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Memoire KAOUACHMALEK

Ce document présente un projet de fin d'études sur l'évaluation du système de contrôle interne, centré sur la société 'XYZ'. Il aborde les concepts théoriques du contrôle interne, ses objectifs, ainsi que l'analyse pratique de son application dans l'entreprise. Le projet vise à démontrer l'importance de l'évaluation pour garantir la fiabilité des informations financières et la prévention des fraudes.

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Memoire KAOUACHMALEK

Ce document présente un projet de fin d'études sur l'évaluation du système de contrôle interne, centré sur la société 'XYZ'. Il aborde les concepts théoriques du contrôle interne, ses objectifs, ainsi que l'analyse pratique de son application dans l'entreprise. Le projet vise à démontrer l'importance de l'évaluation pour garantir la fiabilité des informations financières et la prévention des fraudes.

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République Tunisienne Université de Sfax

Ministère de l’Enseignement Supérieur Institut Supérieur d’Administration


et de la Recherche Scientifique des Affaires

Projet de fin d’études


En vue de l’obtention du diplôme de licence en sciences de gestion
Parcours: Comptabilité

L’évaluation du système du contrôle


interne: CAS de la société « XYZ »

Présenté et soutenu publiquement par : Dirigé par :

Kaouach Malek Mme. Tahri Marwa

Année universitaire : 2022 - 2023


Remerciement

Je tiens à remercier toutes les personnes qui ont contribué au succès de mon stage et qui m’ont
aidé lors de la rédaction de ce rapport.
Tout d’abord, j’adresse mes remerciements à mon encadrant universitaire Mme Tahri Marwa
qui m’a beaucoup aidé tout au long de la période d’encadrement. Son écoute et ses conseils
m’ont permis de s’orienter vers le bon chemin.

Je remercie également toute l’équipe du cabinet ANIS OUIRIMMI pour l’accueil. L’esprit
d’équipe m’a beaucoup aidé à comprendre plusieurs astuces professionnelles.

Enfin, merci à toute ma famille qui m’a soutenu tout au long du cursus universitaire.

i
Dédicaces

Je dédie cette modeste œuvre à mes parents, à qui je voue une reconnaissance toute
particulière pour leur assistance financière et morale, qui m’a permis de franchir ce cap
menant vers la réussite et le professionnalisme.

ii
Sommaire

Remerciement .............................................................................................................................. i
Dédicaces ................................................................................................................................... ii
Sommaire .................................................................................................................................. iii
Liste des tableaux ...................................................................................................................... iv
Listes des figures ....................................................................................................................... iv
Listes des abréviations ............................................................................................................... v
Introduction générale .................................................................................................................. 1
Chapitre 1 : L’évaluation du système de contrôle interne .......................................................... 3
Introduction ................................................................................................................................ 4
Section 1 : Conceptualisation du contrôle interne ...................................................................... 4
Section 2 : Les différents cycles de contrôle interne ................................................................ 12
Section 3 : L’évaluation du système de contrôle interne ......................................................... 15
Chapitre 2 : Cas pratique .......................................................................................................... 19
Introduction .............................................................................................................................. 20
Section 1 : Présentation du cadre de stage ............................................................................... 20
Section 2 : L’évaluation du système de contrôle interne de la société « XYZ » ..................... 25
Conclusion générale ................................................................................................................. 32
Référence bibliographiques ...................................................................................................... 33

iii
Liste des tableaux

Tableau 1: Les questions d’entretien .............................................................................................. 27

Tableau 2: Tableau d’évaluation du système de contrôle interne « cycle achats-fournisseurs » .... 29

Liste des figures

FIGURE 1: Organigramme du cabinet ANIS OUERIEMMI ............................................ 21


Figure 2: Journal de vente .................................................................................................. 24

iv
Liste des abréviations

 BL : Bon de Livraison.
 BR : Bon de Réception.
 CCT : Compagnie des Comptables de Tunisie.
 CNSS : Caisse Nationale de Sécurité Sociale.
 COSO: Committee of Sponsoring Organization.
 DG: Direction Générale.
 FOPROLOS : Fonds de Promotion du Logement pour les Salariés.
 SCI : Système de Contrôle Interne.
 TFP : Taxe à la Formation Professionnelle.
 TVA : Taxe sur la valeur ajoutée.

v
Introduction générale

Introduction générale

Dans une économie mondialisée, où les relations sociales se distendent et les normes
morales et sociales connaissent des évolutions très fortes, le facteur de confiance apparaît plus
que jamais nécessaire.

En outre, un système ou une organisation, ne fonctionne efficacement que s'il est pourvu
de mécanismes de prévention, de contrôle et de correction. L'ensemble de ces mécanismes
destinés à assurer le fonctionnement harmonieux et efficace du système ou de l'organisation,
constitue le contrôle interne.

Dans ce contexte, l'évaluation du système de contrôle interne est considérée comme un


processus qui permet de déterminer si les politiques et les procédures de l'entreprise sont
efficaces pour garantir la fiabilité et l'intégrité des informations financières. Il s'agit d'une étape
cruciale dans la gestion des risques et dans la prévention de la fraude, car elle permet d'identifier
les faiblesses et les vulnérabilités du système de contrôle interne.

Afin d'étudier efficacement un système, il est essentiel de comprendre son


fonctionnement. Sinon, nous ne pouvons que recenser les éléments qui le composent, mais nous
passerons à côté de l'aspect le plus crucial, à savoir la façon dont ces éléments interagissent
entre eux pour permettre une action coordonnée.

Il est donc essentiel de vérifier que l'analyse et l'évaluation des conditions dans
lesquelles les informations sont produites, traitées et contrôlées font partie intégrante de
l'évaluation de la régularité, de l'économie, de l'efficience et de l'efficacité du système de
gestion. Cette étape est cruciale pour garantir que le système de gestion fonctionne correctement
et que les informations financières produites sont fiables et conformes aux normes en vigueur.
D’où, il apparaît fondamental de se disposer d'un référentiel de concepts et d'une nouvelle
approche du contrôle interne.

En prenant en compte l'importance de l'évaluation du système de contrôle interne dans


la mesure de l'efficacité des politiques et procédures de l'entreprise, notre objectif est
d'approfondir notre compréhension de la manière d’évaluation du système de contrôle interne.

Partant du présent objectif, notre problématique se présente comme suit :

 Qu’est-ce qu’un système de contrôle interne ?

1
Introduction générale

 Quelles sont les différentes phases de l'évaluation du système de contrôle interne ?


 Quels sont les outils et les techniques d'évaluation les plus couramment utilisés pour
évaluer le système de contrôle interne ?

Pour répondre à notre problématique, nous avons opté pour le plan suivant :

Le premier chapitre est concentré sur l’aspect théorique de contrôle interne


Le seconde chapitre, est consacré à la présentation générale du contexte de stage ainsi que
les tâches effectuées de plus l’étude d’un cas pratique.
Et enfin, nous clôturons par une conclusion.

2
Chapitre 1 : L’évaluation du système de contrôle interne

Chapitre 1 : L’évaluation du système de contrôle interne

3
Chapitre 1 : L’évaluation du système de contrôle interne

Introduction

Avant d'aborder les aspects plus spécifiques de l'évaluation du système de contrôle


interne, il est important de comprendre les concepts généraux qui sous-tendent cette notion. Le
contrôle interne est un ensemble des mesures mises en place pour garantir que les objectifs de
l'entreprise sont atteints de manière efficace et efficiente, dans le respect des lois et des
réglementations en vigueur, tout en minimisant les risques opérationnels et financiers. Pour
cela, le contrôle interne repose sur une organisation claire des responsabilités, des procédures
de contrôle appropriées, une communication efficace et une surveillance constante.

Dans cette section, nous allons examiner de manière plus détaillée le concept de contrôle
interne ; sa définition, ses objectifs, ses principes et ses composantes.

Section 1 : Conceptualisation du contrôle interne

I. Définition du contrôle interne

En 1948, le contrôle interne fut défini pour la première fois : "Le contrôle interne
consiste en une organisation rationnelle de la comptabilité et du service comptable visant à
prévenir, tout au moins à découvrir sans retard, les erreurs et les fraudes", B. Fain et V. Faure
(1948).

Aujourd’hui la définition présentée par la COSO « Commette of Sponsoring


Organisation » est considérée comme la référence du contrôle interne. Dans ce cadre, la COSO
prévoit que « Le contrôle interne est un processus mis en œuvre par l'organe de direction, le
Conseil d'Administration, les dirigeants et le personnel d'une organisation, destiné à fournir
une assurance raisonnable quant à la réalisation des objectifs suivants :1

• La réalisation et optimisation des opérations,

• La fiabilité des informations financières,

• Le respect des lois et réglementations en vigueur."

En somme, le contrôle interne est l’ensemble des dispositifs de sécurités contribuant à


la maîtrise de l’entreprise. Il a pour but, d’une part d’assurer la protection, le sauvegarde du
patrimoine et la qualité de l’information, d’autre part l’application des instructions de la
direction et de favoriser l’amélioration des performances. Il se manifeste par l’organisation, les

1
Karfoul 1, H., & Lamarque 2, E. (2011). Proposition d’une mesure de l’efficacité du système de contrôle
interne d’un établissement bancaire. Revue management et avenir, (8), 362-381

4
Chapitre 1 : L’évaluation du système de contrôle interne

méthodes et les procédures de chacune des activités de l’entreprise, pour maintenir la pérennité
de celle-ci.

II. Les objectifs du contrôle interne

Le contrôle interne est une partie intégrante du processus de planification, d'exécution


et de suivi des réalisations par lesquels les dirigeants s'assurent de la progression vers la
réalisation des objectifs et détectent à temps tout dérapage de nature à mettre en péril la
rentabilité voire la pérennité de l'entreprise. Ceci peut être regroupé en trois grandes
catégories :2

 Objectif opérationnel ;

 Objectif d'informations financières ;

 Objectif de conformité.

1. L’objectif Opérationnel

Cet aspect met en évidence l'optimisation des opérations et la protection du patrimoine


de l'entreprise.

Le terme "opération" sous-entend la réalisation de l'objet social, qui est la raison d'être
de l'entreprise. L'opération est synonyme d'activité au sein d'une entreprise et à tous les
niveaux hiérarchiques. Ces activités comprennent principalement l'achat ou
l'approvisionnement, la production de biens et/ou de services, et la commercialisation ou la
vente. Chaque fonction comporte des tâches précises qui contribuent à la réalisation des
objectifs de l'entreprise. L'accomplissement de ces tâches se traduit généralement par la
constitution de documents servant de justificatifs, tels que les bons de commande, de
livraison, les relevés fournisseurs, etc.

Le terme optimisation, sous-entend trois notions essentielles qui sont l'économie,


l'efficience et l'efficacité.

Pour l’économie, une entreprise est qualifiée d'économie lorsqu'elle acquit ses
matières premières et/ou son matériel de production de bonne qualité à coût bas. Pour ce faire,
le contrôle interne, doit s'assurer que les différents fournisseurs ont été évalués en fonction

2
Cappelletti, L. (2006). Vers une institutionnalisation de la fonction contrôle interne?. Comptabilité-Contrôle-
Audit, 12(1), 27-43.

5
Chapitre 1 : L’évaluation du système de contrôle interne

de critères jugés importants par l'entreprise (prix, délai de livraison, modalités de règlement,
qualité de produit ...) avant toute décision d'achat.

En plus de l'économie réalisée, il est aussi important pour l'entreprise que le matériel
acquis soit utilisé de manière à obtenir les meilleurs rendements possibles, on parlera ainsi
d'efficience.

Par le biais de l'efficacité, le contrôle interne s'assure que le matériel acquis par
l'entreprise permettra à celle-ci d'atteindre ses objectifs à tous les niveaux.
Dans le but d'atteindre ses objectifs, l'entreprise ne doit pas seulement se contenter d'optimiser
ses ressources, elle doit aussi en assurer la protection contre d'éventuels vols, l’utilisation à
d'autres fins, la falsification de données, par le biais de protection efficace.

En plus de tout cela, il est aussi, primordial de veiller à l'identification des risques
d'erreurs et de fraudes, et la mise en place des mesures préventives et correctives pour, non
seulement corriger les erreurs, mais aussi diminuer le risque de ces erreurs et éviter qu'elles
se reproduisent.

2. L’objectif d’information financière

L'information financière générée au sein d'une entreprise sert aussi bien à une prise de
décision interne qui favorisera la production de l'information financière fiable et en temps
voulus. Cela permettra aux responsables de mieux appréhender la structure financière de
l'entreprise et de connaître la situation de sa trésorerie nette et de son endettement.

3. L’objectif de conformité

Un certain nombre de réglementations font partie de l'environnement dans lequel agit


l'entreprise. Ces réglementations peuvent être d'ordre comptable (principes comptables) ou
fiscale (IS, TVA, Cotisation Minimale).

Le non-respect de ces lois peut, non seulement, engendrer des pénalités pour
l'entreprise, mais également la perte possible de crédibilité auprès du public en général et de
la clientèle en particulier. Le contrôle interne interviendra donc pour garantir le respect des
lois et règlements en vigueur.3

3
Abdennebi, A. B. (2020). Contribution à l’étude des faiblesses du système de contrôle interne: Déterminants de
divulgation et de correction dans le contexte tunisien (Doctoral dissertation, Université de Reims Champagne-
Ardenne).

6
Chapitre 1 : L’évaluation du système de contrôle interne

Les mesures de contrôle interne sont mises en place afin de détecter en temps voulu
tout dérapage par rapport aux objectifs de rentabilité visés par l'entreprise et de limiter les
aléas. Ainsi, le contrôle interne a pour rôle :

 D’améliorer la planification, l'organisation et la direction ;


 De maîtriser les besoins et les priorités du client ;
 D’évaluer le rendement des activités à tous les niveaux ;
 De procéder à temps aux adaptations nécessaires à la croissance de l’activité.
III. Les principes du contrôle interne

La mise en œuvre d'un dispositif de contrôle interne doit reposer sur des principes
fondamentaux à savoir le principe d’organisation et séparations des fonctions ; le principe
d’universalité ; le principe d’indépendance ; le principe d’informations et qualité du personnel ;
le principe d’harmonie et le principe d’autocontrôle.

1. Le principe d’organisation et séparations des fonctions

Ce principe stipule que le manuel des procédures doit permettre de décrire clairement
les tâches de tous les intervenants afin d'éviter les cumuls des fonctions. Ce principe soutient
que l'organisation doit :

 Être rationnelle ;
 Être adaptée et adaptable aux objectifs de l'entreprise ;
 Être vérifiable concernant le respect des circuits mis en place et l'absence de
circuits analogues ;
 Respecter la séparation des fonctions.

La répartition des tâches relève de la responsabilité des dirigeants. Cette responsabilité


consiste à fixer les objectifs, définir la mission des individus (organigramme), déterminer le
choix et l'étendue des moyens à mettre en œuvre.

La règle de séparation des fonctions a pour objectif d'éviter que dans l'exercice d'une
activité de l'entreprise, un même agent cumule deux fonctions ou plus. Autrement dit chaque
salarié ou personnel doit s’occuper d’une seule fonction et ce pour éviter le risque de fraude et
de conflit d’intérêt. En effet, les fonctions qui doivent être séparées sont :

 Les fonctions de décisions (ou opérationnelles) ;


 Les fonctions de détention matérielle des valeurs et des biens ;
 Les fonctions d'enregistrement (saisie et traitement de l'information) ;

7
Chapitre 1 : L’évaluation du système de contrôle interne

 La fonction de contrôle.

Il est clair qu'un tel cumul favorise les erreurs, les négligences, les fraudes et leur
dissimulation. A cet effet, dans le cadre de l'évaluation du contrôle interne, on doit vérifier s'il
existe :4

 Un manuel de procédures administratives, financières et comptables adapté à


l'entreprise ;

 Un manuel d'organisation (dictionnaire de poste) qui comporte les séparations


convenables des fonctions.

2. Le principe d’universalité

Ce principe signifie que le contrôle interne s'applique à toutes les personnes dans
l'entreprise en tout temps et en tout lieu. Autrement dit personne n'est exclu du contrôle pour
quelle considérations que ce soient : il n'y a ni privilège ni domaines réservés, ni établissement
mis en dehors du contrôle interne.

Il s'agit de s’assurer :

 Si toutes les personnes se conforment aux procédures ;

 Si les procédures sont respectées en tout lieu et en tout temps.

3. Le principe d’indépendance

Ce principe exprime l'idée que les objectifs de contrôle interne (sauvegarde du


patrimoine et amélioration des performances) sont à atteindre indépendamment des méthodes,
procédures et moyens de l'entreprise.

Il s'agit de vérifier que le paramétrage des systèmes automatisés de gestion n'élimine


pas certains contrôles à savoir :

 La suppression d'une écriture passée ;

 Le défaut d'impression possible ou de reconstitution d'information traitée en


informatique.

4
Peter, H. (2009). Du polymorphisme du système de contrôle interne (pp. 305-319). Schulthess.

8
Chapitre 1 : L’évaluation du système de contrôle interne

4. Le principe d’informations et qualité du personnel

Tout système de contrôle interne est, sans personnel de qualité, voué à l'échec. La qualité
du personnel comprend la compétence et l'honnêteté. Cependant, le facteur humain rend
toujours nécessaires des bonnes procédures du contrôle interne.

De plus, les informations doivent être, pertinentes, objectives utiles, vérifiables et


communicables.

 Pertinente : autrement dit adaptée à son objet et à son utilisation. Elle doit être
disponible et accessible dans les temps et lieux voulus.

 Objective : car elle ne doit en aucun cas être « déformée » dans un but particulier.

 Communicable : en d'autres termes, le destinataire doit pouvoir tirer clairement les


informations dont il a besoin à partir des informations reçues.

 Vérifiable : car il doit être possible d'en retrouver les sources grâce à des références
appropriées permettant de justifier l'information et de l'authentifier.

5. Le principe d’harmonie

Le principe d'harmonie, également appelé principe de congruence, stipule que les


différents éléments d'un système doivent être en harmonie les uns avec les autres. Cela signifie
que pour qu'un système soit efficace, il doit être conçu de manière à ce que ses différentes
parties s'ajustent parfaitement les unes aux autres.5

Dans le contexte de l'entreprise, le principe d'harmonie implique que les différents


aspects de l'entreprise, tels que sa structure organisationnelle, ses processus et ses systèmes,
doivent être cohérents les uns avec les autres. De plus, ils doivent être adaptés à l'environnement
dans lequel l'entreprise opère. Cela signifie que l'entreprise doit prendre en compte les
caractéristiques de son marché, de ses clients, de ses concurrents, ainsi que de la réglementation
et de la culture locale.

En somme, le principe d'harmonie est un principe clé dans la conception et la gestion


des systèmes, qu'ils soient organisationnels ou technologiques. Cela permet d'assurer que les
différentes parties du système travaillent ensemble de manière efficace et cohérente pour
atteindre les objectifs de l'entreprise.

5
Mikol, A. (1998). Le contrôle interne. FeniXX.

9
Chapitre 1 : L’évaluation du système de contrôle interne

6. Le principe d’autocontrôle

Le principe d'autocontrôle ou d'intégration stipule que les procédures mises en place


doivent permettre le fonctionnement d'un système d'auto - contrôle.

La division des fonctions de l'entreprise (décision, conservation du patrimoine,


comptabilité, contrôle) est fondamentale sur le plan du contrôle interne, car une séparation des
tâches permet de réaliser un auto - contrôle efficace.

IV. Les composantes du contrôle interne

Le COSO, un référentiel du contrôle interne, présentent cinq composantes du contrôle


interne, déclinées en 17 principes structurants, et décrivent les exigences en matière d’efficacité.

1. L’environnement de contrôle

C’est l’ensemble des normes, processus et des structures qui constituent la mise en
œuvre du contrôle interne.

 Les valeurs éthiques des responsables et du personnel (Code de conduite);


 Le style de management (en l’occurrence, la philosophie des responsables et leur
manière d’opérer) ;
 La structure de l’organisation ;
 Les politiques et pratiques en matière de ressources humaines.
2. L’évaluation des risques

C’est un processus qui permet d’analyser les risques susceptibles d’affecter la réalisation
des objectifs. Il existe quatre principes qui sont associés à cette composante :

 Définir des objectifs clairs pour identifier et évaluer les risques susceptibles d’affecter
leur réalisation ;
 Identifier les risques qui pourraient affecter la réalisation des objectifs dans l’ensemble
de son périmètre et déterminer leur gestion ;
 Intégrer le risque de fraude dans l’évaluation des risques susceptibles d’affecter la
réalisation des objectifs ;
 Identifier et évaluer les changements qui pourraient impacter le système de contrôle
interne.

10
Chapitre 1 : L’évaluation du système de contrôle interne

3. Les activités de contrôle

Permettent de définir les règles et procédures que le management utilise pour maîtriser
les risques susceptibles d’affecter la réalisation des objectifs, trois principes sont associés à cette
composante :

 Sélectionner et développer des activités de contrôle qui visent à maîtriser à un niveau


acceptable les risques susceptibles d’affecter la réalisation des objectifs ;
 Sélectionner et développer des contrôles informatiques facilitant la réalisation des
objectifs ;
 Mettre en œuvre des règles déployant des activités de contrôle qui précisent les objectifs
et les procédures.
4. L’information et la communication

La communication interne et externe d’une entité permet de lui fournir des informations
nécessaires à l’exercice de ses contrôles, Il existe trois principes de communication :6

 L’organisation obtient des produits et utilise des informations pertinentes pour faciliter
le fonctionnement de son contrôle interne ;
 La communication en interne des informations est nécessaire au bon fonctionnement du
contrôle interne ;
 La communication aux tiers des éléments peut affecter le fonctionnement du contrôle
interne.
5. L’activité de pilotage

Cette dernière composante permet d’évaluer continuellement ou ponctuellement que les


cinq composantes de contrôle interne et leurs principes sont mis en place et fonctionnent. Deux
principes sont associés à cette composante :

 Sélectionner, développer et réaliser des évaluations continues et/ou ponctuelles ;


 Evaluation et communication des déficiences du contrôle interne en temps voulu aux
responsables des mesures correctives.

6
https://cgsp.ml/wp-content/uploads/2017/11/7-Evaluation-Controle-interne.pdf

11
Chapitre 1 : L’évaluation du système de contrôle interne

Section 2 : Les différents cycles de contrôle interne


Pour mieux cerner le système de gestion de l'entreprise, les auditeurs ont décomposé le
contrôle interne en plusieurs cycles à savoir : le cycle ventes-clients, immobilisations,
trésorerie, paie-personnel, production, stock, et achats-fournisseurs.

I. Le cycle ventes-clients

Le circuit ventes- clients a pour origine la réception de la commande du client


et se termine par l'encaissement du produit de la vente. L'évaluation du circuit ventes- clients
doit permettre à l'auditeur de s'assurer que :

 Les séparations de fonctions sont suffisantes ;


 Tous les produits expédiés ou services rendues sont facturés et enregistrés sur la
bonne période ;
 Toutes les ventes et retours sont réels ;
 Les prix pratiqués (bruts, remise, ristournes...etc.) sont dûment autorisés ;
 Les ventes enregistrées sont correctement évaluées ;
 Tous les risques de perte sur vente sont provisionnés ;
 Toutes les ventes (avoirs) enregistrées sont correctement imputées ;
 Les créances sont recouvrées avec célérité ;
II. Le cycle trésorerie

Une évaluation du circuit trésorerie cherche à déterminer si les comptes reflètent


fidèlement la trésorerie réelle de l'entreprise. Les comptes de trésorerie sont la résultante de tous
les efforts de l'entreprise et ils constituent très souvent un indicateur précoce des difficultés
qu'elle peut rencontrer.

De plus de part leur liquidité naturelle et leur complexité accrue, c'est l’un des postes
les plus sensibles en termes de risque d'erreurs, de détournement, de fraudes ou de mauvaise
gestion du portefeuille financier de l'entreprise.

L’objectif des contrôles recherchés dans un circuit trésorerie est de s’assurer que :

 Les séparations des tâches sont suffisantes ;


 Les paiements sont justifiés et dûment autorisés ;
 Les recettes sont intégralement et rapidement remises en banque ;
 L'encaissement des effets est régulièrement suivi ;
 Tous les paiements et recettes sont comptabilisés ;

12
Chapitre 1 : L’évaluation du système de contrôle interne

III. Le cycle paie-personnel

L'analyse de ce circuit s'intéresse, comme son nom l'indique, à tout ce qui a trait à la
paie du personnel. Il faut alors s'assurer que :

 Les séparations de fonctions sont suffisantes ;


 Les personnes figurants dans le journal de paie ont bien droit à leur rémunération ;
 La paie est établie correctement ;
 Le paiement s'effectue avec la sécurité nécessaire ;
 L'enregistrement comptable est fiable ;
 Les dispositions légales sont respectées.
IV. Le cycle achats-fournisseurs

L'auditeur est amené à concevoir l'entreprise en différents modules ou sections. Il étudie


en particulier le circuit « achats-fournisseurs » qui recouvre l'organisation de l'entreprise dans
ses relations avec les fournisseurs de biens et de services. Par ailleurs, pour étudier le circuit en
question, il s'avère nécessaire de présenter les différentes étapes du circuit achats-fournisseurs
avant de donner les objectifs de contrôle poursuivis dans l'audit du dit circuit.7

1. Les différentes étapes du circuit achats-fournisseurs

Le circuit achats-fournisseurs peut être subdivisé en un ensemble d'étapes nécessaires


pour un contrôle efficace.

1.1. Définition des besoins


Il s'agit du processus de détermination des besoins et d'autorisation d'achat. En fait, il
est indispensable pour la bonne gestion de l'entreprise de planifier ses achats, et donc d'élaborer
des budgets d'achats d'approvisionnement et services. S'il s'agit notamment de marchandises ou
de matières premières, il faut éviter le sur stockage.

1.2. La sélection des fournisseurs


Pour obtenir les meilleures conditions d'achat, combinant les prix, la qualité, délais de
livraison et conditions de règlement, l'entreprise doit disposer d'une liste de ses principaux
fournisseurs par type d'achat.

Il faut en fait, répondre à certaines obligations :

7
Renard, J. (2012). Comprendre et mettre en œuvre le contrôle interne. Editions Eyrolles.

13
Chapitre 1 : L’évaluation du système de contrôle interne

 Le système de sélection des fournisseurs doit s'inscrire dans une stratégie plus large
d'exclusivité ou de diversification des sources d'approvisionnement, selon le type
d'article concerné ;
 L'information sur les marchés fournisseurs doit être suffisante ;
 Les fournisseurs actuels de l'entreprise doivent être évalués périodiquement ;
 Il est nécessaire que les critères de sélection des nouveaux fournisseurs soient
suffisamment larges : qualité, sécurité, garanties financières, disponibilité, conditions
de paiement...etc.

1.3.La commande
Dans cette étape, il faut veiller à ce que les bons de commande soient complets. Il
s'agit surtout de vérifier la signature, quantité et qualité des articles commandés, délais de
livraison et conditions de transport, prix, mode de règlement...etc.

Il faut aussi s'assurer que l'on procède à un suivi des commandes en cours et des
relances en cas de retard de livraison.

1.4.La réception
Cette étape, concerne le processus de réception du bien à partir de la livraison du
fournisseur. Dès la livraison du bien ou du service, l'entreprise doit vérifier que la livraison
correspond exactement à la commande passée au fournisseur.

Si l'entreprise n'effectue pas ce contrôle lors de la livraison, elle risque par exemple
de devoir retourner une matière non conforme et donc de ne pas disposer de stocks suffisants
pour approvisionner à temps la chaîne de production.

En définitive, il faut qu'il y ait une procédure de contrôle des marchandises


réceptionnées en quantité et en qualité, et que la comptabilité de l'acheteur soient rapidement
informés de la réception de la marchandise.

1.5. La comptabilisation
Cette étape concerne le processus de vérification et de comptabilisation de la facture
fournisseur en vue de son règlement. Il est nécessaire d'enregistrer les factures reçues des
fournisseurs dès leur arrivé, pour éviter le risque d'omission d'un achat ou service en
comptabilité.

Également, la comptabilité rapide de la facture fournisseur permet au service trésorerie


de mieux anticiper les règlements futurs et donc les besoins de financement.

14
Chapitre 1 : L’évaluation du système de contrôle interne

Le service de la comptabilité fournisseur doit vérifier les éléments figurant dans le bon
de commande, le bon de livraison et le bon de réception.

1.6. Le règlement
Ce dernier volet est effectué par la trésorerie. Dans cette étape on doit s'assurer que la
facture est approuvée par une personne autorisée, dans un délai convenable, et que le règlement
se fait selon les conditions négociées par l'acheteur.

En définitive, cette étape est la finalisation du processus d'achat. Il est nécessaire,


d’une part, de vérifier que toute sortie de trésorerie pour l'entreprise soit justifiée. D'autre part,
il faut éviter, grâce à des bons de contrôle internes, et à la séparation des fonctions ; les erreurs,
malversation... etc.

2. Les objectifs du cycle achats-fournisseurs

Au cours d’une vérification du cycle chats-fournisseurs, l’auditeur a pour objectif de


s’assurer que :

 Toutes les séparations de fonctions sont suffisantes ;


 Les marchandises et les services reçus sont conformes aux commandes quant à la qualité
et à la quantité, et qu'ils sont enregistrés sans délais ;
 Les marchandises retournées ainsi que les réclamations concernant les quantités,
qualités ou délais de livraison sont suivies de façon à obtenir des avoirs pour ces
éléments ;
 Les facteurs et les avoirs sont contrôlés avec les bons de réception ou de retour
pour les quantités et la qualité, et avec les bons de commande pour les prix et conditions de
paiement, et que ces factures et avoirs sont approuvés avant d'être enregistrés dans les comptes
fournisseurs et dans les comptes de charges.

Section 3 : L’évaluation du système de contrôle interne


L’évaluation du contrôle interne constitue une étape fondamentale dans la démarche
d’audit. Elle permet d’évaluer l’organisation comptable et financière, d’en déterminer les forces
et les faiblesses et d’orienter en conséquence le programme de contrôle. 8

8
Arab, Z., Mohamed, A. I., & Nouhoum, B. (2022). Analyse d'un système de contrôle interne (Doctoral
dissertation, Université Abderrahmane Mira de Bejaia).

15
Chapitre 1 : L’évaluation du système de contrôle interne

I. Mise en œuvre de l’évaluation du système de contrôle interne

On peut distinguer plusieurs phases dans l'évaluation du contrôle interne :

1. Description des systèmes et des procédures

L'auditeur prend connaissance du contrôle interne de l'entreprise en s'efforçant de saisir


l'ensemble des méthodes et des procédures qui ont trait à son organisation comptable. Il utilise
à cette fin, un mémorandum (un mémoire) descriptif ou des diagrammes de circulation.

2. Confirmation de la compréhension du système

L'auditeur s'assure qu'il a bien compris le système en vérifiant la description qu'il en a


reçu. Il met en œuvre à cette fin des tests de conformité.

3. Evaluation préliminaire du contrôle interne

L'auditeur procède à une première évaluation du contrôle interne. Il le fait normalement


sur la base du questionnaire et de la grille d'analyse des entretiens avec les responsables
fonctionnels. Il détermine à ce stade :

 Les points forts théoriques du contrôle interne ;


 Les points faibles du contrôle interne.

Les phases qui suivent l’évaluation préliminaire s’intéressent aux points forts. En effet,
l'auditeur abandonne momentanément les points faibles. Ces derniers seront examinés
ultérieurement lors de l'examen des comptes.

4. Confirmation de l’application des points forts du système

L'auditeur cherche à s'assurer que les points forts sont appliqués de manière permanente.
Il met en œuvre à cette fin, des tests de permanence.

5. Evaluation définitive du contrôle interne

A ce stade, l'auditeur est tenu de faire la distinction entre les points forts et les faiblesses.
L'ensemble de ces éléments lui fournit les bases de son évaluation définitive du contrôle interne
qu'il porte dans un document de synthèse (ou le tableau d'évaluation du système).

6. Rapport d’évaluation du contrôle interne

Pour conclure sur l'évaluation du contrôle interne, l'auditeur rédigera un rapport


d'évaluation qui mettra en exergue :

 Les constats effectués ;

16
Chapitre 1 : L’évaluation du système de contrôle interne

 Les forces et les faiblesses ;


 Les risques ;
 Les incidents sur les états financiers.

Ce rapport lui servira de base pour établir son programme de contrôle des comptes.

II. Les outils d’analyse et d’évaluation du contrôle interne

Il existe plusieurs outils et techniques qui peuvent être utilisés pour analyser et évaluer
le contrôle interne d'une entreprise.9

1. L’entretien

Cette technique consiste en une conversation avec les responsables et leurs


collaborateurs sur la base d'un guide d'entretien. Il s'agit pour l'auditeur de connaître les étapes
des procédures en interrogeant les différents interlocuteurs sur les moindres détails concernant
la réalisation de leurs tâches respectives.

2. L’analyse des circuits par diagramme

Un diagramme est un mémorandum descriptif. Il permet de schématiser les cycles


d'opérations par des symboles suivants l'organisation administrative. Il affiche une suite
d'opérations faisant apparaître les différents documents, postes de travail, les décisions, les
responsabilités et les opérations.

C'est la rédaction schématisée de la procédure qui constitue une base pour les tests de
conformité. Ces tests servent à vérifier que les procédures sont bien appliquées.

3. Les questions et guides opératoire

Les questionnaires servent d'étalon à l'auditeur. Ils lui permettent, grâce à un grand
nombre d'interrogations précises, d'évaluer si les procédures de l'entreprise auditée remplissent
les objectifs fondamentaux du contrôle interne, en décelant ses forces et ses faiblesses.

4. Les grilles d’analyse de contrôle interne

Les grilles d'analyses de contrôle interne servent à détecter les cumuls de fonction. Il
s'agit des tableaux à double entrée qui permettent de décomposer la procédure en différentes
opérations assumées par les agents ou les services de l'entreprise. Dans la démarche de
l'auditeur, cette étape revient à identifier les forces et les faiblesses du système examiné.

9
Hertouch, A., & Achibane, M. (2020). Le contrôle interne et la gestion des risques bancaires: cas des banques
marocaines. Revue du Contrôle, de la Comptabilité et de l’Audit, 4(2).

17
Chapitre 1 : L’évaluation du système de contrôle interne

5. Le tableau d’évaluation du système

Ce tableau qui résume l'ensemble des constats (forces et faiblesses) décelés à l'aide des
différents outils développés plus haut (les tests de conformité, mémorandums descriptifs, le
diagramme de circulation, les questions et guides opératoires, les grilles d'analyse) intègre les
analyses suivantes :

 Les forces du système de contrôle ;


 Les faiblesses du système de contrôle ;
 Les effets possibles de ces faiblesses ;
 L'incidence des faiblesses sur les états financiers ;
 L'incidence des faiblesses sur le programme d'audit des comptes ;
 Les recommandations à faire à l'entreprise.

18
Chapitre 2 : Cas pratique

Chapitre 2 : Cas pratique

19
Chapitre 2 : Cas pratique

Introduction

Notre travail théorique est achevé par un cas pratique étudié dans le cadre d’un stage
effectué au sein d’un bureau de comptabilité de Monsieur « ANIS OUERIEMMI ».
Dans cette partie nous avons pris le cas de la société « XYZ » pour présenter le processus
d’évaluation du système de contrôle interne en pratique.
Dans le présent chapitre, nous allons commencer par la présentation du cadre de stage.
Dans une deuxième partie de ce chapitre, nous allons présenter le processus d’évaluation
du système de contrôle interne lié à la société « XYZ ».

Section 1 : Présentation du cadre de stage

La période de stage est une transition du milieu universitaire au milieu professionnel.


En effet, le stage est une opportunité pour l’étudiant de vivre la réalité socio-économique
des entreprises et leurs problèmes de gestion et d’organisation.
Il est considéré comme source d’information qui nous permet de tester nos capacités
d’analyse et de synthèse, et de faire une comparaison entre les applications théoriques et les
applications pratiques.
Dans le cadre de l’achèvement de mes études, j’ai eu l’occasion d’effectuer un stage de
deux mois qui constitue un élément indispensable à notre formation. Mon choix du lieu de stage
est orienté vers le bureau de comptabilité de Monsieur « ANIS OUERIEMMI » membre de la
compagnie des comptables de Tunisie CCT.

1. Présentation générale de l’établissement d’accueil


Le Cabinet « ANIS OUERIEMMI » est un bureau de comptabilité inscrit au membre de la
compagnie de Tunisie. Ce cabinet est situé à Zarzis, son activité s’est concentrée
essentiellement sur la création d’entreprise, l’audit, la révision légale et l’élaboration des états
financiers consolidés.

1.1. Statut juridique

L’entreprise a opté pour le statut d’une entreprise individuelle. En effet, une entreprise
individuelle est une entreprise qui n’a qu’un seul dirigeant et surtout, qui n’a pas de personnalité
morale, bien qu’elle soit inscrite au répertoire des métiers ou au registre de commerce et des
sociétés.

20
Chapitre 2 : Cas pratique

1.2. Organigramme du cabinet

L’organigramme du cabinet se présente comme suit :

Figure 1: Organigramme du cabinet ANIS OUERIEMMI

Comptable et manager :
ANIS OUERIEMMI

Département Département Département


Comptabilité: fiscalité: une Juridique:
une personne personne une personne
MRS Kamel Mme Meriem MRS Nacir

21
Chapitre 2 : Cas pratique

1.3. Les activités du cabinet

Le cabinet « OUERIEMMI ANIS » offre des différents services pour ses clients. Ces
services sont notamment :
Les services d’assistance comptable
Ces services consistent à :
 Mettre en place une comptabilité adaptée à l’entreprise permettant de fournir au
management, les informations comptables et financières pertinentes, utiles et fiables ;
 Etablir des situations intermédiaires et des états financiers annuels ;
 Préparer des rapports mensuels ;
 Elaborer des budgets prévisionnels.

L’assistant comptable travaille sous la direction d’un superviseur. Il tient les livres d’achat,
de vente et de banque de l’entreprise qu’il assiste. Dans certaines entreprises, c’est lui qui
prépare les fiches de paie. Il rédige tous les documents comptables nécessaires à la bonne
marche de l’entreprise (déclaration de TVA, déclaration de l’impôt sur les sociétés).
Les services juridiques
Ce type des services est responsable des travaux d’ordre juridique, dont notamment :
 L’accomplissement des formalités légales et administratives liées à la constitution, la
transformation et la mutation des sociétés, à l’augmentation et la réduction du capital, à
l’émission de valeur mobilière, à la fusion ou cession, à la transformation, la dissolution et
la liquidation, etc.
 La rédaction d’actes sous-seing privé impliquant une connaissance parfaite de l’entreprise.
 Le secrétariat juridique consistant à tenir un planning que retient notamment les dates de
faits précis (envois des convocations, dates de tenue de conseils et assemblées, etc.),
l’enregistrement de procès-verbaux, dépôt au greffe du tribunal, etc.
 La rédaction des contrats de travail, la conduite des plans de restructuration du personnel et
l’accomplissement des procédures légales et administratives de licenciement.
Les services fiscaux
En matière de services fiscaux, une approche proactive plutôt que réactive est adoptée. Elle
assure tout changement apporté aux lois de l'impôt et la mise en disposition des clients en
matière de planification fiscale et optimisation de l’obligation fiscale actuelle et future.
Les services fiscaux offrent aux clients, que ce soit des particuliers ou des entreprises,
l'expertise et la connaissance fiscales qu'ils méritent tout au long de l'année.

22
Chapitre 2 : Cas pratique

Les services fiscaux offerts incluent notamment :


 Planification fiscale pour les personnes physiques et les personnes morales ;
 Préparation de la déclaration pour particuliers, entreprises, successions et fiducies et
organismes à but non lucratif ;
 Considérations fiscales dans les ententes patrimoniales ;
 Conséquences fiscales de l’acquisition et cession des entreprises.
2. Les services effectués au cours du stage

Dès le début, j’étais bien accueilli pour faire mon stage au sein du cabinet et traité avec
respect, aussi j’ai senti la notion de travail en groupe ce qui m’a permis d’être bien intégrer. J’ai
eu l’occasion de travailler sur divers dossiers de différents secteurs ce qui m’a permis
d’appliquer mes connaissances universitaires et de les élargir.
Ainsi dès les premiers jours, j’avais passé au classement des pièces justificatives selon leurs
natures dans des différents classeurs (Dossier des ventes, des achats, de certificat de retenus à
la source, des déclarations mensuelles, des déclarations CNSS, de banque) numérotés
successivement qui peuvent être classés selon un tri chronologique.
Après, j’avais passé une période à saisir les factures et ce pour m’habituer à travailler sur le
logiciel « SAGE ». En effectuant la saisie de différentes opérations, à savoir les opérations
d’achat, de vente, banque, caisse et des opérations diverses, les journaux du logiciel sont
organisés par mois et cela reflète une bonne organisation qui facilitera la revue et la vérification
des enregistrements.
2.1. Le classement des factures
Le classement des factures est la première tâche qui doit être effectuée par le comptable
et c’est une étape qui précède la comptabilisation des pièces justificatives. Cette fonction
permet aussi l’exécution d’un travail rapide et bien ordonné. Les pièces comptables doivent être
classées chronologiquement dans des dossiers. Pour des fins de fiabilité, chaque entreprise a
ses propres dossiers.

2.2. L’enregistrement comptable

L’enregistrement comptable est la deuxième tâche effectuée à partir des pièces


justificatives ou des documents de base (factures, les relevés bancaires, les lettres de change,
les chèques…). Les opérations doivent être enregistrées dans l’ordre chronologique au jour le
jour dans un journal unique appelé « Journal Général ».

23
Chapitre 2 : Cas pratique

2.2.1.Traitement du journal des ventes

On comptabilise dans ce journal toutes les factures de ventes établies par l’entreprise. Ces
traitements sont effectués en utilisant les comptes comptables nécessaires.

Figure 2: Journal de vente

Débit Crédit Libellés Débit Crédit

411 Clients M.TTC


707 Vente des marchandises M.HTVA
4367 TVA collectée TVA
4371 Timbre 0.6

2.2.2.Traitement du journal caisse

Ce journal ne comprend que les opérations réglées en espèces. Il est divisé en deux parties :
 Le compte caisse est débité : où sont enregistrés les encaissements à savoir le versement
effectué par le client en espèce ou les chèques ayant fait l'objet d'un retrait de la banque
pour alimenter la caisse.
 Le compte caisse est crédité : où sont enregistrés les décaissements de fond pour régler
les dépenses nécessaires à l'activité de l'entreprise.

2.2.3. Traitement du journal banque

Dans ce journal on trouve toutes les opérations bancaires, règlement chèque, virement,
retrait espèce.

2.2.4. Les operations diverses


Toutes les opérations qui ne sont pas des opérations d’achat ou de vente, de caisse ou de
banque, sont comptabilisées dans ce journal. On y constate le loyer, les salaires, la CNSS, les
honoraires, les certificats de retenue à la source …
2.3. L’élaboration des états financiers
Les états financiers constituent un ensemble des documents démontrant l’information
financière de l’entreprise.

24
Chapitre 2 : Cas pratique

Ils se composent du bilan, l’état de résultat, l’état des flux de trésorerie et les notes aux états
financiers.
2.4. L’état de rapprochement bancaire
Pour réaliser un rapprochement bancaire, il faut se munir :
 Du compte « Banque » tenu dans la comptabilité de l'entreprise (extrait du grand-
livre) ;
 Du relevé de compte reçu de la banque (relevé bancaire) ;
 De l'état de rapprochement bancaire précédent (si existant).
2.5. Les déclarations fiscales
J’ai eu l’occasion d’établir les déclarations fiscales dès qu’il s’agit de déclarer les impôts
suivants :

 Retenue à la source sur salaires des employés (selon le barème).


 Retenue à la source sur loyers servis (taux de 15%).
 Retenue à la source sur marchés ou facteurs dépassant les 1000 dinars (1,5%).
 Taxe de formation professionnelle (TFP).
 Fonds de Promotion des Logements Sociaux (FOPROLOS)
 TVA collectée sur chiffres d’affaires mensuels.
 TVA déductible ayant grevées les achats.
 Chiffre d’affaires non assujetti à la TVA (export, en suspension de la TVA).
 Taxes au profit des collectivités locales (TCL).
 Droits de timbres.
 Acomptes provisionnels.
 Impôt sur le revenu IRPP.

Section 2 : L’évaluation du système de contrôle interne de la société


« XYZ »

1. Présentation de la société « XYZ »

La société « XYZ » est une société anonyme (SARL) qui fonctionne conformément au
droit tunisien. Son capital social est de 1500MDT et emploie 500 salariés.

XYZ est spécialisé dans la fabrication et la commercialisation de produits fromagers.


Les produits du groupe comprennent du gruyère, du fromage edam, de la ricotta, de la
mozzarella, des fondus à tartiner, etc.

25
Chapitre 2 : Cas pratique

Le savoir-faire de XYZ touche à plusieurs catégories de fromage : Le fromage fondu


(Les portions triangulaires, le carré, les tranchettes, le râpé, le bloc... les préparations
alimentaires ainsi que les gammes destinées aux professionnels de la restauration collective et
hors foyers (fromages pour pizza...).

XYZ, un groupe fondé en 1994, a une présence dans 15 pays grâce à ses activités
d'exportation. Le groupe dispose de sites de production à Tunis, où plus de 500 personnes
travaillent, ainsi qu'au Maroc, où une nouvelle installation a été mise en place. Ces sites de
production permettent à XYZ de bénéficier des dernières technologies et d'une logistique
efficace.

2. Evaluation du système de contrôle interne « Cycles achats-


fournisseurs»
Avant d’entamer l’évaluation du système de contrôle interne de la société « XYZ », il est
primordial de noter que nous avons changé quelques chiffres et données de l’entité ayant un
caractère confidentiel pour le respect des secrets et des informations confidentielles de l’entité.

Dans le cadre de notre mission audit contractuelle de l’entité « XYZ », nous avons procédé
à l’examen des états financiers arrêtés par la direction de l’entité au 31/12/N.

Notre intervention consiste en la validation des comptes (audit des comptes) ainsi que
l’évaluation du système de contrôle interne de l’entité.
Pour couvrir tout le périmètre fonctionnel de l’entité, chacun d’entre nous s’intéresse à un
cycle bien déterminé. En tant que stagiaire au bureau, j’ai assisté avec les collaborateurs à
l’évaluation du système de contrôle interne du « cycle achats-fournisseurs » de l’entité XYZ.
Notre mission se compose de 3 étapes fondamentales :
2.1. La prise de connaissance générale du système de contrôle interne

Avant d’entrer dans les spécificités des cycles de l’entité, une prise de connaissance
générale du système de contrôle de l’entité est nécessaire. Cette étape représente une vue
d’ensemble de tout le processus d’affaires (fonctions) de l’entité, pour cela nous avons :
- Demander auprès de la direction le manuel des procédures de l’entité ;
- Demander l’organigramme d’entreprise ;
- Fixer un entretien avec le DG.

Cette étape est nécessaire dans la prise de connaissance générale du SCI ainsi que les
données et informations ayant un impact direct sur ce dernier.

26
Chapitre 2 : Cas pratique

2.2. La compréhension et l’évaluation préliminaire du système de contrôle interne de


l’entité

L’évaluation préliminaire du système de contrôle interne effectué par l’entité pour le cycle
achats-fournisseurs est une étape primordiale pour l’auditeur nécessaire pour la compréhension
et la maitrise du fonctionnement et du déroulement du cycle.
Les outils que nous avons utiliser lors de cette étape sont :
- La fixation d’un entretien avec le directeur des achats ;
- La visite des postes de travail.

2.2.1. Entretien avec le directeur des achats


L’objectif de l’entretien fixé est la prise de connaissance du fonctionnement, spécificité et
déroulement du cycle achats-fournisseurs, ainsi que la procédure suivie par l’entité pour
maitriser et optimiser le dit cycle.
Pour cela nous avons posé plusieurs questions au responsable :
Tableau 1: Les questions d’entretien

- Question N°1 Quelle est la procédure suivie par l’entité pour la fonction achat ?

- Question N°2 Est-ce que cette procédure est formalisée dans un document ?
Pouvez-vous me communiquer ledit document ?
- Question N°3 Existe-t-il un formulaire spécifique d’autorisation d’engagement
des dépenses au sein de la société ?
- Question N°4 Est-ce que la procédure d’achat est gérée par un système
d’information (logiciel) ou bien par une autre méthode ?
- Question N°5 Quelles sont les personnes intervenantes et responsables de la
fonction achats-fournisseurs ?
- Question N°6 Est-ce que vous avez un fichier (ou système) de suivi et de gestion
de la relation avec les fournisseurs ?
- Question N°7 Le principe de séparation des tâches est-il respecté ?

L’objectif de cet entretien est de prendre une connaissance générale du cycle achats-
fournisseurs, ainsi que de comprendre son fonctionnement pour bien déceler les forces et
faiblesses et tirer des conclusions.

27
Chapitre 2 : Cas pratique

2.2.2.Les visites des postes de travail


Nous avons organisé avec l’entité une visite des locaux de lancement des achats et
réception des marchandises auprès des fournisseurs.
Nous avons assisté au mécanisme d’achat dès la définition des besoins jusqu’à
l’entrée des marchandises en stock.
Lors de cette visite, Nous avons pris une connaissance générale du cycle et tirer
quelques conclusions :
- Pour certaines réceptions de lait, absence de rapprochement par le responsable entre le
bon de commande et le bon de réception.
- Il existe un fournisseur de lait qui est payée en espèce.
L’objectif de cette étape est de comprendre réellement le fonctionnement du
système et de confirmer les informations communiquées par le responsable ainsi que de
vérifier si les procédures poursuivies par l’entité pour le cycle achats fournisseurs sont
bien appliquées ou non.
2.3. L’évaluation définitive du système de contrôle interne de l’entité
Sur la base de notre compréhension du SCI, de la visite des locaux
d’approvisionnement, des documents et informations obtenus auprès du client, nous
avons procéder à une évaluation définitive du SCI, ceci est effectué en suivant une
méthodologie qui consiste principalement à :
 Analyser les faiblesses du système ;
 Dégager les risques ;
 Proposer les recommandations nécessaires.
Ces travaux sont documentés dans un tableau qui s’appelle « Tableau d’évaluation du
système ».

28
Chapitre 2 : Cas pratique

Tableau 2: Tableau d’évaluation du système de contrôle interne « cycle achats-


fournisseurs »

FAIBLESSES RISQUES RECOMMANDATIONS


L’absence de l’expression Approvisionnements non La mise en place d’une
des besoins conformes aux besoins procédure formalisée
d’approvisionnements. effectives de l’entreprise. permettant de recenser
systématiquement les besoins
de l’entité.
Le magasinier procède à la -Risque de collusion avec les La séparation entre ces deux
fois au lancement des fournisseurs. tâches incompatibles (le
commandes et à la réception -Risque de conflit d’intérêt. lancement des commandes ne
des marchandises. doit pas être effectué par le
magasinier).
L’absence du rapprochement - Risque de conflits avec les Dés la réception des
entre les bons de commandes fournisseurs. marchandises, un
et les bons de livraison. - Risque de réception des rapprochement entre les
marchandises non conformes quantités et marques reçus
aux quantités et qualités avec celles commandées est
commandées. nécessaire.
Pour certaines commandes, -L’absence de traçabilité et de Chaque réception doit être
l’absence de preuve de contrôle des commandes. suivi par un bon de réception
réception. -Litige avec les fournisseurs. qui est rapproché avec le bon
de livraison et les quantités
réellement livrées. En outre,
une copie du BR doit être
envoyée au service
comptable.
Le délai de paiement des -Problème de liquidité. Les délais de recouvrement
fournisseurs est moins élevé -Instabilité d’exploitation. des créances doivent être en
que celui de délais de conformité avec les délais de
recouvrement des créances paiement des fournisseurs (à
clients. défaut l’entreprise doit définir
une politique claire pour faire

29
Chapitre 2 : Cas pratique

face au décalage entre les


délais de recouvrement et les
délais de paiement, Exp ;
procéder à un découvert
bancaire ou crédit
d’exploitation).
Le fournisseur des huiles est -Risque de conflit d’intérêt. Le paiement et
payé par le comptable -Risque de détournement des l’enregistrement de la facture
fonds sont deux tâches
incompatibles, la première
doit être effectué par le
financier et la deuxième par le
comptable, et ce pour éviter
les risques possibles.
L’absence de la technologie -Risque de vol La mise en place de la
de vidéo de surveillance technologie de vidéo de
dans les dépôts de réception surveillance qui couvre tout
des marchandises. l’espace de réception des
marchandises.

 Cette phase est d’importance non seulement pour les auditeurs mais également pour
l’entité. Elle est achevée par la discussion au client de ce tableau ainsi que la présentation d’un
récapitulatif des travaux dans un document appelée « Lettre de contrôle interne », et ce pour
connaître les défaillances du système et de mettre en place les mesures correctives nécessaires.
NB : Ces travaux concerne uniquement le cycle achats-fournisseurs qu’on vient de le traiter.
Les autres cycles de l’entité ont subi les mêmes travaux, mais dans ce cas on se limite aux
travaux concernant le cycle achats-fournisseurs.
En somme, nous avons pris connaissance du SCI générale de l’entité (les différents cycles
d’exploitation) et dégager les défaillances du système. Également, nous avons remarqué des
points forts du système, auquel nous avons recommandé le client de mettre à jour ces points
forts et de conserver leur permanence.
Finalement, nous avons conclu qu’en général l’entreprise dispose d’un système de contrôle
interne inefficace mais pas défaillant. Ce système doit être corrigé et mis à jour par la mise en

30
Chapitre 2 : Cas pratique

place des recommandations discutées au niveau du lettre de contrôle interne ainsi que d’autres
procédures supplémentaires prise par la direction de l’entité.

31
Conclusion générale

Conclusion générale
En conclusion, l'évaluation du système de contrôle interne, telle que réalisée dans le
cadre du rapport de stage portant sur le cas de la société "XYZ", revêt une importance cruciale
pour assurer une gestion efficace et efficiente des opérations commerciales de l'entité. Elle
permet d'identifier les points forts et les faiblesses du système de contrôle interne existant,
d'évaluer les risques potentiels et de tester l'efficacité des contrôles mis en place.

Les résultats de cette évaluation fourniront des informations précieuses à la direction de


la société "XYZ" pour prendre des décisions éclairées en matière d'amélioration du système de
contrôle interne et de gestion des risques. Les recommandations formulées à la suite de cette
évaluation pourront contribuer à renforcer les contrôles internes de l'entité, à optimiser les
processus opérationnels et à assurer la conformité aux lois, réglementations et politiques
internes.

Il convient de noter que l'évaluation du système de contrôle interne est un processus


continu et évolutif qui nécessite une vigilance constante de la part de la direction et de
l'ensemble du personnel de l'entité. En mettant en œuvre les recommandations issues de cette
évaluation, la société pourra améliorer la fiabilité de ses opérations et renforcer sa gouvernance
d'entreprise dans le but d'atteindre ses objectifs stratégiques de manière efficace et responsable.

En résumé, l'évaluation du système de contrôle interne est essentielle pour assurer une
gestion efficace des opérations, permettre une prise de décision éclairée, garantir la conformité
aux lois et régulations, et maintenir la confiance des parties prenantes telles que les
investisseurs, les clients, les fournisseurs et les partenaires commerciaux.

32
Référence bibliographies

Référence bibliographiques

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système de contrôle interne d’un établissement bancaire. Revue management et avenir,
(8), 362-381.
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interne?. Comptabilité-Contrôle-Audit, 12(1), 27-43.
 Abdennebi, A. B. (2020). Contribution à l’étude des faiblesses du système de contrôle
interne: Déterminants de divulgation et de correction dans le contexte
tunisien (Doctoral dissertation, Université de Reims Champagne-Ardenne).
 Peter, H. (2009). Du polymorphisme du système de contrôle interne (pp. 305-319).
Schulthess.
 Batac, J., Carassus, D., & Maurel, C. (2009). Evolution de la norme du contrôle interne
dans le contexte public local. Finance Contrôle Stratégie, 12(1), 155-180.
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cycle-des-revenus-de-Online-Creation.html
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%B4le_interne_Section_1_La_d%C3%A9marche_de_l%C3%A9valuation_du_contr
%C3%B4le_interne

33
Table des matières

Remerciement .............................................................................................................................. i
Dédicaces ................................................................................................................................... ii
Sommaire .................................................................................................................................. iii
Liste des tableaux ...................................................................................................................... iv
Liste des figures ........................................................................................................................ iv
Liste des abréviations ................................................................................................................. v
Introduction générale .................................................................................................................. 1
Chapitre 1 : L’évaluation du système de contrôle interne .......................................................... 3
Introduction ................................................................................................................................ 4
Section 1 : Conceptualisation du contrôle interne ...................................................................... 4

I.Définition du contrôle interne .................................................................................................. 4


II.Les objectifs du contrôle interne ............................................................................................ 5

1.L’objectif Opérationnel....................................................................................................... 5
2.L’objectif d’information financière .................................................................................... 6
3.L’objectif de conformité ...................................................................................................... 6

III.Les principes du contrôle interne ......................................................................................... 7

1.Le principe d’organisation et séparations des fonctions ...................................................... 7


2.Le principe d’universalité .................................................................................................... 8
3.Le principe d’indépendance ................................................................................................. 8
4.Le principe d’informations et qualité du personnel ............................................................. 9
5.Le principe d’harmonie ....................................................................................................... 9
6.Le principe d’autocontrôle................................................................................................. 10

IV.Les composantes du contrôle interne .................................................................................. 10

1.L’environnement de contrôle............................................................................................. 10
2.L’évaluation des risques .................................................................................................... 10
3.Les activités de contrôle .................................................................................................... 11
4.L’information et la communication ................................................................................... 11
5.L’activité de pilotage ......................................................................................................... 11

Section 2 : Les différents cycles de contrôle interne ................................................................ 12


I.Le cycle ventes-clients ........................................................................................................... 12
II.Le cycle trésorerie ................................................................................................................ 12
III.Le cycle paie-personnel ....................................................................................................... 13
IV.Le cycle achats-fournisseurs ............................................................................................... 13

1.Les différentes étapes du circuit achats-fournisseurs ........................................................ 13

1.1. Définition des besoins ................................................................................................ 13


1.2. La sélection des fournisseurs ..................................................................................... 13
1.3.La commande .............................................................................................................. 14
1.4.La réception ................................................................................................................ 14
1.5. La comptabilisation .................................................................................................... 14
1.6. Le règlement .............................................................................................................. 15

2.Les objectifs du cycle achats-fournisseurs ........................................................................ 15

Section 3 : L’évaluation du système de contrôle interne ......................................................... 15

I.Mise en œuvre de l’évaluation du système de contrôle interne ............................................. 16

1.Description des systèmes et des procédures ...................................................................... 16


2.Confirmation de la compréhension du système ................................................................. 16
3.Evaluation préliminaire du contrôle interne ...................................................................... 16
4.Confirmation de l’application des points forts du système ............................................... 16
5.Evaluation définitive du contrôle interne .......................................................................... 16
6.Rapport d’évaluation du contrôle interne .......................................................................... 16

II.Les outils d’analyse et d’évaluation du contrôle interne ...................................................... 17

1.L’entretien ......................................................................................................................... 17
2.L’analyse des circuits par diagramme ............................................................................... 17
3.Les questions et guides opératoire ..................................................................................... 17
4.Les grilles d’analyse de contrôle interne ........................................................................... 17
5.Le tableau d’évaluation du système................................................................................... 18

Chapitre 2 : Cas pratique .......................................................................................................... 19


Introduction .............................................................................................................................. 20
Section 1 : Présentation du cadre de stage ............................................................................... 20

1.Présentation générale de l’établissement d’accueil ............................................................... 20


1.1.Statut juridique ............................................................................................................... 20
1.2.Organigramme du cabinet .............................................................................................. 21
1.3.Les activités du cabinet................................................................................................... 22

2.Les services effectués au cours du stage ............................................................................... 23

2.1.Le classement des factures ............................................................................................. 23


2.2.L’enregistrement comptable ........................................................................................... 23

2.2.1.Traitement du journal des ventes ............................................................................. 24


2.2.2.Traitement du journal caisse .................................................................................... 24
2.2.3. Traitement du journal banque ................................................................................. 24
2.2.4. Les operations diverses ........................................................................................... 24

2.3.L’élaboration des états financiers ................................................................................... 24


2.4.L’état de rapprochement bancaire .................................................................................. 25
2.5.Les déclarations fiscales ................................................................................................. 25

Section 2 : L’évaluation du système de contrôle interne de la société « XYZ » ..................... 25

1.Présentation de la société « XYZ » ....................................................................................... 25


2.Evaluation du système de contrôle interne « Cycles achats-fournisseurs» ........................... 26

2.1.La prise de connaissance générale du système de contrôle interne ................................ 26


2.2.La compréhension et l’évaluation préliminaire du système de contrôle interne de
l’entité……………… ........................................................................................................... 27

2.2.1. Entretien avec le directeur des achats ..................................................................... 27


2.2.2.Les visites des postes de travail ............................................................................... 28

2.3.L’évaluation définitive du système de contrôle interne de l’entité ................................ 28

Conclusion générale ................................................................................................................. 32


Référence bibliographiques ...................................................................................................... 33

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