INSTITUT SUPERIEUR DES PROFESSIONS INFIRMIERES ET DES TECHNIQUES DE SANTE AL HOCEIMA
EVALUATION CONTINUE DU 10/04/2020, 2EME SEMESTRE, CYCLE LICENCE.
FILIERE : SOINS INFIRMIERS, OPTION : INFIRMIER POLYVALENT
EPREUVE DE : ECONOMIE DE SANTE
1) Le coût d’opportunité :
a. C’est le prix à payer, chaque fois que, face à des ressources limitées, on doit faire des choix
b. Mesure la valeur de la renonciation
c. Représente la valeur de la possibilité la moins avantageuse à laquelle on renonce
d. Représente la valeur de la meilleure possibilité à laquelle on renonce
2) Un bien public :
a. Possède deux caractéristiques : non excluabilité et non rivalité
b. Peut être produit par l’Etat
c. Est un bien qui est présent sur le marché
d. Peut être produit par n’importe quelle institution qui a le pouvoir coercitif de lever l’impôt
3) Une externalité :
a. un coût ou un bénéfice provenant d’une activité économique qui affecte les agents
économiques qui déterminent l’ampleur de l’activité
b. un coût ou un bénéfice provenant d’une activité économique qui affecte des agents autres
que ceux qui déterminent l’ampleur de l’activité
c. elle peut être positive ou négative
d. elle ne peut pas être engendrée par un bien public
4) l’aléa moral :
a. une situation d’information asymétrique
b. est caractérisée par un opportunisme précontractuel
c. est une situation ou le principal peut contrôler les actions de l’agent
d. est caractérisée par l’absence de connaissance parfaite du comportement après achat
5) les soins de santé sont :
a. des biens très coûteux
b. des biens répondant à des besoins incertains
c. des services que le marché ne peut pas offrir
d. des services marchands
6) le patient dans l’approche microéconomique de la santé :
a. demande des soins auprès du prestataire
b. constitue la seule partie qui paye le prestataire
c. cotise de l’argent au tiers payeur assureur
d. détient moins d’information que le tiers payeur assureur
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7) le prestataire dans une approche microéconomique de la santé :
a. offre des soins de santé au patient
b. ne peut pas être payé à travers le mode « tiers payant »
c. ne doit fournir au patient que les soins nécessaires adaptés à ses besoins
d. détient plus d’information que le tiers payeur assureur
8) dans le nomadisme médical :
a. le patient ne ressent pas le coût des soins s’il ne les paye pas directement
b. le patient cherche à maximiser ses chances de guérir ou de se rétablir
c. il n’a pas une confiance suffisante dans le(s) prestataire(s)
d. constitue un double aléa moral pour le tiers payeur assureur
9) le produit intérieur brut PIB :
a. mesure l’ensemble des biens et services produits par les nationaux
b. est limité aux produits finaux
c. ne permet pas de comparer entre les pays
d. reflète le niveau de l’activité économique d’un pays
10) la consommation médicale totale :
a. Ensemble des dépenses consenties par le pays pour couvrir tous les besoins en santé
b. Comprend la consommation des médicaments et dispositifs médicaux
c. Comprend les frais pour la formation et l’enseignement
d. Ne comprend pas les frais de la prévention sanitaire collective
11) Les ménages :
a. Sont des producteurs de soins
b. Sont des consommateurs de soins
c. Sont des prestataires de soins
d. Sont des financeurs de soins
12) Le marché des soins de santé est « un marché bien spécial », où il existe plusieurs
caractéristiques :
a. Participation à l’offre réglementée
b. Faible intervention de l’Etat à tous les niveaux
c. Forte présence des actions humanitaires, charitables et altruistes
d. Les prix sont déterminés par le marché
13) le système de santé comme circuit économique comprend les relations de liaison suivantes :
a. offre de soins
b. remboursement
c. inflation
d. contrôle des prix
14) parmi les fonctions du financement de la santé :
a. la mobilisation des ressources
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b. la rémunération des prestataires
c. le partage des risques
d. la collecte des revenus
15) le partage des risques :
a. est une stratégie individuelle de couverture des risques
b. nécessite une interaction et un échange
c. nécessite une différence entre les parties
d. nécessite que les risques soient le plus possibles corrélés positivement
16) la mutuelle comme mode de mise en commun des risques :
a. ne permet pas une gestion centralisée de l’information sur les comportements
b. est une institution centralisatrice qui a un pouvoir de coercition
c. permet une répartition des coûts fixes administratifs
d. la gouvernance est assurée par l’Etat
17) la CNOPS :
a. est un organisme d’assurance sociale
b. organise et gouverne la mise en commun de 09 mutuelles
c. à un but lucratif
d. les agents gouvernants sont les syndicats, le patronat et l’Etat
18) le remboursement :
a. est une modalité d’achat des services
b. est réalisé lorsque le patient ne bénéficie pas de tiers payant
c. le patient ne règle pas directement la facture
d. le ticket modérateur n’est pas pris en considération
19) un mode de financement équitable suppose :
a. le riche paie proportionnellement plus que le pauvre
b. le patient paye en proportion de son revenu
c. chacun paye directement les soins
d. le patient paye en proportion des coûts des soins
20) les dépenses catastrophiques des ménages :
a. sont dues aux paiements directs des ménages
b. quand les dépenses directes dépassent de 60% les dépenses totales des ménages moins les
dépenses de subsistance
c. poussent les ménages à renoncer aux soins de santé
d. n’appauvrissent pas les ménages