Conformité des conduits de fumée BTP
Conformité des conduits de fumée BTP
NF DTU 24.1 P1
Février 2006
P 51-201-1
Travaux de bâtiment
Travaux de fumisterie - systèmes d'évacuation des
produits de combustion desservant un ou des
appareils
Partie 1 : cahier des clauses techniques - règles générales
Statut
Norme française homologuée par décision du Directeur Général d'AFNOR le 20
janvier 2006 pour prendre effet le 20 février 2006.
Remplace la norme homologuée NF P 51-201 (référence DTU 24.1), de mai 1993,
et ses amendements A1, d'octobre 1999 et A2, d'octobre 2000.
Remplace partiellement les normes homologuées NF P 51-202 (référence DTU
24.2.1), de mai 1993 et son amendement A1, d'octobre 2000, NF P 51-203
(référence DTU 24.2.3) de mai 1993 et son amendement A1, d'octobre 2000 et NF
P 51-204-1 (référence DTU 24.2.3), de février 1995.
Correspondance
A la date de publication du présent document, il n'existe pas de travaux européens
ou internationaux traitant du même sujet.
Analyse
Le présent document donne les clauses techniques à insérer dans un marché de
construction des conduits de fumée et des carneaux. Il concerne la construction
neuve de conduits ou de carneaux, ou la réfection complète des conduits
individuels ou groupés.
Descripteurs
Thésaurus International Technique : bâtiment, conduit de fumée, carneau,
produit en béton, produit métallique, brique, terre cuite, évacuation des produits de
combustion, appareil de chauffage, appareil de production d'eau chaude,
spécification, définition, classification, aptitude à l'emploi, règle de construction,
pose, stabilité, distance, sécurité, température, matériau, raccordement, mise en
oeuvre, isolation thermique, gaine de protection, essai, réception, contrôle,
entretien.
Modifications
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Sommaire
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13.1.6.2 Raccordement à un conduit de fumée métallique au sol ou sur console, dans un local
13.1.6.3 Raccordement à un conduit de fumée maçonné au sol ou sur console, dans un local
13.1.6.4 Raccordement à un conduit de fumée maçonné au sol ou sur console, derrière la paroi du
local
13.1.6.5 Raccordement à un conduit de fumée maçonné extérieur au bâtiment
13.1.6.6 Raccordement à un conduit de fumée métallique extérieur au bâtiment
13.1.6.7 Raccordement à un conduit de fumée métallique en attente au plafond ou sur console,
derrière la paroi du local
13.1.6.8 Raccordement de deux conduits de raccordement à un conduit de fumée
13.1.6.9 Réutilisation d'un conduit de fumée desservant un âtre ou un appareil à foyer ouvert pour le
raccordement d'un appareil
13.1.7 Interdiction des dispositifs d'obturation totale ou partielle
13.1.8 Matériaux
13.1.9 Prises de mesure
13.1.10 Modérateur de tirage
13.1.11 Entretien
13.2 Distance de sécurité par rapport aux matériaux combustibles
13.3 Conduits de raccordement métalliques rigides
13.3.1 Conduits de raccordement métalliques rigides simple paroi
13.3.1.1 Conduits de raccordement normalisés
13.3.1.1.1 Choix des matériaux
13.3.1.1.2 Assemblage
13.3.1.2 Conduits de raccordement métalliques réalisés à façon
13.3.1.2.1 Choix des matériaux
13.3.1.2.2 Assemblage
13.3.2 Conduits de raccordement métalliques composites rigides
13.3.2.1 Généralités
13.3.2.2 Choix
13.3.2.3 Assemblage
13.3.3 Mise en oeuvre des conduits de raccordement métalliques rigides simple paroi ou composites
13.3.3.1 Raccordement coté appareil
13.3.3.2 Raccordement côté conduit de fumée, tubage ou carneau
13.4 Conduits de raccordement métalliques flexibles simple paroi
13.4.1 Conduits de raccordement métalliques flexibles extensibles
13.4.2 Conduits de raccordement métalliques flexibles non extensibles
13.4.2.1 Choix
13.4.2.2 Domaine d'emploi
13.4.2.3 Mise en oeuvre
13.4.2.3.1 Généralités
13.4.2.3.2 Tracé
13.4.2.3.3 Découpe
13.4.2.3.4 Raccordement coté appareil
13.4.2.3.5 Raccordement côté conduit de fumée, tubage ou carneau
13.4.2.3.5.1 Raccordement à un conduit de fumée, tubage ou carneau métallique
13.4.2.3.5.2 Raccordement à un conduit de fumée ou un carneau maçonné
13.5 Conduits de raccordement maçonnés
14 Chemisage
14.1 Généralités
14.2 Opérations préliminaires au chemisage
14.2.1 Travaux préalables
14.2.2 Ramonage - débistrage
14.3 Matériaux et procédés
14.4 Mise en oeuvre
14.4.1 Section finale
14.4.1.1 Cas d'un conduit individuel
14.4.1.2 Cas des conduits collectifs de type «shunt»
14.4.1.2.1 Conduit collectif polycombustible
14.4.1.2.2 Conduit collectif monocombustible gaz
14.4.1.3 Cas des conduits collectifs sans départ individuel (conduit «Alsace»)
14.5 Plaque signalétique
14.6 Contrôle et entretien
15 Tubage
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15.1 Généralités
15.2 Désignations du tubage
15.2.1 Tubage justifié lorsque le conduit existant est thermiquement satisfaisant
15.2.2 Tubage justifié lorsque le conduit existant n'est pasthermiquement satisfaisant
15.3 Résistance thermique des tubages
15.4 Opérations préliminaires au tubage
15.4.1 Ramonage - séchage - débistrage
15.4.2 Travaux préalables
15.4.3 Vacuité
15.5 Choix des matériaux de tubage métalliques
15.5.1
15.5.1.1 Tubages métalliques rigides normalisés
15.5.1.2 Tubes flexibles normalisés
15.5.1.3 Tubes rigides à façon
15.5.2 Autres tubes
15.6 Mise en oeuvre
15.7 Cas de plusieurs tubes dans un conduit de fumée
15.7.1 Caractéristiques des appareils pouvant être raccordés
15.7.2 Choix des matériaux
15.7.3 Géométrie des tubes
15.7.4 Mise en oeuvre
15.8 Plaque signalétique de l'ouvrage
15.9 Rehausse d'un conduit comportant un tube
16 Essais et réception
16.1 Vérifications préalables à la mise en service
16.2 Opérations de contrôle
16.2.1 Avant raccordement du (ou des) appareil(s)
16.2.2 Après raccordement du (ou des) appareil(s)
16.3 Opérations de réglage
16.3.1 Modérateurs de tirage
16.3.2 Extraction mécanique
16.4 Fiche d'identification et de suivi du conduit de fumée
Annexe A (informative) Exemples des différents éléments pour l'évacuation des produits de
combustion d'un ou de plusieurs appareils
Annexe B (informative) Opérations d'entretien
B.1 Généralités
B.2 Contrôles
B.3 Ramonage
B.3.1 Exigences
B.3.2 Réalisation
B.3.3 Certificat de ramonage
B.3.4 Assistance chimique
B.3.5 Autres procédés
B.4 Débistrage
B.5 Vérifications après feu de cheminée
Annexe C (normative) Diagnostic des conduits de fumée existants
C.1 Généralités
C.2 Identification
C.2.1 Repérage, traçage
C.2.1.1 Conduits de fumée individuels
C.2.1.2 Conduits de fumée collectifs
C.2.2 Accès souche
C.3 Vacuité
C.4 Etanchéité
C.4.1 Généralités
C.4.2 Essais fumigène
C.4.2.1 Conduits de fumée individuels
C.4.2.2 Conduits de fumée collectifs
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C.4.2.3 Tube
C.4.3 Mesure de la perméabilité à l'air
C.5 Réhabilitation
C.5.1 Calcul de la nouvelle section
C.5.2 Réparation
C.6 Examen du conduit
C.7 Inspection vidéo du conduit de fumée
Annexe D (normative) Diamètre hydraulique
Annexe E (informative) Dosages en liant pour la réalisation des mortiers
Annexe F (normative) Conduits de fumée existants en amiante-ciment
F.1 Contexte réglementaire
F.2 Ramonage des conduits de fumée en amiante-ciment
F.2.1 Intervention à l'intérieur
F.2.2 Intervention à l'extérieur
F.3 Découpe des conduits de fumée en amiante-ciment
F.3.1 Intervention à l'intérieur
F.3.1.1 Avec outil à très grande vitesse de coupe
F.3.1.2 Avec outil à main
F.3.2 Intervention à l'extérieur
F.3.2.1 Avec outil à très grande vitesse de coupe
F.3.2.2 Avec outil à main
F.4 Fiches individuelles d'exposition
F.5 Gestion des déchets
Annexe G (informative) Fiche d'identification et de suivi de l'ouvrage conduit de fumée
Annexe H (informative) Bibliographie
Annexe I (informative) Désignations abrégées
I.1 Conduits de fumée simple et multi-parois en béton (NF EN 1858 tableau 1)
I.2 Conduits intérieurs en terre cuite (NF EN 1457 tableau 7)
I.3 Boisseaux en terre cuite pour conduits de fumée simple paroi (NF EN 1806 tableau 5)
I.4 Conduits intérieurs en béton (NF EN 1857 tableau 1)
Annexe J (informative) Caractéristiques aérauliques des extracteurs statiques utilisés dans les
systèmes d'évacuation des produits de combustion
J.1 Caractéristiques aérauliques
J.2 Classement des extracteurs
J.2.1 Facteur de dépression
J.2.2 Perte de charge
J.3 Procédures d'essais
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Avant-propos général
Un DTU constitue un cahier des clauses techniques types applicables contractuellement à des marchés de travaux
de bâtiment.
Le marché de travaux doit, en fonction des particularités de chaque projet, définir dans ses documents particuliers,
l'ensemble des dispositions nécessaires qui ne sont pas définies dans les DTU ou celles que les contractants
estiment pertinent d'inclure en complément ou en dérogation de ce qui est spécifié dans les DTU.
En particulier, les DTU ne sont généralement pas en mesure de proposer des dispositions techniques pour la
réalisation de travaux sur des bâtiments construits avec des techniques anciennes. L'établissement des clauses
techniques pour les marchés de ce type relève d'une réflexion des acteurs responsables de la conception et de
l'exécution des ouvrages, basée, lorsque cela s'avère pertinent, sur le contenu des DTU, mais aussi sur l'ensemble
des connaissances acquises par la pratique de ces techniques anciennes.
Les DTU se réfèrent, pour la réalisation des travaux, à des produits ou procédés de construction, dont l'aptitude à
satisfaire aux dispositions techniques des DTU est reconnue par l'expérience.
Lorsque le présent document se réfère à cet effet à un Avis Technique ou à un Document Technique d'Application, ou
à une certification de produit, le titulaire du marché pourra proposer au maître d'ouvrage des produits qui bénéficient
de modes de preuve en vigueur dans d'autres Etats Membres de l'Espace économique européen, qu'il estime
équivalents et qui sont attestés par des organismes accrédités par des organismes signataires des accords dits «E.
A.», ou à défaut fournissant la preuve de leur conformité à la norme EN 45011 . Le titulaire du marché devra alors
apporter au maître d'ouvrage les éléments de preuve qui sont nécessaires à l'appréciation de l'équivalence.
L'acceptation par le maître d'ouvrage d'une telle équivalence est définie par le Cahier des Clauses Spéciales du
présent DTU.
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1 Domaine d'application
1.1 Généralités
Ce document constitue le cahier des clauses techniques qui s'appliquent à la réalisation des conduits de fumée
individuels et collectifs, des tubages, des chemisages, des carneaux et des conduits de raccordement destinés à
évacuer les produits de combustion des appareils utilisant les combustibles usuels et destinés au chauffage des
locaux, à la production d'eau chaude sanitaire et aux autres utilisations individuelles ou collectives.
Il traite également des travaux d'entretien et de ramonage et du diagnostic des conduits.
De plus, il concerne les conduits de fumée des âtres, appareils à foyer ouvert et des inserts.
NOTE 1
L'installation de ces appareils fait l'objet de la norme NF DTU 24.2 .
Ce document ne s'applique pas aux ouvrages décrits dans les normes de la série NF EN 13084 «Cheminées auto-
portantes».
D'autres procédés de réalisation de conduits de fumée ou d'autres matériaux constitutifs autres que ceux visés dans
le présent document peuvent être employés s'ils ont fait l'objet d'un Avis Technique ou d'un Document Technique
d'Application 1 visant favorablement cet emploi.
1)
Ou son équivalent dans les conditions indiquées à l'avant-propos.
NOTE 2
Des documents spécifiques à une énergie peuvent venir compléter les dispositions générales fixées ci-après.
(Amendement A2)
« Les dispositions de traversée, par les conduits de fumée, de parois étanches à l'air et isolées thermiquement ne
sont pas visées par le présent document. »
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2
Elle fait l'objet d'un ATec ou d'un DTA .
2)
Ou son équivalent dans les conditions indiquées à l'avant-propos.
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2 Références normatives
Ce document comporte par référence datée ou non datée des dispositions d'autres publications. Ces références
normatives sont citées aux endroits appropriés dans le texte et les publications sont énumérées ci-après. Pour les
références datées, les amendements ou révisions ultérieurs de l'une quelconque de ces publications ne s'appliquent
à ce document que s'ils y ont été incorporés par amendement ou révision. Pour les références non datées, la
dernière édition de la publication à laquelle il est fait référence s'applique.
NF ISO 1927
Produits réfractaires - Matériaux réfractaires non façonnés préparés (denses et isolants) - Classification.
NF EN 197-1
Ciment - Partie 1 : Composition, spécifications et critères de conformité des ciments courants.
NF EN 206-1
Béton - Partie 1 : Spécification, performances, production et conformité.
NF EN 459-1
Chaux de construction - Partie 1 : Définitions, spécifications et critères de conformité.
NF EN 934-2
Adjuvants pour béton, mortier et coulis - Partie 2 : Adjuvants pour béton - Définitions, exigences, conformité,
marquage et étiquetage.
NF EN 1443
Conduits de fumée - Exigences générales.
NF EN 1457
Conduits de fumée - Conduits intérieurs en terre cuite/céramique - Exigences et méthodes d'essai.
NF EN 1806
Conduits de fumée - Boisseaux en terre cuite/céramique pour conduits de fumée simple paroi - Exigences et
méthodes d'essai.
NF EN 1856-1
Conduits de fumée - Prescriptions pour les conduits de fumée métalliques - Partie 1 : Composants de systèmes de
conduits de fumée.
NF EN 1856-2
Conduits de fumée - Prescriptions pour les conduits de fumée métalliques - Partie 2 : Tubage et éléments de
raccordement métalliques.
NF EN 1857
Conduits de fumée - Composants - Conduits intérieurs en béton.
NF EN 1858
Conduits de fumée - Composants - Conduits de fumée simple et multi-parois en béton.
NF EN 12446
Conduits de fumée - Composants - Enveloppes externes en béton.
NF EN 13063-1
Conduits de cheminées - Conduits de cheminée résistant aux feux de cheminée à paroi intérieure en terre
cuite/céramique - Partie 1 : Exigences et méthodes d'essai.
NF EN 13063-2
Conduits de cheminées - Conduits de cheminée résistant aux feux de cheminée à paroi intérieure en terre
cuite/céramique - Partie 2 : Exigences et méthodes d'essai en conditions humides.
NF EN 13069
Conduits de fumée - Enveloppes externes en terre cuite/céramique pour systèmes de conduits de fumée -
Prescriptions et méthodes d'essai.
NF EN 13084
Cheminées autoportantes.
NF EN 13141-5
Ventilation des bâtiments - Essais des performances des composants/produits pour la ventilation des logements -
Partie 5 : Extracteurs statiques et dispositifs de sortie en toiture.
NF EN 13369
Règles communes pour les produits préfabriqués en béton.
NF EN 13384-1
Conduits de fumée - Méthodes de calcul thermo-aéraulique - Partie 1 : Conduits de fumée ne desservant qu'un seul
appareil.
NF EN 13384-2
Conduits de fumée - Méthodes de calcul thermo-aéraulique - Partie 2 : Conduits de fumée desservant plus d'un
appareil de chauffage.
NF EN 13502
Conduits de fumée - Terminaux en terre cuite / céramique - Prescriptions et méthodes d'essai.
NF EN 15287-1
Conception, installation et mise en oeuvre des conduits de fumée - Partie 1 : Conduits de fumée pour appareils de
combustion qui prélèvent l'air comburant dans la pièce (indice de classement : P 51-020-1).
NF A 91-131
Fils d'acier galvanisés à chaud - Spécification du revêtement de zinc.
NF D 35-311
Conduits de fumée métalliques - Conduits de raccordement métalliques flexibles extensibles.
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NF P 15-201-1
Travaux de bâtiment - Enduits aux mortiers de ciments, de chaux et de mélange plâtre et chaux aérienne - Partie 1 :
Cahier des clauses techniques.
NF P 15-307
Liants hydrauliques - Ciments à maçonner - Composition, spécifications et critères de conformité.
NF P 15-311
Chaux de construction - Définitions, spécifications et critères de conformité.
NF P 15-315
Liants hydrauliques- Ciment alumineux fondu.
NF DTU 61.1
Installations de gaz.
NF DTU 24.1 P2
Travaux de bâtiment - Travaux de fumisterie - Systèmes d'évacuation des produits de combustion desservant un ou
des appareils - Partie 2 : Cahier des clauses techniques - Règles spécifiques d'installation des systèmes
d'évacuation des produits de combustion desservant un ou des appareils raccordés dits de type B utilisant des
combustibles gazeux.
NF DTU 24.1 P3
Travaux de bâtiment - Travaux de fumisterie - Systèmes d'évacuation des produits de combustion desservant un ou
des appareils - Partie 3 : Cahier des clauses spéciales.
NF DTU 24.2
Travaux de bâtiment - Travaux d'âtrerie.
NF P 51-301
Briques de terre cuite pour la construction de conduits de fumée.
NF P 51-302
Briques réfractaires pour la construction de conduits de fumée.
NF P 71-201-1
Travaux de bâtiment - Enduits intérieurs en plâtre - Partie 1 : Cahier des charges.
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3 Définitions
Pour les besoins du présent document et en cohérence avec les normes européennes, les termes et définitions
suivants s'appliquent.
L' annexe A illustre par des exemples les différents composants pour l'évacuation des produits de combustion d'un
ou de plusieurs appareils.
3.4 Canal
Passage d'un conduit de fumée permettant d'évacuer les produits de combustion vers l'extérieur.
3.5 Carneau
Le carneau est le conduit d'allure horizontale reliant, dans un local de production de chaleur, un ou plusieurs conduits
de raccordement à un conduit de fumée.
3.6 Chemisage
Le chemisage est un procédé qui consiste à appliquer un enduit spécial sur les parois intérieures d'un conduit
existant et sur toute sa hauteur afin de le rendre à nouveau utilisable pour l'évacuation des produits de combustion.
Le chemisage est une réparation qui laisse à l'ouvrage sa désignation initiale.
3.7 Coffrage
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Un coffrage est une paroi indépendante avec une lame d'air utilisée pour dissimuler un ou plusieurs conduits de
fumée. Les parois de ce coffrage ne présentent pas de qualité de résistance au feu et ne relient pas plusieurs locaux
ou niveaux.
Figure 2 - Coffrage
3.8 Composant
Tout élément d'un conduit de fumée.
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3.24 Convergent
Le convergent est un dispositif installé au niveau du débouché du conduit de fumée et qui permet d'augmenter la
vitesse d'éjection des produits de combustion dans l'atmosphère.
3.25 Couronnement
Pour un conduit en maçonnerie, le couronnement marque la fin du ou des conduits de fumée. Il est généralement
constitué par un ouvrage en béton ceinturant l'extrémité du ou des conduits.
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d'imperméabilisation ou de finition. (Voir définition 3.23 - Figure 3 dont le 1 er schéma illustre le composant).
En aucun cas une enveloppe externe ne peut constituer seule un conduit de fumée, fût-il «conduit en attente».
3.31 Gaine
Enceinte qui, lorsqu'elle est construite autour d'un conduit de fumée, permet :
de renforcer les conditions de sécurité en cas d'incendie,
de fournir une meilleure résistance au transfert de chaleur,
d'apporter une protection vis à vis des chocs mécaniques.
La gaine est généralement accessible et peut renfermer un ou plusieurs conduits.
Des prescriptions particulières sont imposées aux parois de la gaine quant à leur nature et leur résistance au feu.
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3.33 Habillage
Revêtement non structurel qui est fixé au conduit de fumée pour lui offrir une protection supplémentaire contre les
transferts de chaleur et/ou les intempéries ou pour le décorer.
NOTE
Par exemple, une plaque de plâtre qui est fixée au conduit est considérée comme un habillage.
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Figure 5 - Habillage
3.39 Puissance
3.39.1 Puissance utile - puissance nominale
La puissance utile d'un appareil est la quantité de chaleur transmise au fluide caloporteur par convection et/ou
rayonnement par unité de temps, exprimée en kilowatt (kW) dans les conditions d'essais suivant les normes en
vigueur (allure de fonctionnement nominale).
La puissance nominale d'un appareil est la valeur de la puissance utile indiquée par le fabricant exprimée en kilowatt
(kW).
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3.44 Souche
La souche est la partie extérieure située hors toiture ou hors terrasse d'un ou plusieurs conduits en situation
intérieure. La souche peut constituer l'habillage d'un ou plusieurs conduits.
3.46 Tubage
Le tubage est l'ouvrage qui résulte de l'introduction à l'intérieur d'un conduit de fumée existant, d'un tube indépendant
pour le rendre à nouveau utilisable pour l'évacuation des produits de combustion.
Le tubage peut avoir une désignation différente de celle du conduit d'origine.
NOTE
Le mot tubage désigne également le procédé.
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4.1.4 Tubage
Les tubages sont réalisés à l'aide de :
tubes (rigides ou flexibles) métalliques conformes à la norme NF EN 1856-2 .
4.1.6 Liants
Les liants utilisés pour la réalisation des mortiers sont :
ciments courants conformes à la norme NF EN 197-1 ;
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La maniabilité des mortiers peut être améliorée en utilisant des adjuvants conformes à la norme NF EN 934-2 .
NOTE
Conformément à la Directive Produits de Construction, dès lors que les produits ne sont pas visés par
une norme européenne harmonisée, ils doivent faire l'objet d'un Agrément Technique Européen (ATE).
Sur la base de l'ATE, les produits doivent obligatoirement faire l'objet du marquage CE dans les
conditions définies dans les normes qui les concernent.
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NOTE 2
Il est rappelé que le présent document ne concerne pas l'évacuation des produits de combustion des
appareils de toute nature ayant une température nominale des gaz de combustion supérieure à 400 °C.
5.1.1.2 Pression
Classe de pression des composants correspondant à leur aptitude à supporter des gaz de combustion en pression
négative ou positive.
Classes existantes : N1, N2, P1, P2, H1, H2.
Les composants classés N1 et N2 sont réputés satisfaire à la construction de conduits fonctionnant en pression
négative (tirage naturel) ; des conditions limitatives existent toutefois dans les paragraphes suivants du présent
document.
Les composants classés P1 et P2 sont réputés satisfaire à la construction de conduits fonctionnant en faible pression
positive (caractéristique d'étanchéité mesurée à 200 Pa).
Les composants classés H1 et H2 sont réputés satisfaire à la construction de conduits fonctionnant en forte pression
positive (caractéristique d'étanchéité mesurée à 5 000 Pa).
Des dispositions particulières concernant les conduits de fumée fonctionnant en pression sont données dans le
paragraphe 6.4 .
NOTE 1
L'indice 1 ou 2 définit des niveaux différents de débit de fuite mesurés en laboratoire. L'indice 1 s'applique à
des composants plus étanches que l'indice 2.
NOTE 2 Pour réaliser le dimensionnement selon le paragraphe 5.5 du présent document, il est impératif de
connaître le tirage minimal nécessaire à la buse de l'appareil (caractéristique Pw). Cette valeur doit être
fournie par le fabricant de l'appareil.
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Classe de résistance à la condensation correspondant au fait que les composants sont aptes ou non à recevoir de la
condensation en régime permanent de fonctionnement.
Classes existantes : W (fonctionnement en condition humide) et D (fonctionnement en condition sèche).
Le choix de cette caractéristique est directement lié au dimensionnement thermo-aéraulique du conduit de fumée (
NF EN 13384-1 ) et, en particulier, au critère de température.
La température minimale de la paroi intérieure du conduit doit être :
supérieure à 0 °C (pour éviter toute accumulation de glace) pour la classe W ;
ou supérieure au point de rosée des fumées (pour éviter les condensations).
Cette caractéristique indique l'aptitude du composant classé G à résister à un feu de cheminée et à garder
notamment sa caractéristique d'étanchéité. A contrario, le classement O signifie seulement que le composant n'a pas
été soumis aux essais permettant le classement, soit parce qu'il ne résiste pas à une telle sollicitation thermique, soit
parce que, dans le cadre de son utilisation, il est quasiment improbable qu'un feu de cheminée puisse survenir.
Ce classement ne doit pas être confondu avec la réutilisation après un feu de cheminée, qui sous-entend que le
conduit pourrait résister successivement à plusieurs feux de cheminée. Cette caractéristique particulière de
réutilisation n'existe pas dans les normes européennes. Il convient donc, en cas de feu de cheminée, de faire un
diagnostic complet du conduit avant sa remise en service (voir annexe B5 ).
5.1.1.6 Distance de sécurité
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Distance de sécurité par rapport aux matériaux combustibles (matériaux non classés M0 ou A1 ou A2-s1, d0). Ces
distances doivent être respectées vis-à-vis de tout matériau combustible quel qu'il soit (y compris les matériaux
constituant les habillages, les coffrages et les gaines).
Distance (exprimée en mm) déclarée par le fabricant du composant.
Lorsque cette distance déclarée par le fabricant est différente de celle qui figure dans les tableaux n° 3 , 4 , 5 , 8 , 9 ,
10 , 11 , 12 et 14 , l'installation du conduit doit se faire en respectant une distance supérieure ou égale à la plus forte
des deux distances. En l'absence de distance déclarée par le fabricant, la distance de sécurité indiquée dans les
tableaux précités doit être respectée pour la réalisation de l'ouvrage.
5.2 Classification
Selon les termes de la définition 3.43 on distingue :
les conduits de fumée en situation intérieure au bâtiment et éventuellement au logement ;
les conduits de fumée en situation extérieure au bâtiment.
5.2.3 Cas particulier des conduits en pression de moins de 365 kW de puissance calorifique totale ou de moins
de 300 kW de puissance utile totale dans le cas de combustibles solides
Sauf si le conduit est titulaire d'un Avis Technique ou d'un Document Technique d'Application 5 spécifiant ses règles
de mise en oeuvre, ces conduits doivent être installés :
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5)
Ou son équivalent dans les conditions indiquées à l'avant-propos.
5.3.2 Conception
La conception de l'ouvrage permet au concepteur de désigner l'ouvrage ; cette désignation doit être justifiée par
l'application des principes ci-dessous, éventuellement avec le recours à une méthode de calcul.
La désignation de l'ouvrage doit respecter les principes mis en oeuvre pour la désignation des composants du onduit
de fumée (voir paragraphe 5.1 ) et les prescriptions suivantes :
La température de désignation de l'ouvrage «T» ne peut en aucun cas excéder la température de désignation
de la paroi intérieure du conduit ; elle peut être inférieure dans certains cas d'installation (relation classe de
température et distance de sécurité aux matériaux combustibles). Pour les seuls composants en métal, la
température de désignation de l'ouvrage doit être identique à la température de désignation de la paroi
intérieure (selon l' annexe D de la norme NF EN 12391-1 ).
NOTE 1
Dans le cadre du présent document, les ouvrages ne peuvent pas être désignés T600, mais, au mieux,
T450.
Les ouvrages désignés « N » et fonctionnant en pression négative (ou tirage naturel) peuvent être réalisés avec
des parois intérieures désignées N, P ou H.
Les ouvrages désignés « P » et fonctionnant en pression faiblement positive peuvent être réalisés avec des
parois intérieures désignées P ou H. Les ouvrages désignés «H» et fonctionnant en pression fortement positive
ne peuvent être réalisés qu'avec des parois intérieures désignées H.
En complément à l'Annexe H de la norme NF EN 15287-1 stipulant que la pression de désignation de l'ouvrage
doit être identique à la pression de désignation de la paroi intérieure, l'utilisation de composants désignés P et H
est autorisée pour la réalisation d'un ouvrage désigné N.
En outre, le choix de la désignation des conduits de raccordement et des conduits de fumée doit être conforme
aux indications ci-dessous :
si PW est inferieur ou égal à 0 Pa, le conduit de raccordement et le conduit de fumée peuvent être désignés
N,
si PW est supérieur à 0 Pa, le conduit de raccordement doit être désigné P ou H et :
si la pression résiduelle à l'entrée du conduit de fumée (PZ-PZe) est inférieure ou égale à 0 Pa, le
conduit de fumée peut être désigné N,
si la pression résiduelle à l'entrée du conduit de fumée (PZ-PZe) est supérieure à 0 Pa, le conduit de
fumée doit être désigné P ou H.
NOTE 2
Conformément à la norme NF EN 13384, PW est la pression des fumées à la buse de l'appareil déclarée
par le fabricant, (PZ -PZe ) est la pression résiduelle à l'entrée du conduit de fumée.
NOTE 3
De même, l'utilisation de composants désignés H est également autorisée pour la réalisation d'un
ouvrage désigné P.
NOTE 3
En France, les conditions d'installation des conduits fonctionnant en pression exigent dans tous les cas
que le conduit soit en situation extérieure (position extérieure au bâtiment ou position intérieure au
bâtiment mais dans une gaine restituant les conditions extérieures).
Les conduits réalisés avec des composants classés «W» ou «D» (classe de résistance aux condensats) sont
désignés respectivement W ou D.
Les conduits réalisés avec des composants classés «1», «2» ou «3» (classes de résistance à la corrosion) sont
désignés respectivement 1, 2 ou 3.
Pour les seuls composants en métal, des indications complémentaires sont données au paragraphe 10.1.2 .
Pour la distance de sécurité aux matériaux combustibles et la classe de température, certaines adaptations de
la désignation des composants peuvent être apportées lors de la désignation de l'ouvrage en fonction des
conditions de mises en oeuvre.
Pour les composants en métal (et par analogie avec le classement de la température T), la distance de sécurité
utilisée (et désignée) pour l'ouvrage doit être identique à la distance de sécurité déclarée pour les composants
en prenant en compte le paragraphe 5.1.1.6 .
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NOTE 4
Par exemple : une installation fonctionnant au gaz doit être réalisée. Elle nécessite au minimum, en
application des tableaux 3 , 4 , 5 , 8 , 9 , 10 , 11 , 12 et 14 , des composants de désignation «T120 ...O
20». L'installateur peut :
utiliser des composants ayant la désignation nécessaire et suffisante. Dans ce cas, l'installation est
réalisée conformément à la désignation des composants (distance de sécurité de 20 mm) et la
plaque signalétique de l'ouvrage atteste d'une désignation de l'ouvrage identique à la désignation
des composants, limitant ainsi à 120 °C, la température normale des gaz de combustion
susceptibles d'être reçu par le conduit, même en cas de changement ultérieur d'appareil ;
utiliser des composants ayant une désignation différente, par exemple «T450...G100». Dans ce cas,
l'installateur peut réaliser deux ouvrages différents :
l'un, suivant la désignation des composants avec une distance de sécurité de 100 mm et
possibilité pour l'ouvrage d'accueillir des gaz de combustion jusqu'à 450 °C. La plaque
signalétique de l'ouvrage attestera d'une désignation de l'ouvrage identique à la désignation
des composants,
l'autre, adapté à l'appareil, et uniquement pour les seuls composants de conduit maçonnés :
mis en oeuvre avec une distance de sécurité de 20 mm mais ne pouvant plus accepter de gaz
de combustion de température supérieure à 120 °C. Dans ce cas, la plaque signalétique de
l'ouvrage attestera d'une désignation de l'ouvrage «T120...O20» différente de la désignation
des composants ; cette désignation de l'ouvrage interdira toute évolution ultérieure du conduit
vers des appareils ayant des températures supérieures à 120 °C.
Le passage d'une section à une autre doit se faire par une transformation tronconique.
5.4.1.2 Tracé
5.4.1.2.1 Généralités
Les conduits de fumée doivent être d'allure verticale. Toutefois, des dévoiements peuvent être admis dans les
conditions ci-après.
5.4.1.2.2 Conduits individuels
Pour les conduits de fumée individuels, les dévoiements ne sont autorisés que dans les conditions suivantes :
un conduit de fumée ne doit pas comporter plus de deux dévoiements (c'est-à-dire plus d'une partie non
verticale), l'angle de ces dévoiements ne doit pas excéder 45° avec la verticale ;
NOTE
La limite de 45° est fixée pour résoudre les points suivants :
reprise de charge,
possibilité de ramonage,
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les reprises de descente de charge doivent être prévues en fonction des matériaux ;
la hauteur entre les deux dévoiements est limitée à 5 mètres ;
la section des conduits doit être constante et sans discontinuité au droit des dévoiements.
Dans le 3ème cas, la stabilité est assurée à la fois par une assise, une console ou un support métallique et le
support sur lequel le conduit est accolé.
En cas de conduits groupés, le suradossement de plusieurs conduits est interdit.
Pour les conduits métalliques, des dispositions particulières sont mentionnées aux paragraphes 10.2.1.2 , 10.3.1.1.2
et 10.3.2.3.1 .
5.4.6.1 Généralités
Le conduit de fumée existant en attente se situe généralement au plafond d'un local.
Le prolongement bas du conduit de fumée existant est généralement nécessaire pour réaliser l'évacuation des
produits de combustion d'un ou plusieurs appareils situés dans un autre local à un étage inférieur.
Le prolongement bas doit satisfaire aux même conditions d'emploi que le conduit existant.
Le prolongement bas du conduit ne doit pas créer de dévoiements autres que ceux autorisés au paragraphe 5.4.1.2
du présent document.
Le pied de conduit prolongé doit respecter les dispositions du paragraphe 5.4.5 .
Les prescriptions de l' article 13 du présent document sont applicables pour le raccordement du ou des appareils au
conduit prolongé.
5.4.6.2 Prolongement bas d'un conduit de fumée métallique existant
Le prolongement bas doit être réalisé avec les mêmes composants que le conduit existant, en assurant une
continuité parfaite du montage (étanchéité, résistance thermique,...).
Le prolongement bas, suivant sa nature, doit être installé en respectant les prescriptions particulières de mise en
oeuvre le concernant et décrites dans l' article 10 .
5.4.6.3 Prolongement bas d'un conduit maçonné existant
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Le prolongement bas doit être réalisé dans la même nature de matériau que le conduit maçonné existant ou bien en
matériaux composites métalliques rigides.
5.4.6.3.1 Prolongement bas avec un conduit maçonné
Le prolongement bas doit être réalisé avec des composants de même nature et de même section intérieure et
extérieure que le conduit existant, en assurant une continuité parfaite du montage (étanchéité, résistance
thermique,...). Une reprise de charge doit assurer la tenue de ces composants rapportés.
Le prolongement bas doit être réalisé en respectant les prescriptions particulières de mise en oeuvre concernant les
conduits et décrites dans les articles 8 ou 9 suivant la nature du matériau.
5.4.6.3.2 Prolongement bas avec un conduit composite métallique rigide
La jonction du prolongement bas de section circulaire au conduit maçonné existant doit être réalisée par une pièce
de forme composite métallique permettant de passer progressivement de la géométrie du conduit maçonné à celle
du prolongement.
Le scellement de la pièce de forme au conduit ne doit pas permettre une accumulation des suies.
Le prolongement bas doit être installé en respectant les prescriptions particulières de mise en oeuvre le concernant
et décrites dans le paragraphe 10.2 .
5.4.8.1 Conduits desservant un (ou des) appareil(s) de puissance calorifique totale inférieure ou égale à 85 kw ou de
puissance utile totale inférieure ou égale à 70 kW dans le cas de combustibles solides
A leur base, les composants terminaux doivent avoir une section de passage des produits de combustion supérieure
ou égale à la section intérieure du conduit de fumée.
5.4.8.2 Conduits de fumée desservant un (ou des) appareil(s) de puissance calorifique totale supérieure à 85 kW ou de
puissance utile totale supérieure à 70 kW dans le cas de combustibles solides
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Le débouché des conduits desservant un (ou des) appareil(s) de puissance calorifique totale supérieure à 85 kW doit
être configuré de manière à obtenir la vitesse minimale d'éjection des gaz répondant aux prescriptions relatives à la
lutte contre la pollution atmosphérique.
Ces prescriptions interdisent en particulier la dalle plate dite «à l'italienne» et les sorties latérales.
5.4.9 Souche
Lorsque la partie extérieure des conduits fait office de souche, les prescriptions concernant la souche sont décrites
aux articles correspondants.
NOTE 1
Article 8 pour les conduits de fumée en terre cuite,
Article 9 pour les conduits de fumée en béton,
Article 10 pour les conduits de fumée métalliques.
Lorsque la souche constitue un habillage du ou des conduits, elle peut être maçonnée ou en d'autres matériaux
(métallique,...), faite sur chantier ou préfabriquée.
Elle doit être étanche à la pluie. Elle doit répondre aux exigences de résistance aux vents et de résistance
mécanique si elle constitue un support du conduit.
NOTE 2
Sauf dispositions particulières, les souches de conduits de fumée ne sont pas prévues pour servir de point
d'ancrage aux antennes, paraboles ou tout autre élément offrant des prises au vent et susceptibles de
déstabiliser l'ouvrage. De plus, ces éléments ne doivent pas perturber le tirage thermique.
Le paragraphe 4.3.20 de la norme NF EN 15287-1 donne des indications supplémentaires sur la protection contre
les intempéries. De même, les prescriptions du paragraphe 4.3.21 «Protection contre la foudre» et du paragraphe
4.3.22 «Mise à la terre de conduits de fumée métalliques» doivent être pris en compte.
5.4.9.1 Souche maçonnée
Lorsqu'ils sont nécessaires, les enduits sont réalisés conformément au paragraphe 8.1.3 pour les conduits en terre
cuite et briques et au paragraphe 9.1.3 pour les conduits en béton.
5.4.9.2 Autre souche préfabriquée pour conduits métalliques
Cette souche, généralement à structure métallique ou (et) matériaux structurants, doit être conçue pour s'adapter à
la toiture, de sorte que le corps de souche soit d'allure verticale, en position installée.
Elle doit répondre aux exigences mécaniques et d'étanchéité.
Par ailleurs, la charpente doit être capable de supporter le poids de la souche et éventuellement le poids du conduit
sans créer de dommage à l'ouvrage.
5.4.10.1 Généralités
La rehausse d'un conduit existant est autorisée si, par exemple, la position du débouché ne répond plus aux
exigences du paragraphe 5.4.7 . Cette rehausse doit être réalisée en respectant les exigences du présent document
concernant le conduit et la souche (tracé, stabilité, étanchéité externe et interne, distance de sécurité,
dimensionnement, calcul de charge, position du débouché...).
Dans la mesure du possible, la réhausse est réalisée avec le même matériau que le conduit.
5.4.10.2 Rehausse d'un conduit maçonné existant ne comportant pas de tubage
La partie rajoutée doit avoir un diamètre hydraulique au moins égal au diamètre hydraulique du conduit d'origine.
NOTE
Diamètre hydraulique : voir Annexe D .
Le passage d'une section à une autre doit se faire par une pièce de forme adaptée. Le tubage de ce type de conduit
rehaussé peut être, par la suite, effectué de haut en bas.
Si la réalisation d'un tubage est nécessaire dans la partie existante, se reporter à l' article 15 «Tubage». La liaison
entre le tube et la rehausse doit être réalisée avec une pièce de jonction garantissant une bonne étanchéité.
L'écoulement des condensats doit se faire vers l'intérieur du tube (partie mâle de la jonction vers le bas).
5.4.10.3 Rehausse d'un conduit métallique existant
La rehausse d'un conduit métallique ne doit être effectuée qu'avec des composants compatibles avec ceux du
conduit d'origine, assurant ainsi, une continuité parfaite du montage (étanchéité, résistance thermique...).
L'installateur du conduit de fumée «l'ouvrage» est responsable de la plaque signalétique qui doit être apposée sur le
conduit. Cette plaque informe sur les performances de l'ouvrage et contient la désignation de celui-ci (selon le
paragraphe 5.3 du présent document).
Tout conduit de fumée, conduit de fumée tubé ou conduit de fumée chemisé doit comporter au moins une plaque
signalétique au niveau du raccordement du carneau ou du conduit de raccordement au conduit de fumée ou
éventuellement à proximité de la trappe de ramonage ou en combles (s'ils sont accessibles) ou sur la souche.
La plaque signalétique doit être en matériaux inaltérables et fixée de façon durable en position visible. Elle est mise
en place par l'installateur du conduit.
La plaque signalétique doit mentionner au minimum :
la désignation de l'ouvrage telle qu'explicitée en 5.3.2 .
l'identification de l'installateur du conduit,
l'identification du ou des fabricants des composants,
la date de l'installation.
7)
Ou son équivalent dans les conditions indiquées dans l'Avant-propos.
5.4.14 Silencieux
Lorsqu'il y a transmission de bruit entre l'appareil de combustion et le conduit de fumée, un atténuateur de bruit
(silencieux) approprié peut être préconisé ;
lorsqu'un silencieux est installé, la caractéristique de perte de charge et son influence sur le fonctionnement du
système doivent être prises en compte dans le calcul de la dimension du conduit. Le silencieux doit avoir son
propre support structural comme requis par le fabricant.
5.5 Dimensionnement
La section intérieure du conduit de fumée doit être vérifiée conformément aux normes NF EN 13384-1 (conduit
raccordé à un seul appareil) et NF EN 13384-2 (conduit raccordé à plusieurs appareils). Cette section de l'ouvrage
doit aussi être vérifiée pour la puissance nominale de fonctionnement de l'appareil et, le cas échéant, pour sa
puissance réduite en prenant en compte les données fournies par le fabricant de l'appareil.
NOTE 1
Les méthodes de calcul contenues dans ces deux normes permettent, pour une installation donnée, de vérifier
que le conduit choisi autorise l'évacuation sécuritaire des fumées et le fonctionnement du conduit dans des
conditions sèches ou humides compatibles avec les caractéristiques du conduit choisi (y compris la gestion du
risque d'accumulation de glace à la sortie des fumées). Ces méthodes prennent en compte un coefficient de
sécurité de 1,5 sur le débit masse des fumées et un coefficient de correction pour «instabilité des
températures» (régime transitoire) de 0,5 appliqué à la résistance thermique du conduit.
NOTE 2
Un logiciel de calcul a été développé par un partenariat élargi comportant fabricants de conduits, fournisseurs
d'énergies, fabricants d'appareils et installateurs. Ce logiciel est mis à la disposition de l'ensemble des
acteurs. En outre, sur la base de ce logiciel, des abaques ont été développés pour un dimensionnement
simplifié des installations.
Pour les appareils indépendants (poêles notamment) et les inserts fonctionnant au bois, il est demandé de concevoir
les conduits pour que les conditions de fonctionnement de l'ouvrage, à puissance nominale soient sèches. En outre :
lorsque l'appareil ne fonctionne qu'en régime nominal, il n'est pas nécessaire de vérifier l'installation en
fonctionnement réduit ;
lorsque l'appareil fonctionne en régime réduit, lors de la vérification à puissance réduite (en l'absence
d'indications du fabricant : 1/3 de la puissance, 2/3 de la température des fumées), si les calculs montrent que le
fonctionnement de l'ouvrage se fait en condition humide, le conduit doit alors être désigné W (humide).
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Sauf note de calcul permettant de justifier du bon fonctionnement thermo-aéraulique du conduit par application des
normes de calcul ci-dessus, toutes les prescriptions de dimensionnement, de tracé, de géométrie données dans le
présent document doivent être respectées. En particulier la section du conduit d'évacuation des produits de
combustion doit demeurer constante sur toute la hauteur du conduit.
NOTE 3
Il est rappelé que des vérifications complémentaires peuvent être requises par d'autres réglementations ou
d'autres documents normatifs. Ces vérifications peuvent porter sur, par exemple, la vitesse d'éjection des gaz
de combustion,...
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6.3 Conduit de fumée installé dans une gaine maçonnée placée à l'intérieur du bâtiment
restituant les conditions extérieures
6.3.1 Conduits de fumée
Les conduits desservant des appareils d'une puissance calorifique totale supérieure à 365 kW ou de puissance utile
totale supérieure à 300 kW dans le cas de combustibles solides (que leur pression intérieure en marche normale soit
supérieure ou non à la pression atmosphérique) doivent être placés dans une gaine ventilée restituant les conditions
extérieures.
Comme il est indiqué au paragraphe 5.2.1 , les conduits installés dans une gaine ventilée telle que décrite ci-après,
sont considérés comme conduits en situation extérieure.
Les règles de construction et de mise en oeuvre décrites dans l' article 5 leur sont applicables.
Le débouché du conduit de fumée doit dépasser d'au moins 0,30 m le niveau le plus haut de la gaine.
NOTE
Cette prescription ne s'oppose pas aux dispositions réglementaires fixant la hauteur du débouché du conduit
de fumée par rapport à son environnement (paragraphe 5.4.7 ).
coupe-feu 3 heures lorsque la gaine traverse un tiers superposé au sens de la réglementation sécurité
contre l'incendie dans les Etablissements Recevant du Public.
La gaine doit être verticale, continue dans la hauteur du bâtiment y compris la chaufferie. Elle peut être solidaire ou
non du bâtiment, mais dans ce dernier cas, elle doit être fondée au même titre que ce dernier.
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L'accès à la gaine depuis la chaufferie doit s'effectuer par une trappe de 0,60 m × 0,60 m pare flamme 1/2 heure.
Cette trappe doit pouvoir s'ouvrir de l'intérieur de la gaine même si elle est fermée à clé de l'extérieur.
NOTE 2
La trappe de 0,60 m × 0,60 m peut être remplacée par une porte coupe-feu de degré 1/2 heure.
La section et la géométrie de la gaine doivent être telles qu'elles permettent la maintenance des conduits et
éventuellement leur remplacement.
Chaque conduit doit être directement accessible et visitable sur toute sa hauteur par au moins une de ses faces, afin
de pouvoir déceler une fuite ou opérer une réparation éventuelle. A cet effet, un espace de 0,60 m × 0,60 m sur toute
la hauteur de la gaine, avec des échelons, paliers de repos et crinoline doit être prévu. Pour les puissances
calorifiques totales installées inférieures à 2 000 kW, tout autre système équivalent de visite peut être envisagé sans
réduire pour autant l'espace de 0,60 m × 0,60 m sur toute la hauteur de la gaine. Les gaines de moins de 6 mètres
de haut ne sont pas concernées par ces dispositions.
La visite des conduits par l'intermédiaire de trappes coupe-feu mises en place à chaque niveau dans les parois de la
gaine n'est pas admise.
NOTE 3
L'échelle à crinoline peut permettre également un accès à la souche pour les opérations de ramonage.
La gaine peut contenir en plus des conduits de fumée, le conduit de ventilation haute de la chaufferie, les
canalisations d'eau ou de vapeur spécifiques de l'installation de chauffage.
En aucun cas, la gaine ne peut être utilisée comme conduit de ventilation haute de la chaufferie.
NOTE 4
Une attention particulière doit être portée aux risques de nuisances phoniques.
6.4 Cas particulier des conduits fonctionnant en faible ou forte pression positive installés
dans une gaine - caractéristiques de la gaine
Placé à l'intérieur du bâtiment mais en situation extérieure (dans une gaine), le conduit de fumée (ou le conduit
intérieur d'un conduit multi-parois) doit être classé P1 ou H1 selon la pression des gaz de combustion susceptible
d'être délivrée par l'appareil.
6.4.1 Puissance calorifique totale des appareils supérieure à 365 kW ou de puissance utile totale supérieure à
300 kW dans le cas de combustibles solides
Pour mémoire, les conduits de fumée en surpression desservant des appareils d'une puissance calorifique totale
supérieure à 365 kW doivent être placés dans une gaine restituant les conditions extérieures et répondant aux
exigences du paragraphe 6.3 .
6.4.2 Puissance calorifique totale des appareils comprise entre 85 et 365 kW ou de puissance utile totale
comprise entre 70 et 300 kW dans le cas de combustibles solides
La gaine doit être construite en matériau classé au moins M0 ou A2-s1,d0 et ses parois doivent avoir une résistance
au feu équivalente à celle des parois traversées imposée par la réglementation relative à la sécurité contre l'incendie
en vigueur dans le bâtiment.
NOTE 1
Les deux cas les plus souvent rencontrés sont :
coupe-feu 2 heures lorsque la gaine traverse uniquement le bâtiment desservi,
coupe-feu 3 heures lorsque la gaine traverse un tiers superposé au sens de la réglementation sécurité
contre l'incendie dans les Etablissements Recevant du Public.
La gaine doit être verticale, continue dans la hauteur du bâtiment y compris la chaufferie. Elle peut être solidaire ou
non du bâtiment, mais dans ce dernier cas, elle doit être fondée au même titre que ce dernier.
La gaine, destinée à évacuer les émanations qui pourraient se produire, doit être ventilée par des ouvertures
permanentes situées en partie haute et basse, chacune d'une section utile de 100 cm², celle située en partie haute
débouchant directement à l'extérieur, soit verticalement, soit latéralement sur deux faces différentes de la gaine.
L'amenée d'air en partie basse de 100 cm² peut être :
soit directe de l'extérieur (une paroi de la gaine donne sur l'extérieur) ou réalisée par un conduit restituant un
degré coupe-feu 2 heures s'il transite par des locaux autres que la chaufferie. Pour le calcul du
dimensionnement du conduit, il sera considéré en situation extérieure au bâtiment ;
soit réalisée depuis l'intérieur de la chaufferie comportant une amenée d'air (ventilation basse) dimensionnée
suivant les dispositions réglementaires qui lui sont applicables. Pour le calcul du dimensionnement du conduit, il
sera considéré en situation intérieure au bâtiment.
La gaine ne doit comporter aucune autre ouverture en dehors de celles nécessaires pour assurer sa ventilation
permanente et l'accès au pied du ou des conduits depuis la chaufferie par une trappe de 0,60 × 0,60 m d'un degré
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pare flamme 1/2 heure. Cette trappe doit pouvoir s'ouvrir de l'intérieur de la gaine même si elle est fermée à clé de
l'extérieur.
La section et la géométrie de la gaine doivent être telles qu'elles permettent le remplacement éventuel des conduits
par la partie supérieure de la gaine (ou par la partie inférieure depuis la trappe donnant dans la chaufferie).
La gaine ne peut contenir que le ou les conduits de fumée des appareils à combustion situés dans la chaufferie et le
conduit de ventilation haute de la chaufferie.
NOTE 2
En aucun cas, la gaine ne peut être utilisée comme conduit de ventilation haute de la chaufferie. Une attention
particulière doit être portée aux risques de nuisances phoniques.
6.4.3 Puissance calorifique totale des appareils inférieure ou égale à 85 kW ou de puissance utile totale
inférieure ou égale à 70 kW dans le cas de combustibles solides
La gaine doit être construite en matériau classé au moins M0 ou A2-s1,d0 et ses parois doivent avoir une résistance
au feu équivalente à celle des parois traversées imposée par la réglementation relative à la sécurité contre l'incendie
en vigueur dans le bâtiment.
La gaine doit être verticale dans la hauteur du bâtiment et correctement jointoyée qu'elle soit solidaire ou non du
bâtiment.
La gaine, destinée à évacuer les émanations qui pourraient se produire, doit être ventilée par des ouvertures
permanentes situées en partie haute et basse d'une section utile chacune de 50 cm², celle située en partie haute
débouchant directement à l'extérieur, soit verticalement, soit latéralement sur deux faces différentes de la gaine.
L'amenée d'air en partie basse de 50 cm² peut être :
soit directe de l'extérieur (une paroi de la gaine donne sur l'extérieur) ou réalisée par un conduit restituant un
degré coupe-feu du local contenant les appareils à combustion s'il transite par des locaux autres que ce dernier.
Pour le calcul du dimensionnement du conduit, il sera considéré en situation extérieure au bâtiment ;
soit réalisée depuis l'intérieur du local qui comporte une amenée d'air directe de l'extérieur. Dans ce cas, le local
ne peut être qu'un local spécifique contenant le ou les appareils de combustion ou une dépendance. Pour le
calcul du dimensionnement du conduit, il sera considéré en situation intérieure au bâtiment.
NOTE 1
Pour l'installation d'un appareil non situé dans un local spécifique ou une dépendance, des prescriptions
complémentaires relatives à son raccordement au conduit vertical placé dans la gaine figurent dans les textes
relatifs à l'installation de ces appareils.
Un local spécifique est un local réservé exclusivement à l'installation d'un ou plusieurs appareils (exemple
mini-chaufferie,...).
Une dépendance est un local à l'usage exclusif des occupants d'un logement, à l'exclusion des pièces
principales et des pièces de service du logement (article R 111-1 du Code de la Construction et de
l'Habitation) et ne comportant aucune communication avec lesdites pièces principales et de service, sauf dans
les habitations individuelles de la première et de la deuxième famille.
La gaine ne doit comporter aucune autre ouverture en dehors de celles nécessaires pour sa ventilation permanente
réalisées :
soit sur l'extérieur ;
soit depuis le local.
La section et la géométrie de la gaine doivent être telles qu'elles permettent le remplacement éventuel des conduits
par la partie supérieure de la gaine (ou par la partie inférieure dans le cas d'ouverture de la gaine sur le local).
La gaine ne peut contenir que le ou les conduits de fumée des appareils à combustion situés dans un même local.
Toutefois, elle peut également contenir le conduit de ventilation haute du local contenant les appareils à combustion.
NOTE 2
L'espace entre la gaine et le conduit de fumée peut servir de ventilation haute du local et dans ce cas, il doit
présenter une section de passage conforme aux dispositions réglementaires applicables en matière de
ventilation haute du local.
L'orifice de ventilation haute de la gaine est dimensionné de la même manière.
NOTE 3 Une attention particulière doit être portée aux risques de nuisances phoniques.
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7.3.3.1 Puissance calorifique des appareils inférieure ou égale à 85 kW ou puissance utile inférieure ou égale à 70 kW
dans le cas de combustibles solides
L'accessibilité est considérée comme satisfaite si la gaine comporte, au moins, une face facilement démontable ou
destructible en cas de besoin (par exemple blocs de béton, briques plâtrières).
Dans le cas où les parois de la gaine doivent être résistantes au feu (conduit traversant des planchers avec une
résistance au feu fixée par la réglementation contre l'incendie), une face au moins de cette gaine doit pouvoir être
démontée ou abattue en cas de besoin.
7.3.3.2 Puissance calorifique des appareils comprise entre 85 kW et 365 kW ou puissance utile comprise entre 70 kW et
300 kW dans le cas de combustibles solides
Les caractéristiques de la gaine desservant la chaufferie sont identiques à celles décrites au paragraphe 6.4.2 .
7.4 Souche
Les conduits, dans leur partie extérieure à la construction, doivent être imperméables à la pluie.
Les souches et les parois de conduits de fumée dans la traversée des combles non isolés doivent présenter une
résistance thermique suffisante déterminée avec le dimensionnement de l'ouvrage conformément au paragraphe 5.5
.
La conception générale du bâtiment doit permettre un accès facile aux débouchés des conduits.
Cependant, si les orifices supérieurs des conduits restent d'accès difficile, les conduits doivent être équipés d'une
trappe de ramonage accessible, étanche aux produits de combustion, disposée en comble ou hors comble, près de
la toiture.
NOTE
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Il convient de ne pas isoler la partie non combustible faisant la liaison entre le conduit et le matériau combustible
(bois par exemple), aussi bien en traversée de plancher qu'en charpente.
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De modifier les conditions de fonctionnement d'un conduit dans lequel se produirait de la condensation (W) pour
obtenir des conditions de fonctionnement sèches (D) en rapport avec les caractéristiques du conduit.
La paroi du coffrage ou de l'habillage doit obligatoirement être en matériau incombustible, c'est-à-dire classée
M0 ou A1 ou A2-s1, d0.
Le niveau de la résistance thermique est déterminé par application de la norme NF EN 13384.
Sauf étude particulière (conduit de fumée ou tubage désigné selon la NF EN 15287-1 et calculé selon la NF EN
13384-1 ) qui prendrait en compte les traversées de plancher, la qualité des murs d'adossement, la pérennité de
l'isolation, la mise en oeuvre d'un coffrage ou d'un coffrage isolé ne peut pas permettre de réduire la distance aux
matériaux combustibles qui reste mesurée à partir de la surface extérieure du conduit de fumée.
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8.1.1 Stabilité
Pour assurer sa stabilité, un conduit de fumée en boisseaux doit être relié à une assise, une console ou un support
métallique conformément au paragraphe 5.4.4 .
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mortier bâtard dosé à 400 kg de liant par m³ de sable sec (200 kg par m³ de ciment CEM I ou CEM II A ou B de
classe 32,5 N, 32,5 R, 42,5 N ou 42,5 R et 200 kg par m³ de chaux hydraulique naturelle NHL ou NHL-Z) ;
mortier de ciment à maçonner MC ou de NHL Z5 par m³ dosé à 400 kg de sable sec ;
mortier de ciment courant CEM I ou CEM II A ou B de classe 32,5 N, 32,5 R, 42,5 N ou 42,5 R dosé à 350 kg
par m³ de sable sec ;
mortier de ciment alumineux fondu dosé à 600 kg par m³ de sable sec ;
produit titulaire d'un Avis Technique ou d'un Document Technique d'Application 8 favorable délivré pour cet
usage.
8)
Ou son équivalent dans les conditions indiquées à l'avant-propos.
L' annexe E donne les dosages des constituants (liant, sable, eau) pour la réalisation des mortiers.
La surface des gorges ou des feuillures des boisseaux doit être largement humidifiée avant application du mortier
dont la quantité déposée est telle que la partie apparente du joint fini ait une épaisseur comprise entre 5 et 8 mm.
NOTE
Certains boisseaux titulaires d'un Avis Technique ou d'un Document Technique d'Application 6 peuvent avoir
une épaisseur de joint plus faible.
Les boisseaux sont posés successivement un par un et assis dans le mortier en pressant régulièrement pour faire
refluer le mortier de chaque côté des parois jusqu'à l'obtention de l'épaisseur finie déterminée ci-dessus. Le mortier
en excès est enlevé.
A l'intérieur, chaque joint est lissé au fur et à mesure du montage, sans laisser de pellicule de mortier sur les parois.
A l'extérieur, les joints sont repoussés au fer sur toutes les faces où l'opération est possible.
Le joint de mortier est appliqué sur toute l'épaisseur de la paroi du boisseau.
Lorsque le boisseau comporte une isolation dans les alvéoles verticales ou une isolation fixée, la continuité de
l'isolation est assurée selon les prescriptions du fabricant.
8.1.2.4 Adossement à un mur, des conduits de fumée en situation extérieure
Les conduits de fumée en boisseaux terre cuite sont accolés ou adossés au mur du bâtiment.
Dans le second cas, la stabilité aux efforts dus aux vents doit être assurée par une liaison au gros oeuvre tous les
2,50 à 3 m réalisée au moyen d'une bride métallique ou d'un ceinturage en béton armé permettant la libre dilatation
du conduit.
Les parties métalliques du ceinturage doivent être protégées contre la corrosion.
Le ceinturage prescrit exclut les procédés de guidage qui n'entourent pas le conduit sur 3 faces.
8.1.2.5 Couronnement
Afin d'adapter la hauteur du conduit à la hauteur désirée, le dernier boisseau peut être recoupé avec des outils
n'altérant pas la qualité du boisseau.
Le dessous du couronnement doit comporter une «goutte d'eau».
8.1.2.5.1 Couronnement réalisé sur chantier
Le couronnement est exécuté uniquement en béton légèrement armé.
Le dessus du couronnement comporte un enduit très serré au mortier de ciment avec adjuvant hydrofuge avec pente
rejetant l'eau à l'extérieur du ou des conduits.
8.1.2.5.2 Couronnement préfabriqué
Le couronnement préfabriqué doit être scellé ou fixé au dernier boisseau.
8.1.3 Enduit
Lorsqu'il est prévu un enduit, celui-ci doit être réalisé selon les prescriptions incluses dans les normes NF P 71-201-1
(Référence DTU 25.1) et NF P 15-201-1 (Référence DTU 26.1) ou selon les recommandations d'application des
produits sous Avis Technique ou Document Technique d'Application 9 favorable à cet effet.
9)
Ou son équivalent dans les conditions indiquées à l'avant-propos.
Avant l'exécution des enduits, les joints entre boisseaux doivent être revus : les joints insuffisamment garnis doivent
être rechargés avec un mortier dont le dosage est celui indiqué au paragraphe 8.1.2.3 .
Les balèvres des joints dont la saillie dépasse le tiers de l'épaisseur de l'enduit fini sont abattues.
NOTE 1
Il y a intérêt à appliquer ces enduits aussi tard que le permet le planning d'avancement du chantier, de façon à
ce qu'une plus grande part des mouvements différentiels qui interviennent inévitablement dans toute
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construction du fait du séchage des matériaux ou de leur mise en charge, ait eu le temps de se manifester.
Lorsqu'il est prévu un enduit à base de ciment appliqué sur un autre matériau que celui des boisseaux (sur isolation
fixée par exemple), il est nécessaire d'apposer un grillage ou un treillis en fibres de verre. L'enduit, exclusivement au
mortier pour le corps de l'enduit et la couche de finition, est alors exécuté conformément aux articles 4 et 5 de la
norme NF P 15-201-1 (Référence DTU 26.1).
NOTE 2
Les grillages et treillis métalliques doivent être protégés contre la corrosion par un traitement du métal
conformément à la norme NF A 91-131 . Les dimensions des mailles sont comprises entre 15 et 30 mm. Les
diamètres des fils varient de 0,6 à 1,5 mm.
Les treillis en fibres de verre doivent être traités de façon durable contre les alcalis et avoir des mailles de
dimensions compatibles avec l'application du mortier de l'enduit. Les toiles de verres traitées, à maille de 8
mm à 10 mm, de résistance supérieure ou égale à 35 daN/cm, conviennent pour cet usage. Les treillis de fibre
de verre traités à mailles 10 mm minimum doivent avoir une résistance supérieure ou égale à 35 daN/cm.
8.1.5 Dispositions particulières pour les conduits de fumée en boisseaux de terre cuite en situation extérieure
Les conduits de fumée en boisseaux de terre cuite en situation extérieure doivent répondre aux prescriptions de l'
article 6 . Pour la distance de sécurité par rapport aux matériaux combustibles, se reporter aux exigences du
paragraphe 8.1.6.1 .
8.1.6 Dispositions particulières pour les conduits de fumée en boisseaux de terre cuite, en situation intérieure
Certains boisseaux ont une isolation incorporée suffisante. Ils ne nécessitent pas d'habillage ou de coffrage.
NOTE
La résistance thermique des boisseaux titulaires de la certification NF ou de son équivalent dans les
conditions indiquées à l'avant-propos, est donnée par le certificat.
NOTE 2
Une résistance thermique du conduit de fumée d'au moins 0,22 m2.K/W est recommandée pour le conduit de
fumée de classe de température T300 et supérieure. Cette résistance thermique est calculée par combinaison
des résistances thermiques du boisseau, de l'habillage ou du coffrage et éventuellement de l'espace annulaire
et/ou de l'isolant.
Une attention particulière doit être apportée à la traversée des planchers, notamment lorsque ceux-ci sont
combustibles.
8.2 Conduit de fumée mis en oeuvre sur site à partir d'au moins un élément préfabriqué en
terre cuite
Les conduits de fumée doivent comporter une enveloppe externe et un conduit intérieur dans lequel circulent les
fumées. Ils doivent être conçus, désignés et mis en oeuvre conformément aux prescriptions de la norme NF EN
15287-1 .
La désignation de ces composants est de type, par exemple, «T450 ...». Deux cas se présentent :
le fabricant prescrit les autres constituants du conduit (isolant éventuel, conduit intérieur quelque soit le
matériau) : les essais permettant de désigner l'enveloppe tiennent compte de ces autres constituants.
Conformément au paragraphe 5.1.1.6 , l'installateur doit construire le conduit de fumée en respectant les
prescriptions du fabricant et, comme distance de sécurité aux matériaux combustibles, celle résultant du tableau
3 (obtenue en additionnant les résistances thermiques des différentes parois y compris l'isolant éventuel) ;
En l'absence de prescriptions fournies par le fabricant, l'utilisation de ces composants n'est pas couverte par le
présent document.»
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Le conduit intérieur doit être désolidarisé de l'enveloppe externe sur toute la hauteur du conduit. La mise en oeuvre
doit respecter l'ensemble des prescriptions du paragraphe 8.1 .
8.3.2 Stabilité
Les conduits de fumée en briques doivent être autoportants.
8.3.2.1 Conduits indépendants
Les conduits de fumée «indépendants» doivent être stables aux efforts horizontaux dus aux vents et calculés au
flambage, si nécessaire.
8.3.2.2 Conduits adossés
Dans le cas de conduits de fumée en briques adossés à un bâtiment :
leur stabilité doit être assurée dans les mêmes conditions que celles adoptées pour le bâtiment ;
ils peuvent être reliés ou non au gros oeuvre. S'ils sont reliés, leur libre dilatation doit être assurée. S'ils ne le
sont pas, les conduits doivent être traités comme des conduits indépendants prévus au paragraphe 8.3.2.1 ci-
dessus.
NOTE
Les dispositifs reliant le conduit de fumée au gros oeuvre peuvent être réalisés :
par liaisons articulées,
par liaisons flexibles,
par liaisons coulissantes.
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L' annexe E donne les dosages des constituants (liant, sable, eau) pour la réalisation des mortiers.
L'emploi du coulis réfractaire est interdit.
Les briques, après avoir été mouillées par aspersion, sont posées à bain soufflant de mortier. Les joints horizontaux
et verticaux sont pleins et non garnis après coup par fichage.
Le mortier doit être refoulé en montant sur les deux faces.
Les briques sont posées par assises réglées horizontalement à joints croisés, toute brique recouvrant celle de
l'assise inférieure sur une longueur minimale de 5 cm.
8.3.3.2.4 Parement intérieur - enduit
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Si la paroi intérieure n'est pas revêtue d'un enduit, les briques sont jointoyées au fur et à mesure de leur mise en
oeuvre.
8.3.3.3 Couronnement
Le couronnement est réalisé soit en briques appareillées, soit en béton légèrement armé, sans diminution de section
du ou des conduits.
Le dessus du couronnement comporte un enduit très serré au mortier de ciment hydrofuge avec pente rejetant l'eau
à l'extérieur du ou des conduits.
8.3.4 Dispositions particulières pour les conduits de fumée en briques, en situation extérieure
Les conduits de fumée en briques en situation extérieure doivent répondre aux prescriptions de l' article 6 .
Pour la distance de sécurité par rapport aux matériaux combustibles, se reporter aux exigences du paragraphe
8.3.5.1 .
8.3.5 Dispositions particulières pour les conduits de fumée en briques, en situation intérieure
Dans le cas d'un conduit de fumée intérieur réalisé en briques réfractaires, il n'est pas nécessaire de pratiquer l'essai
de résistance au gel prévu par la norme NF P 51-302 .
8.3.5.1 Distance de sécurité par rapport aux matériaux combustibles
En complément des prescriptions de l' article 7 , une distance de sécurité minimum entre la paroi extérieure du
conduit et tous les matériaux combustibles de la construction doit être respectée.
Lorsque cette distance déclarée par le fabricant est différente de celle qui figure dans le tableau 4 ci-dessous,
l'installation du conduit doit se faire en respectant une distance supérieure ou égale à la plus forte des deux
distances. En l'absence de distance déclarée par le fabricant, la distance de sécurité indiquée dans le tableau précité
doit être respectée pour la réalisation de l'ouvrage.
NOTE
La résistance thermique de la paroi en briques est déterminée pour une température de paroi égale à 200 °C.
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9.1.1 Stabilité
Pour assurer sa stabilité, un conduit de fumée simple ou multi-parois en béton doit être relié à une assise, une
console ou un support métallique conformément au paragraphe 5.4.4 .
En outre conformément au paragraphe 4.3.19.2 de la norme NF EN 15287-1, la hauteur libre d'un conduit de fumée
simple ou multi paroi en béton, au-dessus du dernier support, ne doit pas dépasser, sauf dispositions constructives
particulières, 4,5 fois la plus petite dimension de la section extérieure du conduit avec un maximum de 3 m.
EXEMPLE Pour un conduit de fumée simple ou multi parois en béton de 20* 40 et de 5 cm d'épaisseur, cette
hauteur est de 1,35 m
L' annexe E donne les dosages des constituants (liant, sable, eau) pour la réalisation des mortiers.
L'emploi de plâtre, de mortier pur ou de coulis réfractaire est interdit.
La surface des gorges ou des feuillures des composants doit être largement humidifiée avant application du mortier
dont la quantité déposée est telle que la partie apparente du joint fini ait une épaisseur comprise entre 5 et 8 mm.
Les composants sont posés successivement un par un et assis dans le mortier en pressant régulièrement pour faire
refluer le mortier de chaque côté des parois jusqu'à l'obtention de l'épaisseur finie déterminée ci-dessus. Le mortier
en excès est enlevé.
A l'intérieur, chaque joint est lissé au fur et à mesure du montage, sans laisser de pellicule de mortier sur les parois.
A l'extérieur, les joints sont repoussés au fer sur toutes les faces où l'opération est possible.
Lorsque le conduit est à multi-parois avec ou sans isolant spécifique, le joint de mortier doit être interrompu au droit
de l'isolant ou de la lame d'air. La continuité de l'isolant spécifique éventuel est assurée selon les prescriptions du
fabricant.
Lorsque le conduit est à simple paroi avec isolant spécifique la mise en oeuvre est assurée selon les prescriptions du
fabricant.
9.1.2.4 Adossement à un mur des conduits de fumée
Les conduits de fumée en béton et les conduits hauteur d'étage sont accolés ou adossés au mur du bâtiment.
Dans le cas de conduits adossés en situation extérieure, la stabilité aux efforts dus aux vents doit être assurée par
une liaison au gros oeuvre tous les 2,50 m à 3 m réalisée au moyen d'une bride métallique ou d'un ceinturage en
béton armé permettant la libre dilatation du conduit.
Les parties métalliques du ceinturage doivent être protégées contre la corrosion.
NOTE
Le ceinturage prescrit exclut les procédés de guidage qui n'entourent pas le conduit sur 3 faces.
9.1.2.5 Couronnement
Afin d'adapter la hauteur du conduit à la hauteur désirée, le dernier composant peut être recoupé avec des outils
n'altérant pas sa qualité, à la condition que sa conception le permette. Dans ce cas, la notice du produit doit le
préciser.
Le dessous du couronnement doit comporter une «goutte d'eau».
9.1.2.5.1 Couronnement préfabriqué
Le couronnement préfabriqué peut être en béton ou en terre cuite. Il doit être scellé ou fixé au dernier composant en
béton.
9.1.2.5.2 Couronnement réalisé sur chantier
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Le couronnement est exécuté uniquement en béton légèrement armé. Ces dimensions ne doivent pas entraîner la
réduction de la section de passage des fumées.
Le dessus du couronnement comporte un enduit très serré au mortier de ciment avec adjuvant hydrofuge avec pente
rejetant l'eau à l'extérieur du ou des conduits.
9.1.3 Enduit
Lorsqu'il est prévu un enduit, celui-ci doit être réalisé selon les prescriptions incluses dans les normes NF P 71-201-1
(Référence DTU 25.1) et NF P 15-201-1 (Référence DTU 26.1) ou selon les recommandations d'application des
produits sous Avis Technique ou Document Technique d'Application 12 favorable à cet effet.
12)
Ou son équivalent dans les conditions indiquées à l'avant-propos.
Avant l'exécution des enduits, les joints entre composants doivent être revus : les joints insuffisamment garnis
doivent être rechargés avec un mortier dont le dosage est celui indiqué au paragraphe 9.1.2.3 .
Les balèvres des joints dont la saillie dépasse le tiers de l'épaisseur de l'enduit fini sont abattues.
NOTE 1
Il y a intérêt à appliquer ces enduits aussi tard que le permet le planning d'avancement du chantier, de façon à
ce qu'une plus grande part des mouvements différentiels qui interviennent inévitablement dans toute
construction du fait du séchage des matériaux ou de leur mise en charge, ait eu le temps de se manifester.
Lorsqu'il est prévu un enduit à base de ciment appliqué sur un autre matériau que celui des composants (sur
isolation fixée par exemple), il est nécessaire d'apposer un grillage ou un treillis en fibres de verre. L'enduit,
exclusivement au mortier pour le corps de l'enduit et la couche de finition, est alors exécuté conformément aux
articles 4 et 5 de la norme NF P 15-201-1 (Référence DTU 26.1).
NOTE 2
Les grillages et treillis métalliques doivent être protégés contre la corrosion par un traitement du métal
conformément à la norme NF A 91-131 . Les dimensions des mailles sont comprises entre 15 et 30 mm. Les
diamètres des fils varient de 0,6 à 1,5 mm.
Les treillis en fibres de verre doivent être traités de façon durable contre les alcalis et avoir des mailles de
dimensions compatibles avec l'application du mortier de l'enduit. Les toiles de verres traitées, à maille de 8
mm à 10 mm, de résistance supérieure ou égale à 35 daN/cm, conviennent pour cet usage. Les treillis en fibre
de verre traités à mailles 10 mm minimum doivent avoir une résistance supérieure ou égale à 35 daN/cm.
9.1.5 Dispositions particulières pour les conduits de fumée simple ou multi-parois en béton, en situation
extérieure
Les conduits de fumée simple ou multi-parois en béton en situation extérieure doivent répondre aux prescriptions de
l' article 6 . Les conduits adossés en situation extérieure doivent respecter les conditions de mise en oeuvre du
paragraphe 9.1.2.4 . Pour la distance de sécurité par rapport aux matériaux combustibles, se reporter aux exigences
du paragraphe 9.1.6.1 .
9.1.6 Dispositions particulières pour les conduits de fumée simple ou multi-parois en béton, en situation
intérieure
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NOTE
Conformément aux normes NF EN 1857 , NF EN 1858 et NF EN 12446 , la résistance thermique des
composants est déterminée pour une température de fumée égale à 200 °C.
NOTE 2
Une résistance thermique du conduit de fumée d'au moins 0,22 m2.K/W est recommandée pour le conduit de
fumée de classe de température T300 et supérieure. Cette résistance thermique est calculée par combinaison
des résistances thermiques du boisseau, de l'habillage ou du coffrage et éventuellement de l'espace annulaire
et/ou de l'isolant. Une attention particulière doit être apportée à la traversée des planchers, notamment
lorsque ceux-ci sont combustibles.
Dans la traversée de planchers en matériaux incombustibles (béton, entrevous) la continuité du conduit doit être
assurée au droit de chaque plancher traversé sans réduction d'épaisseur.
Deux cas sont à prévoir suivant que le plancher sert d'assise ou de guidage au conduit :
lorsque le plancher sert d'assise au conduit : se reporter au paragraphe 9.1.2.1 3 ;
lorsque le plancher ne sert que de guidage au conduit : une trémie doit être réservée lors de la réalisation du
plancher laissant autour du conduit un espace suffisant pour la mise en place d'un fourreau ou matériau
permettant la libre dilatation du conduit et réalisé en matériau classé au moins M0 ou A2-s1,d0. L'espace entre
le conduit et l'éventuel fourreau doit être calfeutré par un matériau inerte et classé au moins M0 ou A2-s1,d0.
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9.1.7 Dispositions particulières pour les conduits collectifs avec départs individuels de hauteur d'étage (de type
«shunt»)
La desserte d'un conduit collectif avec départs individuels de hauteur d'étage est limitée à 5 niveaux.
La section intérieure minimale est de 400 cm² pour la partie collective et de 250 cm² pour chaque tronçon individuel
de raccordement.
Les puissances maximales des appareils doivent être validées à partir des règles de dimensionnement du
paragraphe 5.5 .
Les hauteurs minimales de tirage ne peuvent en aucun cas être inférieure à 2,5 m pour chaque tronçon individuel de
raccordement.
Les locaux desservis doivent donner sur une même façade du bâtiment.
Le conduit collectif doit être surmonté d'un dispositif antirefouleur.
NOTE
Un dispositif (en terre cuite, en béton, métallique, ...) conforme aux spécifications de l' annexe J du présent
document est réputé antirefouleur.
La mise en oeuvre des conduits de hauteur d'étage en béton est similaire à celle des autres conduits de fumée en
béton (paragraphe 9.1 ).
Toutefois ces composants comportent un dispositif propre de manutention par suspente ou inserts mécaniques de
levage.
La mise en place du premier composant est fondée soit sur un massif solidaire des fondations soit par un appui sur
un plancher. Le deuxième composant est ensuite mis en place après interposition préalable du mortier de joint. La
verticalité du composant est ensuite réglée en veillant à ce que le mouvement soit toujours descendant. La section
visible du joint affleure de 5 cm environ au-dessus du niveau du plancher fini de l'étage.
La stabilité transversale est assurée par le joint des conduits et l'épaisseur de chaque plancher. Le conduit est
entouré par un matériau résilient avant le bourrage du vide annulaire dans les trémies.
En règle générale, ces composants ne nécessitent pas d'enduit, mais l'aspect de la surface extérieure est en général
compatible avec une application directe de peinture après simple rebouchage. Dans le cas où un enduit est appliqué,
les dispositions du paragraphe 9.1.3 doivent être suivies.
Les composants sont livrés par le fabricant, accompagnés d'un plan de montage détaillé et d'un calepinage précis
établi pour chaque chantier par le bureau d'étude du fabricant en collaboration avec le donneur d'ordre.
9.3 Conduit de fumée mis en oeuvre sur site à partir d'au moins un élément préfabriqué en
béton
Les conduits de fumée doivent comporter une enveloppe externe et un conduit intérieur dans lequel circulent les
fumées.
Ils doivent être conçus, désignés et mis en oeuvre conformément aux prescriptions de la norme NF EN 15287-1 .
La désignation de ces composants est de type, par exemple, «T450....G20». Deux cas se présentent :
le fabricant prescrit les autres constituants du conduit (isolant éventuel, conduit intérieur quelque soit le
matériau) : les essais permettant de désigner l'enveloppe tiennent compte de ces autres constituants.
Conformément au paragraphe 5.1.1.6 , l'installateur doit construire le conduit de fumée en respectant les
prescriptions du fabricant et, comme distance de sécurité aux matériaux combustibles, la valeur la plus forte
entre la valeur déclarée et celle résultant du tableau 5 du présent document ;
en l'absence de prescriptions fournies par le fabricant, l'utilisation de ces composants n'est pas couverte par le
présent document.
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Les conduits intérieurs sont choisis parmi les composants en béton conformes à la norme NF EN 1857 ou à la norme
NF EN 1858 .
Le conduit intérieur doit être désolidarisé de l'enveloppe externe sur toute la hauteur du conduit. Sa mise en oeuvre
doit respecter l'ensemble des prescriptions du paragraphe 9.1 .
13)
Ou son équivalent dans les conditions indiquées à l'avant-propos.
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NOTE 2
Les conduits métalliques en aluminium ne sont pas adaptés aux ambiances halogénées (pressings, coiffeurs,
...) ou aux combustibles contenant du chlore. Il en est généralement de même pour les conduits en acier
inoxydable.
En outre, compte tenu de la nouveauté des essais de résistance à la corrosion proposés dans les normes de
produits ( EN 1856-1 et EN 1856-2 : classement V1, V2 et V3) et en l'absence d'une méthode d'essai unifiée de
résistance à la corrosion des composants, les tableaux donnent aussi, lorsque nécessaire, une résistance thermique
minimale qui doit être respectée pour limiter l'apparition de condensats sur la paroi intérieure du conduit. Ce critère
de choix additionnel doit être utilisé pour tous les conduits, indépendamment du mode de vérification de la résistance
à la corrosion.
Pour la lecture des tableaux 6 :
les indications sont données par type d'appareil. Pour chaque type d'appareil, la désignation minimale des
composants devant être choisis est donnée successivement pour les composants double parois, simple paroi,
raccordement, tubage rigide et tubage flexible ;
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la classe conventionnelle de désignation de résistance à la corrosion (Cx) requise pour les composants
désignés Vm est donnée entre parenthèses ;
les tableaux donnent des minima qui peuvent être interprétés sachant que C3 > C2 > C1 > C0 ;
dans tous les cas visés dans les tableaux, la nature de la paroi extérieure d'un conduit flexible double peau doit
être de classe C2 au minimum ; il en est de même pour les conduits flexibles double peau désignés V1, V2 et
V3 ;
les carneaux métalliques sont à considérer dans ces tableaux comme des conduits de raccordement rigides ;
les désignations des tubages flexibles visent également les raccordements flexibles non extensibles ;
les chaudières de puissance utile > 400 kW non couvertes par la directive Rendement 92/42/CEE sont
classifiables selon les mêmes types ;
les chauffe-eau, chauffe-bains, accumulateurs sont, sauf indication contraire (condensation) classifiables en
type Standard.
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NOTE 3
Pour les appareils mixtes bûches granulés, la désignation doit être, pour chaque paramètre, la plus
contraignante au sens du 4.3.2 de la NF EN 15287-1 .
A titre d'exemple, le positionnement d'une seule plaque de distance de sécurité ajourée en sous face du
plancher autorise la ventilation de l'espace au droit du plancher par ventilation naturelle et limite
l'échauffement de cet espace.
10.2.1 Pose
10.2.1.1 Généralités
Les conduits de fumée composites métalliques rigides sont construits avec des composants qui sont assemblés
selon les recommandations du fabricant. Ils doivent être mis en oeuvre en utilisant les accessoires prévus à cet effet
par celui ci.
Toutefois des accessoires de pose peuvent être réalisés à façon sous réserve d'avoir des caractéristiques
équivalentes ou supérieures à celles du fabricant.
Chaque assemblage des composants doit être assuré par un collier de liaison sauf si les instructions du fabricant
précisent explicitement que le composant monté sans collier, est conforme à la norme.
NOTE
Le sens des fumées est signalé par une flèche sur chacun des composants préfabriqués.
Il faut veiller à respecter les instructions du fabricant, notamment en ce qui concerne les distances maximales
admissibles entre deux reprises de charges, les longueurs réalisables pour un conduit suspendu ainsi que les
conditions de dévoiement.
10.2.1.2 Stabilité
10.2.1.2.1 Conduits indépendants
Les conduits indépendants peuvent être autostables ou non. Dans ce dernier cas, ils sont fixés sur un mat ou
haubanés ou suspendus afin d'assurer leur stabilité.
Sauf s'ils sont suspendus, ils doivent reposer sur un support stable calculé suivant la charge à supporter.
10.2.1.2.2 Conduits adossés
Les conduits adossés doivent reposer sur un support métallique mural et/ou sur un support au sol, qui peut être isolé
ou relié aux autres ouvrages suivant le type de conception retenu pour les fondations. Une reprise de la charge si
nécessaire peut être réalisée par un ou plusieurs supports muraux.
Ils doivent être guidés sur leur hauteur.
La hauteur libre au-dessus du dernier point de fixation ne doit pas dépasser 1,50 mètre sans haubanage sauf
justifications techniques du fabricant.
10.2.1.3 Pied de conduit
Se reporter aux exigences des paragraphes 5.4.4 et 5.4.5 .
10.2.2 Dispositions particulières pour les conduits de fumée composites métalliques rigides en situation
extérieure
Les conduits de fumée composites métalliques rigides installés à l'extérieur du bâtiment doivent avoir une paroi
externe (revêtue ou non) dont la durabilité est adaptée aux conditions extérieures suivant les normes en vigueur.
Les conduits de fumée composites métalliques rigides en situation extérieure doivent répondre aux exigences de l'
article 6 .
Pour les distances de sécurité par rapport aux matériaux combustibles, se reporter aux exigences du paragraphe
10.2.3.1.
10.2.3 Dispositions particulières pour les conduits de fumée composites métalliques rigides, en situation
intérieure
10.2.3.1 Distance de sécurité par rapport aux matériaux combustibles
En complément des prescriptions de l' article 7 , une distance de sécurité minimum entre la paroi extérieure du
conduit et tous les matériaux combustibles de la construction doit être respectée. Cette distance dépend de la
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résistance au feu de cheminée, et à défaut (classé «O» ) de la classe de température du conduit de fumée et de la
résistance thermique Ru de celui-ci et, le cas échéant, de la résistance au feu de cheminée.
Il doit exister un espace ouvert respectant une distance de sécurité et évitant tout piège à calories.
Lorsque cette distance déclarée par le fabricant est différente de celle qui figure dans le tableau 8 ci-dessous,
l'installation du conduit doit se faire en respectant une distance supérieure ou égale à la plus forte des deux
distances. En l'absence de distance déclarée par le fabricant, la distance de sécurité indiquée dans le tableau précité
doit être respectée pour la réalisation de l'ouvrage.
Cette gaine doit être désolidarisée du conduit par un vide respectant les distances de sécurité indiquées dans le
tableau 8 fixant les distances de sécurité par rapport aux matériaux combustibles.
La gaine doit être ventilée par des orifices haut et bas d'au moins 50 cm² de section utile débouchant sur l'extérieur
et protégés contre l'introduction de la pluie.
L'espace entre le ou les conduits et la gaine peut servir de ventilation haute du local.
La gaine peut être remplacée par un coffrage si les conduits de fumée sont tous déclarés sous la forme «EIxxx» ,
caractéristique équivalente à l'exigence requise pour la gaine.
NOTE 2
Caractéristique «EIxxx» : résistance au feu de l'extérieur vers l'intérieur du conduit. Voir paragraphe 4.10.2 de
la norme NF EN 1443 . La classe de résistance au feu est donnée, par exemple, sous la forme suivante :
«EI060» ou encore «EI120» pour respectivement une durée de 60 minutes et 120 minutes.
Dans ce cas, le coffrage doit être ventilé par des orifices haut et bas d'au moins 20 cm² de section utile à chaque
étage.
10.2.3.2.1 Dans les parties habitables ou occupées
Dans les parties habitables ou occupées, les conduits de fumée composites métalliques rigides doivent être
protégés par un coffrage ou une gaine s'ils sont susceptibles de recevoir des chocs pouvant entraîner une
déformation du conduit ou son déboîtement, et/ou si une isolation thermique complémentaire est nécessaire.
La résistance thermique du conduit et l'isolation thermique complémentaire du coffrage doivent répondre aux
exigences du paragraphe 7.6 .
Dans l'habitat individuel, à l'exception des conduits de classe de température inférieure ou égale à T160, ce
coffrage doit être ventilé :
grâce à des orifices haut et bas d'au moins 20 cm² de section utile à chaque étage, en cas de pose de
plaques de distance de sécurité pleines ;
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par la libre circulation de l'air sur toute la hauteur du conduit, en cas de pose de plaques de distance de
sécurité ajourées ou en l'absence de plaques.
10.2.3.2.2 Dans les parties non habitables ou non occupées
La résistance thermique du conduit de fumée et l'isolation thermique complémentaire doivent permettre de répondre
à l'exigence de température fixée au paragraphe 7.6 .
Dans le cas où ces parties sont aménagées pour être habitables, les prescriptions du paragraphe 10.2.3.2.1
deviennent applicables.
10.2.3.3 Traversées de planchers
Voir également le paragraphe 10.1.5 .
Pour la traversée de planchers en matériaux incombustibles (béton, entrevous...), aucun assemblage entre
composants de conduit de fumée ne doit se situer dans l'épaisseur des planchers traversés.
Une trémie doit être réservée lors du bétonnage pour toute traversée de plancher laissant autour du conduit un
espace suffisant pour la mise en place de plaques de distance de sécurité ou de plaques coupe-feu.
10.2.4 Souche
Il est nécessaire d'utiliser les accessoires du fabricant pour la finition haute du conduit.
La partie extérieure des conduits peut faire office de souche. Il est recommandé d'utiliser les accessoires proposés
par le fabricant et adaptés au type de pente et de toiture pour assurer l'étanchéité lors du passage de la toiture (collet
et solin) ou d'utiliser des accessoires exécutés à façon de qualité au moins équivalente.
La hauteur libre au-dessus du dernier point de fixation ne doit pas dépasser 1,50 mètre sans haubanage, sauf
justifications techniques du fabricant.
10.3.1 Conduits de fumée métalliques rigides simple paroi fabriqués à base de composants normalisés
10.3.1.1 Pose
10.3.1.1.1 Généralités
Les conduits de fumée métalliques rigides simple paroi sont construits avec des composants qui sont assemblés
selon les recommandations du fabricant. Ils doivent être mis en oeuvre en utilisant les accessoires prévus à cet effet
par celui ci.
Toutefois les accessoires de pose (support, haubanage...) peuvent être réalisés à façon sous réserve d'avoir des
caractéristiques mécaniques de qualité au moins équivalente. On comprend par accessoires de pose les
composants de fixation des conduits sur le bâtiment.
Chaque assemblage de composant doit être assuré par un collier de liaison sauf si les instructions du fabricant
précisent explicitement que le composant monté sans collier, est conforme à la norme.
NOTE
Le sens des fumées est signalé par une flèche sur chacun des composants préfabriqués.
La mise en oeuvre des conduits de fumée métalliques rigides simple paroi doit respecter les instructions du fabricant,
notamment en ce qui concerne les distances maximales admissibles entre deux reprises de charges, les longueurs
réalisables pour un conduit suspendu. La réalisation des dévoiements doit être faite selon les instructions du
fabricant et conformément au paragraphe 5.4.1.2 .
10.3.1.1.2 Stabilité
10.3.1.3 Dispositions particulières pour les conduits de fumée métalliques rigides simple paroi, en situation intérieure
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Cette gaine doit être désolidarisée du conduit par un vide respectant les distances de sécurité indiquées dans le
tableau 10 fixant les distances de sécurité par rapport aux matériaux combustibles.
La gaine doit être ventilée par des orifices haut et bas d'au moins 50 cm² de section utile débouchant sur l'extérieur
et protégés contre l'introduction de la pluie.
L'espace entre le ou les conduits et la gaine peut servir de ventilation haute du local.
La gaine peut être remplacée par un coffrage si les conduits de fumée sont tous déclarés sous la forme «EIxxx» ,
caractéristique équivalente à l'exigence requise pour la gaine.
NOTE 2
Caractéristique «EIxxx» : résistance au feu de l'extérieur vers l'intérieur du conduit. Voir paragraphe 4.10.2 de
la norme NF EN 1443 . La classe de résistance au feu est donnée, par exemple, sous la forme suivante :
«EI060» ou encore «EI120» pour respectivement une durée de 60 minutes et 120 minutes.
Dans ce cas, le coffrage doit être ventilé par des orifices haut et bas d'au moins 20 cm² de section utile à chaque
étage.
10.3.1.3.2.1 Dans les parties habitables ou occupées
Dans les parties habitables ou occupées, les conduits de fumée simple paroi métalliques rigides doivent être
protégés par un coffrage ou une gaine s'ils sont susceptibles de recevoir des chocs pouvant entraîner des
déformations ou des déboîtements, et/ou si une isolation thermique complémentaire est nécessaire.
La résistance thermique du conduit et l'isolation thermique complémentaire du coffrage doivent répondre aux
exigences du paragraphe 7.6 .
Dans l'habitat individuel, ce coffrage doit être ventilé :
grâce à des orifices haut et bas d'au moins 20 cm2 de section utile à chaque étage, en cas de pose de plaques
de distance de sécurité pleines, étanches ou non ;
par la libre circulation de l'air sur toute la hauteur du conduit, en cas de pose de plaques de distance de sécurité
ajourées ou en l'absence de plaques.
10.3.1.3.2.2 Dans les parties non habitables ou non occupées
La résistance thermique du conduit de fumée et l'isolation thermique complémentaire doivent permettre de répondre
à l'exigence de température fixée au paragraphe 7.6 .
Dans le cas où ces parties sont aménagées pour être habitables, les prescriptions du paragraphe 10.3.1.3.2.1
deviennent applicables.
10.3.1.3.3 Traversées de planchers
Dans le cas de traversées de planchers en matériaux incombustibles (béton, entrevous, etc.), une trémie doit être
réservée lors du bétonnage pour toute traversée de plancher laissant autour du conduit un espace permettant la
mise en place de plaques de distance de sécurité ou de plaques coupe-feu.
Aucun assemblage entre composants de conduit de fumée ne doit se situer dans l'épaisseur des planchers
traversés.
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10.3.1.3.4 Souche
Il est nécessaire d'utiliser les accessoires du fabricant pour la finition haute du conduit.
La partie extérieure des conduits peut faire office de souche. Il est recommandé d'utiliser les accessoires proposés
par le fabricant et adaptés au type de pente et de toiture pour assurer l'étanchéité lors du passage de la toiture (collet
et solin) ou d'utiliser des accessoires exécutés à façon de qualité au moins équivalente.
La hauteur libre au-dessus du dernier point de fixation ne doit pas dépasser 1,50 mètre sans haubanage, sauf
justifications techniques du fabricant.
Les conduits de fumée en tôle d'acier inoxydable ne sont pas adaptés aux ambiances halogénées ou aux
combustibles contenant du chlore.
10.3.2.2 Conduits de fumée en tôle d'aluminium
Les conduits de fumée en tôle d'aluminium ne peuvent desservir que des appareils à combustibles gazeux.
L'aluminium utilisé doit être au moins de nuance A.5 (99,5 % d'aluminium).
L'épaisseur doit être au minimum de 4 mm.
Les conduits de fumée en tôle d'aluminium ne sont pas adaptés aux ambiances halogénées ou aux combustibles
contenant du chlore.
10.3.2.3 Pose
Les conduits métalliques simple paroi à façon peuvent être :
emboîtés de manière à ce que les éventuels condensats ne s'échappent pas à l'extérieur du conduit,
construits à l'aide de composants assemblés avec brides, joints de brides résistant à la chaleur et boulons avec
écrous,
entièrement soudés.
Il est interdit d'exécuter un conduit rigide à façon comportant des emboîtements ou des joints, autres que ceux
réalisés par soudure et inaccessibles après l'opération. Seuls les assemblages par soudure en continu peuvent
devenir inaccessibles.
10.3.2.3.1 Stabilité
10.3.2.5 Dispositions particulières pour les conduits de fumée métalliques rigides à façon, en situation intérieure
10.3.2.5.1 Distance de sécurité par rapport aux matériaux combustibles
En complément des prescriptions de l' article 7 , une distance de sécurité minimum entre la paroi extérieure du
conduit et tous les matériaux combustibles de la construction doit être respectée. Cette distance dépend de la
température des fumées.
Il doit exister un espace ouvert respectant une distance de sécurité évitant tout piège à calories.
Lorsque cette distance déclarée par le fabricant est différente de celle qui figure dans le tableau 12 ci-dessous,
l'installation du conduit doit se faire en respectant une distance supérieure ou égale à la plus forte des deux
distances. En l'absence de distance déclarée par le fabricant, la distance de sécurité indiquée dans le tableau précité
doit être respectée pour la réalisation de l'ouvrage.
10.4 Conduit de fumée construit sur site à partir d'une paroi intérieure métallique
Comme indiqué dans le domaine d'application, ces conduits ne sont visés par le présent document que si l'ensemble
des constituants du conduit est prescrit par le fabricant de la paroi intérieure ou de l'enveloppe externe. Voir
également dans le présent document le paragraphe 9.3.1 lorsque l'enveloppe externe est en béton et le paragraphe
8.2.1 lorsque l'enveloppe externe est en terre cuite.
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12 Carneaux de fumée
12.1 Généralités
12.1.1 Implantation
Pour les bâtiments neufs, les carneaux ne peuvent, à l'intérieur d'un bâtiment, qu'être situés en chaufferie ou dans le
local contenant les appareils de production de chaleur.
Pour les bâtiments existants, si cette condition ne peut être respectée, l'implantation et la réalisation des carneaux
nécessiteront une étude particulière conciliant les aspects sécurité incendie et fonctionnement.
12.1.2.2 Tracé
Les carneaux doivent comporter une pente d'au moins 3 % ascendante vers le conduit de fumée.
Si nécessaire, un dispositif de récupération des condensats doit être prévu.
Le tracé d'un carneau ne doit pas comporter d'angles aigus.
Les changements de direction doivent faire un angle minimal de 135° avec la partie située en amont. Pour que la
libre dilatation du carneau soit assurée, il est disposé un joint de dilatation étanche à chaque fois qu'il y aura au
moins deux changements de direction.
En cas de changement de direction, la section droite du carneau doit être conservée.
Les extrémités d'un carneau ne doivent pas être bloquées.
12.1.2.3 Distance de sécurité par rapport aux matériaux combustibles
Une distance de sécurité minimum entre la paroi extérieure du carneau et tous les matériaux combustibles de la
construction doit être respectée.
Cette distance dépend du matériau composant le carneau et est fixée selon le tableau 13 ci-dessous.
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Le matériau choisi est le même sur toute la longueur du carneau. La résistance thermique et éventuellement le
calorifuge du carneau sont déterminés pour que les apports de chaleur correspondants n'entraînent pas une
élévation anormale de la température du local.
Le calorifuge doit être réalisé en matériau classé au moins M0 ou A2-s1,d0.
12.1.4 Construction
Pour permettre leur libre dilatation, les carneaux doivent être désolidarisés du bâtiment.
Dans le cas de plusieurs carneaux en élévation, chacun d'eux doit être indépendant et désolidarisé des autres.
12.1.5 Orifices
En chaufferie, en plus des orifices pour le raccordement des appareils au carneau, ce dernier doit être pourvu :
d'orifices nécessaires au ramonage, ces orifices étant disposés au moins après chaque changement de
direction,
éventuellement d'orifices pour les appareils de réglage et de contrôle.
Lorsque des risques de tassements différentiels sont à craindre entre la fondation du conduit de fumée et celle du
carneau, celui-ci ne doit pas être lié rigidement au conduit.
Les dispositions habituelles doivent être prises notamment aux extrémités et éventuels changements de direction
des carneaux pour permettre à l'ouvrage d'absorber sans dommage les effets des dilatations en service.
Les joints entre boisseaux doivent être exécutés selon le paragraphe 8.1.2.3 .
Lorsque les caractéristiques de l'installation sont telles que l'on peut craindre des anomalies de tirage ou une
surchauffe du local de la chaufferie, une isolation thermique complémentaire doit être apportée aux parois des
carneaux par l'application d'une couche d'épaisseur convenable d'un enduit ou matelas isolant, incombustible et
résistant à la chaleur.
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Les composants utilisés pour la confection des carneaux sont conformes à la norme NF EN 1856-1 et aux
prescriptions du paragraphe 10.1.2 du présent document.
Les carneaux doivent comporter tous les colliers et supports nécessaires pour ne pas créer d'efforts anormaux ni sur
les conduits de raccordement, ni sur le conduit de fumée.
Ils sont construits avec des composants assemblés avec les brides et les joints fournis par le fabricant.
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13 Conduits de raccordement
Pour les conduits de raccordement desservant des appareils alimentés en gaz de puissance calorifique inférieure à
85 kW, il y a lieu de se reporter aux règles ci-dessous et aux règles spécifiques figurant dans la norme NF DTU 24.1
P2 pour l'installation des systèmes d'évacuation des produits de combustion fonctionnant en tirage naturel ou en
extraction mécanique basse pression pour les appareils raccordés dits de type «B» utilisant des combustibles
gazeux.
Pour les conduits de raccordement desservant des âtres, des appareils à foyer ouvert ou inserts utilisant les
combustibles solides, il y a lieu de se reporter aux règles spécifiques de la norme NF DTU 24.2 .
Les règles permettant de concevoir les conduits de raccordement et de choisir leurs composants sont identiques à
celles des conduits de fumée exposés à l'Article 5 . Toutefois, la plaque signalétique sur le conduit de raccordement
n'est pas requise.
13.1 Généralités
13.1.1 Diamètres préférentiels
Les composants de conduits de raccordement métalliques doivent être conformes à la norme NF EN 1856-2 ou
réalisés à façon. Les diamètres nominaux généralement utilisés sont les suivants : 83, 97, 111, 125, 130, 139, 150,
153, 167, 180, 200, 230, 250, 280, 300, 350, 400 mm. D'autres dimensions peuvent être proposées.
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15)
Ou son équivalent dans les conditions indiquées à l'avant-propos.
Un appareil à deux chambres de combustion et à deux buses de sortie de fumées peut être raccordé sur un seul
conduit de fumée à condition que le fabricant de l'appareil fournisse le raccord d'accouplement des deux buses
permettant de n'avoir qu'une seule sortie de fumées à raccorder au conduit de fumée.
NOTE 2
Dans ce cas, cet appareil doit être équipé des deux dispositifs automatiques de sécurité indiqués dans la note
1 ci-avant.
13.1.3.1 Puissance calorifique totale supérieure à 85 kW ou puissance utile totale supérieure à 70 kW dans le cas de
combustibles solides
Le conduit de raccordement doit être installé uniquement à l'intérieur de la chaufferie.
13.1.3.2 Puissance calorifique totale inférieure ou égale à 85 kW ou puissance utile totale inférieure ou égale à 70 kW
dans le cas de combustibles solides
Le conduit de raccordement ne doit pas pénétrer ou traverser de local autre que celui dans lequel sont installés les
appareils à combustion.
Toutefois, dans le cas d'un conduit de fumée ne débouchant pas dans le local contenant les appareils de combustion
mais étant adossé ou accolé à l'une des parois de ce local, le conduit de raccordement peut traverser cette paroi
pour être relié directement au conduit.
Toutefois, dans le cas d'installation sans risque de condensation (conduit utilisé de classe «D» - condition sèche), le
raccordement peut être effectué extérieurement à la buse (poêle à bois, cuisinière).
Le conduit de raccordement (coude ou élément droit) est emboîté à l'appareil :
soit directement si les sections sont compatibles,
soit par l'intermédiaire d'une pièce d'adaptation de la section de la buse et du conduit de raccordement.
De même, si la section du conduit de fumée ou du tube bien que suffisante est inférieure à la section du conduit de
raccordement, la réduction de section ne peut se faire que par une pièce de forme évitant toute variation brusque de
section. Un angle de réduction inférieur ou égal à 45 degrés permet de répondre à cette exigence. Cette réduction
doit être située à la pénétration dans le conduit de fumée.
13.1.5 Tracé
Le tracé d'un conduit de raccordement d'un appareil à un conduit de fumée doit être le plus simple et le plus court
possible. La longueur de la projection horizontale de la ou des parties d'allure horizontale ou oblique ne doit pas
dépasser :
3 m pour le raccordement à un conduit individuel,
2 m pour le raccordement à un conduit collectif de type «shunt» ou de type «Alsace».
La partie d'allure horizontale des conduits de raccordement ne doit pas présenter de contre-pente générant des
points bas. De plus, le conduit de raccordement desservant des appareils à condensation ou à basse température
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doit présenter une pente ascendante de 3 % vers le conduit de fumée et être équipé d'un dispositif de récupération
des condensats si l'appareil n'en est pas pourvu.
Le conduit de raccordement ne doit pas comporter plus de 2 coudes à 90° sur son parcours. L'éventuel té situé à la
base du conduit ne fait pas partie du conduit de raccordement.
Les coudes à 90° ne doivent pas être à angle vif.
NOTE 1
L'utilisation d'un coude à 90° peut être remplacée par l'utilisation de 2 coudes à 45°.
NOTE 2 Rappel du paragraphe 5.5 : sauf note de calcul permettant de justifier du bon fonctionnement thermo-
aéraulique du conduit par application des normes de calcul ci-dessus, toutes les prescriptions de
dimensionnement et de tracé données dans le présent document doivent être respectées.
13.1.6.1.1 Généralités
Le conduit de fumée en attente au plafond doit être équipé, en partie basse, d'un té (à piquage 90° ou 135°) muni
d'une boîte à suie. Celle-ci est munie d'un tampon de ramonage ou d'un dispositif de récupération des condensats
(purge).
Cependant les âtres, les appareils à foyer ouverts, les inserts, les cuisinières ou les poêles à raccordement par le
haut peuvent être raccordés à un conduit de fumée en attente au plafond sans té ni boîte à suie. Tous ces appareils
doivent pouvoir être ramonés depuis le foyer.
Le raccordement des poêles à sortie arrière doit être réalisé par l'intermédiaire d'un té.
13.1.6.1.2 Raccordement à un conduit de fumée métallique en attente au plafond du local
La jonction du conduit de raccordement à un conduit de fumée métallique est réalisée selon la figure 16 .
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13.1.6.2 Raccordement à un conduit de fumée métallique au sol ou sur console, dans un local
Le conduit de raccordement à emboîtement est monté partie femelle sur le té en attente ( figure 18 ).
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13.1.6.3 Raccordement à un conduit de fumée maçonné au sol ou sur console, dans un local
A la pénétration dans le conduit de fumée, le conduit de raccordement doit avoir son extrémité coupée de façon que
la saillie du conduit de raccordement dans le conduit de fumée soit d'environ 1 cm ; le conduit de raccordement doit
être buté au conduit de fumée.
Le conduit de raccordement pénètre directement dans le conduit de fumée au travers d'un fourreau dans les
conditions fixées au présent article ( figure 19 ).
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13.1.6.4 Raccordement à un conduit de fumée maçonné au sol ou sur console, derrière la paroi du local
A la pénétration dans le conduit de fumée, le conduit de raccordement doit avoir son extrémité coupée de façon que
la saillie du conduit de raccordement dans le conduit de fumée soit d'environ 1 cm ; le conduit de raccordement doit
être buté à la paroi du local.
Le conduit de raccordement pénètre directement dans le conduit de fumée au travers d'un fourreau dans les
conditions fixées au présent article ( figure 20 ).
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13.1.6.7 Raccordement à un conduit de fumée métallique en attente au plafond ou sur console, derrière la paroi du local
Le conduit de raccordement à emboîtement est monté partie femelle sur le té en attente ( figure 23 ).
Un coffrage peut être nécessaire pour protéger la partie de conduit. Ce coffrage doit alors respecter les distances de
sécurité, être ventilé et comporter une trappe d'accès à la boîte à suie.
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13.1.6.9 Réutilisation d'un conduit de fumée desservant un âtre ou un appareil à foyer ouvert pour le raccordement d'un
appareil
Si l'âtre ou l'appareil à foyer ouvert comporte une trappe d'obturation, celle-ci doit être déposée avant le
raccordement de l'appareil.
La jonction du té métallique dans le conduit de fumée maçonné est réalisée avec une pièce de transformation
métallique scellée au conduit et formant un angle inférieur ou égal à 45° par rapport à la verticale du conduit. La mise
en oeuvre de ces pièces ne doit pas permettre l'accumulation de dépôts ou de suies ( figure 25 ).
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13.1.8 Matériaux
Le choix des matériaux pour la réalisation des conduits de raccordement est effectué en fonction de la nature des
produits de combustion et de la température résultant de l'utilisation des combustibles définis dans l' article 1 du
présent document.
Le matériau choisi doit être le même sur toute la longueur du conduit de raccordement.
13.1.11 Entretien
Les conduits de raccordement doivent être conçus et mis en oeuvre pour que leur entretien puisse être effectué lors
des ramonages.
13.3.1.2.2 Assemblage
L'assemblage des tronçons d'un même conduit de raccordement métallique est exécuté selon l'un des procédés
suivants :
par emboîtement (minimum 60 mm) par le procédé traditionnel de fabrication des tuyaux de fumée : «mâle -
femelle» (tronçon légèrement conique),
par collerette en cornières assemblées par boulons, avec interposition d'un joint d'étanchéité,
par soudure.
La pénétration du conduit de raccordement métallique dans le conduit de fumée maçonné est réalisée par une
collerette en tôle d'un diamètre approprié et préalablement scellée sur le conduit.
L'étanchéité entre le conduit de raccordement et la collerette à sceller est réalisée par bourrage d'un matériau
résistant à la température des fumées.
La pénétration du conduit de raccordement métallique dans le conduit de fumée métallique est réalisée par
emboîture ou par une pièce de raccordement de diamètre approprié.
13.3.2.1 Généralités
Les conduits de fumée métalliques composites rigides conformes à la norme NF EN 1856-1 peuvent être utilisés
comme conduits de raccordement suivant les instructions du fabricant.
13.3.2.2 Choix
Les composants utilisés pour la confection des conduits de raccordement sont conformes aux prescriptions du
paragraphe 10.1.2 du présent document.
13.3.2.3 Assemblage
Les conduits de fumée composites métalliques rigides conformes à la norme NF EN 1856-1 sont construits avec des
composants qui sont assemblés selon les recommandations du fabricant. Ils doivent être mis en oeuvre en utilisant
les accessoires prévus à cet effet par celui-ci.
13.3.3 Mise en oeuvre des conduits de raccordement métalliques rigides simple paroi ou composites
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13.4.2.3.1 Généralités
Le diamètre intérieur du conduit de raccordement doit être supérieur ou égal au diamètre intérieur de la buse de
l'appareil (ou de la pièce d'adaptation du diamètre lorsque celle-ci est mise en place sur l'appareil selon les
instructions du fabricant).
Le conduit de raccordement doit être réalisé d'un seul tenant. Il doit être démontable pour permettre le ramonage,
l'entretien et la dépose de l'appareil.
Le conduit de raccordement flexible non extensible doit être en bon état. Tout conduit détérioré doit être remplacé.
13.4.2.3.2 Tracé
Le conduit de raccordement ne doit pas transiter dans d'autres locaux que celui dans lequel se trouve l'appareil à
raccorder.
Le conduit de raccordement peut comporter une partie d'allure verticale et une partie d'allure horizontale. La partie
d'allure horizontale a une pente ascendante de 3 % minimum vers le conduit de fumée. Le conduit de raccordement
ne doit pas comporter plus de deux coudes à 90° ou un coude à 90° et deux coudes à 45°. Le conduit de
raccordement doit respecter le rayon de courbure minimum déclaré par le fabricant.
Lorsque le conduit raccordement a un fonctionnement en conditions humides, il doit être incliné pour permettre le
drainage et la collecte des condensats ; la partie inclinée a une pente ascendante de 3 % minimum vers le conduit
de fumée.
13.4.2.3.3 Découpe
La découpe d'une extrémité d'un conduit de raccordement flexible non extensible doit être franche, droite et
perpendiculaire à son axe.
Aucune découpe dans l'axe du conduit de raccordement qui remette en cause son intégrité n'est acceptée.
13.4.2.3.4 Raccordement coté appareil
Le raccordement du conduit flexible non extensible à l'appareil comportant une buse femelle doit se faire par
l'intermédiaire d'un manchon d'adaptation commercialisé avec le conduit ( figure 26 ).
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L'emboîtement du conduit de raccordement flexible non extensible au té doit avoir une profondeur de 5 à 7 cm. Si ce
n'est pas le cas, le fabricant doit fournir un manchon répondant à ce critère ou un système de fixation ( figure 28 ).
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14 Chemisage
14.1 Généralités
Le chemisage est l'opération qui consiste à restituer au conduit concerné, une étanchéité aux produits de combustion
et concourir à éventuellement une amélioration de sa résistance thermique ainsi qu'à une consolidation de sa
structure, par l'application d'un enduit sur les parois intérieures du conduit sur toute sa hauteur.
Le chemisage :
ne modifie pas la classe de température du conduit d'origine ;
restitue un niveau d'étanchéité N1 ;
ne modifie pas le classement D du conduit d'origine ;
ne modifie pas ni le classement G ou O, ni la distance de sécurité par rapport aux matériaux combustibles du
conduit d'origine.
Si nécessaire, il doit être réalisé un débistrage mécanique du conduit ( Annexe B paragraphe B.4 ).
D'autres produits ou procédés titulaires d'un Avis Technique ou Document Technique d'Application 16 favorable pour
cet usage peuvent être utilisés.
16)
Ou son équivalent dans les conditions indiquées à l'avant-propos.
Le conduit chemisé ne doit pas être utilisé dans les 10 jours qui suivent sa mise en oeuvre.
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15 Tubage
15.1 Généralités
Le tubage a essentiellement pour objet d'assurer l'étanchéité aux produits de combustion évacués par un conduit de
fumée qui ne répondrait plus dans ce domaine aux exigences du paragraphe 5.3 .
Il peut également être utilisé pour :
une adaptation de la section ;
une adaptation des conditions de fonctionnement du conduit (résistance à la condensation, etc.) ;
adapter la température de désignation à la distance de sécurité existante (désignation selon 15.2.2 ) ;
convertir un conduit classé «O» en ouvrage classé «G» (désignation selon 15.2.2 ) ;
la protection contre les risques de corrosion et de bistrage ;
l'amélioration de l'isolation du conduit.
Il ne peut avoir pour effet de reconstituer l'intégrité et la stabilité du conduit.
Le tubage n'est admis que dans un conduit répondant aux conditions de stabilité du présent document.
Il n'est pas admis de tuber un conduit seulement sur une partie de son parcours.
Le présent document ne vise pas le tubage de conduit collectif de type «shunt».
La mise en oeuvre d'un habillage isolé ne peut être envisagée que sur la base d'une étude particulière
(conduit de fumée construit sur site désigné selon la NF EN 15287-1 et calculé selon la NF EN 13384-1 ) qui
prendrait en compte les traversées de plancher, la qualité des murs d'adossement, la pérennité de l'isolation,
etc.
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fonction de la température moyenne de la surface externe du tube à l'intérieur du conduit et l'épaisseur moyenne du
vide d'air dans le conduit.
15.4.3 Vacuité
Pour s'assurer de la vacuité du conduit de fumée, il est descendu dans le conduit une ogive, commandée par des
cordes, de diamètre légèrement supérieur à celui du diamètre extérieur du tube. Il est parfois utile de fixer au bout de
l'ogive un gabarit de 1 m au moins de longueur et de même diamètre que le tube, en prévision des dévoiements
possibles du conduit. Il est préférable d'effectuer ce sondage dans le sens prévu pour le tubage. Si l'ensemble ne
passe pas librement, le tubage ne doit pas être réalisé.
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Dans ce cas :
il doit être incorporé dans le tube un té de ramonage avec une partie haute femelle et une partie basse mâle,
l'écoulement des condensats doit se faire à l'intérieur du tube,
le té de ramonage doit être en inox de même qualité que le tube. Il doit de plus comporter une sortie
rectangulaire de section suffisante pour permettre le passage d'un hérisson adéquat,
il doit être placé une trappe de ramonage en inox isolée et étanche,
la jonction entre le té de ramonage et la trappe de ramonage doit être de même qualité,
le té de ramonage doit être fixé par deux colliers inox,
le tube au-dessus du té de ramonage doit être maintenu par un collier situé au-dessus de l'emboîtement du té
de ramonage ainsi que le collier traditionnel en partie haute,
le tube en dessous du té de ramonage doit être maintenu par un collier situé juste sous le té de ramonage,
dans tous les cas, il doit être tenu compte de la dilatation du tube :
dans le cas de tube flexible, le tube doit être posé au pas moyen permettant la rétraction ou l'extension,
dans le cas d'un tube rigide, il doit être posé un manchon de dilatation entre le départ de fumée et la trappe
de ramonage.
l'ensemble des pièces doit être manufacturé par le fabricant du tube.
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Le dimensionnement de chaque installation doit être vérifié suivant les prescriptions du paragraphe 5.5 .
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16 Essais et réception
La désignation de l'ouvrage doit être déterminée par le concepteur de l'installation. Elle figure sur la plaque
signalétique de l'ouvrage. Elle est également transmise au maître d'ouvrage. Ces renseignements doivent également
être fournis sous la forme d'une fiche d'identification et de suivi du conduit de fumée conforme au modèle figurant en
annexe G .
Dans la mesure où cette désignation tient compte des conditions d'installation qui ont été réellement appliquées à
l'ouvrage, elle fige les caractéristiques du conduit et interdit l'utilisation ultérieure de l'ouvrage pour d'autres
installations qui nécessiteraient des caractéristiques plus élevées (ou incompatibles), et ce, même si les composants
du conduit présentent individuellement les caractéristiques nouvelles requises.
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B.2 Contrôles
Si des contrôles de combustion ou des contrôles de tirage sont nécessaires, ils sont réalisés au travers d'un orifice
de mesure positionné selon les prescriptions ci dessous :
l'orifice de mesure permet le contrôle de combustion et la mesure du tirage. Il est réalisé sur le conduit de
raccordement de chaque appareil,
l'orifice de mesure est disposé à une distance correspondant à 2D (D = diamètre du conduit de raccordement),
mesurée depuis la buse de l'appareil,
si le conduit de raccordement fait un coude dans la distance des 2D après la buse de l'appareil, l'orifice de
mesure est disposé à 1D après le coude.
Dans le cas d'impossibilité, une pièce spéciale sera disposée au plus près de la buse.
B.3 Ramonage
B.3.1 Exigences
Les conduits de fumée, les carneaux et les conduits de raccordement doivent être ramonés périodiquement.
NOTE
Les conduits de fumée doivent être ramonés deux fois par an, dont une fois pendant la période d'utilisation et
plus si nécessaire. Toutefois, les conduits desservant des appareils à gaz et au fioul peuvent n'être ramonés
qu'une fois par an.
Les souches et accessoires des conduits de fumée tels qu'aspirateurs, mitres, mitrons doivent être vérifiés lors des
ramonages et remis en état si nécessaire. Ils doivent être installés de façon à éviter les siphonages, à être facilement
nettoyables et à permettre les ramonages.
Le ramonage doit être effectué par une entreprise en possession d'un titre reconnu de qualification professionnelle.
B.3.2 Réalisation
On entend par ramonage, le nettoyage par action mécanique directe de la paroi intérieure du conduit afin d'en
éliminer les suies et dépôts et d'assurer la vacuité du conduit sur toute sa hauteur.
Le ramonage mécanique consiste à passer un (ou plusieurs) hérisson(s) métallique(s) ou en nylon(s) plusieurs fois
sur toute la hauteur du conduit puis à enlever les suies et dépôts tombés en pied de conduit.
La nature des hérissons (appelés également brosses ou étoiles) à utiliser est fonction de la nature du conduit à
ramoner.
Le diamètre extérieur du hérisson ou de l'assemblage des hérissons (conduits rectangulaires) doit être supérieur au
diamètre intérieur du conduit à ramoner.
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Le ramonage peut être assuré par tout autre procédé reconnu apte par un Avis Technique ou un Document
Technique d'Application 21 .
21)
Ou son équivalent dans les conditions indiquées à l'avant-propos.
B.4 Débistrage
Lorsque les parois internes d'un conduit de fumée sont recouvertes d'une épaisseur importante de goudrons durcis
au point que le ramonage devient inefficace, on peut réaliser un débistrage.
NOTE
Le débistrage est l'action mécanique qui consiste à enlever par martèlement le goudron durci.
On doit préalablement s'assurer que les parois du conduit résisteront à la pression mécanique de cette opération
(examen visuel du conduit).
Le débistrage est le plus souvent mécanique et motorisé, trois systèmes sont couramment utilisés :
par burins rotatifs,
par masselottes rotatives,
par chaînes ou câbles rotatifs.
Dans le cas de conduit de fumée permettant le passage d'un homme, le débistrage peut être manuel. Dans ce cas,
l'opération consiste à racler ou buriner le goudron.
Le débistrage ne peut être effectué que par une entreprise qualifiée.
Après les opérations de débistrage, on doit effectuer un essai d'étanchéité.
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C.2 Identification
L'identification consiste à rassembler le maximum d'informations sur le conduit à diagnostiquer : nature, type,
implantation, hauteur, tracé, section, débouché, ...
C.3 Vacuité
Le contrôle de la vacuité d'un conduit de fumée peut être fait seul ou bien en même temps que le ramonage.
Il est réalisé avec une corde et une sonde sphérique tournant autour d'un axe horizontal. Le diamètre de la sonde
sphérique est environ inférieur de 3 cm à la plus petite dimension du conduit.
NOTE
Pour les conduits de fumée sans dévoiement, le contrôle de la vacuité peut être effectué au moyen d'un miroir
(contrôle visuel).
Le contrôle de vacuité peut également être fait lors d'une inspection vidéo (voir paragraphe C.7 ).
C.4 Etanchéité
C.4.1 Généralités
Le contrôle de l'étanchéité d'un conduit a pour buts principaux :
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d'éviter les risques d'intoxication pour les occupants des locaux traversés par le conduit,
d'éviter tout dysfonctionnement du système d'évacuation lié à la présence de fissures.
Il peut être réalisé par les deux méthodes suivantes :
l'essai fumigène,
la mesure de la perméabilité à l'air permettant de quantifier les fuites.
C.5 Réhabilitation
C.5.1 Calcul de la nouvelle section
Le calcul de la nouvelle section, en fonction de la hauteur du conduit existant et des caractéristiques du ou des
appareils à raccorder, est réalisé selon le paragraphe 5.5 du présent document.
C.5.2 Réparation
Si le conduit existant ne satisfait pas à l'usage prévu, les éléments établis par le diagnostic doivent permettre de
choisir entre les deux procédés de réhabilitation suivants :
le chemisage ( article 14 ),
le tubage ( article 15 ).
Dans le cas d'un conduit non réhabilitable, la construction d'un conduit neuf doit être envisagée. Le conduit non
réhabilitable doit être condamné. Toutes dispositions, notamment le remblaiement, doivent être prises pour
empêcher définitivement tout branchement d'appareil, à quelque niveau que ce soit.
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soit par un examen depuis l'intérieur du conduit effectué par passage d'un homme si la section du conduit le
permet ou par passage d'un système d'inspection adapté.
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I.3 Boisseaux en terre cuite pour conduits de fumée simple paroi (NF EN 1806 tableau 5)
NOTE
De même que pour le schéma général de désignation selon l' EN 1443 , les désignations abrégées
comportent des paramètres pour lesquels les niveaux requis sont surabondants pour la constitution
d'ouvrages selon le présent document. C'est le cas par exemple des désignations abrégées pour les types de
boisseaux en terre cuite FB1N2 et FB2N2 (selon la norme NF EN 1806 ). Ces désignations abrégées
indiquent que le composant est susceptible de résister à des températures élevées de 600 °C ; néanmoins, la
désignation finale de l'ouvrage ne pourra pas envisager ce niveau de température, les ouvrages T600 n'étant
pas visés par le présent document.
C'est également le cas des désignations abrégées pour les types de conduit intérieurs en béton A1 et A2
(selon la norme NF EN 1857 ).
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Il est rappelé que les débits d'air sont variables en fonction des conditions météorologiques et des caractéristiques
de l'ensemble de l'installation.
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