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Livre Conception 1STM-Part2

Le document présente des exercices sur la visserie et la boulonnerie, ainsi que des concepts de statique et de cinématique dans le cadre des sciences de l'ingénieur. Il aborde des notions telles que la désignation normalisée des vis, l'implantation des vis, et les principes fondamentaux de la statique. Les exercices incluent des calculs d'efforts et des représentations graphiques liés à des montages mécaniques.

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Le document présente des exercices sur la visserie et la boulonnerie, ainsi que des concepts de statique et de cinématique dans le cadre des sciences de l'ingénieur. Il aborde des notions telles que la désignation normalisée des vis, l'implantation des vis, et les principes fondamentaux de la statique. Les exercices incluent des calculs d'efforts et des représentations graphiques liés à des montages mécaniques.

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L . T IMAM MALEK Sciences de L’Ingénieur fonction transmettre Prof : M.

BELGHAZI
Classe : 1STM VISSERIE ET BOULONNERIE 1/3

EXERCICE n°1

• DONNER LA DESIGNATION NORMALISEE DE CHAQUE VIS, DE CLASSE DE QUALITE 8.8 POUR LES VIS D’ASSEMBLAGE

ET 45 H POUR LES VIS DE PRESSION (ECHELLE 1:1).

 ………………………………………………...
 ………………………………………………...


 ………………………………………………...
………………………………………………...

 ………………………………………………...
 ………………………………………………...

 ………………………………………………...  ………………………….………………...…..
………………………………..…………….... ………………………………..……………....
………………………………..…………….... ………………………………..……………...

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L . T .............................................. Sciences de L’Ingénieur fonction transmettre Prof : ..........................
Classe : …………. VISSERIE ET BOULONNERIE 1/3

EXERCICE n°2
• COMPLETER L’IMPLANTATION DES VIS CI-DESSOUS EN RESPECTANT LES ECHELLES DE REPRESENTATION DONNEES.

a) Montage d’une clavette sur un arbre par vis CHC, b) Maintien en position d’une plaque par une vis F,

M16-25 – 8.8 (Echelle 1:1) M8-20 – 8.8 (Echelle 2:1)

c) Compléter la représentation des pièces (1) et (2) afin de pouvoir les assembler par le boulon (3).

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L . T .............................................. Sciences de L’Ingénieur fonction transmettre Prof : ..........................
Classe : …………. VISSERIE ET BOULONNERIE 1/3

EXERCICE n°3
• LE GOUJON CI-DESSOUS DE CLASSE DE QUALITE 8.8 EST IMPLANTE DANS LA PIECE (1) EN ACIER.

a) Donner la désignation de l’écrou : …………………………………………………………………………….

b) Calculer l’implantation (bm) du goujon :

………………………………………………………….……………………………………………………
c) Terminer l’implantation du goujon :

d) Donner la désignation normalisée du goujon :

……………………………………………………………………………………………………………….

EXERCICE n°4
• FIXATION D’UN COUVERCLE PAR UNE VIS H, M16-40 – 8.8. LE FREINAGE PAR ADHERENCE EST REALISE PAR UNE

RONDELLE ELASTIQUE (GROWER) W16.

a) Donner la signification du symbole W dans la désignation de la rondelle à l’aide du G.D.I :


……………………………………………………………………………………………………………….
b) Donner les dimensions caractéristiques de la rondelle :

……………………………………………………………………………………………………………….
c) Compléter la représentation de l’assemblage :

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LYCEE TECHNIQUE 1èreSTM
CHAINE D’ENERGIE
BERRECHID
UNITE DE FONCTION TRANSMETTRE
CONCEPTION STATIQUE DE SOLIDE Doc.:1/6

La statique est une partie de la mécanique dont la finalité est l’étude de l’équilibre des systèmes
matériels (solide ou ensemble de solides) au repos ou en mouvement uniforme par rapport à un
repère supposé fixe (repère Galiléen).
A- STATIQUE ANALYTIQUE :
I- PRINCIPE FONDAMENTALE DE LA STATIQUE: P.F.S
1-Hypothèses :
On suppose que les solides sont :
- géométriquement parfaits ;
- indéformables ;
- homogène : tous les atomes sont identiques, le centre de gravité réel coïncide avec le centre de
gravité géométrique ;
- isotrope : la matière a les mêmes caractéristiques mécaniques dans toutes les directions.
2- Enoncé :
Un solide est en équilibre sous l’action de n forces extérieures (F1, F2, …, Fn) si :
 La somme vectorielle (résultante R) de toutes les forces extérieures est nulle ;
 La somme vectorielle des moments (moment résultant Mr) de toutes les forces
extérieures en n’importe quel point I de l’espace est nulle.
n

R= Fi =1
i =F1 + F2 + … + Fn = 0 (1)

n
Mr =  M (F ) = M (F ) + M (F ) + … + M (F ) = 0
I i I 1 I 2 I n (2)
i =1
L’équation (1) est appelée Théorème de la Résultante Statique (T.R.S)
L’équation (2) est appelée Théorème du Moment résultant Statique (T.M.S)
Remarque :
Le principe énoncé précédemment (sous forme vectorielle) peut être écrit en utilisant les torseurs.
Un torseur est une description complète d’une action mécanique, exprimé par rapport à un point
particulier (point choisi).

Un solide (S), en équilibre sous l’action de n torseurs d’actions mécaniques {T1/S}A, {T2/S}B, … ,
{Tn/S}N reste en équilibre si la somme des n torseurs, tous écrits au même point I, est égale au
torseur nul {0} :
{T1/S}I + {T2/S}I + … + {Tn/S}I = { 0 }
Equations de projection
Les équations vectorielles (1) et (2) donnent chacune trois équations scalaires de projection sur les
axes x, y et z. Dans le cas le plus général, on disposera donc de six équations scalaires qui
permettront de déterminer, au plus, six inconnues.
3-Exemple :
X1 X2 Xn
F1 Y1 F2 Y2 … Fn Yn
Z1 Z2 Zn
Soit : 3 équations :
Sur x : X1 + X2 + … + Xn = 0
T.R.S.  Sur y : Y1 + Y2 + … + Yn = 0
Sur z : Z1 + Z2 + … + Zn = 0

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CHAINE D’ENERGIE
BERRECHID
UNITE DE FONCTION TRANSMETTRE
CONCEPTION STATIQUE DE SOLIDE Doc.:2/6

L1 L2 Ln
MA(F1) M MA(F2) M … MA(Fn) Mn
N1 A,R N2 A,R Nn A,R
Soit : 3 équations :
Sur x : L1 + L2 + … + Ln = 0
T.M.S.  Sur y : M1 + M2 + … + Mn = 0
Sur z : N1 + N2 + … + Nn = 0

A- STATIQUE GRAPHIQUE :
Envisagée dans le cas particulier d’un problème où les forces sont coplanaires (Appartiennent
toutes à un même plan).
On trace un polygone qui représente à une échelle donnée les différentes forces mises bout à bout
appelé dynamique.
I- EXEMPLES :
1- Cas de deux forces :
Un solide soumis à l’action de deux forces reste en équilibre si les deux forces sont égales en norme
et opposées en sens.
Les deux forces ont :
- Même ligne d’action (A1A2) ;
- Même intensité F1=F2 ;
- Sens opposé.

2- Cas de trois forces concourantes :


a-Billon des efforts :

Point
Force Direction Sens Intensité
d’application
As1/so A Inclinée  120 N
Bs2/so B Verticale ? ?
Cs3/so C ? ? ?

b-Tracé de dynamique :
On choisi une échelle convenable et on fait
le traçage.

3-Cas de trios forces parallèles : (Voir TD)

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CHAINE D’ENERGIE
BERRECHID
UNITE DE FONCTION TRANSMETTRE
CONCEPTION STATIQUE DE SOLIDE Doc.:3/6

TRAVAUX DIRIGES
EXERCICE 1 :
Le dispositif proposé fait partie d’un montage d’usinage. La pièce à usiner 4 est bridée en B par un renvoi 3
articulé (liaison pivot) en C sur le bâti 1 du montage. Le serrage de la pièce est réalisé par une vis de pression
2 agissant en A (contact ponctuel). Les poids des pièces sont négligés, A2/3 (300 daN) schématise l’action de
la vis sur le renvoi, l’action du ressort est négligée.
1- Déterminer les actions mécaniques agissant sur le renvoi 3 B4/3 et C1/3 en utilisant le P.F.S.
2-Même question par la méthode graphique. Echelle : 10mm 500N

1-
……………………………………………………………………………………………………………..………
………………………………………………...………………………………………………………..…………
……………………………………………..………………………………………………………..……………
……………………………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………………………
……………………………………..…………………………………………………………………………..…
………………………………………………………...………………………………………………………..…
……………………………………………………..………………………………………………………..……
……………………………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………...………………………………………………….……..…
……………………………………………………..………………………………………………………..……
……………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………..….
2-
………………………………………………………...………………………………………………………..…
……………………………………………………..………………………………………………………..……
……………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………...…
………………………………………………………...………………………………………………………...…
……………………………………………………..………………………………………………………..……
……………………………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………...………………………………………………………..…
……………………………………………………..………………………………………………………..……
……………………………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………....…
……………………………………………………..………………………………………………………..….…
……………………………………………………………………………………………………………………

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CHAINE D’ENERGIE
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UNITE DE FONCTION TRANSMETTRE
CONCEPTION STATIQUE DE SOLIDE Doc.:4/6

EXERCICE 2 : Bride de serrage


Le dessin suivant représente une bride de serrage utilisée sur les machines outils.

Sachant que la vis 3 exerce un effort O3/2=20daN, déterminer graphiquement les efforts en A et C.
(Echelle: 10mm 4daN)

C A

…………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………………….

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CHAINE D’ENERGIE
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UNITE DE FONCTION TRANSMETTRE
CONCEPTION STATIQUE DE SOLIDE Doc.:5/6

EXERCICE 3: Clé à ergot


La clé à ergot représentée ci-dessous est utilisée pour le serrage des écrous à encoches. L’action exercée par la
main de l’opérateur est schématisée par la force C3/1 = 10daN qui est perpendiculaire à la manche.
Les actions en A et B sont considérées avec frottement (f = tanφ = 0,15).
Cône de frottement en A

φ
A
52

C
B

2 Cône de frottement en B

6 49 169

1-Déterminer graphiquement et analytiquement les efforts A2/1 et B2/1. On prend l’échelle10mm 5daN
………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………

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CHAINE D’ENERGIE
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UNITE DE FONCTION TRANSMETTRE
CONCEPTION STATIQUE DE SOLIDE Doc.:6/6

EXERCICE 4: Potence à tirant


Une potence 2 est supportée par un mur 1 et par un tirant 3. Sur cette potence, en B, se situe un palan dont le
poids est connu. Les points A, C et D sont des articulations, modélisées par des pivots parfaits. L’ensemble est
supposé en équilibre. On néglige les poids de la potence 2 et du tirant 3 par rapport aux autres efforts.

1
3

y
2 30°
C

x 160
B
A
1350 800
P avec P = 2000daN

1- Isoler la potence 2, donner le billon des efforts et déterminer les efforts A1/2 et C3/2. (10mm 500daN)
Force Direction Sens Intensité
….. ………………………. ………………………. ……………………….
….. ………………………. ………………………. ……………………….
….. ………………………. ………………………. ……………………….
…………………………………………..…
……………………………………….….…
………………………………………..……
…………………………………….….……
…………………………………….….……
……………………………………….….…
…………………………………………..…
……………………………………….….…
…………………………………….….……
…………………………………………..…
……………………………………….….…
…………………………………………….
………………………………………….….
……………………………………………...
.……………………………………………
………………………………..….………..

2- Isoler le tirant 3 et donner le billon des efforts.


Force Direction Sens Intensité
…… ………………………. ………………………. ……………………….
……. ………………………. ………………………. ……………………….

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CHAINE D’ENERGIE
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UNITE DE FONCTION TRANSMETTRE
CONCEPTION CINEMATIQUE DE SOLIDE Doc.:1/12

La cinématique est une partie de la mécanique qui s’intéresse à l’étude des mouvements des
systèmes matériels (solide ou ensemble de solides) par rapport à un repère supposé fixe (repère
Galiléen).
A – NOTIONS GENERALES :
I- SOLIDE INDEFORMABLE :
Solide théorique ou idéal (qui n’existe pas en réalité) que l’on utilise dans certains domaines de la
mécanique (statique, cinématique ou dynamique par exemple), il est caractérisé par sa masse
constante, la distance entre deux points ne varie pas quelles que soient les actions extérieures
auxquelles il est soumis.
II- MOUVEMENT :
Le terme de mouvement suppose l’existence de deux solides. L’un est choisi comme « référence »
et l’autre est celui dont on étudie les positions successives au cours du temps.
On dit « le solide 2 est animé d’un mouvement par rapport au solide 1 ».
1- Mouvement de translation rectiligne :
Le solide 2 est animé d’un mouvement de translation rectiligne dans la direction de la droite (Δ) par
rapport au solide 1, si tous ses points décrivent des droites parallèles à (Δ).
Exemple : mouvement du mors mobile d’étau par rapport au mors fixe.
2- Mouvement de rotation par rapport à un axe fixe :
Le solide 2 est animé d’un mouvement de rotation autour d’une droite (Δ) par rapport au solide 1, si
tous ses points décrivent des cercles dont les centres appartiennent à la droite (Δ).
Exemple : mouvement du mandrin de tour par rapport au bâti.
III- RÉFÉRENCES :
1- Solide de référence :
Le mouvement d’un solide est défini par rapport à un autre solide pris comme référence appelé :
Solide de référence.
Notation :
Le mouvement du véhicule 1 par rapport au sol 0 est noté : Mvt 1/0

2- Référence de temps:
En mécanique classique, le temps est considéré comme absolu, uniforme et exprimé en seconde.
3- Système de référence:
y
Compose de :
a- Repère d’espace : b- Repère de temps :

z x
Remarque :
► Un mouvement est dit relatif s’il est défini par rapport à un référentiel en mouvement;
► Un mouvement est dit absolu s’il est défini par rapport à un référentiel au repos absolu.
► En mécanique industrielle, la terre peut-être considéré comme un référentiel absolu.
EXEMPLE :
Mvt 1/0 est ………………

Mvt 2/0 est ………………

Mvt 2/1 est ………………

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UNITE DE FONCTION TRANSMETTRE
CONCEPTION CINEMATIQUE DE SOLIDE Doc.:2/12

IV- TRAJECTOIRE :
Courbe définie par les positions successives d’un point appartenant à un solide en mouvement.
La trajectoire du point A appartenant au solide 1 par rapport au solide 2 est notée : TA1/2.
EXEMPLE :
La lune tourne autour de la terre en décrivant une ellipse.

B -MOUVEMENT D’UN SOLIDE :


I- Mouvement de translation :
Si la trajectoire de chaque point est une droite, on parle d’un mouvement Translation rectiligne.
Si la trajectoire de chaque point est un cercle mais que le solide ne change pas d’orientation
pendant le mouvement, on parle d’un mouvement de Translation circulaire.
II- Mouvement de rotation :
Lorsque la trajectoire de chaque point est un cercle et que le solide change d’orientation pendant le
mouvement, on parle d’un mouvement de rotation.
EXEMPLE :
Tracez les trajectoires TA4/0, TB2/0, TC1/0 puis complétez le tableau.

Solides Mouvements Caractéristiques


1/0 ……………………………………… ………………………………………….
2/0 ……………………………………… ………………………………………….
4/0 ……………………………………… ………………………………………….
3/0 ……………………………………… ………………………………………….
III- Mouvement plan :
Lorsque la trajectoire est une courbe plane quelconque, on parle d’un mouvement plan.
EXEMPLE :

V(MS/R0)
IV- Caractéristique d’un mouvement :
1- Mouvement de translation: M (S
a- Vecteur position :
y
Soit (S) un solide en mouvement par rapport à un
→ → →
repère 0. (O, x, y, z) et M un point appartenant au solide O
(S) de coordonnées x(t), y(t), z(t) à l’instant t. x
z
( 0)

Page 105
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UNITE DE FONCTION TRANSMETTRE
CONCEPTION CINEMATIQUE DE SOLIDE Doc.:3/12

Le vecteur position du point M(t) du solide (S), dans le repère 0, à l’instant t, est le vecteur
OM(t) où O est l’origine du repère 0.
b- Vecteur vitesse instantanée :
Le vecteur vitesse du point M dans son mouvement par rapport au repère fixe R0, est égal à la
dérivée vectorielle (par rapport au temps) du vecteur position, dans le repère R0.
MM'
Le vecteur V(M S/R0) est tel que : V(MS/R0) = lim  
dOM 
Δt→0
Δt V(M S/R0) = 
 dt 
  0
Le vecteur V(MS/R0) est tel que :
-Son origine est confondue avec la position de M à l’instant t ;
-Il est toujours tangent en M à la trajectoire T(MS/R0);
-Il est orienté dans le sens du mouvement ;
ds
-Sa norme est V(MS/R0) = |v| = ;
dt
-Son unité est mètre par seconde (m/s).
Remarque : Autre notation  dx 
 dt 
 x(t)
 dy 
 
OM =  y(t) V(M S/R0) =  dt 
 z(t) 
 dz 
 
b- Vecteur accélération : dt
 
 dV(M/0)   2 
a(M/R0) =   =  d OM 
 dt   dt 2 
 0  0

Soient :
-n un vecteur unitaire normal en M à la trajectoire
T(MS/R0), orienté vers l’intérieur de la courbure ;
-t un vecteur unitaire tangent en M à T(MS/R0)
orienté comme la trajectoire.
Dans cette base (n,t), l’accélération peut s’écrire : a(M/R0) = ann + att

v2 dv
Avec an = accélération normale et at = dt accélération tangentielle
R

EXEMPLES :
 mouvement de translation rectiligne uniforme(M.T.R.U)
Soient : x
t0 : instant initial, t0 = 0 ;
x0 : le déplacement initial, à t = t0 ; x0

v0 : la vitesse initiale, à t = t0 ;
v
x(t) : le déplacement à v0

O x
Instant t0 Instant t

Page 106
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UNITE DE FONCTION TRANSMETTRE
CONCEPTION CINEMATIQUE DE SOLIDE Doc.:4/12

Equations Graphe de position Graphe de vitesse


x(t) x(t) = v0.t + x0 v(t)
a(t) = 0
v(t) = v0 = constante v0 v(t) = v0
x(t) = v0 .t + x0
x0
x0 et v0 sont les conditions
initiales du mouvement. 0 0
t t

 Mouvement de translation rectiligne uniformément accéléré (M.T.R.U.V)

x
Soient :
t0 : instant initial, t0 = 0 ; x0

x0 : le déplacement initial;
a0 : l’accélération initiale ; v0 v
v0 : la vitesse initiale ;
x : le déplacement à l’instant O x
t. Instant t0 Instant t

Equations Graphe de position Graphe de vitesse

a(t) = a0 = constante x v
v(t) = a.t + v0
1 v = v0 + a.t
x(t) = .a.t² + v0.t + x0
2 x = f(t)
(branche de
x0 parabole )
v0
x0, v0 et a0 sont les conditions 0 0
t t
initiales du mouvement.

Remarque :
► a>0 : mouvement accéléré ;
►a <0 : mouvement décéléré.
2- Mouvement de rotation:
a- Position angulaire (thêta θ):
La position d'un point est repérée par l'angle θ(t)= (M 0OM )
Unité : Le radian (rad) (ou le degré (°) ou le tour (tr))
Notation : θ(t), position angulaire θ fonction du temps
b- Vitesse angulaire (oméga ω ou thêta prime θ'):
Notation : On notera θ'M1 1/0(t) ou OM1 1/0(t) la vitesse angulaire du point M1 du solide 1 par rapport
à un solide 0 à l'instant t. (t ) =  (t ) =  ' (t )
d
dt
L’unité est le radian par seconde (rad/s)
On parle aussi de vitesse de rotation notée N dont l'unité est le tour par minute (tr/min).
 Mouvement de rotation uniforme(M.R.U)
Les équations de mouvement sont :
’’(t) = 0
(t) = 0 = constante
(t) = .t + 0

Page 107
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UNITE DE FONCTION TRANSMETTRE
CONCEPTION CINEMATIQUE DE SOLIDE Doc.:5/12

 Mouvement de rotation uniformément varié (M.R.U.V)


Les équations de mouvement sont :
’’(t) = 0’’ = constante
(t) = 0’’.t + 0
1
(t) = .0’’.t² + 0.t + 0
2
0 et 0 sont les conditions initiales du mouvement.
Remarque :
► 0’’ >0 : mouvement accéléré ;
► 0’’ <0 : mouvement décéléré (ou freiné).

θ2 − θ1 Δθ
ωmoy = =
t2 − t1 Δt
TM
c- Champs des vitesses :
La vitesse de rotation  a même valeur pour tous les points _
VM
du solide. La vitesse linéaire V(MS/R0) varie linéairement M
avec la distance r à l’axe de rotation. _
VP
_
VN r
VM = .OM = .r P
O N
x

3- Equiprojectivité:
Soient deux points A et B appartenant à un même solide S
en mouvement plan et VA et VB leurs vitesses respectifs.
La projection orthogonale de VA sur (AB) est égale
à la projection orthogonale de VB sur (AB).

VA .AH=VB.BK

4- Centre instantané de rotation :(C.I.R)


Le centre instantané de rotation (C.I.R) est situé
à l’intersection des perpendiculaires aux vecteurs
vitesses du solide.

5- Composition des vitesses:


 Vitesses linéaires
Soit un cascadeur 2 marchant sur un camion en mouvement 1 par rapport au sol 0.

VMЄ2/0 = VMЄ2/1 + VMЄ1/0


2/0 = 2/1 + 1/0

Page 108
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CONCEPTION CINEMATIQUE DE SOLIDE Doc.:6/12

TRAVAUX DIRIGES
EXERCICE 1 :
Une meule de diamètre 250 mm a une fréquence nominale de N = 1500 tr/min.
Au démarrage, cette fréquence de rotation est atteinte en 3 secondes.
Après l’ouverture du circuit électrique, cette meule mettra 3 minutes pour s’arrêter.
1-Calculer l’accélération angulaire de la meule pendant le démarrage.

……………………………………………………………………………………………………………..………

…………………………………………………………………………………………………………………….

2- Calculer la vitesse maximale atteinte par un point de la circonférence extérieure.

…………………………………………………………………………………………………………………..

…………………………………………………………………………………………………………………..

3- Calculer la décélération angulaire, puis le nombre de tours effectués après l’arrêt de la meule.
…………………………………………………………………………………………………………………..

…………………………………………………………………………………………………………………..

EXERCICE 2 :
En plein régime, sur une route droite, le moteur d’une voiture tourne à une vitesse N = 3600trs/min.
L’ensemble (boite de vitesses et pont) réduit la vitesse avec un rapport r = 1/6.
Le rayon des roues est R = 350 mm.
1-Calculer la vitesse de rotation des roues Nroues.
………………………………………………………………………………………………………………….…
…………………………………………………………………………………………………………………….
2-Déterminer la vitesse de véhicule en Km/h.
………………………………………………………………………………………………………………….…
…………………………………………………………………………………………………………………….

EXERCICE 3 :
Une pierre est lâchée dans un puits. Sa vitesse initiale est nulle. Elle met 3s pour arriver au fond du puits.
1- Quelle est la vitesse de la pierre quand elle arrive au fond du puits ?
……………………………….…………………………………………………………………………………..
……………………………..…………………………………………………………………………………….
2- Ecrire l'équation du déplacement X = f(t)
……………………………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………………………………
3- Déterminer la profondeur de ce puits.
……………………………………………………………………………………………………………..…….
……………………………………………………………………………………………………………………

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CONCEPTION CINEMATIQUE DE SOLIDE Doc.:7/12

EXERCICE 4 :
Un compresseur à piston est modélisé ci-dessous : (N1 = 955 trs/min)
1-Calculer VAЄ1/0.
………………………………………………………………………………………………………………….…

…………………………………………………………………………………………………………………….

2-Tracer VMЄ1/0 sur le schéma.


3-En utilisant l’Equiprojectivité, déterminer VBЄ3/0. (Echelle: 10 mm 1 m/s)
4-Tracer le C.I.R.
5-Quel est le type de mouvement de la bielle 2.
………………………………………………………………………………………………………………….…

EXERCICE 5:
Le dispositif étudié est un convoyeur permettant de déplacer des colis du poste d’emballage (poste 1) au poste
de chargement (poste 2). V=24 m/min
Colis S

Rouleau 1

Tapis 3 Rouleau 2

Les colis sont posés sur un tapis horizontal 3 entraîné par deux rouleaux 1 et 2. Le rouleau Moteur 1 est animé
d’un mouvement de rotation autour de l’axe (0,Zo) par rapport à Ro, grâce à un motoréducteur dont le rapport
de transmission r = 1/15. Le repère fixe Ro (0, Xo, Yo, Zo) est lié au bâti fixe du convoyeur.
La vitesse de translation rectiligne uniforme du colis par rapport à Ro notée V = 24 m/min.

Page 110
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UNITE DE FONCTION TRANSMETTRE
CONCEPTION CINEMATIQUE DE SOLIDE Doc.:8/12

Y
3
V = 24 m/min
Poste 2 Poste 1
Colis S
M
NE=Nm ? Ns=N1


Rouleau
Motoréducteur moteur 1 Ro
r = 1/15
A X

Rouleau moteur 1 2
0 0 1 = 76 mm

1-Donner la vitesse linéaire VM du point M appartenant au rouleau moteur 1 en m/mn.


……………………………………………………………………………………………………………………
2-En déduire la vitesse linéaire VM du point M en m/s.
…………………………………………………………………………………………………………………..
3-Calculer la vitesse angulaire de rotation du rouleau 1 1.
…………………………………………………………………………………………………………………..
4-En déduire la vitesse de rotation du rouleau 1 N1 (en tr/min).
…………………………………………………………………………………………………………………
5-Calculer la vitesse de rotation du moteur Nm (en tr/min).

…………………………………………………………………………………………………………………

EXERCICE 6 : Benne de camion


La benne 2 du camion, est en liaison pivot en B sur le châssis, est
levé en A par un vérin hydraulique (4+3).
Le vérin est articulé en C sur le châssis.
1-Quel est le mouvement de 2/1 ? ..........................................
2-Quel est le mouvement de 3/1 ? ..........................................
3-Quel est le mouvement de 4/3 ? ..........................................

4-Que peut-on dire de VA4 / 2 ? ................................................
Justifier : .................................................................................
Si la tige 4 sort du corps 3 à la vitesse de 5 cm/s, déterminer
→ →
VA 2 / 1 et VA3/1

1- Tracer VA4/3 .
→ →
2- Tracer la direction de VA 2 / 1 et VA3 / 1 .

3-Déterminer graphiquement VA3 / 1 .
Justifier : .................................................................................
4- Déterminer 2 / 1.
…………………………………………………….…………

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CHAINE D’ENERGIE
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CONCEPTION CINEMATIQUE DE SOLIDE Doc.:9/12

EXERCICE 7 : Pompe à pétrole


La pompe à pétrole proposée sous forme simplifiée est utilisée lorsque la pression des nappes est insuffisante
pour l'extraction. Sa forme particulière justifie son appellation "tête de cheval". Le mouvement moteur est
fourni en A à la manivelle 1 par un motoréducteur et se transmet en B à une bielle 2 puis en C à la tête de
cheval 3. La tête 3, articulée en D sur une structure fixe 0, entraîne un câble 4 fixé en N et enroulé sur l'arc
NE. Le câble fournit le mouvement de va-et-vient à un piston coulissant dans le cylindre 5, créant ainsi
l'aspiration du pétrole.
Les liaisons en A, B, C et D sont des liaisons pivots de centre de même nom.
L'articulation B est réglable dans une rainure oblongue, ce qui permet d'ajuster le débit de la pompe en
fonction des capacités de la nappe.
La pompe occupe la position de la figure (= 60°, N1/0 = 15 tr/min).
1-Nature du mouvement Mvt1/0, Déterminer VB1/0. Comparer V B1/0 et V B2/0.
……………………………………………………………………………………………………………………..
2-Nature du mouvement Mvt3/0. En déduire les directions de VC3/0 et VE3/0. Comparer VC3/0 et VC2/0 puis
VE3/0 et VE4/0.
……………………………………………………………………………………………………………………..
3-Nature du mouvement Mvt2/0. Connaissant VB2/0, déterminerVC2/0 et 2/0.
……………………………………………………………………………………………………………………..
4-En déduire VE4/0, 3/0 et le débit instantané de la pompe si le diamètre du piston est de 100 mm.
……………………………………………………………………………………………………………………..
5-Déterminer la course du piston, en déduire le débit.
……………………………………………………………………………………………………………………..

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CONCEPTION CINEMATIQUE DE SOLIDE Doc.:10/12

N1/0 = 15 tr/min
DE= 3 400
CD= 2 300
BC= 2 620
AB= 570

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CONCEPTION CINEMATIQUE DE SOLIDE Doc.:11/12

EXERCICE 8: Machina à écrire


Le système proposé sur les figures 1 et 2 représente la commande d’une touche de machine à écrire. Toutes les
touches ont des commandes similaires.
Le mouvement de frappe du doigt 8 de l’opérateur arrive en M sur la touche de commande. Le mouvement se
transmet au bras 1 solidaire de la touche. Le bras est articulé en A sur le carter 0 de la machine. La biellette 2
articulée en B sur 1 et en C sur un renvoi 3, reçoit et transmet le mouvement. Le bras de renvoi 3 articulé en D
sur le carter 0 entraîne en E une deuxième biellette 4. Le mouvement est reçu en F par le levier porte - lettre. La
lettre à frapper, située en P, tape le ruban cartonné puis la feuille de papier enroulée autour du rouleau 7.
Les liaisons A, B, C, D, E et H sont des liaisons pivots dont les centres portent le même nom.
Le dispositif occupe la position de la figure 2. On se place en début de frappe. Faire les constructions
graphiques sur la figure 2.
Afin de déterminer la vitesse de frappe on demande :
1- Le module de la vitesse VM1/ 0 est égal à 10 cm/s. Tracer cette vitesse. En déduire . VB1/ 0
…………………………………………………………………………
2- Connaissant VB1/ 0 déterminer dans l’ordre les vitesses suivantes :VC2 / 0 , VE3/ 0 , VF4 / 0 , VP5/ 0 . Indiquer
pour chaque cas la méthode utilisée.
VC2 / 0
:…………………………………………………………….…..
VE3 / 0
:………………………………………………………………..
VF4 / 0
:………………………………………………………………..
VP5 / 0
:………………………………………………………………..
3- Calculer les vitesses de rotation suivantes : 1/0, 3/0 et 5/0.
1/0 : …………………………………………………………………
3/0 : …………………………………………………………………
5/0 : …………………………………………………………………
VP5 / 0
Calculer le rapport .
VM 1/ 0

Le système proposé fonctionne-t-il en réducteur ou en multiplicateur ?


……………………………………………………………………………

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CONCEPTION CINEMATIQUE DE SOLIDE Doc.:12/12

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Sciences de L’Ingénieur – Chaîne d’énergie –fonction transmettre Prof : M.BELGHAZI
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Classe : 1STM Les ajustements Page 1 / 5

I .Définition et Ecriture:
On parle d'ajustement lorsqu’on assemble un arbre et un alésage de même côte nominale.
On utilise le système ISO pour quantifier un ajustement. Un ajustement est composé de la cote nominale
commune suivie des symboles correspondants à la tolérance de chaque pièce en commencant toujours par
l’alésage.

Remarque :
Les ajustements sont inscrits sur les dessins d’ensembles.

Exemple :

Biellette

Axe

Chape

Dans notre exemple, l’alésage est ………………………et l’arbre est ………………………………


La cote de l’arbre est :………………………
La cote de l’alésage est : …………………………..

II .Types d’ajustement:
Les ajustements , utilisées pour les assemblages de

deux pièces cylindriques ou prismatiques, se composent

en trois types principales .On trouve :

• Des ajustements avec ……………………………….

• Des ajustements avec ………………………………

• Des ajustements avec ……………………………….

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Classe : . . . . . . . . . Les ajustements Page 2 / 5

a) Ajustement avec jeu :


Exemple : Ø80H8/ f7

b) Ajustement incertain :
Exemple : Ø80H7/ k6

c) Ajustement avec serrage :


Exemple : Ø80H7/ p6

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Classe : . . . . . . . . . Les ajustements Page 3 / 5

III. Ajustements couramment utilises :


a) Système à alésage normal :
C'est le système le plus utilisé et le plus facile à mettre en oeuvre. Dans ce système l'alésage H est toujours pris
comme base. Seule la dimension de l'arbre est à choisir.

Remarque :
On associe habituellement un………………..de qualité de tolérance donnée avec un ………….. de qualité de
tolérance voisine ……………. Exemple : H6 – k….. ou D8 – p…..

b) Ajustements usuels

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Classe : . . . . . . . . . Les ajustements Page 4 / 5

IV. Application : (Liaison entre un piston et une bielle)

1 12 F7/f7 12 H6/p6

Piston

Axe

Bielle

a) Liaison Bielle/Axe :

 Désignation de l’ajustement : …..…..……...…..….

 Position des IT par rapport à la ligne « zéro » :


……………………………………………………….

 Compléter le tableau suivant :

 Nature de l’ajustement (avec jeu, avec serrage ou incertain) :


…..…..…..…..……...…..…....…..….…

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Classe : . . . . . . . . . Les ajustements Page 5 / 5

b) LIAISON Piston/Axe:

 Désignation de l’ajustement : …..…..……...…..….

 Position des IT par rapport à la ligne « zéro » :


……………………………………………………….

 Compléter le tableau suivant :

 Nature de l’ajustement (avec jeu, avec serrage ou incertain) :


…..…..…..…..……...…..…....…..….…

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Classe : 1STM TD : LES AJUSTEMENTS 1/8

EXERCICE n°1
1. Indiquer dans le tableau ci-dessous, les éléments de tolérancement des cinq cotes.

5
1

COTE 1 COTE 2 COTE 3 COTE 4 COTE 5

Cote nominale (Cn=)

Ecart supérieur (ES= ou es =)

Ecart Inférieur (EI= ou ei =)


Cote Maxi.

Cote mini.

Intervalle de Tolérance (IT=)

Cote Moyenne (mm)


2. Indiquer ci-contre, la position de (µm)
20
3. l’IT de la cote 4 par rapport à la
10
Ligne " zéro"
ligne “zéro” :
0
-10
-20

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Classe : .... TD : LES AJUSTEMENTS 2/8

EXERCICE n°2
1. Compléter les différentes cases du tableau ci-dessous :
+ 0,02
- 0,3
12 8 45 63
Cote nominale (Cn=)

Ecart supérieur (ES= ou es =) +0,015 +0,07


Ecart Inférieur (EI= ou ei =) -0,015
Cote Maxi. 44,97
Cote mini. 44,85 63,03
Intervalle de Tolérance (IT=)

EXERCICE n°3
1. Rechercher les écarts (supérieurs et inférieurs) dans les tableaux des principaux écarts fondamentaux du

G.D.I.

2. Calculer les cotes Maxi, les cotes mini et les Intervalles de Tolérances.

 Remarque : Les écarts sont donnés en micromètres dans les tableaux du G.D.I. Vous devez les convertir
en mm avant d’effectuer les calculs demandés.

25 H7 40 g6 80 K7 16 js6

Cote nominale (Cn=)

Ecart supérieur (ES= ou es =)

Ecart Inférieur (EI= ou ei =)

Cote Maxi.

Cote mini.

Intervalle de Tolérance (IT=)


3. Indiquer ci-dessous, la position des IT de chaque cote tolérancée par rapport à la ligne “zéro” :
(µm)
30
20
10
Ligne " zéro"
0
-10
-20
-30

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Classe : .... TD : LES AJUSTEMENTS 3/8

• EXERCICE n°4
• On donne :

- Une vue de face de l’ensemble « Butée Fixe » à l’échelle 1 :1 composé de 4 pièces sur laquelle

est inscrit l’ajustement 14H7/g6

- Les vues de face de la butée (1) et de la table (4).

14 H7/g6

4
On demande :

4. Identifier les pièces composant l’ajustement 14 H7/g6 :

Arbre : …….…………………………
Alésage : …..….….………………..…

5. Reporter les cotes tolérancées sur les vues de la butée (1) et de la table (4) issues de cet ajustement

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Classe : .... TD : LES AJUSTEMENTS 4/8

6. A l’aide des tableaux des principaux écarts fondamentaux du G.D.I, compléter le tableau ci-dessous :

ARBRE : ….…..…...….. ALESAGE : ….…..…...…..


Cote (mm)

Ecart supérieur (mm)

Ecart Inférieur (mm)

IT (mm)

Cote Maxi. (mm) arbre Maxi = Alésage Maxi =

Cote mini (mm) arbre mini = Alésage mini =

7. Positionner les IT par rapport à la ligne « zéro » :


(µm)

30
20
10
Ligne " zéro"
0
-10
-20
-30

8. Les IT se chevauchent-ils ? : ….…..…...…..

9. Donner la nature de l’ajustement (avec jeu, avec serrage ou incertain) : …………………………………..

10. Calculer : (Serrage ou jeu) …..…….... Maxi = …..…..…..…..…..…..…..………..…..…..…..……….…


(Serrage ou jeu) …..…….... mini = …..…..…..…..…..…..…..…..…..…..…....………....……

IT jeu = …..…..…..…..…..…..…....………………..………….....…..…….…..…….....……
Vérification de l’IT : …..…..…..…..…..…..…..…..…..…..…..……..………………………...

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Classe : .... TD : LES AJUSTEMENTS 5/8

EXERCICE n°5
• Présentation du système :

Les automobiles sont équipées pour la plupart d'assistance de freinage.

Cette assistance diminue l'effort fourni par le conducteur sur la pédale de frein. Pour cela, la pompe à vide crée

une dépression nécessaire au fonctionnement de l'assistance de freinage. Cette pompe est entrainée par une

poulie motrice fixée sur l'arbre à came du moteur.

Pompe à vide

• Schéma de fonctionnement :

• On donne : Une vue partielle en coupe de la pompe à vide.

28 1 Bague de biellette
27 1 Biellette
26 1 Axe de biellette
25 1 Piston
24 1 Revêtement du piston
14 1 Arbre de pompe
11 1 Poulie

Rep. Nbr. Désignation

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Classe : .... TD : LES AJUSTEMENTS 6/8

• On souhaite : Une liaison encastrement directe par emmanchement serré (montage à la presse) entre la

poulie (11) et l’arbre de pompe (14).

• On demande :

1. Donner la nature de l’ajustement nécessaire (avec jeu, avec serrage ou incertain) : …………………..…..

2. Justifier le choix de la nature de l’ajustement : …………………..…..…………………..…..………….

…………………..…..…………………………………………………...………………..…..………….
3. Choisir dans le tableau ci-dessous, un ajustement pour la liaison arbre (14)-poulie (11) (Entourer la réponse) :

 18 H8/e8  18 H6/p5  18 H7/g6  18 H7/k6


+ 27 + 11 - 32 + 26 -6 + 12
 18 H8 0  18 H6 0  18 e8 - 59  18 p5 + 18  18 g6 - 17  18 k6 + 1

4. Inscrire l’ajustement choisi sur la vue partielle en coupe de la pompe à vide (page précédente).

5. Reporter les cotes tolérancées sur les vues de l’arbre (14) et de la poulie (11) issues de cet ajustement :

14

14 11 11

6. A l’aide du tableau des écarts donnés en micromètre, compléter le tableau ci-dessous :

ARBRE : ….…..…...….. ALESAGE : ….…..…...…..


Cote (mm)

Ecart supérieur (mm)

Ecart Inférieur (mm)

IT (mm)

Cote Maxi. (mm) arbre Maxi = Alésage Maxi =

Cote mini (mm) arbre mini = Alésage mini =


7. Positionner les IT par rapport à la ligne « zéro » :
(µm)
30
20
10
Ligne " zéro"
0
-10

8. Calculer : (Serrage ou jeu) …..…….... Maxi = …..…..…..…..…..………..…..…..…..…..…..……….…


(Serrage ou jeu) …..…….... mini = …..…..…..…..…..…..…..…..…..…..…....………....……

IT jeu = …..…..…..…..…..…..…....………………..………….....…..…….…..…….....……
Vérification de l’IT : …..…..…..…..…..…..…..…..…..…..…..……..………………………...

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Classe : .... TD : LES AJUSTEMENTS 7/8

EXERCICE n°6

• On demande : Définir l’ajustement 50 H7/p6, pour cela :

a) A l’aide des tableaux des principaux écarts fondamentaux, compléter le tableau ci-dessous :

ARBRE ALESAGE

Cote (mm)

Ecart supérieur (mm)

Ecart Inférieur (mm)

IT (mm)

Cote Maxi. (mm) arbre Maxi = Alésage Maxi =

Cote mini (mm) arbre mini = Alésage mini =


b) Positionner les IT par rapport à la ligne « zéro » :
(µm)
40
30
20
10
Ligne " zéro"
0
-10
-20
-30
-40
-50
c) Donner la nature de l’ajustement (avec jeu, avec serrage ou incertain) :

…………………………………………………………………………………………………
d) Calculer :

(Serrage ou jeu) …..…….... Maxi = …..…..…..…..…..…..…..……………..…..….. = …………


(Serrage ou jeu) …..…….... mini = …..…..…..…..…..…..…..……….……..…..….. = …………
IT jeu = …..…..…..…..…..…..…..……………..…………………………….....….. = …………
Vérification de l’IT : …..…..…..…..…..…..…..…..…..…..…..……..…………………………...

e) Reporter les cotes fonctionnelles issues de cet ajustements sur les formes correspondantes :

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Classe : .... TD : LES AJUSTEMENTS 8/8

EXERCICE n°7

• On demande : Définir l’ajustement 18 G6/js5, pour cela :

a) A l’aide des tableaux des principaux écarts fondamentaux, compléter le tableau ci-dessous :

ARBRE ALESAGE

Cote (mm)

Ecart supérieur (mm)

Ecart Inférieur (mm)

IT (mm)

Cote Maxi. (mm) arbre Maxi = Alésage Maxi =

Cote mini (mm) arbre mini = Alésage mini =


b) Positionner les IT par rapport à la ligne « zéro » :

(µm)
20
15
10
5
Ligne " zéro"
0
-5
-10
-15
-20

c) Donner la nature de l’ajustement (avec jeu, avec serrage ou incertain) :

…………………………………………………………………………………………………
d) Calculer :

(Serrage ou jeu) …..…….... Maxi = …..…..…..…..…..…..…..……………..…..….. = …………


(Serrage ou jeu) …..…….... mini = …..…..…..…..…..…..…..……….……..…..….. = …………
IT jeu = …..…..…..…..…..…..…..……………..…………………………….....….. = …………
Vérification de l’IT : …..…..…..…..…..…..…..…..…..…..…..……..…………………………...

e) Reporter les cotes fonctionnelles issues de cet ajustements sur les formes correspondantes :

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Classe : 1STM Cotation Fonctionnelle Page 1 / 3

I. RAPPEL :
Etant donné l’imprécision des procédés de fabrication (fraisage, tournage …),
on tolère que les cotes réalisées, en théorie égales à la cote nominale, soient
comprises entre une cote Maximale et une cote minimale.

II. NECESSITE DE LA COTATION FONCTIONNELLE


Un mécanisme est constitué de différentes pièces. Pour que ce mécanisme fonctionne, des conditions fonctionnelles
doivent être assurées (Jeu, serrage, dépassement, réserve de filetage, montage …)
Ces conditions fonctionnelles sont susceptibles d’être modifiées en fonction des dimensions de certaines pièces.
La cotation fonctionnelle permet la recherche des différentes cotes à respecter pour le bon fonctionnement du
mécanisme : elle permet la détermination des spécifications fonctionnelles du système.

Remarque :
• Les cotes obtenues sont appelées cotes fonctionnelles.
• Les cotes fonctionnelles déterminées sont ensuite inscrites sur le dessin de définition de chaque pièce.

III. VOCABULAIRE :
Afin d’illustrer la suite des explications, nous prendrons un exemple simple : Une allumette dans sa boîte.
1 2

a) COTE-CONDITION (CC):

➢ Condition : Pour que l’allumette puisse être placée dans la boîte, il faut qu’il y ait un jeu entre l’allumette et la
boîte.
➢ La cote-condition (CC) sera représentée sur le dessin par : Un vecteur à double trait, orienté
POSITIVEMENT de la façon suivante :

b) Surfaces Terminales :

Les surfaces aux quelles se rattachent une cote-condition (ex : a ), sont des SURFACES TERMINALES.

Attention ! : Les surfaces terminales sont perpendiculaires à la direction de la cote-condition.

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Classe : . . . . . . . . Cotation Fonctionnelle Page 2 / 3

 Identifier les surfaces terminales liées à la cote-condition a


Surface terminale en contact avec la boîte (1), nous
1 l’appellerons : …………
Surface terminale en contact avec l’allumette (2),
2 nous l’appellerons : …………

c) Surfaces de liaison :

Les surfaces de contact entre les pièces, assurant la cote-condition (ex. : a ), sont des SURFACES DE LIAISON.
Attention ! : Les surfaces de liaison sont perpendiculaires à la direction de la cote-condition.

 Identifier la surface de liaison entre (1) et (2)


assurant la cote-condition a

IV. CHAINES DE COTES :


La cote-condition et les cotes fonctionnelles associées sont représentées dans une chaîne appelée CHAINE
DE COTES (boucle fermée). C’est une somme de vecteurs.

a) METHODES D’ETABLISSEMENT D’UNE CHAINE DE COTES :

1 2

Etape 1 : Dessiner la cote condition (si ce n’est déjà fait) :


Etape 2 : Repérer les surfaces terminales et les surfaces de liaison (ou de contact) :

Pour notre exemple, les surfaces terminales sont : ……..…et la surface de liaison est : …….…
Etape 3 : Coter la première pièce :

• Partir toujours de l’origine du vecteur cote-condition.


• Dans notre exemple, l’origine touche la pièce ….….….….
• Coter cette pièce jusqu’à la surface de liaison en contact avec une autre pièce.

• Nommer la cote fonctionnelle obtenue de la façon suivante : ….….….….….….

Nom de la cote-condition N° de la pièce


Etape 4 : Coter la pièce en contact :

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Classe : . . . . . . . . Cotation Fonctionnelle Page 3 / 3

b) REGLES A RESPECTER :

• Les cotes sont positives dans le sens du vecteur cote-condition et négatives dans le sens opposé
• Il n’y a qu’une seule cote par pièce dans une chaîne de cote
• Une cote relie toujours deux surfaces d’une même pièce
• L’origine du premier vecteur est confondue avec l’origine du vecteur cote-condition (le point)
• L’extrémité du dernier vecteur est confondue avec l’extrémité du vecteur cote-condition (la flèche).

c) EQUATION DE PROJECTION ET CALCUL :

➢ Equation de projection :
Les cotes sont positives .….….….….….….……………………….et négative …….….….….….………
…………………………………………
La cote-condition = .….….….……………………………………….….….……….….………………………

 Ecriture de l’équation de la cote-condition a : ………………………………….….…………...

➢ Jeu Max (J Max) :


Le jeu de la cote-condition est maximal quand les dimensions des vecteurs positifs sont ........................ et les dimensions
des vecteurs négatifs sont .……….…..…

 Calculer a max : .……………………………….…………………………..


………………………………………………………………

➢ Jeu min (J min) :


Le jeu de la cote-condition est minimal quand les dimensions des vecteurs positifs sont .......................... et les
dimensions des vecteurs négatifs sont .………...…..…

 Calculer a min :………………….……………………………………………


……………………………………………………………….

➢ Intervalle de tolerance du jeu (IT J) :

 Désigner l’IT du jeu : .………….….………….


 Calculer l’IT du jeu : .………….….………………………… ………………..….……………………
Ou
.………….….………………………… ………..….……………………………

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Classe : . . . . . . . . . Travaux dirigés : Page 1 sur 2

Application : Arbre de transmission


On donne le dessin d’ensemble (partiel) d’un mécanisme de transmission.
(Voir ci-dessous) composé essentiellement :
- de la poulie (13);
- du pignon arbré (2);
- du carter (1; 6 ).

Travail demandé :
1- Localiser les surfaces terminales qui limitent la condition "jeu pour le montage de
l'anneau élastique", placer son vecteur cote-condition "A" et tracer sa chaîne de cotes.
2- Justifier la présence de la condition B (voir dessin d'ensemble):
………………………………………………………………………………..
3- Justifier la présence de la condition C (voir dessin d'ensemble):
………………………………………………………………………………..
4- Tracer la chaîne de cote relative à B.
5- Tracer la chaîne de cote relative à C.

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Classe : . . . . . . . . . Travaux dirigés : Page 2 sur 2

Cotations et ajustements
1- En se référant au dessin d’ensemble partiel de l’arbre de transmission, compléter
le tableau ci-dessous.

Pièces Ajustements
roulement (4) / arbre (2) ..........................

roulement (4) / boîtier (1) ..........................


joint à lèvre (10) / bague (12) ..........................
bague (12) / arbre (2) ..........................

2- Reporter les cotes fonctionnelles sur les dessins de définition ci-dessous.

Pignon arbré (2)

Echelle 2:1

Bague entretoise (12)

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UNITE DE FONCTION TRANSMETTRE Doc.:1
CONCEPTION COTATION FONCTIONELLE
TRAVAUX DIRIGES
EXERCICE 1:
Tracer les chaines de cotes minimales relatives aux conditions suivantes :

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UNITE DE FONCTION TRANSMETTRE Doc.:2
CONCEPTION COTATION FONCTIONELLE
EXERCICE 2:
1-Etablir la chaine de cotes minimale qui installe la condition a.
2-Reporter les cotes fonctionnelles sur les dessins des pièces.
3-Sachant que a1=39.3+0.2, a2=310 et a3=8h11 ,calculer amax et amini.
amax =………………………………………………………………

………………………………………………………………
amax =

amini=………………………………………………………………

………………………………………………………………
amini=

EXERCICE 3:
1-Etablir les chaines de cotes minimales relatives aux conditions a, b et c.
2-Reporter les cotes fonctionnelles sur les dessins des pièces.
3-Sachant que a1=22+0.5 et a3=40-0.4 calculer amax et amini.
amax =………………………………………………………………

………………………………………………………………

amax =

amini=………………………………………………………………

………………………………………………………………

amini=

Page 135
LYCEE TECHNIQUE 1èreSTM
CHAINE D’ENERGIE
BERRECHID
UNITE DE FONCTION TRANSMETTRE
CONCEPTION GUIDAGE EN ROTATION Doc.:1/8

I- DEFINITION :
Le guidage en rotation consiste à réaliser une liaison pivot entre un arbre et un alésage (moyeu),
plusieurs solutions constructives sont utilisées.

II- GUIDAGE PAR GLISEMENT:


1- CONTACT DIRECT : Palier lisse
En porte à faux En chape

REMARQUE : Inconvénients
Le guidage en rotation par conta ct direct est :

► ………………………………… ………………………… ……............ ;

► ………………………………… ………………………… ……............ ;

► …………………………………………………………………............ ;
►…

1- CONTACT INDIRECT : Palier à bagues ou coussinets


Bague à collerette
…………
……...

Bague cylindrique

……...... ……… …….. ………...


Un coussinet est une bague de forme cylindrique (avec ou sans collerette), il se monte serrer dans
l’alésage, en suite l’arbre est monté glissant dans le coussinet.
Les coussinets sont réalisés à partir de différents matériaux : bronze, matières plastiques (nylon,
téflon). Ils peuvent être utilisés à sec ou lubrifiés. Il existe d’ailleurs des coussinets autolubrifiants
obtenus par frittage imprégnés d’huile.

Page 136
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CHAINE D’ENERGIE
BERRECHID
UNITE DE FONCTION TRANSMETTRE
CONCEPTION GUIDAGE EN ROTATION Doc.:2/8

III- GUIDAGE PAR ROULEMENT:


1- CONSTITUANTS D’UN ROULEMENT :

Bague extérieur

Eléments roulants : billes, rouleaux, aiguilles


Bague intérieur

Cage

2- CHARGES SUPPORTEES PAR UN ROULEMENT :

Charge radiale Charge axiale Charge combinée

3- PRINCIPAUX TYPES DE ROULEMENTS :

Roulement à billes Roulement à rouleaux Roulement à rotule

Butées

Page 137
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CHAINE D’ENERGIE
BERRECHID
UNITE DE FONCTION TRANSMETTRE
CONCEPTION GUIDAGE EN ROTATION Doc.:3/8

4-REGLE DE MONTAGE DES ROULEMENTS :


a-Arrêt radial :
……………………………………………………………………………………………………………………..

……………………………………………………………………………………………………………………..
b-Arrêt axial :

FIXE
FIXE TOURNANT
40 …...

TOURNANT
….
40H7

13k6

TOURNANT

13g6
FIXE
13

40 N7

Ajustement

………………………… …………………………
Ajustement Ajustement SERRE Ajustement GLISSANT
………………………… …………………………
Ajustement GLISSANT Ajustement SERRE
Arbre tournant : Alésage tournant :
Bague intérieur ......................... et arrêtée par … Bague extérieur ......................... et arrêtée par …
obstacles :………………………………………. obstacles :……………………………………….
Bague extérieur ........................et arrêtée par … Bague intérieur ....................... et arrêtée par …
obstacles : ………………………………………. obstacles : ……………………………………….

FIXE

C D

A B
45H7

14m6

TOURNANT

A B

C D

…………………………………..
……………………………….……..…..
Ajustement SERRE …………………………………………………
.
AjustementGLISSANT
…………………………………………..

Montage en « X » : direct Montage en « O » : indirect


Bague intérieur ......................... et arrêtée par … Bague intérieur ......................... et arrêtée par …
obstacles : ……………………………………….. obstacles : ………………………………………..
Bague extérieur ........................et arrêtée par … Bague extérieur ........................et arrêtée par …
obstacles : ……………………………………….. obstacles : ………………………………………..

Page 138
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CHAINE D’ENERGIE
BERRECHID
UNITE DE FONCTION TRANSMETTRE
CONCEPTION GUIDAGE EN ROTATION Doc.:4/8

Remarque : désignation d’un roulement (Voir G.D.I)


Exemple : Roulement 30 BC 02 X E
Diamètre de l’arbre 30mm Etanchéité d’un seul coté
Type :
Roulement à billes à contact radial à une rangé de billes N’importe quel type de cage
Série dimensionnelle
5-APPLICATION S:
a-Touret à meuler

L’arbre porte-meule 2 est guidé en rotation par deux roulements 3 et 4.


Répondre aux questions suivantes :
- Colorier l’ensemble des pièces en rotation.
- De quel type de roulement s’agit-il ? ………………………………………………………………..
- Est-ce un montage à arbre ou à alésage tournant ? ……………………………………………….
- Quelles sont les bagues montées serrées (extérieures ou intérieures) ? …………………………
- Identifier les obstacles arrêtant ces bagues axialement (A, B, C, D, E, F, G, H) : ……………….…
- Les bagues extérieures sont-elles montées avec jeu ou avec serrage ? ……………………………
- Identifier les obstacles arrêtant ces bagues axialement (A, B, C, D, E, F, G, H) : ………………….
-La bague extérieure du roulement 3 est-elle liée en translation avec le bâti 1? ………………...
-Donner la tolérance des portées des bagues intérieures situées sur l’arbre : ………………………
-Donner la tolérance des portées des bagues extérieures situées sur l’alésage : ………………….
- Coter les portées de roulement sur l’arbre 2.
- Coter les portées de roulement sur les alésages 1 et 8.

Page 139
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UNITE DE FONCTION TRANSMETTRE
CONCEPTION GUIDAGE EN ROTATION Doc.:5/8

b-Roue de remorque ou caravane :

La jante d’une roue est fixée sur un ensemble moyeu/tambour de frein 2. Cet ensemble est guidé
en rotation autour de la fusée de l’essieu 1 par deux roulements 3 et 4.
Répondre aux questions suivantes :
- Colorier l’ensemble des pièces en rotation.
- De quel type de roulement s’agit-il ? …………………………………………………………….…..
- Est-ce un montage à arbre ou à alésage tournant ? …………………………………………….….
- Est-ce un montage direct en « X » ou indirect en « O » ? …………………………………………..
- Comment appelle-t-on L’élément 6?…………………………………………………………….
- Donner le nom et la fonction de l’élément 7?……………………………………………….…
- Les bagues intérieures sont-elle montées serrées ou avec jeu? …………………….…….…….…
- Donner la tolérance des portées des bagues intérieures situées sur l’arbre : …..…………..…..……
- Les bagues extérieures sont-elle montées serrées ou avec jeu? …………………….…….………
- Donner la tolérance des portées des bagues intérieures situées sur l’arbre : ……...………….…..…
- Quel élément permet de régler le jeu du montage de ces roulements ? ……………………...……
- Coter les portées de roulement sur la fusée de l’essieu 1.
- Coter les portées de roulement sur ensemble moyeu/tambour de frein 2.

Remarque : montage des autres types de roulement


► Pour les roulements à rouleaux cylindriques, les roulements à deux rangés de billes à contact
oblique et les montages mixtes, on applique la même règle que les roulements à billes à contact
radial.
► Pour les roulements à rangés de billes à contact oblique, on applique le même règle que pour les
roulements à rouleaux coniques.

IV- LUBRIFICATION DES ROULEMENTS:


1-GRAISSE:
Procédé le plus économique effectué par pompe à l’aide des graisseurs.
Certains roulements possèdent des joints d‘étanchéité intégrés et sont dits « graissés à vie », ils sont
généralement utilisés dans de petits mécanismes d‘une durée de vie limitée.
2-HUILE:
Par bain ou par projection, utilisée à des systèmes fonctionnant avec des vitesses plus élevées, il
est plus fiable à condition de surveiller le niveau d‘huile.
V- PROTICTION DES ROULEMENTS:
Une étanchéité est nécessaire pour retenir le lubrifiant autour des roulements, et pour les protéger
des agressions extérieures (eau, boue, poussières, etc.).
Il est possible d‘appliquer les solutions classiques pour les arbres tournants, déjà vues dans le
cours sur les étanchéités : joints à lèvres, chicanes, ...

Page 140
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CHAINE D’ENERGIE
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UNITE DE FONCTION TRANSMETTRE
CONCEPTION GUIDAGE EN ROTATION Doc.:6/8

On utilise de plus en plus les protections que les fabricants intègrent directement sur leurs
roulements (Roulements étanches)
1-EXEMPLES:

La lubrification s’effectue par…………………… La lubrification s’effectue par………………..…


...…………………………………………….…….. ..…………………………………………….……..
L’étanchéité est réalisée à droite par...………… L’étanchéité est réalisée à droite par.….………
………...…………………………………………… ………...……………………………………………

Exemples d’obstacles de fixation des bagues :

…………………………………... …………………………………... ………………………………


…...

…………………………………... …………………………………... …………………………………...

……………………………………….. …………………………………... …………………………


…...

Page 141
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UNITE DE FONCTION TRANSMETTRE
CONCEPTION GUIDAGE EN ROTATION Doc.:7/8

TRAVAUX DIRIGES
EXERCICE 1:
1-Donner le type des roulements.
…………………………………………………..
2-Désigner ces roulements.
…………………………………………………..
3-Justifier ce choix ?
…………………………………………………..
…………………………………………………..
4- De quel type de montage s’agit-il ?
……………………………………………..
5-Compléter le montage. (Arrêts)
6-Comment est réalisée l’étanchéité ?
……………………………………………..

……………………………………………..
EXERCICE 2:

1-Donner le type des roulements.


…………………………………………………………………………………………….………………….. 2-
Désigner ces roulements.
………………………………………………………………………………….…………………………….. 3-
Justifier ce choix ?
…………………………………………………………………………………………………………..
…………………………………………………………………………………………………………..
4- De quel type de montage s’agit-il ?
…………………………………………………………………….…………………………………..
5-Compléter le montage. (Arrêts)
6-Comment est réalisée l’étanchéité ?
…………………………………………………………………………………………………………..

Page 142
LYCEE TECHNIQUE 1èreSTM
CHAINE D’ENERGIE
BERRECHID
UNITE DE FONCTION TRANSMETTRE
CONCEPTION GUIDAGE EN ROTATION Doc.:8/8

EXERCICE 3:
1- Compléter le montage des roulements.
2- Assurer l’étanchéité des deux cotés par chicanes.

EXERCICE 4:
1-Compléter le montage des roulements.
2-Réaliser l’étanchéité des deux cotés.

Page 143
LYCEE TECHNIQUE 1èreSTM
CHAINE D’ENERGIE
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UNITE DE FONCTION TRANSMETTRE
CONCEPTION GUIDAGE EN TRANSLATION Doc.:1/2

I- DEFINITION :
La solution constructive qui réalise une liaison glissière est appelée guidage en translation.
Les termes courants associés sont nombreux : rail, guide, coulisseau, glissière,…
II- GUIDAGE PRISMATIQUE:
1- PAR GLISSEMENT : Contact direct
………………………………….. ……………………………… ……………………………………………...

REMARQUE : Risque d’arc-boutement


Le guidage en translation par contact direct crée le phénomène d’arc-boutement (coincement du
coulisseau par rapport à la glissière).
Pour éviter ce phénomène :

►………………………………………………………………………….

►………………………………………………………………………….

►………………………………………………………………………….

2- PAR ELEMENTS ROULANTS : Contact indirect


……...……………………………………………..

Page 144
LYCEE TECHNIQUE 1èreSTM
CHAINE D’ENERGIE
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UNITE DE FONCTION TRANSMETTRE
CONCEPTION GUIDAGE EN TRANSLATION Doc.:2/2

III- GUIDAGE CYLINDRIQUE:


1- PAR GLISSEMENT : Contact direct
……………………………………….. ……………………………………. …………………………………

…………………………… ……………………………………. …………………………………….

2- PAR ELEMENTS ROULANTS : Contact indirect


…………………………………….

Une douille à bille est constitue de plusieurs rangés de billes qui circulent dans des canaux qui
empêchent la rotation.
IV- APLICATION: …………….
On considère le guidage en translation suivant : …………….
1-Nommer les différentes pièces. (Sur la figure)
2-Comment s’effectue le réglage de jeu.

…………………………………………………….…

……………………………………………….………

……………………………………………….………
……………. …………….

Page 145
LYCEE TECHNIQUE CHAINE D’ENERGIE 1STM
BERRECHID
UNITE DE FONCTION TRANSMETTRE Doc1
CONCEPTION GUIDAGE EN TRANSLATION

TRAVAUX DIRIGES

Exercice 1 : Guidage en translation par forme cylindrique

Le guidage de l’arbre (1) est réalisé par centrage cylindrique et une vis sans tête fendue à téton long (3). Le
freinage de cette vis est assuré par un écrou hexagonal (4) .Le rattrapage du jeu dû à l’usure est obtenu par
serrage de la vis à tête fraisée à six pans creux (5).

*On demande de compléter le dessin ci-dessous par les composants représentés ci-contre.

Page 146
LYCEE TECHNIQUE CHAINE D’ENERGIE 1STM
BERRECHID
UNITE DE FONCTION TRANSMETTRE Doc2
CONCEPTION GUIDAGE EN TRANSLATION

Exercice 2 :

Le guidage en translation du coulisseau (1) par rapport à la glissière (2) est assuré par la forme en queue
d’aronde. Le réglage du jeu fonctionnel est assuré par la cale (3) (Le réglage en position de la cale (3) est
obtenu par pression de la vis sans tête à six pans creux à téton court (4) freinée par l’écrou (5) et le maintien
en position est obtenu par la vis à tête cylindrique à six pans creux (6)).
* On demande de compléter le dessin ci-dessous par les composants représentés ci-contre.

Page 147
L.T. .............................
Sciences de L’Ingénieur –fonction transmettre Prof : .........................
..................
Classe : . . . . . . . lubrification Page 1 / 2

I. Mise en situation :

S2 Fp1 S1

Fp2
Un lubrifiant
Fc

Milieu ambiant
Fp1 : ............................................................................. ....... .
Fp2 : ...................................................................... .
Fc : ........................................................................
Exemples :
• Dans un moteur de voiture, une bonne lubrification augmente le rendement en ................................
..............................................................
• Dans une fraiseuse, une bonne lubrification permet d’avoir un bon état de surface du métal et
d’éviter .................................. .

II. Types des lubrifiants :

a) Lubrification par graisses :

Les graisses sont obtenues en effectuant un mélange d’huile et de savon. Pour améliorer leurs
caractéristiques, on leur ajoute les lubrifiants solides tel que (Graphite, soufre, talc,mica, plomb finement broyé).
Avantages Inconvénient

- ................................. - .............................................................................. ............


- ......................................... . - .............................................
- ...................................... - ................................................................................ .
- .................................................................................. ..............

b) Lubrification à l’Huiles :
L’huile réalise une excellente lubrification pour tous les types de roulements, On distingue
• Huiles végétales ;
• Huiles animales ;
• Huiles minérales ;
• Huiles composées ;
• Huiles synthétiques.
Avantages Inconvénient

- .................................................................................... .
- ................................. - ................................... .
- ...................................................... .
- .................................................. .

Page 148
L.T. .............................
Sciences de L’Ingénieur –fonction transmettre Prof : .........................
..................
Classe : . . . . . . . lubrification Page 2 / 2

III. . Modes de lubrifications :


a) Modes de lubrifications par graisses :
• Graissage à vie :
Ce mode de graissage convient pour des appareils domestiques, des petits moteurs électriques,etc.
Le graissage est effectué au montage ou lors des révisions d’entretien.un dispositif de graissage
est inutile.

• Graissage annuel ou semi-annuel (fig.1 et fig.2):


C’est le mode de graissage le plus fréquent. on prévoit un dispositif de «graissage dirigé».on prévoit un
logement pour la graisse usagée et la possibilité de l’évacuer après plusieurs graissages.

fig.2

fig.1

• Graissage fréquent (fig.3):

Il est utilisé pour les roulements tournant relativement à


grande vitesse. on prévoit, en plus du dispositif de
graissage ,une évacuation de la graisse usagée,afin fig.3
d’éviter de remplir trop abondamment les paliers ( risque
d’échauffement ,augmentation du couple résistant)

b) Modes de lubrifications à l’huile :

• Lubrification par bain d’huile (fig.4)

Pour éviter un échauffement trop important des paliers, Fig.4


on limite le niveau de l’huile au voisinage du centre de
l’élément roulant le plus bas.

• Lubrification par circulation forcée (fig.5)

Cette solution offre les possibilités de filtrer


l’huile et de refroidir les paliers.
Elle nécessite un moteur et une pompe
pour mettre l’huile sous pression

Fig.5

Page 149
L.T. .............................
Sciences de L’Ingénieur –fonction transmettre Prof : .........................
..................
Classe : . . . . . . . Etanchéité Page 1 / 2

I.Mise en situation :
Milieu extérieur Milieu a protégé
Fp1
Fp2

Organe d’étanchéité Fc
Oeil
Fp1 : .................................................................................... ....................................... .
Fp2 : ................................................................................. ..............
Fc : .................................................................
Exemple :
• Pour un vérin pneumatique, il ............................. .........................................................
• Pour une bouteille à gaz, ........... ............................. ........... ................................... .

II.Types d’étanchéités :
On distingue deux types d’étanchéités :
➢ L’étanchéité dite statique ........................................................................................... Symbole ES
➢ L’étanchéité dite dynamique ................................................................................ ............................ .
Symbole ED
a) Etanchéité statique :
• Etanchéité sans joint ou directe (fig.1) :

Utilisés pour des produits corrosifs, des produits chauds


ou de fortes pressions.

fig.1 Contact sphère/cône


• Etanchéité avec joint ou indirecte (fig.2):

1). Par joint plat ou circulaire qui peut être en caoutchouc, carton, plastique ou métalloplastique.

(fig.2)
2).Par joint torique (fig.3) :

(fig.3)

3). Par soufflet (fig.4) qui maintient la graisse dans le mécanisme et empêche les impuretés de rentrer.
Exemple: joint de Cardan utilisé dans une voiture

(fig.4)

b) Etanchéité dynamique :
L’étanchéité doit avoir lieu pendant le mouvement relatif des pièces entre-elles. On distingue deux cas:

Page 150
L.T. .............................
Sciences de L’Ingénieur –fonction transmettre Prof : .........................
..................
Classe : . . . . . . . Etanchéité Page 2 / 2

• Mouvement de translation:

On utilise des joints toriques(fig.5) ou quadrilobes (fig.6)


(fig.5) (fig.6)
Ces joints peuvent se monter en gorge intérieure ou extérieure.

Si la pression est très importante, le montage des joints toriques nécessite l’ajout de bagues anti-extrusion.
Ces bagues sont en général en matière plastique.

• Mouvement de rotation:
1).Le joint torique peut être utilisé si la vitesse est très faible, dans les autres cas on utilise des joints à
lèvres: (fig.7)

(fig.7)

2). Joint à lèvre à frottement axial (V-Ring): (fig.8)

(fig.8)
3).On utilise le principe des chicanes (fig.9) remplies de graisse au montage, ces dispositifs ne nécessitent
pratiquement aucun entretien, ils conviennent tout particulièrement pour les grandes vitesse et sont très
efficaces pour empêcher l’introduction de poussières.

Etanchéité par rondelles Z:

Page 151
LYCEE TECHNIQUE 1èreSTM
CHAINE D’ENERGIE
BERRCHID
UNITE DE FONCTION TRANSMETTRE
CONCEPTION FONCTION ETANCHEITE Doc.:1/

Application :

Complétez le tableau ci-dessous.

Etanchéité assuré Entre les


Joint Type de joint
Statique Dynamique pièces
… ………………………. … et …
… ………………………. … et …
… ………………………. … et …
… ………………………. … et …

Page 152
LYCEE TECHNIQUE 1èreSTM
CHAINE D’INFORMATION
BERRECHID
UNITE DE Doc.:1/6
CONCEPTION FONCTION ACQUERIR
A-STRUCTURE FONCTIONNELLE GÉNÉRALE D’UN SYSTÈME AUTOMATISÉ :
Grandeurs
physiques Informations destinées
à acquérir à d’autres systèmes et
Chaîne d’information aux interfaces H/M
MoE

Informations
issues d’autres
Systèmes Ordres
et d’interfaces H/M AGIR

Chaîne d’énergie
Énergies
d’entrée
MoS
I- CHAÎNE D’INFORMATION :
1- Présentation :
La chaîne d’information assure la coordination des actions de la partie opérative en lui envoyant
des ordres et reçoit en retour des comptes rendus. Elle échange des informations avec l’opérateur
par l’intermédiaire d’organes de dialogue (voyants et organes de commande).
La chaîne d’information est constituée des fonctions génériques : ………………………………
…………………………..qui contribuent à l’évolution du cycle de travail du système automatisé.
2- Approche interne de la chaîne d’information :
Grandeurs Images
physiques, informationnelles Ordres,
consignes utilisables messages

……………… ………………. ……………………….

- Capteurs TOR Matériels : - Commandes TOR


-Interfaces - homme/machine -Interfaces homme/machine
-Systèmes numériques -Modules logiques -Liaisons utilisant le mode
d’acquisition de données programmables de transmission série
- Capteurs analogiques -Automates -Liaisons utilisant le mode
- Capteurs numériques programmables de transmission parallèle
- Ordinateurs - Réseaux
- Microcontrôleurs -Bus capteurs/actionneurs
Circuits logiques
- -Commandes analogiques
Logiciels :
Programmes d’application

B-LES CAPTEURS :
I-DEFINITION :
Les capteurs sont des constituants d’interface entre la partie commande (PC) d’un système
automatisé et son environnement ou sa partie opérative (PO).
Les détecteurs sont des capteurs Tout Ou Rien (T.O.R). Ils possèdent toutes les propriétés des
capteurs, excepté la nature du signal de sortie qui est binaire.
On distingue :
LYCEE TECHNIQUE 1èreSTM
CHAINE D’INFORMATION
BERRECHID
UNITE DE Doc.:2/6
CONCEPTION FONCTION ACQUERIR
► Les CAPTEURS ACTIFS : ils délivrent un signal électrique (tension, courant, …sans nécessite
de source d'énergie externe.
► Les CAPTEURS PASSIFS : il s'agit généralement d'impédance (résistance, condensateur,
inductance...) dont l'un des paramètres est sensible à la grandeur mesurée.

II-STRUCTURE D’UN CAPTEUR :


Un capteur est composé de deux parties :
 Le corps d’épreuve : directement sous influence de la grandeur à détecter ou à interpréter, c'est
l'élément influencé par la grandeur objet de la « mesure » qui est transformé en une grandeur
physique intermédiaire interprétable par l'élément sensible du capteur
L’élément sensible : permet la mise en forme et la transmission de l’information vers la fonction
de traitement, Il convertit la grandeur physique intermédiaire en une grandeur physique
exploitable électriquement appelée signal.

Exemple : ANEMOMETRE DU STORE SOMFY


LYCEE TECHNIQUE 1èreSTM
CHAINE D’INFORMATION
BERRECHID
UNITE DE Doc.:3/6
CONCEPTION FONCTION ACQUERIR
III- CARACTERISTIQUES D’UN CAPTEUR :
1- Les erreurs:
Le capteur et toute la chaîne de traitement de la mesure introduisent des erreurs : bruit, décalage,
référence, linéarité...
2- Etalonnage :
L’étalonnage permet d’ajuster et de déterminer, sous forme graphique ou algébrique, la relation entre
le mesurande et la grandeur électrique de sortie.
3-Limites d’utilisation :
Les contraintes mécaniques, thermiques ou électriques aux quelles un capteur est soumis entraînent
lorsque leurs niveaux dépassent des seuils définis, une modification des caractéristiques du capteur.
Au-dessus d’un certain seuil, l’étalonnage n’est plus valable. Au-dessus d’un autre plus grand le
capteur risque d’être détruit.
4- Sensibilité :
Plus un capteur est sensible plus la mesure est précise. C’est une caractéristique importante pour
l’exploitation et l’interprétation des mesures.
5- Rapidité : Temps de réponse
La rapidité est la spécification d’un capteur qui permet d’apprécier de quelle façon la grandeur de
sortie suit dans le temps les variations du mesurande.
6- Finesse :
La présence du capteur peut perturber le phénomène physique mesuré. La finesse est une
spécification qui permet d’estimer l’influence de la présence du capteur et de ses liaisons sur la
valeur du mesurande. La finesse est d’autant plus grande que l’influence du capteur est faible.

IV- 1-Le
LESsignal
DIFFERENTS
logique : SIGNAUX DILIVRES PAR UN CAPTEUR :
Ce prendre que deux valeurs S
signal ne peut
binaires « 1 » ou « 0 » (vrai ou faux, présent ou 1
absent). Il est appelé tout ou rien (T.O.R).
2-Le signal analogique :
0
Ce signal électrique est proportionnel au
S E
phénomène physique mesuré. L’utilisation
d’un capteur analogique n'est pas possible
avec des systèmes numériques.

3-Le signal numérique : 0


Ce signal est une combinaison d’état logique. A E
chaque combinaison correspond une valeur en S
tension. Le capteur numérique présente l'avantage 111
d'être utilisable par des systèmes numériques. Mais 110
sa fonction n'est pas linéaire, la précision obtenue 101
100
dépend de la résolution du capteur. 011
010
001
000
V- EXEMPLES DES CAPTEURS :
1- Détecteur (ou interrupteur) de position à action mécanique : E
Organes de commande
Schéma

A poussoir A levier
LYCEE TECHNIQUE 1èreSTM
CHAINE D’INFORMATION
BERRECHID
UNITE DE Doc.:4/6
CONCEPTION FONCTION ACQUERIR
2- Détecteur de proximité photoélectrique :

Schéma

Fonctionnement

a- Système barrage

b- Système réflex

c- Système proximité

3-Détecteur de proximité inductif :


Fonctionnement Schéma
LYCEE TECHNIQUE 1èreSTM
CHAINE D’INFORMATION
BERRECHID
UNITE DE Doc.:5/6
CONCEPTION FONCTION ACQUERIR
4- interrupteur à lame souple (I.L.S) :
Fonctionnement Schéma
Contact ouvert Contact fermé

5- Capteur potentiométrique
Fonctionnement Schéma

La position du curseur est traduite


en tension ou en résistance.

5- Thermocouple : Fonctionnement Schéma


Deux métaux différents sont en contact sur un point
soudé. A des températures différentes, Il apparaît
une tension entre les deux métaux, cette f.e.m est
fonction de la température.

6- Thermistance : Fonctionnement Schéma


Sonde à résistance de platine ou de
nickel, la résistivité est fonction de la
température.

7- Codeurs :
a- Codeur rotatif absolu b- rotatif incrémental
LYCEE TECHNIQUE 1èreSTM
CHAINE D’INFORMATION
BERRECHID
UNITE DE Doc.:6/6
CONCEPTION FONCTION ACQUERIR
TRAVAUX DIRIGES
EXERCICE 1 : Jauge de carburant
Ce capteur est utilisé dans le réservoir d’un véhicule de capacité 80l.

1- Donner :
a- Le type de signal délivré par ce capteur :…………..……… …….
b- Le corps d’épreuve :…………………………………………. …..
c- L’élément sensible :………………………………………… ……
2- Etalonner ce capteur et compléter le tableau suivant :
Remplissage en % 25 50 75 100
Résistance en Ω …… …… …… ……
Capacité en l …… …… …… ……

EXERCICE 2 :
L’acquisition de la position d’une porte est assurée par un codeur incrémental à 16 secteurs sur le disque.

1- Calculer le déplacement minimal détecté par ce capteur sachant qu’un tour de la poulie donne 26,66mm.
……………………………………………………………………………………………………………….….
……………………………………………………………………………………………………………….….
……………………………………………………………………………………………………………….….
……………………………………………………………………………………………………………….….
2- La détermination de la position de la porte est basée sur le comptage ou décomptage des impulsions fournies
en A et B.

a-Quel est le nombre de tour de disque pour la distance 1m des volets de la porte ?

………………………………………………………………………………….….
………………………………………………………………………………….….
a- En déduire le nombre de bits nécessaires pour représenter la position.
……………………………………………………………………………………………………………….….
……………………………………………………………………………………………………………….….
LYCEE TECHNIQUE
CHAINE D’INFORMATION 1ère STM
BERRECHID
UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:1/10
CONCEPTION CODAGE DE L’INFORMATION
Le traitement de l’information concerne principalement les états d’entré et sortie de la PC (capteurs,
consignes, ordres, …, etc.), il nécessite des solutions constructives allons de circuit logique
combinatoire simple au microordinateur.
Grandeurs Images
Physiques, informationnelles Ordres,
Consignes utilisables Messages

ACQUIRIR TRAITER COMMUNIQUER

Matériels :
- Modules logiques
programmables
- Automates programmables
- Ordinateurs
- Microcontrôleurs
- Circuits logiques
Logiciels :
Programmes d’application

I- REPRESENTATION ET CODAGE DE L'INFORMATION :


1- NUMERATION
a- Principe :
On considère un nombre N défini dans une base B, N peut s'écrire sous la forme polynomiale :
N = mnBn + mn-1Bn-1 +…+ m1B + m0B0
Avec :
les coefficients m < B;
mi : le chiffre de rang i et de poids Bi
mn: le chiffre le plus significatif (MSD : Most Significant Digit);
m0: le chiffre le moins significatif (LSD : Less Significant Digit).
Exemples :
➢ 365(10) en base décimal s'écrit: 3 × 102 + 6 × 101 + 5 × 100
➢ 365(8) en base octale s'écrit: 3 × 82 + 6 × 81 + 5 × 80
➢ 3AF(16) en base hexadécimale s'écrit: 3 × 162 + A × 161 + F × 160

L'étude des bases 2 et 16 a plus d'intérêt dans les circuits logiques, on se réfère à la base 10
pour son utilisation pratique dans les conversions.

b- Système binaire (base 2) :


Le nombre N s'écrit : N = mnBn + mn-1Bn-1 +…+ m1B + m0B0
Avec :
mi {0,1} ;
Chaque chiffre est appelé bit, contraction "binary digit" (chiffre binaire);
Ce nombre N est désigné aussi par "Mot de n bits";
An est le chiffre le plus significatif;
A0 est le chiffre le moins significatif.
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CHAINE D’INFORMATION 1ère STM
BERRECHID
UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:2/10
CONCEPTION CODAGE DE L’INFORMATION
Exemple :
➢ N = 110101 a pour valeur N = …………………………………………………………...
Remarque:
 Pour convertir un nombre d’une base quelconque en son équivalent décimal, …...
………………………………………………………………………………………………………….
 Pour convertir un nombre entier décimal en une base quelconque, …………………
…………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………………………………

c- Conversion de la base 2 vers la base 10 :


Exemple :
(1011)2 = ………………………………
= …………………
= (…)10.

d- Conversion de la base 10 vers la base 2 : 22 2


0 11 2

Exemple : 1 5 2
2
(22)10 = (………….)2. 1 2
0 1 2
LS B
1 0

MSB

(2 2 ) 10 = (1 0 1 1 0 ) 2

e- Conversion de la base 16 vers la base 10 :


Exemple :
(8F)16 =……………………..
= …………….
= (…….)10
2009 …

… …
f- Conversion de la base 10 vers la base 16 :
Exemple : …
(2009)10 = (………..)16. … …
.. ..

(2009)10 = (………..)16.

g- Conversion entre la base 8 et la base 10 :


Exemple :
(526) (8) = …………………………..
= ……………..
= (………)10
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UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:3/10
CONCEPTION CODAGE DE L’INFORMATION

(129)10 = (……..)8 129 …


… …



..
..

(129)10 = (……)8
Résumé: Equivalence entre base :

Décimal Binaire Octal Hexadécimal

0 00000 0 0

1 00001 1 1

2 00010 2 2

3 00011 3 3

4 00100 4 4

5 00101 5 5

6 00110 6 6

7 00111 7 7

8 01000 10 8

9 01001 11 9

10 01010 12 A

11 01011 13 B

12 01100 14 C

13 01101 15 D

14 01110 16 E

15 01111 17 F
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UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:4/10
CONCEPTION CODAGE DE L’INFORMATION
2- CODAGE DE L'INFORMATION:
Le codage est la transformation des données en associant à chaque caractère un nombre binaire,
l'opération inverse est dite décodage ou transcodage. Plusieurs codes sont utilisés: code binaire pur,
code BCD, code GRAY, code ASCII.

a. Le code binaire pur :


Appelé aussi code binaire naturel, sans aucune codification, il est obtenu directement du principe
général de la numération. C'est le code naturel utilisé dans les systèmes numériques (ordinateur,
…, etc.).
Exemple : un mot de 4 bits (A3 A2 A1 A0) :

Valeur Code binaire


décimale A3 A2 A1 A0
0
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15

b- Le code GRAY :
Dans les systèmes industriels où on a besoin de mesurer un déplacement linéaire ou angulaire,
on utilise le "code GRAY". La raison de ce choix est que si le système qui mesure le déplacement
(capteur) utilise le code binaire pur, le déplacement d'une position à une autre voisine génère des
combinaisons intermédiaires fausses, car plusieurs bits varient en même temps.
Pour remédier à ce problème, il suffit de coder chaque position de façon que les valeurs de
positions successives ne diffèrent que d'un bit et un seul. C'est pour cela qu'on l'appelle "code à
distance unité" ou "code binaire réfléchi". La méthode de le construire est basée sur la
symétrie.

Exemple : un mot de 4 bits (A3 A2 A1 A0) : (voir tableau)


Toutes les combinaisons sont différentes;
Le passage d'une combinaison à une autre par changement d'un seul bit.
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UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:5/10
CONCEPTION CODAGE DE L’INFORMATION
Valeur Code binaire Code GRAY
décimale A3 A2 A1 A0 G3 G2 G1 G0
0 0 0 0 0 0 0 0 0
1 0 0 0 1 0 0 0 1
2 0 0 1 0 0 0 1 1
3 0 0 1 1 0 0 1 0

AXES DE SYMÉTRIE
OU DE RÉFLEXION
4 0 1 0 0 0 1 1 0
5 0 1 0 1 0 1 1 1
6 0 1 1 0 0 1 0 1
7 0 1 1 1 0 1 0 0
8 1 0 0 0 1 1 0 0
9 1 0 0 1 1 1 0 1
10 1 0 1 0 1 1 1 1
11 1 0 1 1 1 1 1 0
12 1 1 0 0 1 0 1 0
13 1 1 0 1 1 0 1 1
14 1 1 1 0 1 0 0 1
15 1 1 1 1 1 0 0 0

c- Le code ASCII :
Le code ASCII (American Standard Code for
Information Interchange) est un code qui
représente les caractères éditables ou non
éditables (éditables parce que l'on peut les éditer
comme la caractère "A" et non éditables comme
le cratère "Escape" ou "Return"). Il est codé sur 7
bits (b6 b5 b4 b3 b2 b1 b0), ce qui permet de
représenter 128 (27) caractères différents.
Le tableau suivant montre ce codage.
Exemple : le code de la lettre "A" est :
➢ en binaire: b6 b5 b4 b3 b2 b1 b0 = 1000001;
➢ en hexadécimal 41;
➢ en décimal 65.
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UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:6/10
CONCEPTION CODAGE DE L’INFORMATION
c- Le code BCD :
Le code BCD (Binary Coded Decimal) qui veut dire Binaire Codé en Décimal est la traduction en
binaire des 9 premiers chiffres du système décimal.
Si on a un nombre décimal N à m chiffres, il sera codé en BCD Valeur Code BCD
sur (m x 4) bits : chaque chiffre décimal est traduit en code BCD décimale A3 A 2 A1 A0
sur 4 bits. 0 0 0 0 0
Exemple : 1 0 0 0 1
(571)10 = ................................. en binaire pur. 2 0 0 1 0
= ......................... en BCD. 3 0 0 1 1
4 0 1 0 0
5 1
5 0 1 0 1
7

6 0 1 1 0
7 0 1 1 1
8 1 0 0 0
9 1 0 0 1

3- OPERATION ARITHMETIQUE BINAIRE:


Les calculs arithmétiques sont identiques dans toutes les bases, les mêmes règles sont
valables, en particulier on traite l'addition et la soustraction binaire.
a- Addition:

Retenu
0+0=0 0
0+1=1 0
1+0=1 0
1+1=0 1
Exemple :
Additionner les deux nombres binaires A = 110 et B = 011.

23 22 21 20

R
A

=
A + B = 110 + 011
=1001
b- Soustraction :
Retenu
0-0=0 0
0-1=1 1
1-0=1 0
1-1=0 0
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UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:7/10
CONCEPTION CODAGE DE L’INFORMATION
Exemple :
Soustraire les deux nombres binaires A = 111 et B = 101.

23 22 21 20

R
A

=
A - B = ………………
=………

Remarque :
Des circuits logiques simples réalisent ces opérations, de plus une soustraction est facilement
ramenée à une addition grâce à une représentation adéquate des nombres.

c- Représentation des nombres :


 Représentation par valeur absolue et signe :
On adopte la convention de signe suivante : 0 pour signe (+) et 1 pour signe (-).
Exemple :
(+35)10 = 0 100011 et (-35)10 = 1 100011.

Cette représentation possède des inconvénients dus à la complexité des solutions constructives :
-Un traitement spécifique du signe;
-Une double représentation du 0.

 Représentation par complément à 2 :


Soit un nombre binaire A sur n bits et Ason complément (appelé complément à 1 de A).
Le terme ( A + 1) est appelé complément à 2 c'est l'opposé de arithmétique de A.
Exemple :
Pour n = 4, on obtient :
(A)10 A A ( A +1) (-A) 10 On remarque que :
7 ▪ Le MSB représente le signe avec 0 (+) et 1 (-).
6 ▪ Le zéro n'a qu'une seule représentation ;
5 ▪ Alors pour effectuer une soustraction, il suffit de
4 faire une addition avec le complément à 2. Le
3 résultat se lit directement en complément à 2 :
2 ▪ Si le signe est + la lecture est directe ;
1 ▪ Si le signe est - , on convertit le résultat en
0 recherchant le complément à 2 de celui-ci.
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CHAINE D’INFORMATION 1ère STM
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UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:8/10
CONCEPTION CODAGE DE L’INFORMATION
TRAVAUX DIRIGES

EXERCICE 1:
Convertir les nombres suivants en décimal:
▪ 1100111
▪ 010110111001
▪ 11010011
Réponse:
(1100111)2 =……………………………………………………..
=………………………………….
= (…….)10

(010110111001)2 =……………………………………………………………………..
=.………………………………….
= (……….)10

(11010011)2 =………………………………….
=………………………………….
= (…..)10

EXERCICE 2:
Convertir les nombres suivants en binaire:
▪ (327)10
▪ (2009)10
▪ (1430)10

Réponse:
(327)10 = (…………………)2

(2009)10 = (………………)2

(1430)10 = (………………..)2

EXERCICE 3:
Convertir les nombres suivants en décimal:
▪ 512
▪ 723
▪ 555
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UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:9/10
CONCEPTION CODAGE DE L’INFORMATION
Réponse:
(512)8 =………………………………….
=………………………………….
= (…….)10

(723)8 =………………………………….
=………………………………….
= (……)10

(555)8 =………………………………….
=………………………………….
= (……..)10

EXERCICE 4:
Convertir les nombres suivants en octal:
▪ (2000)10
▪ (195)10
▪ (1972)10

Réponse:
(2000)10 = (……….)8

(195)10 = (………)8

(1972)10 = (………..)8

EXERCICE 5:
Convertir les nombres suivants en décimal:
▪ (6A2E)16
▪ (CAF)16
▪ (B3C)16
LYCEE TECHNIQUE
CHAINE D’INFORMATION 1ère STM
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UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:10/10
CONCEPTION CODAGE DE L’INFORMATION
Réponse:
(6A2E)16 =………………………………….
=………………………………….
= (………..)10

(CAF)16 =………………………………….
=………………………………….
= (……….)10

(B3C)16 =………………………………….
=………………………………….
= (………..)10

EXERCICE 6:
Convertir les nombres suivants en hexadécimal :
▪ (2000)10
▪ (195)10
▪ (1972)10

Réponse:
(2000)10 = (………)16

(195)10 = (………)16

(1972)10 = (……….)16
LYCEE TECHNIQUE
CHAINE D’INFORMATION 1ère STM
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UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:1/6
CONCEPTION SYSTEME COMBINATOIRE
I- NOTION DE SYSYEME COMBINATOIRE :
1- DEFFINITION :
Un système est dit combinatoire, quand l'état des sorties ne dépend que de l'état des
entrées. e1 s1
. SYSTEME .
. COMBINATOIRE . si = f(ei )
. .
en sn

2- OPERATEURS DE BASE :
L’algèbre de Boole utilise des opérateurs logiques (portes logiques) pour écrire les équations
qui lient les variables d’un système combinatoire.

Opérateur Symbole Table de Équation


(Norme Europe)
(ou Porte vérité logique Schéma à contacts
logique)

a Relais
a s
NON
a 1 s=a
s
(NOT) s

a b s
a s a b s
ET & s=a.b
b
(AND)

a b s a
a s
OU >1 s s=a+b
b b
(OR)

3- AUTRES OPERATEURS :
Ces fonctions sont obtenues par combinaisons des opérateurs de bases.

Opérateur Symbole Table de Équation Schéma logique


logique (Norme Europe) vérité logique (logigramme)
a b s
a
NON-ET & s s=a.b
b
(NAND)
LYCEE TECHNIQUE
CHAINE D’INFORMATION 1ère STM
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UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:2/6
CONCEPTION SYSTEME COMBINATOIRE

a b s
a
NON-OU >1 s=a+b
(NOR) b

a b s
a
OU EX =1 S s =a + b
(XOR) b
= a.b + a.b

a b S
OU EX a s=a+b
=1 S
NON b
(XNOR) s = a.b + a.b

4-PROPRIETES ET THEOREMES REMARQUABLES :


a- Propriétés :

• A. (B + C) = AB + AC (Distributivité du produit par rapport à la somme) ;


• A + (B. C) = (A + B). (A + C) (Distributivité de la somme par rapport au produit) ;
• AB + AB = B : (Factorisation) ;
• A + AB = A : A(1+ B) = A .1= A (Loi d'absorption)
• A + AB = A + B : A + AB = A + AB+ AB = A + B ;
• La fonction AND est commutative A.B = B.A.
• La fonction AND est associative: A.(B.C) = (A.B).C = A.B.C.
• La fonction AND est généralisable pour n entrées .
• Identités remarquables : A.0 = 0 ; A.1= A ; A.A = A et A.A = 0.
b- Théorème de Morgan :
Ce théorème permet de calculer le complément d'une expression logique quelconque
(somme de produits ou produit de sommes) :

• A+B=A.B
• A.B=A+B
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UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:3/6
CONCEPTION SYSTEME COMBINATOIRE
Le complément d'une expression quelconque s'obtient par complément des variables et
permutation des opérateurs "+" et ".".
Exemple:
S = ABC + AC S = ABC + AC
S = (A + B + C). (A+C)
Remarque:
✓ Les opérateurs NAND et NOR sont deux systèmes logiques complets, car
ils réalisent toutes les opérations de base : Not, AND et OR ; et par conséquent,
toutes les fonctions logiques.

5- SIMPLIFICATION DES EQUATIONS LOGIQUES :


La simplification des équations logiques consiste à minimiser le matériel utilisé (circuits logiques)
pour obtenir le moindre coût de produit conçus.
a- Méthode algébriques :
Elle se base sur les propriétés et le théorème de Morgan.
Exemple:
Simplifier l’équation suivante: S=ABC + ABC+ ABC+ ABC

S=ABC + ABC+ ABC+ ABC


=AB(C+C) +AC(B+B)
= AB+ AC

b- Méthode graphique : Tableau de Karnaugh


Cette méthode plus simple utilise le tableau de Karnaugh pour simplifier des fonctions
booléennes ayant jusqu’à six variables. Elle consiste à transforme la table de vérité sous
forme d’un tableau contracté à deux dimensions et à mettre en évidence graphiquement ou
visuellement, les groupements de cases, de type : AB + AB = A(B + B) = A
Aussi, dans un tableau de Karnaugh, on peut utiliser une case plusieurs fois selon la relation de
la redondance : A + A +...+ A = A
Exemple: S=ABC + ABC+ ABC+ ABC
Table de vérité :
A B C S

Remarque:
Tableau de Karnaugh : ➢ On ne regroupe pas des
cases qui ne sont pas
S symétriques ;
BC 00 01 11 10
A
➢ Le nombre de variables
0 supprimées dépend de la
taille du groupement.
1 En général, un groupement
de 2k cases entraîne la
S= ……………. suppression de k variables.
LYCEE TECHNIQUE
CHAINE D’INFORMATION 1ère STM
BERRECHID
UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:4/6
CONCEPTION SYSTEME COMBINATOIRE
TRAVAUX DIRIGES

EXERCICE 1:
A l’aide d’une table de vérité vérifier le théorème de Morgan .

a.b=a+b
a+b=a.b

Réponse :
a b a b a.b a.b a.b a+b a+b a+b

EXERCICE 2:
A l’aide d’une table de vérité vérifier les propriétés suivantes :
• a.b + a.b = b
• a + a.b = a
• a + a.b = a + b
Réponse :
a b a a.b+a.b a+a.b a + ab a + b

EXERCICE 3:
Le système de commande du store simplifié est le suivant :
➢ Si la luminosité du soleil s dépasse un seuil prédéfini, on descend le store D ;
➢ deux boutons poussoirs permettent la descente a ou la montée b du store;
➢ un appui simultané sur les deux boutons entraîne la descente du store ;
➢ Si la vitesse du vent v, dépasse un seuil prédéfini, on remonte le store ;
1-Donner l'équation de la montée du Store M.
2- Tracer son logigramme.
3- Simplifier l’équation en utilisant le tableau de Karnaugh.
Réponse :
LYCEE TECHNIQUE
CHAINE D’INFORMATION 1ère STM
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UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:5/6
CONCEPTION SYSTEME COMBINATOIRE
1-
v s a b M D
0 0 0 0 0 0
0 0 0 1 0 1
0 0 1 0 1 0
0 0 1 1 0 1
0 1 0 0 0 1
0 1 0 1 0 1
0 1 1 0 0 1
0 1 1 1 0 1
1 0 0 0 1 0
1 0 0 1 1 0
1 0 1 0 1 0
1 0 1 1 1 0
1 1 0 0 1 0
1 1 0 1 1 0
1 1 1 0 1 0
1 1 1 1 1 0

2-

3-

vs
ab 00 01 11 10
00
M
01

11
10

M = …………………………
LYCEE TECHNIQUE
CHAINE D’INFORMATION 1ère STM
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UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:6/6
CONCEPTION SYSTEME COMBINATOIRE
EXERCICE 4:
Simplifier les équations logiques suivantes par la méthode algébrique et graphique :
▪ S = A.B.C + A.B.C

BC 00 01 11 10
A S= ………..
0 S = A.B.C + A.B.C
1
= …………………………….

▪ S = A.B.C.D + AB.C.D + A.B.C.D + ABCD = …………….


CD 00 01 11 10
AB
00
S= …….
01 S = A.B.C.D + AB.C.D + A.B.C.D + ABCD

11 =……………………………………….
10
=……………………………………….

▪ S = A.B.C.D + A.B.C.D + A.B.C.D + A.B.C.D =……………………………………….

CD 00 01 11 10
AB S = A.B.C.D + A.B.C.D + A.B.C.D + A.B.C.D
00
S = ……… =……………………………………….
01
=……………………………………….
11
=……………………………………….
10

▪ S = A.B.C.D + A.B.C.D + A.BC.D + A.B.C.D + A.B.C.D + A.B.C.D + A.B.C.D + A.B.C.D

CD 00 01 11 10
AB
00
S = ………
01
11
10

S = A.B.C.D + A.B.C.D + A.BC.D + A.B.C.D + A.B.C.D + A.B.C.D + A.B.C.D + A.B.C.D


=…………………………………………………………………..……………………….
=………………………………………………….…………………….
=……………………………………….
=………….
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CHAINE D’INFORMATION 1ère STM
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UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:1
CONCEPTION SYSTEMES SEQUENTIEL
III- NOTION DE SYSYEME SEQUENTIEL :
Un système est dit "séquentiel", quand l'état des sorties ne dépend pas uniquement de la
combinaison des entrées à un moment donné mais aussi de l’état précédent. Un tel système
possède donc une fonction mémoire.
1. BASCULES
➢ BASCULE SR ASYNCHRONE :
Les bascules SR sont à la base de tous les éléments de mémorisation. Il s'agit d'un montage
utilisant deux portes NON-ET capable de mémoriser un niveau logique choisi à l’aide de deux
sorties complémentaires.
a-schéma :

b- Table de vérité :
Entrées Etat précédent Sorties
Commentaires
S : « Set »Mise à 1 S R Qn−1 Qn Qn
R : «Reset »Mise à 0 0 0 0 0 1 Mémorisation de l’état
0 0 1 1 0 précédent
0 1 X 0 1 Remise à 0 de la sortie Q n
1 0 X 1 0 Remise à 1 de la sortie Q n
1 1 X 1 1 Etat interdit

➢ BASCULE SR SYNCHRONE :
Les ordres «Set» et «Reset» ne changent l’état de la sortie qu’après l’autorisation d’un signal de
commande appelé impulsions d’horloge H.
a-schéma :

H H

b- Table de vérité :
H S R Qn Commentaires
0 X X Qn−1Mémorisation de l’état de la sortie
1 0 0 Qn−1Mémorisation de l’état de la sortie
1 0 1 0 Remise à 0 de la sortie Q n
1 1 0 1 Remise à 1 de la sortie Q n
La bascule peut être commandée de manière statique sur niveau haut 1 ou sur niveau bas 0:

H H

➢ BASCULE D :
La bascule D est dérivée de la bascule SR en ajoutant un inverseur entre S et R pour avoir une
seule entrée et fixer le niveau à mémoriser, par conséquent il n'y a plus de combinaisons
d'entrées invalides (S=R=1).
LYCEE TECHNIQUE
CHAINE D’INFORMATION 1ère STM
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UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:2
CONCEPTION SYSTEMES SEQUENTIEL
a- schéma :

H
H H

b- Table de vérité :
H D Qn Commentaires
0 X Q n−1 Mémorisation de l’état de la sortie
1 0 0 Mise à zéro de la sortie Q
1 1 1 Mise à un de la sortie Q
Le changement d’état d’une bascule D peut aussi être autorisé par le front montant ou le front
descendant du signal de commande H. On parle alors de bascule D dynamique :

H H

➢ BASCULE JK :
Les circuits (bascules) dynamiques permettent de mieux protéger la bascule contre les variations
indésirables des entrées. La bascule JK permet en plus d’éviter l’ambiguïté provoquée par l’état
S=R=1 d’une bascule SR.
a- schéma :

b- Table de vérité:
H J K Qn Commentaires
 0 0 Qn−1 Mémorisation de l’état de la sortie
 0 1 0 Mise à 0 de la sortie Q
 1 0 1 Mise à 1 de la sortie Q
 1 1 Q n −1 Basculement de l’état de la sortie

Lorsqu’ on utilise la bascule JK avec J = K = 1, on obtient l’une des principales applications de la


bascule JK qui est le diviseur de fréquence par 2:

Remarque : Fonctionnement asynchrones des bascules


Il est parfois nécessaire d’affecter le niveau de sortie d’une bascule de manière non synchrone
c'est-à-dire indépendamment de l’horloge. C’est le rôle des entrées asynchrones « Preset » (Pr)
et « Clear » (Clr) qui permettent d’initialiser la bascule :
Pr Clr Qn Commentaires
H 0 0 Qn Fonctionnement normal de la bascule
0 1 0 Mise à 0 inconditionnelle de la sortie Q
1 0 1 Mise à 1 inconditionnelle de la sortie Q
LYCEE TECHNIQUE
CHAINE D’INFORMATION 1ère STM
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UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:3
CONCEPTION SYSTEMES SEQUENTIEL
2- COMPTEURS :
Un compteur est un ensemble de n bascules interconnectées par des portes logiques. Ils peuvent
décrire, au rythme d’un signal de commande appelé horloge, 2n états binaires. Le nombre 2n est
appelé le modulo du compteur. On distingue:
✓ Les compteurs asynchrones ;
✓ Les compteurs synchrones.
2-1 Compteur asynchrone modulo N = 2n :
Ce type de compteur est constitué de n bascules JK fonctionnant en mode T ( Toggle : J=K=1).
Ces bascules sont montées en cascade c'est-à-dire le signal d’horloge commande uniquement la
première bascule tandis que pour chacune des autres bascules le signal d'horloge est fourni par
la sortie de la bascule de rang immédiatement inférieur.
Exemple : compteur modulo 8 permettant de compter de 0 à 7.
a- Schéma :

b- Chronogrammes et al table de vérité :


H
H Q2(MSB) Q1 Q0(LSB)
t … 0 0 0
Q0
 0 0 1
t  0 1 0
Q1  0 1 1
 1 0 0
t
Q2  1 0 1
Q  1 1 0
t
0
0 1 0 1 0 1 0 1 0 1  1 1 1
Q
1
0 0 1 1 0 0 1 1 0 0  0 0 0
0 0 0 0 1 1 1 1 0 0
Q
N
2 0 1 2 3 4 5 6 7 0 1

2-2 Compteur asynchrone modulo N  2n :


Exemple : compteur asynchrone modulo 10 (0 à 9).
Le nombre deb bascules JK égale à 4. (Car la puissance de 2 immédiatement supérieure à 10 et
24 = 16).l’état (10)10 = (1010)2 remettra le compteur à 0.On relie les sorties Q1 et Q3 aux entrées
d’une porte NON-ET pour commander l’entrée Clr de chaque bascule.
LYCEE TECHNIQUE
CHAINE D’INFORMATION 1ère STM
BERRECHID
UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:4
CONCEPTION SYSTEMES SEQUENTIEL

Remarque :
L’inconvénient du compteur asynchrone c’est le temps de réponse de chaque bascule. Ainsi, le
signal d'horloge ne parvient pas simultanément sur toutes les bascules. Ceci a pour conséquence
de provoquer des états transitoires qui peuvent être indésirables.
2-3 Compteur synchrone modulo N :
Dans un compteur synchrone toutes les bascules reçoivent en parallèle le même signal d'horloge.
Pour faire décrire au compteur une séquence déterminée il faut à chaque impulsion d'horloge définir
les entrées synchrones J et K. Pour cela on utilise la table de transition de la bascule J-K ainsi que la
table de vérité décrivant la séquence du compteur.
Prenons l’exemple d’un compteur modulo 8 :

Q2 Q1 Q0 Table d’excitation :
0 0 0 Qn+1
Qn J K
0 0 1
0 0 0 X
0 1 0
0 1 1 X
0 1 1
1 0 X 1
1 0 0
1 1 X 0
1 0 1
1 1 0
1 1 1
La résolution du problème consiste à chercher les équations des entrées J et K de chaque
bascule à l’aide de la table des états recherchés :

J0 Q1 Q0
K0 Q1 Q0
00 01 11 10
00 01 11 10
0 1 x X 1
Q2 0 X 1 1 X
1 1 X X 1 Q2
1 X 1 1 X
J0 = K0 = 1
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UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:5
CONCEPTION SYSTEMES SEQUENTIEL
J1 Q1 Q0 K1 Q1 Q0
00 01 11 10 00 01 11 10
0 0 1 X X 0 X X 1 0
Q2 Q2
1 0 1 X X 1 X X 1 0
J1 = K1 = Q0
J2 Q1 Q0 K2 Q1 Q0
00 01 11 10 00 01 11 10
0 0 0 1 0 0 X X X X
Q2 Q2
1 X X X X 1 0 0 1 0
J2 = K2 = Q0.Q1

3- REGISTRES :
Un registre est constitué d’un assemblage de n bascules D permettant la mémorisation temporaire
de n bites avec ou sans décalage. L’information est emmagasinée sur un signal de commande et en
suite conservée et disponible en lecture.
Exemple : registre de mémorisation 4 bits avec le signal d'écriture W (Write) qui commande la
mémorisation des données D0, D1, D2 et D3.

3-1 Registre à décalage :


Dans un registre à décalage les bascules sont interconnectées de façon à ce que l'état logique de la
bascule de rang i puisse être transmis à la bascule de rang i+1 (ou i-1) quand un signal d'horloge est
appliqué à l'ensemble des bascules.
L'information peut être chargée de deux manières :
▪ Entrée parallèle : comme dans le cas d'un registre de mémorisation ;
▪ Entrée série : l'information est présentée séquentiellement bit après bit à l'entrée de la première
bascule. Le décalage peut alors être vers la gauche ou la droite.
De même, l’information peut être lue en série ou en parallèle.

Un registre à décalage universel aura donc la structure suivante :


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UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:6
CONCEPTION SYSTEMES SEQUENTIEL
TRAVAUX DIRIGES
EXERCICE 1:
Compléter les chronogrammes de la bascule synchrone RS suivants :

Bascule active sur


son niveau haut

Bascule active sur


le front montant

Bascule active sur


le front descendant

EXERCICE 2 :
Compléter les chronogrammes de la bascule synchrone D suivants :
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UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:7
CONCEPTION SYSTEMES SEQUENTIEL
EXERCICE 3:
Compléter les chronogrammes de la bascule asynchrone RS suivants :

EXERCICE 4 :
Compléter les chronogrammes de la bascule synchrone JK suivants :

EXERCICE 5 :
Tracer le schéma et le chronogramme d’un compteur asynchrone modulo 5 à base de bascules JK.
…………………………………………………………………………………………………………………………….…………………………..……………………….
…………………………………………………………………………………………………………………………….……………………………………………..…….
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………..……………………………………………………………………………….…………………………………………………….
…………………………………………………………………………………………………………………….……………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….……………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….
…………………………………………………………………………………………………………………………….…………………………..……………………….
…………………………………………………………………………………………………………………………….……………………………………………..…….
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………..……………………………………………………………………………….…………………………………………………….
…………………………………………………………………………………………………………………….……………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….……………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….
LYCEE TECHNIQUE
CHAINE D’INFORMATION 1ère STM
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UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:8
CONCEPTION SYSTEMES SEQUENTIEL
4- MEMOIRES :
Une mémoire est un dispositif capable d’emmagasiner puis de restituer une information.
L'unité d’information (bit, octet, etc.) s’appelle «point mémoire » ou «cellule».

▪ L’adresse fournie par le bus d'adresses est le mot binaire de p bits qui localise la donnée ;
▪ La donnée de n bits entre (écriture) et sort (lecture) par le bus de données qui est bidirectionnel :
deux sens possibles, en liaison avec le signal R/W ;
▪ La mémoire peut stocker 2p données de n bits chacune ;
▪ Le signal CS permet la sélection du circuit ou le mettre en haute impédance, cette possibilité permet
l'extension de la capacité mémoire d'un système.
On peut donc utiliser une mémoire soit en :
• lecture :
✓ Appliquer le mot adresse sur le bus d’adresse ;
✓ Sélectionner le boîtier mémoire en appliquant un niveau logique bas sur la ligne CS ;
✓ Sélectionner le mode lecture en appliquant un niveau logique haut sur la ligne R/W ;
• écriture :
✓ Appliquer le mot d’adresse sur le bus d’adresse ;
✓ Le mot de donnée sur le bus de données ;
✓ Sélectionner le boîtier mémoire en appliquant un niveau logique bas sur la ligne CS ;
✓ Sélectionner le mode écriture en appliquant un niveau logique bas sur la ligne R/W ;
4-1 Caractéristiques d’une mémoire :
▪ La capacité : c’est la quantité d’information qui peut être stockée dans la mémoire. Elle s’exprime
en bits ou en mots de n bits.
Par exemple :
64b, 4Kb, 8Ko (o : octet ou byte) avec 1o = 8b ; 1K = 210 = 1024 ; 1M = 220 = 1048576
▪ L’organisation : elle définit le nombre de mots et la longueur de chaque mot.
Par exemple :
✓ Une mémoire de 64Kx 1 est constituée de 65536 mots de 1 bit. Sa capacité est donc
de 64Kb (8Ko) ;
✓ Une mémoire de 8Kx8 contient 8192 mots de 8 bits. Sa capacité est de 64Kb (8Ko) ;
▪ Le temps d’accès : c’est le temps qui s’écoule entre une demande d’information et le moment où
elle est effectivement disponible.
4-2 Types de mémoires
Les mémoires sont classées suivant deux familles :
• Mémoires mortes (ROM pour Read Only Memory) : mémoire à lecture seule;
• Mémoires vives (RAM pour Random Access Memory) : mémoire à lecture et écriture.
4.2.1. Les mémoires mortes :
Les ROM sont utilisées pour stocker des informations figées telles que des programmes fixes dans
des machines programmées ou les tables de conversion de données.
Le contenu est fixé à la construction ou par l’utilisateur et la disparition de l’alimentation électrique
n’altère pas le contenu.
4.2.2. Les mémoires vives
Dès qu’un système doit conserver temporairement des informations, la RAM trouve sa place. En
informatique, elles sont largement mises en oeuvre en quantités importantes (plus de 16 Mo en
microinformatique et plusieurs centaines de méga octets en mini–informatique).
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UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:9
CONCEPTION SYSTEMES SEQUENTIEL
4.2.3. Les mémoires programmables et effaçables par l’utilisateur
Les mémoires programmables sont intermédiaires entre les RAM et les ROM. Leur contenu peut être
défini par l’utilisateur et subsister sans alimentation électrique.
On en rencontre de différentes familles :
✓ Les PROM (Programmable ROM) : sont composées de fusibles que l’on peut détruire
une seule fois ;
✓ Les EPROM (Erasable PROM) : ce sont des mémoires effaçables par ultraviolet et
programmables électriquement ;
✓ Les EEPROM (Electrical Erasable PROM) : ce sont des mémoires effaçables et
programmables électriquement .
4.3. Extension de capacité :
Il est courant dans un système microinformatique de grouper plusieurs circuits pour augmenter la
capacité (nombre des mots et/ou longueur des mots). Par exemple, à l’aide de 4 boîtiers mémoires
de 1Kx4bits, on peut réaliser les mémoires suivantes : 1Kx16bits, 4Kx4bits, 2Kx8bits.
Le schéma de la figure 20 réalise une mémoire de 1Kx16bits à partir d'une mémoire élémentaire de
1Kx4bits :
• Nécessité de 4 boîtiers ;
• Nécessité de 10 bits d’adresses A0 à A9 ; (nombre de mots = 2nombre de bits d’adresse)
• Nécessité de 16 bits de données D0 à D15 ;
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UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:10
CONCEPTION SYSTEMES SEQUENTIEL
EXERCICE 6 :
Soit un registre à décalage à droite qui contient les informations suivantes : Q3=1, Q2=0, Q1=0 et Q0=1.
1-Etablir le schéma de ce registre.
…………………………………………………………………………………………………………………………….…………………………..……………………….
…………………………………………………………………………………………………………………………….……………………………………………..…….
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………..……………………………………………………………………………….…………………………………………………….
…………………………………………………………………………………………………………………….……………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….……………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….
…………………………………………………………………………………………………………………………….…………………………..……………………….
…………………………………………………………………………………………………………………………….……………………………………………..…….
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
…………………………………………..……………………………………………………………………………….…………………………………………………….
…………………………………………………………………………………………………………………….……………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….……………………
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….
………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….

2- Sachant que son entrée série ES est en alternance (0,1), donner les états de ce registre après la 1ère,…, et 5ème
impulsion d’horloge.
ES Q3 Q2 Q1 Q0
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UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:1
CONCEPTION GRAFCET
1- INTRODUCTION:
Structure d’un système automatisé

Partie commande Partie Opérative

Module sortie Préactionneur Actionneur

Module entrée Capteur Effecteur


Module Matière
Opérateur
dialogue œuvre
Produit
Module Matière œuvre
traitement +
Valeur ajoutée

Les actions réalisées par un Système Automatisé sont ordonnées dans le temps et évoluent les unes
en fonction des autres afin de pouvoir décrire son comportement, pour cela on peut utiliser un outil de
description appelé Grafcet (Graphe Fonctionnel de Commande Etape Transition).

2- NOTION DE BASE :

 Etape :
Une étape est une période correspondant
à la réalisation d'une ou plusieurs tâches.

 Transition :
Une transition indique la possibilité d'évolution
entre étapes :
▪ Elle est symbolisée par une barre perpendiculaire
aux liaisons orientées ;
▪ Elle définit la condition d'évolution entre étapes
appelée réceptivité (Exemple : capteur, bouton,
temporisation,…)
Une transition est validée si l'étape ou les étapes
précédentes sont actives.

 Liaison orientée :
Une liaison orientée permet de lier une étape
à une transition et une transition à une étape
afin d'indiquer le sens d'évolution des tâches.

 Séquence :
Une séquence est une structure composée d’une ou plusieurs étapes. Chaque étape est précédée et
suivie d’une seule transition.
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UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:2
CONCEPTION GRAFCET
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UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:3
CONCEPTION GRAFCET
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UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:4
CONCEPTION GRAFCET
-
4-REGLES D’EVOLUTION :
 Règle 1 : Situation initiale
L’initialisation précise l’étape ou les étapes actives au début de fonctionnement. Elle caractérise le
comportement initial de la partie commande vis-à-vis de la partie opérative.
 Règle 2 : Franchissement d’une transition
Une transition est dite validée si toutes les étapes immédiatement précédentes sont actives.
Une transition est franchie lorsque elle est validée et la réceptivité lui associe est vraie.
 Règle 3 : Evolution des étapes actives
Le franchissement d’une transition entraine simultanément l’activation de toutes les étapes
immédiatement suivantes et la désactivation de toutes les étapes immédiatement précédentes.
 Règle 4 : Evolutions simultanés
Plusieurs transitions simultanément franchissables sont simultanément franchies.
 Règle 5 : Activation et désactivation simultanés d’une étape
Si au cours du fonctionnement, la même étape doit être activée et désactivée elle reste active.

5- Différentes structures :
Séquence Séquence Séquence
Saut d’étape Reprise d’étape
linéaire simultané ET sélective OU

TRAVAUX DIRIGES

EXERCICE 1 : CHARIOT A DEPLACER LES CHARGES


Après l’ordre de départ cycle « Dcy », chariot part jusqu'à b, charge
une pièce et continu pour la décharger en c. Il revient en b pour une
deuxième pièce à amener en c et en fin il s’installe en a.
Etablire le GRAFCET niveau II point de vue PO
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UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:5
CONCEPTION GRAFCET
EXERCICE 2 : MACHINE SPECIALE D’USINAGE

Fonctionnement :
- Si on appuie sur le bouton de départ cycle ( dcy ) quand les têtes d'usinages sont en position arrière, que les
vérins d'éjection et de serrage sont reculés et qu'une pièce est présente, le système serre la pièce.
- On effectue alors simultanément les deux usinages.
- le fraisage : la fraise avance en vitesse lente puis recule en vitesse rapide.
- le lamage : le grain d'alésage avance en vitesse lente.
- Une fois en fin de lamage on attend 1 seconde pour avoir un fond plat.
- Le retour s'effectue alors en vitesse rapide.
- Après cela la pièce est desserrée puis éjectée par le vérin E.

Remarques :
- Pour des raisons de simplicité, on ne tiendra pas compte du fonctionnement des moteurs de broches
d'usinages.
- Les vérins A, F et S sont des vérins double effet commandés par des distributeurs bistables.
- Le vérin E est un vérin double effet commandé par un distributeur monostable.
- Les capteurs de contrôle des mouvements sont :
. a0 et a1 pour le vérin d'alésage.
. e0 et e1 pour le vérin d'éjection.
. f0 et f1 pour le vérin de fraisage.
. s0 et s1 pour le vérin de serrage.
- Le capteur de présence pièce fonctionne comme suit :
. p = 1 : il y a une pièce dans le montage.
. p = 0 : il n'y a pas de pièce dans le montage.
▪ Grafcet point de vue système
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UNITE DE FONCTION TRAITER Doc.:6
CONCEPTION GRAFCET

demande de départ cycle et machine en position initiale

1 Serrer la pièce

pièce serrée

2 Faire le fraisage 3 Faire le lamage

usinages terminés

4 Desserrer la pièce

pièce desserrée

5 Ejecter la pièce

pièce éjectée

Etablir le Grafcet Point de Vue P.O et P.C


Mise en œuvre du GRAFCET

1. MISE EN EQUATION DU GRAFCET

1.1. objectif

Soit la partie de grafcet représentée par la figure ci-contre. Pour décrire n-1
l'activité de l'étape n, nous utiliserons la notation suivante:
tn-1
Xn = 1 si l'étape n est active :
Xn = 0 si l'étape n est inactive, n

La réceptivité tn, étant une variable binaire, a pour valeur :


tn
tn = 0 si la réceptivité est fausse,
tn = 1 si la réceptivité est vrai. n+1

Les règles d'évolution du GRAFCET (cf. chapitre règles) sont le point de départ des
équations logiques.

BUT : Déterminer les variables qui interviennent dans


l’activité de l’étape n : Xn = f ( ? )

1.2. mise en équation d’une étape

• 2ème règle :

Une transition est soit validée, soit non validée. Elle est validée lorsque toutes les
étapes immédiatement précédentes sont actives. Elle ne peut être franchie que :
- lorsqu'elle est validée,
- ET que la réceptivité associée à la transition est VRAIE

🡪 La traduction de cette règle donne la Condition d'Activation de l'étape n :

CAXn = Xn-1.tn-1

Page 1 /12

Page 191
• 3ème règle :

Le franchissement d'une transition entraîne l'activation de toutes étapes


immédiatement suivantes et la désactivation de toutes les étapes immédiatement
précédentes.

🡪 La traduction de cette règle donne la Condition de Désactivation de l'étape n :

CDXn = Xn.tn = Xn+1

• Si la CA et la CD de l'étape n sont fausses, l'étape n reste dans son état. C'est ce qu'on
appelle l'effet mémoire (cf. chapitre logique séquentielle) . C'est à dire que l'état de Xn à
l'instant t+t dépend de l'état précédent de Xn à l'instant t

D'après ces trois points précédents, on peut donc écrire : Xn = f ( CAXn , Xn , CDXn )

Il est alors possible d'écrire la table de vérité de l'activité de l'étape n : Xn

Xn (T) CAXn CDXn Xn (T+T) Remarque


0 0 0 0 L'étape reste inactive (effet mémoire)
0 0 1 0 L'étape reste inactive
0 1 0 1 Activation de l'étape
0 1 1 1 Activation ET désactivation = activation
1 0 0 1 L'étape reste active (effet mémoire)
1 0 1 0 Désactivation de l'étape
1 1 0 1 L'étape reste active
1 1 1 1 Activation ET désactivation = activation

Tableau de Karnaugh associé :

CAXnCDXn
00 01 11 10
Xn
0 0 0 1 1
1 1 0 1 1

Equation de Xn :
X n = CAXn + CDX n .Xn

ou X n = X n−1 .tn−1 + X n+1 .X n

Page 2 /12

Page 192
1.3 Choix de séquence

6 30 47

a b c

7 31 48

d e
x z

10 20 6

y w f

11 21 7

Divergence en OU Convergence en OU

Etape CAXn CDXn Etape CAXn CDXn


7 X6 . a X10 + X20 31 X30 . b
X6
10 X7 . x X11 48 X47 . c
20 X7 . z X21 6 X31 . d + X48 . e X7

1.4 Séquences parallèles

6 30 47

a b c

7 31 48

x
d

10 20 6

y w f

11 21 7

Début de ET Fin de ET

Etape CAXn CDXn Etape CAXn CDXn


7 X6 . a X10 . X20 31 X30 . b
X6
10 X11 48 X47 . c
X7 . x
20 X21 6 X31 . X48 . d X7

Page 3 /12

Page 193
1.5 Gestion des modes Marche /Arrêt et des arrêts d’urgences

A l'initialisation du GRAFCET, toutes les étapes autres que les étapes initiales sont
désactivées. Seules sont activées les étapes initiales.

Soit la variable Init telle que :

• Init = 1 : initialisation du GRAFCET : Mode ARRÊT


• Init = 0 : déroulement du cycle: Mode MARCHE

Soient les variables Arrêt d'Urgence (AUdur et AUdoux) telles que :

• AUDur = 1 : Désactivation de toutes les étapes,


• AUDoux = 1 : Désactivation des actions, les étapes restant actives.

Généralisation :

• Equation d'une étape i initiale :

i-1
ti-1
i CAXi CDXi Equation de Xi
ti X i−1 .ti−1 + Init X i+1.Init (
X i = CAX i )
+ CDX i . X i + Init . AUdur
i+1

• Equation d'une étape i non initiale :


i-1
ti-1
CAXi CDXi Equation de Xi
i
ti
X i−1 .ti−1.Init X i+1 . + Init Xi = (CAX i )
+ CDX i .X i .lnit .AUdur

i+1

• Equation des actions

3 A A = X 3.AUdoux

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Page 194
2. REALISATION PAR CABLAGE

2.1. Eléments de la logique combinatoire (portes logiques)

Equation d’une étape : X n = Xn−1.t n−1 + Xn+1 .Xn

Le câblage d'une étape est réalisé à l'aide de 4 portes logiques.

Xn-1
&
tn-1 1 Xn

Xn+1
1
&

Une étape de GRAFCET se symbolise alors sous forme d'un module de phase :

Vers les actions associées à l'étape Xn

Etat de l'étape 1 Vers l'activation


&
Xn-1 de l'étape Xn+1
&

1
Vers la désactivation
Etat de l'étape
de l'étape Xn-1
Xn+1

tn-1 : Transition associée


à l'étape Xn-1

Module de phase d’une étape

Page 5 /12

Page 195
Exemple : cas d'un GRAFCET à séquence unique

Chaque étape du GRAFCET sera câblée comme le module de phase décrit


précédemment. On réalise alors un séquenceur électrique à base de portes logiques.

A B
0

m
Etape Etape Etape
1 A
0 1 2
a
2 B
b b m a

Afin de tenir compte des modes de marche et d'arrêt du GRAFCET, le module d'une
étape doit intégrer l'initialisation et l'arrêt d'urgence dur comme indiquent les
équations logiques des étapes du GRAFCET précédent :

Equations des étapes :

( )
X 0 = X 2 .b + X 1 .X 0 + Init .AUdur

X1 = (X .m + X .X ). Init . AUdur
0 2 1

X2 = (X .a + X .X ). Init . AUdur
1 0 2

2.2. Eléments de la logique séquentielle (bascules RS)

R S Qt+1 R Q
0 0 Qt
0 1 1
1 0 0 S
1 1 -

Remarque : Pour l'état S=R=1, la valeur de la sortie de la bascule est indéterminée. Elle
dépend uniquement des composants de fabrication. Si la bascule RS est fabriquée
technologiquement avec des portes NOR, il y aura mémoire à désactivation prioritaire et dans
le cas de réalisation de bascules RS avec des portes NAND, il y aura mémoire à activation
prioritaire (solution retenue pour adapter les bascules RS au GRAFCET).

Page 6 /12

Page 196
2.2.1. Application au GRAFCET :

- La condition d’activation d'une étape est alors câblée sur le SET de la bascule,
- La condition de désactivation d'une étape est câblée sur le RESET de la bascule,

CDXn R Q Etape Xn

CAXn S

On ne tient pas compte dans les câblages suivants des arrêts d'urgence (Audur & Audoux)

🡪 câblage d'une étape initiale :


CAX i = X i−1 .ti−1 + Init
CDX i = X i+1 .Init

Qi-1 ti-1
Action associée à
l'étape Xi
&
1 Si Qi Validation de la transition
Init
(vers Si+1)
& Ri Ri-1 : condition de
désactivation de l'étape
précédente Xi-1
Init Qi+1

🡪 câblage d'une étape NON initiale :


CAX i = X i−1 .ti−1.Init
CDX i = X i+1 + Init

Init Qi-1 ti-1 Action associée à


l'étape Xi
& Si Qi
Validation de la transition
(vers Si+1)
1 Ri Ri-1 : condition de
désactivation de l'étape
Xi-1
Init Qi+1

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Page 197
2.2.2. Exemple : GRAFCET à séquence unique:

0
m
1 A
a
2 B
b

Table des conditions d'activation et de désactivation des étapes :

Xn CAXn CDXn
0 X 2 .b + Init X 1 . Init
1 X 0 .m. Init X 2 + Init
2 X 1 .a. Init X 0 + Init

Câblage du GRAFCET :

A B
b
m a
&
1 S0 Q0 & S1 Q1 & S2 Q2

R0 1 R1 1 R2
&

init

1 init

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Page 198
3. PROGRAMMATION DU GRAFCET DANS UN LANGAGE

3.1. Langage à contacts (Ladder)

🡪 application sur automate TELEMECANIC TSX-17 (PL7-2)

• Etape initiale :

CAXn AUdur Xn
S
Init

CDXn Init Xn
R
AUdur

• Etape NON initiale :

CAXn Init AUdur Xn


S
CDXn
Xn
Init R

AUdur

• Action associée à l'étape :

Xn AUdoux Action

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Page 199
Exercice : Traduire en Ladder le GRAFCET suivant :

2 B 5 A
b a
3 C 6 D
c
d1 d2
7 E 9 F
e f

4 8

=1

Tableau des CA et CD des étapes :

Xi CAXi CDXi
1 X 4 .X 8 + Init X 2 .X 5 .Init
2 X 1.m.Init X 3 + Init
3 X 2 .b.Init X 4 + Init
4 X 3.c.Init X 1 + Init
5 X1.m.Init X 6 + Init
6 X 5 .a.Init X 7 + X 9 + Init
7 X 6 .d1.Init X 8 + init
8 ( X 7 .e + X 9 . f ).Init X 1 + Init
9 X 6 .d 2.Init X 8 + init

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Page 200
X1 a Init Audur X6
X4 X8 Audur X1
S S
Init X7 X6
Etape 1

Etape 6
X2 X5 Init X1 X9
R
Audur In it

Au dur
X1 m Init Audur X2
S
X3 X6 d1 Init Audur X7
X2
Etape 2

R S
Init X8 X7

Etape 7
R
Audur Init

Audur
X2 b Init Audur X3
S
X4 X7 e Init Audur X8
X3
Etape 3

R S
Init X9 f
Etape 8

Audur X1 X8
R
Init
X3 c Init Audur X4
S Audur
X1 X4
Etape 4

R
X6 d2 Init Audur X9
Init
S
Audur X8 X9
Etape 9

R
Init
X1 m Init Audur X5
S Audur
X6 X5
Etape 5

R
Init X5 Audoux A
Actions associées aux étapes

X2 Audoux B
Audur
X3 Audoux C

X6 Audoux D

X7 Audoux E

X9 Audoux F

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CHAINE D’INFORMATION 1èreSTM
BERRECHID
UNITE DE Doc.:1/6
CONCEPTION FONCTION COMMUNIQUER
1- LES INFORMATIONS :
1.1 Nature des informations :
Les informations qui doivent être exploitées par le système peuvent être de trois natures
différentes :
Signal Tout ou Rien (TOR) : Communication de l’information
Exemple: Présence d’un véhicule
Élément permettant de visualiser
l’image de l’information :

Signal analogique :
Exemple : jauge de carburant

Signal numérique :
Exemple : pied à coulisse numérique

6V

Potentiomètre

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UNITE DE Doc.:2/6
CONCEPTION FONCTION COMMUNIQUER
1.2 Types des informations :
Les messages : ce sont des informations qui circulent de la partie qui commande vers l’opérateur.
Les consignes : ce sont des informations qui circulent de l’opérateur vers la partie qui commande .
Les ordres : ce sont les informations qui vont de la partie qui commande vers la partie opérative
afin d’ordonner le bon déroulement du cycle.
Les comptes-rendus : ce sont les informations renseignant la partie qui commande sur l’état d e
la partie opérative ou sur l’état de son environnement.

2. LES TYPES DE LIAISON :


Pour permettre des échanges d’informations de nature électrique entre les différentes parties
d’un système, ou entre systèmes, il existe plusieurs types de liaisons :
2.1 Liaison en série :
Principe :
Les bits d’un mot de la donnée à transmettre entre un
ordinateur et le périphérique sont envoyés les uns après les
autres (en série) sur un seul fil de liaison. Le câble de
transmission est constitué d’un fil de donnée et de quelques
fils pour les signaux de contrôle et de synchronisation. Le
temps de transmission d’un mot de donnée est plus
important qu’avec une liaison parallèle.
Remarque :
-Elle permet la transmission d’informations numériques.
Photo :RS232 :

2.2 Autre liaison série :


Liaison USB (Universal Serial Bus):
L’USB peut être connectée à n’importe quel type de
périphériques externes (moniteur, souris, modem,
scanner,....).Deux des quatre fils d’un câble USB servent à
fournir du courant électrique. Les deux autres fils servent à
envoyer les données et les commandes.
Liaison IDE (Integrated Drive Electronics):
Elle permet la liaison entre les lecteurs de disquette, le
disque dur, les lecteurs de DVD et la carte mère (support du
microprocesseur).

2.3 Liaison parallèle :


Principe :
Les « n » bits de la donnée à transmettre entre un
ordinateur et le périphérique sont envoyés simultanément
sur le câble de transmission. Il nécessite un nombre
important de fils. Le temps de transmission d’un mot de
donnée composée de plusieurs bits est très petit.

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CONCEPTION
FONCTION COMMUNIQUER
Remarques :
- La liaison parallèle permet la transmission d’informations numériques.
- La liaison parallèle est limitée aux faibles distances et aux ambiances non perturbées.
2.4 Liaison filaire simple :
Il s’agit d’un simple câble comprenant deux ou trois fils. Le plus fréquemment utilisée pour la
transmission d’un ordre ou d’un compte rendu TOR.
Une ligne de transmission par câble électrique comprend toujours deux voies. Si la ligne ne
fonctionne pas en mode différentiel, la voie de retour est la masse.
Matériellement, la ligne est le plus souvent formée par :
- une paire de fils parallèles
- une paire de fils torsadés
- un câble coaxial

2.5 La fibre optique :


C'est un fil de verre, entouré d'une gaine "réfléchissante". Sa propriété principale est de servir de
"tuyau" dans lequel on peut faire circuler de la lumière. Bien entendu, dans ce domaine
d'application, la fibre optique se met à ressembler furieusement à n'importe quel câble électrique et
perd beaucoup de son aspect poétique.

3- LE PUPITRE EST UN CONSTITUANT DE DIALOGUE:


Un système automatisé a pour vocation de fonctionner sans intervention humaine. Cependant à
différents moments de son fonctionnement, il doit pouvoir échanger des informations avec son
utilisateur.

3.1 Les organes de visualisation :


a- Les éléments basiques:

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CONCEPTION
FONCTION COMMUNIQUER

Les L'utilisation de voyants doit respecter la norme descouleurs:


voyants

Utilisées sur les machines pour visualisation.


Les
colonnes Un code couleur est défini pour signaler les modes de
marche et les défauts.
(Verrines)

b- Les afficheurs:

Compteurs Incrémentation unité par unité avec remise à zéro par bouton.

Afficheur
Afficheurs texte 1 ou plusieurs lignes.
texte

Afficheurs
Afficheur graphiques monochromes ou couleur
graphiques

3.3 Les organes d'émission de consignes :


a- Les éléments basiques:

La couleur doit respecter la norme.


Les boutons
poussoirs Les boutons poussoirs permettent de transmettre une
information binaire.

Les Les informations sont binaires.


sélecteurs Ils peuvent compter 2,3,4,5... positions.

Les Identique aux sélecteurs.


sélecteurs à Condamnable à l'aide d'une clef pouvant être retirée dans
clef plusieurs positions.

Le code couleur est à respecter en fonction de la norme.


Les boutons Les informations sont binaires
coup de poing
Lors de leur usage pour Arrêt d'urgence, ils doivent êtres
à accrochage, ils peuvent alors êtres déverrouillés à l'aide

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CONCEPTION
FONCTION COMMUNIQUER

La couleur doit respecter la norme.


Les boutons
poussoirs Les boutons poussoirs permettent de transmettre une
information binaire.

d'une clef.

Les Un manipulateur peut dans certain cas remplacer


manipulateurs plusieurs boutons en facilitant la manipulation.

b- Les claviers

D'une utilisation limitée elles permettent de


Les roues
codeuses communiquer des valeurs numériques limitées
(valeur de temporisation, de comptage...).

Les claviers
Ils peuvent êtres numériques (12 touches) ou
alphanumériques (une centaine de touches)

3.4 Les combinés :

Les boutons Un bouton poussoir et un voyant réunis.


lumineux Respecter la norme des couleurs.

Les Un sélecteur et un voyant réunis.


sélecteurs
lumineux Respecter la norme des couleurs.

Les
De plus en plus courant sur les machines basiques.
terminaux
Un afficheur texte est complété par un clavier
d'exploitation
alphanumérique.
texte

Les Présent su les machines complexes (Commandes


terminaux numériques, supervision de process...)
d'exploitation Un écran graphique complété d'un clavier
graphiques alphanumérique.

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FONCTION COMMUNIQUER
3.5 La norme des couleurs:
Code de couleur pour organe de commande à bouton poussoir :

Couleur Signification Utilisation Exemple

Actionnement dans une


rouge URGENCE situation dangereuse ou arrêt d'urgence
d'urgence

intervention permettant d'éliminer


Actionnement en cas un état anormal ou permettant de
jaune ANOMALIE
d'anomalie redémarrer un cycle automatique
interrompu

Actionnement dans des


conditions sûre ou
vert SECURITE Marche ou mise sous tension
préparation d'un état
normal

Actionnement dans un
bleu OBLIGATION état nécessitant une fonction de réarmement
action obligatoire

SANS
blanc,
SIGNIFICATION
gris, noir
SPECIFIQUE

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