Introduction
Philipe Droz Vincent dans cet extrait de Revue Française de science politique (2004/6) vol .
54 tirer dans presses de sciences politiques explore le concept d’autorotarisme en
l’inscrivant dans une typologie des règime politique. Ce document est de nature didactique.
Il s’attache à montrer que l’ autoritarisme defini par ses caracteristique negative par rapport
aux democratie ou aux totalitarisme merite d’etre analysè pour ses mècanisme specifique et
son fonction mement pragmatique . Le texte souleve une problematique central: quelles sont
les spècificitè des règime autoritaire en tant qu’entitè politique distinctes et comment se
manifestent- Elle’s dans la pratique politique et institutinnelle ?
Dans ce texte l’auteur nous parle dans son premier paragraphe la dèfinition par opposition en
deuxième l’autoritarisme mècanisme exclusion en troisième la critique du plurarisme et des
polyarchies en quatrième la pragmatisme et controle et en fin l’autoritarisme dans le monde
arabe .
L’idée générale du texte tourne autour de l’analyse de l’autoritarisme.
Dans un développement pertinent, nous analyserons d’abord les fondements théoriques de
l’autoritarisme (l)et en fin la pratique et l’évolution de l’ autoritarisme(ll) .
I. Les fondements théoriques de l’autoritarisme
A. Définition et caractéristiques distinctives
L’autoritarisme se distingue des régimes démocratiques et totalitaires.
Il est défini par des carences : absence de pluralisme politique, faible mobilisation, absence
d’idéologie englobante, et absence de limites claires au pouvoir du dirigeant.
Contrairement aux régimes totalitaires, il ne vise pas à transformer radicalement la société.
B. Un mécanisme d’exclusion comme principe constitutif
Selon une logique pragmatique, l’autoritarisme repose sur l’exclusion politique :
marginalisation des opposants et intégration des fidèles dans le système.
Ce principe, inspiré de Montesquieu, régit les processus et interactions politiques.
Le régime supprime les dimensions essentielles du pluralisme démocratique : la contestation
institutionnalisée et la participation populaire.
II. La pratique et l’évolution de l’autoritarisme
A. Un régime pragmatique et adaptatif
L’autoritarisme privilégie le contrôle social et politique sur la base d’alliances stratégiques.
Sa flexibilité lui permet de s’adapter à des crises ou pressions internes (ex. : manipulations
populistes ou religieuses).
En comparaison avec le totalitarisme, il n’a ni les moyens ni l’ambition de mobiliser la société
entière.
B. Perspectives et défis contemporains
Dans le monde arabe : l’autoritarisme montre une résilience face aux revendications
populaires (ex. : printemps arabes).
La montée de nouvelles formes de contestation, notamment via les technologies numériques,
constitue une menace pour la stabilité autoritaire.
Cependant, ces régimes continuent de se maintenir par une combinaison de répression,
cooptation et instrumentalisation des enjeux économiques et sociaux.
Conclusion
L’autoritarisme se définit par son rejet des principes démocratiques sans atteindre l’intensité
du totalitarisme. Son avenir dépendra de sa capacité à s’adapter aux transformations
sociétales et aux pressions globales, particulièrement dans les régions comme le monde
arabe. Idée générale : Analyse de l'autoritarisme