Capsulite rétractile et cancer du poumon
Capsulite rétractile et cancer du poumon
Mémoire présenté pour l’obtention du diplôme de Licence des Instituts Supérieurs des
Promotion : 2020-2023
Encadré par :
Elaboré par :
M. ONBOUH Hassan
Hasna BARKOUK
Enseignant permanent ISPITS Tiznit
Fatima-ezzahra CHRAHAINE
M.IDBELLAHCEN El Hassan
:
Responsable bureau de l'évaluation de la
qualité et de la performance des soins
infirmiers.
M.IDBELLAHCEN El Hassan
Qui nous ont offert toute leurs attentions, affection, aide et soutien toute en reconnaissant de leurs
sacrifices durant toute notre formation
Pour leurs encouragements, inlassable soutien et leurs motivations pendant toute les années d'étude
Qui n'ont cessé de nous redonner force et remonter le moral quand ça n'allait pas
Qui n'ont jamais cessé de croire en nous et de nous encourager, que Dieu vous protège
Sur les agréables moments passés et les souvenirs vécus durant ces trois années
Remerciements
Nous tenons tout d'abord à remercier Dieu le tout puissant et miséricordieux, qui nous a donné la
force et la patience d'accomplir ce modeste travail.
En second lieu, nous tenons à remercier sincèrement Nos encadrants Mr. Hassan Onbouh et
Mr.Hassan Idbellhcen qui ont été toujours à l'écoute, à l'aide, au soutien, encouragements et sur leurs
disponibilités tout au long de la réalisation de ce travail.
Nous tenons à saisir cette occasion pour adresser nos sincères remerciements : Monsieur Azouz El
hasnaoui, Directeur de l'ISPITS de Tiznit pour sa générosité et la grande patience dont il a su faire
preuve malgré ses charges académiques et professionnelles.
En témoignage de notre profonde reconnaissance pour les efforts que vous avez déployé pour notre
formation avec beaucoup de dynamisme ; de clairvoyance et d'intérêt.
Nos remerciements ont adressé également à tout le personnel des établissements de santé ayant
participé directement ou indirectement dans notre formation.
Finalement, on remercie tous ceux qui ont contribué de près et de loin dans la réussite
Notre travail.
Table des matières
Tableau 1: Présentation général des centres de santé ELMERS et ABDELLAH CHEFCHAOUINI ..... Error!
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Tableau 2:Répartition des équipes soignantes au niveau des deux centre de santé . .. Error! Bookmark
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Tableau 3:Répartition des femmes selon le nombre de KLM entre adresse de résidant et le centre . 19
Tableau 4:Nombre de foie le femmes pratique autopalpation. .......................................................... 26
Tableau 5:Tableaux de la signification ............................................................................................... 29
Liste de figure :
Figure 1: Répartitions des femmes selon l’âge................................................................................... 17
Figure 2:Répartitions des femmes selon la situation matrimoniale .................................................... 18
Figure 3:Répartition des femmes selon l'assurance maladie .............................................................. 18
Figure 4:Répartitions des femmes selon niveaux d'habitat ................................................................ 19
Figure 5:Répatitions des femmes selon le centre de suivi .................................................................. 20
Figure 6:Répartition des femmes selon le motif de suivi .................................................................... 20
Figure 7: Répartition des femmes selon le niveaux d’instruction ....................................................... 21
Figure 8: Répartition des femmes selon le niveaux d’instruction de leur mari.................................... 21
Figure 9:Répartitions des femmes selon la profession ....................................................................... 22
Figure 10:Répartition des femmes selon la profession de leur mari ................................................... 22
Figure 11:Répartition des femmes selon le SMIG .............................................................................. 23
Figure 12: Répartition des femmes selon le type transport utiliser ................................................... 23
Figure 13:Répartiotns des femmes selon la présence des antécédentes t de cancer de sein .............. 24
Figure 14:Répartitions des femmes selon leur connaissance sur le dépistage de cancer du sein ........ 24
Figure 15:Répartition des femmes selon la source d’information sur le cancer de sein ..................... 25
Figure 16:Répartition des femmes selon leurs connaissances sur l autopalpation de cancer du sein.. 25
Figure 17:Répartition de femmes selon la pratique de examen mammographie ............................... 26
Figure 18:Répartition des femmes selon le désire de pratique un dépistage ..................................... 27
Figure 19: Répartition des femmes selon leur croyance que le cancer de sein une source d’anxiété .. 27
Résume
Le cancer du sein représente un défi majeur de la santé public, il tend à en être l'une des
causes de mortalité les plus importantes chez les femmes au monde
L’objectif de ce travail et d’étudier les facteurs influençant le non recoure des femmes au
dépistage du cancer du sein au niveaux des centres de sante CHEFCHAOUINI et ELmerss –
Tiznit.
Il s'agit d'une étude descriptive quantitative premier niveaux visant à décrire les facteurs
influence le non recours au dépistage du cancer de sein.
La collette des donnes au près d’un groupe constitué de 60 participant et menu par biais
d’un questionnaire qui englobe des questions spécifiques mettant en évidence les facteurs
limitant le dépistage de cancer du sien.
L études a rapporté les résultats suivant il existe une association significative entre
l’acceptation des femmes a pratiqué un examen et l’âge et la présence des antécédents du
cancer de sein P. value de même degré (p=0.02). En outre ; l’association est très hautement
significative entre la même variable dépendent et le niveaux d’instruction (p= <0.001). Suivi
par autre variable de la connaissance de l’autopalpation et la professions de la femme ; la P.
value enregistres sont respectivement les valeurs suivant (0.03et 0.04).
Breast cancer represents a major public health challenge and tends to be one of the leading
causes of death among women worldwide.
The objective of this work and to study the factors influencing the non-recourse of women
to breast cancer screening at the CHEFCHAOUINI and ELmerss-Tiznit health centers.
The Collette of data near a group of 60 participants and menu through a questionnaire that
includes specific questions highlighting the factors limiting the screening of his cancer.
The studies reported the following results: there is a significant association between
women's acceptance of an examination and age and the presence of a history of breast cancer
P. value of the same degree (p=0.02). Besides ; the association is very highly significant
between the same dependent variable and educational level (p= <0.001). Followed by another
variable of the knowledge of self-examination and the professions of the woman; the P. value
recorded are respectively the following values (0.03 and 0.04).
Indeed, the review of the writer and the results of studies allow us to propose a set of
suggestions that can increase the rate of participation of women in screening: (i) Encourage
women to adopt healthy behaviors, namely screening for breast cancer. (ii) Make breast
cancer screening systematic in healthcare structures. (iii) Encourage research into breast
cancer prevention. (iv) Include breast cancer prevention and screening programs in basic
training programs for health professionals,
Introduction
C'est dans ce sens que s'inscrit la présente étude qui vise à décrire les facteurs influence le
non recours de dépistage du cancer se sien. Cette étude s'articulera autour de trois phases. La
première se rapporte à la phase conceptuelle qui identifie l'énoncé du problème, trace le cadre
de référence de l'étude et précise le but et la question de recherche. Ensuite, la phase
méthodologique qui mentionne le devis de recherche respecté, la population cible, le milieu
d'étude, la méthode de collecte et d'analyse des données. Enfin, la phase empirique durant
laquelle les résultats obtenus sont présentés, analysés et discutés tout en ressortissant les
limites et les forces, et un énoncé des suggestions et des recommandations qui pourront servir
de pistes d'amélioration
2
Problématique
Le cancer du sein est le premier cancer qui touche les femmes dans le monde. Il touche
essentiellement les femmes d’âge moyen se situant entre 50 et 70 ans. En outre, sa fréquence
chez les femmes âgées de moins de 35 ans varie de 2 à 24 %. Selon la majorité des auteurs, le
cancer du sein chez la femme très jeune présente des caractéristiques épidémiologiques,
diagnostiques et également pronostiques propres. Ainsi une prédisposition génétique et
surtout un pronostic local est généralement moins favorable que chez la femme ménopausée
et influençant l’attitude thérapeutique ont été rapportés dans la littérature (Boufettal, 2011).
Selon l’organisation mondial de santé, en 2020 plus de 2,3 millions de cas de cancer du
sein ont été recensés et 685 000 décès ont été recensés dans le monde en 2020. la fine de la
même année , 7,8 millions de femmes en vie ont été diagnostiquées d’un cancer du sein au
cours des 5 années passées, ce qui fait du cancer du sein le cancer le plus courant à l’échelle
du globe. Ce problème de santé est présent dans tous les pays du monde et touche des femmes
de tous âges à partir de la puberté (le taux d’incidence s’accroît au fur et à mesure que l’âge
avance).
Pour la France et d’après les chiffres de l'agence Santé Publique de la France, près d'1
femme sur 8 développe un cancer du sein au cours de leur vie. En moyenne, 54 000 personnes
seraient touchées chaque année. Selon l’institut National du cancer en 2018, la projection
s'élevait à 58 459 nouveaux cas et près de 80 % des cancers du sein se développent après 50
ans, selon l'Institut National du Cancer. L'âge moyen du diagnostic, est quant à lui, estimé à
63 ans.
A l'Algérie en tant que pays de voisinage, le cancer de sein selon la fondation médicale
pour la recherche médicale, constitue la première cause de mortalité chez les femmes
algériennes Le taux d'incidence de cette maladie est de 50 pour 100 000 femmes, soit
3
Au Maroc, l’incidence du cancer est de l’ordre de 50.000 à 55.000 nouveaux cas par an
dont le cancer du sein représente 20%. (Abouselham, 2019). En 2019, et selon les prévisions
du Registre des cancers du Grand Casablanca 10.414 nouveaux cas de cancer du sein ont été
diagnostiqués dans le Royaume. Ce chiffre passera à 16.018 en 2030., alors qu’en 2004, ce
chiffre était de 5.465, les femmes âgées entre 45 et 49 ans sont les plus touchées par ce type
de cancer. (Hajjar El Haïti, LE MATIN ;2022)
La détection de ces cas se fait essentiellement grâce au dépistage du cancer qui est une
intervention complexe de santé publique. Il faudra peut-être plusieurs décennies pour que le
programme se stabilise et l’impact souhaité. (Programme de dépistage des cancers du sein et
du col de l'utérus du Maroc).
Le dépistage consiste à identifier dans une population a priori saine, les personnes
susceptibles d’être malades qui seront soumises, dans un second temps, à des examens
complémentaires plus spécifiques en vue d’établir un diagnostic. Les études contrôlées
randomisées ont montré que le dépistage régulier du cancer du sein permet de réduire de 10 à
30 % de la mortalité liée à cette pathologie En effet, Les bénéfices attendus du dépistage du
cancer du sein sont la réduction de la mortalité et de la morbidité liées à la maladie.
L’allongement de l’espérance de vie et de la qualité de vie peuvent aussi constituer des
bénéfices potentiels du dépistage du cancer du sein (Ouedraogo, 2013). En lançant, un
programme de dépistage du Cancer du sein par une approche basée sur la population, le
Maroc figure parmi les pionniers des pays à revenu faible et intermédiaire. A cet effet, le
programme national de dépistage du cancer a été lancé en 2010 par le Ministère de la Santé
avec le soutien de la Fondation L’alla Salma - Prévention et traitement des cancers du - Fonds
des Nations Unies pour la population et de l’Organisation mondiale de la Santé par la suite
600 000 femmes ont été dépistées pour un cancer du sein. Du fait, Le taux de participation au
programme de la détection précoce du cancer du sein c’est 12.5% dans les deux niveaux (rural
18.2 et urbain 9.9(. (MSPS, 2021)
Le dépistage par examen clinique des seins (ECS) peut entraîner une réduction
significative de l’incidence des cancers du sein avancé sur une population dépistée par rapport
à un groupe témoin ayant bénéficié d’essais contrôlés randomisés. Bien que l’efficacité de
4
Au niveau provincial le bilan des réalisations de dépistage précoce du cancer du sein dans
les établissements de soins de santé primaires montre que les femmes au milieu rural (5263
femmes) ont beaucoup participé à l'action de dépistage, par rapport au femmes de l'urbain
(3580 femmes) et 119 des femmes referees au CRSR l’Urbain par apport a rural 124 et
l'ensemble 243. (Sante en chiffre 2021)
Le dépistage du cancer du sein a été déployé dans toutes les régions et provinces du Maroc.
L’âge cible pour le dépistage du cancer du sein était de 45 à 69 ans en 2015 et est passé de 40
à 69 ans en 2016. Le nombre de femmes dépistées à l’échelle nationale en 2015 et 2016 était
respectivement de 1,1 million et 1,6 million. Le point focal du programme spécifie un objectif
de dépistage (% du total des femmes admissibles pouvant être dépistées dans l’année) pour
chaque province et région au début de l’année. L’objectif annuel variait de 30 à 50 % de la
population totale admissible dans les différentes régions en 2015 et de 11,4 à 50 % en 2016.
(Programme de dépistage des cancers du sein et du col de l'utérus du Maroc).
Lors de nos stages cliniques, nous avions remarqué que malgré l'état des connaissances
chez les femmes concernant le cancer de sein, elles n'avaient presque aucune volonté et intérêt
au dépistage précoce, il nous a paru donc plus important de mener notre étude de recherche
5
sur la description des facteurs liés au refus de dépistage du cancer de sein chez les femmes au
niveau des centres de santé. Elmers et Chefchaoun .
6
Revue bibliographique :
c. Le dépistage
Le dépistage comme « l’examen d’individus asymptomatiques pour déterminer leur
probabilité d’avoir la condition qui fait l’objet du dépistage. Les individus dont la probabilité
d’être atteints est suffisamment élevée sont ensuite soumis à des investigations diagnostiques
complètes. Les individus avec la condition sont alors traités » ( Alan S. Morrison).
Le dépistage, action de santé publique, qui fait partie de la prévention secondaire, est donc la
détection précoce d’une anomalie inapparente, dans le but de la prendre en charge tôt et, ainsi,
éviter ou atténuer ses conséquences négatives. L’anomalie peut être un défaut génétique, une
infection ou la phase préclinique d’une maladie chronique telle que le cancer. (Lancet
Oncol.2004)
7
Les médecins américains ont développé une technique de surveillance clinique fondée sur
un examen visuel des seins et sur la palpation de nodules supposés suspects. Cette technique
est préconisée afin d’aider le diagnostic des médecins avant que le cancer n’ait atteint des
stades trop développés et situe donc l’objet de surveillance dans la recherche de signes
cliniques. La seconde technique de dépistage systématisée est l’autopalpation la pratique
mammographique évolue mais reste essentiellement une activité à but diagnostique. La
proportion d’examens radiologiques réalisés à titre systématique dans les cabinets de
radiologie français n’atteint pas 9 % en 1982, la mammographie est considérée comme un
outil fiable de dépistage des populations asymptomatiques. Les trois techniques de la
détection précoce : auto-examen, examen clinique et mammographie inscrivent de plus en
plus fermement le cancer du sein dans le registre du risque. (Ménoret,2006),
Le but de cette revue est de préciser la valeur des différentes techniques d’imagerie
mammaire et de situer leur place dans le cadre du dépistage organisé et individuel du cancer
du sein suite aux études randomisées sur la mammographie numérique et le dépistage
échographique. La mammographie analogique et numérique est la technique validée en pour
la tranche d’âge des femmes de 50 à 74 ans, la valeur ajoutée de l’échographie est prouvée
dès lors que l’augmentation du risque est modérée. Lorsque le risque est plus important
(génétique ou familial) l’IRM est la méthode de choix associée à l’imagerie conventionnelle.
Le dépistage individuel est préconisé avant 50 ans pour les femmes de la tranche 45 à 50 ans
et pour les femmes de plus de 74 ans selon les mêmes modalités qu’en dépistage organiser
(C.Balu-Maestro,C.Chapellier,J.Souci et al February 2010)
8
Les études contrôlées randomisées ont montré que le dépistage régulier du cancer du sein
par mammographie permet de réduire de 10 à 30 % la mortalité liée à cette pathologie. Les
expériences en matière de dépistage organisé aux États-Unis et en Europe ont également
démontré que dans les conditions optimales de qualité et sous réserve d’une évaluation
permanente, les bénéfices du dépistage sont supérieurs à ses inconvénients pour les femmes
de plus de 50 ans auxquelles il est proposé. (Ouedraogo,2013)
Le cancer du sein est souvent d’évolution lente d’où l’intérêt d’infléchir son évolution par
le dépistage précoce. Celui-ci permet de détecter à un stade précoce la maladie permettant un
pronostic plus favorable et une meilleure qualité de vie. Il repose sur 3 piliers fondamentaux :
la mammographie, l’examen clinique des seins (ECS) par un professionnel de santé et l’auto-
examen des seins (AES) par les femmes elles-mêmes (. Les deux dernières méthodes simples
et peu onéreuses sont particulièrement adaptées au contexte économique des pays du Sud.
(Aghzadi,2013)
L’objectif du dépistage est de réduire la mortalité par cancer du sein et permet de faire le
diagnostic au moment où la maladie est encore asymptomatique, donc à un stade précoce, et
de la traiter de façon moins agressive et plus efficace. (Catherine Hill,May,2014)
Le dépistage par mammographie, proposé systématiquement tous les deux ans aux
femmes de 50 à 74 ans en France depuis 2004, est de réduire la mortalité par cancer du sein.
Le dépistage permet de faire le diagnostic au moment où la maladie est encore
asymptomatique, donc à un stade précoce, et de la traiter de façon moins agressive et plus
efficace. Il a aussi des inconvénients : il peut trouver des cancers qui ne seraient jamais
devenus symptomatiques du vivant de la femme, ce qui constitue le sur diagnostic ; un
examen positif à tort est source d’angoisse et chaque mammographie délivre une faible dose
de rayonnements ionisants (Catherine Hill,May,2014)
9
Le dépistage en série par mammographie est la méthode la plus efficace pour détecter les
maladies à un stade précoce et réduire la mortalité. Bien que la politique et l’économie
puissent empêcher des programmes organisés de criblage de mammographie dans beaucoup
de pays, l’utilisation judicieuse de l’examen clinique et d’auto-sein compétent peut également
identifier de petites tumeurs menant à la morbidité réduite. (coleman cathy 2017)
Les femmes des ménages à faible revenu sont moins susceptibles de passer des
mammographies régulières, ce qui peut entraîner un diagnostic plus tardif et de moins bons
résultats. De plus, les femmes appartenant à des groupes raciaux et ethniques minoritaires
peuvent également être confrontées à des obstacles pour accéder au dépistage, notamment la
langue, les croyances culturelles et la méfiance à l'égard du système de santé. (Morse et
al,2017)
Le niveau de revenus, nous ne retrouvons pas en revanche le même résultat que pour le
choix de dépistage. Les très précaires, à savoir les femmes dont les revenus sont inférieurs à
500 euros, ont 2 fois plus de probabilité d’avoir jamais réalisé un dépistage. (Mergier,2001).
Les plus fragiles financièrement sont en effet beaucoup plus nombreuses à n’avoir jamais
réalisé de mammographie (11,60 %). Le Baromètre santé 2010 corrobore les résultats du
Baromètre cancer, les revenus les plus faibles étant beaucoup plus nombreux à n’avoir jamais
fait de mammographie. (vitalien Raoul Adoukou,2017)
Les facteurs qui entravent le dépistage du cancer du sein s’expliquent entre autres par le
manque de sensibilisation à la maladie, une faible littéraire en santé et en éducation, des
lacunes dans les programmes de diagnostic, l’absence de soutien gouvernemental, le manque
de financement et les obstacles sociaux au dépistage précoce découlant d’une faible priorité
10
accordée à la santé des femmes. Ces constats reflètent la réalité des pays à faibles revenus. Ils
correspondent à nos résultats de recherche indiquant que plusieurs femmes ne connaissent pas
les pratiques de dépistage du cancer du sein et que le dépistage n’est peut-être pas offert dans
leurs centres de santé. ( Shamseddine et al ,2010)
Le niveau d’étude donne en revanche des résultats un peu plus surprenants. Si les moins
diplômées apparaissent toujours comme le groupe susceptible d’avoir le plus de probabilité de
ne pas s’être ait dépister (mais avec un seuil de représentativité faible), les femmes possédant
un niveau bac auraient plus de probabilité d’avoir déjà réalisé une mammographie que les
femmes d’un niveau bac+2/bac+4. (Martin,2016)
Les déterminants sociaux de la santé qui ont été examinés en relation avec l’incidence du
cancer du sein, le stade au moment du diagnostic et la survie comprennent le statut
socioéconomique (revenu, éducation), le désavantage du quartier, le chômage, la
discrimination raciale, le soutien social et le réseau social. D’autres déterminants sociaux de la
santé comprennent la méfiance médicale, l’immigration, le statut, le logement inadéquat,
l’insécurité alimentaire et des facteurs géographiques tels que l’accès des quartiers aux
services de santé (Steven S Coughlin,2019)
Une étude montre que les facteurs sociodémographiques comme les catégories sociales
l’assurance maladie, le niveau d’éducation, l’âge et l’état matrimonial influencent fortement la
pratique de l’auto-examen des seins. En effet, la relation entre l’âge et l’auto-examen des
seins s’est révélée statistiquement significative. Les femmes de 20–29 ans sont celles qui
pratiquaient le plus l’auto-examen des seins, tandis que les femmes de 40–49 ans étaient les
moins assidues. Le fait d’être mariée aurait un impact positif sur l’auto-examen et
l’échographie. De plus, le dépistage du cancer du sein serait plus fréquent chez les femmes
mariées que chez les célibataires, peut-être à cause d’une plus grande conscience de leur
responsabilité de rester en bonne santé et de vivre longtemps pour subvenir aux besoins de
leurs enfants et de la famille. (Pierre Céléstin et Igiraneza,2021)
Les femmes appartenant au groupe social des ouvrières ont 2,6 fois plus de probabilité de
n’avoir jamais réalisé de mammographie. (Morse et al 2010)
L’influence sociale : la première mammographie, une pression sociale forte exercée sur les
femmes. (Danièle Forestier, Gilles Vangrevelynghe,2006)
11
Selon une étude menée en 2019 par l’Université Mohammed V de Rabat, les facteurs qui
peuvent influencer le refus de dépistage du cancer du sein au Maroc, tels que la peur de la
douleur, la peur d'un diagnostic positif, la stigmatisation sociale, le manque de connaissances
sur le cancer du sein et le dépistage, les croyances culturelles et religieuses, les coûts
financiers et l'accès limité aux services de santé. (MAAMRI,2015)
L’American Cancer Society souligne que les croyances culturelles et religieuses, les
besoins complexes en matière de santé et les carences socioéconomiques sont reliés aux
faibles niveaux de connaissances sur le cancer du sein et de compétences en matière de
recherche sur la santé (Cumber et al., 2017)
Une étude menée en Égypte a révélé que les femmes qui ont peu de connaissances en santé
et sur les grandes lignes du dépistage du cancer du sein auraient du mal à accéder aux
établissements de santé et à comprendre les compétences liées au cancer du sein (Bray et al.,
2018).
La plupart des femmes ont des connaissances ou des informations limitées, en particulier
celles des zones rurales. de la stigmatisation et du traumatisme émotionnel du cancer du sein.
Des facteurs tels que le manque de finances, la pauvreté, le manque de connaissances sur le
cancer du sein chez les femmes. Contraintes financières, l’ignorance, la négligence. (Camber
et al,2017)
Les facteurs sociaux tels que la race, la culture, l'âge, le statut socio-économique et le
soutien social peuvent limiter l'adhésion au dépistage du cancer du sein. Les femmes des
12
ménages à faible revenu sont moins susceptibles de passer des mammographies régulières, ce
qui peut entraîner un diagnostic plus tardif et de moins bons résultats. De plus, les femmes
appartenant à des groupes raciaux et ethniques minoritaires peuvent également être
confrontées à des obstacles pour accéder au dépistage, notamment la langue, les croyances
culturelles et la méfiance à l'égard du système de santé. (Marin France ,2015)
13
Cadre de référence
Les factures
influençant le non
recours au dépistage
Question de recherche
Quel est les facteurs qui influençant le non recours au dépistage du cancer de sein chez les
femmes au niveau des centres de santé Chefchaouini et Elmerss?
But de recherche
Connaitre les facteurs qui influençant le non recours au dépistage du cancer du sein chez les
femmes au niveau des centres de santé Chefchaouini et Elmerss.
15
Devis de recherche :
1.Le type de l'étude :
Il s'agit d'une étude descriptive quantitative, elle vise à étudier les facteurs qui influencent le
non-recours des femmes au dépistage précoce de cancer de sein à Tiznit.
2. Le lieu de l'étude :
L'étude a eu lieu au niveau de CS Abdellah Chefchaouni et CS Elmers de Tiznit.
Les femmes qui se présentent au c/s Abdellah Chefchaouni et e/s Elmers au moment de
la collecte des données.
L'échantillon de l'étude :
Pour les femmes à enquêter, nous avons opté pour un échantillonnage accidentel qui est de
type non aléatoire où les femmes sont choisies dès leur présence au niveau de CS Abdellah
Chefchaouni et CS Elmers.
L'échantillon est composé de 60 femmes rencontrées dans les deux CS, pendant la période
allant de 23/05/2017 jusqu'au 10/06/2017.
La formulation de ces outils est basée sur les concepts proposés dans le cadre de référence, à
travers des questions qui ont été conçues de manière simple et formulées d'un vocabulaire
facile pour assurer la compréhension de l'ensemble des intéressés.
La collecte des données a été entamée et examinée par un pré-test du questionnaire dont le
nombre et de 10 femmes, après on a commencé la collecte des données par un questionnaire
destiné à un nombre de 60 femmes. Tout au long de la collecte et au début de chaque
questionnaire nous expliquons le but et l'intérêt de l'étude avant de demander l'accord de la
participation de chaque personne.
Les données recueillies par le questionnaire sont traitées manuellement et ont été seront
présentées sous forme de graphiques et des tableaux à l'aide de EXEL et Jamovi.
Considération éthiques :
L'étude n'a été entamée qu'après l'accord des responsables des deux centres de santé Abdelah
chefchaouini et EL Merss . Afin de respecter les principes éthiques de notre recherche, les
principes de confidentialité et d'anonymat ont été entièrement respectés et mentionnées dans
l'introduction de questionnaire et du guide d’entretien.
30
26
25
20 18
26-36
15
12 36-45
10
45-54
5 54-63
4
0
26-36
36-45
45-54
54-63
45, 74%
8, 13%
3, 5%
5, 8%
La majorité des femmes de cette population étudiée sa situation matrimoniale sont mariées
(74%) et (13%) sont des veuves, et (8%) des célibataires et (5%) sont des femmes
divorcées.
25
20
15
10
0
AMO CNOPS CNSS SANS
Le graphique montre que 37,7% des femmes questionnées ont une carte AMO et 16,3% ayant
CNOPS et comme assurance maladie alors que 14,7% ayant CNSS alors que 31, 1 % n’ont
pas d’assurance maladies.
19
8%
Urbain
rural
92%
Ce Graphique montre que la majorité des populations étudiée habitant dans l’urbaine 92% et
8% résident dans le rural.
Tableaux N°6 : Répartitions des femmes selon le nombre de KLM entre adresse de résidant et
le centre :
Tableau 1:Répartition des femmes selon le nombre de KLM entre adresse de résidant et le centre .
D’après le tableau suivant en constate que 88,33 % des femmes sont éloigné du centre de 2 à
15km et 5% des femme de 15 à 28km et 28- 41km, tandis que juste 1, 66 % sont éloigné du
41a54km.
20
35
30
25
20
15 chefchaouini
35
10 El merss
26
5
chefchaouini
El merss
Une proportion très importante des femmes suive dans le centre de Abdellah Chefchaouni
57,3% et 42,6% suivent à El merss .
30
20
10
0
CM
PF Total
PNI
PSGA
Relativement à cette question, le motif d’arrive au centre c’est 44% des femmes de
consultation médicale et 26,2%pour le PF et 14,7% des femmes de PNI, et aussi 14,7% pour
le PSGA.
21
Niveau d’instruction :
Répartitions des femmes selon le niveau d’instruction
25
21
20
18
15 14
10
8
0
Alphabitique primaire secondaire universitaire
D’après les résultats de ce graphique 21 des femmes sont alphabétisme et 18 sont niveau c’est
primaire, 14 sont niveau c’est secondaire et le reste c’est 8 pour l’universitaire.
Répartitions des selon le niveau d’instruction du leur mari :
30
27
20
8 10
10
9
0
Alphabtique Nombre
primaire
secondaire
universitaire
18%
autre
femme foyer
82%
Après la lecture de ce graphique, 82% des participantes sont des femmes au foyer et le reste
c’est 18% des femmes ayant des autres professions.
Répartitions des femmes selon la profession du leur mari :
25
20
15
10
0
autre fonction public ouvrier Salarié (vide)
Ce graphique montre la profession du mari par priorisation, 37,7% ayant des autres
professions et les autre 21,3% sont des ouvriers, 18,03% sont des fonctionnaires publics,
8,19% des salarié.
23
30 28
25
21
20
15
10 12
égale
moins
plus
Pour ce graphique la majorité elles sont égale du SMIG 45,9% et le reste sont moins et plus.
45
40
35
30
25
20 42
15
10
15
5
4
0
A pied transport public voiture
La figure ci-dessus montre que la majorité utilisée le transport public 68,8% et 24,5% utilisent
la voiture et le reste A pied.
24
Répartitions des femmes selon la présence des antécédentes familiale du cancer de sein :
oui
30%
non
non
70% oui
Figure 13:Répartiotns des femmes selon la présence des antécédentes t de cancer de sein
Dans cette figure la majorité des femmes n’ayant pas des antécédente familiale du cancer de
sein par un pourcentage du 70%, et 30% ayant des antécédente familiale du cancer de sein.
Répartition des femmes selon leurs connaissances sur le dépistage cancer du sein :
oui
38%
Figure 14:Répartitions des femmes selon leur connaissance sur le dépistage de cancer du sein
D’après ce graphique 62% des femmes n’ayant pas des connaissances sur le dépistage de
cancer du sein et 38% ils ont des connaissances sur le dépistage.
25
résaux
télé
amis
0 2 4 6 8 10 12 14 16 18
Figure 15:Répartition des femmes selon la source d’information sur le cancer de sein
Ce graphique présente les sources d’informations sur le cancer du sein la plupart des femmes
Prendre l’informations par la télé et le reste par les réseaux sociaux at après a partir des amis.
Répartitions des femmes selon leurs connaissances sur l autopalpation de cancer du sein :
33%
non oui
67%
Figure 16:Répartition des femmes selon leurs connaissances sur l autopalpation de cancer du sein
Ce Graphique montre les connaissances des femmes sur l’autopalpation il y en a 67% qui
n’ont pas des connaissances sur l autopalpation et le reste de 33% elles ont des connaissances.
26
Tableau N°20 : Répartitions des femmes selon le pratique examen d’auto palpations :
Tableau 2:Nombre de foie le femmes pratique autopalpation.
foie Aucun Une fois Deux fois Trois fois Quatre Cinque Six fois
fois fois fois
nombre 5 3 3 4 3 1 1
Ce tableau présente la répartition des femmes selon la pratique d’examen d’auto palpations on
a 5 femmes qui ne pratique pas l’examen aucune fois et 3 qui pratique l’examen une fois et 3
deux fois pratiquent l’examen et 4 femmes pratiquent l’examen trois fois et 3 femmes
pratique l’examen quatre fois et une femme cinq fois et une autre femme pratique l’examen
six fois.
Répartitions des femmes selon la pratique d’un examen monographique.
5%
non
oui
95%
Ce Graphique montre que la plupart des femmes n’ont pas d’exercer l’examen
mammographie 95%, et 5% sont exercer l’examen.
27
non
7%
oui
93%
Répartition des femmes selon leur croyance que le cancer de sein une source d’anxiété :
60
50
40
30
20
10
plutôt oui
tout a fait
Figure 19: Répartition des femmes selon leur croyance que le cancer de sein une source d’anxiété
D’après ce graphique la majorité des femmes elles ont tout a fait que le cancer du sein est une
source d’anxiété 91% et des autre plutôt oui 9%.
28
Habitat 0.06
Urbain 6(75.3) 50(94.2)
Rural 2(25.3) 3(5.3)
Assurance 0.70
AMO 1(12.5) 14 (28.3)
CNOPS 2 (25) 9(17)
CNSS 2(25) 16 (30)
SANS 3(37.5) 10(18)
0.02*
Antécédent Non 7 (87.5) 36 (67.9)
Oui 1(12.5) 17(32.1)
Niveau <0.001**
d’instruction Alphabétique 8 (100.0) 13 (24.5)
Primaire 0 (0.0) 18 (34.0)
Secondaire 0 (0.0) 14 (26.4)
Universitaire 0 (0.0) 8 (15.1)
Profession 0.04 *
Femme de foyer 8 (88) 42 (68)
Autre 0 (0.0) 11 (18 .3)
Le revenu 0 .19
par rapport
au SMIG Egale 2 (25.0) 26 (49.9)
Moins 5 (62.5) 16 (30.2)
Plus 1 ( 12.5) 11 (20.8)
Transport 0.44
Informations 0.03*
sur l Non 8 (5.38) 33 (62.3)
autopalpation oui 0 (0.0) 20 (37.4)
Cancer 0.51
source Plutôt oui 1(12.5) 4(7.5)
d’anxiété Tout a fait 7(87 .5) 49(92.5)
KLM 0.09
Age 0.02 *
Selon les résultats de notre étude ; il existe une association significative entre notre variable
dépendance à savoir l’acceptation des femmes a pratiqué un examen et l’âge et la présence
des antécédents du cancer de sein P. value de même degré (p=0.02). En outre ; l’association
est très hautement significative entre la même variable dépendent et le niveaux d’instruction
(p= <0.001). Suivi par autre variable de la connaissance de l’autopalpation et la professions de
la femme ; la P. value enregistres sont respectivement les valeurs suivant (0.03et 0.04).
En revanche association ne pas significative entre le statut ; habitat ; assurance ; revenu par
rapport au SMIG ; transport e ; connaissances de dépistage et la profession du mari : la P.
value enregistre respectivement les valeurs suivant (0.60 ;0.06 ;0.19 ;0.44 ;0.44 ;0.27).
31
Après avoir présenté les résultats obtenus, il parait logique de procéder à une analyse globale
approfondie de ces données afin de tenter de tirer au mieux les renseignements qui s'imposent
la présente étude a porté sur un échantillon de 60 femmes ; en analysant les résultats obtenus
par cette étude par le biais d'un questionnaire, il ressort ce qui suit :
Concernant l'assurance maladie la plupart des participantes ayant une assurance de maladie
AMO de 37.7% dont 8.33%ont déjà effectuer un dépistage du cancer de sein. ; dans les
résultats de la présente étude des participantes, Pierre Céléstin (2021), confirment dans leurs
études montre que les facteurs sociodémographiques comme les catégories sociales,
l’assurance maladie influencent fortement la pratique de l’auto-examen des seins.
En ce qui concerne la tranche d’âge de population d’étude, les résultats ont montrés que les
femmes appartiennent à la tranche d’âge de 26ans à 36ans représentent presque la moitié de
notre population d’étude avec un pourcentage significatif de 42,6%, la relation entre l’âge et
l’auto-examen des seins s’est révélée statistiquement significative. Les femmes de 20–29 ans
sont celles qui pratiquaient le plus l’auto-examen des seins. Ce qui concorde avec les résultats
de l’étude de Pierre Céléstin (2021) qui montre que l’âge et l’état matrimonial influencent
fortement la pratique de l’auto-examen des seins.
Les résultats de Notre étude ont montré que la majorité des femmes sujet de la population
d’étude sont mariées (73,7%) dont 18.33% ont déjà effectué un dépistage du cancer de sein et
(8,19%) sont des célibataires dont 0% ils ont pas effectué le dépistage du cancer du sein
Pierre Céléstin (2021) précise dans son étude Le fait d’être mariée aurait un impact positif sur
l’auto-examen et l’échographie. De plus, le dépistage du cancer du sein serait plus fréquent
chez les femmes mariées que chez les célibataires, peut-être à cause d’une plus grande
conscience de leur responsabilité de rester en bonne santé et de vivre longtemps pour subvenir
aux besoins de leurs enfants et de la famille, selon Teychene (2018) les célibataires ont
32
beaucoup plus de probabilité de n’avoir jamais réalisé de mammographie que les femmes
mariées.
Notre étude montre que la plupart des participantes elles sont des alphabétiques avec un
pourcentage de (31,41%) dont 0% ils ont pas effectué le dépistage du cancer du sein ,Martin
(2016) conformément ans leur études que le niveau d’étude donne en revanche des résultats
un peu plus surprenants. Si les moins diplômées apparaissent toujours comme le groupe
susceptible d’avoir le plus de probabilité de ne pas s’être ait dépister (mais avec un seuil de
représentativité faible), les femmes possédant un niveau bac auraient plus de probabilité
d’avoir déjà réalisé une mammographie que les femmes d’un niveau bac+2/bac+4,
Pour le SMIG notre étude montre que la majorité sont revenu est égale aux SMIG 45,9%
dont 15% sont effectuée le dépistage du cancer du sein et 35 % sont revenu est moins de
SMIG et parmi eux 5% des femmes qui ont effectuer un examen. Mergier, (2001) dite que Le
niveau de revenus, nous ne retrouvons pas en revanche le même résultat que pour le choix de
dépistage. Les très précaires, à savoir les femmes dont les revenus sont inférieurs à 500 euros,
ont 2 fois plus de probabilité d’avoir jamais réalisé un dépistage, Les plus fragiles
financièrement sont en effet beaucoup plus nombreuses à n’avoir jamais réalisé de
mammographie (11,60 %). Le Baromètre santé 2010 corrobore les résultats du Baromètre
cancer, les revenus les plus faibles étant beaucoup plus nombreux à n’avoir jamais fait de
mammographie, Morse et al(2017 )Les femmes des ménages à faible revenu sont moins
susceptibles de passer des mammographies régulières, ce qui peut entraîner un diagnostic plus
tardif et de moins bons résultats. De plus, les femmes appartenant à des groupes raciaux et
ethniques minoritaires peuvent également être confrontées à des obstacles pour accéder au
dépistage, notamment la langue les croyances culturelles et la méfiance à l'égard du système
de santé,
Sur le plan des connaissances, 62% des femmes questionne es ne connaissent pas le
dépistage, En plus la source d'information de la moitié des femmes est les télés, néanmoins
une étude menée en Égypte a révélé que les femmes qui ont peu de connaissances en santé et
sur les grandes lignes du dépistage du cancer du sein auraient du mal à accéder aux
établissements de santé et à comprendre les compétences liées au cancer du sein (Bray et al.,
2018).
33
D'après les résultats 70% des femmes n'ont pas d'antécédents familiaux ont a 5% qui ont
dépister de cancer de sein, alors que Bouffard et col (2012) ont déclaré que les femmes qui
ont des antécédents familiaux ont recours au dépistage.
Dons notre étude tous les femmes considérées que le cancer de sein et une source d'anxiété, et
la représentation qui sont gardez vis à vis du cancer de sein la majorité d'elles montions que
c'est signifié la mort, la peur, maladie grave, et la souffrance... Et selon une étude menée en
2019 par l’Université Mohammed V de Rabat, les facteurs qui peuvent influencer le refus de
dépistage du cancer du sein au Maroc, tels que la peur de la douleur, la peur d'un diagnostic
positif, la stigmatisation sociale, le manque de connaissances sur le cancer du sein et le
dépistage, les croyances culturelles et religieuses, les coûts financiers et l'accès limité aux
services de santé.
34
Il s’agit d’une étude pertinente et aussi la première étude au niveau de l’ISPITS TIZNIT qui
traiter les Facteurs influençant le non recours au dépistage du cancer du sein aux centres de
santé ABDELAH ECHFCHAOUNI et centre de santé de ELMERSS.
Les résultats de cette étude peuvent constituent une plateforme pour d’autres études qui vont
approfondir cette thématique ou aborder d’autre aspects.
Suggestions :
Au terme de cette étude, un ensemble de suggestions sont émises pour les domaines de la
formation, de la pratique, de la gestion et de la recherche
Volet formation :
Volet pratique :
Volet gestion :
35
Conclusion
En guise de conclusion, le cancer du sein chez les femmes reste une maladie difficile à traiter
surtout à des stades avancés c’est pour cela notre étude s’intéresse au non recours au dépistage
du cancer du sein surtout le dépistage joue un rôle crucial dans la détection précoce de cette
maladie. Il vise à détecter les signes précoces du cancer du sein chez les femmes qui ne
présentent aucun symptôme. En détectant le cancer du sein à un stade précoce, les chances de
traitement et de survie augmentent considérablement.
Sur la base des résultats de cette étude des suggestions ont été tiré en vue d’augmenter le
pourcentage des femmes dépistées et de les motivées à se présenter aux centre de santé toute
seule pour dépistage, ces recommandations se sont étalées sur quatre volet : le volet pratique
( Sensibiliser les femmes sur l'importance du dépistage précoce du cancer de sein et
encourager les femmes à adopter des comportements sains à savoir le dépistage de cancer du
sein …), le volet formation (Inclure les programmes de prévention et de dépistage les
programmes de base de formation des professionnels de santé…)et le volet de gestion (
Réaliser des partenariats pour élargir le système de sensibilisation: les organisations non
gouvernementales, associations, media...)et enfin le volet de la recherche( Encourager les
recherches en matière de prévention du cancer du sein …)
Cette recherche a essayé d’élucider les facteurs qui influence le non recours au dépistage et
sera une plateforme pour d’autre travaux de recherche en relation avec notre étude.
37
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