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[Link]
CHAPITRE GENERALITESSUR
SURLES
LESSYSTEMES
SYSTEMES
D’INFORMATIONSET
D’INFORMATIONS ETLES
LESBASES
BASESDE
DEDONNEES
DONNEES
SECTION 1. GENERALITES SUR LES SYSTEMES INFORMATIONS
L’utilisation combinée de moyens informatiques, électroniques et de
procédés de télécommunication, permet aujourd’hui selon les besoins et
les intentions exprimées, d’accompagner, d’automatiser et d’améliorer
quasiment toutes les opérations incluses dans les activités ou procédures
de l’entreprise. Cet ensemble organisé de ressources qui permet de
collecter, regrouper et diffuser l’information sur un environnement donné
constitue un système d’information.
Ce chapitre se donne alors comme objectif de définir de manière
synthétique les deux grands concepts qui sont indispensables à la
compréhension de cet objet d’étude, notamment le concept système
d’information et le concept base de donnée.
1.1. Réalités sur les Systèmes d’informations
Le terme système d’information est composé de deux termes,
notamment système et information. Ainsi, il est indispensable de définir
ces deux termes pour mieux appréhender les différentes notions sur ce
concept.
1.1.1. Concepts clés
Système
o Selon Joël de Rosnay, « Un système est un ensemble d’éléments en
interaction poursuivant un but commun. »
o Selon J-L Lemoine, « Un système est quelque chose (n’importe quoi
identifiable) ; qui fait quelque chose (activité ou fonction) ; qui est doté
d’une structure ; qui évolue dans le temps, dans quelque chose, pour
quelque chose. »
Nous pouvons dire aussi qu’un système est un ensemble des procédés
pour produire un résultat. (1)
Quelques types de système
Nous allons voir quelques types du système selon leurs définitions.
1
BATUBENGA, J. D., Cours d’Analyse Informatique I, G2 Informatique, U.M., 2012-2013.
25
1. Le système naturel : celui qui n’est pas créé par l’homme.
Exemple : Le système solaire.
2. Le système artificiel : Celui qui est créé par l’être humain.
Exemple : l’ordinateur, la voiture.
3. Le système ouvert : C’est celui qui se communique avec
l’environnement extérieur.
Exemple : L’entreprise.
4. Le système fermé : Celui qui ne se communique pas avec l’extérieur.
Exemple : Les sectes.
Structure organisationnelle d’un système
Dans la pratique, le système est organisé en différents systèmes appelés
sous systèmes (2).
Système
Sous-système de
Flux externe
Pilotage
Flux interne
Sous-système d
´Information
Sous-système d
´Opérant
Figure1. 1 : Composition d´un Système
Le système de pilotage (S.P) a comme rôle, la prise de décision et la
définition du plan stratégique (c’est-à-dire la politique de l’entreprise). Il
est constitué des membres décisionnels, il transmet les ordres au sous
système opérant.
Le système opérant ([Link]) exécute les ordres provenant du système de
pilotage, produit les biens et exécute des tâches.
Le système d’information est le trait d’union entre le sous système de
pilotage et le sous système opérant.
Le système d’information peut être défini comme l’ensemble
d’informations circulant dans l’entreprise ou dans l’organisation.
Information
2
KAFUNDA, P., Cours de Base de Données, G3 Informatique, U.M., 2013-2014.
25
L'information est un élément de connaissance susceptible d’être codé
pour être conservé, traité ou communiqué.
Nous pouvons aussi dire que l’information est une donnée qui a un sens
et un impact sur le récepteur.
Elle peut se présenter sous diverses formes, mais les principales formes
rencontrées dans une entreprise sont les suivantes :
o La forme écrite (papier, document écrits, etc.…)
o La forme orale (de bouche à l’oreille)
o La forme picturale (Image)
o La forme sonore (La musique, les alertes)
Une information doit réunir les qualités suivantes :
o La pertinence
o La précision
o La sécurité
o L’intégrité
o La confidentialité
o La non redondance
o La non répudiation
Flux
Nous considérons le flux comme étant un ensemble des informations
véhiculées entre deux fonctions.
Le système d’information d’une entreprise peut alors être considéré
comme étant constitué d’un ensemble de flux d’informations qui
transitent entre diverses stations (3).
Réception du client Service Directions
Administratif
Flux entrant Station Flux sortant
Figure 1.2 : Description d’un S.I
Les stations sont les endroits où l’information est traitée. Parfois, on
peut subdiviser cette station en sous stations.
Le flux peut se traduire par des documents écrits ou par des
informations orales échangées entre deux stations.
Le flux d’information dans une entreprise est alors l’ensemble
d’informations circulant dans cette entreprise ou organisation
notamment entre différents services.
3
[Link]: Ingénierie du système d’information. Tome2. Ed. DUNOD, Paris 2000, P.74
25
1.2. Système d’information (S.I)
Un système d’information est un ensemble organisé des moyens :
matériels, logiciels, humains et des méthodes se rapportant au traitement
de l’information d’une organisation.
Il peut être aussi défini comme l’ensemble d’informations circulant
dans l’entreprise ou l’organisation (informations internes et externes).
Cette première définition nous pousse à comprendre une autre notion
importante, Données.
Une donnée : Elle peut être définie comme une suite des caractères
alphanumériques, numériques, alphabétiques représentant une
information codée, compréhensible par la machine, pouvant être
enregistrée, traitée, conservée et communiquée.
Nous pouvons aussi dire que la donnée est une information élémentaire.
On peut classifier les données de la manière suivante :
o Les données internes et externes ;
o Les données permanentes et temporaires ;
o Les données quantitatives et qualitatives.
1.2.1 Rôles d’un système d’information
Les rôles d’un système d’information sont les suivants:
L’analyse des informations internes et externes ;
Le traitement des informations ;
La diffusion des résultats des informations traitées ;
Le stockage des informations et
De tenir compte des valeurs ajoutées.
25
Informations
Informations Internes
Internes Informations
Informations
Ecrites
Ecrites Externes
Externes
Orales
Orales Ecrites
Ecrites
Picturales
Picturales Orales
Orales
Picturales
Picturales
Traitement
Traitement brut
brut
Traitement
Traitement propre
propre
ment
ment dit
dit
Diffusion
Diffusion
Utilisateurs
Figure 1.3 : Description d’un Système d’information et ses Rôles
1.2.2. Qualités d’un bon système d’information
Dans la pratique, un bon système d’information doit avoir les qualités
ci-après :
La fiabilité : le système d’information doit fournir les informations
fiables, sans erreurs, autrement un bon système d’information doit
contenir moins d’erreurs possibles.
La rapidité : un bon système d’information doit mettre à temps dans
un délai court les informations ou résultats à la disposition des
utilisateurs.
La sécurité : un bon système d’information ne peut être accédé que
par des utilisateurs prédéfinis (authentification).
Pertinente : un système d’information doit être à mesure de prendre
en compte toutes les informations qui lui proviennent et analyser les
informations parasites et les informations utiles pour, enfin diffuser
une information (résultat) bien traité avec une bonne précision,
information claire, d’où information pertinente.
1.2.3. Les caractéristiques de Système d'Information
De par son but, on attend de tout système une interaction avec son
environnement. Ainsi, celui qui communique avec son environnement,
qui reçoit des entrées et qui produit des sorties, est un système ouvert.
Cependant, le système qui ne communique pas avec l’environnement
extérieur est qualifié de fermer. Or, tout système actif est ouvert, donc,
le système fermé en soit n'existe pas.
25
SECTION 2. GENERALITES SUR LES BASES DE DONNEES
2.1. Généralités sur les Bases de données (4)
Les informations sont regroupées en ensemble cohérent (entités ou
associations) grâce au modèle conceptuel des données.
Il faudra passer de l’aspect conceptuel à l’aspect physique, de manière à
obtenir les ensembles concrets de données nécessaires aux traitements.
Ces données seront organisées :
Soit en fichiers
Soit en base de données
2.1.1. Approche Fichier
[Link]. Définition du Fichier
Un Fichier est un ensemble d’informations de même nature (homogène)
plus au moins structurées, stockées sur un support informatique.
Du point de vue gestion, on distingue :
Le fichier permanent : contient des informations qui ne changent pas
d’un traitement à l’autre c’est-à-dire la valeur de ces informations est
stable pendant une longue période.
Le fichier mouvement : contient les informations qui changent d’un
traitement à un autre, c’est-à-dire la valeur de ces informations n’est
pas stable d’une période à une autre.
Du point de vue informatique, on distingue :
Le fichier logique : on parle d’un fichier logique lorsque celui-ci utilise
comme support d’information des papiers, des fiches,…
Le fichier informatique : on parle d’un fichier informatique ou physique
lorsque le fichier utilise comme support d’information des supports
informatiques, par exemple disques optiques, disques magnétiques,…
[Link]. Mode d’organisation de Fichier informatique
Organiser un fichier c’est passer de l’article logique à l’enregistrement,
c’est-à-dire faire le passage du fichier logique au fichier informatique.
Lors de ce passage, les travaux à réaliser sont :
La définition de type d’enregistrement,
4
NSILULU MAKABA G., Mise en place d’un système informatisé de gestion des abonnés d’une bibliothèque, TFC, UNIKIN,
2007-2008.
25
La définition du mode d’implantation (Organisation) des
enregistrements,
La définition du mode d’accès.
[Link]. Les Opérations sur les Fichiers
Les fichiers permettent une série d’opérations suivantes:
Création : c’est l’opération qui élabore le fichier
C’est-à-dire collecter et saisir les informations.
Il faut penser à la longueur des rubriques, la saisie obligatoire ou non
d’une rubrique, le format des données d’une rubrique, la validité d’une
clé de contrôle,…
Mise à jour : elle regroupe les opérations suivantes : modification du
contenu de rubriques, ajout de nouveaux enregistrements, suppression
d’enregistrements.
Tri : il s’agit de ranger méthodiquement les enregistrements en vue
d’une recherche ultérieure.
Fusion : il s’agit de réunir plusieurs fichiers en un seul.
Eclatement : il s’agit d’une opération inverse à la fusion, c'est-à-dire, à
partir d’un fichier, on constitue plusieurs autres.
2.1.2. Approche base de données
[Link]. Introduction
Actuellement avec l’évolution de la technique de l’information, dont la
tendance est la répartition des données et des traitements, l’organisation
des informations se fait par base de données.
Pour stocker, extraire, manipuler les données stockées dans des
bases de données, on utilise un logiciel spécialisé notamment le système
de gestion des bases de données (SGBD). Les limites de l’approche fichier
seront précisées aux points qui suivent.
[Link]. Principe d’organisation des informations en base de
données
Pgms
D1 D2 BD
Saisie de
D3
données SGBD Pgms
BD
Di
Données Système de gestion des BD BD Pgms
Figure 1.4 : Description de l’approche base de données
25
Les données relatives aux différents domaines de l’entreprise
(organisation) sont saisies. Ces données sont contrôlées (élimination des
données redondantes). Ces données contrôlées vont servir à créer les
bases de données des différents domaines, ces bases de données sont
liées les unes aux autres par les liens logiques.
L’exploitation des données stockées dans les bases de données, leurs
descriptions, leurs extractions ainsi que la manière de les stocker
s’effectue à travers un SGBD, c’est le SGBD qui sert d’interface entre les
applications informatiques à réaliser et les bases de données.
[Link]. Avantage de l’approche base des données sur l’approche
Fichier
La différence entre l’organisation des informations en fichier et en
base de données est que : Pour chaque application donnée, il faut autant
de fichier; les fichiers peuvent se rejeter dans certaines applications d’où
le problème de redondance.
Par contre, l’organisation des informations en base de données a
l’avantage de stocker les données de différentes applications dans un
grand fichier, ces données excluent les principes de redondance et les
applications peuvent recourir à ces différentes données en fonction de leur
besoin en traitement.
L’avantage majeur de l’utilisation de base de données est la possibilité de
pouvoir être accédée par plusieurs utilisateurs simultanément.
[Link]. Définition de la base de données
Il est difficile de donner une définition exacte de la notion de base de
données. Prenez garde, car ce mot est souvent utilisé pour désigner
n’importe quel ensemble de données ; il s’agit là d’un abus de langage
qu’il faut éviter.
Nous appelons Base de données abrégé (BD), est un ensemble
structuré et organisé permettant le stockage de grandes quantités
d’informations afin d’en faciliter l’exploitation (mise à jour, recherche des
données).
Une base de données est un gros ensemble d’informations
structurées mémorisées sur un support permanent (5).
5
Philippe Rigaux (rigaux@[Link]), Cours de bases de données, 2003, P.9
25
Une base de données peut aussi être définie comme, un ensemble
structuré de données enregistrées sur des supports accessibles par
l’ordinateur, représentant des informations du monde réel et pouvant être
mises à jour par une communauté d’utilisateurs.
Les données d’une base de données peuvent être manipulées à l’aide des
langages d’interrogation comme : SQL, SQL3, Datalog, OQL, etc. (6)
(7)
[Link]. Différents types des bases de données
Les bases de données hiérarchiques : ce sont les bases de données qui
sont élaborées sous forme d’un arbre.
Les bases de données déductives : ce sont les bases de données dans
lesquelles les données sont représentées sous forme des tables mais
exploitées à l’aide d’un langage logique.
Les bases de données relationnelles : Ici les données sont regroupées
dans des tables.
Les bases de données objets : ce sont les bases de données dans
lesquelles les données sont représentées en tant qu’instances des
classes hiérarchisées.
Les bases de données réseaux : Ce sont aussi des bases navigationelles,
qui gèrent des pointeurs entre les enregistrements. Sans doute les
bases les plus rapides, elles ont très vite supplanté les bases
hiérarchique dans les années 70 (notamment avec IDS II d'IBM).
2.1.3. Le système de gestion de bases de données (SGBD)
[Link]. Principe de fonctionnement
La gestion et l'accès à une base de données sont assurés par un
ensemble de programmes qui constituent le système de gestion de base
de données (SGBD). Un Système de gestion de base de données doit
permettre l'ajout, la modification et la recherche de données.
Un système de gestion de bases de données héberge généralement
plusieurs bases de données, qui sont destinées à des logiciels ou des
thématiques différentes.
Dans un système de gestion de base de données, quelque soit son
modèle, l’un de problème fondamental à prendre en compte est la
cohérence des données.
6
Philippe Rigaux (rigaux@[Link]), Cours de bases de données, 2003, P.10
7
Philippe M., Bases de Données (De Merise à JDBC), Version 1.3, le 04/05/1999, P.13
25
[Link]. Objectifs de systèmes de gestion de bases de données
(SGBD) (8)
Les objectifs principaux ont été fixés aux systèmes de gestion de base de
données dès l'origine de ceux-ci, afin de résoudre les problèmes causés
par la démarche classique (approche fichier).
Ces objectifs sont les suivants :
Indépendance physique : La façon dont les données sont définies doit
être indépendante des structures de stockage utilisées.
Indépendance logique : Un même ensemble de données peut être vu
différemment par des utilisateurs différents. Toutes ces visions
personnelles des données doivent être intégrées dans une vision
globale.
Accès aux données : L'accès aux données se fait par l'intermédiaire d'un
langage de manipulation de données (LMD).
Il est crucial que ce langage permette d'obtenir des réponses aux
requêtes en un temps « raisonnable ». Le LMD doit donc être optimisé,
minimiser le nombre d'accès disques, et tout cela de façon totalement
transparente pour l'utilisateur.
Administration centralisée des données (Intégration) : Toutes les
données doivent être centralisées dans un réservoir unique commun à
toutes les applications. En effet, des visions différentes des données
(entre autres) se résolvent plus facilement si les données sont
administrées de façon centralisée.
Non redondance des données : Afin d'éviter les problèmes lors des
mises à jour, chaque donnée ne doit être présente qu'une seule fois
dans la base.
Cohérence des données : Les données sont soumises à un certain
nombre de contraintes d'intégrité qui définissent un état cohérent de la
base. Elles doivent pouvoir être exprimées simplement et vérifiées
automatiquement à chaque insertion, modification ou suppression des
données. Les contraintes d'intégrité sont décrites dans le langage de
description de données (LDD).
Partage des données : Il s'agit de permettre à plusieurs utilisateurs
d'accéder aux mêmes données au même moment de manière
transparente. Si ce problème est simple à résoudre quand il s'agit
uniquement d'interrogations, cela ne l'est plus quand il s'agit de
modifications dans un contexte Multiutilisateurs car il faut : permettre à
deux (ou plus) utilisateurs de modifier la même donnée « en même
temps » et assurer un résultat d'interrogation cohérent pour un
utilisateur consultant une table pendant qu'un autre la modifie.
8
Philippe M., Bases de Données (De Merise à JDBC), Version 1.3, le 04/05/1999, P.11-13
25
Sécurité des données : Les données doivent pouvoir être protégées
contre les accès non autorisés. Pour cela, il faut pouvoir associer à
chaque utilisateur des droits d'accès aux données.
Résistance aux pannes : Que se passe-t-il si une panne survient au
milieu d'une modification, si certains fichiers contenant les données
deviennent illisibles ? Il faut pouvoir récupérer une base dans un état
« sain ». Ainsi, après une panne intervenant au milieu d'une
modification deux solutions sont possibles : soit récupérer les données
dans l'état dans lequel elles étaient avant la modification, soit terminé
l'opération interrompue.
[Link]. Quelques Systèmes de gestion de base de données
Il existe de nombreux systèmes de gestion de base de données, en voici
une liste non exhaustive : PostgreSQL, MySQL, Oracle, IBM DB2, Sybase,
Microsoft SQL Serveur, Informix, Borland Paradox, Filemaker, Ingres,
Interbase, Microsoft Access, Microsoft FoxPro, ...
2.1.4. La méthode MERISE
Pour concevoir un système d’information, nous avons plusieurs approches,
en voici quelques unes : Merise, UML, IMS, Racines,…
[Link]. Présentation de la méthode MERISE (9)
La méthode MERISE date de 1978-1979, et fait suite à une
consultation nationale lancée en 1977 par le ministère de l'Industrie dans
le but de choisir des sociétés de conseil en informatique afin de définir une
méthode de conception de systèmes d'information.
Les deux principales sociétés ayant mis au point cette méthode sont le CTI
(Centre Technique d'Informatique) chargé de gérer le projet, et le CETE
(Centre d'Etudes Techniques de l'Equipement) implanté à Aix-en-Provence.
Merise est une méthode de conception, de développement et de
réalisation de projets informatiques. Le but de cette méthode est d'arriver
à concevoir un système d'information.
Elle est basée sur la séparation des données et des traitements à
effectuer, en plusieurs modèles conceptuels et physiques.
En effet, Les données représentent la statique du système d'information et
les traitements sa dynamique, c'est-à-dire l'agencement des données n'a
9
CommentCaMarche
25
pas à être souvent remanié, tandis que les traitements le sont plus
fréquemment.
NIVEAU DONNEES TRAITEMENT
conceptuel MCD (modèle conceptuelle de données) MCT (modèle conceptuelle de
traitement)
Organisationnel MOP (modèle opérationnel de
traitement)
ou Logique MLD (modèle logique de données)
physique MPD (modèle physique de données) MOPT (modèle opérationnel des
traitements)
2.1.3. Les cycles de la méthode MERISE (10)
La conception d’un système d’information s’oriente sur trois cycles :
Le cycle d’abstraction, avec les formalismes aux trois niveaux
(conceptuel, organisationnel ou logique, opérationnel ou physique) pour
modéliser un système d’information.
Ci après la présentation et la description du cycle d’abstraction de la
méthode de modélisation MERISE :
NIVEAUX QUESTIONS CONTENUS
Conceptuel Que faire ? Données manipulées
Règles de gestion
Enchainement du traitement
Organisationnel Qui fait quoi ? Partage des tâches
ou Logique
Quand ? Mode de traitement
Où ? Répartition graphique de traitement
Organisation des données
Choix de SGBD
physique Comment ? Programme
Logiciels
Matériels
Le cycle de vie, comporte trois grandes périodes dont la conception qui
va de la période de l’étude de l’existant jusqu’au système même à
mettre en place ; ensuite la réalisation qui concerne la période de mise
en œuvre et d’exploitation; et enfin la maintenance qui permet au
10
KAFUNDA, P., Cours de Base de Données, G3 Informatique, U.M., 2013-2014.
25
système d’évoluer et de s’adapter aux modifications de l’environnement
et aux nouveaux objectifs.
Le cycle de décision, tout au long de l’étude et de la maintenance, de
décisions sont à prendre, très générales d’abord, puis de plus en plus
ponctuelles.
25
CHAPITRE
CHAPITRE II.
II. LL
’ARCHITECTURE
’ARCHITECTURE CLIENT
CLIENT--
SERVEUR
SERVEUR
Plusieurs applications aujourd’hui fonctionnent dans un
environnement appelé client-serveur; C'est avant tout un mode de
dialogue entre deux processus, le premier appelé client, demande
l'exécution de services au second appelé serveur, le serveur accomplit les
services et envoi en retour des réponses.
Ce chapitre propose une vue d'ensemble de l'architecture client-
serveur, et définit les notions de base indispensables à la compréhension
de ce modèle.
2.1. Environnement Client-serveur
Dans un monde où la course à la productivité conduit les technologies
à évoluer de plus en plus vite, le client-serveur s’est taillé une part de
choix depuis les années 1990. En effet, il faut pouvoir disposer de
systèmes d’informations évolutifs permettant une coopération fructueuse
entre les différentes entités de l’entreprise. Les systèmes des années 70
et 80 ne répondaient pas à ces exigences.
Figure 2.1 : L’environnement client-serveur.
2.1.1. Notion de base
Le modèle de communication client-serveur est orienté vers la
fourniture de services par un processus serveur à un processus client. Un
échange consiste donc en la transmission d'une requête par un client à un
25
serveur, qui exécute l'opération demandée et envoi en retour la réponse.
Nous définissons ci-dessous plus précisément ces concepts de base.
Notion 1: Client (Client)
Est un processus demandant l’exécution d’une opération à un autre
processus par envoi d’un message contenant le descriptif de l’opération à
exécuter, et attendant la réponse à cette opération par un message en
retour.
Notion 2: Serveur (Serveur)
Est un processus accomplissant une opération sur demande d’un client, en
lui transmettant le résultat.
Il est la partie de l’application qui offre un service, il reste à l’écoute des
requêtes du client et répond au service demandé par lui.
Notion 3: Requête (Request)
Message transmis par un client à un serveur décrivant l’opération à
exécuter.
Notion 4 : Réponse (Reply)
Message transmis par un serveur à un client suite à l’exécution d’une
opération contenant les paramètres de retour de l’opération.
2.1.2. Fonctionnement d'un système client-serveur (11)
Un système client-serveur fonctionne selon le schéma suivant :
11
KABENGELE Y., Cours de Télématique, G3 Informatique, U.M., 2013-2014.
25
Figure 2.2 : Le fonctionnement d’un système client-serveur.
C'est-à-dire :
o Le client émet une requête vers le serveur grâce à son adresse IP et le
port, qui désigne un service particulier du serveur.
o Le serveur reçoit la demande et répond à l'aide de l'adresse de la
machine cliente et son port.
2.1.3. Les couches du modèle client‐serveur (12)
Dans le modèle client‐serveur on distingue trois couches :
l’interface (couche présentation) est chargée d’organiser le dialogue
entre la machine et l’utilisateur,
les traitements (couche applicative) réalisent les tâches pour produire
les résultats escomptés,
la gestion des données.
Caractéristiques d'un processus serveur :
Il attend une connexion entrante sur un ou plusieurs ports réseaux ;
A la connexion d'un client sur le port en écoute, il ouvre un socket local
au système d'exploitation;
Suite à la connexion, le processus serveur communique avec le client
suivant le protocole prévu par la couche application du modèle OSI
(Open System InterConnect).
Caractéristiques d'un processus client :
Il établit la connexion au serveur à destination d'un ou plusieurs ports
réseaux ;
Lorsque la connexion est acceptée par le serveur, il communique
comme le prévoit la couche applicative du modèle OSI (Open System
Interconnect).
Le client et le serveur doivent bien sûr utiliser le même protocole de
communication au niveau de la couche de transport du modèle OSI. Un
serveur est généralement capable de servir plusieurs clients
simultanément.
On parle souvent d'un service pour désigner la fonctionnalité offerte par
un processus serveur.
12
KABENGELE Y., Cours de Télématique, G3 Informatique, U.M., 2013-2014.
25
On définit aussi le serveur comme, un ordinateur spécialisé ou une
machine virtuelle ayant pour unique tâche l'exécution d'un ou plusieurs
processus serveur.
2.2. Les différents types de Client – Serveur (13)
Selon la nature des services accomplis par le serveur pour un client,
différents types de client-serveur ont été distingués.
Client – Serveur de présentation (Presentation Client-Server)
Type de client-serveur dans lequel le processus client exécute
seulement les fonctions de dialogue avec l’utilisateur (l’affichage et la
saisie des informations), et le processus serveur gérant les données et
exécutant le code applicatif. (On parle alors d’un client léger)
Rhabillage (Revamping)
Type de client-serveur dans lequel le processus client exécute les
fonctions de dialogue sophistiqué avec l’utilisateur, le processus serveur
gérant les données, exécutant le code applicatif et assurant des dialogues
simplifiés avec le client.
Les client-serveur « présentation et rhabillage » sont voisins.
Cependant, le rhabillage permet de reprendre des applications existantes
effectuant par exemple des dialogues mode caractères, et de les
connecter à une autre machine, transformant les dialogues mode
caractères en dialogues graphiques, avec fenêtres, boutons, menus
déroulants, souris, etc.
Client – Serveur de données (Data Client-Server)
Type de client-serveur dans lequel un programme applicatif, contrôlé
par une interface de présentation sur une machine cliente, accède à des
données sur une machine serveur, par des requêtes de recherche et de
mise à jour, souvent exprimées avec le langage SQL (Structured Query
Language). Le serveur de données gère une ou plusieurs bases de
données.
Avantages
Interface conviviale,
Partage des données, réutilisabilité des données stockées sur des gros
systèmes.
13
Frédéric D.G., Intégration des systèmes client-serveur, dispensé par CNAM Aix-en-Provence 2001-2002, P.24-27
25
Inconvénient :
Trafic réseau encore assez important.
Client – Serveur de procédure (Procedure Client-Server)
Type de client-serveur dans lequel, un programme applicatif est
contrôlé par une interface de présentation sur une machine cliente, sous-
traite l’exécution de procédure (traitement) applicative à une machine
serveur. Ces procédures encapsulant souvent une base de données. (On a
dans ce cas un lourd).
Avantages
Les données et les traitements sont idéalement répartis pour équilibrer
la charge des serveurs et des clients,
Les données sont proches des utilisateurs,
Le système global reste cohérent malgré l’hétérogénéité des
ressources.
Inconvénient
Mise en œuvre plus complexe.
Le Client – Serveur de Données et Procédures
Type de client-serveur qui permet de mettre en commun des
procédures communes, autour de la base de données au niveau du
serveur, et donc de répartir les traitements entre client et serveur.
Plus précisément, les composants d'une telle architecture sont les suivants
:
1. Les clients : Ils implémentent les dialogues interactifs avec les
utilisateurs, les traitements spécialisés des messages, l'affichage des
résultats.
2. Le serveur : Il assure le stockage, la distribution, la gestion de la
disponibilité et de la sécurité des données. Il permet l'accès
transactionnel et décisionnel aux informations.
3. Le réseau : Avec les protocoles de réseau, de transport et d'échange de
requêtes, il permet le transfert des demandes et des résultats.
Les intérêts techniques d'une architecture client-serveur de données et
procédures sont multiples. Parmi ceux-ci nous citerons les suivants :
1. La diminution du codage des applications : L'application ne gère pas la
sécurité et la cohérence de l'information.
25
2. La mise en commun des procédures réutilisables : Les règles de gestion
déclenchées automatiquement lors des mises à jour, peuvent être
programmées au niveau du serveur.
3. La diminution du trafic réseau : Celui-ci ne véhicule plus que les
données utiles (requêtes, résultats).
4. La gestion transactionnelle fiable des données : Le serveur fournit à
tous les clients la gestion de transactions atomiques, cohérentes, à
mises à jour isolées, et à effets durables.
5. La sécurité des accès aux données : Le serveur permet d'authentifier les
utilisateurs, et de contrôler les droits d'accès selon les autorisations
allouées aux utilisateurs ou aux groupes d'utilisateurs.
L'organisation d'un environnement client-serveur diffère aussi selon
l'architecture du réseau et le client, ici nous citons :
Les architectures peer-to-peer
Le réseau est dit pair à pair (Peer-to-Peer en anglais, ou P2P), lorsque
chaque ordinateur connecté au réseau est susceptible de jouer tour à tour
le rôle de client et celui de serveur.
Les architectures à 2 niveaux
Ce type d'architecture (2-tiers en anglais) caractérise les
environnements client-serveur où le poste client demande une ressource
au serveur qui la fournit à partir de ses propres ressources.
Client Serveur de données
Ils ont comme avantages :
La possibilité d’utilisation d’une interface utilisateur riche ;
L’appropriation des applications par l’utilisateur.
Les ont comme insuffisances :
On en arrive à un serveur lourd.
Les mises à jour régulières pour répondre au besoin des utilisateurs.
Il est difficile de modifier l’architecture initiale.
La relation étroite qui existe entre le programme client et l’organisation
de la partie serveur, complique les évolutions de cette dernière.
Il est grandement rigidifié par les coûts et la complexité de sa
maintenance.
25
Les architectures client-serveur à 3 niveaux
Dans cette architecture (3-tiers en anglais), un niveau supplémentaire
est ajouté :
Un client (l'ordinateur demandeur des ressources) équipé d'une interface
utilisateur (généralement un navigateur web) chargée de la présentation.
Un serveur d'application (appelé middleware) qui fournit la ressource au
client, mais en faisant appel à un serveur de données qui fournit au
serveur d'application les données requises pour répondre au client.
Client Serveur d’application Serveur de données
L'architecture à 3 niveaux permet de spécialiser les serveurs dans une
tache précise.
Ils ont comme avantages :
Flexibilité
Sécurité
Performance
Les architectures à N niveaux
L'architecture peut être étendue sur un nombre de niveaux plus
important : on parle dans ce cas d'architecture à N niveaux (ou multi-
tiers).
2.3. Avantages et inconvénients de l’approche client-serveur
Les avantages de l’approche client-serveur sont nombreux. Mais, nous
citons quelques uns qui sont :
o Ressources centralisées : bases de données centralisées sans
redondance ni contradiction ;
o Administration au niveau du serveur ;
o Meilleure sécurité (point d’entrée moins important) ;
o Réseau évolutif (passivité d’ajout et suppression des clients).
Les inconvénients des architectures client-serveur sont les suivant :
o La saturation : Plus des clients veulent communiquer au même moment
avec le serveur, plus il y a risque qu’il devienne incapable de supporter
25
la charge. Alors que dans un environnement poste à poste de nouveaux
participants n’affectent en rien le fonctionnement global du réseau.
o Le coût élevé : A la différence de la simple architecture, les coûts de
mise en place d’une architecture client-serveur mieux élaborée et
même ceux de sa maintenance sont très élevés et demandent par là
même assez de moyens financiers.
o L’arrêt d’activités en cas d’indisponibilité du serveur : Dans un
environnement client-serveur, comme c’est le serveur qui chapeaute
tout ce qui se fait, le fait qu’il devienne indisponible, qu’il tombe en
panne entraîne d’un coup le disfonctionnement de tout le système.
o L’asymétrie de l’information au profit des serveurs : quand on travaille
dans un environnement client-serveur, l’échange n’est pas limité qu’aux
clients et serveurs.
2.4. Les Middleware (Intergiciel)
2.4.1. Définition
Le Middleware appelé Médiateur, est un ensemble des services
logiciels construits au dessus d’un protocole de transport, afin de
permettre l’échange de requêtes et des réponses associées entre client et
serveur d’une application, de manière transparente. (14)
2.4.2. Rôles du middleware
La double mission du middleware est :
la gestion du renvoi des résultats
La mise en forme des données en vue de leur prise en charge par la
couche transport.
Les deux missions sont assurées par deux composants distincts à savoir :
Le protocole d’accès formaté (Format And Protocol) FAP, qui met en
forme les différentes données au niveau du réseau.
L’interface de programmation (Application Programming Interface) API,
qui lui se charge de connexion et déconnexion avec le serveur, de la
définition de l’environnement de la connexion (variables de contexte,
zones tampon), du transfert des requêtes et de la réception des
résultats (n-uplet par n-uplet ou de façon globale).
2.4.3. Les fonctions du Middleware
Il indique la procédure d’établissement de connexion ;
Il exécute des requêtes ;
14
Frédéric D.G., Intégration des systèmes client-serveur, dispensé par CNAM Aix-en-Provence 2001-2002, P.51
25
Il récupère des résultats ;
Il initie des processus sur différents sites ;
Il organise les services des répertoires (nommage) ;
Il permet l’accès aux données à distance ;
Il gère des accès concurrent ;
Il garantit la sécurité et l’intégrité ;
Il assure la terminaison des processus ;
Il assure la mise en cache des résultats ;
Il assure la mise en cache des requêtes.
2.4.4. Objectifs du middleware (15)
Les objectifs d’un médiateur sont les suivants:
Transport de requêtes et réponses depuis le client vers le serveur (c’est
la fonction de base à assurer).
Il vise la simplification de la vision utilisateur :
Transport de requêtes et réponses
Simplification de la vision utilisateur
développement d'API transparente
intégration uniforme aux langages
Harmonisation des types de données
Performance
gestion de caches clients et serveurs
parcours des résultats complexes (ensembles,
objets longs)
Fiabilité
gestion de transactions intégrée
2.4.5. Quelques Médiateurs
o ODBC de Microsoft
o DAL/DAM de Apple
o [Link] de l’oracle
15
Frédéric D.G., Intégration des systèmes client-serveur, dispensé par CNAM Aix-en-Provence 2001-2002, P.52
25
o CHAPITRE
CHAPITRE III.
III. LL
’ANALYSE
’ANALYSEPREALABLE
PREALABLE
Dans le présent chapitre nous allons recenser les différents postes se
trouvant dans le système existant, les différents documents circulant dans
ses postes de travail, le schéma de circulation des informations, décrire
les matériels de traitement utilisés dans cette entreprise, afin d’en arriver
à la modélisation du nouveau système d’information.
3.1. Présentation du cadre de l’étude
3.1.1 Historique de la BRASIMBA
L’histoire de la BRASIMBA remonte à la première guerre mondiale qui
a été suivie par une forte crise économique qui n’avait épargné aucun
pays du monde (Statuts de la BRASIMBA).
Les belges installés cette fois à Kananga rencontraient des multiples
difficultés d’approvisionnement en bière car celle-ci constituait pour eux
un produit importé.
Mais à la longue, cette dépendance vis-à-vis de l’étranger causa
plusieurs problèmes notamment ceux de l’irrégularité en matière de
rationnement, les irrégularités étaient causées par l’insuffisance de voies
de transport te de moyens de communication qui rendaient aussi aléatoire
pour l’approvisionnement en bière venant de l’Europe.
C’est ainsi qu’un groupe d’Européens voulait remédier à cette
situation en produisant la bière localement à Elisabethville l’actuel
Lubumbashi où était concentré un grand nombre de Belges ; en avril 1902,
il y a eu une séance de dégustation de la bière, résultat d’une longue
période de recherches.
C’est ainsi que naquit la Brasserie SIMBA en sigle BRASIMBA, dont
l’implantation au Katanga remonte des années 1923. On proposera la
création du syndicat des brasseries à Elisabethville à l’accord de l’union
minière du haut Katanga (UMHK) ; Monsieur CHAIDRON, Ingénieur chimiste
des industries de fermentation désigné pour se rendre en Belgique et d’y
constituer la nouvelle Société Brassicole.
La mission de Monsieur CHAIDRON échoua le 04 juin 1923, ainsi que
celles des autres européens qui lui succédèrent.
25
Ainsi le responsable du conseil en Afrique et administrateur de la
compagnie de fer du Katanga, Monsieur BRAUW, entreprirent plus tard des
démarches pour la création d’une Brasserie à Katanga.
La compagnie du Congo pour le commerce et l’industrie décida alors
avec les compagnies du Katanga de patronner en profil, curieusement les
Brasseries du Katanga furent constituées en société dont le capital était
de 3.500.000 Francs Belges, le 08 décembre 1923 la première bière fut
lancée sur le marché et avec immense succès.
Nous pouvons noter par ailleurs que la capacité maximale de la
production des bouteilles était de 40.000 bouteilles par mois dès les
premières années devant une forte croissance de la demande.
La demande croissante entraina un élargissement des installations
des groupes d’emballages automatiques ainsi que des appareils frigoristes
de la Brasserie. Ceci permettant d’atteindre un chiffre de production qui
était de l’ordre de 350.000 Francs Belges en 1927. Cette augmentation du
capital a eu comme conséquence l’implantation de la Brasserie de Likasi,
c’est pour cette raison que le capital passa à 1.400.000 Francs Belges.
A partir de 1938, l’entreprise avait atteint une période de prospérité à
tel enseigne que la production mensuelle des bouteilles fut de 1.000.000.
Cette situation était de courte période car, en 1940, éclata la deuxième
guerre mondiale avec ses cortèges en place poussant l’augmentation du
capital à 18.000.000 Francs Belges immédiatement après l’accession du
pays à l’indépendance.
L’accroissement de la demande due à l’augmentation de la
production des bières SIMBA fabriquées à Kolwezi, fut lancé sur le marché
de consommation le 07 juillet 1960.
Enfin, en 1972, après sa politique de recours l’authenticité prônée par
le président MOBUTU, les brasseries du Katanga changèrent de
nomination et devinrent BRASIMBA SPRL. Le recors absolu de ventes sera
atteint en 1974 avec plus de 1.100.000 hectolitres de bière vendues les
années qui suivirent bien que moins glorieuses, vers les années 1980,
alors que l’implantation de la BRASIMBA était déjà Likasi, Kamina,
Mbujimayi.
Une récession économique dramatique survient et les ventes des
bières s’effondrèrent pour revenir en 1974 à 7500 bouteilles en centilitre
obligeant la fermeture des sièges de Kamina, Kolwezi et transformés en
simple dépôts.
25
3.1.2. Mission et objectifs de la BRASIMBA
La BRASIMBA a pour mission d’assurer une disponibilité et la qualité
des produits aux meilleurs prix dans le cadre d’une distribution rapide,
efficace et permanente. Cette mission vise à obtenir une amélioration
technique de la production, qui porte sur la quantité produite (produire
d’avantage), le temps (produire plus vite), la qualité (produire une
meilleure qualité, l’harmonie des matières, de l’énergie, etc.).
La BRASIMBA a pour objectif principal la préparation, la fabrication et
la commercialisation des bières et boissons gazeuses (Statuts de la
BRASIMBA Pg4).
3.1.3. Vision de la BRASIMBA
La vision de la BRASIMBA est celle de rester leader dans l’industrie et
la fabrication des boissons alimentaires en Mbujimayi dans le cadre d’une
production moderne, efficace et permanente.
3.1.4. Objectifs social de la BRASIMBA
La BRASIMBA a pour objectifs depuis sa création de s’occuper de la
fabrication, la préparation, et de la commercialisation de la bière et des
boissons gazeuses. Les marques des bières fabriquées par la BRASIMBA
sont :
- La SKOL ;
- La DOPEL Munich ;
- Le FRESCO ;
3.1.4. Organigramme de la BRASIMBA
3.1.5. Structure Organisationnelle
La BRASIMBA Mbujimayi contient en son sein trois grands départements
qui sont :
Le siège à LUKELENGE
Dépôt de BAKWADIANGA
Dépôt de MUENE-DITU
Le siège à LUKELENGE
25
Situé au Nord-est de la ville de Mbujimayi dans le district de
TSHILENGE, territoire de KATANDA, cité de TSHILENGE à plus ou moins 12
Kilomètres du centre ville de Mbujimayi.
Ce siège comprend :
Le Directeur du Siège (DS)
Le siège de LUKELENGE est dirigé par le directeur de siège qui
coordonne toutes les activités de l’entreprise et c’est par son approbation
ou signature que le processus de mandé ou supposé entre en exécution
par son demandeur.
Le Département du Personnel
Il est chargé de la gestion des ressources humaines au sein de
l’entreprise. Il gère en quelque sorte les conduites du personnel, congé,
détentes causées par les deuils ou autres circonstances.
Le Service de Trésorerie
La trésorerie est constituée de tous les mouvements des recettes et
des dépenses de flux de nivellement, de financement et classement. C’est
lui qui tient la caisse, les fonds provenant des différents bureaux implantés
à travers la province du Kasaï oriental.
Le Département Technique
Il contrôle tout ce qui intervient dans les processus de production, les
états des véhicules et le transport du personnel, l’approvisionnement en
essence et gasoil pour le groupe électrogène et son entretien etc.
Le Service de Comptabilité
La comptabilité permet l’enregistrement des informations et des
mouvements des valeurs de l’entreprise en vue de contrôler toutes les
opérations effectuées et de redresser des situations dans le but de
promouvoir ou de remplir le rôle d’organe de prévision et de contrôle de
l’entreprise.
Les documents utilisés par la BRASIMBA Mbujimayi sont nombreux, mais
nous pouvons citer quelques uns :
25
o Mécanographies (mC) : sont des documents qui fournissent les
informations comptables aux sources d’informations ;
o Bon de réception ;
o Bon de commande ;
o Bon de livraison ;
o Bon de caisse etc.
La mécanographie est subdivisée en Mec 3, Mec 4, Mec 8, Mec 12, Mec 15,
Mec17, Mec18, Mec 27.
Le Dépôt de BAKWADIANGA
Il est le centre qui réalise le plus grand volume en ce qui concerne la
vente de la bière et il est constitué en trois services :
Le Service Commercial
Le but principal de tout service commercial est l’écoulement
croissant, quantitatif et double des marchandises ou produits finis de
l’entreprise. C’est aussi le service commercial de la BRASIMBA Mbujimayi
qui fait de son mieux pour l’accomplissement de cette finalité qui est la
vente de la bière SKOL, DOPPEL, ainsi que la Boisson sucrée Fresco.
Le Service Dépôt
Il est composé de trois agents :
o Un chef de dépôt ou gestionnaire de dépôt stocks ;
o Un magasinier des vides ;
o Un magasinier des pleins ;
Le Service de la Caisse
La caisse dépend directement de la trésorerie. Le service se trouvant
au dépôt BAKWADIANGA n’est qu’une ordinaire parce qu’elle ne peut
qu’enregistrer les entrées des fonds et non effectuer les dépenses sans
l’aval de la sous traitante (VIGIL et GECOMAK).
3.2. ANALYSE DE L’EXISTANT
3.2.1. Analyse des postes de travail
3.2.2. Analyse des moyens de traitement
Moyens matériels
25
Moyen logiciel
3.2.3. Analyse de moyens humains
3.2.4. Narration de la circulation des informations
3.2.5. Analyse de flux d’information
3.3. Diagnostique du système existant
3.4. Proposition des solutions