EXPOSE DE : VIRUS DE LA RAGE
Quartier Amriguébé
Universitétoumai@[Link]
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N’DJAMENA – TCHAD
FACULTE DES SCIENCES DE LA SANTE ET DE
L’ASSAINISSEMENT
DEPARTEMENT DES SCIENCES BIOMEDICALES,
PHARMACEUTIQUES, INFIRMIERES ET NUTRITIONNELLES
Option : SCIENCES BIOMEDICALES
Niveau : MASTER I
EXPOSE 3 : VIRUS DE RAGE
PRESENTER PAR :
HADJE ABDELHAMID FADOUL
KHADIDJA AOUDA BORME DR PONPELBA PALOUMA
Année académique : 2024-2025
présente par : HADJE ABDELHAMID ET KHADIDJA AOUDA
EXPOSE DE : VIRUS DE LA RAGE
Table des matières
Introduction…………………………………………………………………….3
1. Épidémiologie......................................................................................................................4
1.1. Réservoirs, vecteurs et cycles de transmission...........................................................4
2 Pathologie.............................................................................................................................7
3 Diagnostic de la rage...........................................................................................................8
4 Traitement de la rage...........................................................................................................9
5. Prévention de la rage........................................................................................................11
5.2. Lutte contre la rage des animaux domestiques......................................................11
5.4. Prévention humaine de la rage.................................................................................11
présente par : HADJE ABDELHAMID ET KHADIDJA AOUDA
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INTRODUCTION
La rage est une anthropozoonose, qui peut affecter tous les animaux à
sang chaud, à la fois réservoirs et vecteurs du virus rabique. La rage est
une encéphalomyélite à issue fatale dont les agents étiologiques sont
regroupés au sein du genre Lyssavirus. La rage est présente sur tous
les continents à l’exception de l’Antarctique. Elle touche 150 pays ou
territoires. Elle tue 60 000 personnes par an dans le monde (OMS),
mais cette mortalité est sous-estimée. Plus de 29 millions de personnes
reçoivent chaque année un traitement antirabique après exposition
après contact avec un animal suspect. En 1885, le vaccin de Pasteur a
permis le traitement après exposition avec un succès proche de 100 %.
La rage sévit dans les pays en développement d’Asie (90 % des cas
signalés), d’Afrique, d’Amérique du sud : c’est la rage des chiens
errants. En Europe : c’est la rage des renards. En Amérique : c’est la
rage des ratons laveurs et des chauves-souris vampires.
La rage est une maladie négligée des populations pauvres et
vulnérables. Elle existe principalement dans les communautés rurales
reculées au sein desquelles les enfants de 5 à 14 ans sont les victimes
les plus fréquentes.
Un cas de rage humain a été rapporté en Grèce en 2013 - le dernier cas
datait de 1970 - contemporain d'une réémergence chez les animaux en
2012-2013 (renard, chien, chat). Un cas autochtone de rage a été
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diagnostiqué chez une chauve-souris en Belgique en septembre 2016,
la Belgique est indemne de rage sylvestre depuis 2001.
1. Épidémiologie
1.1. Réservoirs, vecteurs et cycles de transmission
La plupart des cas surviennent en Asie et en Afrique et environ 40 %
sont des enfants âgés de < 15 ans. Tous les mammifères peuvent
transmettre la rage : chiens, chats, renards, loups, fennecs, chacals,
mouffettes, ratons laveurs, chauves-souris, vampires (chauvessouris
hématophages). La transmission du virus rabique par les chiens est
responsable de 99 % des cas de rage humaine dans les régions où
cette maladie est endémique.
On distingue trois cycles épidémiologiques :
- la rage des rues ou rage canine : chiens errants dans les pays en
développement,
- la rage sylvatique ou rage des animaux sauvages : renard roux en
Europe, raton laveur aux USA, mangouste en Afrique du Sud, moufette
- putois aux USA (Arizona), ours en Roumanie,
- la rage des chiroptères : vampires en Amérique centrale et du sud
(Brésil), chauves-souris insectivores et frugivores dans le monde entier,
y compris en Australie.
En France métropolitaine, les chauves-souris représentent le seul RdV
autochtone depuis l'éradication de la rage vulpine en 1998. Mais, il
existe bel et bien un risque avec l'importation illégale d'animaux
provenant de zones d'enzootie rabique (chiens, chats). Une importation
« légale » aurait pu exister avec les animaux amenés par les réfugiés
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d’Ukraine en 2022, la rage ayant été endémique en 2021 en Ukraine
chez des animaux sauvages et domestiques.
En Europe, 35 espèces de lyssavirus sont recensées, les deux espèces
les plus fréquentes sont EBLV-1 et EBLV-2.
La transmission interhumaine est extrêmement rare. La transmission de
la rage par l'intermédiaire des greffes (cornée, foie, rein, ...) est
exceptionnelle, mais pose le problème des prélèvements de donneurs
décédés dans un contexte neurologique sans étiologie réellement
identifiée : ce sont les seuls cas documentés de transmission
interhumaine. Dans des cas extrêmement rares, la rage a été contractée
en laboratoire par inhalation d’aérosols contentant le virus.
1.2 Contamination de l’animal à l’homme : elle se fait par la salive,
les morsures, les griffures, le léchage sur peau excoriée ou sur
muqueuse (excoriée ou saine).
1.3 Virus de la rage et virus apparentés : ils appartiennent à la
famille des Rhabdoviridae, genre Lyssavirus et comprennent 16
espèces différentes officiellement reconnues, dont l’espèce prototype
est le virus de la rage. L’ancienne classification comprend 7
génotypes.
Génotype Virus Géographie Vecteurs Autres hôtes
sensibles
connus
Génotype Virus de la Monde*** Carnivores
1* rage (Monde) Nombreux
Chauves-souris mammifères (dont
hématophages et l’homme)
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insectivores
(Amérique)
Génotype Virus Afrique Chauves-souris Chiens et chats
2 Lagos subsaharienne frugivores
Bat**
Génotype Virus Afrique Inconnu, Musaraignes,
3 Mokola subsaharienne Mammifères chiens, chats,
(musaraignes) homme
Génotype Virus Afrique Chauves-souris Homme
4 Duvenhage subsaharienne insectivores
Génotype European Europe Chauves-souris Homme,
5 Bat insectivores moutons, fouine,
Lyssavirus chats
EBLV
1
Génotype European Europe Chauves-souris Homme
6 Bat insectivores
Lyssavirus
EBLV
2
Génotype ABL Australie Chauves-souris Homme
7 (Lyssavirus frugivores et
Australian insectivores
Bat)
Le génotype 1 comprend toutes les souches du virus rabique
classique.
Le virus Lagos Bat est le seul virus rabique non isolé chez
l’homme.
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Excepté Australie, Grande-Bretagne, Nouvelle Zélande, Japon,
Hawaï, Antarctique.
A ces 7 génotypes s’ajoutent huit lyssavirus des chauves-souris
insectivores (sept) ou frugivores (une) et un lyssavirus de la civette.
Seul parmi ces huit lyssavirus, le lyssavirus irkut (IRKV) de Sibérie
orientale et de Chine a été cause d’un cas chez l’homme en 2007.
2 Pathologie
Nom de la maladie
Virus de la Rage
Mode de transmission :
Le principal mode de contamination est la morsure par un animal
enragé et, à un moindre degré, les griffures et le léchage de plaies
préexistantes ou des muqueuses (lèvres, narines, conjonctivites).
La manipulation d'animaux enragés, vivants ou morts, lors
d'examen, de dissection ou de dépeçage et la blessure avec un
instrument souillé de matières virulentes (substances nerveuses)
lors de ces manipulations, constituent également un risque de
contamination.
Exceptionnellement, il a été décrit des cas de contamination par
greffes de cornée ou de greffes d’organes.
Il semble qu'expérimentalement et dans certaines conditions
naturelles (naturalistes au contact de chauves-souris contaminées
dans les grottes) une transmission par inhalation de gouttelettes de
salive soit possible.
La transmission interhumaine est théoriquement possible,
notamment chez les soignants prenant en charge une
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personne atteinte de rage, mais aucune transmission n’a été
décrite dans ce contexte á ce jour.
Période de contagiosité :
Animal contagieux dès 7 jours avant l'apparition des signes
cliniques.
3 Diagnostic de la rage
Le diagnostic de rage repose sur des examens de laboratoire, mais est
fortement suspecté devant des arguments épidémio-cliniques que sont
l'exposition au risque rabique et un tableau d'encéphalite associés aux
deux signes pathognomoniques de la rage : l'aérophobie et
l'hydrophobie.
La classification standard des cas humains pour la rage est la suivante :
- cas suspect : cas compatible avec un définition de cas clinique ;
- cas probable : cas suspect ayant des antécédents avérés de contact
avec un animal suspect, probable ou confirmé de rage ;
- cas confirmé : cas suspect ou probable confirmé en laboratoire
(généralement postmortem).
Le diagnostic biologique s’adresse à l’homme et à l’animal. Il s’agit chez
l’animal mort ou abattu d’un diagnostic post-mortem, chez l’homme d’un
diagnostic post-mortem ou intravitam ;
- diagnostic post-mortem sur prélèvements de cerveau (autopsie,
ponction aspiration sousoccipitale) examinés à l’état frais ou le plus
souvent, compte tenu des délais d’acheminement, après conservation
(solution de glycérol à 80 %, qui n’inactive pas le virus rabique, et
solution de formol à 10% qui inactive le virus rabique) ;
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- diagnostic intra-vitam sur prélèvements répétés de salive, de LCR, par
biopsies cutanées (follicules pileux de la nuque).
Plusieurs techniques de laboratoire sont utilisées :
- la mise en évidence des antigènes rabiques par immunofluorescence
(IF) sur biopsie cérébrale. C’est l’une des méthodes de référence pour
le diagnostic post-mortem.
- l’isolement du virus rabique réalisée en routine sur culture cellulaire à
partir de broyats cérébraux, méthode rapide et très sensible, la
révélation se faisant par IF,
- la détection des ARN viraux et le typage des souches virales par RT-
PCR, à partir d’une extraction des ARN totaux issus de salive, du LCR
ou de prélèvements de peau, dans le cadre du diagnostic pré-mortem
ou post-mortem chez l’homme, technique très sensible et spécifique,
- la détection des anticorps antirabiques, dans le LCR,
- les corps de Négril dans les cellules de la corne d’Ammon, images
spécifiques, en anatomo-pathologie (autopsie).
L’imagerie n’a qu’un intérêt limité : seule l’IRM cérébrale permet de
détecter des anomalies neurologiques au cours de la rage, mais elles
sont peu spécifiques. Elles peuvent faire évoquer le diagnostic de rage
en cas d’atteinte de la substance grise de la ligne médiane de
l’encéphale.
4 Traitement de la rage
Le traitement après exposition ou prophylaxie post-exposition (PPE)
bénéficie d’une immunisation active avec 4 ou 5 doses de vaccin
antirabique au cours d’une période de 14 à 28 jours et d’une
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immunisation passive avec un dose unique d’immunoglobulines
humaines spécifiques dans les 7 jours suivant la première dose de
vaccin.
Les vaccins contre la rage sont pratiqués dans deux circonstances :
- en vaccination après exposition ou prophylaxie post-exposition
[PPE] ou traitement après exposition pour prévenir la maladie chez les
sujets qui ont été exposés, généralement après avoir été mordu par un
animal suspecté d'avoir la rage,
- en vaccination avant exposition ou prophylaxie pré-exposition
[PrE] pour protéger les personnes susceptibles d'être exposées à la
rage.
Le traitement après exposition est basé sur l’induction par des antigènes
d’une immunité active après la contamination. Les vaccins protègent
surtout contre le génotype 1, moins bien contre les génotypes 5, 6 et 7
et pas contre les autres génotypes (lyssavirus africains, génotypes 3 et
4).
4.1. Vaccins
antirabiques Ils sont
de deux types :
- les vaccins purifiés non préparés sur cerveau d’animaux adultes
(vaccin type Semple, 1911), toujours préparé et utilisé en Inde ou
sur cerveau de souriceaux nouveau-nés (vaccin type Fuenzalida-
Palacios, 1955). Ce sont des vaccins encéphalitogènes, peu
immunogènes, utilisés dans les PED, car fournis gratuitement ou à
bas prix.
- les vaccins inactivés préparés sur culture cellulaire ou sur œuf
embryonné, non encéphalitogènes, très immunogènes (efficacité :
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100 %), mais chers et d’un coût prohibitif pour la plupart des PED.
Les recommandations de l’OMS ne s’appliquent qu’aux vaccins
inactivés (VCCOE pour vaccins préparés sur cultures cellulaires
ou oeufs embryonnés). La durée de conservation des VCCOE est
≥ 3 ans, à condition d’être conservés entre 2 et 8°C et d’être
protégés de la lumière du soleil
5. Prévention de la rage
5.1. Lutte contre les animaux sauvages ou errants :
Abattage des chiens errants, d’une efficacité limitée, vaccination par
voie orale, seul moyen de lutte efficace : elle a fait ses preuves dans la
lutte contre les renards en Europe de l’ouest.
5.2. Lutte contre la rage des animaux domestiques
Les chiens ne sont pas vaccinés dans les PED (couverture vaccinale de
19 % à N’Djamena). Dans les zones rurales, les chiens appartiennent
au village et n’ont pas de propriétaires. L’accès au traitement de post-
exposition étant toujours difficile dans les PED, la vaccination de masse
des chiens doit être recommandée comme une stratégie importante de
lutte contre la rage dans les villes. Cette vaccination de masse des
chiens des villes africaines serait moins coûteuse et plus efficace que le
traitement post-exposition de l'homme. Elle interrompt la chaîne de
transmission si au moins 70% des chiens, y compris les chiens errants,
sont vaccinés.
5.3. Mesures de contrôle :
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Aux frontières, l’importation illégale d’animaux sauvages étant un
danger véritable pour la santé publique humaine et vétérinaire (ex :
entre le Maroc et la France).
5.4. Prévention humaine de la rage
La vaccination avant exposition des enfants et des sujets exposés
vivants dans les régions où la rage est endémique devrait être
systématique, avec rappel à 1 an et tous les 5 ans. Elle n’est réalisée en
pratique que chez certains professionnels : personnel des laboratoires,
vétérinaires, chez les voyageurs et expatriés en situation isolée, et en
particulier chez leurs jeunes enfants à l'âge de la marche.
Le protocole vaccinal pré-exposition (PreP) a été validé par l’OMS en
2018 : deux injections à sept jours d’intervalle (J0-J7). Mais dans
certains pays, comme la France, la recommandation reste à trois
injections à J0-J7-J21 ou 28. Une étude récente propose même un PreP
en une seule injection.
En cas d’exposition avérée ou suspecte chez un vacciné, si la personne
a reçu un protocole complet de PreP, un rappel vaccinal à deux
injections suffit (J0-J3).
6.5. Mesures concernant l’homme mordu
6.5.1. Non spécifiques
- Nettoyage immédiat, soigneux, complet, pendant au moins 15 mn,
abondant, des plaies (eau+savon de Marseille, détergent, povidone
iodée ou toute autre substance qui tuent le virus de la rage), rinçage
abondant, suivis d'un antiseptique (dérivé iodé, par exemple),
- Ne pas suturer les plaies,
- Antibiothérapie à la demande,
- Vérification de l’immunité antitétanique.
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6.5.2. Spécifiques
- Début du traitement antirabique après, si possible, un avis spécialisé
(Centre antirabique),
- Arrêt du traitement si diagnostic biologique fiable à l’autopsie de
l’animal mordeur
- Mise en observation de l’animal pendant 10 jours (délai de l’OMS)
- Immunoglobulines antirabiques si catégorie III, mais en l’absence
d’immunoglobulines antirabique, un lavage soigneux de la plaie et un
traitement post-exposition permettent une survie.
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conclusion
Notre connaissance du virus s’enrichit : on connaît mieux la fonction des
différentes protéines virales dans le cycle biologique, mais les
mécanismes d’échappement du virus au système immunitaire ainsi que
les déterminants du franchissement de la barrière d’espèce (observé
chez les renards et les moufettes porteurs d’un variant de virus des
chiroptères aux États-Unis) restent encore mal compris.
Au niveau thérapeutique, dans un contexte de risque de pénurie de
vaccins et d’Ig, un schéma d’Essen réduit à quatre doses (avec des
indications limitées) a été validé par l’OMS, et des alternatives aux Ig
sont en cours de développement. L’accessibilité à la sérovaccination
doit être améliorée, principalement dans les zones rurales des pays en
développement, pour éviter le lourd et évitable tribut payé par celles-ci à
la rage.
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Reference
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