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Production et consommation en entreprise

Le document traite de la production et de la consommation dans le cadre économique, définissant la production comme l'activité de création de biens ou services échangés sur le marché, et la consommation comme l'utilisation immédiate de ces biens ou services. Il distingue entre production marchande et non marchande, ainsi que différents types de consommation, tout en abordant les facteurs influençant le comportement de consommation. Enfin, il explique les concepts de revenu, épargne et propensions à consommer et épargner, illustrés par des exemples pratiques.
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Production et consommation en entreprise

Le document traite de la production et de la consommation dans le cadre économique, définissant la production comme l'activité de création de biens ou services échangés sur le marché, et la consommation comme l'utilisation immédiate de ces biens ou services. Il distingue entre production marchande et non marchande, ainsi que différents types de consommation, tout en abordant les facteurs influençant le comportement de consommation. Enfin, il explique les concepts de revenu, épargne et propensions à consommer et épargner, illustrés par des exemples pratiques.
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CHAPITRE III : L'ENTREPRISE (LA PRODUCTION)

Dans un sens courant, la production désigne l’activité économique qui consiste à créer des
biens ou des services. Elle apparaît comme le résultat d’un travail fourni par l’homme.

Mais tout travail ne conduit pas à une production. La ménagère qui cuisine pour sa propre
famille par exemple, ne produit pas au sens économique. Celui qui cultive un jardin potager
familial ne produit pas au sens économique.
Alors nous comprendrons que deux éléments essentiels permettent de définir la production : il
faut que les biens produits s’échangent sur un marché ou bien que ceux-ci soient le résultat
d’un travail rémunéré.

DEFINITION
La production est l’activité humaine qui consiste à combiner des facteurs de production tels
que le travail, le capital (machines) et les matières premières en vue de produire des biens ou
services destinés à la satisfaction des besoins.

PRODUCTION MARCHANDE – PRODUCTION NON MARCHANDE


On doit distinguer la production marchande de la production non marchande.
la production marchande est la production de biens ou de services destinés à être vendus sur
un marché. Exemples : une chemise, un poste de télévision
la production non marchande est l’ensemble des services gratuits ou quasi gratuits produits
généralement par l’administration publique (police, mairie, hôpital publique ). Exemple :
enseignement publique, les plats d’une cantine scolaire publique.

LES FACTEURS DE PRODUCTION


Les facteurs sont les éléments qui sont nécessaires à l’obtention d’un bien. Ce sont : les
matières premières, le travail et le capital.

Les matières premières :


Elles sont également appelées ressources naturelles. Elles proviennent de la nature et sont les
éléments de base de la production. Exemples : farine pour la confection de pain, ciment pour
la construction de maison.

Le travail :
Définition :
C’est le facteur humain encore appelé main-d’œuvre. En d’autres termes, le travail est une
activité qui produit dans un cadre d’activité donné, de la valeur pour autrui. C’est une
activité rémunérée, consciente et dirigée.

Organisation du travail :
La division du travail :
Il y a division du travail si la réalisation d’un produit est décomposée en une série de tâches
partielles dont chacune contribue en partie à l’élaboration du produit.
Si en plus, chaque étape de la série est confiée à un individu ou à un groupe d’individus, on
parle de spécialisation.
L’automatisation du travail :
De façon générale, lorsqu’un processus de production est rendu opérationnel sans
intervention directe de l’homme, on dit qu’il y a automatisation.
Exemple : Lorsque la peinture de certaines carrosseries ou la fabrication de certains
blocs-moteurs, chez RENAULT par exemple, se fait sans manipulation humaine, il y a
processus automatique : c’est l’automatisation.

Productivités du travail :
Productivité moyenne du travail (PML) :
La productivité moyenne du travail est le rapport entre la quantité produite et la quantité de
travail utilisé. C’est la quantité produite par unité de travail.

Quantité de produit obtenu Q


PML = ------------------------------------- = -----
Quantité de travail utilisée L

Exemple : Dans une menuiserie DIARRA 10 ouvriers produisent 70 tables-bancs par jour.
Quelle est la PML ?
Réponse : PML = Q / L = 70 / 10 = 7 tables-bancs / ouvrier

Productivité marginale du travail (PmL) :


La productivité marginale du travail est le rapport entre la variation de la quantité produite et
la variation de la quantité de travail utilisé. C’est l’accroissement de la quantité produite dû
à une augmentation de la quantité du travail de une (1) unité.

variation de la quantité produite ∆Q Q2 – Q1


PmL = ----------------------------------------------------- = -------- = ---------------
variation de la quantité de travail utilisée ∆ L L2 – L1

Exemple : Dans la même menuiserie DIARRA, les ouvriers qui sont maintenant 13 produisent
88 tables-bancs. Calculer maintenant la PmL ?
Réponse : PmL = ∆ Q / ∆ L = (88 – 70) / (13 – 10) = 18 / 3 = 6 tables-bancs

Le capital :
Définition :
Le capital est l’ensemble de biens matériels permettant de créer de nouveaux biens dotés
d’utilité. Le capital, résultat d’un travail antérieur se décompose en capital fixe et en capital
circulant.
Différents types de capital :
Le capital fixe :
Le capital fixe est la partie du capital dont l’utilisation s’étend sur plusieurs cycles de
production. Exemples de capital fixe : bâtiments, machines
Le capital circulant :
Le capital circulant désigne la partie du capital qui disparaît dans un cycle de production.
Exemples de capital circulant : petits outillage

c- Productivités du capital :
Productivité moyenne du travail (PMK) :
La productivité moyenne du capital est le rapport entre la quantité produite et la quantité de
capital utilisé. C’est la quantité produite par unité de capital.

Quantité de produit obtenu Q


PMK = ------------------------------------- = -----
Quantité de capital utilisée K

Productivité marginale du capital (PmK) :


La productivité marginale du capital est le rapport entre la variation de la quantité produite et
la variation de la quantité de capital utilisé. C’est l’accroissement de la quantité produite dû à
une augmentation de la quantité du capital de une (1) unité.

Variation de la quantité produite ∆Q Q2 – Q1


PmK = ----------------------------------------------------- = ------- = -------------
Variation de la quantité de capital utilisée ∆K K2 – K1

Exercice : Soit une entreprise qui n’utilise que le travail comme facteur variable pour la
production de blé. Ce travail est exprimé en nombre d’ouvriers. Complétez le tableau suivant
et représentez la fonction de production, la fonction de production moyenne et marginale.
Quel est le nombre optimal d’ouvriers que doit utiliser l’entreprise ?

Quantité de travail L Quantité de blé (Q) PML PmL


0 0
1 2
2 5
3 9
4 13
5 16
7 19
8 19
9 18

Le progrès technique :
Définition :
Le progrès technique est l’ensemble des éléments qui permettent d’améliorer les méthodes
de production et d’accroître la productivité c’est à dire de produire davantage avec les
mêmes quantités de facteurs de production).
Manifestations :
Le progrès technique se manifeste par des changements de machines, le remplacement des
hommes par des machines ou par des nouvelles organisations du travail.
CHAPITRE IV : L'ENTREPRISE (LA CONSOMMATION)
DEFINITION : La consommation est une opération consistant en l’utilisation immédiate de
biens ou de services qui seront ainsi détruits.

Le mot « consommation » vient du latin « cum – summa » : détruire, achever, faire la


somme.

DIFFERENTES TYPES DE CONSOMMATION :


On peut classer la consommation suivant différents critères.
Consommation finale – Consommation intermédiaire :
La consommation finale est l’utilisation d’un bien ou d’un service en vue de satisfaire
directement un besoin. La consommation finale peut correspondre à une destruction
immédiate comme c’est le cas des produits alimentaires : on parle de consommation finale
non durable. D’autres biens peuvent être utilisés un grand nombre de fois avant leur usure
comme c’est le cas des automobiles ou des appareils électroménagers : on parle de
consommation finale durable.

La consommation intermédiaire est l’utilisation d’un bien ou d’un service en vue de créer
(produire) un autre bien ou service. C’est le cas de l’utilisation des matières premières ou
des produits semi-finis (farine, caoutchouc ) et d’énergie (charbon, électricité, carburant ).
Cette consommation intermédiaire est le fait des entreprises.

Ainsi, lorsqu’un ménage équipe sa voiture de pneumatiques, il s’agit d’une consommation


finale. Mais lorsqu’une entreprise automobile (RENAULT par exemple) achète des
pneumatiques pour équiper ses véhicules, elle effectuera une consommation intermédiaire.
Prendre du lait au petit déjeuner constitue une consommation finale alors que l’utilisation de
lait par une pâtisserie pour confectionner des gâteaux constitue une consommation
intermédiaire.

Consommation marchande – Consommation non marchande :


La consommation marchande est l’utilisation de biens ou de services achetés sur un
marché en échange de moyens monétaires.
Les consommations non marchandes (qui ne passent pas par le marché) sont de deux
sortes :
L’autoconsommation : qui désigne l’utilisation des biens et services produits par les
personnes elles-mêmes pour leur propre consommation (c’est le cas lorsqu’une famille
consomment des légumes de son propre jardin potager).
Le consommation collective : désigne l’usage des services collectifs non marchands fournis
par les administrations publiques (Etat, Collectivités territoriales, hôpitaux publiques ). Les
biens utilisés dans la consommation collective (routes, justice, enseignement publique, soins
de santé publiques, éclairage publique ) sont financés par l’ensemble de la collectivité grâce
aux prélèvements obligatoires (impôts) et aux aides d’autres institutions.
NB : La consommation marchande et l’autoconsommation forment la consommation privée.
On définit la consommation privée comme l’utilisation de biens et de services par un
individu pour la satisfaction de ses besoins.

LES FACTEURS QUI INFLUENCENT LE COMPORTEMENT DE


CONSOMMATION
Plusieurs facteurs influent sur la décision de consommation :
Les facteurs extra économiques :
Les facteurs démographiques :
L’effectif et la structure d’un ménage, d’une famille ou d’une population ont une
influence sur la consommation. Une famille nombreuse devra se contenter d’une bouillie de
mil par exemple au petit déjeuner tandis qu’un famille très restreinte pourra se permettre de
la confiture et du poulet au petit déjeuner ou même aller plusieurs fois par mois au cinéma.
Selon Malthus : « la population tend à croître en progression géométrique (1, 2, 4, 8, 16)
alors que les moyens de subsistance ne peuvent croître qu’e progression arithmétique (1, 2,
4, 6, 8, 10) »
Les facteurs culturels :
La culture d’une population est un facteur assez explicatif du comportement de
consommation. La consommation du thé par les asiatiques et les arabes découlent de leur
culture.
Les facteurs psycho-sociologiques :
Il s’agit des goûts, des habitudes, de la mentalité et des imitations. Pour ressembler à une
star, on peut décider par exemple, de calquer son comportement de consommation et ses
habitudes ; on voudra s’habiller comme lui, se coiffer comme lui, etc.
Les facteurs géographiques :
Le climat peut jouer sur la consommation des personnes et même des entreprises. Selon leur
situation géographique, les peuples ont des comportements de consommation différents.
Ainsi, si nous prenons le cas du Mali, les habitants des régions du nord (Gao, Tombouctou)
n’ont pas les mêmes comportements de consommation que ceux du sud (Sikasso). En plus,
les habitants de Sikasso ont un régime plus diversifié que ceux de Gao.
Les facteurs institutionnels :
La législation d’un Etat peut interdire l’usage de certains produits (drogues, armes à feu )
pour des raisons sociales ou politiques.
La publicité :
La publicité occupe une place importante dans les décisions de consommation. Mais cette
publicité ne doit être ni abusive, ni mensongère.

Les facteurs économiques :


Les facteurs économiques qui influencent la consommation des personnes, des ménages ou
des entreprises sont :
Le revenu qui est l’ensemble des gains monétaires dont dispose une personne, un ménage ou
une entreprise. Plus le revenu augmente, plus on consomme.
Le prix qui se définit comme l’expression monétaire de la valeur d’un bien ou d’un
service. Lorsque le prix d’un bien augmente, l’achat et la consommation de ce bien tend à
diminuer et lorsque le prix baisse, la consommation tend à augmenter.

CONSOMMATION – EPARGNE – REVENU ET PRIX


Le montant total de la consommation et sa structure dépendent du revenu, c’est à dire de
l’ensemble des gains monétaires . Ce revenu est partagé entre la consommation et
l’épargne. L’épargne est la part du revenu qui n’est pas immédiatement consommée.
Revenu = Consommation + Epargne ( R = C + E)

Les propensions
La propension moyenne à consommer : PMC
La propension moyenne à consommer (PMC) est la part du revenu qui est consacrée à la
consommation.
consommation C
PMC = ------------------ = -------
revenu R
Exemple : La famille MAIGA gagne 100 000 Francs et sa consommation s’élève à 75 000
francs. Quelle est sa propension moyenne à consommer ?
Réponse : PMC = C / R = 75 000 / 100 000 = 0,75
La propension moyenne à épargner (PME ou PMS) :
La propension moyenne à épargner est la part du revenu qui est épargnée, c’est à dire qui
n’est pas directement consommée.
Epargne E R-C
PME = -------------- = ------- = --------
Revenu R R

REMARQUE : C + E = R

C+E R C E
---------- = -----  ----- + ---- = 1  PMC + PME = 1
R R R R
Exemple: Quelle est la propension moyenne à épargner de la famille MAIGA ?
Réponse : 1ère méthode: C + E = R  E = R – C = 100 000 – 75 000 = 25 000
PME = E / R = 25 000 / 100 000 = 0,25
2ème méthode : PMC + PME = 1  PME = 1 – PMC = 1 – 0,75 = 0,25

La propension marginale à consommer (PmC) :


La propension marginale à consommer (PmC) est la variation de la consommation due à une
augmentation du revenu d’une (1) unité monétaire.
Variation de la consommation ∆C C2 – C1
PmC = ---------------------------------- = ------- = -------------
Variation du revenu ∆R R2 – R1

Exemple : Le revenu de la famille MAIGA passe de 100 000 francs à 120 000 francs et sa
consommation se chiffre maintenant à 85 000 francs. Calculer sa propension marginale à
consommer.
Réponse : Variation du revenu = ∆ R = R2 – R1 = 120 000 – 100 000 = 20 000
Variation de la consommation = ∆ C = C2 – C1 = 87 500 – 75 000 = 12 500

12 500
PmC = ------------ = 0,625
20 000

La propension marginale à épargner (PmE) :


La propension marginale à épargner (PmE) est la variation de l’épargne due à une variation du
revenu de 1 unité monétaire.
Variation de la consommation ∆E E2 – E1
PmE = ---------------------------------- = ------ = -------------
Variation du revenu ∆R R2 – R1

Remarque : PmC + PmE = 1


Exemple : On vous demande maintenant de calculer la propension marginale à épargner de la
famille MAIGA.
Réponse :
1ère méthode : E2 = 120 000 – 87 500 = 32 500 et E1= 25 000
E2 – E1 32 500 – 25 000 7 500
PmE = ---------- = -------------------------- = ------------- = 0, 375
R2 – R1 120 000 – 100 000 20 000

2ème méthode : PmC + PmE = 1  PmE = 1 – PmC = 1 – 0, 675 = 0, 375

Exercices : 1- Soit le tableau ci-dessous illustrant le revenu et la consommation d’un ménage


au cours de trois (3) années.

1998 1999 Calculer les PMC et PME pour chaque


2000
Revenu 5000 6000 année.
8000 Calculer les PmC.
Consommation 4000 4500 Exercice2
5200 : Un ménage consomme les
5/7 de son revenu.
Calculer le montant de sa consommation et de son épargne si son revenu est de 140 000
francs.
calculer sa PMC et sa PME (arrondir au centième près).

Exercice 3 : En 1990, M. TOURE gagne comme revenu 50 000 francs. Sa consommation est
alors de 45 000 francs.
En 1991, on revenu augmente de 20 000 francs et sa consommation devient 60 000 francs.
Calculer sa PmC et sa PmE.

Exercice 4 : Compléter le tableau suivant relatif à la répartition du revenu d’un ménage au


cours de quatre périodes:

PERIOD R C E PMC PME PmC PmE


E
1 100 000 25 000
2 120 000 0,72
3 133 250 0,35
4 113 750 0,4

Le coefficient budgétaire :
La structure de la consommation désigne la répartition des dépenses d’un ménage en
fonction d’un certain nombre de postes : dépenses alimentaires, habillement et meubles,
logement, culture et enseignement, transport, santé et services médicaux, chauffage et
éclairage, etc. Il s’agit des postes budgétaires car le budget du ménage correspond à
l’ensemble des dépenses.
La structure de la consommation et son évolution peuvent s’analyser à l’aide de coefficients
budgétaires.

Un coefficient budgétaire représente la part d’une certaine consommation ( c’est à dire


d’un certain poste budgétaire) dans le total de la consommation.

montant d’un poste budgétaire


Coef. budg. = --------------------------------------------
montant total de la consommation
Prenons l’exemple du budget mensuel suivant pour un ménage:
alimentation : 87 000 frs ; habillement : 22 500 frs ; logement : 25 500 frs ; transports : 9 000 ;
loisirs : 6 000frs.
Calculer les différents coefficients budgétaires pour ce ménage.

La loi d’Engel (Ernst ENGEL, Economiste – Statisticien allemand)


La loi d’Engel exprime la relation qui existe entre la consommation des biens alimentaires et
le niveau du revenu : « Quand le revenu augmente, la part allouée aux dépenses alimentaires
diminue ».
Exemple : Un ménage gagne 30 000 francs et dépense en biens alimentaires la somme de 15
000 francs. Sa PMC est alors de 15 000 / 30 000 = 0,5 = 50 %.
Lorsque le revenu augmente et devient 50 000 francs, la consommation en biens alimentaires
se monte à 20 000 francs c’est à dire une PMC = 20 000 / 50 000 = 0,4 = 40 %.
Attention : Ce n’est pas la dépense en biens alimentaires mais plutôt sa part dans le revenu
(PMC) qui diminue.

Elasticité de la demande par rapport au prix


L’élasticité de la demande par rapport au prix ou élasticité-prix est la sensibilité de la
demande d’un produit par rapport à une variation de prix du produit (on parle encore
d’élasticité directe).

∆q / q
e q/p = -------------
∆p / p

Exemple: Lorsque le prix du kilo de riz passe de 110 francs à 125 francs, la quantité achetée
de riz passe de 8 kilos à 6,5 kilos. Calculer l’élasticité de la demande de riz par rapport au
prix.

NB : La demande d’un bien peut être affectée en hausse ou en baisse par la variation du prix
d’un autre bien. C’est l’effet de substitution ou élasticité croisée.
Par exemple, lorsque le prix de la viande augmente, la quantité demandée de poisson va
augmenter : on parle de substitution de la viande au poisson.

Supposons que lorsque le prix du kilo de riz passe de 110 à 125 francs, la quantité demandée
de mil qui était de 12 kilos augmente de 5 kilos. Quelle est l’élasticité de la demande de mil
par rapport au prix du riz ?

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