Diop/Césaire
1/ Les deux poèmes ont pour thème l’identité noire.
2/ Les poèmes s’apparentent à des chants par leur rythme répétitif.
« Afrique » est une anaphore chez Diop.
Le poème de Césaire est structuré à partir de l’anaphore « debout ».
3/ Dans le texte « Afrique » le poème apostrophe le contient comme si c’était une personne
mais il s’adresse en réalité à tous les lecteurs qui se reconnaissent comme Africains. Aimé
Césaire s’adresse aussi au peuple africain qu’il désigne par le terme péjoratif « négraille »
v3 utilisé jadis par les esclavagistes.
4/ Aimé Césaire joue sur la disposition typographique qui permet de mettre en relief les
termes « debout » « et » « libre » v12-14. Les pauses dans la mise en voix du poème
induites par les espaces blancs typographiques permettent de souligner l’importance du
message de révolte pour la liberté.
5/ Dans « Afrique » le continent africain est présent métaphoriquement comme un arbre
indestructible dont les fruits ont le goût de la liberté. Le fait que cet arbre repousse sans
cesse traduit l’ostination du peuple noir pour obtenir sa liberté.
Dans le poème de Césaire, la métaphore du « navire lustral » s’avançant « impavide » fait
du peuple africain un peuple en marche vers sa liberté et que rien ne fera reculer.
6/ La liberté a un goût amer car le peuple africain a enduré des souffrances : « le sang de ta
sueur, la sueur de ton travail ». Les poètes de la négritude dénoncent la situation du peuple
africain privé de sa liberté par les puissances occidentales qui ont colonisé sa terre. Ils
luttent pour que soient reconnues l’identité et l’indépendance politiques des peuples
colonisés.
7/ a. Le néologisme est formé sur l’adjectif masculin « inattendu » auquel on adjoint
(ajoute) le suffixe adverbial -ment exprimant la manière.
b. On peut citer : « gravement », « splendidement », « patiemment », « obstinément ».
Trace écrite :
Les deux poètes dénoncent la situation du peuple africain privé de sa liberté par des
anaphores, apostrophe, le rythmes et les champs lexicaux.