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Projet Tutoré sur le non respect et violence obstétricale
Research · September 2023
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Innocent Wale
Université Pédagogique Nationale
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1
République Démocratique du Congo
MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET UNIVERSITAIRE
INSTITUT SUPERIEUR DES TECHNIQUES MEDICALES DE KINSHASA
ISTM/KIN
B.P. 774/KINSHASA XI
SECTION : SAGE-FEMME
Projet tutoré
MANQUE DU RESPECT ET MALTRAITANCE DANS LES SOINS
OBSTETRICAL
- Nkongolo kalonzo Beatrice
- Mpia zunzi Catherine
- Nsimba Ngoma kerene
- Kapinga tshiaba vicky
Tuteur du projet : WALE SHONGO innocent
Chef des travaux
[Link]@[Link]
2
Epigraphe
Chaque femme a le droit au meilleur état de santé possible, ce qui inclut le
droit à recevoir des soins fondés sur le respect et la dignité (Oms, 2014).
3
Avant-propos
Notre projet tutoré va nous permettre d’avoir le diplôme de reconversion en sage-
femme à l’ISTM-Kin, ce projet va nous permettre d’acquérir des nouvelles
expériences dans le milieu professionnel.
La motivation qui a milité au choix de notre projet était l’observation qui a été de
voir comme les professionnels de santé de manière générale et les sage-femmes
dans les maternités maltraitent les parturientes.
En plus de cela, les sages-femmes se comportent envers les parturientes comme
s’ils sont non forme à apporter un soutien psychologique, et moral des
parturientes. Notre projet va permettre aux sages-femmes d’être sensibiliser sur
ce problème de santé qui est réel dans nos maternités. Cela va permettre aux sages-
femmes d’avoir l’empathie en vers les parturientes.
En tant que sage-femme inscrit à la reconversion, nous avons eu beaucoup des
problèmes liés à la réalisation de notre projet, en effet il y a eu la difficulté de la
non maitrise du projet tutoré.
Nous avons eu à cherche quelqu’un de plus bille, afin qu’il partager avec nous son
expérience sur l’élaboration du projet.
De manière brève, nous avons eu une équipe projet de quatre étudiants dont
chacun de nous avez un tache ou rôle propre à lui.
-Madame Beatrice Nkongolo kalonzo : Nous avions la responsabilité d’entré en
contact avec notre Tuteur et la personne qui nous a aidé dans l’élaboration du
projet ;
-Madame Catherine Mpia zunzi : Mon rôle était de faire la récolte des données
sur terrain auprès des parturientes et des sages-femmes ;
- Demoiselle Nsimba Ngoma kerene : En effet, nous avions le rôle d’organiser la
caisse, car à chaque rencontre avec le Tuteur, il était toujours important de lui
motiver, de tenir le budget du projet afin de répondre aux urgences.
-Madame Kapinga tshiaba vicky : Notre rôle dans l’élaboration de notre projet
était de lire les ouvrages en rapport avec le manque du respecte des parturientes
et la maltraitance dans les soins obstétricaux.
4
Introduction
Nous sommes actuellement étudiants en reconversion en sage-femme à l’Institut
Supérieur des Technique Médical de Kinshasa. Ce diplôme nous donne des bases
solides en santé de la reproduction, et en gynecologie-obstetrique. Dans le cadre
de cette formation, nous avons été tenus d’effectuer un projet tutorat dont les
objectifs sont divers. En effet, d’une part, il nous permet de consolider et de mettre
en pratique nos connaissances acquises tout au long de notre cursus universitaire,
mais également d’acquérir un nouveau savoir-faire professionnel et de favoriser
notre ouverture d’esprit en se confrontant aux autres points de vue des membres
du groupe.
Cette mise en situation professionnelle a pour but de développer notre esprit
d’initiative, notre sens des responsabilités, notre autonomie, notre adaptation à un
environnement nouveau, ou encore la rigueur d’une organisation, le respect de
délais, le fait de construire un projet d’un bout à l’autre, avec ses contraintes et
difficultés. Notre groupe de travail était composé de quatre étudiants.
Nous avions pour objectif général de réduire le manque du respect et la
maltraitance dans les soins obstétricaux dans les structures sanitaire de la zone de
santé de lemba.
5
I. Mise en contexte du Projet
Le terme de violences obstétricales est un terme encore relativement nouveau,
puisque son apparition dans un contexte officiel date du début des années 2000,
en Amérique du Sud, sous l’impulsion de groupes féministes luttant pour
l’humanisation de la naissance, mais également d’ONG et d’organisations
internationales et politiques. L’émergence de ce terme en Amérique du Sud
s’articule également à un contexte politique, ainsi qu’à une certaine organisation
des soins et de la hiérarchie des professions en obstétrique. Il est par ailleurs
intégré aux textes de loi - concernant les violences faites aux femmes - dans
certains pays, dont le Venezuela en 2007, l’Argentine en 2009, et plusieurs états
mexicains. Ce n’est que quelques années plus tard que l’expression de violence
obstétricale atteint le monde anglosaxon, puis le monde francophone, en passant
par le Canada. Elle est présente en France depuis le début des années 2010, mais
son usage ne quittait alors que très peu le domaine de la naissance et du
militantisme, jusqu’à l’éclairage médiatique dont elle a fait l’objet en 2017.
Cependant, les revendications pour l’humanisation de l’accouchement n’ont pas
attendu l’arrivée de ce terme pour émerger, et ce dernier est venu remplacer et
préciser les termes plus généraux utilisés jusqu’alors, comme ceux de « mal -
traitance médicale »,
Les violences gynécologiques et obstétricales sont un phénomène mondial dont
la prévalence est néanmoins inconnue. En 2014, l’Organisation Mondiale de la
Santé (OMS) l’affirmait dans une déclaration: « Partout dans le monde, de
nombreuses femmes font l’expérience de traitements non respectueux et de
mauvais traitements lors de l’accouchement en établissement de soins » (Oms,
2014).
Bohren et al. notamment invité les professionnels à développer des outils de
mesure de ce phénomène à partir de leur travail. Ils ont proposé de définir la
6
violence obstétrical par catégories : violence verbale (« verbal abuse »), violence
physique (« physical abuse »), non-respect des bonnes pratiques soignantes («
failure to meet professionnal standards of care »), manquements dans la relation
soignant–soigne´e (« poor rapport between woman and providers ») et/ou
stigmatisation et de discrimination (« stigma and discrimination ») (Vogel JP,et
al.2015).
L'exigence de respecter la personne
correspond, pour le soignant, à l'obligation de donner une information adéquate
permettant la décision du soigné et de respecter la décision de ce dernier(39).
Le moment de l'accouchement est unique. Cette expérience corporelle intense et
exigeante se déroule dans un état potentiel de vulnérabilité physique - et
psychologique étant donné l'impact des exigences physiques sur le psychisme -
pendant lequel les parturientes peuvent désirer prendre une place allant au-delà de
la simple disponibilité à mettre un enfant au monde, soit celle de participer aux
décisions entourant les soins de l'accouchement. L'accouchement à l'hôpital
implique nécessairement des intrusions corporelles fréquentes liées aux soins de
routine - l'aspect routinier étant vu dans la perspective des soignants et non dans
celle de la femme qui reçoit le soin - comme les mesures de la dilatation du col
ou les prélèvements. Ces actes sont particulièrement courants, et ce, même dans
le cadre d'un accouchement se déroulant tout à fait normalement. Comme pour
tout soin, les décisions entourant les gestes sanitaires lors du déroulement de
l'accouchement doivent se faire avec le consentement libre de la parturiente
informée.
Lors de nos stages dans la maternité de lisanga dans la commune de lemba, nous
avons été choqués par l’attitude des sages-femmes vis-à-vis des parturientes. C’est
à dire qu’elles n’avaient pas d’empathie à l’égard de cette dernière. Et d’autres
avaient un langage agressif.
2. Présentation de l’état de l’art du problème
Partout dans le monde, de nombreuses femmes font l’expérience de traitements
non respectueux et de mauvais traitements lors de l’accouchement en
établissement de soins. Ce genre de traitement constitue non seulement une
violation de leurs droits à des soins fondés sur le respect, mais il constitue aussi
une menace à leurs droits à la vie, à la santé, à l’intégrité physique et à l’absence
de discrimination(2014).
Depuis quelques décennies, le taux d’accouchements dans des établissements de
soins a augmenté. Cette augmentation est le résultat d’une incitation croissante
7
faite aux femmes d’accoucher dans un établissement de soins, d’une génération
de la demande, de la mobilisation communautaire, de l’éducation, des incitations
financières ou des mesures politiques. Toutefois, un nombre croissant d’études
sur l’expérience les femmes lors de leur grossesse, et particulièrement lors de
l’accouchement, dresse un portrait troublant de la situation. A travers le monde,
de nombreuses femmes font l’expérience de traitements irrespectueux, de
négligence ou de mauvais traitements pendant l‘accouchement (Silal SP, Penn-
Kekana L, Harris B, Birch S, McIntyre D,2014).
Ceci constitue une atteinte à la confiance qui devrait exister entre les femmes et
les prestataires de soins, pouvant dissuader fortement le recours aux services de
services de santé (Bohren M,et al,2014). Même si le manque de respect et les
mauvais traitements contre les femmes peuvent avoir lieu pendant la grossesse,
l’accouchement et le post-partum, l’accouchement demeure pour les femmes le
moment le plus vulnérable. De telles pratiques peuvent avoir des impacts négatifs
directs tant pour la mère que pour son bébé.( Bohren M,et al,2014).
Les rapports publiés sur le manque de respect et les mauvais traitements subis par
les femmes lors de l’accouchements en établissement de soins font état
d’agressions physiques, d’humiliations graves, d’agressions verbales, de
procédures médicales imposées de manière coercitive ou effectuées sans
l’obtention d’un consentement (incluant la stérilisation), de manque de
confidentialité, d’absence de consentement pleinement éclairé, de refus de leur
administrer des médicaments contre la douleur, de violations flagrantes de leur
intimité, de refus d’admission dans les établissements de santé, de négligence
entraînant des complications évitables et qui constituent une menace pour leur vie,
et la détention des femmes et de leur bébé dans l’établissement, après la naissance,
lorsque la mère est incapable d’acquitter les frais exigés (owser D, 2010).
C’est ainsi face à cette situation qui prend de l’ampleur dans nos hôpitaux, nous
pensons que notre projet pourra aider d’alerter les professionnels de santé et les
autorités sur les conséquences du non-respect et violence obstétricale.
3. Perspectives des bénéficiaires et autres
-Bénéficiaire directs : les parturientes, les nouveau-nés et les pères.
8
Les attentes des parturientes sont nombreuses de la part du personnel
soignant, car la bonne évolution de la grossesse dépend aussi de
l’accompagnement des sage-femmes.
Plus la prise en charge est bonne du point de vue médical et
psychologique ; plus l’enfant aura la chance de naitre en bonne santé.
- Bénéficiaires indirects : les familles, la structure et l’Etat.
La grossesse a toujours été une situation de stress pour la famille ; c’est
ainsi étant bénéficiaire indirect de cette projet, la famille attende des
sages-femmes plus d’empathie.
Lorsque la structure a une bonne réputation, plus les gens viendront dans
cette structure et cela va participer à l’essor de cette structure. C’est cela
l’attente de responsable du structure vis-à-vis de l’ensemble du
personnels.
L’Etat a la responsabilité de veille à la bonne santé de sa population,
l’Etat attends du personnels soignants une meilleure prise en charge de
sa population, car si la population est en bonne santé ; elle pourra
produire la richesse.
4. Description du Projet
4.1 Analyse de la situation
Les violences obstétricales
L’Organisation Mondiale de la Santé présente : « Il n’existe pas, à l’heure
actuelle, de consensus international sur la manière dont devraient être définis et
mesurés ce manque de respect et ces mauvais traitements. Par conséquent, on
ignore quelle est la prévalence de ceux-ci, leur impact sur la santé, sur le bien-
être des femmes ou sur les choix qu’elles font. Un travail important de recherche
est nécessaire. » (OMS, 2014)
Toutefois en 2018, et comme mentionné dans le questionnement professionnel,
le HCE a défini les violences obstétricales et a identifié 6 types d’actes sexistes
9
durant le suivi gynécologique et obstétrical, dont certains relèvent des violences
(HCE, 2018) :
1. Non prise en compte de la gêne de la patiente, liée au caractère intime de la
consultation
2. Propos porteurs de jugements sur la sexualité, la tenue, le poids, la volonté ou
non d’avoir un enfant, qui renvoient à des injonctions sexistes
3. Injures sexistes
4. Actes (intervention médicale, prescription, etc.) exercés sans recueillir le
consentement ou sans respecter le choix ou la parole de la patiente
5. Actes ou refus d’acte non justifiés médicalement
6. Violences sexuelles : harcèlement sexuel, agression sexuelle et viol.
Selon le HCE, les violences obstétricales sont fréquentes :
● 1 femme sur 2 sur laquelle une épisiotomie a été réalisée déplore un manque
ou l’absence totale d’explication sur le motif de l’épisiotomie
● 3,4% des plaintes déposées auprès des instances disciplinaires de l’Ordre des
médecins en 2016 concernent des agressions sexuelles et des viols commis par
des médecins (HCE, 2018).
2. La violence institutionnelle
La violence institutionnelle en obstétrique peut être assimilée à la violence
obstétricale. Elle est définie comme le défaut d'agir ou tout type d'omission dans
les services de santé. Cela va d’un niveau général de manque d'accès à ces services
à leur mauvaise qualité (Souza et al., 2017).
Selon Souza et al. (2017), on peut différencier la violence institutionnelle sur trois
niveaux. Premièrement, la violence entre le système de santé en général et les
patientes, par exemple, si la femme a dû se rendre dans plusieurs hôpitaux avant
de pouvoir accoucher. Dans un deuxième temps, la violence entre les services de
santé et les patientes avec, par exemple, le refus d’avoir un accompagnant durant
le travail et/ou l’accouchement. Dernièrement, on peut relever la violence entre le
personnel soignant et les patientes, laquelle se divisent en trois catégories :
violence physique, violence verbale et violence par négligence. Celles-ci peuvent
être le fait qu’un soignant, durant l’accouchement, frappe une femme, lui fasse un
toucher vaginal sans son consentement ou douloureux, lui crie dessus ou encore
10
lui refuse le droit au soulagement de la douleur ou ne lui explique pas les soins
qu’il est en train de faire.
1. Accouchement traumatique et mauvais vécu de l’accouchement
Dans notre société, la représentation que l’on peut se faire d’un accouchement est
qu’il s’agit d’un évènement heureux et positif dans la vie d’une femme. Or, dans
beaucoup de cas, les femmes associent leur accouchement à un évènement
traumatique (Benzakour et al., 2019). Mais alors, qu’est-ce qu’un accouchement
traumatique ? Selon Benzakour et al. (2019) : « l’accouchement en tant que
psychotraumatisme résulte d’une association complexe de facteurs physiques,
psychiques et émotionnels et décrits comme étant objectifs et/ou subjectifs ».
Un accouchement prématuré, un accouchement instrumenté, une césarienne en
urgence, les complications maternelles, comme l’hémorragie du post-partum.
les situations de menace vitale néonatale, représentent les situations objectives
principalement associées à des vécus traumatiques de l’accouchement (Benzakour
et al., 2019). Pour autant, dans le cadre de l’accouchement, il peut arriver que le
vécu subjectif de menace vitale et/ou de l’intégrité physique sur soi et/ou sur le
bébé ne soit pas sous-tendu par une menace vitale effective. De ce fait, le vécu
subjectif prime autant, voire plus que la menace vitale objective, dans la mesure
où elle ne constitue une condition ni suffisante, ni nécessaire à la constitution d’un
vécu traumatique de l’accouchement. » (Benzakour et al., 2019). On peut donc
comprendre qu’une femme puisse avoir vécu son accouchement comme
traumatique selon des critères plus subjectifs. La perception des femmes de leur
accouchement comme le sentiment d’être prise au piège, la perte de contrôle, la
sensation que l’intégrité physique est menacée, l’écroulement des croyances de
base, des facteurs liés à l’interaction entre l’équipe soignante et la patiente
(perception d’un manque d’informations et de soutien) (Benzakour et al., 2019)
peuvent être des facteurs prédisposant à un mauvais vécu de l’accouchement.
2. Abus et mauvais traitements
Selon la littérature scientifique (Leite et al., 2020 et Silveira et al., 2019), les
termes violences obstétricales ou violence en obstétrique sont synonymes d’abus
et de mauvais traitements. Partout dans le monde, durant cette étape de
11
vulnérabilité qu’est l’accouchement, des femmes sont victimes d’abus et de
mauvais traitements.
Selon la déclaration de l’OMS pour « La prévention et l’élimination du manque
de respect et des mauvais traitements lors de l’accouchement dans les
établissements de soins » (OMS, 2014), ces abus et mauvais traitements
constituent une violation de leurs droits au sens des Droits de l’Homme et
menacent leurs droits à la vie, à la santé, à l’intégrité physique et à l’absence de
discrimination. L’OMS liste ces pratiques :
● Agressions physiques et verbales
● Humiliations graves
● Procédures médicales imposées sans indications ou effectuées sans
l’obtention du consentement de la patiente
● Manque de confidentialité
● Absence de consentement pleinement éclairé
● Refus d’administrer des médicaments contre la douleur
● Violations flagrantes dans l’intimité des patientes
● Refus d’admission dans les établissements de santé
● Négligences entraînant des complications évitables et qui constituent une
menace pour la vie
● Détention des femmes et leurs nouveau-nés dans l’établissement après la
naissance, lorsque la mère est incapable de payer les frais exigés.
Toutes ces pratiques violent les droits civils fondamentaux des femmes et ont
des impacts négatifs directs sur ces dernières et leurs bébés (OMS, 2014).
4.2 Définitions des priorités
Pour arriver à cela, il faut :
Recueillir l’opinion des parturientes sur leurs attentes envers les
professionnels de santé ;
Demander aux autorités d’organiser les séances des formations sur
l’humanisation des soins ;
12
Sensibiliser les professionnels de santé sur les dangers du non-respect et
violence obstétricale.
4.2 Définition des solutions portées
-Améliore la qualité de l’accouchement des parturientes en réduire le manque de
respect et la violence obstétricale dans les structures sanitaire de la zone de santé
de Lemba ;
-Faire des plaidoyers auprès des autorités, afin d’améliorer la qualité du travailler
et la motivation des professionnels de santé.
4.3 Activités à réaliser
Activités Rôle
Discussion du sujet par l’équipe Equipe projet et la Tuteur
projet avec la Tuteur
Descente sur terrain observer la Equipe projet
manière dont la sage-femme se
comportent face aux gestantes et
parturientes
Elaboration de l’arbre à problemes de Equipe projet
notre projet
Elaboration de l’arbre à solution Equipe projet
Informer les autorités sanitaires sur le Equipe projet
but du projet
Informer le responsable de la Equipe projet
maternité Lisanga sur le projet et son
importance
Echanger avec les responsables de la Equipe projet et Expert
CPN-Centré, la salle d’accouchement
et la CPno sur les méfais de la
violence obstétricale.
Echangé avec les sage-femmes sur Equipe projet et Expert
l’importance d’avoir l’empathie et le
respect des femmes enceinte
Sensibilisation des sage-femmes sur Equipe projet et Expert
les méfaits de la violence obstétricale
envers les gestantes, parturientes et
accouchées.
Evaluation des activités Equipe projet
Rédaction du rapport final Equipe projet
13
4.5 Budget
Activités Prix unitaire Prix Total
Discussion du sujet par 50 USD
l’équipe projet avec la
Tuteur
Descente sur terrain 60 USD
observer la manière dont la
sage-femme se comportent
face aux gestantes et
parturientes
Elaboration de l’arbre à 20 USD
problemes de notre projet
Elaboration de l’arbre à 20 USD
solution
Informer les autorités 100 USD
sanitaires sur le but du projet
Informer le responsable de la 50 USD
maternité Lisanga sur le
projet et son importance
Echanger avec les 30 USD 300 USD
responsables de la CPN-
Centré, la salle
d’accouchement et la CPno
sur les méfais de la violence
obstétricale.
Echangé avec les sage- 20 USD 300 USD
femmes sur l’importance 50 USD
d’avoir l’empathie et le
respect des femmes enceinte
Sensibilisation des sage- 20 USD 300 USD
femmes sur les méfaits de la 50 USD
violence obstétricale envers
les gestantes, parturientes et
accouchées.
Evaluation des activités 50 USD 50 USD
Rédaction du rapport final 100 USD 100 USD
TOTAL 1.350 USD
14
4.6 Perspectives du projet
-Bilan de la dynamique de groupe
Nous avons tous participé à l’élaboration et la mise en œuvre de notre projet de
manière collégiale, c’est-à-dire chacun de nous avez une tâche à accomplir.
-Bilan des acquis d’apprentissage
Grace à ce projet, nous avons acquis la manière d’élaborer un projet, nous avons
acquis la manière d’animer des séances des sensibilisations et comment faire
l’évaluation d’une activité.
-Retombe du projet
Nous avons pu réaliser à 65 % nos objectifs attendus, les raisons d’ordre financier
et logistique nous ont fait défaut.
-Recommandation pour le futur
Nous allons demander aux futures équipes de projet qui vont aborder la même
problématique que nous de :
-Elargir le champ d’application du projet ;
-Solliciter le fond auprès des partenaires ;
-Réaliser le projet dans la durée d’au moins 6 mois.
15
Conclusion
-Ce projet fait de nous des acteurs de changement, c’est une façon de nous prépare
à la vie professionnel.
- La manque de la maitrise du canevas tutoré, les difficultés financières et surtout
la réticence des personnels de santé aux changements que prône le projet.
16
Références bibliographiques
1. OMS | La prévention et l’élimination du manque de respect et des mauvais
traitements lors de l’accouchement dans des établissements de soins [Internet].
WHO. [Cité 6 février2020]. Disponible sur:
[Link]
childbirth/fr/
2. V. Harpwood, supra note 16 à la p. 9 ; Voir R. Gillon, Philosophical Médical
Ethics, Chichester, John Wiley & Sons, 1985, à la p. 60».
3. Vogel JP, Bohren MA, Tunc¸alp O¨ , Oladapo OT, Adanu RM, Balde´ MD, et
al. How women are treated during facility-based childbirth: development and
validation of measurement tools in four countries – phase 1 formative research
study protocol. Reprod Health 2015;12. [Link] 015-
0047-2
[Link] SP, Penn-Kekana L, Harris B, Birch S, McIntyre D. Exploring inequalities in
access to and use of maternal health services in South Africa. BMC Health Serv
Res. 2011 Dec 31;12:120–0.
[Link] M, Hunter EC, Munther-Kaas HM, Souza JP, Vogel JP, Gulmezoglu AM.
Facilitators and barriers to facility-based delivery in low- and middle-income
countries: A systematic review of qualitative evidence. Submitted to Reprod
Health. 2014
[Link] D, Hill K. Exploring Evidence for Disrespect and Abuse in Facility-based
Childbirth: report of a landscape analysis. USAID / TRAction Project; 2010
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