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Biochimie

Le document traite des protides, en commençant par les acides aminés, qui sont des composés biochimiques essentiels à la formation des peptides et des protéines. Il décrit les différents types d'acides aminés, leur classification, ainsi que les réactions chimiques et les méthodes d'analyse qui leur sont associées. Enfin, il aborde la structure et la dénaturation des protéines, ainsi que leurs propriétés biologiques et les méthodes d'analyse utilisées en biochimie clinique.

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Biochimie

Le document traite des protides, en commençant par les acides aminés, qui sont des composés biochimiques essentiels à la formation des peptides et des protéines. Il décrit les différents types d'acides aminés, leur classification, ainsi que les réactions chimiques et les méthodes d'analyse qui leur sont associées. Enfin, il aborde la structure et la dénaturation des protéines, ainsi que leurs propriétés biologiques et les méthodes d'analyse utilisées en biochimie clinique.

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LES PROTIDES

Les acides aminés


Les peptides
Les protéines

LES ACIDES AMINES

1
Définition
Les acides aminés ou amino-acides
sont des composés biochimiques dont
la molécule porte simultanément une
fonction carboxylique (acide) et une
fonction amine (basique).

LES PRINCIPAUX ACIDES AMINES NATURELS

Les acides aminés ordinaires

Ce sont les acides aminés couramment

trouvés dans les hydrolysats de protéines

animales, végétales ou bactériennes

2
Ils sont au nombre d'une

vingtaine environ dont les

formules développées sont les

suivantes :

COOH COOH

H---CH CH3---CH

NH2 NH2

Glycine ou Glycocolle (Gly) Alanine (Ala)

3
CH3 COOH

CH---- CH

CH3 NH2
Leucine ( Leu )

CH3 COOH

CH---- CH2---- CH

CH3 NH2
Valine (Val)

CH

N NH COOH

CH --C---CH2---CH

Histidine (His) NH2

Parmi ces acides amines, on distingue 8 ou


9 essentiels ou indispensables , ils doivent
être apportés par l'alimentation car
l'organisme ne peut pas les synthétiser

4
Ce sont:
 la Lysine ( Lys )
 Le Tryptophane (Try)
 La Méthionine (Meth)
 La Phénylalanine (Phe)
 La Thréonine (Thr)
 La Valine (Val)
 La Leucine (Leu)
 L'Isoleucine (Ileu)
 L’Histidine

Réaction de transamination

La transamination est une réaction de

transfert d'un groupement aminé d'un

amino-acide sur l'acide α cétonique

correspondant selon la réaction suivante:

5
R1--CH--COOH + R2--CO--COOH

NH2 Acide cétonique 1

Amino-acide 1

transaminases ou
amino transferases

R2--CH--COOH + R1--CO--COOH

NH2 Acide cétonique 2

Amino-acide 2

Les enzymes qui catalysent ce type


de réaction sont appelées
"Transaminases" ou "amino-
transférase" d'une importance
biochimique considérable , d'ailleurs
deux d'entre elles présentent un
grand intérêt en biochimie clinique

6
Ce sont l'Alanine Amino-Transférase

ALAT et l'Aspartate Amino-Transférase

ASAT qui sont des marqueurs hépatique

et cardiaque

 Les ac aminés glucoformateurs

Ces ac.aminés forment du glycogène


en passant par des produits
intermédiaires par exemple:

7
 L'acide glutamique donne

l'α cétoglutarate

 L'acide aspartique donne


l'oxaloacétate

 La Thréonine, la Sérine, l'Alanine ,


la Cystine donnent le pyruvate

 Les acides aminés cétogènes

La Leucine, l'Isoleucine, la Phénylalanine, la

Tyrosine donnent des corps cétoniques qui

apparaissent dans les urines de diabétiques

mal équilibrés, du fait que le métabolisme

du glucose se trouve perturbé

8
METHODE D'ANALYSE DES AC.AMINES

Réactions colorées générales


Certains réactifs peuvent réagir avec les
ac. aminés en donnant un chromogène
permettant leur analyse qualitative et
quantitative, ceci est possible aussi
avec les peptides et les protéines qu'ils
les contiennent

 Réaction à la ninhydrine:

ce réactif réagit avec l’ac. aminés


par une réaction de décarboxylation
et désamination simultanées pour
donner en premier lieu un produit
aminé

9
Ce produit aminé se condense à
chaud avec une deuxième
molécule de ninhydrine pour
donner à la fin un chromogène
coloré en bleu violacé selon la
réaction suivante:

CO
OH
C + R---CH---COOH
OH
CO NH2
1ère molécule de ninhydrine Ac.aminé

CO
NH2
C + R—CH=O + CO2
H
CO

produit aminé (ninhydrine réduite)

10
CO CO
NH2 OH
C + C
H OH
CO CO
Produit aminé 2ème molécule de ninhydrine

CONDENSATION

CO CO

C -C--N=C-

CO CO

Chromogène coloré en bleu violacé

Réactions colorées spécifiques

Certains ac. aminés qu'ils soient libres

ou combinés engendrent des réactions

colorées spécifiques qui permettent leur

identification et leur détermination

11
 La réaction xanthoprotéique :
l'ac. nitrique concentré à chaud
donne avec la Phénylalanine, la
Tyrosine ,le Tryptophane et
l'Histidine un complexe jaune qui
vire à l'orangé en présence
d'ammoniaque

 La réaction au plombite de Na
à chaud donne avec les ac.aminés
contenant un groupement thiol SH
ou un pont disulfure tel que la
Méthionine, la Cystine et la Cystéine
un précipité brun noir de sulfure de
plomb

12
Séparation et analyse des ac.aminés par
chromatographie
La chromatographie est la technique de
choix pour la séparation des ac. aminés d'un
milieu biologique complexe, elle offre la
possibilité d'analyse ( identification et
dosage) de presque la totalité des ac. aminés

Les techniques chromatographiques

utilisées sont:

 la chomatographie sur couche

mince (phase stationnaire :poudre

de cellulose ou gel de silice)

13
Un collecteur de fraction est
connecté aux dispositifs
chromatographiques permet la
collecte de chaque fraction qui
correspond à un ac. aminé du
mélange pour être étudié
séparément.

LES PEPTIDES

14
DEFINITION et CLASSIFICATION

Les peptides résultent de


l'association d'un nombre limité
d'ac.aminés reliés entre eux par des
liaisons peptidiques et constituent
des chaines plus au moins longues.

De ce fait la classification va se

reposer sur le nombre de liaisons

peptidiques existantes dans la chaine

et la masse moléculaire du peptide.

15
On distingue les oligopeptides qui

sont formés d'un petit nombre

d'ac.aminés ( moins de 10 ac.aminés )

et les polypeptides ( plus de 10

ac.aminés )

La nomenclature des peptides , par

convention, est d'écrire à gauche

l'ac.aminé dont le carboxyle se lie à

la fonction amine de l’ac. aminé

suivant,

16
par conséquent l'extrémité
porteuse de la fonction amine
terminale est située à gauche
tandis que l'extrémité porteuse
du carboxyle figurera à droite

Au nom de chaque ac.aminé composant le


peptide on ajoute le suffixe "yl" sauf pour
l'ac.aminé comportant le carboxyle
terminal
CH3

NH2--CH2--CO--NH--CH--COOH Glycyl-alanine
Glycine Alanine

-CO--NH- : LIAISON PEPTIDIQUE

17
CH3

NH2—CH--CO--NH--CH2--COOH Alaninyl-glycine
Alanine Glycine

Glycine Alanine Glycine

CH3

NH2--CH2--CO--NH--CH--CO--NH--CH2--COOH

Glycyl-alaninyl-glycine

On remarque à travers ces trois


exemples que la fonction amine
terminale se situe à gauche tandis
que la fonction carboxylique se situe
à la droite de la molécule

18
quelque soit la structure du

peptide il est nommé selon la

terminologie citée plus haut.

Cette terminologie reste la plus courante


pour les oligopeptides, pour les chaînes
peptidiques plus longues ,on utilisera
l'abréviation des ac.aminés séparées par un
tiret ou un point

Exemple
Try-Ala-Gly-His-Glu-Asp-Tyr-Phe-Méth-Val-Leu etc…..

19
Analyser la structure d'un peptide,
c'est déterminer sa composition en
ac.aminés et établir leur séquence
c'est-à-dire leur modèle
d'enchaînement . Il a été démontré
que la chaîne peptidique adopte une
configuration en " zig-zag"

H2O H2O
R2

NH2---CH---CO---HN---CH---CO---HN---CH---COOH

R1 R3

Création des liaisons peptidiques par départ des


molécules d'eau sur une structure linéaire

--COOH + HHN-- --CO---HN--- + H2O

20
Structure en "zig-zig" avec liaisons peptidiques

O R2 H

NH2 C CH N COOH

CH N C CH

R1 H O R3

LES PROTEINES

21
DEFINITION
Les protéines sont des
macromolécules résultant de
l'enchaînement de nombreux
ac. aminés par des liaisons
peptidiques autrement dit, les
protéines sont des polypeptides de
grande taille.

Les chaînes peptidiques peuvent


conserver une structure semi-
réctiligne, mais elles peuvent aussi
se plier et se recourber, la molécule
protéique aura ainsi une structure
ou plutôt une architecture
caractéristique

22
Cette architecture orientant
certains groupements d'une
façon qui confère à la
protéine ses propriétés
biologiques

LA DENATURATION DES PROTEINES

les étapes
La dénaturation d'une molécule
protéique est un phénomène physico-
chimique qui cause des changements
irréversibles de structure dus à une
altération marquée de ses propriétés
physiques et biologiques

23
Lorsqu'elles sont en solution, les
protéines sont facilement
dénaturées, il suffit de les mettre
en contact avec des acides ou
des bases, de les agiter
vigoureusement,

de les chauffer , de les mettre


en contact avec des agent
réducteurs, des détergents ou
des solvants organiques,

24
ou les exposer aux rayons

ionisants ( rayons X, β, ou

 ) ou tout simplement à

la lumière

Certains effets de la
dénaturation se traduisent
par la perte de l'activité
biologique, ( par exemple
l'activité enzymatique pour
les enzymes ) ,

25
les agents dénaturants
la chaleur
Lorsqu'on chauffe la plupart des
solutions protéiques ,les protéines
deviennent insolubles et se
transforment en protéines
coagulées .

Cette propriétés a été longtemps

utilisées pour la recherche des

protéines dans les urines

(réaction de thérmo-coagulation

acétique )

26
l'éthanol

l'alcool éthylique coagule toutes

les protéines avec dénaturation

à l'exception des prolamines.

Un alcool à 70° est conseillé


pour désinfecter la peau, car à
cette concentration il pénètre
dans la cellule bactérienne et la
détruit par coagulation de ses
protéines protoplasmiques,

27
Un alcool à 95° n'est pas
efficace car il coagule
seulement les substances
membranaire de la bactérie
( fixation)

les acides
Les acides minéraux forts HCl,
H2SO4 , HNO3 concentrés et certains
acides organiques CH3COOH et
CCl3COOH ,précipitent les protéines
avec dénaturation ,

28
par exemple la caséine du lait
est coagulée par HCl du suc
gastrique, ou encore dans la
réaction de Heller utilisant HNO3
pour la recherche des protéines
dans les urines

Réactions colorées
Les protéines donnent des
réactions colorées qui sont
souvent utilisées dans leur
analyse qualitative ou quantitative
Ces réactions sont basées sur:

29
la caractérisations des liaisons
peptidiques: réaction de biuret

 la caractérisation d'un groupe


d'ac.aminé inclus dans la structure
protéique (A.A cycliques ou
hétérocycliques) : réaction
xanthoprotéique

la caractérisation spécifique d'un


A.A spécifique : réaction de Million
pour la Tyrosine

 la caractérisation du groupement
Thiol SH ou des ponts disulfure :
réaction au plombite de sodium

30
la possibilité de combinaison des
protéines à des pH bien déterminés
avec des colorants ou des
indicateurs de pH tels que le rouge
de pyrogallol ou le vert de
bromocrésol et le méthylorange pour
l'albumine

Propriétés biologiques
Presque toutes les protéines de
mêmes que les polypeptides de
masse moléculaire élevée
présentent un pouvoir
antigénique,

31
par conséquent elles sont
immunogènes ceci s'explique
par l'expérience suivante:
si on injecte du sérum humain à
un lapin il va développer des
anticorps dirigées contre les
protéines sériques humaines

Certaines protéines sont douées de


pouvoir et de propriétés:

 toxiques : exotoxines
bactériennes et venins

 enzymatiques

 hormonales

 immunologiques : anticorps

32
METHODES D'ANALYSE DES PROTEINES

Méthodes physiques
Les méthodes physiques
présentent un grand intérêt
pour l'étude des solutions pures
de protéines,

mais en biochimie clinique


analytique ou les substances qui
leurs sont associées dans un
liquide biologique et qui peuvent
interférer, rendent l'emplois de
ces méthodes très limité

33
 La diffraction des rayons X ,
l'ultracentrifugation et même la
détermination de l'indice de
réfraction ne sont pas utilisées
pour les analyses de routine

 L'absorption dans l'UV à 280 nm


des noyaux benzéniques de la
tyrosine, de la phénylalanine et du
tryptophane est d'un grand intérêt
pour étudier une protéine purifiée
ou même pour suivre sa purification
sans la décomposer

34
 L'électrophorèse est la méthode
de choix de séparation des fractions
protéiques d'un milieu complexe tels
que les liquides biologiques ce qui
permet l'analyse qualitative et
quantitative des fractions .

Cette méthode est largement

utilisée en biochimie clinique

analytique

35
 La chromatographie sur échangeurs
d'ions trouve des applications dans le
domaine de la recherche analytique des
protéines comme méthode de
séparation des autres constituants d'un
milieu biologique. On utilise des
celluloses échangeuses d'ions

Méthodes chimiques
Les méthodes chimiques d'analyse
qualitative et quantitative des
protéines en biochimie clinique sont
basées sur certaines propriétés
physico-chimiques de ces dernières

36
Réactions de précipitation :

les techniques de
précipitation des protéines
sont très utilisées dans
l'analyse :

 qualitative pour la recherche


des protéines dans un liquide
biologique oŭ normalement sont
absentes (recherche des
protéines dans les urines par la
réaction de Heller ou par thermo
coagulation acétique )

37
quantitative pour la

détermination de la concentration

des protéines par gravimétrie,

opacimétrie et néphélométrie

 Réaction de biuret :c'est une


réaction largement utilisées dans les
déterminations des protéines dans
les liquides biologiques dont les
concentrations dépassent 1g/l
(Sérum, urine albumineuse, liquides
d'épanchement )

38
 Techniques immuno-
chimiques ces techniques
reposent sur les propriétés
immunogènes des protéines ,en
effet les protéines sont le plus
souvent d'excellents antigènes,

injectées à un animal elles


induisent chez ce dernier la
production d'anticorps
spécifiques que l'on peut mettre
en évidence dans le sérum de
l'animal sensibilisé

39
La combinaison Ag—Ac est
souvent insoluble surtout
lorsqu'il s'agit d'anticorps
précipitants, ce qui permet en
milieu liquide une détermination
par opacimétrie

La réaction peut être réalisée

en milieu semi-solide , c'est

l'immuno-diffusion dont le

principe est le suivant:

40
dans une gélose coulée sur une lame
on creuse deux godets ou puits, dans
l'un on place un immun-sérum

( Ac) spécifique à la protéine


recherchée, dans l'autre puit on met
la solution de protéine (Ag) .

Par phénomène de diffusion dans

le gel, l'Ag et l'Ac migre l'un vers

l'autre, lorsque la concentration

de l'Ag est équivalente à celle de

l'Ac ,

41
il se forme un arc de
précipitation au point de
rencontre des deux
substances qu'on révèle par
un colorant spécifique

Sol.de protéines
Ag

Ac. Spécifique

Arc de précipitation

42
l'immuno-diffusion sur gel pour la recherche
d’une protéine par plusieurs Ac

Ac

Arc
de précipitation Echantillon ( Ag )

43
Il est possible d'associer
l'électrophorèse à l'immuno-
diffusion :c'est l'immuno-
électrophorèse qui se résume
dans le principe suivant:

 On fractionne dans un premier temps


les protéines d'un mélange par une
électrophorèse sur gel d'Agarose, le
dépôt de l'échantillon se fait dans un
godet cylindrique. Après séparation,
les différentes protéines se trouvent
réparties dans des zones différentes

44
 On dépose un immun-sérum
polyvalent ( mélange d'Ac) dans
une rigole

 On laisse diffuser les Ac vers


les zones contenant les protéines

Les arcs de précipitation qui se


forment dans les zones d'équivalence
de chaînes des antigènes (protéines)
se trouvent répartis sur toute la
longueur de la lame et les mobilités
électrophorétiques facilitent
l'interprétation .Les arcs sont colorés
par un colorant spécifique

45
Godet contenant l'éch(Ag).

+ -

Rigole contenant les Ac

Arcs de précipitation
du complexe Ag—Ac

46
A ces méthodes s'ajoutent
d'autres méthodes d'analyse et
de détermination des protéines
dans divers liquides biologiques
telles que :

 l'immuno-électrodiffusion
bidimentionnelle
 la radio-immunologie ( utilisation
des Ag ou Ac radio-marqués par des
éléments isotopes)
 l'immuno-enzymologie (couplage
d'une protéine à une enzyme )

47
ETUDE DES PROTEINES PLASMATIQUES

L'ensemble des protéines plasmatiques


englobe la sérumalbumine (l’albumine
sérique) et les sérum-globulines et
d'autres protéines dont les
concentrations sont moins

importantes que ces deux dernières,

reste le fibrinogène qui fait partie


intégrante du bilan d'hémostase bien
qu'il soit un excellent marqueur de
certains états inflammatoires en
particulier dans le R.A.A ou il est
nettement augmenté

48
Les protéines totales sériques dont le
taux chez l'homme est de 60 à 80 g/l ont
été subdivisées par électrophorèse en
plusieurs fractions en fonction de leurs
vitesses de migration dans un champs
électrique, ces fractions sont
représentées par les schémas ci-
dessous

49
Courbe des DO en fonction des colorations du
protidogramme

Courbe obtenue après lecture


photométrique par balayage de la
bande , les % sont déterminés par
intégration de l'aire délimitée par la
courbe de chaque fraction , ce calcul
se fait par un densitométre
d'électrophorèse

50
Les pourcentages normaux par rapport
au taux des protéines sériques sont:

 Albumine 59 %

 α1 globulines 4%

 α2 globulines 7,5 %

 β globulines 12 %

  globulines 17,5 %

Exemple de protidogramme d’un patient

51
La sérum-albumine
C'est la protéine la plus abondante et la
plus mobile en électrophorèse à pH = 8.
Elle a un P.M = 69000 da . Dans le
plasma ,cette protéine intervient dans
la pression osmotique et dans le
transport de nombreuses substances du
métabolisme

 les transporteurs des lipides, du


cholestérol, d'hormones stéroïdes
( β lipoprotéines), de métaux tel que
le fer (transferrine qui est une β1
globuline) ou le cuivre ( la
céruléoplasmine qui une α2
globuline )

52
 Les anticorps ou immuno-
globulines constituant la majeure
partie des  globulines qui
peuvent être subdivisées en IgA ,
IgE , IgM , IgG ( Ig = immuno
globuline )

Les hormones protéiques ,les

enzymes sériques telles que les

transaminases, les phosphatases,

les lipases et les amylases

53
 Les facteurs de la coagulation
tels que la prothrombine, le
plasminogène

Les isoagglutinines antiA, et


antiB résponsables des groupes
sanguins ABO

Le fibrinogène
C'est une protéine qui ne migre pas
en électrophorèse des P.T sériques et
dont le taux dans le plasma est de 2
à 4 g/l, peu soluble de PM = 330.000 da
dont la structure est en forme
allongée.

54
Cette protéine qui sous l'action
de la thrombine et le Ca++ est
facilement transformée en une
autre protéine fibreuse: la fibrine
qui est responsable de la
coagulation du sang

Structure moléculaire du fibrinogène

55
METABOLISME DES PROTEINES

Digestion enzymatique
Les protéines ingérées sont
complètement dégradées et
réduites à leurs unités de base
qui les constituent : les
Ac.aminés.

Cette dégradation est réalisée


par diverses enzymes protéo-
lytiques ou protéases qui sont
secrétées par l'estomac, le
pancréas et la muqueuse
intestinale

56
Les enzymes protéolytiques
peuvent être classées en
deux classes les
endopeptidases et les
exopeptidases :

les endopeptidases:
enzymes s'attaquant aux liaisons
peptidiques à l'intérieur de la
chaine polypeptidique, parmi
lesquelles on distingue :

57
 la pepsine : enzyme de PM = 35000
da, pH optimum 1,5 – 2 ,spécificité
préférentielle : les liaisons peptidiques
formées à partir de groupement NH2
d'un Ac.aminé aromatique (Tyrosine,
Phényl-alanine,Tryptophane ) et d'un
autre Ac.Aminé

 la trypsine : son PM = 24000 da,son


pH optimum 8,9 spécificité
préférentielle : les liaisons peptidiques
établies entre les Ac.Aminés basiques
tels que la Lysine et l'Arginine et un
autre Ac.Aminé

58
 la chymotrypsine : son PM = 24000 ,
son pH optimum 7,8 , spécificité
préférentielle: les liaisons peptidiques
établies entre le carboxyle d'un ac
aminé cyclique et le groupement
aminé d’un autre ac.aminé cyclique

Les exopeptidases :

enzymes s'attaquant aux

liaisons peptidiques en bout

des chaînes polypeptidiques:

59
 la carboxypeptidase : son PM =
34000, réagit à un pH optimum de 7,5.
cet enzyme hydrolyse les liaisons
peptidiques à partir du résidu carboxyle
terminal, il s'avère cependant incapable
d'hydrolyser un résidu Proline lié à un
autre A.A

 Les aminopeptidases

intestinales : PM de 75000 à

80000 , avec une spécificité pour

les liaisons peptidiques

adjacentes à l'A.A amino terminal

60
 Les di et tripeptidases intestinales

 La prolipeptidase enzyme nécessaire

pour effectuer la rupture de la liaison

s'établissant entre la proline et un autre

résidu amino-acide

Grâce à cet arsenal enzymatique ,


l'organisme peut effectuer la
dégradation complète des
protéines ingérées et se protéger
contre l'envahissement par des
protéines étrangères

61
Les A.A libérés et absorbés
au niveau de l'intestin grêle ,
sont véhiculés vers le foie et
des tissus extrahépatique,
sites de leur utilisation
métabolique

L'absorption des A.A par l'épithélium


intestinal et les cellules des autres
tissus de l'organisme se fait par un
processus de transport actif
nécessitant le concours de L'ATP et
les ions Na+,

62
d’autres systèmes de transport

ont été mis en évidence pour les

A.A neutres , basiques, cycliques

et la proline

La biosynthèse des protéines


La biosynthèse protéique est un
processus complexe, dont le
mécanisme consiste à créer la
séquence des A.A composant la
protéine et qui va dépendre de la
nature du code génétique

63
responsable de cette séquence d'une

part, et du transport ou du transfert

des A.A sur la chaîne peptidique

d'autre part d’où l'intervention de

l'ADN et L'ARN

le mécanisme de la
biosynthèse protéique
comporte plusieurs étapes
résumées comme suit :

64
 l'initiation :
elle consiste en l'activation des A.A , ce
processus intervient alors que l'A.A se
combine avec l’ATP (adénosine
triphosphate) et avec une enzyme
spécifique à l'A.A il y a libération de
deux molécules d'ac. Phosphorique

Réaction 1: activation
NH2
R – CH – COOH

ATP
Aminoacyl-synthétase

PPi

O- O NH2
Enz – Adénine – Ribose – O – P – O – C – CH – R

complexe Aminoacyl –AMP – Enz ( E-AMP-AA) )

65
L'élongation :

ce processus implique le transfert de

l'A.A activé à une molécule d'ARN de

transfert spécifique (ARNt)

Les molécules ARNt sont de petites


molécules de PM =30000 et se terminent à
l'une de leurs extrémité par un site de
liaison de l'A.A composé de la séquence
C—C – A ( ac. Cytidylique – Cytidylique –
Adénylique ). Chaque molécule de l'ARNt
doit avoir deux sites distincts de séquence
nucléotides:

66
 un site sous forme de

groupement prosthétique qu'on

appelle l'anticodon et qui

s'attache aux codons spécifiques

de l'ARN messager (ARNm)

 un site de conjugaison

avec l'enzyme catalysant la

fixation de l'A.A activé à son

ARNt spécifique

67
Le transfert de l'A.A activé s'effectue
sous l’action de la même enzyme
ayant provoqué son activation. Cette
enzyme doit avoir 2 sites de liaison
l'un afin de se combiner avec le site
de reconnaissance de l'ARNt, l'autre
se liant à l'A.A spécifique

Réaction 2 : transfert

E-AMP-AA + ARNt A.A activé

Aminoacyl-synthétase

ARNt-AA-AMP + Enzyme

68
Le transfert de l'AA attaché à l'ARNt
vers les ribosomes du cytoplasme
cellulaire ou se réalise l'élongation
de la chaîne au niveau des sites
peptidyles par la création de liaisons
peptidiques entre les A.A.

Les ribosomes sont des particules


nucléoprotéiques qui se composent
d'environ 60 % de protéines basiques
et de 40 % de l'ARN ribosomique
(ARNr) .C'est au niveau des ribosomes
que se fait la synthèse des chaînes
polypeptidiques .

69
En effet c'est dans le cytoplasme
ou les ribosomes sont unis par des
chaînes d'ARNm pour former de
polysomes qui sont des ensembles
linaires de 4 à 6 ribosomes . Les
molécules d'ARNt et d'ARNm sont
toutes liées par les ribosomes

 terminaison et libération :
cette étape correspond à l'arrêt
de la biosynthèse avec libération
de la chaîne synthétisée dans le
cytoplasme cellulaire

70
Le vecteur actif contrôlant la
synthèse protéique est l'ARNm ,il
résulte d'une synthèse par l'ARN-
polymérase sous la direction de
l'ADN au niveau du noyau . On dit
toujours "l'ADN fabrique l'ARN et
l'ARN fabrique les protéines"

Le premier processus
d'information globale passe de
l'ADN à l'ARNm se nomme la
transcription, l'attachement des
A.A activés liés à l'ARNt
dépend du code génétique

71
Il existe un site spécifique sur
l'ARNm qui attire un A.A particulier,
ce site s'appelle le codon, l'ARNt
pour ce même A.A possède aussi un
site qui s'appelle l'anticodon qui lie
l'ARNt au site de l'ARNm du
ribosome

72
Elongation au niveau du ribosome

VARIATTIONS PHYSIO PATHOLOGIOQUES


DES PROTEINES DANS LES LIQUIDES
BIOLOGIQUES

Les protéines sont présentes dans


presque tous les liquides biologiques
à des taux qui peuvent varier entre
des dizaines de grammes et
d'infimes concentrations (enzymes)

73
En biochimie clinique on
s'intéresse plutôt aux variations
des concentrations des protéines
plasmatiques, du LCR, et des
liquides d'épanchement.

La présences de protéines dans

les urines en quantités notables

traduit toujours un état

pathologique qu'il faut

examiner de près

74
la protéinémie (P.T sériques)

 valeurs usuelles : 60 à 80 g/l

 variations pathologiques :
 l'hyper-protéinémie s'observe dans:

l'hémoconcentration ( diarrhée, intoxication)

- la présence d'une protéine anormale en


quantité appréciable par exemple : dans la
maladie de KAHLER

- l'insuffisance cortico-surrénalienne

75
 l'hypo-protéinémie
s'observe dans:

l'insuffisance de synthèse
( insuffisance hépatique,
cirrhose )

les différentes fractions


protéiques

la sérum-albuminémie

 valeurs usuelles : 36 à
50 g/l

76
 variations pathologiques:

 l'hyper-albuminémie : elle

est rare et non spécifique

 l'hypo-albuminémie :

diminution par défaut de synthèse


hépatique dans:
 l'insuffisance hépatique

 l'hépatite aigue

 La nécrose hépatique

77
diminution aussi par :
 augmentation de la
dégradation
 pertes importantes
surtout dans l'insuffisance
rénale

l'α1 et l' α2 globulines

valeurs usuelles:

α1 1,4 à 6,2 %

α 2 6,5 à 11,3 %

78
 variations pathologiques :
 augmentation dans :
- les inflammations aigues ou
chroniques
- les états cancéreux
- les syndromes néphrotiques
- le diabète

les β globulines

valeurs usuelles:

6,6 à 20,6 %

79
 variations pathologiques :
 augmentation dans :les
cirrhoses

 diminution dans : quelques


cas de nécrose hépatique

 les  globulines

valeurs usuelles :

6 à 12 ,4 %

80
 augmentation variations pathologiques
dans
- la maladies de Kahler
- les maladies infectieuses bactériennes ,
bronchites ,pneumonies
- les maladies virales: mononucléose
infectieuse ,rubéole
- les maladies parasitaires
- les états inflammatoires

 l'α1 anti trypsine

valeurs usuelles :

3 g/l

81
 variations
pathologiques
 augmentation dans les
processus inflammatoires, les
cancers, et les atteintes
hépatiques

 les haptoglobines
Ce sont des α2 globulines qui ont les
propriétés de former avec l'hémoglobine
des complexes stables doués de
propriétés peroxydasiques
valeurs usuelles 0.50 - 2.50 g /l.
Le taux est nul à la naissance et
augmente régulièrement pour atteindre le
taux adulte vers 2 ans.

82
variations pathologiques
 augmentation dans toutes les
affections de type inflammatoire

 diminution dans les atteintes


hépatiques sévères et les
hémolyses intravasculaires

 l'α fœto protéine


Présente dans le sérum du
fœtus humain, elle est
indispensable au
développement normal de
l'embryon .

83
Sa concentration est maximale à la
2 ème semaine de la grossesse,
pour décroître ensuite et disparaître
à la naissance . Elle réapparaît dans
les cancers du foie

valeurs usuelles < 0,1 g/l

 l' α2 macroglobuline
valeurs usuelles 2,5 g/l
variations pathologiques
 augmentation considérable
dans la néphrose lipoїdique

84
 la céruléoplasmine

C'est une hétéroprotéine


contenant 8 atomes du
cuivre par molécule

valeurs usuelles 0,35 g/l

variations pathologiques
 diminution dans la maladie de
Wilson, qui est caractérisée surtout
par une diminution de la capacité de
fixation du cuivre entraînant le dépôt
de ce métal au niveau des cellules du
système nerveux, du rein et du foie
causant leur altération

85
 la sidérophiline ou transferrine

Elle renferme 2 atomes de fer par

molécule , c'est une protéine du

transport du fer sérique

valeurs usuelles : 3 g/l

variations pathologiques

 augmentation dans les

carences en fer et dans

certains cancers du foie

86
 diminution dans les maladies
inflammatoires, dans les
insuffisances hépatho cellulaires,
dans les fuites protéiques urinaires
et digestives et dans la surcharge
en fer

la protéine C

Appelée aussi C.R.P ( C reactive

protein ) , en électrophorèse elle

se localise au niveau des β1

globulines

87
elle apparaît chez l'homme quand
en quelque point de l'organisme
évolue une réaction tissulaire
inflammatoire microbienne ou non
ou quand l'organisme réagit dans
son ensemble à une agression

valeurs usuelles < 6 mg /l

variations pathologiques

 augmentation: dans les états


inflammatoires, les infections
bactériennes ou virales et dans les
périodes évolutives du R.A.A

88
Actuellement on parle de hs-
CRP( high sensitive CRP ) test
permettant de déceler un taux
de CRP < 1 mg/l et qui est un
examen qui évalue le risque
cardiovasculaire

les troponines
Les déterminations de la Troponine I et T
sont des examens spécifiques de l’infarctus
de myocarde.
Leur dosage en urgence permet maintenant
de diagnostiquer des IDM même à ECG
normal (IDM : infarctus de myocarde)

89
Leur dosage en urgence permet

maintenant de diagnostiquer des

IDM même à ECG normal (IDM :

infarctus de myocarde)

Elles sont détectables dans le


sang 4 à 8 heures après la
nécrose avec un pic vers la
24ème heure et présentent des
taux significatifs pendant 10
jours.

90
TROPONINE Ic Normale : < 0,35 ng/ml
.C'est le marqueur idéal de l'IDM car :
 Précoce : 2 à 4 heures et il reste
élevée 5 à 9 jours après
 Spécificité cardiaque à 100 %
même en cas de lésions musculaires
ou rénales associées

Comparativement CK et CK-MB
demande 6 à 8 heures pour se
positiver et spécificité largement
moindre ( maladie musculaire, sportif,
traumatisme, chirurgie, embolie
pulmonaire, insuffisance rénale
chronique, asthme

91
La protéinorachie

valeurs usuelles

protéines totales 0,16 à 0,28 g/l

Albumine 0,08 à 0,16 g/l

variations pathologiques
 Augmentations

> 1 g/l :dans la méningite


tuberculeuse ou purulente

 de 0,50 à >1 g/l dans la


poliomyélite

92
 de 0,40 à 1 g/l dans la
méningite lymphocytaire aigue
bénigne

 de 1 à plusieurs dizaines g/l


dans le cas de compression du
système cérébrospinal

Ces valeurs sont données à titre


indicatif, pour une meilleure
interprétation elles doivent être
complétées par un examen cyto-
bactériologique du LCR et l'examen
de l'aspect ainsi que le dosage des
Cl- et du glucose

93
les protéinuries
L'élimination journalière urinaire
est de l'ordre de 10 à 50 mg,
indécelable par les techniques
de recherche habituelles

La présence de protéines
dans les urines est un
indicateur de divers troubles
rénaux dont le déclin
progressif du glomérule

94
Au point de vue clinique et
analytique on distingue 5
catégories de protéinuries

 la microalbuminurie

 la protéinurie transitoire

 la protéinurie intermittente

 la protéinurie permanente

 la protéinurie thérmosoluble
de Bence-Jones

95
la microalbuminurie
La microalbuminurie est définie
comme une protéinurie comprise
entre 50 et 300 mg/24 heures, c'est
un facteur important et reconnu
dans le suivi des patients
diabétiques.

La présence d'une microalbuminurie


chez un diabétique de type 2 est un
marqueur de gravité générale
(notamment vis-à-vis du risque
cardiovasculaire) de la maladie, plus
qu'un marqueur spécifiquement
néphrologique.

96
La microalbuminurie est aussi
un marqueur précoce du risque
cardiovasculaire en dehors du
diabète c'est à dire chez des
patients "seulement "
hypertendus.

la protéinurie transitoire
Le taux de la protéinurie dépasse
rarement 2 g/24H ,ce type de
protéinurie accompagne
généralement un trouble pathologique
et disparaît sans laisser de traces
lors de la guérison

97
Cette protéinurie s'observe dans

l'insuffisance cardiaque ou elle

disparaît le plus souvent par

administration de cardio-

toniques .

Elle a été signalée dans l'œdème

aigu du poumon ( O.A.P ), les

hémorragies cérébrales et les

divers états infectieux

98
la protéinurie intermittente

L'exemple type c'est "l'albuminurie


orthostatique" fréquente de l'âge de
7 ans à la puberté, le sujet debout
élimine environ 0,50 à 1 g/l de
protéines, ce taux peut augmenter
avec la fatigue,

la protéinurie disparaît aussitôt que

le sujet reste allongé. De même les

arthritiques héréditaires présentent

une protéinurie intermittente

lorsqu'ils sont fatigués

99
Une protéinurie en fin de grossesse

peut être un indice du risque

d'éclampsie qui se manifeste par une

séries d'accès ressemblant à des

crises d'épilepsie , d'origine discutée

mais liée à la grossesse

la protéinurie permanente

Ce type de protéinurie
accompagne les néphropathies
glomérulaires, le taux des
protéines peut varier de quelques
grammes à 50 g/24H .

100
Dans les glomérulonéphrites

les urines peuvent contenir

aussi des hématies en

nombre très important

Dans la néphrose lipoїdique, il y

a élimination de doses massives

d'albumine et de  globulines

101
L'albuminurie apparaît aussi dans
diverses affections localisées du
rein : cancers et tuberculose rénale.

Le diabète pancréatique peut


entraîner à la longue une
albuminurie

la protéinurie de Bence-Jones
Les protéines de Bence Jones sont
des protéines particulières par leur
PM de 24000 à 70000, leur mobilité
éléctrophorétique: situées entre les β
et les  globulines , leur teneur en A.A
basiques et leur réactions
immunologiques

102
Ce type de protéines apparaît dans
les urines de la majorité des sujets
ayant une gammapathie et
notamment dans le myélome
(maladie de Kahler ou myélome
multiple des os) ou la maladie de
Waldenström

Elles sont recherchée dans les urines


en suivant l'apparition d'un précipité en
chauffant l'urine vers 60°C qui disparaît
par la suite vers 80 à 90°C et qui
réapparaît après refroidissement , c'est
de ce phénomène qu'elles tirent
l'appellation " protéines thermo-
solubles "

103

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