0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
21 vues8 pages

INTRODUCTIO1

Le document présente des concepts fondamentaux de la géométrie, notamment la définition d'un plan, les propriétés des triangles rectangles, et les notions de repères dans le plan. Il aborde également les médiatrices, les projets orthogonaux, et les coordonnées des points, ainsi que des propriétés relatives aux longueurs de segments. Enfin, des exemples illustrent l'application de ces concepts dans des situations géométriques concrètes.

Transféré par

Gouede
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
21 vues8 pages

INTRODUCTIO1

Le document présente des concepts fondamentaux de la géométrie, notamment la définition d'un plan, les propriétés des triangles rectangles, et les notions de repères dans le plan. Il aborde également les médiatrices, les projets orthogonaux, et les coordonnées des points, ainsi que des propriétés relatives aux longueurs de segments. Enfin, des exemples illustrent l'application de ces concepts dans des situations géométriques concrètes.

Transféré par

Gouede
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

INTRODUCTION

En géométrie classique, un plan est une surface plate illimitée1, munie de notions
d’alignement, d’angle et de distance, et dans laquelle peuvent s’inscrire
des points, droites, cercles et autres figures planes usuelles. Il sert ainsi de cadre à
la géométrie plane, et en particulier à la trigonométrie lorsqu’il est muni d’une orientation, et
permet de représenter l’ensemble des nombres complexes.

Un plan peut aussi se concevoir comme partie d’un espace tridimensionnel euclidien, dans
lequel il permet de définir les sections planes d’un solide ou d’une autre surface. Plus
généralement, un plan apparait en géométrie vectorielle et géométrie affine, comme un sous-
espace de dimension 2, abstraction faite des notions d’angle et de distance. En définissant ces
structures sur d’autres corps que celui des nombres réels, le concept de plan se résume à
une structure d’incidence satisfaisant le théorème de Desargues.

En géométrie projective, le plan est complété par une droite à l'infini pour obtenir un plan
projectif, comme le plan de Fano. Cette structure définit une géométrie non
euclidienne comme dans le plan hyperbolique.

Page 1
I-DANS UN TRIANGLE RECTANGLE
Définition 1 : La médiatrice d’un segment [AB] est la droite constituée des
points M équidistants (à la même distance) des extrémités du segment.

Propriété 1 : Les médiatrices d’un triangle sont concourantes (se coupent en un même point)
en un point O appelé centre du cercle circonscrit à ce triangle.

Propriété 2 : Dans un triangle rectangle, le centre du cercle circonscrit est le milieu de


l’hypoténuse.

Propriété 3 : Si un triangle ABC est inscrit dans un cercle et que le côté [AB] est un diamètre
de ce cercle alors ce triangle est rectangle en C.

Page 2
Définition 2 : Dans un triangle ABC rectangle en A on définit :

Définition 2 : Dans un triangle ABC rectangle en A on définit :

ˆ
cos A BC =hypot
côté énu
adjacent se

ˆ
sin A BC = côtéénu
hypot
opposé se
côté opposé
ˆ
tan A BC côté
= adjacent

Propriété 4 : Pour tout angle aigu α d’un triangle rectangle on a cos2⁡α+sin2⁡α=1.


Remarque : cos2⁡α et sin2⁡α signifient respectivement (cos⁡α)2 et (sin⁡α)2.
Exemple : On considère un triangle ABC rectangle en A tel que sin⁡ABC^=0,6. On souhaite
déterminer la valeur de cos⁡ABC^.
On a :
cos2⁡ABC^+sin2⁡ABC^=1⇔cos2⁡ABC^+0,62=1⇔cos2⁡ABC^+0,36=1⇔cos2⁡ABC^=0,64
Cela signifie donc que cos⁡α=−0,64 ou cos⁡α=0,64.
Dans un triangle rectangle, le cosinus d’un angle aigu est un quotient de longueur; il est donc
positif.
Par conséquent cos⁡ABC^=0,64=0,8.

II -PROJETE ORTHOGONAL
Définition 3 : On considère une droite Δ et un point M du plan.

 Si le point M n’appartient pas à la droite Δ, le point d’intersection M′ de la


droite Δ avec sa perpendiculaire passant par M est appelé le projeté
orthogonal de M sur Δ;
 Si le point M appartient à la droite Δ alors M est son propre projeté orthogonal sur Δ.

Page 3
Propriété 5: Le projeté orthogonal du point M sur une droite Δ est le point de la droite Δ le
plus proche du point M.

III -DANS UN REPERE DU PLAN


1. Définitions
Définition 6 :

 Pour définir un repère d’un plan, il suffit de fournir trois points non alignés O, I et J.
On note alors ce repère (O;I,J). L’ordre dans lequel les points sont écrits est
important.
 Si les droites (OI) et (OJ) sont perpendiculaires, le repère (O;I,J) est dit orthogonal.
 Si le repère (O;I,J) est orthogonal et que OI=OJ alors le repère est dit orthonormé.

Définition 7 : On considère le repère (O;I,J).

 Le point O est appelé l’origine du repère.


 La droite (OI) est appelé l’axe des abscisses. La longueur OI est la longueur unité de
cet axe.
 La droite (OJ) est appelé l’axe des ordonnées. La longueur OJ est la longueur unité de
cet axe.

Repère orthonormé

Page 4
Repère orthogonal
Remarque 1 : Puisque la longueur OI est la longueur unité de l’axe des abscisses, cela
signifie donc que OI=1. C’est évidemment valable pour les autres axes.
Remarque 2 : Les axes ne sont pas nécessairement perpendiculaires en général mais le seront
très souvent en 2nd.
Définition 8 : Soit M un point du plan muni d’un repère (O;I,J). On construit le
parallélogramme OMxMMy tel que :

 Mx∈(OI)
 My∈(OJ)

On note alors xM=OMx et yM=OMy.


Le couple (xM,yM) est appelé coordonnées du point M.
xM est l’abscisse du point M et yM est l’ordonnée du point M. Le couple ainsi défini est
unique.

Page 5
Exemple :

Les coordonnées de :

 A sont (4;2) et on note A(4;2)


 B sont (−2;1) et on note B(−2;1)
 C sont (1;−2) et on note C(1;−2)
 D sont (−1;−3) et on note D(−1;−3)

Remarque 1 : La première coordonnée donnée correspond toujours à celle lue sur l’axe des
abscisses et la seconde à celle lue sur l’axe des ordonnées.
Ainsi l’abscisse de A est 4 et son ordonnée est 2.
Remarque 2 : On a ainsi O(0;0), I(1;0) et J(0;1)
Propriété 6 : On considère deux points A et B d’un plan muni d’un repère (O;I,J).
Ces deux points sont confondus si, et seulement si, leurs coordonnées respectives sont égales.
2. Milieu d’un segment
Propriété 7 : On considère deux points A(xA;yA) et B(xB;yB) du plan muni d’un
repère (O;I,J). On appelle M le milieu du segment [AB].
Les coordonnées de M sont alors {xM=xA+xB2yM=yA+yB2.
Exemple 1 : Dans le repère (O;I,J) on considère A(4;−1) et B(1;2). Ainsi les coordonnées du
milieu M de [AB] sont :
{xM=4+12=52yM=−1+22=12

Page 6
Exemple 2 : On utilise la formule pour retrouver les coordonnées de A connaissant celles
de M et de B.
On considère les points B(2;−1) et M(1;3) du plan muni d’un repère (O;I,J).
Soit A(xA,yA) le point du plan tel que M soit le milieu de [AB].
On a ainsi : {xM=xA+xB2yM=yA+yB2
On remplace les coordonnées connues par leur valeurs : {1=xA+223=yA−12
On résout maintenant chacune des deux équations. Pour cela on multiplie chacun des
membres par 2.
{2=xA+26=yA–1
Par conséquent xA=0 et yA=7.
Ainsi A(0;7).
On vérifie sur un repère que les valeurs trouvées sont les bonnes.

Remarque 1 : Cette propriété est valable dans tous les repères, pas seulement dans les repères
orthonormés.

Page 7
Remarque 2 : Cette propriété sera très utile pour montrer qu’un quadrilatère est un
parallélogramme ou pour déterminer les coordonnées du quatrième sommet d’un
parallélogramme connaissant celles des trois autres.
3. Longueur d’un segment
Propriété 8 : Dans un plan munit d’un repère orthonormé (O;I,J), on considère les
points A(xA,yA) et B(xB,yB).
La longueur du segment [AB] est alors définie par AB=(xB−xA)2+(yB−yA)2.

Exemple : Dans un repère orthonormé (O;I,J) on considère les points A(4;−1) et B(2;3).
On a ainsi :
AB2=(xB−xA)2+(yB−yA)2=(2–4)2+(3–(−1))2=(−2)2+42=4+16=20AB=20
Remarque 1 : Il est plus “pratique”, du fait de l’utilisation de la racine carrée, de calculer tout
d’abord AB2 puis ensuite AB.
Remarque 2 : Cette propriété n’est valable que dans un repère orthonormé.

Page 8

Vous aimerez peut-être aussi