Olympe de Gouges
Par Alkandra Chauvet
Sommaire
# Marie Gouze (Intro)
# Une enfance Occitane
# Olympe de Gouges
# Ses trois entorses aux bonnes moeurs
# Entorse n°2
# Entorse n°3
# Sources
Marie Gouze
Marie Gouze autrement connue comme Olympe
de Gouges est née le 7 Mai 1748 à Montauban.
Plus tard dans sa vie elle va devenir l’une des
pionnières françaises du féminisme. Elle est
dramaturge, écrivaine, philosophe, journaliste et
femme politque. Elle accueille favorablement la
Révolution française, mais est déçue lorsque
l'égalité des droits n'est pas accordée aux
femmes. Elle est morte le 3 November 1793 à
45 ans sur la guillotine pour trahison.
Une enfance occitane
Dans son roman Mémoire de Mme de Valmont, on apprend
qu’elle a vécu une enfance pauvre et sans instruction, avec
l’occitan comme langue maternelle. D’après ce qu'elle dit,
elle serait née d’une union illégitime entre le marquis
Jean-Jacques Lefranc de Pompignan, un magistrat et un
écrivain, et une fille du peuple, Anne-Olympe Mouisset.
Olympe idolâtrait ce père, en plus de prétendre avoir hérité
de son talent d’écrivain, même si ce dernier ne l’a jamais
reconnue publiquement.
Olympe De Gouges
Elle épouse Louis-Yves Aubry en 1765 et a un
fils qui s’appelle Pierre Aubry de Gouges.
Après son veuvage, elle commence sa carrière
de dramaturge à Paris en 1780. Elle est l’une
de premières figures à s’opposer à l’esclavage
en France. Ses pièces de théâtre et pamphlets
couvrent beaucoup de sujets, comme le
divorce et le mariage, les droits de l'enfant, le
chômage et la sécurité sociale.
Ses trois entorses aux bonnes moeurs
Olympes de Gouges a commis trois entorses aux bonnes
mœurs et lois de son sexe. La première fut son refus de se
faire appeler la veuve Aubry. Elle n’avait que 18 ans à la
mort de son mari, et était déjà mère d’un garçon. Elle
décida de se créer sa propre identité en prétextant que le
nom Aubry lui évoquait de mauvais souvenirs. Marie
Gouze veuve Aubry changea alors son nom pour Olympe
de Gouges, reprenant une partie du prénom de sa mère.
Entorse n°2
Sa deuxième entorse fut de refuser d’épouser le riche
entrepreneur Jacques Biétix de Rosières alors que cette
union lui aurait assuré la sécurité financière. Olympe ne
croyant pas au mariage, qu’elle définit comme « le tombeau
de la confiance et de l’amour », lui préférait « l’inclinaison
naturelle », c’est-à-dire un contrat social entre un homme et
une femme. Ces déclarations lui vaudront, chez les
chroniqueurs de l’époque, une réputation de femme galante,
connue à Paris pour les faveurs qu’elle rendait aux hommes.
Entorse n°3
Finalement, sa troisième entorse fut son implication sociale
et sa condamnation des injustices faites à tous les
laissés-pour-compte de la société (Noirs, femmes, enfants
illégitimes, démunis, malades…). Ces dénonciations prirent
plusieurs formes telles que des pièces de théâtre engagées,
des brochures politiques et, plus tard, des affiches placardées
dans tout Paris. En 1791, elle publie sa propre Déclaration
des Droits de la Femme et de la Citoyenne. Elle s’opposa à
la mort du roi et à Robespierre. Cette dernière entorse eut
raison de sa vie et elle fut guillotinée.
Mes sources
# Youtube
# Pressbooks
# Wikipedia
# Lumni
# TV 5 Monde
# Google
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