TD Systeme Dynamique
TD Systeme Dynamique
Exercice 1 : Etudier la stabilité des systèmes linéaires suivants et donner l’allure des
solutions autour de (0, 0) :
0 0
x0
x = x − y, x = x + 4y, = x − 2y,
0 , ,
y = 2x + 3y y0 = −9x + y y0 = −3x + 2y
0 0 0
x = 3x + 2y, x = −x + 2y, x = −2x + y,
0 , ,
y = x+y y0 = −2x + 3y y0 = −x − 4y
V = axα1 + bxβ2 ,
où a, b, α et β sont des constantes positives à déterminer, montrer que, pour toute entrée
constante u(t) = ũ, ce système possède un équilibre unique et globalement asymptotique-
ment stable.
1
b φ(x) ∈ C ∞
c φ(x) est strictement monotone croissante (dφ/dx > 0, ∀x ∈ R).
d φ(x) passe par l’origine (φ(0) = 0).
1. Démontrer qu’il s’agit dÕun système à compartiments.
2. Pour une entrée constante strictement positive (ũ > 0), expliciter les conditions
sous lesquelles le système possède un équilibre unique dans l’orthant positif.
3. Démontrer que cet équilibre, s’il existe, est globalement asymptotiquement stable à
l’aide de la fonction de Lyapunov
Z x2 Z x2
V (x1 , x2 ) = (φ(s) − ũ)ds + (φ(s) − ũ)ds.
x1 x2
Exercice 5 : Dans un lac vit une espèce de poissons dont la croissance obéit à une loi
logistique. Les poissons sont capturés par des pêcheurs suivant un principe d’action des
masses. Les pêcheurs sont attirés vers le lac avec un taux directement proportionnel Ĺ la
quantité de poissons dans le lac. Par contre les pêcheurs sont découragés de pêcher avec
un taux directement proportionnel au nombre de pêcheurs déjà présents.
1. Etablir un modèle d’état du système.
2. Etudier l’existence et la stabilité des états d’équilibre.
X1 + X2 −→ 2X2
2
Exercice 8 : On considère un “régulateur de Watt”. Ce dispositif peut servir à mesurer
une vitesse de rotation à partir d’un pointeur fixé sur l’axe vertical, ou, et c’est pour cela
qu’il a été inventé, à réguler cette vitesse si le pointeur est relié à une vanne d’alimentation
du moteur faisant tourner le dispositif. On peut vérifier que les équations décrivant le
mouvement du système
ẋ1 = x2 ,
ẋ2 = u2 cos x1 sin x1 − k sin x1 − Kx2 ,
où x1 = θ est la position angulaire des pendules symétriques et u est la vitesse de rotation.
Etudier les bifurcation dans ce système.
Exercice 10 : Quelles sont les conditions sur la structure du graphe d’un système linéaire
à deux compartiments pour que le système ait une ou deux valeur propres nulles ? Quel
est alors le comportement du système (détailler les différents cas possibles) ?
3
3. Calculez les nullclines et représentez-les sur un diagramme des phases. Déduisez-en
le sens de la trajectoire dans chacun des cadrans définis par ces nullclines.
4. Vérifiez les résultats en simulant par intégration numérique sur ordinateur la dy-
namique de ce système pour différentes valeurs de α1 et α2 . Prédire les différents
scénarios possibles en fonction de ces paramètres. Ceux-ci peuvent être résumé sur
des diagrammes de bifurcation (N et C en fonction de α1 pour α2 fixé ou repré-
sentation dans lÕespace des paramètres (α1 , α2 ). Pour chaque cas, donnez la série
temporelle, ainsi que la représentation de la trajectoire dans l’espace des phases.
Sur ce dernier diagramme, on peut aussi représenter les nullclines et vérifier les
calculs faits Ò‘a la mainÓ.
5. Interprétez les résultats du point de vue biologique (rappelez-vous que les paramètres
α1 et α2 sont des combinaisons de paramètres ”biologiques”).
axy
ẏ = −my + edisplaystyle 1+bx+cy ,
avec a, b, c, e, r, m > 0.
1. Donner les hypothèses biologiques sous-jacentes aux équations ci-dessus et discuter
de leur réalisme biologique. Identifier la fonction réponse Φ(x, y). De quel type
d’interaction s’agit-il ?
2. Déterminer les points d’équilibre du système. Préciser les conditions sur les para-
mètres pour assurer x∗ > 0 et y ∗ > 0.
3. Calculer la matrice jacobienne A(x∗ , y ∗ ) en (x∗ , y ∗ ) et montrer que det(A(x∗ , y ∗ ) >
0.
4. Calculer tr(A(x∗ , y ∗ )) ; Que pouvez-vous en déduire ?
5. On suppose b = ec. Soit
Sans faire les calculs correspondants, expliquez comment vous montreriez que H(x, y)
est une intégrale première pour le système.
6. En admettant que H(x, y) est une intégrale première pour le système, expliquer
quelle serait la dŐmarche à suivre pour démontrer qu’il existe des centres autour
de (x∗ , y ∗ ) lorsque b = ec.
7. Enoncer dans le cas général les conditions d’application du théorème de PoincarŐ-
Andronov-Hopf. En admettant quÕelles soient réunies pour le système considéré,
de quelle type de bifurcation sÕagit-il ?
8. Déterminer les isoclines horizontales et verticales. Justifier de leur position relative.
9. On suppose que b < ec. Dresser le portrait de phase, en justifiant le sens des
vecteurs vitesse. Dessiner quelques trajectoires bien choisies.
4
10. Pour lÕune des trajectoires précédentes que vous choisirez, donner en la justifiant
l’allure des chroniques correspondantes.
Exercice 13 :
1. On étudie le système déterminé par
0
x = x + y − 13 x3 ,
y 0 = x − 3y.
x0 = −xy,
y0 = x − y2.
5
Exercice 15 : On considère le système différentiel suivant :
0
x = x(1 − y),
(2)
y 0 = y(x − 1).
Soient x0 > 0 et y0 > 0. On s’intéresse au problème de Cauchy (P) pour l’équation (2)
avec comme données initiales x(0) = x0 , y(0) = y0 .
1. Montrer qu’il existe une solution maximale unique à ce problème de Cauchy. On
note (I, (x, y)) la solution maximale de (P).
2. Montrer que pour tout t ∈ I, x(t) > 0 et y(t) > 0.
3. Pour t ∈ I, on pose ψ(t) = ln x(t) + ln y(t) − x(t) − y(t).
Montrer que pour tout t ∈ I, la fonction est constante (sa valeur dépend bien sđr
de la donnée initiale).
4. Soit C ∈ R. On définit KC par
A = {(u, v), 0 < u < 1, 0 < v > 1}, B = {(u, v) u > 1, 0 < v < 1}
C = {(u, v), u > 1, v > 1} et D = {(u, v), 0 < u < 1, v > 1}.
u → lnu − u − 1
Montrer que f est bijective. En déduire que si (x0 , y0 ) 6= (1, 1), la solution du
problème de Cauchy (P) est périodique.
8. Linéariser le problème et tracer l’allure des solutions autour (1, 1).
6
Exercice 18 : On considère le système :
0 p
x = −y −p x x2 + y 2 ,
y 0 = x − y x2 + y 2 .
7
3. Que peut-on dire sur l’intervalle de définition d’une solution issue d’un point v de
γ (plusieurs possibilités selon la position de v) ?
4. Considérons maintenant l’équation différentielle :
0
x = 2y + (C(x, y) − 32)y,
(4)
y 0 = −3x2 − 12x + (C(x, y) − 32)x.
Que peut-on dire sur la durée de vie des solutions issues d’un point de γ ? Et de celles
issues d’un point de Ω ? (Indication : remarquer que C(x, y) = 32 sur γ).
Dessiner le portrait de phase de l’équation (3), en identifiant les différents types d’orbites.
1. Montrer que x(t) = (cos t, sin t) est une solution 2π-périodique de ce système.
2. Soit R(t, s) la résolvante de l’équation linéarisée de (5) autour de la solution x̄().
Montrer que x̄0 (0) est un vecteur propre de la matrice R(2π, 0) associé à la valeur
propre 1.
3. Ecrire l’équation linéarisée de (5) autour de x̄().
4. Montrer que detR(t, 0) est solution d’une équation différentielle ; en déduire detR(2π, 0).
5. Calculer les valeurs propres de la matrice R(2π, 0) et montrer qu’elle est diagona-
lisable dans R.
6. En déduire le comportement asymptotique des solutions de (5) dont les conditions
initiales x(0) sont proches du cercle unité.
8
Figure 1 – Lignes de niveau de V (x, y).
5. Montrer que toute solution z(.) = ((x(.), y(.)) de l’équation différentielle (6) dans
]0, +1[2 possède un point double, c’est-à-dire qu’il existe t1 6= t2 tels que z(t1 ) =
z(t2 ).
6. En déduire que toute solution dans ]0, +∞[2 est périodique et dessiner le portrait
de phase.
7. Montrer le résultat général suivant. Soit f : Rn → Rn un champ de vecteur et x(.)
une solution de x0 = f (x) définie sur [0, +∞[ ayant une limite x∞ ∈ Ω en +∞.
Alors x∞ est un équilibre (i.e. f (x∞ ) = 0).
Comment utiliser ce résultat pour montrer directement, sans utiliser le raisonne-
ment des questions 4. et 5., que les solutions sont périodiques ?
8. Vérifier que c/f est la population moyenne de proies et que a/b est la popula-
tion moyenne de prédateurs (on calculera la moyenne sur une période). Expliquer
l’influence de la pêche sur les deux populations.
où p, q > 0. On fera ici l’hypothèse que p est petit, et donc que c/f < a/p.
2. Déterminer les équilibres de cette équation dans R2+ et étudier leur stabilité.
3. Déterminer le bassin d’attraction du seul équilibre asymptotiquement stable (x̄, ȳ) ap-
partenant à R2+ .
9
Indication : par analogie avec le modèle de Volterra, on cherchera une fonction de Lya-
punov sous la forme :
x x
y y
V (x, y) = K1 x̄ − ln − 1 + K2 ȳ − ln −1 ,
x̄ x̄ ȳ ȳ
où φt est le flot de f .
1. Calculer la différentielle de ϕ en 0.
2. 2. Montrer que ψ = φ−1 est un changement de coordonnées sur un voisinage Ω de
0. On note y = ψ(x).
10
3. Soit x(t), t ∈ [0, T ], une trajectoire de f contenue dans Ω. Ecrire y(t) = ψ(x(t))
en fonction des coordonnées y0 = ψ(x(0)) de x(0).
4. Montrer que le changement de coordonnées ψ transforme l’équation x0 = f (x) sur
Ω en l’équation y 0 = e1 sur Ω0 = ψ(Ω) (e1 étant le premier vecteur de la base
canonique de Rn ).
1. Déterminer les équilibres de cette équation et étudier leur stabilité. Indiquer com-
bien dÕorbites stables possède chaque équilibre.
2. Supposons que, pour tout x ∈ R2+ , φt (x) existe pour tout t ≥ 0 et a une limite
quand t → ∞. Dessiner l’allure du portrait de phase dans R2+ .
3. Justifier l’hypothèse de la question précédente.
Exercice 30 : Le but de cet exercice est de caractériser les bifurcations d’équilibre dans
les syst̀emes dynamiques discrets de type :
Xn+1 = Fµ (Xn ),
11
1. Fµ (x) = µx(1 − x).
2. Fµ (x) = x2 + µ.
3. Fµ (x) = y, − 21 x + µy − y 3 .
4. Ici on considère le système discret : uk+1 = αuk (1 − uk−1 ). Montrer que ce système
admet une bifurcation de Neimark-Sacker pour α = 2.
Y1 = λ1 k1α1 k2β1 ,
Y2 = λ2 k1α2 k2β2 ,
Pour éviter des calculs fastidieux, on donne ci-dessous une équation différentielle dont
les solutions présentent les mêmes caractéristiques dynamiques que celles de ce système,
mais dont l’étude est plus simple. Considérons l’équation différentielle
0
k1 = k2 k1 − k13 ,
(11)
k20 = k1 k2 − k23 .
qui résulte d’un modèle micro-économique simplifié, les variables k1 et k2 pouvant re-
présenter des stocks de capitaux. On étudie l’évolution des stocks de capitaux, que lÕon
suppose tous deux strictement positifs (à justifier).
1. Déterminer l’équilibre du système dans ]0, +∞[2 .
2. Etudier sa stabilité par linéarisation.
3. Etudier le portrait de phase dans ]0, +∞[2 : on montrera que toute solution de l’équation
différentielle a une limite puis que le bassin d’attraction de l’équilibre est tout ]0, +∞[2 .
12
Exercice 33 : L’exemple suivant de dynamique de deux populations en compétition illustre
ce que l’on appelle le principe d’exclusion compétitive. Voici son système différentiel et
plus bas son champ de vecteurs :
0 1 1
x (t) = 1 − x(t) − y(t) x(t),
2 3
(12)
1
y 0 (t) = 1 − x(t) − y(t) y(t)
2
13
1. Préciser quel est le taux de croissance intrinsèque r et la capcité biotique K de la
population de scorpions noirs x(t) lorsque l’autre population y(t) est absente.
2. Préxciser quelle est, dans ce cas, le comportement de la population de scorpions
noirs (en esquissant l’allure du graphe de x(t) lorsque l’on a x(0) = 20. Même
question lorsque x(0) = 50.
3. On suppose à prśent que les deux populations cohabitent. Si la population initiale
des scorpions rouges est 25 et celle de scorpions noirs 60, décrire, à l’aide d’une
étude qualitative, l’évolution de chacune des deux populations selon ce modèle.
Exercice 36 : L’analyse des circuits électrique RLC conduit à des équations différen-
tielles sur R2 du type :
di
L dt = v − h(i),
(14)
dv
C
= −i,
dt
où h : R → R est une fonction de classe C 1 . Les variables v et i sont respectivement un
voltage et une intensité et les constantes positives L et C une résistance et une capacité.
1
L’énergie du système est E(i, v) = (Li2 + Cv 2 ).
2
1. Déterminer l’équilibre de l’équation (14) et discuter sa stabilité en fonction de h0 (0).
2. Supposons que h vérifie xh(x) > 0 pour x 6= 0. Montrer que l’équilibre est asymptoti-
quement stable et déterminer son basin d’attraction.
14
l’emploi courant Lt , l’offre de travail Nt , et enfin le taux de salaire réel wt . En supposant
que la demande de travail est déterminée par le plein emploi du capital, nous avons
xt = Lt /Nt yt = wt Lt /Yt
Nous conviendrons par la suite que les taux de variation de l’emploi et des salaires sont
de la forme suivante
N 0 /N = ν, L0 /L = −β + K 0 /K et w0 /w = πx − γ,
avec un jeu de paramètres (a, b, c, d) que l’on déterminera en fonction de (ν, β, π, h).
Déterminer les états stationnaires de ce système.
2. Décrire le système différentiel normalisé correspondant au changement de variables :
d b
τ = at, u = x, et v = y.
c a
Etablir dans le plan de phase (u, v), les coordonnées des états stationnaires.
3. Linéariser le système normalisé autour des états stationnaires. Déterminer les types
de singularité, et la nature de la stabilité autour de ces points.
4. Décrire le diagramme des phases correspondant au système normalisé (u, v).
5. Montrer que la fonction
15
Exercice 38 : Un modèle de dynamique de population d’un parasite du sapin est basé
sur l’EDO suivante :
u2
0 u
u = ru 1 − − , (15)
q 1 + u2
où le premier terme est un terme de naissance (birth) et le second (predators) décrit
les pertes dues aux prédateurs (oiseaux ...). Les coefficients (adimensionés), q et r sont
supposés fixés et > 0.
1. Tracer sur une même figure le graphe des deux fonctions g : u → b(u,q,r) u
et h : u →
p(u)
u
. Vérifier graphiquement que, outre la racine évidente u = 0, l’ODE (15) a au
plus trois états d’équilibre vérifiant 0 < u1e ≤ u2e ≤ u3e < q, et que pour q fixé il
existe deux valeurs extrèmes r∗ (q) et r∗ (q) de r telles que ces trois états existent et
sont distincts si et seulement si 0 < r∗ (q) < r < r∗ (q).
2. On suppose dorénavant que q est fixé et on fait une discussion graphique. Soit
d’abord r = r0 ∈]r∗ (q), r∗ (q)[ fixé : il y a donc 3 points d’équilibre distincts (plus
u = 0). Donner l’allure du graphe de f (., q, r) pour u ∈ [0, q], et préciser la stabilité
de ces états d’équilibre.
3. Toujours pour q fixé, on suppose d’abord que r = r0 et que la donnée initiale u(0) =
u0 ≈ u3e . On fait ensuite croître lentement r, suffisamment lentement pour que la
solution u reste voisine du nouvel équilibre u3e associé à r. Discuter graphiquement
ce qui arrive quand r traverse la valeur r∗ (q), pour atteindre une valeur rmax >
r∗ (q).
4. Maintenant, à partir de r = rmax on fait décroître r lentement, toujours à partir
d’une valeur initiale proche de la valeur d’équilibre stable atteinte pour la valeur
précédente de r. Que se passe-t-il quand r traverse d’abord la valeur r∗ (q), puis la
valeur r∗ (q) jusqu’à une valeur minimale rmin < r∗ (q). Enfin, on procède de même
en faisant croître lentement r jusqu’à rmax .
5. Tracer une courbe donnant qualitativement en fonction de r la succession d’états
d’équilibre ue (r) atteints dans les étapes précédentes. Conclusion : combien de
courbes voyez-vous, et dans quel sens sont-elles décrites quand r évolue ainsi ?
16
se décompose en les quatre réactions élémentaires ci-dessous.
A→X
B+X →Y +C
2X + Y → 3X
X→D
l’effort de pêche E apparaît simplement comme un taux de mortalité (par pêche) constant.
y(t)
1. Tracer sur les graphes des fonctions f1 (y) = ry(t) 1 − et f2 (y) = Ey sur un
K
même graphique (on supposera 0 ≤ E ≤ r). Que représente l’abscisse et l’ordonnée
de leur point d’intersection (autre que 0, 0)) ? Pour quelle valeur de E son ordonnée
est-elle maximale ?
2. Montrer l’existence d’un unique équilibre stable y ∗ > 0 vers lequel la population
tend quelque soit sa valeur initiale y(0) (sauf si elle est nulle).
3. Vérifier qu’au délà d’un certain Ē égal à r/2, une augmentation de l’effort ne
s’accompagnera pas d’une augmentation de la production. On peut ainsi espérer de
cette façon éviter plus surement le risque d’épuisement de la ressource.
4. On suppose que la population est stabilisée à sa valeur d’équilibre stable. On appelle
rendement durable maximal (maximal sustainable yield) de cette populationle taux
de prélèvement par pêche (qui vaut ici Ey ∗ ) maximal c’est à dire celui que l’on
obtient en choississant l’effort de pêche E pour lequel Ey ∗ est maximal. Calculer ce
rendement durable maximal et montrer qu’il est égal au taux de croissance maximal
que la population peut atteindre lorsqu’elle n’est pas soumise à la pêche. Cela peut-il
se comprendre intuitivement ?
18