Effets de l'élaboration sur Al-Si
Effets de l'élaboration sur Al-Si
Faculté
aculté du Génie de la Construction
Département
épartement de Génie Mécanique
THESE DE DOCTORAT
O
Option: Génie Mécanique
Présenté par:
HAKEM AHMED
THEME
’
Date de la soutenance : 27/11/2014
7/11/2014 à 9h30 à la salle de lecture de la bibliothèque de la Faculté de Génie de la
Construction
THESE DE DOCTORAT
THEME
EFFETS DU MODE D’ELABORATION ET DE MATURATION SUR
LES PROPRIETES MECANIQUES ET LA MICROSTRUCTURE DES
ALLIAGES DE FONDERIE Al-Si
ANNEE: 2014/2015
REMERCIEMENTS
Enfin, pour être fidèle à moi-même, je voudrais rendre hommage à tous mes
professeurs du primaire, du collège, du secondaire, du supérieur et de la
post-graduation qui ont contribué à ma formation de loin ou de près. Aux personnes
consciencieuses qui se respectent et qui croient à la loi du meilleur.
Il y a encore de nombreuses personnes que je voudrais remercier pour tous les bons
moments que nous avons passés ensemble durant ces dernières années, en particulier,
je pense plus particulièrement aux anciens des années 1970,1980 et de la post
graduation qui se reconnaitront d’eux même. Si ma mémoire est défaillante, que les
oubliés me pardonnent !
A la mémoire de mon père et de ma mère qui ont beaucoup souffert pour moi, qui
m’ont tout donné pour devenir l’homme que je suis aujourd’hui et qui m’ont témoigné
d'un grand amour. Reposés en Paix, que DIEU vous bénisse et vous protége au-delà.
A la mémoire de mon grand frère Méhéna et de mes grands-parents, paix pour leur
âme.
A ma petite famille,
A ma belle famille,
Eleanor Roosevelt
« On commence par dire « Cela est impossible » pour se dispenser de le tenter; et
cela devient impossible, en effet, parce qu’on ne le tente pas »
Fourier
« Je laisse aux nombreux avenirs, non à tous, mon jardin aux sentiers qui
bifurquent »
Borges, Fictions
Table des matières
INTRODUCTION GENERALE 1
I.1.7.1. Introduction 10
I.2.5. CARACTERISTIQUES 15
I.2.6. ELABORATION DES ALLIAGES ETUDIES 15
I.2.6.1. Matériel utilisé 15
I.[Link]. Le four de fusion 16
I.[Link]. Le four de maintien 16
I.[Link]. La poche de coulées 16
I.[Link]. Le pyromètre de Type K 16
I.2.6.2. La coulée 16
I.[Link]. Dégazage 17
I.[Link]. L’affinage 18
I.2.7. MOULAGE 19
I.2.7.1. En sable 19
I.[Link]. Moulage au sable silico – argileux, sable noir ou "sable à vert " 19
I.[Link]. Moulage au sable à prise chimique 19
I.2.7.2. En coquille 19
I.2.8. PROCEDURE EXPERIMENTALE DE CHARGEMENT DU FOUR 20
I.2.9. RECOMMANDATIONS 21
I.2.10. EN CONCLUSION 21
I.2.11. REGLES GENERALES DE FUSION 22
I.2.12. PROPRIETES DOMINANTES 22
CHAPITRE I.3 - STRUCTURE ET TRAITEMENTS THERMIQUES 23
I.3.1. STRUCTURE 23
I.3.1.1. La microstructure de l’alliage est en générale affectée par 23
I.3.1.2. Type de liaison atomique 23
I.3.1.3. Composition chimique 23
I.3.1.4. Défauts internes 24
I.3.2. TRAITEMENTS THERMIQUES DES ALLIAGES Al-Si 24
I.3.2.1. Le traitement thermique de durcissement structural spécifique se fait en cinq
étapes suivantes 25
I.3.2.2. Différents recuits 25
I.3.3. PRINCIPAUX PARAMETRES INFLUENÇANT LES TRAITEMENTS
THERMIQUES. 26
I.3.3.1. Température de mise en solution 26
I.3.3.2. Temps de mise en solution 26
I.3.3.3. Vitesse de refroidissement 27
I.3.3.4. Durée de la maturation 27
I.3.3.5. Température de revenu 27
I.3.3.6. Durée de revenu 27
I.3.4. DIFFERENTS DURCISSEMENTS 27
I.3.4.1. Durcissement par solution solide d’insertion ou de substitution 27
I.3.4.2. Durcissement structural ou par précipitation 28
I.3.4.3. Durcissement par affinement de la taille des grains 28
I.3.4.4. Existence de dislocations initiales 28
I.3.5. STRUCTURE DE SOLIDIFICATION DES ALLIAGES AlSi10Mg ET AlSi13 29
I.3.5.1. Alliage hypoeutectique AlSi10Mg 29
I.3.5.2. Alliage eutectique AlSi13 30
CHAPITRE.I.4 – PROPRIETES MECANIQUES 32
I.4.1. ESSAI DE TRACTION MONOTONE 32
I.4.1.1. Graphe conventionnel et rationnel 32
I.[Link]. Relation entre déformation conventionnelle et déformation rationnelle 32
I.[Link]. Relation entre contrainte conventionnelle et déformation rationnelle 33
I.4.2. ETUDE DU COMPORTEMENT MICROSCOPIQUE D’UNE EPROUVETTE
METALLIQUE EN TRACTION SIMPLE 34
I.4.2.1. Eprouvette ductile 34
I.[Link]. Un domaine de comportement purement élastique réversible (domaine de
déformation en service) 35
I.[Link]. Un domaine de comportement plastique homogène (domaine de la mise en
forme) 35
I.[Link]. Un autre domaine de comportement plastique cette fois-ci hétérogène
ou d’endommagement 36
I.4.2.2. Eprouvette fragile 37
I.[Link]. Un grand domaine de comportement purement élastique (domaine de
déformation en service) 38
I.[Link]. Un autre domaine très retreint de comportement plastique homogène
(domaine de la mise en forme) 38
I.4.3. TENACITE 38
I.4.4. L’ALLONGEMENT A LA RUPTURE 39
I.4.5. LE MACLAGE 39
I.4.6. TYPES DE RUPTURE 39
I.4.6.1. Rupture ductile 39
I.4.6.2. Rupture fragile 40
I.4.7. DURETE 41
I.4.7.1. Dureté Brinell 41
I.4.7.2. Dureté Vickers 42
I.4.8. MICRODURETE 42
I.4.9. ESSAI DE RESILIENCE 42
CONCLUSION 141
σc - contrainte conventionnelle 33
σr - contrainte rationnelle 33
33, 34, 35
εc - déformation conventionnelle
∆L(mm) – accroissement de longueur 33
L0 (mm) – Longueur initiale 33
L’objectif principal de cette thèse porte sur l’étude de l’influence de la variation d’une part
de la température de revenu, d’autre part du temps de mûrissement par incrément de 2h et du
mode d’élaboration sur les caractéristiques mécaniques de résistance, de ductilité et
microstructurales de deux monocristaux d’aluminium respectivement vierge et vieilli
électriquement et de deux alliages de fonderie AlSi10Mg et AlSi13 pour enfin déterminer
respectivement la température de revenu et le temps de maturation les plus favorables ou les
caractéristiques de résistance sont maximales avec un compromis de ductilité qui seront
éventuellement servies au calcul et au dimensionnement des composants rentrant dans
diverses réalisations de l’Electo_Industrie (Unité Moteurs de Fréha à Tizi-Ouzou) et de la
SNVI (Unité Fonderie Aluminium de Rouiba).
Pour améliorer les caractéristiques médiocres de l’aluminium industriel, on a ajouté
volontairement deux éléments (10%Si ,13%Si et ≤1%Mg) pour former deux alliages de
désignations chimiques respectives AlSi10Mg, AlSi13 et numériques 42000 et 44000. Les
trois éléments formant les compositions des deux alliages recyclables dans la matrice Al sont
de densité faible et se trouvent en abondance dans la nature. Ces trois points forts font de
l’aluminium et de ses alliages les plus convoités par les différentes industries aérospatiale et
aéronavale, routière, ferroviaire, navale et de construction machines de toute sorte car les
soucis majeurs des concepteurs dans ces dernières sont le prix bas, la facilité de la
manutention, l'allégement, l'amélioration de la fiabilité et de la sécurité de leurs structures.
Les deux alliages respectivement hypoeutectique et eutectique étudiés ont été élaborés par
deux méthodes différentes : moulage en sable et moulage en coquille métallique en utilisant le
procédé de coulée par gravité. Les matériaux utilisés sont fournis gracieusement par ces deux
dernières entreprises.
Le choix de ces matériaux est triple et consiste à
- Les élaborer convenablement avec précaution,
- améliorer leurs caractéristiques mécaniques par traitements spécifiques,
- puis déterminer leurs caractéristiques mécaniques à l'aide d'essais traction et de
résilience à température ambiante, généralement effectués sur des éprouvettes normalisées
afin de les utiliser dans le calcul et le dimensionnement de différentes pièces métalliques
[1]
soumises aux efforts extérieurs variés constituants divers mécanismes en mouvement
composants un dispositif mécanique.
Ces propriétés mécaniques, qui peuvent être d’une part intrinsèques, d’autre part,
extrinsèques, sont directement affectées par le changement de la microstructure produite par
introduction de la densité des défauts dans la structure des deux alliages.
Parmi ces défauts, on peut distinguer les défauts microscopiques qui se scindent en deux
grandes classes : défauts intrinsèques ou physiques qui font partie intégrante de sa structure et
défauts extrinsèques ou chimiques qui sont la source principale du changement éventuel de la
microstructure d’un alliage donc de ses propriétés mécaniques extrinsèques qui sont la limite
d’élasticité σe , la résistance maximale à la traction σm , la résistance à la rupture σr , la
ductilité (A%, Z%, Zu% ), la ténacité (W, Kc) , la résilience (Kcv ), la dureté (HB) et la
microdureté (Hv).
Ces propriétés mécaniques sont modifiables de deux façons : Ajout volontaire d'atomes
étrangers à la matrice Al pour former un alliage et traitements thermiques spécifiques par
précipitation.
Le durcissement des alliages consiste en général à l’augmentation les caractéristiques de
résistance en général au détriment des caractéristiques de ductilité par : l’empêchement du
mouvement des dislocations et l’ancrage des dislocations sur des défauts.
Pour cela plusieurs méthodes sont envisageables : durcissement par solution solide
d’insertion ou de substitution, durcissement par affinement de la taille des grains,
durcissement structural ou par précipitation et existence de dislocations initiales.
[2]
II.1 - Addition contrôlée de deux éléments étrangers (10%Si + < 1%Mg et 13%Si) à la
matrice Al pour donner lieu à des alliages AlSi10Mg et AlSi13 qui font l’objet de notre étude
dont les diagrammes et structures de solidification sont les suivants (Fig.15 et Fig.16).
Pour améliorer les caractéristiques mécaniques des deux alliages de fonderie de
désignations numériques 43000 et 44000 obtenus à l’état brut de coulée en sable et en
coquille métallique, on les soumet d’une part à un traitement thermique spécifique de
durcissement structural, d’autre part pour le rendre sensible à ce traitement thermique
l’addition du magnésium (0,20 - 060)% est nécessaire.
II.2 - Traitements thermiques spécifiques suivants :
Les traitements thermiques sont destinés à améliorer les caractéristiques mécaniques des
pièces obtenues en fonderie d'aluminium. Avant de commencer tout traitement, on doit
prélever des éprouvettes et des échantillons de traction de chaque mode d’élaboration à l’état
brut de coulée noté : F pris comme référence. Pour chercher à augmenter plus les
caractéristiques de résistances de l’état F et obtenir essentiellement de grandes contraintes
d’élasticité, de grands modules de rigidité avec de faibles déformations, le reste des
échantillons et des éprouvettes subiront un traitement de durcissement structural par
précipitation qui se scinde en quatre phases suivantes :
1ère phase : Traitement de mise en solution avec d’homogénéisation, 2ère phase : Traitement
de trempe, 3ère phase : Vieillissements naturels et 4ère phase : Traitement de revenu
II.3 - Mode de coulée : moulage en sable et en coquille.
II.4 - Nous avons utilisé la coulée par gravitation
Pour les quatre matériaux étudiés, nous avons effectué en parallèle des mesures de dureté,
de micro dureté, de résilience et de prises métallographiques et microscopiques. Pour tous les
états considérés des quatre matériaux choisis, nous avons suivi l’évolution des variations de la
limite élastique σe, de la résistance à la traction σm et à la rupture σr, de la dureté Brinell HB,
de la micro dureté Hv, de l’élongation A%, du coefficient et de l’allongement de striction Z%
et Zu%, de la résilience Kcv et de la structure en fonction de la variation, d’une part de la
température de revenu de l’aluminium industriel, d’autre part du temps de maturation et du
mode d’élaboration des deux alliages étudiés. Les valeurs de ces caractéristiques représentent
en moyennant les 5 mesures.
Une fois les traitements sont effectués, les quatre matériaux seront soumis aux essais quasi
statiques de traction uni axiale à faibles charges et vitesses et à température ambiante, de
dureté Brinell, de micro dureté et quasi dynamique de résilience pour chiffrer les différentes
caractéristiques, de résistances et de ductilité, nécessaires aux différents calculs dont on a
[3]
besoin l’ingénieur de conception au niveau du bureau d’études. La microstructure complétera
l’étude pour identifier complètement les quatre matériaux.
Ce manuscrit est organisé selon trois parties, une introduction et une conclusion générales
suivi d’une liste de référence bibliographique.
D'entrée de jeu, La première partie complète qui contient quatre chapitres portera sur la
revue bibliographique traitant de sujets semblables abordés par différents chercheurs dans le
domaine, en accord avec les objectifs précédemment fixés.
Le Chapitre I.1 traite en général de l’aluminium et ses alliages et nous avons détaillé plus
particulièrement les alliages aluminium – silicium de fonderie de la série 40000, suivi du
Chapitre I.2 qui est consacré à l’élaboration des deux types d’alliages de désignations
chimiques respectives AlSi10Mg et AlSi13 et numériques 43000 et 44000. Ces deux alliages
de fonderie dont l’un est hypoeutectique et l’autre eutectique sont sensibles aux traitements
thermiques qui améliorent considérablement des caractéristiques mécaniques de résistances et
possèdent une très bonne coulabilité et une bonne tenue à la corrosion.
Le Chapitre I.3 donne un aperçu suscinte sur les principaux traitements thermiques
essentiels et la structure. Les deux alliages de fonderie AlSi10Mg, AlSi13 ainsi que les deux
types d’aluminium industriel qui régissent notre présente étude seront soumis aux traitements
thermiques spécifiques pour le recouvrement d’ un ensemble d’opérations ayant pour but des
transformations structurales effectuées sur ces matériaux à l’état solide, sous l’influence de
cycles de température convenablement choisis afin de leur conférer des propriétés
particulières adaptées à sa meilleure utilisation sous forme de pièces finies.
Quand au Chapitre I.4, il est réservé aux essais mécaniques qui ont pour but de déterminer
un certain nombre de caractéristiques des métaux et alliages telles que l’aptitude à la
déformation par traction, par choc et la résistance à la pénétration d’une pièce dure soumis à
un effort constant. Ces expériences ont pour but de caractériser les lois de comportement des
matériaux en service. La loi de comportement établit une relation entre les contraintes et les
déformations.
Par la suite, une deuxième partie sera consacrée aux méthodes expérimentales et
d’élaboration utilisées pour les caractérisations mécaniques, métallographiques et
micrographiques de deux types d’aluminium industriel dont l’un est vierge, l’autre vieilli
électriquement et des deux alliages AlSi10Mg et AlSi13 étudiés.
La dernière et troisième partie comprend les principaux résultats détaillés, obtenus à partir
de différents essais mécaniques. Suivront les micrographies des échantillons permettant
l'analyse et la compréhension des phénomènes engendrés par la structure microscopique des
[4]
différents états. Elle nous livre l’analyse des résultats expérimentaux détaillés suivie de leur
interprétation et discussion et se scinde en trois chapitres dont lesquels nous nous sommes
intéressés à l’étude de :
Chapitre III.1 - l’influence de la variation de la température de revenu par incrément de
10°C et du recuit de coalescence sur l’évolution des principales caractéristiques mécaniques et
la microstructure de deux types de monocristaux d’aluminium industriel dont l’un est vierge,
l’autre vieilli électriquement.
Chapitre III.2 - influence du mûrissement sur l’évolution des caractéristiques de
résistance, de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
Chapitre III.3 - Influence du comportement et de l’endommagement en traction et au choc
sur l’évolution des propriétés d’élasticité, de plasticité et structurale de l’alliage binaire
44100.
Finalement, une analyse détaillée de ces résultats sera réalisée et certaines
recommandations seront effectivement faites. Enfin le fruit de ce travail sera achevé par une
conclusion générale résumant les principaux résultats obtenus.
[5]
Partie I
APERÇU BIBLIOGRAPHIQUE
I.1.1. INTRODUCTION
La forte demande qui ne cesse d’augmenter chaque année des alliages AlSiMg par les
différents secteurs d’activité est du aux divers avantages qu’offrent les trois principaux
constituants de ces alliages de fonderie.
L’aluminium, le silicium et le magnésium sont, d’une part fortement distingués par leur
très faible densité (d = 2,6 soit 1/3 de l’acier), ce qui conduit à réduire le poids des structures
et des engins dans les différentes industries en vue de diminuer leur consommation en
carburant ou d'augmenter leur charge utile, d’autre part en abondance dans l’écorce terrestre
ce qui permet leur extraction et leur fabrication à bon prix.
L’aluminium a une excellente conductivité électrique (65 % de celle du Cu) ce qui le
favorise pour le transport d’énergie en détrônant Cu, une excellente conductivité thermique
avec sa place dans les échangeurs thermiques et ce qui permet la diffusion facile dans les
traitements thermiques, un pouvoir réflecteur élevé à la lumière ce qui le favorise pour la
construction des appareils optiques et des télescopes, une bonne résistance à l’oxydation ce
qui garantit un aspect inaltérable, une capacité à résister à la corrosion qui privilégie la
durabilité. Par ailleurs, son usinage est économique et donne aux pièces un aspect extérieur
agréable voire esthétique qui peut être complété par divers traitements de surface (peinture,
anodisation, …).
L’aluminium et ses alliages se prêtent également à tous les processus de transformation et
sont recyclables et intègrent les préoccupations environnementales.
Tous ces points forts brasent aujourd’hui un très grand domaine de leur utilisation qu’ils
soient dans la plupart des grands marchés industriels : transports terrestres : routier et
ferroviaire, maritimes, aérospatiaux, emballage, bâtiment, électricité, mécanique, menuiserie
aluminium……
Néanmoins l'aluminium à l'état pur présente de faibles caractéristiques mécaniques rendant
impossibles son utilisation dans la construction de structures mécaniques. Cependant, l'ajout
d'éléments d'addition et l'application de traitements thermiques améliorent considérablement
les propriétés mécaniques de résistance de ces alliages. [1 -34]
[6]
Chapitre I.1 - Aluminium et ses Alliages Partie I
Valence 2 3 4
Electronégativité 1,2 1,5 1,8
CFC [111] <110> <110> 24
CC [110], [112], [123] <111> <111> 24
[7]
Chapitre I.1 - Aluminium et ses Alliages Partie I
Propriétés Cu Si Mg Zn Ni Co Ti Mn Fe Cr
Charge de rupture ++ + + ++ + + + --
Limite élastique ++ + -- + --
Dureté ++ -- -- + + +
Résistance à la chaleur ++ ++ + +
Soudabilité -- ++ + -- -- + + +
Usinage ++ -- + + + ++ + ++ +
Module d’élasticité + ++ -- + + ++ + --
Moulage + ++ -- + + -- --
Ductilité -- -- + + --
Corrosion -- + ++ + - -- ++
Aptitude à l’anodisation -- + ++ + --
Tableau. I.1.3 - Influence des éléments d’addition sur les différentes propriétés
I.1.4.2. Introduction
Les alliages d’aluminium sont classés en familles selon le principal élément ajouté. Les
principaux ajouts sont le silicium en forte proportion (2, 5, 7, 10, 13,16, 18, 20, 22) % et le
magnésium en faible pourcentage (0,3 ÷ 0,6%) quelques traces. En général, tous les alliages
renferment diverses impuretés provenant de leur élaboration dont les plus importantes sont le
Fe, Mn, Ti, Cu, Zn, Pb, Co…. qu’il faut contrôler avec précision car leur influence peut être
néfaste.
Tous ces éléments ont une grande influence sur les propriétés des différents alliages
Ceux-ci peuvent être classés en deux catégories :
- les alliages à traitement mécanique d’écrouissage.
- les alliages à durcissement structural par précipitation
Les alliages faisant l'objet de cette étude sont composés principalement de deux ajouts, le
silicium et le magnésium avec des proportions plus au moins variables.
[8]
Chapitre I.1 - Aluminium et ses Alliages Partie I
L’aluminium a une température de fusion très basse (660°C). Il en résulte une fusion très
facile ce qui présente un très grand avantage pour les opérations de fonderie.
L’aluminium, de forme CFC avec ses 24 systèmes de glissement qui lui donnent une très
grande ductile, peut aisément être mis en forme par déformation à froid (laminage,
emboutissage, pliage, filage, tréfilage…).
L’aluminium et ses alliages peuvent être mis en forme selon trois techniques :
- Mise en forme par fonderie : obtention directe par fonderie des pièces à un prix
compétitif dont 25% sont moulées en alliage d’aluminium.
- mise en forme par corroyage : elle concerne les demi-produits et les produites finis.
On travaille par des procédés de déformation plastique à chaud ou a froid des lingots, des
billettes ou des brames de coulée continue tel que le filage, le laminage.
- Mise en forme par frittage suivant la méthode de la métallurgie des poudres.
[9]
Chapitre I.1 - Aluminium et ses Alliages Partie I
• aluminium-magnésium,
• aluminium-zinc et divers.
Les deux premières familles sont de très loin les plus utilisées
I.1.7.1. Introduction
Le moulage est un procédé le plus facile d’obtention à partir de l’état liquide des pièces
ayant leurs formes définitives et leurs cotes presque exactes après démoulages.
Il existe plusieurs procédés de moulage. Le choix de l’un d’eux est souvent dicté par trois
facteurs suivants :
- Forme et dimensions de la pièce,
- Ses propriétés recherchées,
- Son prix de revient.
Les alliages de moulage qui régissent notre étude sont de la famille Aluminium – Silicium
(avec ou sans magnésium) : 40000 et qui sont très loin les plus utilisés.
La très grande majorité de ces alliages présentent une composition hypoeutectique,
eutectique ou hypereutectique.
Ils se coulent aussi bien dans des moules en sable que dans des coquilles par gravité ou
sous pression.
Les deux modes de moulage que nous avons utilisé pour effectuer nos expériences sont
définis de la manière suivante :
[10]
Chapitre I.1 - Aluminium et ses Alliages Partie I
Ce mode de coulée en sable est souvent choisi pour le moulage de grosses pièces et pour
des séries unitaires ou moyennes.
[11]
Chapitre I.1 - Aluminium et ses Alliages Partie I
03 Aluminium Al 8,07
04 Fer Fe 5,05
08 Magnésium Mg 2,08
09 Titane Ti 0,62
[12]
Chapitre. I.2 - Elaboration des alliages d’aluminium de fonderie AlSi10Mg et AlSi13 Partie I
I.2.1 - INTRODUCTION
Dans cette contribution nous nous sommes intéressés à l’étude de l’élaboration de deux
types d’alliages d’aluminium de fonderie AlSi10Mg et AlSi13 disponibles à la S.N.V.I de
Rouiba Unité Fonderie Aluminium, livrés par Pechiney sous forme de lingots de dimensions
normalisées. Leurs élaborations, dont la charge est composée respectivement de ≈ (40 ÷ 50)
% de lingots neufs et d’un mélange de jets de coulée ≈ (50 ÷ 60) % de retour, nécessitent
beaucoup de soins et de précautions à prendre car ces alliages s’oxydent rapidement à haute
température et se contaminent facilement en atmosphère libre et au contact d’outils de
manutention. Pour corriger la perte due au feu du magnésium et l’appauvrissement en
manganèse et en silicium du retour, la fonderie dispose respectivement de trois types
d’alliages - mères AlMg10, AlMn10 et AlSi22 livrés par la même société Française sous
forme de lingots. [1 -72] et II [1 – 31]
Les tableaux ci-dessous présentent les compositions chimiques des alliages considérés
selon la norme NF A57-702 et selon l’analyse effective à la SNVI. Les compositions ci-
[13]
Chapitre. I.2 - Elaboration des alliages d’aluminium de fonderie AlSi10Mg et AlSi13 Partie I
dessous correspondent aux tolérances de composition dans les pièces coulées en sable et en
coquille. Les alliages entrant dans ces tolérances de composition, convenablement élaborés et
éventuellement traités thermiquement, donnent des éprouvettes ayant au moins les
caractéristiques mécaniques bien déterminées.
Eléments chimiques Fe Si Cu Zn Mg Mn Ni Pb Sn Ti Co
% Selon
NFA57-702 ≤ 0,55 9÷10,5 ≤ 0,1 ≤ 0,1 0,17÷0,4 ≤ 0,5 ≤ 0.05 ≤ 0,05 ≤ 0,05 ≤ 0,2 …….
% Selon
SNVI 0,33 9,60 Trace _ 0,25 0,38 _ _ _ _ …….
Eléments chimiques Fe Si Cu Zn Mg Mn Ni Pb Sn Ti Co
% Selon
NFA57-702 ≤ 0,7 11 ÷ 13,5 ≤ 0,1 ≤ 0,15 ≤ 0,1 ≤ 0,3 ≤ 0,05 ≤ 0,1 ≤ 0,05 ≤ 0,15 ≤ 0,2
% Selon 0,64 12 trace _ 0,08 0,31 - - - - -
SNVI
Eléments chimiques Fe Si Cu Zn Mg Mn Ni Pb Sn Ti Co
% Selon
NFA57-702 ≤0,35 9÷10 ≤0,05 ≤0,05 0,22÷0,35 0,1÷0,2 ≤0,05 ≤0,05 ≤0,05 0,03÷0,1 ≤0,05
Tableau. I.2.3 - Composition des lingots AlSi10Mg, livrés par l’Aluminium Français.
[14]
Chapitre. I.2 - Elaboration des alliages d’aluminium de fonderie AlSi10Mg et AlSi13 Partie I
Eléments chimiques Fe Si Cu Zn Mg Mn Ni Pb Sn Ti Co
% Selon 0,4÷0,65 12,5÷13,5 ≤0,05 ≤0,1 ≤0,05 ≤0,1 ≤0,05 ≤0,05 ≤0,05 ≤0,1 ≤0,1
NFA57-702
Tableau. I.2.4 - Composition des lingots AlSi13, livrés par l’Aluminium Français.
I.2.5 - CARACTERISTIQUES
Les caractéristiques mécaniques minimales sur éprouvettes coulées à part suivant la norme
NF A57-702 et sur un alliage ayant subi obligatoirement un traitement de modification sont
les suivantes :
Etats
Mode de coulée Nouveaux Anciens σr (Mpa) σe(Mpa) A%. Dureté (HB)
I.[Link] - Le four de fusion: est constitué d’un couvercle principal et d’une virole
métallique entourée de deux couches, la première en béton isolant, la deuxième en béton
[15]
Chapitre. I.2 - Elaboration des alliages d’aluminium de fonderie AlSi10Mg et AlSi13 Partie I
I.2.6.2 - LA COULEE
La fusion du métal se fait dans un four à gaz de production, se basculant de l’avant vers
l’arrière, comportant un creuset en graphite de capacité 350Kg dont la charge est
composée approximativement pour :
- L’AlSi10Mg, ≈(40÷50) % (140 ÷ 175) Kg de lingots neufs de dimensions (720 × 100 ×
80) mm3 livrés par Pechiney et d’un mélange de jets de coulée ≈ (50 ÷ 60) % (175 ÷210)
Kg de retour (masselottes, évents, trous et canaux de coulée, pièces défectueuses et rebutées
…etc.).
- AlSi13, ≈ 50% (175Kg) de lingots neufs de dimensions (720 × 100 × 80) mm3 livrés
par Pechiney et d’un mélange de jets de coulée ≈ 50% (175Kg) de retours (masselottes,
évents, trous et canaux de coulée, pièces défectueuses et rebutées …etc.) et dont les brûleurs
sont réglés convenablement.
Une fois la masse en fusion totale est devenue liquide à environ 700°C, on procède au
premier décrassage et écrémage à l’aide d’une louche poteyée et appropriée et on prélève une
première éprouvette de spectrométrie pour analyse chimique immédiate. Des résultats de cette
[16]
Chapitre. I.2 - Elaboration des alliages d’aluminium de fonderie AlSi10Mg et AlSi13 Partie I
analyse, on effectue la première correction s’il y a lieu. La masse liquide subit ensuite un
traitement de dégazage suivi d’un deuxième décrassage et de couverture dans le four. Ensuite
le métal est coulé dans une poche de préchauffage où l’on procède aux opérations d’affinages
et de décrassages. On réalise une seconde éprouvette pour vérifier l'effet de correction. Si les
résultats d'analyse de cette seconde éprouvette sont conformes, les pièces peuvent être coulées
respectivement dans la coquille métallique unique ou des moules en sable préparés à cet effet,
ainsi les éprouvettes de référence sont appelées brut de coulée notées : F.
Pour chercher à augmenter plus les caractéristiques de résistances de l’état F et obtenir
essentiellement de grandes contraintes d’élasticité, de grands modules de rigidité avec de
faibles déformations, les matériaux de désignations numériques 43000 et 44000 sont soumis
aux traitements spécifiques T46.
La correction de la composition chimique de la masse liquide se fait à l’aide d’alliages -
mères sous forme de lingots neufs en AlSi22, AlMg10 et AlMn10 livrés par Pechiney. Pour
corriger la perte au feu en Magnésium due à la fusion, on ajoute ≈ 2% ( 6kg ) de AlMg10 en
lingots neufs de dimensions ( 600 × 100 × 40 ) mm3, pour réajuster le titre en Manganèse
ainsi que celui en Silicium dû à l’appauvrissement des jets de coulée, on introduit
respectivement ≈ 1% ( 3kg ) de Al10Mn lingots neufs de dimensions ( 600 × 100 × 40 ) mm3
et quelquefois d’un pourcentage de AlSi22 lingots neufs de dimensions ( 740 × 100 × 80 )
mm3 à déterminer après analyse chimique de la charge pour l’obtention d’une concentration
exacte en AlSi10Mg et ou en AlSi13 conforme à la norme NF A57-702.
I.[Link] - DEGAZAGE
La solidification sous vide partiel permet au gaz de se dégager, refoulant la partie du métal
encore liquide vers la surface, produisant le gonflement caractéristique analogue au rochage
bien connu des fondeurs d’alliages cuivreux. Par contre une surface plane est significative
d’un alliage dégazé et sain.
Une fois la masse liquide en fusion totale,à environ 700°C, est corrigée, on introduit une
quantité de dégazer qui se présente sous forme de pastille bleue de 200 grammes à la
température 710°C environ; la dose d’emploi est environ 0,25 % (1Kg) de la charge totale. Ce
dégazer appelé covéral 701 SM a pour fonctions de dégazage, de désoxydant et d’affinage
puis on procède à l’opération de décrassage à l’aide d’une louche poteyée et appropriée.
Ensuite, on introduit 1,5 à 2% (4Kg) de poudre appelée covéral 55 pour protection
superficielle du bain liquide pour éviter toute oxydation à haute température et toute
contamination extérieure.
[17]
Chapitre. I.2 - Elaboration des alliages d’aluminium de fonderie AlSi10Mg et AlSi13 Partie I
I.[Link] - L’AFFINAGE
On mélange le sel de sodium dans une proportion d’alliage en AlSi10Mg et AlSi13. Cette
opération a pour but : La modification de la texture et l’orientation des cristaux de silicium et
affiner la structure. L’opération d’affinage du grain est indispensable pour obtenir de bonnes
caractéristiques mécaniques et se fait dans la poche à une température de (730-750) °C.
Une fois l’opération de protection de la masse liquide est achevée dans le four, on procède
à l’opération de coulée du métal liquide dans une poche de préchauffage de 50Kg où l’on
procède à l’opération d’affinage. Pour cela, on introduit dans la poche remplie du métal fondu
environ 0,5 % (0,25Kg) d’un mélange de sel de Sodium sous forme d’une poudre bleue
d’affinage, appelée covéral 36 A, ensuite on décrasse le bain liquide. Puis attendre 10 à 15
secondes pour verser la poudre B (0,25Kg), puis décrasser une deuxième fois dans la même
poche la surface du bain, puis verser les poches remplies de liquide affiné dans les moules en
sable préparés à cet effet, ou bien remplir le four de maintien de 150 Kg à l’aide de poches
pleines du même liquide qu’on verse à l’aide d’une louche poteyée dans la coquille une fois
préparée. Pour éviter toute inclusion, impureté et toute quantité de peaux d'alumine restantes
après plusieurs écrémages, des filtres, généralement en toile de verre, sont insérés par
précaution dans les moules au niveau des canaux de coulée. La température de coulée varie
en fonction de l’épaisseur de la pièce, elle est généralement comprise entre (680 - 750) °C.
Les deux modes de coulée se fait par gravitation. Une fois les éprouvettes ont été coulées dans
des moules en sable et en coquille, ainsi le métal solidifié est dit brut de coulée noté : F.
Après refroidissement, le démoulage des moules en sable s’effectuée par vibration. à l’aide
d’une machine à vibrer : on pose le moule sur une grille vibrante, le sable se décolle de la
grappe métallique (pièce moulée, système de remplissage , masselottes) et passe à travers la
grille de décochage par contre la grappe reste sur la grille .Le sable sera régénéré pour une
nouvelle opération de moulage, par contre l’opération de démoulage de la coquille s’effectue
manuellement à l’aide de gangs spéciaux Une fois l’opération de démoulage des grappes
coulées en sable et en coquille achevée, elles sont ensuite acheminées vers le poste de
parachèvement pour dessablage à l’aide d’une grenailleuse et débourrage pour les grappes
coulées en sable suivi d’ébarbage : sciage, meulage, opérations qui consistent à séparer la
pièce des différents appendices de coulée (alimentation, masselottes, etc.),., ainsi qu'à
supprimer les traces et bavures éventuelles qui peuvent survenir, notamment au niveau du
plan de joint ou de la liaison entre le moule et le(s) noyau(x). L'ébarbage commence donc à la
scie verticale, où l'on sépare grossièrement la pièce des appendices de coulée. Il se poursuit
[18]
Chapitre. I.2 - Elaboration des alliages d’aluminium de fonderie AlSi10Mg et AlSi13 Partie I
ensuite à l'aide de différents outils allant de la meule à ruban à la ponceuse à bande, finition,
contrôle des côtes, poinçonnage, éventuellement traitements thermiques et essais mécaniques.
I.2.7 - MOULAGE
I.2.7.1 - EN SABLE
I.[Link] - Moulage au sable silico – argileux, sable noir ou "sable à vert "
Ce moulage est composé de deux demies empreintes laissées par le modèle dans le sable
tassé, ce sable est principalement un mélange composé de silice, d’argile ≈ 10% et d’eau ≈
4%., il est directement réutilisable après avoir été convenablement humidifié, aéré et tamisé.
L’argile humidifiée sert de liant entre les grains de silice de granulométrie bien déterminée. Il
est de couleur brun - jaune lorsqu'il est neuf, mais il se colore très rapidement en noir au
contact du métal chaud, d'où l'appellation de sable noir. Pour faire un moule, on utilise
généralement deux plaques modèles et deux châssis sur la plaque modèle de façon que celle-
ci laisse son empreinte dans le sable, on ferme ensuite le moule par l’assemblage des deux
châssis, généralement en acier, qui comportent des douilles de centrage dans lesquelles on
introduit des broches afin d'assurer le positionnement des deux demi moules et on remplit
avec du métal en fusion pour obtenir l’éprouvette par gravitation.
Ce sable à prise chimique est constitué principalement d’un gaz spécial injecté au sable
noir. La technique du sable à prise chimique permet plus de précision que le sable noir et
donne un meilleur aspect de peau de pièce. On peut obtenir, avec ce procédé, des toiles
beaucoup plus fines. En général le sable à prise chimique est destiné à la réalisation des
noyaux.
I.2.7.2 - EN COQUILLE
Dans ce mode de moulage, le moule se compose de deux chapes en acier (5% de chrome),
qui a pour rôle de maintenir les empreintes .Ces chapes, séparées par un plan de joint, doivent
être éventuellement préparées et chauffées à une température ( 200 ÷300)°C à l’aide d’un
brûleur à gaz pour permettre à la masse liquide en fusion de bien occuper complètement tout
le volume de l’emprunte afin d’éviter tous les défauts volumiques de criquabilité et de
retassures. Pour augmenter la fluidité et la coulabilité du métal liquide à l’intérieur des
[19]
Chapitre. I.2 - Elaboration des alliages d’aluminium de fonderie AlSi10Mg et AlSi13 Partie I
empreintes qui sont traités thermiquement et peuvent faire l'objet de traitements de surface
(carbo - nitruration et traitement de surface), on doit appliquer sur les deux demies
empreintes, deux couches de poteyage avec l’AQUAGEL87 et le DYCOTE 34 qui servent de
protection, d’isolant et de conducteur, par contre les appendices de coulée (alimentation,
masselottes, etc.),leur poteyage se fait avec une poudre le DYCOTE 140. Les AQUAGELS et
les DYCOTES sont des pâtes de couleurs rouge et blanche. Leur préparation nécessite un
mélange de1Kg de cette poudre dans 8 litres d’eau qu’on projette à l’aide d’un pistolet à air
comprimé. Les DYCOTES étant plus fins ce qui donne un meilleur plan et une bonne santé
de pièce et après tous ça on remplit avec du métal en fusion pour obtenir l’éprouvette.
Dans le cas du moulage en coquille par gravité, pour de petites séries, les coquilles sont
munies de poignées étudiées pour dissiper la chaleur, manipulées à l’aide des gants spéciaux
et manœuvrées manuellement.
Après refroidissement, on retire les éprouvettes des moules en sable et en coquille, ainsi le
métal solidifié est dit brut de coulée noté F. Les éprouvettes brutes de coulée sont ensuite
acheminées vers le poste de parachèvement pour dessablage à l’aide d’une grenailleuse,
sciage, meulage, ébarbage, finition et contrôle des cotes.
[20]
Chapitre. I.2 - Elaboration des alliages d’aluminium de fonderie AlSi10Mg et AlSi13 Partie I
• A (730 ÷ 750) °C. on procède aux opérations d’affinage avec 0,25Kg de covéral 36 A,
ensuite on décrasse. Puis attendre10 à 15 secondes pour verser 0,25Kg de poudre B suivi
d’un écrémage
• entre (680 ÷ 750) °C. coulées dans des moules en sable et en coquille avec filtres en
toile de verre insérés par précaution dans les moules au niveau des canaux de coulée.
I.2.9 - RECOMMANDATIONS
I.2.10 - EN CONCLUSION
Pour obtenir un alliage sain, il est nécessaire d’exécuter en même temps les quatre
opérations essentielles suivantes:
- Le dégazage consiste à éliminer les porosités formées par la quantité l'hydrogène
dissous dans l’alliage liquide, provenant de la réduction de la vapeur d'eau.
- La désoxydation appropriée du bain de l’alliage par élimination totale des inclusions qui
sont principalement des particules constituées par des oxydes formés lors de la fusion des
alliages.
- Eviter l'apparition des défauts, d’une part de retassures dues à la contraction volumique
qui s’effectue lors de la solidification qui doit être orientée de l’alliage en disposant
convenablement des masselottes, d’autre part de criques causées par le choc thermique lors
de la trempe en choisissant correctement la température du fluide de trempe.
[21]
Chapitre. I.2 - Elaboration des alliages d’aluminium de fonderie AlSi10Mg et AlSi13 Partie I
L’Aluminium et ses alliages sont difficiles d’élaboration à haute température car ils
s’oxydent facilement, attirent tous les gaz (Co, CO2, H2, H2O, N2 …etc.) présents dans
l’atmosphère et se contaminent facilement en contact des outils de manutention non protégés.
Pour cela des règles strictes et précautions sont nécessaires à prendre.
AlSi10Mg : alliage de fonderie ayant une très bonne coulabilité et une bonne tenue à la
corrosion.
AlSi13 : alliage de fonderie ayant une excellente coulabilité et une bonne tenue aux agents
atmosphériques et chimiques.
[22]
Chapitre. I.3 - structure et traitements thermiques Partie. I
I.3.1 - STRUCTURE
Les propriétés extrinsèques d’un alliage d’aluminium sont intimement liées principalement
au changement de sa structure cristalline, du type de liaison atomique, mais aussi, de sa
composition chimique et de la densité des défauts internes extrinsèques. [1 -35]
Son histoire
1. thermique,
2. mécanique
3. thermomécanique appropriée,
4. Ajout judicieux d’éléments étrangers à la matrice donnant lieu à la formation
d’alliages,
5. Le mode de fabrication,
6. La présence de la densité de défauts,
7. Le mode de coulée,
8. La vitesse de déformation,
9. La sensibilité de la masse appliquée,
10. Le temps d’application de la charge,
11. La forme et les dimensions de l’éprouvette.
Dans notre cas l’alliage étudié Al-Si possède des liaisons métalliques fortes dont dépend le
module d’Young intrinsèque E
Plus les forces de liaisons interatomiques augmentent, plus la valeur de E est élevée.
[23]
Chapitre. I.3 - structure et traitements thermiques Partie. I
Et deux alliages de fonderie Al-Si: AlSi10Mg (avec 10% Si, ≤ 1% Mg) et AlSi13 (avec
13% Si) avec présence involontaire de très faibles quantités d’impuretés présentes dans les
alliages.
Les défauts de structure couramment rencontrés dans les cristaux sont de quatre types :
• Défauts ponctuels (dimension 0) : ordre de grandeur d’un atome : atome en substitution
ou en insertion
• Défauts linéaires ou dislocations (dimension 1) : perturbations de la structure du cristal
le long d’une ligne d’atomes ou d’une rangée réticulaire.
• Défauts bidimensionnels ou défauts plans (dimension 2) : imperfections situées à
l’interface séparant deux cristaux: joint de grain, joint de macle
• Défauts volumiques (dimension3) : retassures, cavités, micros retassures, criques,
fentes, précipités, inclusions et pores.
Le durcissement par affinement de la taille des grains et structural s’obtient par une
succession de traitements thermiques contrôlés dont le but final est l’obtention d’une structure
fine avec une répartition optimale et homogène des éléments ajoutés et des précipités dans la
matrice. Plus les grains et les précipités sont petits et nombreux, plus le mouvement des
dislocations seront entravées, ce qui améliore considérablement les propriétés mécaniques de
résistance de ces derniers.
En général, les traitements thermiques des alliages Al-Si sont : l’homogénéisation, la
trempe, la maturation, le revenu et les recuits.
[24]
Chapitre. I.3 - structure et traitements thermiques Partie. I
1ère étape : chauffage (450°C ÷ 600°C pendant 4h ÷ 48h, en fonction de l’alliage), mise en
solution avec homogénéisation par diffusion afin d’obtenir une composition chimique
uniforme.
2ème étape : trempe structurale dans un fluide (15°C ÷ 70°C en fonction des risques de
tensions internes de l’alliage), figer la structure sursaturée à température considérée:
température ambiante en évitant tout changement de phase.
Le choc thermique du à la trempe des alliages provoque instantanément un champ de
contraintes internes résiduelles avec un retrait de compression en surface et un autre de
traction au cœur.
3ème étape : maturation (– 20°C ÷ + 40°C pendant 0h ÷ 24 h, en fonction de
l’alliage), recherche d’une structure stable avec début de relaxation des contraintes internes
résiduelles dues au choc thermique de la trempe et léger durcissement de l’alliage causé par
une précipitation des zones de Guinier - Preston cohérentes avec la matrice élevant
sensiblement les propriétés mécaniques de l’alliage
4ème étape : revenu (150°C ÷ 200°C, pendant 4h ÷ 25 h, en fonction de l’alliage avec
refroidissement à l’air ambiant.), recherche d’une structure d’équilibre avec accélération
d’une part de la relaxation des contraintes internes résiduelles et d’autre part du durcissement
structural par précipitation de l’alliage considéré (Zone G.P. ou précipités cohérents), puis
diminuent jusqu'à l'atteinte de l'équilibre (précipités semi cohérents puis incohérents). Cela est
dû à l'évolution de la taille des précipités et des grains et à leur nature. Ces précipités sont de
type Mg2Si pour des alliages Al-Si-Mg.
5ème étape : Vieillissement de dégradation dû à la corrosion par une perte de matière par
réaction chimique de l’alliage avec son environnement, réaction qui se produit en surface de
la pièce considérée.
• Recuit de restauration
[25]
Chapitre. I.3 - structure et traitements thermiques Partie. I
Ce type de recuit consiste en général à redonner une certaine malléabilité à l’alliage sans
changement de cristallisation.
• Recuit de recristallisation
• Recuit de coalescence
Il s’exécute à température 450°C ÷ 600°C, pendant 2 h, suivi immédiatement d’un
refroidissement de l’alliage dans le four afin d’annuler les effets de la trempe.
Le bon choix d’un cycle de traitement de durcissement structural d’un alliage dépend de
six facteurs essentiels. Son importance a une très grande influence sur une nette amélioration
des caractéristiques mécaniques de l’alliage.
1er choix : La température est inférieure à celle requise, l’homogénéisation ainsi que
l’uniformité de la composition chimique seront inachevées ce qui entraine l’obtention de
faibles caractéristiques mécaniques que celles recherchées.
2er choix : La température est supérieure à celle requise: l’homogénéisation ainsi que
l’uniformité de la composition chimique seront complètes mais on constate un phénomène de
brûlure aux joints des grains qui entraîne une détérioration des caractéristiques mécaniques
que celles recherchées.
[26]
Chapitre. I.3 - structure et traitements thermiques Partie. I
[27]
Chapitre. I.3 - structure et traitements thermiques Partie. I
Obtention d’une répartition optimale des précipités (Mg2Si) dans la matrice Al. Plus les
précipités sont petits et nombreux, plus ils génèrent des obstacles aux déplacements des
dislocations.
Il peut alors se produire deux mécanismes lors du passage d'une dislocation au niveau de
ces précipités :
- cisaillement des précipités par la dislocation,
- contournement des précipités et création de défauts.
Mais dans les deux cas, il faut plus d'énergie à la dislocation pour passer au niveau des
précipités, ce qui augmente la valeur de σe.
L’affinement de la taille des grains entraine l’augmentation des joints de grain dont leur
rôle est double. Ils peuvent constituer respectivement soient des pièges ou des barrières avec
disparition ou accumulation des dislocations
Plus il y a de joints de grains, plus la déformation plastique est difficile.
La loi de Hall-Petch décrit la limite d'élasticité en fonction de la taille du grain ou du
précipité
1.3.1
Il existe des champs de déformation autour des dislocations qui exercent une influence sur
leur mobilité. Les interactions entre dislocations étant plus répulsives, le déplacement de
chacune se trouve entraver par la présence des autres.
Une contrainte en cisaillement supplémentaire, est nécessaire pour faire avancer les
dislocations au voisinage d’autres dislocations.
[28]
Chapitre. I.3 - structure et traitements thermiques Partie. I
Conclusion:
Tout ce qui bloque le mouvement des dislocations augmente les caractéristiques de
résistance des alliages Al-Si considérés.
[29]
Chapitre. I.3 - structure et traitements thermiques Partie. I
I.3.5.2 - Alliage
lliage eutectique AlSi13
• Si T > TE = 577°C l’alliage AlSi13 est à l’état liquide
• Si T = TE = 577°C température du point eutectique correspondant au passage direct
de l’état liquide à l’état Solide de l’alliage AlSi13,, sa structure comporte l’eutectique E (α+β).
(
Réaction eutectique
Liquide Solide α + Solide β
La phase α est la solution solide du silicium dans l’aluminium
La phase β est la solution solide de l’aluminium dans le silicium
• ( + β) en
Si T < TE = 577°C formation des précipités incohérents de la phase (α
nombre restreint.
[30]
Chapitre. I.3 - structure et traitements thermiques Partie. I
[31]
Chapitre. I.4 – propriétés mécaniques Partie. I
INTRODUCTION
La conception d’une pièce déterminée par le calcul qui engendre la détermination des
charges admissibles, son dimensionnement, le choix de sa forme et de sa matière, ne peut se
faire sans connaître les caractéristiques mécaniques du matériau en service.
La caractérisation complète, du comportement mécanique d’un matériau soumis à des
forces extérieures qui engendrent des contraintes et des déformations, nécessite
impérativement l’emploi de cinq techniques conventionnelles. Ces essais les plus utilisés de
nos jours sont classés en deux catégories à savoir :
• Essais destructifs
- La traction pour identifier les différentes contraintes,
- La résilience nous renseigne sur le mode de fracture, la fragilité et la résistance au choc
• Essais non destructifs
- La dureté HB et la microdureté Hv pour identifier l’intensité du champ de contraintes,
- La microstructure pour identifier les différentes structures.
en raison de leur simplicité de mise en œuvre et par leur richesse des informations fournies
telles que valeurs des propriétés mécaniques essentielles (σe, σm, σr, HB, Hv, n , E, ν , A%,
Z%, Zu%, et Kcv ) que les concepteurs utilisent ensuite dans leurs calculs.
Toutes ces méthodes expérimentales permettent ensuite d’établir des relations entre
structure et propriétés - [1 – 67]
[32]
Chapitre. I.4 – propriétés mécaniques Partie. I
εr =
= ln
= ln (
) = ln (1+ εc)
σr = (I.4.4)
Le lien entre ces deux contraintes est établi en admettant que le volume de la partie
calibrée de l’éprouvette reste constant lorsqu'il est déformé plastiquement. On néglige les
variations de volume provoquées par les déformations élastiques. Le volume initial V0 est
alors égal au volume instantané courant V :
[33]
Chapitre. I.4 – propriétés mécaniques Partie. I
conventionnel ayant pour courbe ( , εc).
Dans le domaine élastique, on constate qu’il n’y a pas de différence entre le tracé
conventionnel et le tracé rationnel car les déformations élastiques sont très faibles. Par contre
dans le domaine de déformation plastique homogène, la courbe prend une allure parabolique.
Dans la zone de déformation plastique hétérogène, il faut tenir compte de l’effet de
concentration de contrainte obtenu par variation rapide de la section.
La figure I.4.1 - montre une courbe contrainte- déformation typique obtenue sur
l’aluminium lors d’un essai en traction monotone.
[34]
Chapitre. I.4 – propriétés mécaniques Partie. I
σe = Eεe = E =E (I.4.6)
[35]
Chapitre. I.4 – propriétés mécaniques Partie. I
pour une structure cristalline donnée fournit une première indication sur la ductilité de cette
structure.
Les métaux cubiques sont donc les plus ductiles
CFC [111] <110> <110> 24
CC [110], [112], [123] <111> <111> 24
[36]
Chapitre. I.4 – propriétés mécaniques Partie. I
[37]
Chapitre. I.4 – propriétés mécaniques Partie. I
I.4.3 – TENACITE
La ténacité représente la quantité d'énergie absorbée à la rupture par un matériau. Elle
caractérise la résistance à la propagation brutale de fissures. Sa valeur est égale à l’aire de la
surface sous la courbe contrainte-déformation jusqu’au point de rupture.
Dans le cas d’un essai de traction uni axiale, on a
W = .
!
= . dε (MPa) (I.4.10)
[38]
Chapitre. I.4 – propriétés mécaniques Partie. I
A% = x100 = x100 (I.4.11)
Plus A% est élevé, plus le matériau est considéré comme ductile. A l’opposé, lorsque la
déformation permanent est très réduite ou nulle, on parle d’un matériau fragile.
Ou Lu Longueur de l’éprouvette reconstituée après rupture.
I.4.5 – LE MACLAGE
La génération de macle est une autre possibilité pour générer du glissement plastique. Ce
mode de déformation est nettement moins fréquent que le glissement des dislocations. On le
détecte toutefois assez fréquemment dans les structures hexagonales. Le maclage correspond
à un basculement d'une partie du cristal par rapport à l'autre
avec We : Energie élastique, Wpho : Energie plastique homogène et Wphe : Energie plastique
hétérogène
6. Les faciès de rupture en traction et en résilience présentent un aspect mat avec texture
fibreuse
[39]
Chapitre. I.4 – propriétés mécaniques Partie. I
Fig. I.4.3 – Aire sous la courbe (contrainte – déformation) d’une éprouvette ductile.
W = We + Wpho (I.4.13)
[40]
Chapitre. I.4 – propriétés mécaniques Partie. I
Fig. I.4.4 – Aire sous la courbe (contrainte – déformation) d’une éprouvette fragile.
I.4.7 - DURETE
La dureté est la résistance qu’oppose un matériau à sa pénétration par un autre corps plus
dur que lui. L’essai consiste à enfoncer un pénétrateur dans le métal à essayer. La charge est
constante et on mesure la dimension de l’empreinte. Celle-ci est d’autant plus grande que le
métal est mou.
L’essai consiste à imprimer dans la pièce à essayer une bille en acier trempé (dureté HBS)
ou en carbure de tungstène (dureté HBW) de diamètre D (mm) sous une charge F, et à
mesurer le diamètre d de l’empreinte laissée sur la surface après enlèvement de la charge F.
L’empreinte est une calotte sphérique de diamètre moyen d en mm, moyenne de deux
diamètres orthogonaux mesurés à l’aide d’un appareil optique approprié. La charge d’essai
F(N) est choisie dans une gamme normalisée adaptée à D et au matériau testé.
[41]
Chapitre. I.4 – propriétés mécaniques Partie. I
La dureté Brinell, notée HB, est un nombre proportionnel au rapport F/S et peut
s’exprimer de la façon suivante :
0,102 × 2F
HB =
(
π D D − D² − d² ) (I.4.14)
I.4.8 - MICRODURETE
Il est possible de faire des mesures de dureté sous de très faibles charges. Equipé d’un
microscope métallographique, le microduromètre permet une étude très localisée de la
surface du métal. Le pénétrateur est en général de type Vickers.
[42]
Chapitre. I.4 – propriétés mécaniques Partie. I
L’essai consiste à rompre, d’un seul coup de mouton pendule, une éprouvette entaillée en
son milieu et reposant sur deux appuis. On détermine l’énergie W absorbée dont on déduit la
résilience.
La résilience est l’énergie nécessaire pour produire la rupture de l’éprouvette, exprimée en
joules par centimètre carré. La résilience de l’éprouvette est le quotient :
W
K= (I.4.16)
S
[43]
Partie II
PROCEDURE EXPERIMENTALE 44
Procédure Expérimentale Partie. II
PROCEDURE EXPERIMENTALE
Cette partie se scinde d’une part en une première étude qui sera consacrée à montrer les
caractéristiques mécaniques médiocres de deux types d’aluminium industriel dont l’un est
vierge, l’autre vieilli électriquement, soumis à l’influence de variations de températures de
revenu par incrément de 10°C et du recuit de coalescence sur l’évolution des principales
caractéristiques mécaniques de traction, de dureté Brinell HB, de micro dureté Hv0,1, de
résilience et la microstructure de deux types d’aluminium monocristallin ayant des propriétés
très réduites qui interdisent son emploi dans certaines applications ; suivie d’autre part d’une
deuxième étude principale qui consiste à augmenter plus les caractéristiques de résistances de
l’aluminium industriel à caractéristiques médiocres, pour cela on est amené à ajouter
respectivement deux ou un éléments de très faible densité dont 10% ou 13% de silicium et
quelques traces de magnésium inférieur à 1% (≤1% Mg) qui est le plus léger de tous les
métaux stables susceptibles d'un emploi industriel pour améliorer leurs propriétés et obtenir
ainsi deux alliages de fonderie de désignations chimiques AlSi10Mg et AlSi13 supers légers
qui sont ensuite soumis aux traitements thermiques de durcissement structural par
précipitation pour augmenter encore plus les caractéristiques mécaniques de résistances.
[1 – 31]
La totalité des différences expériences se sont déroulées dans les laboratoires nationaux
suivants :
- Unité fonderie aluminium de la SNVI de Rouïba,
- Hall de technologie d’Oued Aïssi, département de Génie Mécanique,
- Laboratoire des Sciences Des Matériaux (SDM), département de Génie Mécanique,
- Laboratoire de Génie Civil,
- Laboratoire du département de Génie Mécanique,
- Laboratoire de la microscopie électronique à balayage, Hasnaoua,
- Laboratoire de Métallurgie de l’Entreprise Electro-Industries de Fréha
- Unité fonderie aluminium coulé sous pression de l’Entreprise Electro-Industries de Fréha,
- Laboratoire de métallurgie de l’Entreprise Nationale des Industries Électro-Ménagers
(ENIEM)
[44]
Procédure Expérimentale Partie. II
II.2 - Problématique
Notre objectif consiste à apporter une contribution directe quant à l’étude des
caractéristiques mécaniques de traction, de dureté, de microdureté, de résilience et structurales
des alliages de fonderie AlSi10Mg et AlSi13 utilisés dans le moulage en sable et en coquille
métallique aussi bien mécanique que manuel et des deux monocristaux d’aluminium.
L’état de référence est désigné par Brut de Coulée, noté : F. Pour chercher à augmenter
plus les caractéristiques de résistances de l’état F et obtenir essentiellement un compromis
ayant de grandes contraintes d’élasticité, de grands modules de rigidité avec de faibles
déformations, les matériaux de désignation numérique 43000 et 44100 sont soumis aux
traitements spécifiques de mûrissement par variation de températures par incrément de
2heures dont les états sont notés respectivement : T – Trempé, Mûrissements (M0h, M2h,
M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et M14h). Par contre, pour améliorer les propriétés
mécaniques des deux types d’aluminium industriels, on les soumet aux traitements thermiques
par variation de la température de revenu et de recuit
Les matériaux utilisés sont gracieusement fournis par la S.N.V.I et l’Electro - Industrie. Il
s’agit des alliages AlSi10Mg et AlSi13, par excellence convoités par les constructeurs et les
fondeurs en raison de leur excellente coulabilité et de leurs remarquables caractéristiques en
général et de deux lots d’aluminium industriel dont l’un est vierge ou neuf, l’autre ayant subit
un vieillissement électrique.
L’AlSi10Mg et L’AlSi13 donnent des résultats sûrs, reproductibles et conformes à la
norme, lorsque :
La composition chimique de l’alliage reste dans les tolérances prévues par la norme,
Les règles générales de fusion sont observées,
Le traitement obligatoire « d’affinage » ou de « modification » est effectué correctement.
Après analyse, les éprouvettes coulées en sable et en coquille métallique par gravitation ont
les compositions chimiques suivantes :
[45]
Procédure Expérimentale Partie. II
Eléments chimiques Si Mg Fe
% selon analyse effectuée 9,28 0,4 0,19
Eléments chimiques Si Mg Fe
% selon analyse effectuée 12,5 0,07 0,5
Type Quantité en %
Fe Si Cu Mn Mg Zn Ti
Al 99,0 0,30 0,20 0,05 0,03 0,03 0,20-0,50 0,03
[46]
Procédure Expérimentale Partie. II
II.5.1 - INTRODUCTION
Les alliages aluminium – silicium, dont de nombreuses nuances existent, souvent avec
adjonction de magnésium qui est le principal agent d'amélioration des caractéristiques
mécaniques, sont les plus appropriés à la réalisation des pièces de fonderie qui est le mode
d’obtention le plus simple et le moins coûteux des pièces mécaniques simples ou de forme
complexe et d’épaisseurs très réduites dont 90% de ces dernières sont directement mises en
service. Ces alliages sont de plus en plus utilisés de nos jours dans les domaines automobile,
aérospatiale, aéronavale et sur rail car ils permettent d'alléger le poids des engins et diminuer
ainsi la consommation d’énergie, ceci grâce à leur faible densité (~2,7) accouplée à leurs
bonnes résistances mécaniques après traitements. Ils présentent de bonnes propriétés de
fonderie. L’augmentation de la teneur en silicium de ces alliages se traduit par une bonne
coulabilité et une excellente aptitude au remplissage du moule, par conséquent, de limiter les
risques de criques et de retassures. Il s’agit d’une caractéristique importante pour le moulage
des pièces de grandes dimensions ou pour le remplissage de moules à géométrie complexe.
[47]
Procédure Expérimentale Partie. II
Leur faible température de fusion fait de ces alliages les plus convoités par les maîtres
fondeurs des alliages légers.
L’obtention de résistances supérieures sûres, reproductibles et conformes à la norme,
obligent une élaboration précise et bien contrôlée, celle-ci devient délicate et nécessite
beaucoup de soins et de précautions à prendre. Pour cela, la mise en service du four ainsi que
son chargement doit obéir aux règles strictes et bien précises afin d’obtenir une composition
chimique correcte de la masse liquide en fusion dans l’intervalle de tolérance prévue par la
norme, les règles générales de fusion doivent être observées, conjointement aux traitements
obligatoires de dégazages, de couvertures et d’affinages qui devront être effectués
correctement et soigneusement.
La composition de l’alliage seule n’est pas suffisante pour conférer au matériau les
propriétés mécaniques requises pour les applications industrielles, c’est pourquoi on a
recours à des traitements thermiques, qui, selon les cas, produisent un adoucissement
ou un durcissement, ainsi que des changements de comportement vis-à-vis de la
résistance à la corrosion, de la fatigue, du fluage, de l’allongement.
Les traitements thermiques sont destinés à améliorer les caractéristiques mécaniques des
pièces obtenues en fonderie d'aluminium. Avant de commencer tout traitement, on doit
prélever des éprouvettes et des échantillons de traction de chaque mode d’élaboration à l’état
brut de coulée noté : F pris comme référence. Le reste des échantillons et des éprouvettes
subira les traitements suivants :
II.5.2.1 - Traitement de mise en solution et d’homogénéisation : il consiste à chauffer
et en un maintien à une température de 540°C pendant 10 h dans un four de trempe.
II.5.2.2 - Traitement de trempe: à la fin du cycle d’homogénéisation correspondant à
540°C pendant 10 h, les éprouvettes et les échantillons seront trempés dans un bac rempli
d’eau à température ambiante. Un lot d’éprouvettes et d’échantillons pour les 02 modes seront
prélevés et appelés état trempé : T
II.5.2.3 - Vieillissement naturel : une fois les éprouvettes et les échantillons sont
trempés, on les laisse à l’air libre pour subir un vieillissement naturel appelé maturation M0h,
M2h, M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et M14h.
II.5.2.4 - Traitement de revenu : les éprouvettes et les échantillons trempés et vieillis
naturellement subiront ensuite un revenu à 160°C pendant 6 h pour AlSi0Mg et pour AlSi13
dans un four de revenu.
[48]
Procédure Expérimentale Partie. II
Compte tenu des déformations que peut engendrer la trempe, il est souvent nécessaire
d'effectuer un redressage dans les quelques heures qui suivent cette dernière (et avant revenu).
Cette opération doit être rapidement effectuée, sous peine de devenir impossible à cause du
phénomène de maturation.
[49]
Partie III
EFFETS DU MODE D’ELABORATION ET DE
MATURATION SUR LES PROPRIETES MECANIQUES
ET LA MICROSTRUCTURE DES ALLIAGES DE
FONDERIE Al-Si
RESUME
III.1.1 - INTRODUCTION
[50]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
interdisent son emploi pour certaines applications, pour cela il est possible d'améliorer
notablement ses propriétés en ajoutant des éléments formant ainsi des alliages qui modifient
plus ou moins profondément la microstructure.
Les atomes des éléments d'addition peuvent :
- être en solution solide de substitution ou d’insertion: ils prennent la place des atomes
d'aluminium dans le réseau. Leur taille est plus petite ou plus grande que l'atome d'aluminium
ce qui perturbe le réseau qui devient plus difficile à déformer.
- former des précipités hors solution solide : cohérents, semi-cohérents, ou incohérents
avec la matrice d'aluminium. L'effet provoqué est le même sur la difficulté de déformation du
réseau.
Le durcissement de l'aluminium sera ainsi d'autant plus conséquent que le nombre et
l'importance de ces perturbations seront plus grands : la nature, la teneur, la répartition de ces
éléments d'addition sont primordiales à cet égard.
Les éléments d'addition sont peu nombreux : silicium, cuivre et magnésium.
Deux types de matériaux d’aluminium industriel respectivement vierge et vieilli
électriquement ont été choisis afin de réaliser notre étude. Les matériaux suscités ont été
élaborés par coulée en coquilles métalliques. Après leur élaboration, cinq états structuraux ont
été pris en considération pour chaque type, état de référence : brut de coulée désigné : F,
recuit d’homogénéisation et mise en solution à une température de 540 °C avec un maintien
pendant 10 h suivi d’un refroidissement d’une part à l’air ambiante dans le cas des états
recuits notés : Rc d’autre part dans de l’eau à température ambiante, d’une maturation de 12h
et des différents revenus états désignés: Rv160°C, Rv170°C et Rv180°C et d’un
refroidissement à l’air libre. Les caractéristiques mécaniques ont été déterminées à l’aide
d’une machine de traction à faible vitesse de déformation et à température ambiante. Pour
chaque état du matériau, nous avons réalisé 5 essais.
En parallèle, des mesures de dureté, de micro dureté, de résilience et de prises
métallographiques ont été effectuées. Pour les cinq états considérés de l’aluminium industriel
choisi, nous avons suivi l’évolution des variations de la limite élastique, de la résistance à la
traction et à la rupture, de la dureté Brinell HB, de la micro dureté Hv0,1, de l’élongation A%,
du coefficient et de l’allongement de striction Z% et Zu%, de la résilience Kcv, et de la
structure en fonction de la variation de la température de revenu du matériau étudié. Les
valeurs de ces caractéristiques représentent en moyennant les 5 mesures.
[51]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
Une fois les traitements sont effectués, le matériau sera soumis aux essais quasi statiques
de traction uni axiale à faibles charges et vitesses, de dureté Brinell, de micro dureté et quasi
dynamique de résilience pour chiffrer les différentes caractéristiques, de résistances et de
ductilité, nécessaires aux différents calculs dont on a besoin l’ingénieur de conception au
niveau du bureau d’études. La microstructure complétera l’étude pour identifier complètement
le matériau. [1 – 21]
- a- -b-
-c- -d-
[52]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
-e- -f-
[Link].1.1 – Courbes de traction (contrainte – déformation) moyennant une série de 5
éprouvettes identiques de l’aluminium vierge des états : a - brut de coulée noté : F, b – Rv160,
c - Rv170, d – Rc, e – Rv180, f - Groupement des courbes de comparaison des 5 états : F, Rv160,
Rv170, Rc et Rv180 avec < σ > - Contrainte moyenne , ε(%) - déformation , Rv – Revenus (160,
170, 180)°C et Rc – Recuit.
- a- -b-
[53]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
-c- -d-
-
-e- -f-
[Link].1.2 – Courbes de traction (contrainte – déformation) moyennant une série de 5
éprouvettes identiques de l’aluminium vieilli électriquement des états : a - brut de coulée noté : F,
b – Rv160, c - Rv170, d – Rc, e – Rv180, f - Groupement des courbes de comparaison des 5
états : F, Rv160, Rv170, Rc et Rv180 avec < σ > - Contrainte moyenne , ε(%) - déformation ,
Rv – Revenus (160, 170, 180)°C et Rc – Recuit.
[54]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
-a- -b-
[Link].1.3 – Courbes de traction
(contrainte – déformation) moyennant une série
de 5 éprouvettes identiques de l’aluminium
recuit de coalescence des états : a - vierge,
b – vieilli électriquement et c - Groupement des
courbes de comparaison des 2 états avec
< σ > - Contrainte moyenne et
Discussion : la ductilité de la courbe de l’état recuit de l’aluminium vierge est plus faible
que celle du même état de l’aluminium vieilli électriquement au détriment des caractéristiques
de résistances ([Link].1.3).
[55]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
-a- -b-
[Link].1.4 – a - graphe et b - histogramme
(< σm > – Etats), c - secteur < σm > (%),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques
de l’aluminium vierge des états brut de coulée :
F, recuit et revenus Rv160°C, Rv170°C et
Rv180°C avec < σm > - Contrainte moyenne
-c- maximale.
-a- -b-
[Link].1.5 – a - graphe et b - histogramme
(< σr > – Etats), c - secteur < σr > (%),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques
de l’aluminium vierge des états brut de coulée :
F, recuit et revenus Rv160°C, Rv170°C et
Rv180°C avec < σr > - Contrainte moyenne de
-c- rupture.
[56]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
-a- -b-
[Link].1.6 – a - graphe et b - histogramme
(< σe > – Etats), c - secteur < σe > (%),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques
de l’aluminium vierge des états brut de coulée :
F, recuit et revenus Rv160°C, Rv170°C et
Rv180°C avec < σe > - Contrainte moyenne
-c- d’élasticité.
-a- -b-
[Link].1.7 – Groupement a - graphe et b - histogramme de comparaison ( < σm,r,e > – Etats),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’aluminium vierge des états brut de coulée : F,
recuit et revenus Rv160°C, Rv170°C et Rv180°C avec < σm > - Contrainte moyenne maximale,
< σr > - Contrainte moyenne de rupture et < σe > - Contrainte moyenne d’élasticité.
[57]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
-a- -b-
[Link].1.8 – a - graphe et b - histogramme
(< HB > – Etats), c - secteur < HB > (%),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques
de l’aluminium vierge des états brut de coulée :
F, recuit et revenus Rv160°C, Rv170°C et
Rv180°C avec < HB > - dureté Brinell
-c- moyenne.
-a- -b-
[Link].1.9 – a - graphe et b - histogramme
( < Hv0,1 > – Etats), c - secteur < Hv0,1 > (% )
, moyennant une série de 5 éprouvettes
identiques de l’aluminium vierge des états brut
de coulée : F, recuit et revenus Rv160°C,
Rv170°C et Rv180°C avec < Hv0,1 > - micro
-c- dureté moyenne.
[58]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
-a- -b-
[Link].1.10 – Groupement a - graphe et b - histogramme de comparaison
( < HB > et < Hv0,1 > – Etats), moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’aluminium
vierge des états brut de coulée : F, recuit et revenus Rv160°C, Rv170°C et Rv180°C avec
< HB > - dureté Brinell moyenne et < Hv0,1 > - micro dureté moyenne.
-a- -b-
[Link].1.11 – a - graphe et b - histogramme
(< E > – Etats), c - secteur < E > (%),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques
de l’aluminium vierge des états brut de coulée :
F, recuit et revenus Rv160°C, Rv170°C et
Rv180°C avec < E > - module d’Young moyen.
-c-
[59]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
-a- -b-
[Link].1.12 – a - graphe et b - histogramme
(< n > – Etats), c - secteur < n > (%),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques
de l’aluminium vierge des états brut de coulée :
F, recuit et revenus Rv160°C, Rv170°C et
Rv180°C avec < n > - coefficient d’écrouissage
moyen.
-c-
-a- -b-
[Link].1.13 – a - graphe et b - histogramme
(< ν > – Etats), c - secteur < ν > (%),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques
de l’aluminium vierge des états brut de coulée :
F, recuit et revenus Rv160°C, Rv170°C et
Rv180°C avec < ν > - coefficient de Poisson
moyen.
-c-
[60]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
III.[Link] - Ductilité
-a- -b-
[Link].1.14 – a - graphe et b - histogramme
(< A% > – Etats), c - secteur < A% > (%),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques
de l’aluminium vierge des états brut de coulée :
F, recuit et revenus Rv160°C, Rv170°C et
Rv180°C avec < A% > - allongement moyen
-c- en pourcentage.
-a-
-b-
[Link].1.15 – a - graphe et b - histogramme
(< Zu% > – Etats), c - secteur < Zu% > (%),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques
de l’aluminium vierge des états brut de coulée :
F, recuit et revenus Rv160°C, Rv170°C et
Rv180°C avec < Zu% > - allongement moyen
-c- de striction.
[61]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
-a- -b-
[Link].1.16 – a - graphe et b - histogramme
(< Z% > – Etats), c - secteur < Z% > (%),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques
de l’aluminium vierge des états brut de coulée :
F, recuit et revenus Rv160°C, Rv170°C et
Rv180°C avec < Z% > - - coefficient moyen de
-c- striction.
-a- -b-
[Link].1.17 – Groupement a - graphe et b - histogramme de comparaison
(< A% >, < Zu% > et < Z% > – Etats) moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de
l’aluminium vierge des états brut de coulée : F, recuit et revenus Rv160°C, Rv170°C et Rv180°C
avec < A% > - allongement moyen en pourcentage < Zu% > - allongement moyen de striction et
< Z% > - coefficient moyen de striction.
[62]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
-a- -b-
[Link].1.18 – a - graphe et b - histogramme
(< Kcv > – Etats), c - secteur < Kcv > (%),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques
de l’aluminium vierge des états brut de coulée :
F, recuit et revenus Rv160°C, Rv170°C et
Rv180°C avec < Kcv > - résilience moyenne.
-c-
Discussion : Les Figures (III.1.4 – III.1.18) de l’aluminium vierge nous indiquent le suivi
de l’évolution de variations des principales caractéristiques mécaniques en fonction de la
variation de la température de revenus des états F, Rv160°C, Rv170°C, Recuit et Rv180°C
du matériau étudié et nous montrent que les graphes moyens des huit caractéristiques
mécaniques de résistances décroissent respectivement de l’état brut de coulée : F à l’état final
Rv180°C au détriment des quatre caractéristiques de ductilité qui croissent en sens inverse,
toutefois la vitesse de décroissance et de croissance respectivement de résistance et de
ductilité varie différemment selon les caractéristiques mécaniques de l’état considéré. On
constate ([Link].1.7) aussi que les graphes moyens des contraintes maximales sont en dessus
de ceux des contraintes de rupture qui sont eux même en dessus de ceux des contraintes
élastiques. De même la ([Link].1.10) nous montre que le graphe de la dureté Brinell < HB >
est juste en dessus de celui de la micro dureté < Hv0,1 > au détriment de la plasticité dont le
graphe de < A% > est en dessus de celui de < Zu > qui est lui-même en dessus de celui de
< Z > ([Link].1.17)
[63]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
-a- -b-
[Link].1.19 – a - graphe et b - histogramme
(< σm > – Etats), c - secteur < σm > (%),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques
de l’aluminium vieilli électriquement des états
brut de coulée : F, recuit et revenus Rv160°C,
Rv170°C et Rv180°C avec < σm > - Contrainte
-c- moyenne maximale.
-a- -b-
[Link].1.20 – a - graphe et b - histogramme
(< σr > – Etats), c - secteur < σr > (%),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques
de l’aluminium vieilli électriquement des états
brut de coulée : F, recuit et revenus Rv160°C,
Rv170°C et Rv180°C avec < σr > - Contrainte
[64]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
-a- -b-
[Link].1.21 – a - graphe et b - histogramme
(< σe > – Etats), c - secteur < σe > (%),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques
de l’aluminium vieilli électriquement des états
brut de coulée : F, recuit et revenus Rv160°C,
Rv170°C et Rv180°C avec < σe > - Contrainte
-c- moyenne d’élasticité.
-b-
-a-
[Link].1.22 – Groupement a - graphe et b - histogramme de comparaison (< σm,r,e > – Etats),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’aluminium vieilli électriquement des états brut
de coulée : F, recuit et revenus Rv160°C, Rv170°C et Rv180°C avec < σm > - Contrainte moyenne
maximale, < σr > - Contrainte moyenne de rupture et < σe > - Contrainte moyenne d’élasticité.
[65]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
-b-
-a-
[Link].1.23 – a - graphe et b - histogramme
(< HB > – Etats), c - secteur < HB > (%),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques
de l’aluminium vieilli électriquement des états
brut de coulée : F, recuit et revenus Rv160°C,
Rv170°C et Rv180°C avec < HB > - dureté
Brinell moyenne.
-c-
-a- -b-
[Link].1.24 – a - graphe et b - histogramme
( < Hv0,1 > – Etats), c - secteur < Hv0,1 > (% )
, moyennant une série de 5 éprouvettes
identiques de l’aluminium vieilli électriquement
des états brut de coulée : F, recuit et revenus
Rv160°C, Rv170°C et Rv180°C avec
-c- < Hv0,1 > - micro dureté moyenne
[66]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
-a- -b-
[Link].1.25 – Groupement a - graphe et b - histogramme de comparaison
( < HB > et < Hv0,1 > – Etats), moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’aluminium
vieilli électriquement des états brut de coulée : F, recuit et revenus Rv160°C, Rv170°C et Rv180°C
avec < HB > - dureté Brinell moyenne et < Hv0,1 > - micro dureté moyenne.
-a- -b-
[Link].1.26 – a - graphe et b - histogramme
(< E > – Etats), c - secteur < E > (%),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques
de l’aluminium vieilli électriquement des états
brut de coulée : F, recuit et revenus Rv160°C,
Rv170°C et Rv180°C avec < E > - module
[67]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
-a- -b-
[Link].1.27 – a - graphe et b - histogramme
(< n > – Etats), c - secteur < n > (%),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques
de l’aluminium vieilli électriquement des états
brut de coulée : F, recuit et revenus Rv160°C,
Rv170°C et Rv180°C avec < n > - coefficient
-c- d’écrouissage moyen.
-a- -b-
[Link].1.28 – a - graphe et b - histogramme
(< ν > – Etats), c - secteur < ν > (%),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques
de l’aluminium vieilli électriquement des états
brut de coulée : F, recuit et revenus Rv160°C,
Rv170°C et Rv180°C avec < ν > - coefficient
-c- de Poisson moyen.
[68]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
III.[Link] - Ductilité
-a- -b-
[Link].1.29 – a - graphe et b - histogramme
(< A% > – Etats), c - secteur < A% > (%),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques
de l’aluminium vieilli électriquement des états
brut de coulée : F, recuit et revenus Rv160°C,
Rv170°C et Rv180°C avec
-c-
A% > - allongement moyen en pourcentage.
-a- -b-
[Link].1.30 – a - graphe et b - histogramme
(< Zu% > – Etats), c - secteur < Zu% > (%),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques
de l’aluminium vieilli électriquement des états
brut de coulée : F, recuit et revenus Rv160°C,
Rv170°C et Rv180°C avec
-c-
< Zu% > - allongement moyen de striction.
[69]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
-a-
-b-
[Link].1.31 – a - graphe et b - histogramme
(< Z% > – Etats), c - secteur < Z% > (%),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques
de l’aluminium vieilli électriquement des états
brut de coulée : F, recuit et revenus Rv160°C,
Rv170°C et Rv180°C avec
-c-
< Z% > - - coefficient moyen de striction.
-a- -b-
[Link].1.32 – Groupement a - graphe et b - histogramme de comparaison
(< A% >, < Zu% > et < Z% > – Etats) moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de
l’aluminium vieilli électriquement des états brut de coulée : F, recuit et revenus Rv160°C, Rv170°C
et Rv180°C avec < A% > - allongement moyen en pourcentage < Zu% > - allongement moyen
de striction et < Z% > - coefficient moyen de striction.
[70]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
-a- -b-
[Link].1.33 – a - graphe et b - histogramme
(< Kcv > – Etats), c - secteur < Kcv > (%),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques
de l’aluminium vieilli électriquement des états
brut de coulée : F, recuit et revenus Rv160°C,
Rv170°C et Rv180°C avec
-c-
< Kcv > - résilience moyenne.
[71]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
-a- -b-
-c- -d-
[Link].1.34 – Groupement de courbes de
comparaison de traction
(contrainte – déformation) moyennant une série
de 5 éprouvettes identiques de l’aluminium
vierge et vieilli électriquement des états :
a - brut de coulée noté : F, b – Rv160,
c - Rv170, d – Rv180, e –Rc, avec
< σ > - Contrainte moyenne, ε(%) - déformation,
-e- Rv – Revenus (160, 170, 180)°C et Rc – Recuit.
[72]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
-a- -b-
[Link].1.35 – Groupement a - graphe et b - histogramme de comparaison (< σm > – Etats),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’aluminium vierge et vieilli électriquement des
états brut de coulée : F, recuit et revenus Rv160°C, Rv170°C et Rv180°C avec < σm > - Contrainte
moyenne maximale.
-a- -b-
[Link].1.36 – Groupement a - graphe et b - histogramme de comparaison (< σr > – Etats),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’aluminium vierge et vieilli électriquement des
états brut de coulée : F, recuit et revenus Rv160°C, Rv170°C et Rv180°C avec < σr > - Contrainte
moyenne de rupture.
-a- -b-
[Link].1.37 – Groupement a - graphe et b - histogramme de comparaison (< σe > – Etats),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’aluminium vierge et vieilli électriquement des
états brut de coulée : F, recuit et revenus Rv160°C, Rv170°C et Rv180°C avec < σe > - Contrainte
moyenne d’élasticité.
[73]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
-a- -b-
[Link].1.38 – Groupement a - graphe et b - histogramme de comparaison (< HB > – Etats),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’aluminium vierge et vieilli électriquement des
états brut de coulée : F, recuit et revenus Rv160°C, Rv170°C et Rv180°C avec < HB > - dureté
Brinell moyenne.
-a- -b-
[Link].1.39 – Groupement a - graphe et b - histogramme de comparaison
(< Hv0,1 > – Etats), moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’aluminium vierge et
vieilli électriquement des états brut de coulée : F, recuit et revenus Rv160°C, Rv170°C et Rv180°C
avec < Hv0,1 > - micro dureté moyenne.
-a- -b-
[Link].1.40 – Groupement a - graphe et b - histogramme de comparaison (< E > – Etats),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’aluminium vierge et vieilli électriquement des
états brut de coulée : F, recuit et revenus Rv160°C, Rv170°C et Rv180°C avec < E > - module
d’Young moyen.
[74]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
-a- -b-
[Link].1.41 – Groupement a - graphe et b - histogramme de comparaison (< n > – Etats),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’aluminium vierge et vieilli électriquement des
états brut de coulée : F, recuit et revenus Rv160°C, Rv170°C et Rv180°C avec < n > - coefficient
d’écrouissage moyen.
-a- -b-
[Link].1.42 – Groupement a - graphe et b - histogramme de comparaison (< ν > – Etats),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’aluminium vierge et vieilli électriquement des
états brut de coulée : F, recuit et revenus Rv160°C, Rv170°C et Rv180°C avec < ν > - coefficient
de Poisson moyen.
Discussion : Pour les cinq états structuraux considérés des deux monocristaux
d’aluminium dont l’un est neuf ou vierge et l’autre ayant subi un traitement de vieillissement
électrique choisis, nous avons suivi l’évolution de variations des huit principales
caractéristiques de résistances : la résistance moyenne à la traction < σm >, la résistance
moyenne de rupture < σr > , la limite élastique moyenne < σe >, la micro dureté moyenne
< Hv0,1 >, la dureté Brinell moyenne < HB >, le module de rigidité moyen < E >, le
coefficient de consolidation moyen < n > et le coefficient de Poisson < ν > en fonction de la
de la température du matériau étudié.
Les Figures (III.1.34 – III.1.42) montrent que les graphes moyens des huit caractéristiques
mécaniques de résistances des cinq états considérés décroissent en fonction de la croissance
du de la température au détriment des caractéristiques de ductilité, cependant la vitesse de
décroissance varie différemment selon la caractéristique mécanique et l’état considérés.
[75]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
On constate aussi que les graphes moyens des huit caractéristiques de résistances ainsi que
les courbes moyennes groupées (contrainte – déformation) ([Link].1.34) du monocristal
d’aluminium vierge sont situés juste en dessus de ceux et celles du monocristal d’aluminium
ayant subi un traitement de vieillissement électrique.
III.[Link] - Ductilité
-a- -b-
[Link].1.43 – Groupement a - graphe et b - histogramme de comparaison (< A% > – Etats),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’aluminium vierge et vieilli électriquement des
états brut de coulée : F, recuit et revenus Rv160°C, Rv170°C et Rv180°C avec
< A% > - allongement moyen.
-a- -b-
[Link].1.44 – Groupement a - graphe et b - histogramme de comparaison (< Zu% > – Etats),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’aluminium vierge et vieilli électriquement des
états brut de coulée : F, recuit et revenus Rv160°C, Rv170°C et Rv180°C avec
< Zu% > - allongement moyen de striction.
[76]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
-a- -b-
[Link].1.45 – Groupement a - graphe et b - histogramme de comparaison (< Z% > – Etats),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’aluminium vierge et vieilli électriquement des
états brut de coulée : F, recuit et revenus Rv160°C, Rv170°C et Rv180°C avec
< Z% > - coefficient moyen de striction.
-a- -b-
[Link].1.46 – Groupement a - graphe et b - histogramme de comparaison (< Kcv > – Etats),
moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’aluminium vierge et vieilli électriquement des
états brut de coulée : F, recuit et revenus Rv160°C, Rv170°C et Rv180°C avec
< Kcv > - résilience moyenne.
Discussion : De même pour les cinq états structuraux considérés des deux monocristaux
d’aluminium dont l’un est neuf ou vierge et l’autre ayant subi un traitement de vieillissement
électrique choisis, nous avons aussi suivi l’évolution de variations des quatre principales
caractéristiques de ductilité : allongement de striction moyen désigné < Zu% >, coefficient de
striction moyen désigné < Z% >, allongement moyen désigné < A% > et résilience moyenne
désignée < Kcv > en fonction de la de la température du matériau étudié.
Les Figures (III.1.43 – III.1.46) montrent que les graphes moyens des quatre
caractéristiques mécaniques de ductilité des cinq états considérés croissent en fonction de la
[77]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
[78]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
[Link].1.47 - Structures micrographiques des deux monocristaux d’aluminium dont l’un est
vierge et l’autre vieilli électriquement.
III.1.4 - INTERPRETATION
Les figures (III.1.7 et III.1.10) ainsi que les figures (III.1.22 et III.1.25) représentant
respectivement les groupements de graphes et histogrammes de l’aluminium vierge et vieilli
électriquement nous montrent une chute brutale des caractéristiques mécaniques de
résistances de l’état brut de coulée aux autres états au détriment des figures (III.1.17 et
III.1.18) ainsi que les figures (III.1.32 et III.1.33) qui nous montrent la ductilité des mêmes
[79]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
monocristaux respectifs qui augmentent d’une manière significative de l’état brut de coulée
aux autres états considérés.
Cette présente étude nous montre donc que les traitements thermiques de revenu et du
recuit ont un effet néfaste sur les caractéristiques mécaniques de résistances qui chutent
brutalement de l’état brut de coulée: F à l’état Rv160°C en poursuivant la décroissance avec
une vitesse sensiblement constante jusqu’à l’état final Rv180°C au détriment des
caractéristiques de ductilité des deux types de matériau.
Par contre les traitements thermiques favorisent très positivement la ductilité et agissent
très favorablement sur la plasticité des deux types de monocristaux qui régissent notre étude.
Le vieillissement électrique agit négativement sur les caractéristiques mécaniques de
résistances qui les dégrade à long terme, pour cette raison, toutes les courbes et tous les
graphes de ces dernières de l’aluminium vierge sont en général en dessus de celles et ceux de
l’aluminium vieilli électriquement au détriment des courbes et des graphes des
caractéristiques de ductilité du monocristal vieilli électriquement qui sont situés en dessus de
celles et ceux du monocristal vierge.
La [Link].1.34 représentant le groupement de courbes de comparaison de traction
(contrainte – déformation) de l’aluminium vierge et vieilli électriquement des états
présentent : a - brut de coulée noté : F de grandes contraintes avec de moyennes
déformations (grande résistance avec une ductilité moyenne), b – Rv160, c - Rv170,
d – Rv180 et e –Recuit de faibles contraintes avec de très grandes déformations (résistance
faible avec une très grande ductilité). Dans les deux cas, les deux matériaux supportent
respectivement de moyennes et grandes déformations plastiques sans rupture brutale.
III.1.5 - CONCLUSION
[80]
[Link].1 - Influence des traitements sur l’évolution des principales [Link]
caractéristiques de résistance, de ductilité et structurale du monocristal d’aluminium.
La rupture des deux types d’aluminium commercial est ductile pour cinq raisons
essentielles suivantes:
1. L’allongement à la rupture : A% ≥ 5%
2. Le comportement durant la striction, par la valeur du coefficient de striction : Z > 0,5
3. La résilience Kcv est grande
4. L’énergie de déformation volumique ou ténacité Kc est très grande avec apparition et
propagation progressive de la fissure sur un défaut
W = We + Wpho + Wphe
avec We : Energie élastique, Wpho : Energie plastique homogène et Wphe : Energie plastique
hétérogène
5. Les faciès de rupture en traction et en résilience présentent un aspect mat avec texture
fibreuse
Leur mode de rupture est probablement de type II avec chargement dans le plan de la
fissure.
[81]
[Link].2 - Influence du murissement sur l’évolution des caractéristiques, [Link]
de résistance de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
RESUME
[82]
[Link].2 - Influence du murissement sur l’évolution des caractéristiques, [Link]
de résistance de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
III.2.1 - INTRODUCTION
[83]
[Link].2 - Influence du murissement sur l’évolution des caractéristiques, [Link]
de résistance de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
-a- -b-
-c- -d-
-e- -f-
[84]
[Link].2 - Influence du murissement sur l’évolution des caractéristiques, [Link]
de résistance de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
-g- -h-
-i- -j-
[Link].2.1 – Courbes de traction (contrainte – déformation) moyennant une série de 5
éprouvettes identiques de l’alliage AlSi10Mg coulé en sable des états : a - brut de coulée noté : F,
b – trempé noté : T et maturations notées : c - M0h, d – M2h, e – M4h, f - M6h, g – M8h,
h – M10h, i - M12h et j – M14h avec < σ > - Contrainte moyenne , ε(%) - déformation et
S - Sable.
[85]
[Link].2 - Influence du murissement sur l’évolution des caractéristiques, [Link]
de résistance de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
-a- -b-
-c- -d-
-e- -f-
[86]
[Link].2 - Influence du murissement sur l’évolution des caractéristiques, [Link]
de résistance de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
-g- -h-
-i- -j-
[Link].2.2 – Courbes de traction (contrainte – déformation) moyennant une série de 5
éprouvettes identiques de l’alliage AlSi10Mg coulé en coquille des états : a - brut de coulée noté :
F, b – trempé noté : T et maturations notées : c - M0h, d – M2h, e – M4h, f - M6h, g – M8h,
h – M10h, i - M12h et j – M14h avec < σ > - Contrainte moyenne , ε(%) - déformation et
K – Coquille .
- Caractéristiques de résistance
[87]
[Link].2 - Influence du murissement sur l’évolution des caractéristiques, [Link]
de résistance de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
-a- -b-
-d-
-c-
-e- -f-
[88]
[Link].2 - Influence du murissement sur l’évolution des caractéristiques, [Link]
de résistance de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
-a- -b-
-c- -d-
[Link].2.4 – a - graphe et b - histogramme de comparaison (micro dureté < Hv0,05 > et dureté
< HB > – temps de maturation), c – secteur < Hv0,05 > et d – secteur < HB > moyennant une
série de 5 éprouvettes identiques de l’alliage AlSi10Mg coulé en sable des états brut de coulée : F,
trempé : T et maturations M0h, M2h, M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et M14h avec S – Sable.
-a- -b-
[Link].2.5 – a - graphe et b - histogramme du
module d’Young (< E > – temps de
maturation), c – secteur < E > moyennant une
série de 5 éprouvettes identiques de l’alliage
AlSi10Mg coulé en sable des états brut de
coulée : F, trempé : T et maturations M0h, M2h,
-c- M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et M14h avec
S – Sable.
[89]
[Link].2 - Influence du murissement sur l’évolution des caractéristiques, [Link]
de résistance de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
-a- -b-
[Link].2.6 – a - graphe et b - histogramme du
coefficient d’écrouissage (< n > – temps de
maturation), c – secteur < n > moyennant une
série de 5 éprouvettes identiques de l’alliage
AlSi10Mg coulé en sable des états brut de
coulée : F, trempé : T et maturations M0h, M2h,
-c- M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et M14h avec
S – Sable.
-a- -b-
[Link].2.7 – a - graphe et b - histogramme du
coefficient de Poisson (< ν > – temps de
maturation), c – secteur < ν > moyennant une
série de 5 éprouvettes identiques de l’alliage
AlSi10Mg coulé en sable des états brut de
coulée : F, trempé : T et maturations M0h, M2h,
-c-
M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et M14h avec
S – Sable.
[90]
[Link].2 - Influence du murissement sur l’évolution des caractéristiques, [Link]
de résistance de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
- Caractéristiques de ductilité
-a- -b-
-c- -d-
[91]
[Link].2 - Influence du murissement sur l’évolution des caractéristiques, [Link]
de résistance de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
-a- -b-
[Link].2.9 – a - graphe et b - histogramme de
la résilience (< Kcv > – temps de maturation),
c – secteur < Kcv > moyennant une série de 5
éprouvettes identiques de l’alliage AlSi10Mg
coulé en sable des états brut de coulée : F,
trempé : T et maturations M0h, M2h, M4h,
-c-
M6h, M8h, M10h, M12h et M14h avec
S – Sable.
DISCUSSION :
Dans le moulage en sable, on observe la courbe moyenne de l’état SM12h est en dessus de
toutes les courbes des autres états ([Link].2.3 – c) et que les propriétés mécaniques de
résistances extrinsèques qui sont la limite d’élasticité < σe > , la résistance maximale à la
traction < σm >, la résistance à la rupture < σr >, la dureté < HB > et la micro dureté
< Hv0,05 > croissent respectivement d’une façon modérée de l’état brut de coulée : SF pour
atteindre la valeur maximale à l’état SM12h pour décroitre jusqu’à SM14h ([Link].2.3, 4) au
détriment des propriétés mécaniques de ductilité extrinsèques qui sont < A% > - allongement
en pourcentage, < Zu% > - allongement à la striction, < Z% > - coefficient de striction et
< Kcv > – résilience qui décroissent respectivement de l’état brut de coulée : SF jusqu’à l’état
SM12h pour enfin croitre jusqu’à SM14h ([Link].2.8, 9). Par contre les propriétés mécaniques
intrinsèques qui sont le module d’Young < E >, le coefficient d’écrouissage < n > et le
coefficient de Poisson < ν > restent presque invariants ([Link].2.5, 6, 7)
[92]
[Link].2 - Influence du murissement sur l’évolution des caractéristiques, [Link]
de résistance de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
- Caractéristiques de résistance
-a- -b-
-d-
-c-
-e-
-f-
[Link].2.10 – a - graphe et b - histogramme de comparaison (contrainte – temps de maturation),
c - Courbes de traction (contrainte – déformation), d – secteur < σm > , e – secteur < σr > et
f - secteur < σe > moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’alliage AlSi10Mg coulé
en coquille des états brut de coulée : F, trempé : T et maturations M0h, M2h, M4h, M6h, M8h,
M10h, M12h et M14h avec < σe > - Contrainte moyenne d’élasticité, < σr > - Contrainte
moyenne de rupture, < σm > - Contrainte moyenne maximale, ε(%) - déformation et K - Coquille.
[93]
[Link].2 - Influence du murissement sur l’évolution des caractéristiques, [Link]
de résistance de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
-a- -b-
-c- -d-
[Link].2.11 – a - graphe et b - histogramme de comparaison (micro dureté < Hv0,05 > et dureté
< HB > – temps de maturation), c – secteur < Hv0,05 > et d – secteur < HB > moyennant une
série de 5 éprouvettes identiques de l’alliage AlSi10Mg coulé en coquille des états brut de coulée :
F, trempé : T et maturations M0h, M2h, M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et M14h avec K - Coquille.
-a- -b-
[Link].2.12 – a - graphe et b - histogramme
du module d’Young (< E > – temps de
maturation), c – secteur <E> moyennant
une série de 5 éprouvettes identiques de
l’alliage AlSi10Mg coulé en coquille des états
brut de coulée : F, trempé : T et maturations
-c-
M0h, M2h, M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et
M14h avec K - Coquille.
[94]
[Link].2 - Influence du murissement sur l’évolution des caractéristiques, [Link]
de résistance de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
-a- -b-
[Link].2.13 – a - graphe et b - histogramme
du coefficient d’écrouissage (< n > – temps
de maturation), c – secteur < n > moyennant
une série de 5 éprouvettes identiques de
l’alliage AlSi10Mg coulé en coquille des états
brut de coulée : F, trempé : T et maturations
-c- M0h, M2h, M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et
M14h avec K - Coquille.
-a- -b-
[Link].2.14 – a - graphe et b - histogramme
du coefficient de Poisson (< ν > – temps de
maturation), c – secteur <ν> moyennant
une série de 5 éprouvettes identiques de
l’alliage AlSi10Mg coulé en coquille des états
brut de coulée : F, trempé : T et maturations
-c- M0h, M2h, M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et
M14h avec K - Coquille.
[95]
[Link].2 - Influence du murissement sur l’évolution des caractéristiques, [Link]
de résistance de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
- Caractéristiques de ductilité
-a- -b-
-c- -d-
[96]
[Link].2 - Influence du murissement sur l’évolution des caractéristiques, [Link]
de résistance de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
-a- -b-
[Link].2.16 – a - graphe et b - histogramme de
la résilience (< Kcv > – temps de maturation),
c – secteur < Kcv > moyennant une série de 5
éprouvettes identiques de l’alliage AlSi10Mg
coulé en coquille des états brut de coulée : F,
trempé : T et maturations M0h, M2h, M4h,
-c-
M6h, M8h, M10h, M12h et M14h avec
K - Coquille.
DISCUSSION :
Dans le moulage en coquille, comme dans le moulage en sable la courbe moyenne de
l’état KM12h est en dessus de toutes les courbes des autres états ([Link].2.10 – c) et l’allure
de tous les graphes des caractéristiques de résistances extrinsèques qui sont la limite
d’élasticité < σe > , la résistance maximale à la traction < σm >, la résistance à la rupture
< σr >, la dureté < HB > et la micro dureté < Hv0,05 > croissent respectivement d’une
façon brutale de l’état brut de coulée : KF pour atteindre la valeur maximale à l’état KM12h
pour décroitre jusqu’à KM14h ([Link].2.10, 11) au détriment des propriétés mécaniques de
ductilité extrinsèques qui sont < A% > - allongement en pourcentage, < Zu% > -
allongement à la striction, < Z% > - coefficient de striction et < Kcv > – résilience qui
décroissent respectivement de l’état brut de coulée : KF jusqu’à l’état KM12h pour enfin
croitre jusqu’à KM14h ([Link].2.15, 16). Par contre les propriétés mécaniques intrinsèques
qui sont le module d’Young < E >, le coefficient d’écrouissage < n > et le coefficient de
Poisson < ν > restent presque constants ([Link].2.12, 13, 14)
[97]
[Link].2 - Influence du murissement sur l’évolution des caractéristiques, [Link]
de résistance de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
-a- -b-
-c- -d-
-e- -f-
[98]
[Link].2 - Influence du murissement sur l’évolution des caractéristiques, [Link]
de résistance de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
-g- -h-
-i- -j-
[99]
[Link].2 - Influence du murissement sur l’évolution des caractéristiques, [Link]
de résistance de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
-a- -b-
[Link].2.18 – a – graphe, b – histogramme de comparaison de la contrainte maximale
m
(< σ > – temps de maturation) moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’alliage
AlSi10Mg coulé en sable et en coquille des états brut de coulée : F, trempé : T et maturations M0h,
M2h, M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et M14h avec K – Coquille et S – Sable.
-a- -b-
[Link].2.19 – a – graphe, b - histogramme de comparaison de la contrainte d’élasticité
(< σe > – temps de maturation) moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’alliage
AlSi10Mg coulé en sable et en coquille des états brut de coulée : F, trempé : T et maturations M0h,
M2h, M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et M14h avec K – Coquille et S – Sable.
-a- -b-
[Link].2.20 – a – graphe, b – histogramme de comparaison de la contrainte de rupture
(< σr > – temps de maturation) moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’alliage
AlSi10Mg coulé en sable et en coquille des états brut de coulée : F, trempé : T et maturations M0h,
M2h, M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et M14h avec K – Coquille et S – Sable.
[100]
[Link].2 - Influence du murissement sur l’évolution des caractéristiques, [Link]
de résistance de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
-a- -b-
[Link].2.21 – a – graphe, b – histogramme de comparaison de la micro dureté
(< Hv0,05 > – temps de maturation) moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’alliage
AlSi10Mg coulé en sable et en coquille des états brut de coulée : F, trempé : T et maturations M0h,
M2h, M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et M14h avec K – Coquille et S – Sable.
-a- -b-
[Link].2.22 – a – graphe, b – histogramme de comparaison de la dureté Brinell
(< HB > – temps de maturation) moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’alliage
AlSi10Mg coulé en sable et en coquille des états brut de coulée : F, trempé : T et maturations M0h,
M2h, M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et M14h avec K – Coquille et S – Sable.
-a-
-b-
[101]
[Link].2 - Influence du murissement sur l’évolution des caractéristiques, [Link]
de résistance de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
-a-
-b-
-b-
-a- -b-
[Link].2.26 – a – graphe, b – histogramme de comparaison de l’allongement pourcent
( < A% > – temps de maturation) moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’alliage
AlSi10Mg coulé en sable et en coquille des états brut de coulée : F, trempé : T et maturations M0h,
M2h, M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et M14h avec K – Coquille et S – Sable.
[102]
[Link].2 - Influence du murissement sur l’évolution des caractéristiques, [Link]
de résistance de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
-a- -b-
[Link].2.27 – a – graphe, b – histogramme de comparaison du coefficient de striction
(< Z% > – temps de maturation) moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’alliage
AlSi10Mg coulé en sable et en coquille des états brut de coulée : F, trempé : T et maturations M0h,
M2h, M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et M14h avec K – Coquille et S – Sable.
-a- -b-
[Link].2.28 – a – graphe, b – histogramme de comparaison de l’allongement de striction
(< Zu% > – temps de maturation) moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de
l’alliage AlSi10Mg coulé en sable et en coquille des états brut de coulée : F, trempé : T et
maturations M0h, M2h, M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et M14h avec K – Coquille et
S – Sable.
[103]
[Link].2 - Influence du murissement sur l’évolution des caractéristiques, [Link]
de résistance de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
-a- -b-
DISCUSSION
Toutes les courbes ainsi que tous les graphes correspondants aux caractéristiques de
résistance de la coulée en coquille sont très en dessus de celles et ceux du mode de coulée en
sable par contre les courbes ainsi que tous les graphes correspondants aux caractéristiques de
ductilité en coquille sont en dessous de celles et ceux de la coulée en sable, ceci est du
probablement au mode du refroidissement dans les moules qui est rapide dans la coquille et
très lent dans le sable.
[104]
[Link].2 - Influence du murissement sur l’évolution des caractéristiques, [Link]
de résistance de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
[105]
[Link].2 - Influence du murissement sur l’évolution des caractéristiques, [Link]
de résistance de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
[106]
[Link].2 - Influence du murissement sur l’évolution des caractéristiques, [Link]
de résistance de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
[107]
[Link].2 - Influence du murissement sur l’évolution des caractéristiques, [Link]
de résistance de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
[Link].2.27 – a, b – K < Z > / S < Z > et les faciès de rupture, respectivement de traction
[Link].2.32 et de résilience [Link].2.33 présentent un aspect brillant à grains. Ces cinq critères
et observations nous confirment que la rupture de notre alliage est sensiblement une rupture
fragile.
[108]
[Link].2 - Influence du murissement sur l’évolution des caractéristiques, [Link]
de résistance de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
[109]
[Link].2 - Influence du murissement sur l’évolution des caractéristiques, [Link]
de résistance de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
études comparatives nous montrent que toutes les courbes du mode de coulée en coquille se
situent au dessus de celles de la coulée en sable, ceci est du probablement au mode de
refroidissement dans les différents moules et aux traitements spécifiques effectués. Donc les
caractéristiques mécaniques de traction, de miro dureté et de dureté de l’alliage élaboré par
coulée en coquille sont meilleures par rapport à celles relatives à la coulée en sable quels que
soient les états considérés au détriment des caractéristiques de ductilité.
On constate aussi que la maturation entraîne une augmentation de la limite élastique, de la
résistance à la traction et à la rupture, de micro dureté et de la dureté Brinell au détriment des
caractéristiques de plasticité et de strictions. Alors que le module d’Young E et le coefficient
de Poisson ν ainsi que le coefficient d’écrouissage n restent pratiquement invariants. Les
résultats des coefficients de striction sont pratiquement inférieurs à 0,1 donc la rupture de
notre alliage est sensiblement une rupture fragile. Pratiquement, toutes les caractéristiques
mécaniques de traction correspondantes aux états de maturation (0, 2, 4, 6, 8, 10, 12 et14) h
sont nettement meilleures que celles des deux autres états, c’est-à-dire ; brut de coulée et
trempé.
Pour les petites pièces de grande et moyenne série présentant un très bon aspect et
pour des raisons de sécurité , les pièces doivent être coulées en coquille métallique suivi
d’un traitement de maturation de12h, par contre pour des pièces de dimension grande
de série unitaire et pour des raisons économiques, on recommande la coulée en sable
suivi d’une maturation de12h
III.2.6 - CONCLUSION
L’analyse des résultats expérimentaux montrent que le meilleur compromis est le mode de
coulée en coquille suivi de la maturation de douze heures (12h) quels que soient les états
considérés.
Afin de répondre aux exigences des constructeurs pour une utilisation rationnelle de ce
matériau dans divers mécanismes soumis à des efforts mécaniques, il est préférable d’élaborer
les différentes pièces destinées à l’usage de différentes natures dans des coquilles métalliques
suivies d’une maturation de 12h pour les pièces de résistance et inversement. Donc
l’AlSi10Mg est un alliage de fonderie à traitement thermique ayant une très bonne coulabilité
et une bonne tenue à la corrosion.
[110]
[Link].2 - Influence du murissement sur l’évolution des caractéristiques, [Link]
de résistance de ductilité et structurale de l’alliage polycristallin 43000.
Les traitements thermiques ont un effet bénéfique sur les propriétés de résistance de
l’alliage hypoeutectique AlSi10Mg
[111]
[Link].3 - Influence du comportement et de l’endommagement en traction et au choc [Link]
sur l’évolution des propriétés d’élasticité, de plasticité et structurale de l’alliage binaire 44100
RESUME
La caractérisation des matériaux constituants les différents organes de liaisons est d’une
importance capitale et primordiale pour une évaluation effective de leurs côtes respectives.
L’alliage de fonderie par excellence AlSi13 qui régit notre étude, n’échappe pas à cette règle,
puisqu’il fait parti, dans la plupart des cas des principales composantes constituant de
mécanismes destinés à la réalisation des applications et projets industriels. L’obtention d’un
produit fiable impose de plus en plus une recherche très poussée au- delà des limites
d’utilisation pour l’amélioration des propriétés mécaniques.
Notre contribution a pour objectif principal un apport positif quant à l’amélioration du
mode d’élaboration, des propriétés de résistances, de ductilité et structurales de l’alliage de
fonderie AlSi13 utilisé dans le moulage en sable et en coquille des pièces métalliques coulées
par gravitation ou sous pression et destinées particulièrement au développement de tous les
moyens de transport modernes et en particulier de l'aéronautique, principalement à cause de sa
légèreté et de ses caractéristiques intéressantes, réduisant ainsi la consommation d’énergie.
L’amélioration des propriétés mécaniques et microstructurales de l’alliage qui régit notre
étude, répondants aux exigences des constructeurs, s’obtiennent par traitements appropriés.
On soumet alors les éprouvettes ainsi que les échantillons coulés en sable et en coquille aux
essais normalisés de traction à faibles charges et vitesses, de dureté, de résilience et une étude
métallographique a été réalisée pour identifier les structures
III.3.1 - INTRODUCTION
L’alliage AlSi13 (44100), qui régit notre étude, est une nuance contenant un peu de
magnésium ajouté en faible quantité ≤1% Mg à l’alliage dit « eutectique » pour permettre le
durcissement structural et pour une utilisation rationnelle dans des applications à
[112]
[Link].3 - Influence du comportement et de l’endommagement en traction et au choc [Link]
sur l’évolution des propriétés d’élasticité, de plasticité et structurale de l’alliage binaire 44100
caractéristiques mécaniques élevées à l’état T46. Cet alliage n’est pas normalisé et contient
13% de silicium qui lui confère de très bonnes propriétés de mise en œuvre en fonderie
(coulabilité maximale, faible contraction volumétrique à la solidification, diminution du
retrait à l’état solide et du coefficient de dilatation.).
Il est utilisé pour des pièces de formes complexes, à exigences de tenues mécaniques
moyennes et dont les épaisseurs peuvent descendre localement en dessous de 3 mm. [1 -32]
-a- -b-
-c- -d-
[113]
[Link].3 - Influence du comportement et de l’endommagement en traction et au choc [Link]
sur l’évolution des propriétés d’élasticité, de plasticité et structurale de l’alliage binaire 44100
-e- -f-
-g- -h-
-i- -j-
[Link].3.1 – Courbes de traction (contrainte – déformation) moyennant une série de 5 éprouvettes
identiques de l’alliage AlSi13 coulé en sable des états : a - brut de coulée noté : F, b – trempé
noté : T et maturations notées : c - M0h, d – M2h, e – M4h, f - M6h, g – M8h, h – M10h,
i - M12h et j – M14h avec < σ > - Contrainte moyenne , ε(%) - déformation et S - Sable.
[114]
[Link].3 - Influence du comportement et de l’endommagement en traction et au choc [Link]
sur l’évolution des propriétés d’élasticité, de plasticité et structurale de l’alliage binaire 44100
-a- -b-
-c- -d-
-e- -f-
[115]
[Link].3 - Influence du comportement et de l’endommagement en traction et au choc [Link]
sur l’évolution des propriétés d’élasticité, de plasticité et structurale de l’alliage binaire 44100
-g- -h-
-i-
-j-
[Link].3.2 – Courbes de traction (contrainte – déformation) moyennant une série de 5 éprouvettes
identiques de l’alliage AlSi13 coulé en coquille des états : a - brut de coulée noté : F, b – trempé
noté : T et maturations notées : c - M0h, d – M2h, e – M4h, f - M6h, g – M8h, h – M10h,
i - M12h et j – M14h avec < σ > - Contrainte moyenne , ε(%) - déformation et K – Coquille .
- Caractéristiques de résistance
[116]
[Link].3 - Influence du comportement et de l’endommagement en traction et au choc [Link]
sur l’évolution des propriétés d’élasticité, de plasticité et structurale de l’alliage binaire 44100
-a - -b-
-d-
-c-
-e- -f-
[Link].3.3 – a - graphe et b - histogramme de comparaison (contrainte – temps de maturation),
c - Courbes de traction (contrainte – déformation), d – secteur < σm > , e – secteur < σr > et
f - secteur < σe > moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’alliage AlSi13 coulé en
sable des états brut de coulée : F, trempé : T et maturations M0h, M2h, M4h, M6h, M8h, M10h,
M12h et M14h avec < σe > - Contrainte moyenne d’élasticité, < σr > - Contrainte moyenne de
rupture, < σm > - Contrainte moyenne maximale, ε(%) - déformation et S - Sable.
[117]
[Link].3 - Influence du comportement et de l’endommagement en traction et au choc [Link]
sur l’évolution des propriétés d’élasticité, de plasticité et structurale de l’alliage binaire 44100
-a- -b-
-c- -d-
[Link].3.4 – a - graphe et b - histogramme de comparaison (micro dureté < Hv0,05 > et dureté
< HB > – temps de maturation), c – secteur < Hv0,05 > et d – secteur < HB > moyennant une
série de 5 éprouvettes identiques de l’alliage AlSi13 coulé en sable des états brut de coulée : F,
trempé : T et maturations M0h, M2h, M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et M14h avec S – Sable.
-a- -b-
[Link].3.5 – a - graphe et b - histogramme du
module d’Young (< E > – temps de
maturation), c – secteur < E > moyennant une
série de 5 éprouvettes identiques de l’alliage
AlSi13 coulé en sable des états brut de coulée :
F, trempé : T et maturations M0h, M2h, M4h,
-c- M6h, M8h, M10h, M12h et M14h avec
S – Sable.
[118]
[Link].3 - Influence du comportement et de l’endommagement en traction et au choc [Link]
sur l’évolution des propriétés d’élasticité, de plasticité et structurale de l’alliage binaire 44100
-a- -b-
[Link].3.6 – a - graphe et b - histogramme du
coefficient d’écrouissage (< n > – temps de
maturation), c – secteur < n > moyennant une
série de 5 éprouvettes identiques de l’alliage
AlSi13 coulé en sable des états brut de coulée :
F, trempé : T et maturations M0h, M2h, M4h,
-c-
M6h, M8h, M10h, M12h et M14h avec
S – Sable.
-a- -b-
[Link].3.7 – a - graphe et b - histogramme du
coefficient de Poisson (< ν > – temps de
maturation), c – secteur < ν > moyennant une
série de 5 éprouvettes identiques de l’alliage
AlSi13 coulé en sable des états brut de coulée :
F, trempé : T et maturations M0h, M2h, M4h,
-c- M6h, M8h, M10h, M12h et M14h avec
S – Sable.
[119]
[Link].3 - Influence du comportement et de l’endommagement en traction et au choc [Link]
sur l’évolution des propriétés d’élasticité, de plasticité et structurale de l’alliage binaire 44100
- Caractéristiques de ductilité
-a- -b-
-c- -d-
[120]
[Link].3 - Influence du comportement et de l’endommagement en traction et au choc [Link]
sur l’évolution des propriétés d’élasticité, de plasticité et structurale de l’alliage binaire 44100
-a- -b-
DISCUSSION
Les résultats du mode de coulée en sable nous montrent que la courbe moyenne de l’état
brut de coulée SF est en dessus de toutes les courbes des autres états Fig.(III.3.3 – c) et que
les propriétés mécaniques de résistances extrinsèques qui sont la limite d’élasticité < σe > , la
résistance maximale à la traction < σm >, la résistance à la rupture < σr >, la dureté < HB >
et la micro dureté < Hv0,05 > décroissent respectivement d’une façon modérée de l’état brut
de coulée : SF pour atteindre la valeur minimale à l’état ST qui reste constante jusqu’à l’état
SM14h Fig.(III.3.3, 4)au détriment des propriétés mécaniques de ductilité extrinsèques qui
sont < A% > - allongement en pourcentage, < Zu% > - allongement à la striction, < Z% > -
coefficient de striction et < Kcv > – résilience qui croissent respectivement de l’état brut de
coulée : SF jusqu’à l’état ST pour enfin devenir constant jusqu’à SM14h Fig.(III.3.8,9). Par
contre les propriétés mécaniques intrinsèques qui sont le module d’Young < E >, le
coefficient d’écrouissage < n > et le coefficient de Poisson < ν > restent presque invariants
Fig.(III.3.5, 6, 7)
[121]
[Link].3 - Influence du comportement et de l’endommagement en traction et au choc [Link]
sur l’évolution des propriétés d’élasticité, de plasticité et structurale de l’alliage binaire 44100
- Caractéristiques de résistance
-a- -b-
-d-
-c-
-e-
-f-
[Link].3.10 – a - graphe et b - histogramme de comparaison (contrainte – temps de maturation),
c - Courbes de traction (contrainte – déformation), d – secteur < σm > , e – secteur < σr > et
f - secteur < σe > moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’alliage AlSi13 coulé en
coquille des états brut de coulée : F, trempé : T et maturations M0h, M2h, M4h, M6h, M8h, M10h,
M12h et M14h avec < σe > - Contrainte moyenne d’élasticité, < σr > - Contrainte moyenne de
rupture, < σm > - Contrainte moyenne maximale, ε(%) - déformation et K - Coquille.
[122]
[Link].3 - Influence du comportement et de l’endommagement en traction et au choc [Link]
sur l’évolution des propriétés d’élasticité, de plasticité et structurale de l’alliage binaire 44100
-a- -b-
-c- -d-
[Link].3.11 – a - graphe et b - histogramme de comparaison (micro dureté < Hv0,05 > et dureté
< HB > – temps de maturation), c – secteur < Hv0,05 > et d – secteur < HB > moyennant une
série de 5 éprouvettes identiques de l’alliage AlSi13 coulé en coquille des états brut de coulée : F,
trempé : T et maturations M0h, M2h, M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et M14h avec K - Coquille.
-a- -b-
[Link].3.12 – a - graphe et b - histogramme
du module d’Young (< E > – temps de
maturation), c – secteur < E > moyennant
une série de 5 éprouvettes identiques de
l’alliage AlSi13 coulé en coquille des états brut
de coulée : F, trempé : T et maturations M0h,
-c- M2h, M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et M14h
avec K - Coquille.
[123]
[Link].3 - Influence du comportement et de l’endommagement en traction et au choc [Link]
sur l’évolution des propriétés d’élasticité, de plasticité et structurale de l’alliage binaire 44100
-a- -b-
-a- -b-
[124]
[Link].3 - Influence du comportement et de l’endommagement en traction et au choc [Link]
sur l’évolution des propriétés d’élasticité, de plasticité et structurale de l’alliage binaire 44100
- Caractéristiques de ductilité
-a- -b-
-c- -d-
[125]
[Link].3 - Influence du comportement et de l’endommagement en traction et au choc [Link]
sur l’évolution des propriétés d’élasticité, de plasticité et structurale de l’alliage binaire 44100
-a- -b-
DISCUSSION
Les résultats du procède de moulage en coquille nous montrent que la courbe moyenne de
l’état brut de KF est en dessus de toutes les courbes qui se coïncident des autres états
Fig.(III.3.10 – c) et l’allure de tous les graphes des caractéristiques de résistances extrinsèques
qui sont la limite d’élasticité < σe > , la résistance maximale à la traction < σm >, la
résistance à la rupture < σr >, la dureté < HB > et la micro dureté < Hv0,05 > décroissent
respectivement de l’état brut de coulée : KF à l’état KT pour rester constant sans variation
jusqu’à l’état final KM14h Fig.(III.3.10, 11) au détriment des propriétés mécaniques de
ductilité extrinsèques qui sont < A% > - allongement en pourcentage,
< Zu% > - allongement à la striction, < Z% > - coefficient de striction et
< Kcv > – résilience qui croissent respectivement de l’état brut de coulée : KF jusqu’à l’état
KT pour enfin varier constamment jusqu’à l’état final KM14h Fig.(III.3.15,16). Par contre les
propriétés mécaniques intrinsèques qui sont le module d’Young < E >, le coefficient
d’écrouissage < n > et le coefficient de Poisson < ν > restent presque constants
Fig. (III.3.12, 13, 14)
[126]
[Link].3 - Influence du comportement et de l’endommagement en traction et au choc [Link]
sur l’évolution des propriétés d’élasticité, de plasticité et structurale de l’alliage binaire 44100
-a- -b-
-c- -d-
[127]
[Link].3 - Influence du comportement et de l’endommagement en traction et au choc [Link]
sur l’évolution des propriétés d’élasticité, de plasticité et structurale de l’alliage binaire 44100
-f-
-e-
-g- -h-
[128]
[Link].3 - Influence du comportement et de l’endommagement en traction et au choc [Link]
sur l’évolution des propriétés d’élasticité, de plasticité et structurale de l’alliage binaire 44100
-i- -j-
[Link].3.17 – a, b, c, d, e, f, g, h, i et j - Courbes de traction de comparaison
(contrainte – déformation) moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’alliage AlSi13 en
mode de coulé en sable et en coquille des états brut de coulée : F, trempé : T et maturations M0h,
M2h, M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et M14h avec < σ > - Contrainte moyenne ,
ε(%) - déformation , K – Coquille et S – Sable.
-a- -b-
[Link].3.18 – a – graphe, b – histogramme de comparaison de la contrainte maximale
m
(< σ > – temps de maturation) moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’alliage
AlSi13 coulé en sable et en coquille des états brut de coulée : F, trempé : T et maturations M0h,
M2h, M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et M14h avec K – Coquille et S – Sable.
-a- -b-
[Link].3.19 – a – graphe, b - histogramme de comparaison de la contrainte d’élasticité
(< σe > – temps de maturation) moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’alliage
AlSi13 coulé en sable et en coquille des états brut de coulée : F, trempé : T et maturations M0h,
M2h, M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et M14h avec K – Coquille et S – Sable.
[129]
[Link].3 - Influence du comportement et de l’endommagement en traction et au choc [Link]
sur l’évolution des propriétés d’élasticité, de plasticité et structurale de l’alliage binaire 44100
-a- -b-
[Link].3.20 – a – graphe, b – histogramme de comparaison de la contrainte de rupture
(< σr > – temps de maturation) moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’alliage
AlSi13 coulé en sable et en coquille des états brut de coulée : F, trempé : T et maturations M0h,
M2h, M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et M14h avec K – Coquille et S – Sable.
-a- -b-
-a-
-b-
[130]
[Link].3 - Influence du comportement et de l’endommagement en traction et au choc [Link]
sur l’évolution des propriétés d’élasticité, de plasticité et structurale de l’alliage binaire 44100
-a- -b-
[Link].3.23 – a – graphe, b – histogramme de comparaison du module d’Young
(< E > – temps de maturation) moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’alliage
AlSi13 coulé en sable et en coquille des états brut de coulée : F, trempé : T et maturations M0h,
M2h, M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et M14h avec K – Coquille et S – Sable.
-a- -b-
[Link].3.24 – a – graphe, b – histogramme de comparaison du coefficient d’écrouissage
(< n > – temps de maturation) moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’alliage
AlSi13 coulé en sable et en coquille des états brut de coulée : F, trempé : T et maturations M0h,
M2h, M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et M14h avec K – Coquille et S – Sable.
-a- -b-
[Link].3.25 – a – graphe, b - histogramme de comparaison du coefficient de Poisson
(< ν > – temps de maturation) moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’alliage
AlSi13 coulé en sable et en coquille des états brut de coulée : F, trempé : T et maturations M0h,
M2h, M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et M14h avec K – Coquille et S – Sable.
[131]
[Link].3 - Influence du comportement et de l’endommagement en traction et au choc [Link]
sur l’évolution des propriétés d’élasticité, de plasticité et structurale de l’alliage binaire 44100
-a- -b-
[Link].3.26 – a – graphe, b – histogramme de comparaison de l’allongement pourcent
( < A% > – temps de maturation) moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’alliage
AlSi13 coulé en sable et en coquille des états brut de coulée : F, trempé : T et maturations M0h,
M2h, M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et M14h avec K – Coquille et S – Sable.
-a- -b-
[Link].3.27 – a – graphe, b – histogramme de comparaison du coefficient de striction
(< Z% > – temps de maturation) moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de l’alliage
AlSi13 coulé en sable et en coquille des états brut de coulée : F, trempé : T et maturations M0h,
M2h, M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et M14h avec K – Coquille et S – Sable.
-a- -b-
[Link].3.28 – a – graphe, b – histogramme de comparaison de l’allongement de striction
(< Zu% > – temps de maturation) moyennant une série de 5 éprouvettes identiques de
l’alliage AlSi13 coulé en sable et en coquille des états brut de coulée : F, trempé : T et
maturations M0h, M2h, M4h, M6h, M8h, M10h, M12h et M14h avec K – Coquille et
S – Sable.
[132]
[Link].3 - Influence du comportement et de l’endommagement en traction et au choc [Link]
sur l’évolution des propriétés d’élasticité, de plasticité et structurale de l’alliage binaire 44100
-a- -b-
DISCUSSION
Toutes les courbes ainsi que tous les graphes correspondants aux caractéristiques de
résistance de la coulée en coquille sont très en dessus de celles et ceux du mode de coulée en
sable par contre les courbes ainsi que tous les graphes correspondants aux caractéristiques de
ductilité en coquille sont en dessous de celles et ceux de la coulée en sable, ceci est du
probablement au mode du refroidissement dans les moules qui est rapide dans la coquille et
très lent dans le sable.
[133]
[Link].3 - Influence du comportement et de l’endommagement en traction et au choc [Link]
sur l’évolution des propriétés d’élasticité, de plasticité et structurale de l’alliage binaire 44100
[134]
[Link].3 - Influence du comportement et de l’endommagement en traction et au choc [Link]
sur l’évolution des propriétés d’élasticité, de plasticité et structurale de l’alliage binaire 44100
[135]
[Link].3 - Influence du comportement et de l’endommagement en traction et au choc [Link]
sur l’évolution des propriétés d’élasticité, de plasticité et structurale de l’alliage binaire 44100
[136]
[Link].3 - Influence du comportement et de l’endommagement en traction et au choc [Link]
sur l’évolution des propriétés d’élasticité, de plasticité et structurale de l’alliage binaire 44100
striction sont pratiquement inférieurs à 0,1 [Link].3.8, 15 – a, b, e – S < Z > et K < Z > et
[Link].3.27 – a, b – K < Z > / S < Z > et les faciès de rupture, respectivement de traction
[Link].3.32 et de résilience [Link].3.33 présentent un aspect brillant à grains. Ces cinq critères
et observations nous confirment que la rupture de notre alliage est sensiblement une rupture
fragile.
Dans les moules métalliques, la solidification se produit beaucoup plus rapidement que
dans les moules en sable. Il en résulte une structure plus fine. La grosseur de grain de métal
exerce une action importante sur ses propriétés mécaniques. Ces propriétés, surtout sa
ductilité et sa plasticité, sont plus prononcées lorsque le grain est petit. A l’état brut de coulée,
l’alliage étudié AlSi13 renferme généralement des dendrites formées après solidification et
dans lesquelles la distribution du seul élément d’adition Si est non uniforme. Lors de
l’analyse des microstructures obtenues par la microscopie optique, nous avons remarqué que
la taille des grains obtenue par le moulage en coquille sont plus fins que celle obtenue par
moulage en sable quels que soient les états considérés, [Link].3.30 (SF – KF et SM12h –
KM12h), ce qui explique les résultats obtenus lors de l’essai de traction et de dureté.
[137]
[Link].3 - Influence du comportement et de l’endommagement en traction et au choc [Link]
sur l’évolution des propriétés d’élasticité, de plasticité et structurale de l’alliage binaire 44100
coquille, on constate que les courbes des contraintes, de la micro dureté et de la dureté Brinell
en fonction du temps de maturation décroissent de l’état brut de coulée à l’état M14h au
détriment des allongements, de la striction et de la résilience qui croissent en sens inverse. Par
contre le coefficient de rigidité ([Link].3.5, 12), les coefficients de Poisson ( [Link].3.7,14)
et de consolidation ([Link].3.6, 13 ) moyens restent presque invariants. Il ressort que les
valeurs de la résistance à la rupture, la résistance à la traction, la limite d’élasticité, la micro
dureté et la dureté Brinell de l’alliage à l’état brut de coulée noté : F sont supérieures à celles
des autres états quel que soit le mode d’élaboration. L’analyse de ces résultats nous montre
que le compromis est l’état brut de coulée noté : F pour des pièces de résistance quel que soit
le mode de coulée car ce matériau est un alliage eutectique sans traitement thermique.
[138]
[Link].3 - Influence du comportement et de l’endommagement en traction et au choc [Link]
sur l’évolution des propriétés d’élasticité, de plasticité et structurale de l’alliage binaire 44100
résultats des coefficients de striction sont pratiquement inférieurs à 0,1 donc la rupture de
notre alliage est sensiblement une rupture fragile.
III.3.6 - CONCLUSION
[139]
[Link].3 - Influence du comportement et de l’endommagement en traction et au choc [Link]
sur l’évolution des propriétés d’élasticité, de plasticité et structurale de l’alliage binaire 44100
5. Les faciès de rupture en traction et en résilience nous montrent que la rupture est semi
fragile intragranulaire avec clivage et présente un aspect brillant à grain.
Dans cas, on est en présence du mode de rupture probablement de type I avec chargement
sévère et perpendiculaire au plan de la fissure
[140]
CONCLUSION GENERALE
Dans cette présente thèse, on s’est focalisé principalement sur l’étude du comportement et
de l’endommagement en traction et au choc de deux types d’aluminium industriel et de deux
alliages de fonderie pour trois principales raisons :
- Augmentation éventuelle de leurs propriétés mécaniques par précipitation,
- Identification de la température de revenu et du temps de maturation les plus
favorables ou les caractéristiques de résistance sont maximales avec compromis de ductilité,
- Détermination de leurs caractéristiques mécaniques qui seront éventuellement servies
au calcul et au dimensionnement des différentes structures de la SNVI et de l’Electro-
Industrie.
Ces quatre matériaux sont soumis à cinq techniques; à savoir : la traction, la dureté Brinell
HB et la micro dureté Hv, la résilience Kcv et la microscopie.
Pour obtenir des niveaux élevés de résistances mécaniques des quatre matériaux, il faut
gêner le mouvement des dislocations dans toute la masse de chaque matériau en provoquant la
formation de précipités finement dispersés (Mg2Si, Si, Mg), pour cela nous leurs avons fait
subir un traitement thermique de durcissement structural spécifique qui se fait en quatre
étapes suivantes :
1ère étape : chauffage, mise en solution avec homogénéisation, 2ème étape : trempe
structurale, 3ème étape : maturation et 4ème étape : revenu,
Lors d’une mise en charge de l’éprouvette en traction monotone, on constate trois
domaines: Le premier domaine de comportement é́lastique réversible, le deuxième domaine
de déformation plastique homogène facilité par le mouvement de dislocation sous l’effet
d’une contrainte. Il existe quatre possibilités, pour gêner le mouvement des dislocations, qui
sont les sources principales du changement de la microstructure et éventuellement
d’augmentation des caractéristiques de résistance dans toute la masse de l’alliage:
durcissement par solution solide d’insertion ou de substitution, durcissement par affinement
de la taille des grains, durcissement structural et existence de dislocations initiales.
Les deuxième et troisième conditions respectives nous indiquent que : le mouvement des
dislocations seront d’autant plus gênées que plus la taille des grains par unité de volume est
petite et plus les précipités sont petits et nombreux d’après la loi de Hall-Petch.
Le troisième domaine de déformation plastique hétérogène ou l’endommagement se fait
brutalement : rupture fragile ou progressivement : rupture ductile.
[141]
L’analyse des principaux résultats des trois études nous montrent que pour :
TYPE DE RUPTURE
Les résultats obtenus lors de l’investigation sur les deux types d’aluminium pur nous
montrent que leur rupture est ductile pour quatre raisons essentielles
[142]
Leurs allongements à la rupture A% ≥ 5%
Leur comportement durant la striction, par les valeurs du coefficient de striction Z > 0,5
Leur résilience Kcv est grande
L'énergie de rupture ou de déformation volumique ou ténacité KC est très grande avec
apparition et propagation progressive de la fissure sur un défaut.
Leurs courbes moyennes contrainte – déformation font apparaître trois grands domaines :
élastique, plastique homogène et plastique hétérogène qui débute par une striction de
l’éprouvette avec apparition, coalescence et propagation progressive de la fissure sur un
défaut.
Leur mode de rupture est probablement de type II avec chargement dans le plan de la
fissure
Les observations communes tirées des structures des deux alliages de fonderie obtenus
dans ce présent travail peuvent être résumées de la manière suivante :
− Il est bien évidemment connu, lors de la coulée par gravité des deux alliages dans les
deux moules différents, que le temps de solidification dans le moule en coquille métallique est
relativement plus bas que celui du moulage en sable, il en résulte une nette amélioration des
propriétés mécaniques de résistance du à une structure plus fine des deux alliages coulés en
coquille que celle obtenue par la coulée en sable.
− De plus, la solidification dans des moules en coquille ou en sable engendre d’une part
une répartition aléatoire et non uniforme de la teneur des éléments ajoutés (Si et Mg) à la
matrice Al de structures locales hétérogènes définies par des champs de contraintes internes
variant d’un point à un autre, d’autre part et respectivement des grains de même ou de
différente taille avec la distribution homogène ou hétérogène du champ de contraintes
internes formant ainsi deux régions de déformations difficile ou facile dont lesquelles les
caractéristiques de résistance sont augmentées ou détériorées.
− D’ailleurs, l’observation des micrographies optiques nous montrent et nous confirment
que la finesse des grains du moulage en coquille est plus prononcée que celle obtenue par le
moulage en sable d’où les caractéristiques de résistance des deux alliages élaborés par coulée
en coquille métallique sont meilleures par rapport à celles des deux alliages obtenus par
coulée en sable.
[143]
− Le choc thermique dû à la trempe des deux alliages provoque instantanément un
champ de contraintes internes résiduelles avec un retrait de compression en surface et un
autre de traction au cœur.
− Les maturations suivies de revenus consistent à rechercher une structure d’équilibre
stable avec accélération d’une part de la relaxation des contraintes internes résiduelles et
d’autre part du durcissement structural par précipitation.
Les résultats obtenus lors de l’étude détaillée des deux alliages de fonderie nous
confirment que leur mode de rupture est semblable à une rupture semi fragile pour cinq
raisons principales suivantes :
- Leurs allongements à la rupture : A% < 5%
- Leurs valeurs des coefficients de striction Z < 0,1
- Leur résilience Kcv est très faible
- Leur énergie de déformation volumique ou ténacité KC est très faible avec absence du
domaine plastique hétérogène car l’endommagement s’est produit d’une manière brutale et
suivant une asymptote verticale d’équation de déformations εr = εm avec apparition et
propagation brutale de la fissure sur un défaut.
- Leurs faciès de rupture en traction et en résilience nous montrent que leur rupture est
semi fragile intragranulaire avec clivage et présentent un aspect brillant à grain
Leurs courbes moyennes (contrainte – déformation) font apparaître deux domaines
seulement : un grand domaine élastique et un autre plastique homogène très restreint ou
l’endommagement instantané débute par une striction de l’éprouvette avec apparition et
propagation brutale de la fissure sur un défaut.
Dans cas, on est en présence du mode de rupture probablement de type I avec chargement
sévère et perpendiculaire au plan de la fissure.
[144]
nombre de défauts volumiques (retassures, criques) et les maturations suivies de revenus
affinent la taille des grains (joints de grains) et des précipités et engendrent une répartition
uniforme et homogène des précipités et de la teneur des éléments ajoutés (Si et Mg) à la
matrice Al
- L’amélioration des caractéristiques de résistance de l’alliage étudié aux états maturés
suivis de revenus pour les deux modes d’élaboration) est dû probablement aux quatre
principaux obstacles qui peuvent ralentir le glissement des dislocations dans le domaine de
déformation plastique homogène obtenu lors d’une mise en charge de l’éprouvette en traction
uniaxiale.
Ces quatre facteurs modifient la microstructure qui est intimement liée aux propriétés
mécaniques de l’alliage par
• L’ajout volontaire en substitution de deux éléments (Si et Mg) à la matrice Al qui
engendrent soit un champ de contrainte de compression qui interagit avec les dislocations ou
leur diffusion vers ces dernières pour les épingler et les bloquer,
• L’affinement de la taille des grains donc des joints de grain dont leur rôle est double.
Ils peuvent constituer respectivement soient des pièges ou des barrières avec disparition ou
accumulation des dislocations,
• L’affinement de la taille des précipités avec augmentation de leur nombre et de leur
cohérence vis-à-vis de la matrice Al. Pour franchir ces précipités, la dislocation en
mouvement peut alors soit les cisailler ou les contourner en créant des défauts,
• L’existence de dislocations initiales : En général, la génération des dislocations dans
un même alliage sous l’effet de contraintes sont de même signe qui se repoussent. Il va falloir
développer une contrainte supplémentaire pour faire mouvoir les dislocations au voisinage
des autres pour leur permettre de franchir le joint de grain et de passer d’un grain à l’autre.
Ces quatre mécanismes de durcissement structural interviennent directement sur la finesse
de la microstructure en augmentant considérablement les propriétés mécaniques de résistances
de l’alliage pour les deux modes d’élaboration.
Les graphes (contraintes – temps de maturation) de l’alliage étudié pour les deux modes
d’élaboration nous montrent l’évolution des propriétés mécaniques de résistances
extrinsèques qui sont la limite d’élasticité < σe > , la résistance maximale à la traction
< σm >, la résistance à la rupture < σr >, la dureté < HB > et la micro dureté < Hv0,05 > qui
croissent respectivement à différentes vitesses de l’état brut de coulée : (S-K)F pour atteindre
la valeur maximale à l’état : (S-K)M12h pour décroitre jusqu’à : (S-K)M14h ([Link].2.3, 4)
[145]
et ([Link].2.10, 11). Ceci est dû probablement à l’affinement de plus en plus prononcé de la
microstructure. Pour cela et au fur et à mesure que la taille des grains et des précipités
deviennent de plus en plus petits et nombreux avec l’évolution de la cohérence des précipités
avec la matrice Al, les caractéristiques de résistance croissent en fonction de l’augmentation
du temps de maturation jusqu’à l’état M12h compromis de caractéristiques de résistance et de
précipitation maximales. L’état M12h présente une microstructure la plus fine avec des
précipités intragranulaires, uniformément répartis, homogènes et cohérents vis-à-vis de la
matrice Al. Au delà de l’état M12h, la cohérence se perd ainsi les précipités deviennent semi-
cohérents puis incohérent avec la matrice Al. Ce qui explique la croissance des
caractéristiques de résistance de l’état brut de coulée jusqu’à M12h compromis à partir duquel
leur dégradation s’accentue pour atteindre l’état M14h.
Les caractéristiques de résistance de l’alliage de fonderie AlSi10Mg coulé en coquille sont
nettement supérieures à celles de la coulée en sable quels que soient les états considérés, ceci
est attribué au fait après les différents traitements de durcissement structural, la structure de la
coulée en coquille est plus fine que celle obtenue par la coulée en sable.
L’analyse des résultats expérimentaux montrent que le meilleur compromis est le mode de
coulée en coquille suivi de la maturation de douze heures (12h) quels que soient les états
considérés.
Afin de répondre aux exigences des constructeurs pour une utilisation rationnelle de ce
matériau dans divers mécanismes soumis à de grands efforts mécaniques, il est préférable
d’élaborer les différentes pièces destinées à l’usage de différentes natures dans des coquilles
métalliques suivies d’une maturation de 12h pour les pièces de résistance et inversement.
Donc l’AlSi10Mg est un alliage de fonderie à traitement thermique ayant une très bonne
coulabilité et une bonne tenue à la corrosion.
[146]
de l’augmentation du temps de maturation et ceci est attribué à la taille des grains qui grossit
de l’état brut de coulé à l’état maturé M14h pour les deux modes d’élaboration. L’évolution
du grossissement de la microstructure engendre une diminution distincte de joints de grains
qui servent d’obstacles forts au déplacement des dislocations dans le domaine de
comportement plastique homogène de l’éprouvette soumise lors de son chargement en
traction monotone.
Dans ce cas de figure, nous pouvons dire que les traitements thermiques effectués sur ce
type d’alliage ont un impact négatif. En effet, ce traitement de durcissement structural a causé
la détérioration au lieu d’une éventuelle augmentation de ses caractéristiques mécaniques de
résistance attendues lors de son étude.
Donc le durcissement par précipitation a un comportement d’accélérateur du processus de
dégradation par vieillissements des caractéristiques mécaniques de résistance de cet alliage.
Les graphes (contraintes – temps de maturation) de l’alliage étudié pour les deux modes
d’élaboration nous montrent l’évolution des propriétés mécaniques de résistances
extrinsèques qui sont la limite d’élasticité < σe > , la résistance maximale à la traction
< σm >, la résistance à la rupture < σr >, la dureté < HB > et la micro dureté < Hv0,05 > et
qui décroissent respectivement d’une façon modérée de l’état brut de coulée : (S-K)F pour
atteindre la valeur minimale à l’état (S-K)T qui reste constante sans variation jusqu’à l’état
(S-K)M14h Fig.(III.3.3, 4) et Fig.(III.3.10, 11)
Les microstructures obtenues au microscope électronique à balayage mettent en évidence
deux phases distinctes α (phase riche en élément de solvant : Al) et β (phase riche en
élément de soluté : Si) avec l’inexistence des précipités aux états maturés suivis de revenus
pour les deux modes d’élaboration, ce qui nous permet de confirmer que cet alliage est
d’utilisation brut de coulée uniquement sans durcissement structural par précipitation quel
que soit le mode d’élaboration. La répartition des phases α + β montre une structure
eutectique fibreuse sous forme de corail.
Les caractéristiques mécaniques de résistance de l’alliage AlSi13 brut de coulée en
coquille métallique sont nettement supérieures à celles du même état coulé cette fois-ci en
sable quels que soient les états considérés. Ceci est attribué à la solidification de l’alliage qui
génère la taille des grains de la coulée en coquille à l’état brut plus petite que celle de la
coulée en sable du même état.
Généralement toutes les caractéristiques de résistance du matériau sont maximales à l’état
brut de coulée noté: < F > quel que soit le mode de coulée au détriment des caractéristiques de
[147]
ductilité; ce qui nous confirme que les traitements thermiques effectués sur ce type d’alliage
n’ont aucun impact sur ces dernières.
Ce principal point définit l’alliage comme étant eutectique d’utilisation à l’état brut de
coulée sans traitement thermique.
Pour les pièces respectivement de résistance ou de ductilité, nous recommandons le mode
de coulée en coquille aux états suivants : brut de coulée noté : F ou revenu à 180°C ou recuit à
540°C.
Donc l’AlSi13 est un alliage de fonderie sans traitement thermique ayant une excellente
coulabilité et une très bonne tenue à la corrosion.
CONCLUSION
Les deux études des deux alliages de fonderie AlSi10Mg et AlSi13 respectifs nous
montrent les rôles bénéfiques ou non que joue l’addition des deux éléments Si et Mg à la
matrice Al sont de
Deux types : l’augmentation du pourcentage de silicium influe considérablement sur
- la coulabilité qui devient excellente,
- et les propriétés de résistance de l’alliage qui diminuent nettement
Trois types pour l’ajout de Mg :
- Le magnésium améliore la réponse au traitement thermique,
- L’alliage AlSi10Mg est durcissable par précipitation contrôlée de composé Mg2Si,
- Le magnésium est le principal vecteur et agent d'amélioration en grande partie des
caractéristiques mécaniques.
Les structures élaborées à partir de l’alliage AlSi10Mg supportent de grands efforts par
contre celles coulées en AlSi13 peuvent seulement être soumises à des efforts moyens.
Les deux études nous montrent que les traitements thermiques effectués sur les deux types
d’aluminium et sur l’alliage AlSi13 ont un effet néfaste sur les propriétés de résistance car ils
jouent le rôle d’accélérateur de dégradation par vieillissements.
D’une manière générale les caractéristiques mécaniques extrinsèques des quatre matériaux
qui dépendent du changement de microstructure sont toutes celles de résistances et de
ductilité à l’exception de celles qui sont intrinsèques aux matériaux telles que : le module de
rigidité et le coefficient de Poisson ([Link].1.40-41-42) qui restent presque invariants.
[148]
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Chapitre I.1
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Résumé : L'aluminium à l'état pur présente de faibles caractéristiques
mécaniques rendant impossibles son utilisation dans la construction de
structures mécaniques. Cependant, l'ajout d'éléments d'addition et
l'application de traitements thermiques provoquent la précipitation de
certaines phases dans la matrice d'aluminium. L'alliage est alors
généralement plus résistant mais aussi moins ductile que l'aluminium pur.
1. Une première étude sera consacrée à montrer les caractéristiques
mécaniques médiocres de deux types d’aluminium industriel dont l’un
est vierge, l’autre vieilli électriquement, soumis à l’influence de
variations de températures de revenus par incrément de 10°C et du recuit
de coalescence sur l’évolution des principales caractéristiques mécaniques.
2. Dans la deuxième étude, nous avons agi sur quatre facteurs modificateurs de la structure de
l’aluminium industriel pour l’obtention de deux types d’alliages de désignations chimiques
AlSi10Mg, AlSi13 étudiés pour enfin déterminer et rechercher des propriétés mécaniques
intéressantes :
- Addition volontaire et contrôlée de deux éléments étrangers (10%Si + ≤ 1%Mg et 13%Si) à
la matrice Al pour donner lieu à deux alliage AlSi10Mg et AlSi13 qui font l’objet de notre étude,
- Traitements thermiques de mise en solution et d’homogénéisation suivies d’une trempe
structurale et d’une variation du temps de maturation par pas de 2h suivi immédiatement de
revenus en considérant 10 états du matériau : brut de coulée noté :F. Pour chercher à augmenter
plus les caractéristiques de résistances de l’état F et obtenir essentiellement de grandes
contraintes d’élasticité, de grands modules de rigidité avec de faibles déformations, le reste des
échantillons et des éprouvettes subira les traitements suivants : trempé noté : T et maturations
désignées : 0h, 2h, 4h, 6h, 8h, 10h, 12h et 14h.
- Mode de coulée : moulage en sable et en coquille
- Et nous avons utilisé la coulée par gravitation.
Mots-clés : Al-Si, maturation, fonderie, sable, coquille, propriétés mécaniques.
Abstract: The pure aluminum has poor mechanical characteristics making impossible its use
in the construction of mechanical structures. However, the addition of alloying elements and the
application of heat treatments causing the precipitation of certain phases in the aluminum matrix.
The alloy is then typically more resistant but also less ductile than pure aluminum.
1. A first study will be devoted to show poor mechanical characteristics of two types of
industrial aluminum one of which is virgin, the other aged electrically, under the influence of
income for temperature variations in increments of 10°C and annealing coalescence on the
evolution of the main mechanical characteristics
2. In the second study, we acted on four of the modifying factors of industrial aluminum
structure to obtain two types of alloys chemical names AlSi10Mg, AlSi13 studied to finally
determine and search for interesting mechanical properties:
- Addition Voluntary and controlled of two foreign element (10% Si + Mg ≤ 1% and
13% Si) at the Al matrix to give rise to two AlSi10Mg and AlSi13 alloy that are the subject of
our study,
- Heat treatment of solution annealing and homogenization followed by a structural
hardening and a variation of the maturation time by steps of 2 hours followed by income
immediately recital 10 states of the material: Crude of casting noted : F. To seek to increase the
state's most resistance characteristics F and essentially obtain large elastic stresses and Young's
modulus at low deformation, the remaining samples and specimens undergo the following
treatments: hardened noted: T and maturation designated: 0h, 2h, 4h, 6h, 8h, 10h, 12h and 14h.
- Casting mode: sand molding and shell
- And we used the casting by gravity.
Keywords: Al-Si, maturation, foundry, sand, shell, mechanical properties.