TRAVAIL PRATIQUE DE réglementation internationale en logistique et transport
Diriger par : Professeur BAKATUAMBA
Présenté par : MAGANGA ABISHE Antonia
ANNEE ACADEMIQUE 2024-2025
1. DEFINITION DU COMITE D’HYGIENE DE SECURITE DES
CONDITION DE TRAVAIL (CHSCT) ET COMITÉ SOCIAL ET
ÉCONOMIQUE (CSE)
Le CHSCT (Comité d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail) est une instance représentative
du personnel au sein de l'entreprise, chargée de veiller à la santé, à la sécurité et aux conditions de
travail des salariés. Il a pour mission de participer à l'amélioration des conditions de travail, de prévenir
les risques professionnels et de promouvoir la santé au travail. Le CHSCT est composé de représentants
du personnel et d'un président désigné parmi les membres employeurs.
Le CSE (Comité Social et Économique) est une instance représentative du personnel mise en place dans
les entreprises de plus de 11 salariés. Il regroupe les attributions des anciens comités d'entreprise, des
délégués du personnel et du CHSCT. Le CSE a pour mission de traiter les questions relatives à la gestion
économique et financière de l'entreprise, aux conditions de travail, à l'emploi, à la formation
professionnelle, à l'égalité professionnelle, à la santé, à la sécurité et aux conditions de travail. Il est
composé de représentants du personnel élus par les salariés et est présidé par l'employeur ou son
représentant.
2. DEFINITION DE DEUX
Le CHSCT (Comité d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail) était une instance représentative
du personnel chargée de veiller à la santé, à la sécurité et aux conditions de travail des salariés au sein
de l'entreprise. Il était obligatoire dans les entreprises de plus de 50 salariés.
Le CSE (Comité Social et Économique), quant à lui, est une instance représentative du personnel
regroupant les attributions des anciens comités d'entreprise, des délégués du personnel et du CHSCT. Il
remplace le CHSCT dans les entreprises de plus de 50 salariés et a pour mission de traiter les questions
relatives à la gestion économique et financière de l'entreprise, aux conditions de travail, à l'emploi, à la
formation professionnelle, à l'égalité professionnelle, à la santé, à la sécurité et aux conditions de
travail.
3. LES RAISON DU BASCULEMENT
Le basculement du CHSCT au CSE s'explique par plusieurs raisons :
1. Simplification et regroupement des instances : Le CSE regroupe les attributions des anciens comités
d'entreprise, des délégués du personnel et du CHSCT, ce qui permet de simplifier la représentation du
personnel au sein de l'entreprise.
2. Rationalisation des moyens : En regroupant les différentes instances en une seule, les entreprises
peuvent optimiser leurs moyens et leurs ressources en matière de représentation du personnel.
3. Approche globale des questions liées au travail : Le CSE permet d'aborder de manière plus globale les
questions relatives à la gestion économique et financière de l'entreprise, aux conditions de travail, à
l'emploi, à la formation professionnelle, à l'égalité professionnelle, à la santé, à la sécurité et aux
conditions de travail.
4. Renforcement du dialogue social : Le CSE favorise le dialogue social au sein de l'entreprise en
réunissant les différentes instances représentatives du personnel autour d'une même table pour
discuter des sujets importants pour les salariés.
5. Adaptation aux évolutions législatives : La fusion des instances dans le CSE répond à une évolution de
la législation du travail visant à simplifier et moderniser les instances de représentation du personnel
dans les entreprises.
4. LES AVANTAGES
Les avantages de la transition du Comité d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT) vers
le Comité Social et Économique (CSE) en France incluent :
1. Simplification et Rationalisation : Regrouper les différentes instances représentatives du personnel en
une seule entité simplifie la gestion et le dialogue social au sein de l'entreprise.
2. Économies : La réduction du nombre d'instances peut entraîner des économies en termes de coûts de
fonctionnement et de gestion.
3. Approche Globale : Le CSE permet de prendre en compte de manière plus globale les enjeux
économiques, sociaux, et de santé au travail au sein de l'entreprise.
4. Efficacité : Réunir les compétences et les expertises au sein du CSE peut permettre une prise de
décision plus efficace et cohérente.
5. Renforcement du Dialogue Social : En favorisant la collaboration entre les différents acteurs au sein de
l'entreprise, le CSE peut contribuer à un dialogue social plus constructif et à une meilleure
représentation des salariés.
En résumé, la mise en place du CSE présente des avantages en termes de simplification, d'efficacité, de
rationalisation des coûts et de renforcement du dialogue social au sein des entreprises.
5. LES INCONVÉNIENTS
Le basculement du Comité d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT) vers le Service de
Contrôle de l'Exploitation (SCE) peut présenter certains inconvénients. Cependant, je tiens à souligner
que ma connaissance se limite à la date de septembre 2021, et il est possible qu'il y ait eu des
développements ultérieurs depuis lors. Voici quelques inconvénients potentiels :
1. Perte de représentation des travailleurs : Le CHSCT est un organe représentatif des travailleurs qui
veille à la protection de leurs droits en matière de santé et de sécurité au travail. En basculant vers le
SCE, qui est souvent davantage axé sur le contrôle et l'application des règles, il existe un risque de perte
de la voix et de la représentation des travailleurs dans les décisions relatives à la santé et à la sécurité.
2. Moins de spécificité dans l'approche : Le CHSCT est généralement composé de représentants des
travailleurs et d'experts en santé et sécurité. Ces membres ont une connaissance approfondie des
conditions de travail spécifiques à chaque entreprise et peuvent adapter les mesures de prévention en
conséquence. En basculant vers le SCE, qui peut être plus centralisé et généralisé, il est possible de
perdre cette approche spécifique qui tient compte des réalités propres à chaque entreprise.
3. Risque de conflits d'intérêts : Le SCE peut être chargé de plusieurs fonctions, y compris le contrôle de
l'exploitation et l'application des règles. Il est possible que ces responsabilités puissent entrer en conflit
avec l'objectif de protection de la santé et de la sécurité des travailleurs. Par exemple, le SCE pourrait
être incité à prioriser la rentabilité ou la productivité au détriment des préoccupations liées à la santé et
à la sécurité
4. Réduction des ressources dédiées à la santé et à la sécurité : Si le basculement vers le SCE
s'accompagne d'une réduction des ressources allouées à la santé et à la sécurité, cela pourrait avoir un
impact négatif sur la prévention des risques professionnels. Le CHSCT dispose souvent de moyens et de
budgets spécifiques pour mener des enquêtes, réaliser des expertises ou former les travailleurs. Si ces
ressources sont réduites, cela pourrait affaiblir les efforts de prévention.
5. Perte de connaissances spécialisées : Les membres du CHSCT, en particulier les experts en santé et
sécurité, peuvent accumuler des connaissances spécialisées sur les risques professionnels spécifiques à
leur entreprise. En basculant vers le SCE, il est possible de perdre ces connaissances spécifiques, ce qui
pourrait entraver la capacité à identifier et à gérer efficacement les risques.
Il est important de noter que les inconvénients peuvent varier en fonction du contexte spécifique de
chaque organisation et de la manière dont la transition est gérée. Dans certains cas, le basculement vers
le SCE peut également présenter des avantages, tels qu'une meilleure coordination et une application
plus cohérente des politiques de santé et de sécurité.
6. ANALYSE DES CONDITIONS BASCULEMENT A UNH
A UNH, l'analyse de la transition du Comité d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT)
vers le Comité Social et Économique (CSE) pourrait être abordée de manière académique et
approfondie. Les étudiants pourraient étudier les aspects juridiques, sociaux, économiques et
managériaux de ce changement. Des cours pourraient être dispensés sur la législation du travail en
France, les processus de négociation collective, les enjeux de santé et de sécurité au travail, ainsi que sur
la gestion du dialogue social en entreprise. Les étudiants pourraient également être amenés à réaliser
des études de cas, des projets de recherche ou des mémoires sur ce sujet pour approfondir leur
compréhension des implications et des avantages de cette transition dans le contexte des relations
sociales en entreprise.
CONCLUSION