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Politiques Économiques 2022/2023

Le document traite des politiques économiques, définissant les interventions des pouvoirs publics pour corriger les déséquilibres économiques, et distingue entre politiques conjoncturelles et structurelles. Il présente les objectifs des politiques économiques, notamment la croissance, l'emploi, la stabilité des prix et l'équilibre externe, ainsi que les principes de cohérence et d'efficience. Enfin, il aborde les opérations économiques, les acteurs de la vie économique, et la typologie des marchés selon l'objet de l'échange et la nature de la concurrence.

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Politiques Économiques 2022/2023

Le document traite des politiques économiques, définissant les interventions des pouvoirs publics pour corriger les déséquilibres économiques, et distingue entre politiques conjoncturelles et structurelles. Il présente les objectifs des politiques économiques, notamment la croissance, l'emploi, la stabilité des prix et l'équilibre externe, ainsi que les principes de cohérence et d'efficience. Enfin, il aborde les opérations économiques, les acteurs de la vie économique, et la typologie des marchés selon l'objet de l'échange et la nature de la concurrence.

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Politiques économiques et relations économiques

internationales
Année 2022/2023

Dr TRAORE A.
Enseignant chercheur
Email: abdtra@[Link]
Définitions

 Les politiques économiques désignent l’ensemble des


interventions des pouvoirs publics en vue de corriger des «
déséquilibres » économiques jugés dommageables.

 Les corrections peuvent concerner la répartition des revenus


et du patrimoine, l’orientation sectorielle de l’économie,
mais elles sont d’abord centrées sur l’arbitrage à opérer entre les
grands objectifs de la politique économique : la croissance,
l’emploi, la stabilité des prix et l’équilibre externe( exportations
moins importations). 2
Définitions
 LES POLITIQUES CONJONCTURELLES : elles visent à contrôler la demande
globale en intervenant à CT sur une ou plusieurs de ses composantes.

 Quatre outils de politique économique conjoncturelle peuvent être identifiés :

 la politique budgétaire, la politique salariale et des revenus.


 Sous la responsabilité du Gouvernement

 la politique monétaire, la politique de change.


 Sous la responsabilité de la Banque Centrale

 Chacun de ces instruments peut être associé à une composante de la


demande qui constitue son canal de transmission privilégié mais non exclusif
(respectivement les dépenses publiques, la consommation, l’investissement et
3
l’équilibre extérieur).
Définitions
 LES POLITIQUES STRUCTURELLES : elles se préoccupent à plus long
terme des conditions de fonctionnement des marchés (évolution de la
structure de marché et modification du comportement des agents
notamment) et du potentiel de croissance de l’économie.

 Parmi les nombreuses politiques structurelles, nous pouvons citer les


politiques agricole, industrielle, de la recherche, les actions en faveur des
services, les politiques de l’emploi, les politiques sociales, le choix d’un régime
de change, la politique commerciale…

 Les politiques structurelles mises en œuvre depuis le début des années 1980
ont une inspiration libérale assez nette, elles se caractérisent par la recherche
de plus de concurrence. 4
Objectifs des politiques économiques

 La PE a quatre objectifs : Croissance, Emploi, Stabilité des prix, Equilibre externe.

 Ces quatre objectifs ne peuvent pas être placés rigoureusement sur le même plan.

 La croissance et l’emploi (objectifs d’activité) constituent les véritables objectifs


finaux des politiques économiques et doivent être recherchés en priorité.

 Les autres objectifs (stabilité des prix et équilibre ext.) ont une signification plus
relative…

 La notion de « préférences de politiques économiques » appréhende le choix effectué par les


autorités de privilégier soit l’activité, soit la stabilité.

 De plus en plus, on privilégie les objectifs de stabilité, car ils sont susceptibles de
créer le meilleur environnement pour le développement de l’activité sur le LT d’où
la justification de politiques de stabilisation ou de rigueur coûteuses à CT
(maintenir l’inflation à des taux faibles, réduction des dépenses publiques). 5
Principes des politiques économiques
 Deux grands principes caractérisent la conduite des politiques économiques :

 Le principe de cohérence de Tinbergen (ou règle) : pour qu’un ensemble


d’objectifs puisse être réalisé, il convient que le nombre d’instruments soit au moins
égal au nombre d’objectifs.

o Le principe d’efficience de Mundell : chaque instrument doit être affecté à


l’objectif pour lequel il a la plus grande efficacité relative.

o Pratiques conjoncturelles internationales :

 Politiques budgétaires affectées à l’activité (croissance et emploi)

 Politique monétaire affectée à la stabilité (stabilité des prix et équilibre


ext.)
6
COMPRENDRE ET DÉCHIFFRER UNE NOTE

DE CONJONCTURE

7
COMPRENDRE ET DÉCHIFFRER UNE NOTE DE
CONJONCTURE
 Les acteurs de la vie économique et les marchés

 Notions d’indicateurs intérieur vs national, brut vs net, valeurs


vs volumes ; croissance et développement)

 Les mesures (les agrégats, consommation, FBCF, investissement


résidentiel, dépenses publiques de consommation et
d’investissement, exportation, importations, solde extérieur)
8
Les acteurs de la vie économique
Acteurs Fonctions principales Ressources principales

Les sociétés non financières (SNF) : SNF privées, Produire des biens et des services Chiffre d’affaires sur
SNF publiques, Quasi-sociétés : succursales non financiers les ventes

Les sociétés financières (SF) : Banques Fournir des services d'intermédiation Dépôts (banques) et
commerciales (Inst. de crédit ), Banque Centrale, financière (banque et assurance) primes (assurances)
Ent d’assurance
Les administrations publiques (APU) : APU
Produire des services non marchands Contributions
centrale ; APU locales . Organisme d’adm
ou redistribution du revenu et des obligatoires
centrale. (Cent. de recherche ; *Org. d’adm local.
richesses nationales
(Ch. de commerce) ; Adm de la sécurité sociale
Les ménages : individu ou groupe d’individus Consommer ou en tant
qu’entrepreneur produire des biens Revenus primaires
vivant ensemble sous un même toit
marchands ou des services marchands
Les institutions sans but lucratif au service des Produire des biens et services non Contributions
ménages (ISBLSM) : ACS, Parti politiques, ONG, marchands au profit des ménages volontaires
syndicats; etc

Reste du monde : Regroupe l’ensemble des unités


institutionnelles non résidentes.
Application: Classer les unités institutionnelles suivantes en unités
résidentes et unités résidentes.

1) La Fondation Rockfeller sise à New York.


La régie Renault dont le siège est en France (2) qui possède un bureau à
Dakar(3) et une filiale en Belgique (4)
5) M. Sow, éleveur sénégalais habitant au Sénégal
6) M. Niang, sénégalais, employé à l’Ambassade des Etats-Unis à Dakar.
7) M .Diouf, dakaroise, employé dans une usine malienne.
8) M. Martin, Steward d’Air France.
9) M. Santos pilote de la Japan Air Lines.
10) [Link], saisonnier mauritanien venant travailler à Richard –Toll.
11) Le ménage sénégalais Fall séjournant pour 3 mois à Las Palmas
12) M. Guillou, touriste français en voyage de 3 semaines au Sénégal.
EXERCICE : Classez les personnes ou institutions suivantes
dans l’un des secteurs

 GFM  la CNTS
 la SGBS  Le parti socialiste
 le PSG  une clinique
 l’UNM  l’hôpital de régional de Thies
 l’UCAD  Renault
 la BCEAO  Toyota/Japon
 France Télécom  Samsung/sénégal
 Orange  AXA
 la mairie de Dakar
 l’ambassadeur des USA au Sénégal
 un cinéma
 l’Ambassade des USA au Sénégal
 la Caisse d’épargne
 un pressing
 une mosquée
 le ministere des finances  un médecin
II.2. Les opérations
économiques
Les opérations économiques sont regroupées en trois
grandes catégories :
 les opérations sur produit ;
 les opérations de répartition ;
 les opérations financières.
Ces opérations constituent des flux économiques et
sont définies comme des échanges qui se déroulent
entre les SI
Les opérations économiques des
SI
 Opérations sur biens et services
 Ce sont les opérations par lesquelles sont assurées
la création, la transformation, la circulation ou
l’utilisation d’un B/S
 Elles comprennent principalement:
 la production (P)
 la consommation (C)
 la Formation brute de capital fixe (FBCF)
 la variation de stock (∆S)
 les exportations (X)
 les importations (M)
Opérations sur biens et services
 La production (P)
 Dans le système élargi de la comptabilité nationale,
la production est définie comme l’activité
socialement organisée destinée à créer des biens et
services s’échangeant habituellement sur un marché
et/ou obtenus à partir des facteurs de production
 Les biens et services sont considérés comme
marchands lorsqu’ils s’échangent ou sont
susceptibles de s’échanger sur le marché à un prix
devant permettre de couvrir au moins les couts de
production
 Par contre, pour la CN, il n’existe que des services
non marchands qui sont proposés gratuitement ou
quasi gratuitement par les APU et les ISBLSM.
Opérations sur biens et services
 La production (P)
 Devant la difficulté d’évaluer la valeur de ces
services due à l’absence de transaction sur le
marché, la production non marchande des APU
(ou ISBLSM) est conventionnellement mesurée
par la somme des couts de production.
 Ainsi, Pnm des APU= CI+RS+(ILP-SE)+ CCF
 Comme il difficile de déterminer la destination de
cette production, la CN la considère comme CF,
avec comme utilisateur final, l’administration elle-
même.
Opérations sur biens et services
 La production (P)
Cas particuliers:
 Les Institutions de crédit : P = Production imputée des services
bancaires (PISB) + services marchands divers rendus à la clientèle
PISB= intérêts reçus +dividendes perçues – intérêts versés
 Les Assurance dommages: P= Primes acquises- indemnités
 Les Assurances-vie capitalisation : P= (primes + revenus des
placements) - (indemnités + variations des réserves
mathématiques). Les réserves mathématiques sont des fonds
placés par les compagnies d’ass sous forme d’actifs en vue de
couvrir les risques assurés à LT
 Les mutuelles et caisses de retraites: P= couts de gestion-
subvention d’exploitation
Opérations sur biens et services
Les consommations intermédiaire et finale (CI et CF)
 La C est une opération qui correspond à l’utilisation
immédiate de B/S pour satisfaire des besoins individuels et
collectifs(voir chapitre I du cours)
 Tous les biens durables acquis par les ménages, à
l’exception des biens de logement sont considérés comme
de de la CF
 Par convention les SQS et les SF n’ont pas de consommation
finale. De ce fait leur épargne brute = RDB
 NB: CF des APU et ISBLSM= CI+RS+CCF+(ILS-SE)
Opérations sur biens et services

Opérations sur biens et services
 Les exportations:
Elles sont constituées par l’ensemble des biens
quittant définitivement le TEN à destination du RDM.
Elles comportent également les services fournis par
les unités résidentes aux unités non résidentes
• Les importations:
Elles concernent tous les biens et services venant du
RDM et entrant définitivement sur le TEN
Opérations sur biens et services
L’équilibre emplois-ressources
Les opérations sur biens et services sont reliées entre elles par
l’équation d’équilibre fondamentale suivante:
→ équilibre emplois - ressources de l’économie du pays :
Ressources = Emplois
P + M = CI + CF + FBCF + X + ΔS
Les opérations de répartition
 Elles décrivent la formation du R des différents secteurs de
l’éco ( ce sont des opérations de distribution et de
redistribution)
 Elles peuvent être classées en :
 Rémunération des salariés : salaires, traitements bruts et
cotisations sociales des employeurs
 Revenus de la propriété : revenus reçus en échange de la
mise à disposition d’un actif financier ou d’un actif
incorporel non produit (comme un terrain…)
Les opérations de répartition

 Impôts sur la production et les importations


 Impôts courants sur le revenu et le patrimoine
 Cotisations et prestations sociales
 Primes et indemnités
 Subventions : transferts courants sans contrepartie
 Autres transferts courants et transferts en capital (e.g.,
les impôts en capital comme des droits de succession)
Les opérations financières
 Elles montrent sous quelle forme s’est effectuée la compensation entre les secteurs ayant un
besoin de financement et ceux ayant une capacité de financement. On distingue :
 Les instruments de paiements - monnaie et moyens de paiements internationaux (or, droits
de tirage spéciaux (DTS), devises);
 Les instruments de placement qui sont des créances acquises dans le but de mettre en
réserve des moyens de paiement – comptes d’épargne, titres du marché monétaire, actions,
obligations;
 Les instruments de financement - Crédits à court terme, crédits à moyen et long termes
 Les réserves techniques d’assurance qui sont des créances des assurés sur les entreprises
d’assurances
Les marchés

Dans l’utilisation courante du terme, un marché correspond à un lieu


particulier où certains types de marchandises sont vendus et achetés

La définition du marché dépend de ce qu'on veut en faire.

 Si on veut étudier la politique énergétique, il faut prendre le marché


de l'énergie dans sa globalité : charbon, pétrole, électricité,..

 Au contraire si on veut étudier les effets d'une fusion entre deux


producteurs de charbon sur la concurrence, il doit uniquement être
considéré le marché du charbon.
Les marchés

• Il faut distinguer le marché comptant d’un marché à terme.


 Sur le premier marché, on passe un accord qui implique que l’échange
de marchandises soit accompli dans la période présente.
 Sur le second, la transaction concerne les marchandises qui seront
livrés dans une période future.
 Nécessité de présenter les marchés selon :
 les objets de l’échange
 la nature de la concurrence.
Typologie des marchés selon l’objet de l’échange

 Quatre types de marchés :


 Le marché des biens et services
 Le marché du travail
 Le marché des capitaux
 Le marché de la monnaie
Typologie des marchés selon l’objet de l’échange

 Marché des biens et services où se rencontrent l’offre et la demande


de B/S à des prix et des quantités fixés – marché du riz sénégalais,
marché des télécommunications, marché du transport

 Marché du travail, où se détermine le niveau de l’emploi et celui du


salaire, est un marché théorique où se rencontrent offreur et
demandeur de travail

 Marché des capitaux, où se rencontrent l’offre des épargnants et la


demande des investisseurs. Le prix qui en résulte est le taux d’intérêt.
Les entreprises s’adressent aux agents à capacité de financement par
l’émission d’actions, d’obligations ou de billets de trésorerie

 Marché monétaire, ou se rencontrent l’offre et la demande de


monnaie, est un marché à CT où les acteurs de vie économiques prêtent
et empruntent des fonds selon leurs besoins
Typologie des marchés selon la nature de la concurrence
La structure d’un marché correspond à la nature et à la taille des firmes. Le
tableau suivant résume les différentes structures

 Monopole bilatéral, Enchères et Appel d'offre : concernent principalement


les marchés des biens d'équipement ou de production
 Monopsone et Oligopsone très présents sur les marchés agricoles ou le
marché du travail.
 Monopole et oligopole : concernent le marché des biens de consommation.
Les marchés: Concurrence pure et parfaite : hypothèses
 Les hypothèses d’un marché en CPP sont au nombre de cinq :

 Concurrence pure :

1. Atomicité des agents : le marché avec un nombre élevé de vendeurs et


d’acheteurs, le poids de chacun est négligeable

2. Homogénéité des produits, non différenciés.

3. Fluidité (libre entrée et libre sortie): Absence de barrière par les coûts.

 Concurrence parfaite :

[Link] fluidité de l’offre et de la demande: mobilité des facteurs de production

5. La transparence : Agents parfaitement informés du prix et de la qualité des


produits, l’information est identique pour tous les intervenants.
Les marchés : Équilibre du marché en CP
Activités comptabilisées dans le PIB et méthode de calcul
 PIB : indicateur économique qui permet de mesurer les revenus des activités
 marchandes (ou de façon forfaitaire celles produites par l'État)
 légales
 réalisées sur le territoire national au cours d’une période donnée.
 Méthodes de calcul selon trois approches différentes

31
Le PIB mondial, qu’est-ce que c’est ?
 Le PIB mondial est calculé par la BM en convertissant tous les PIB nationaux en
dollars.

 Les plus gros contributeurs au PIB mondial sont les USA, suivis par l’UE qui forment,
à eux deux, près de 42 % du PIB mondial. La Chine en représente 16 %. 32
Le PIB permet de comparer les performances économiques de
différents pays

 Le PIB peut être utile


pour comparer les
performances
économiques de
différents pays.
 Les Etats-Unis sont de
loin le pays générant le
plus de richesse au
monde. Ils sont suivis par
la Chine.

33
Distinction entre Produit Intérieur et Revenu National
 Le PIB concerne le territoire sénégalais, indépendamment de la
nationalité de l'individu.
 Le Revenu National concerne les sénégalais, partout dans le monde.
 La différence entre les deux est souvent petite. Elle est large dans les
pays pétroliers, en Irlande...
 Tous deux donnent une idée de son poids économique, alors que le
niveau de vie est évalué par le revenu par tête (RN /Pop) ou le produit
par habitant (PIB/Pop) qui sont le plus souvent utilisés.

34
Les limites des indicateurs économiques
 Indicateurs quantitatifs ne prenant absolument pas en compte les
notions de qualité de vie ou de bien-être.

 Aspects négatifs de la croissance non pris en compte.

 Non prise en compte des déséquilibres sociaux.

 Insuffisants pour évaluer les richesses globales d'un pays.

35
Les agrégats macroéconomiques

1. Consommation des ménages


 Elle comprend tous les biens durables acquis par les ménages, à l’exception des
biens de logement sont considérés comme de la consommation de capital fixe

2. Formation brute de capital fixe


 Elle concerne l’ensemble des biens durables acquis par les producteurs pour être
utilisés pendant au moins un an

3. Dépenses publiques de consommation et d'investissement.


 Il s’agit de dépenses réalisées par l’Etat

36
Les agrégats macroéconomiques

4. Exportations, importations et solde extérieur.


 Les exportations sont constituées par l’ensemble des biens quittant définitivement
le TEN à destination du RDM. Elles comportent également les services fournis par
les unités résidentes aux unités non résidentes.

 Les importations concernent tous les biens et services venant du RDM et entrant
définitivement sur le TEN

5. Variations de stock.
 Elles comprennent tous les biens autres que le capital fixe, détenus en un moment
par les unités productrices. VS = valeur des stocks en fin de période – valeur des
stocks en début de période 37
Evolution des agrégats macroéconomiques (en milliards de
FCFA)
 14000
CONSOMMATION FINALE FORMATION BRUTE DU CAPITAL FIXE (FBCF)
13071,23
12000
11969,69
11234,82
10000 10689,03
10268,98
9683,66
9155,85
8000 8693,92
8325,27
7910,34 8105,19
7602,45

6000

4000 4523,38
3951,52 3914,91
3636,55
3148,61
2000 2699,91
2234,21 2316,19 2418,81
1990,82 2055,82
1704,74

0
2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 38
Evolution des agrégats macroéconomiques(en milliards de
FCFA)

 Consommation privee Consommation publique

9809
9355
8919
8607
8100
7653
7254
7011
6833
6702
6514

2160
1880
1770
1662
1583
1503
1440
1315
1273
1209
1088

2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020
39
Evolution des agrégats macroéconomiques (en
milliards de FCFA)
 7000

IMPORTATIONS DE BIENS ET SERVICES N F EXPORTATIONS DE BIENS ET SERVICES N F

6000 6149,06

5372,7 5373,96
5000
4976,8

4000 4354,59

3606 3717,78 3662,2


3549,26 3573,26
3419,1 3319,91
3000
3029,52 2936,7 2929,16
2576,06 2666,17
2374,87 2424,7
2000
2025,44 2079,05 2124,43
1787,32
1585,63
1000

0
2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 40
2021
Indicateurs clés du Sénégal (DPEE)
 Ecart ou Taux de Ecart entre 2020
INDICATEURS 2019 2020 (Prévu) 2020 (Réalisé)
réalisation et 2019

Taux de croissance du PIB réel 4,40% 6,80% 1,50% -5,3 pdp -2,9 pdp

Taux d’inflation (IHPC) 1% 3% 2,50% - -1,5 pdp

Déficit budgétaire en pourcentage du PIB 3,90% 3% 6,40% +3,4 pdp +2,5 pdp

Ration de la dette publique / PIB 53,30% 64,10% 62,80% -1,3 pdp +9,5 pdp

Ration du service de la dette par rapport 12,20% - 19,20% - +7 pdp


aux exportations

Deficit courant en % du PIB -8,10% -8,80% -10;5% -1,7 pdp -2,4 pdp

PIB réel par habitant (1000 FCFA) 812,5 - 800,2 - -1,50%

Ration du service de la dette par rapport 12,20% - 19,20% - +7 pdp


aux exportations

Taux de croissance annuelle du PIB réel 1,87% - 1,81% - -0,06 pdp


41
par personne pourvue d'un emploi

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