Sujets Connaissance General
Sujets Connaissance General
Sujets 1.
Les paradigmes de la démocratie politique
Sujets 2.
La laïcité
Sujets 3.
La démocratie est-elle possible en Afrique ?
Sujets 4.
Administration publique et alternance politique
Sujets 5.
Sur l’intégration économique
Sujets 6.
Démocaratie – marche- développement
Sujets 7.
Aide publique et « good gouvernance » bonne gouvernance
Sujets 8.
Internet et développement
Sujets 9.
La Pauvreté
Sujets 10.
Les alternatives
Sujets 11.
Conditions pour accéder à l’Union Européenne
Sujets 12.
L’unité africaine
Préparation concours Acmil 2025
Sujets 13.
L’organisation des Nations Unies (ONU)
Sujets 14.
La démocratie participative
Sujets 15.
L’UNION Européenne
Sujets 16.
La lutte contre la pauvreté Sujets
17.
La prévention des conflits
Sujets 18.
L’intégration régionale
Sujets 19.
Afrique : les nouvelles démocraties
Sujets 20.
Les modéles de transmission démocratique
Sujets 21.
Démocratie et ajustement structurel
Sujets 22.
Les droits de l’Homme
Sujets 23.
La CEDEAO
Sujets 24.
Le développement durable.
Thèmes de révision pour le concours contrôleur
Sujets _
La démocratie participative
Sujets _
Démocratie et ajustement structurel
Sujets _
La bonne gouvernance en Afrique, surtout au Sénégal
Sujets _
La pauvreté : notions
Sujets _
Les stratégies de lutte contre la pauvreté au Sénégal
Sujets _
La stratégie de croissance accélérée (SCA)
Sujets _
Le Millenim challenge acount (MCA)
_
Les objectifs du Document de Stratégie de Lutte contre la Pauvreté (DSRP)
Sujets _
Le NEPAD
Sujets _
L’Union Africaine (UA)
Sujets _
L’Intégration économique régionale
Sujets _
L’aide publique au développement
Sujets _
Le développement durable
Sujets _
Internet et développement
Préparation concours Acmil 2025
Sujets _
L’Union Européenne
Sujets
La CEDEAO
Sujets _
Les objectifs du millénaire pour le développement (OMD)
Sujets _
La corruption : causes, conséquences, les dispositifs pour l’éradiquer
Sujets _
Les NTIC : avantages et inconvénients
Sujets _
Les dispositifs mis en place pour réduire le gap numérique au Sénégal
Sujets _
La liberté de la presse ; Presse et démocratie
Sujets _
La mondialisation : enjeux et perspectives
Sujets
L’Afrique dans la mondialisation
_
L’Afrique et les règles de l’OMC
Sujets _
Causes et conséquences des conflits en Afrique
Sujets _
La fuite des cerveaux en Afrique
Préparation concours Acmil 2025
Sujets _
L’Afrique dans le commerce mondial
Sujets _
L’ONU : missions et limites
Sujets _
La Banque mondiale
Sujets _ Sujets
La laïcité
Sujets _
L’Etat : notion
_ Les formes d’Etat : Etat unitaire, Etat fédéral, Fédéralisme
Sujets _
La Nation : notion, avantages
Sujets _
La séparation des pouvoirs
Sujets _
Le régime parlementaire
Sujets _
Le régime présidentiel
Sujets
_ La souveraineté de l’Etat
Sujets
Sujets
_ Décentralisation et déconcentration
Sujets
_ Pouvoir discrétionnaire et Compétence liée
_ Le Médiateur de la République
Préparation concours Acmil 2025
Sujets
_ Le Conseil constitutionnel
Sujets
_ La Cour des comptes
Sujets
_ Le Recours pour excés de pouvoir REP
Sujets
_ Le recours contentieux et le recours administratif
Sujets
_ L’aménagement et la protection des libertés
Sujets
_ Le contrôle de constitutionnalité des lois
Sujets
_ Le principe de légalité
Sujets
_ Le Conseil d’Etat
Sujets
_ Le contrôle de légalité
Préparation concours Acmil 2025
Corrigée
Sujets
- généraliser à moyen terme l’outil informatique : pour un contrôle à temps réel des
inscriptions et observations avec une connexion au système d’Etat civil ;
- la création éventuelle d’une Direction Générale des Elections dirigée par une autorité
inamovible et indépendante dotée de moyens adéquats notamment informatiques à l’instar
du Canada.
2°) l’affirmation de la société civile
Il n’y a pas de démocratie sans une société civile majeure, sans un système juridique qui
promet la pluralité et la diversité. Il faut installer un système social et institutionnel basé sur la
liberté de compétir, les droits au savoir et de savoir, le partenariat. Pour ce faire, il faut : - un
droit pénal qui rend les délits économiques plus visibles ;
- la généralisation d’un droit syndical ; - le droit de propriété ;
- l’institution de la médiatisation ;
- le pluralisme au niveau de la radio et de la télé publique. Pour arriver à ces fins il faut qu’il
y ait en place :
• une Administration publique entreprenante (passer de la bureaucratie à
l’entreprenariat), l’Administration publique doit être à l’abri des contingences politiques ;
• une Administration publique, vecteur d’un projet social qui fait des citoyens les
véritables propriétaires de la chose publique ;
• le développement de la concurrence : la démocratie suppose une égalité d’accès à la
vie économique, de promouvoir les innovations, l’excellence et la méritocratie ;
participation et concertation.
Selon Octavio PAZ, le recul du tiers monde n’a qu’une cause « les initiatives individuelles
ne sont pas suffisamment valorisées par l’Etat ».
La finalité de l’Etat, c’est de mettre en oeuvre des politiques publiques qui ont comme
finalités : la société. En effet, le système politique est composé des sous-systèmes ci-après :
- L’appareil d’Etat, (ensemble d’institutions au niveau gouvernemental, législatif,
administratif et judiciaire) ;
- Des forces politiques composées d’acteurs sociaux non étatiques tels que les individus,
les partis, etc. qui sont le reflet des opinions et des intérêts ;
- Des institutions de management au sommet desquels se trouvent un Président, des
ministres, un système juridique.
Une synergie entre ces sous-systèmes doit exister pour promouvoir l’efficacité, l’efficience
et l’économie. Dans cette perspective l’Etat a forcément un rôle d’arbitre et de régulation à
jouer par la participation et la consultation face aux vecteurs et aux intérêts antagonistes.
La participation est aussi une technique de management et un outil de démocratie. La
concertation n’est possible sans une société civile structurée et organisée. L’Etat doit en créer
les conditions et modalités.
NEUTRALITE, MOTIVATION et ESPRIT D’ENTREPRISE sont les maîtres mots d’une
Administration publique tournée vers le XXI ème siècle.
Face au contexte de rareté des ressources, de la crise économique, de la fin de l’illusion de la
bureaucratie, du coût prohibitif de la gestion publique contraire aux impératifs de Notion de
Culture Générale
3 3 compétitivité internationale, à la démocratie d’opinion qui émerge, des citoyens , une
presse, des partis politiques de plus en plus organisés. L’Administration publique doit
classer, moderniser, accroître sa flexibilité et l’esprit entreprenarial.
Pour privilégier la durée sur l’éphémère, l’Etat Africain et son Administration publique n’ont
Préparation concours Acmil 2025
que les trois objectifs stratégiques à réaliser face à l’évolution de la société internationale et
au multipartisme. « La destruction des inégalités entre les nations, le progrès de légalité entre
les peuples, le perfectionnement réel de l’homme ».
« Il ne s’agit plus, à l’orée du XXI ème siècle, de créer une réglementation qui met la société
civile et un Etat régalien face à face mais plutôt d’instaurer des modèles qui encouragent
le développement des initiatives ».
- Il est possible de retracer le processus historique, intellectuel et opérationnel qui
a conduit à la création de l’Etat contemporain. De Platon, Aristote à Hegel le
philosophe de l’Etat, processus historique au dessus de la mêlée, de Weber, l’adepte de
la bureaucratie réglementaire à Napoléon, le militaire adepte de la discipline
hiérarchique - Il est impératif qu’il y ait au sommet de l’Etat des structures dites
Centres Stratégiques (sont au sommet de la pyramide gouvernementale) dont la
vocation essentielle est de définir les grands objectifs et de les évaluer. Leur rôle est de
catalyser, d’impulser, de coordonner, de contrôler. A côté, il doit exister des Centres
opérationnels orientés vers l’action efficace et efficiente pour réaliser ces grands
objectifs fixés au sommet. On ne planifie plus comme avant, la planification est
devenue stratégique, flexible, décentralisée voir déconcentrée.
- Depuis la machine à vapeur, jusqu’au développement du management et de la
puce électronique l’enjeu ultime, c’est la survie, le droit ou l’obligation de ne pas
disparaître.
« Un paradigme est par essence évolutif, il dure tant que ne s’imposent pas d’autres
paradigmes. » d’après Thomas KHUN.
Préparation concours Acmil 2025
Sujets
« LA LAÏCITE »
(Interview entre EDEM KODJO - François SOUDAN - Jean François BAYART) Au matin
des Indépendances, les peuples de l’Afrique n’imaginaient pas leur avenir autrement que dans
le plein épanouissement de la démocratie. Hélas! les fruits n’ont pas tenu la promesse des
fleurs et trente ans plus tard, force est de constater que la démocratie ne s’est pas encore
acclimatée à l’Afrique : les élections libres sont l’exception, la relève des dirigeants se fait
difficilement et rarement et dans le respect des formes constitutionnelles : le multipartisme en
est à ses premiers balbutiements et les droits de l’homme sont bafoués un peu partout ( voilà
le constat qui est au point de départ du débat organisé entre E.K, F.S, J.F.B) .
L’idée que le chef ne doit pas connaître son successeur semble s’imposer partout surtout dans
le continent africain. Le malheureux successeur éventuel a jusqu’ici toujours été victime et sa
prétention à trop vite incarner le rôle du dauphin incontesté.
Les problèmes de la succession en Afrique sont :
- Institutionnel,
- Financier (l’argent étant le nerf de la guerre, on a remarqué au Sénégal que la suppression de
l’ONCAD par Abdou Diouf avait pour but d’affaiblir les barons du P.S).
- La coercition et la violence = violence militaire du type mafieux qui s’apparente à
l’assassinat politique ou au gangstérisme politique ;
- Le poids de l’opinion publique = on dépose plus facilement un chef d’état discrédité par la
voix populaire ;
- La sphère de l’invisible, du religieux (appelé l’horreur par les occidentaux).
• Misère et tyrannie font souvent bon ménage. Exemple : les émeutes du pain où Hassan
II et Bourguiba se sont placés au dessus de la mêlée, en s’adressant directement aux peuples
en désavouant leur ministre et baissant les prix ;
• Il y a des années (60-70), si vous parliez de multipartisme, vous étiez considéré
comme un ringard ou même comme un social-traitre vendu à l’impérialisme alors
qu’aujourd’hui c’est devenu une référence légitimatrice;
• La démocratie comme n’importe quel système politique est un rapport de force ;
Les sociétés africaines n’étaient pas forcément autocratiques : le chef n’était pas un «
faiseur » mais un « tireur » de consensus. (consultation avant de prendre une décision ;
conseil des anciens, arbre à palabre) ;
• La démocratie a un contenu clair. C’est un système qui permet la liberté d’expression,
d’association, la liberté religieuse et toutes les autres libertés fondamentales sans oublier le
contrôle de l’élu par l’électeur.
« La Démocratie en Afrique et l’intégration Africaine » vues par la Déclaration d’Harare
(Zimbabwe le 07 et 08 Août 1991) organisées par l’inter africaine socialiste et
démocratique (IASD).
Cette déclaration consacre une large place à l’intégration économique. Elle interpelle les
leaders africains pour une accélération du processus de manière pragmatique.
Notion de Culture Générale
5
5
Sur l’intégration économique
Le morcellement de notre continent en micro états et le sous-développement endémique qui
semblent s’instaurer depuis plus de trois décennies d’indépendances constituent des raisons
suffisantes pour une remise en cause de nos politiques économiques. Au moment où se
forgent partout ailleurs dans le monde de grands ensembles, notre continent est condamné à
l’intégration économique au risque de s’enliser et de pérenniser sa marginalisation. Le débat
Préparation concours Acmil 2025
se situe, désormais au niveau de la réalisation concrète par l’accélération des discussions
politiques. Certains préalables doivent être résolus.
Quelle forme prendra l’institutionnalisation de l’intégration ?
Faut-il des ensembles à l’échelle sous régionale ?
Faut-il une intégration économique en vue d’une intégration politique et vice versa ?
Quelle technique utiliser ?: Intégration, coopération entre Etats souverain, fédérations d’Etats,
confédérations, Etats-Unis d’Afrique etc.
L’IASD insiste sur la nécessité d’aller à l’intégration sur une base pragmatique en
identifiant les secteurs prioritaires, objets de la préoccupation de tous les Etats d’Afrique.
L’IASD plaide pour une intégration effective comme facteur de développement économique
et social à partir d’un schéma d’intégration par projets, notamment dans les secteurs vitaux
que sont : l’Agriculture, l’Industrie, l’Energie, les Transports et
Communications, la Recherche, le Développement, la Monnaie, et les Finances.
Il s’agit dès à présent d’identifier les projets concrets à réaliser dans l’immédiat. -
L’intégration économique doit par conséquent donner des réponses pratiques au
développement de l’agriculture pour réaliser l’autosuffisance alimentaire par des
méthodes appropriées mais aussi pour dégager des surplus agricoles destinés à
l’exploitation ;
- Toutefois, une politique efficace d’intégration doit être sous-tendue par une allocation
optimale des ressources, il est nécessaire que l’Afrique puisse disposer de moyens financiers
additionnels dont la mobilisation et le transfert pourraient prendre les formes d’un plan
Marshall pour l’Afrique et pour une annulation totale ou partielle de sa dette ;
- L’IASD estime qu’il est temps de dépasser les politiques d’ajustement structurel pour
s’engager plus résolument dans des voies plus porteuses ;
- L’Afrique aura besoin pour son développement économique et social de l’ensemble de
ses partenaires extérieurs mais surtout de la mobilisation vigilante et soutenue de l’ensemble
de ses forces vives notamment les femmes, les jeunes, les syndicats, les journalistes et la
société civile. Sa survie est à ce prix.
Préparation concours Acmil 2025
Sujets
« DEMOCRATIE - MARCHE – DEVELOPPEMENT »
Aujourd’hui, pour bénéficier de l’aide publique au développement (Apd), nos pays doivent
respecter une double conditionnalité : respecter les règles de la démocratie, respecter les
règles de l’économie de marché.
- L’effondrement du socialisme européen, la disparition de la menace soviétique (ont accéléré
cette tendance trop regardante sur l’économie des pays occidentaux) ;
- Etablir une liaison mécanique entre démocratie-marché et développement reviendrait à
oublier deux faits majeurs ; - D’abord, il n’y a pas de liaison évidente entre les trois pôles :
Notion de Culture Générale
6
6
La Corée du Sud s’est développé sous la férule de la dictature planifiant une économie
mobilisée.
La Chine populaire connaît depuis plus d’une décennie, une croissance économique
extraordinaire sans planification ni démocratie.
La démocratie indienne n’a décollé économiquement ni dans sa phase populiste étatiste,
ni dans sa phase
libérale.
Ensuite pour que le marché puisse prospérer, il faut que l’individu reste libre et que le
producteur marchand (paysan, commerçant, artisan) reste la base de cette société (thèse de
Jefferson)
Faut-il défendre à tout prix la liberté (d’entreprise) contre les empiétements d’un Pouvoir fûtil
démocratique et fût-ce au prix de la dépossession de petits producteurs libres (thèse de
Hamilton) ?.
Administration publique et Alternance politique
L’Administration se doit d’être républicaine, c'est-à-dire qu’elle doit servir le pouvoir
politique sans s’asservir, lui obéir en évitant de lui être inféodée, demeurer professionnelle,
impartiale et garante de l’intérêt public. Ceci participe de la bonne gouvernance devenue un
des principaux facteurs de développement économique et social.
Maintenant que tous les pays du monde cherchent actuellement à attirer les investissements et
à rejoindre le rang des nations développées. Le paradigme de l’Administration efficace et
républicaine est unanimement admis. Mais, au-delà de la rhétorique, il importe de le faire
vivre dans les faits. DEUX voies s’offrent à cet égard. 1) soit compter sur les hommes
politiques pour le respect d’un Code déontologique dans leurs relations avec la Fonction
publique ;
2) soit institutionnaliser ces relations dans le cadre des textes constitutionnels, législatifs et
réglementaires. Cette dernière est meilleure parceque moins susceptible d’être transgressé
par les leaders qui refuseraient de jouer le jeu républicain.
Partant du droit positif sénégalais en matière d’organisation de la fonction publique, les
évolutions ci-après paraissent souhaitables pour consolider davantage le caractère républicain
de l’Administration.
Isoler les fonctionnaires des influences partisanes
Aujourd’hui rien n’interdit aux fonctionnaires de participer actuellement à la vie politique. Il
en découle une tentation pour adhérer par nécessité et appuyer fortement le ou les partis
majoritaires dans l’espoir d’obtenir une promotion ou de conserver son poste. L’expertise de
fonctionnaire peut aussi servir aux partis pour éviter aux fonctionnaires de prendre la carte du
parti, de contribuer ou d’animer des instances. Il convient d’encadrer cette implication dans la
vie partisane en posant des limites à ne pas dépasser.
Préparation concours Acmil 2025
En Inde, interdiction absolue est faite aux fonctionnaires de participer au meeting, de
tenir des réunions politiques dans les édifices publics d’utiliser des biens et moyens
(matériels financiers) de l’Etat au profit des partis ou de participer à leur financement ;
En Grande-Bretagne, tout fonctionnaire souhaitant se présenter aux élections doit
auparavant se mettre en congé de la Fonction publique.
Toutes ces dispositions pourraient être introduites dans une Charte de la Fonction publique
sénégalaise qui serait le livre de chevet de tous les fonctionnaires. Ces derniers pourraient
également prêter serment lors de leur prise de fonction.
Notion de Culture Générale
7
7
Instituer des secrétaires généraux dans les ministères.
Notre organisation ministérielle place, après le ministre le Directeur de Cabinet (DC) au
sommet de la structure administrative. Ainsi, ils impulsent les chantiers de réforme et
coordonnent l’activité des directions. Le handicap majeur d’un tel schéma réside dans
l’instabilité ministérielle qui fait que le ministre et son cabinet ne possèdent pas la durée et
sont appelés à être remplacés à plus ou moins brève échéance. Car, les nouveaux venus ne
partagent pas nécessairement les voies idéologiques et le choix des sortants. Les secrétariats
généraux des ministères ont été supprimés dans les années 1980 à l’exception du ministère
des Affaires Etrangères. A contrario, l’institution d’un secrétariat général de ministère
permanent et choisi en dehors de toute considération, devrait permettre de : 1-
professionnaliser la gestion du département ministériel en lui conservant qualité, technicité
et respect strict des règles, normes et procédures ;
2- Assurer la continuité administrative et donner une cohérence au sein des dossiers. De plus,
le Secrétariat Général, ayant la durée avec lui peut développer progressivement une
connaissance du personnel du ministère et de ses partenaires qui lui permettent d’aider le
nouveau ministre à « entrer dans ses fonctions ».
Rationaliser la nomination des directeurs d’Administration Centrale et des Cadres du
commandement territorial
Il est normal qu’un nouveau président s’entoure de collaborateurs dignes de confiance. Cela
ne doit justifier ni « chasse au sorcière» ni à des nominations à des postes de responsabilité de
cadres dont les capacités sont inadaptées.
Un moyen efficace pourrait être de procéder à une différenciation entre le poste et le grade de
directeur ou de préfet. Tout agent de l’Etat, l’ayant mérité, par ses qualités intrinsèques,
pouvait prétendre, après un certain nombre d’années de service, au grade de directeur ou de
préfet. Selon (IMD) Institut International pour le Développement du Management (Lawsane
Swise) a fait le classement des pays compétitifs du monde pour 2001 Etats-Unis-Singapour et
Finlande.
Les critères sont économiques, financiers, sociaux et institutionnels. L’efficacité de l’Etat
et l’interférence politique dans la gestion administrative occupant une place de choix parmi
ces critères
Singapour possède l’une des meilleures administrations du monde
C’est en raison de cette forte corrélation en compétitivité économique et efficacité
administrative que les institutions de Breton Woods placent désormais la bonne gouvernance
parmi les facteurs les plus décisifs pour accélérer la croissance économique et la lutte contre
la pauvreté.
La démocratie rend plus facile l’engagement des réformes économiques et financières
capables de promouvoir la croissance et de mobiliser la communauté internationale. Le
respect des règles juridiques claires, un droit des affaires adapté, une gestion améliorée des
collectivités locales, un environnement plus sûr pour les entreprises assurent et multiplient
les capacités d’initiatives, à condition de s’attaquer en même temps à la formation, la
Préparation concours Acmil 2025
formation des femmes et des hommes, l’épanouissement de la liberté pleine et de la
responsabilité.
« Si la démocratie est essentielle à l’organisation sociale et politique d’un pays. Si elle
favorise la transparence, si elle permet de mettre un terme aux privilèges abusifs et aux
situations de rente. Je ne la considère pas pour autant un remède magique, un quelconque
sésame, auto-producteur de croissance et de développement » Mme Edwige
Notion de Culture Générale
8
8
- Il n’ y a aucun progrès économique à attendre de la démocratisation lorsqu’elle ne
s’accompagne pas d’une bonne gestion économique, de la discipline budgétaire et
fiscale et d’une amélioration de la compétitivité des économies (F. Mitterrand Baule). -
Le franc CFA est un acquis qu’il faut préserver, mais en même temps cette monnaie
unique et stable doit être le point de départ d’une intégration économique, régionale.
Les ressources extérieures ne suffiront pas à couvrir tous les besoins de financement
dans une économie. Leurs montants sont limités, les besoins des autres continents sont
aujourd’hui très importants et le financement extérieur même non concessionnel, n’est
pas toujours le support idéal pour financer l’investissement privé rentable. Dans ce
contexte difficile, il se révèle donc fondamental de susciter l’épargne intérieure dans
nos pays, de la mobilisation là où elle existe et de favoriser son affectation à des fins
productives locale.
Les pays membres de la zone franc : Bénin-Burkina Faso-Caméroun-Commores-Congo-
Côte d’ivoire-France-Guinée équatoriale-Mali-Niger-République Centrafricaine-Sénégal-
Tchad et Togo.
Le ministre français de la Coopération a appelé de ses voeux la mise en place
progressive d’un Droit Régional des Affaires (OHADA) ; qui pourrait être un catalyseur
efficace du redémarrage des investissements et de l’unification économique », il
s’agirait d’harmoniser et d’adapter des règles existantes et les conditions
institutionnelles régissant les activités des entreprises. Un véritable Etat de sécurité
juridique pour les entreprises du secteur moderne qui souffrent aujourd’hui d’un
environnement légal incertain. Donc, une Cour Régionale d’Appel instituant en dernier
ressort, établirait une jurisprudence régionale.
« L’argent de l’Afrique doit pouvoir s’investir en Afrique »
En 1991 la dette africaine hors Maghreb s’élevait à 160Milliards.
Le continent ne pourrait pas connaître de véritables développements économiques avec un
taux de croissance de sa population se maintenant…..
L’évolution constitutionnelle de l’Afrique noire francophone a connu trois étapes essentielles.
- la première est caractérisée par une référence très appuyée au modèle français du
04 novembre 1958. Au cours de cette période, le multipartisme est la règle. De cette
période est constitué le rôle prédominant du chef de l’Etat, excepté le Sénégal, le Mali, le
Cameroun et le Tchad qui pour un temps limite vont se montrer fidèle du régime
parlementaire (au Sénégal fin du parlementarisme en 1962)
- quelques années après les indépendances débute la deuxième étape qui se traduit
par une défiance marquée à l’égard des constitutions qui sont remplacées par des lois
fondamentales qui consacrent le régime présidentiel ou même le supprimer ; dictatures
militaires.
- A la fin des années 1970, on assiste à un renouveau du constitutionnalisme qui
ouvre une troisième période marquée notamment par une quête de légitimité de la part
de certains régimes militaires qui se dotent de chartes ou d’ordonnances portant
organisation des PV publics. Bénin (1997) Kérékou, Congo 1979, Togo (1979)
Eyadema.
Préparation concours Acmil 2025
La démocratie a des faiblesses malgré ses grands mérites : chez les plus anciennes c’est la
lenteur des procédures parlementaires, le poids de la démocratie, le cloisonnement des
appareils ministériels, le régime abusif de l’image à l’écran , le peuple souverain est gâté,
réagit par le scepticisme, la critique systématique, l’indifférence. Il a conquis le droit de
Notion de Culture Générale
99
vote, il s’abstient. Dans les pays qui s’ouvrent à la liberté c’est la déception après des espoirs
exagérés, la corruption.
Préparation concours Acmil 2025
Sujets
La bonne gouvernance est née de l’évolution de la politique internationale à la fin des années
1980. Avec la fin de la guerre froide et la forte constatation des Programmes d’ajustement
structurel menés par la FMI. Les Bailleurs de fonds devraient trouver une nouvelle législation
de leur présence et de leurs Diktats dans ces pays. Désormais, l’aide sera octroyée au prorata
des progrès acquis en faveur de la démocratisation et du respect du droit de l’homme. C’est la
Conditionnalité démocratique de l’aide au développement (François MITTERAND, sommet
de la Baule du 19 juin 1990). Malheureusement la corrélation entre démocratie et
développement sera vite démontrée par les faits (Bien de pays du monde sans être
démocratiques ont amorcé le développement économique et affiché des chiffres de croissance
constante : Chili, Corée du sud, Libye, Irak). Puis, les nombreuses tentations pour instaurer en
Afrique un développement vont échouer pour des causes diverses occasionnant des guerres
civiles.
A l’euphorie du départ va donc succéder le désenchantement.
C’est dans ce contexte que va s’imposer le concept de « good gouvernance » lancée par la
Banque Mondiale.
La « good gouvernance » rendue de façon approximative par la bonne gouvernance en
français peut être entendue comme « la gestion des Affaires publiques par la génération d’un
régime (ensemble de règles) accepté comme légitime visant à promouvoir et améliorer les
valeurs sociales auxquelles aspirent individus et groupes ».
Ce concept s’oppose à ce que l’on appelle communément « gestion patrimoniale de l’Etat
», caractéristique de beaucoup de régimes Africains.
Historiquement, les concepts de « gouvernance » ou de « renforcement institutionnel » ont été
formulés explicitement en 1989 dans un rapport de la Banque Mondiale intitulé « de la crise
de la croissance durable » dit « Rapport BERG » du nom de son auteur. Ce rapport dénonçant
le mauvais fonctionnement des administrations, la corruption et le laxisme dans la gestion des
fonds publics.
Il pointait aussi du doigt un certain type de régimes clientélistes et illégitime qui inhibaient
le développement.
Au départ donc, bonne gouvernance et démocratisation paraissaient relever d’une même
exigence ou signifier la même chose. Mais progressivement les deux concepts vont être
clairement dissociés bien qu’ils continueront à se chevaucher. Démocratie : pluralisme,
élections libres et suffrage universel.
Bonne gouvernance ; Pas de participation direct du gouverné, Pas de choix de responsabilités.
Après la Baule en 1990, en 1995 le Sommet de Afrique et France tenu à Ouagadougou se
proclame Sommet de la Bonne gouvernance.
Ayant reçu cet appui des pays donateurs, les agences financières (FMI,BM) vont inscrire
cette conditionnalité dans leurs agendas. En 1991, la Communauté Européenne annonce
qu’elle lie ses déboursements à une conditionnalité politique (respect des droits de
l’homme, contrer corruption, liberté presse, diminution dépense militaire).
Les dirigeants africains prennent au sérieux ses menaces et ainsi s’engagent dans ce sc
Notion de Culture Générale
10
10
Mais la suite sera décevante car l’enveloppe n’a pas augmenté, mais Régimes dictatoriaux
et démocratiques subirent le même traitement. Les agents d’aide appliquent les
conditionnalités suivant leur propre style.
Exemple : Au R.D.C avec les massacres des étudiants à Lubumbashi, le Canada et la Belgique
Préparation concours Acmil 2025
« (arrêtent) » l’aide, au moment où la France elle continue. Les conséquences politiques sont
immédiates. Les démocrates se sont sentis floués et les vieux réflexes endormis le temps
d’une sieste ont aussi repris le dessus. Blocages des processus démocratiques par-ci (RDC,
Tchad, Togo) corps d’Etats par-là (Nigeria, Niger, Burundi, Sierra Léone). Sans oublier les
guerres ethniques (Rwanda, Burundi, Congo Brazzaville).
A la longue, ne pouvant pas définir clairement ce qu’elle entende par « good gouvernance »
au plan politique et confronté à la dure désillusion des processus de démocratisation en
Afrique, les Agences financières internationales finiront par s’accommoder de tout régime qui
assure la performance de l’Administration publique, la croissance économique et la sécurité
fut-ce en dehors de toute légitimité populaire ou démocratique (Ouganda). Au demeurant, les
seuls critères qui semblent entrer en ligne de compte à en juger un régime en terme de
gouvernance sont : La Stabilité politique, (fut-elle de type dictatorial), la Rentabilité des
investissements et surtout le Remboursement des dettes extérieures même moyennant une
forte Paupérisation des Populations.
Ainsi, les critères de la Bonne gouvernance restent ambigus, floués et équivoques. Ce qui a
conduit à une recrudescence de l’autoritarisme dans maints Etats qualifiés parfois de «
dictatures de développement » avec les bénédictions des institutions financières et des USA
qui en préfèrent la « stabilité » plutôt que des processus de démocratisation hasardeuses ».
L’UEMOA a créé un observatoire de la Bonne gouvernance.
Préparation concours Acmil 2025
Sujets
Internet et Développement
« PAUVRETE »
Est pauvre celui qui n’a rien, qui ne peut régler ses besoins sociaux primaires, qui vit sans
accès à des opportunités.
Cette définition loin d’être théorique a au moins le mérite de la clarté. Elle rend compte du
phénomène d’après les résultats de plusieurs études (questionnaire unifié des indicateurs de
développement) quid de l’enquête sénégalaise auprès des ménages (ESAM) 2001(58%des
ménages vivent au dessous du seuil de pauvreté défini à partir du minimum calorifique : 2400
calories par adultes et par jours).
On y apprend que 65% des ménages se définissent comme pauvres et 23% se
considèrent même très pauvres. 64% des ménages considèrent que la pauvreté s’est
aggravée au cours des cinq dernières années. Contrairement à une autre perception qui
voudrait qu’il y ait eu un accroissement du revenu par tête sur la période 1995-2001.
Notion de Culture Générale
12
12
On retient également une concentration de la pauvreté en milieu rural avec une incidence
variant entre 72 et 88% contre 44 à 59% en zone urbaine. De même on y relève un niveau
d’instruction très faible parmi les chefs de ménages soit plus de 89% de ceux là qui n’ont
aucun niveau d’instruction. En plus, la prévalence de la pauvreté augmente avec la taille du
ménage avec une moyenne de plus de dix personnes pour les 20% des ménages les plus
pauvres. Quand le chef de ménage est un homme, la prévalence est de 67,4% alors qu’elle est
de 58,8% quand c’est une femme. Les causes :
- la crise économique persistance (les individus les plus vulnérables sont coupés
des circuits productifs, ce qui favorise une détérioration continuelle des conditions de
vie). Ces personnes tombent facilement dans les cercles vicieux de la violence, de la
délinquance, de la prostitution, de la mendicité (talibés et mendiants 100.000). Ce qui
fait que le travail des enfants devient une véritable alternative pour obtenir des revenus
additionnels, c’est une question de survie ;
- l’agriculture ne contribue que pour 10% du PIB alors qu’elle occupe plus de 50%
de la population active (la dépendance quasi exclusive de l’agriculture à une
pluviométrie erratique introduit une incertitude excessive qui n’encourage pas les
investissements d’envergure dans les activités rurales) ;
- le cadre macro-économique n’a pas garanti un accès plus large des pauvres aux
ressources financières et productives permettant la création d’emplois productifs et
rémunérateurs ;
- les infrastructures physiques de soutien et d’accompagnement des activités
économiques sont peu développées (les routes bitumées, les fournitures électriques
25% de la population ont accès à l’électricité)
- quand on prend d’autres déterminants de la pauvreté comme l’éducation, la santé
ou l’accès à l’eau potable. De gros efforts ont été fournis mais vu l’ampleur des besoins,
ils peuvent être minimisés (le taux brut de scolarité (TBS) se redresse dans
l’alimentaire avec un fond de 70% (2001) 57% (89/50)
- pour la santé, des insuffisances notables au niveau des infrastructures sanitaires et
sociales (sur 100.000 femmes qui donnent naissance, 510 en moyenne meurent).Le
paludisme constitue la première cause de morbidité avec presque 25% des cas déclarés.
Avec le projet sectoriel eau (PSE) l’accès à l’eau potable s’est amélioré. En milieu rural,
les ménages pauvres qui n’ont pas accès à l’eau potable
s’approvisionnent à partir des sources d’eau non protégées s’exposant aux maladies
Préparation concours Acmil 2025
hydriques, principales causes de la mortalité infantile;
Préparation concours Acmil 2025
Sujets
« LES ALTERNATIVES »
Rappel historique.
A partir des sixième et septième congrès panafricain de Kumasi (1953) et d’Accra (1998),
l’enjeu de la décolonisation donne naissance à deux formes de panafricanisme le
Panafricanisme MAXIMALISTE (stratégie de recomposition de la géopolitique
instantanée par la Conférence de Berlin (1884-1885) ; (balkanisation)
- le but de cette thèse : fondation des Etats-Unis d’Afrique susceptible de faire de l’Afrique un
acteur sur la scène mondiale ; l’unité politique, économique et militaire était la condition
majeure estime Kwamé KHRUMAH qui lance le mot d’ordre « l’Afrique doit s’unir »
auquel se rallie en 1961 le groupe de Casablanca (Ghana, Egypte, Maroc, Tunisie, Ethiopie,
Libye, Soudan, Guinée Conakry, Mali, GPRA Algérie). Mais oppositions des deux
puissances colonisatrices ;
l’autre thèse le Panafricanisme MINIMALISTE qui génère l’OUA, fondée sur une
stratégie de chaque Etat a une existence indépendante avec comme mot d’ordre
« l’intégralité des frontières héritées de la colonisation ». (respect de la souveraineté et non
ingérence dans les affaires), incarnée par ce groupe de « Monrovia » fondée en 1961 par
Houphouët BOIGNY et Léopold Sédar SENGHOR.
- L’ O.U.A qui voit le jour en 1963 a été la sanction de cette division.
L’U.A a été créée juillet 2001, son premier sommet a eu lieu en juillet 2002 en Afrique
du
Sud.
Les structures de l’U. A.
La Conférence de l’Union Africaine : représente les chefs d’Etats et de gouvernements.
Elle définit les politiques communes, prend les décisions et veille à leur application par les
Etats membres futurs exécutif de l’Union, nomme les commissaires, adopte le budget, nomme
le président et vices présidents ;
La Commission Amara Essy (président) : organe opérationnel, elle assure la
coordination
et l’application des décisions prises par la Conférence dans tous les domaines (éducation,
environnement, culture énergie),1 commissaire par Etat membre ;
Le Parlement Africain (monocaméral)
La Cour de Justice
La Commission de règlement des conflits (mis en place depuis 1993 par l’ONU)
Le Conseil économique et social
La Banque Africaine d’investissement (périn)
Notion de Culture Générale
16
16
Préparation concours Acmil 2025
Sujets
DEMOCRATIE PARTICIPATIVE
« La démocratie n’est pas un acquis, mais une conquête permanente. »
« Elle est le moyen de se faire entendre, ou même de se faire reconnaître comme protagoniste
d’un destin commun ».
La démocratie participative est une formule plus séduisante et plus élaborée que les systèmes
délégateurs par lesquels le corps social se borne à se transférer à des représentants son
pouvoir souverain.
La démocratie classique définie par les libertés de VOTE, de PRESSE, d’OPINION et
CIRCULATION ne constitue guère qu’un SMIC démocratique qu’ont toujours revendiqué les
Notion de Culture Générale
17 17 peuples soumis au régime de Parti unique (Etat) mais qui ne permet pas aux
Préparation concours Acmil 2025
citoyens une maîtrise des affaires publiques.
Ainsi se pose le problème des seuils d’accès qui au loin d’être des survivances du Passé
tendent à ce durcir à mesure que ces sociétés se modernisent.
1 – Seuil démographique : faire la part des choses entre les agglomérations Dakar-Dagana
2 – Seuil politique : Absence de participation à mesure que les responsabilités augmentent
3 – Seuil technique : Faire partie les experts pour l’installer de service
4 – Seuil économique : Satisfaire les besoins des populations : logement, salaires exclus 5 –
Seuil social : Stabilité du corps social
La démocratie participative, c’est l’ouverture à l’autre, mais à condition que cet autre ne soit
pas défini de façon sélective mais élitiste au seul bénéfice de ceux qui sont « dedans » et en
abandonnant ceux qui sont « dehors ».
Deux termes sont essentielles à toute réflexion sur la démocratie de participation :
l’Epanouissement individuel et les Finalités collectives, plus généralement la démocratie de
participation n’implique-t-elle pas un projet commun, un sens lesquels sont collectifs en
principe. Ronald NOBLE : SG de Interpole (organisation internationale de la police
criminelle)
Préparation concours Acmil 2025
Sujets
« L’Union européenne et les A.C.P : (Lomé IV) »
L’effondrement du bloc de l’Est et la fin du conflit Est /Ouest ont bouleversé la scène
politique et économique internationale, tournant la voie à une coopération renforcée fondée
sur des valeurs et des principes commun mais conduisant aussi à un remodelage des intérêts
stratégiques et à de nouveaux types de risques plus difficiles.
La Convention de Lomé organise depuis 1975 les relations commerciales et financières entre
l’U.E et les A.C.P.
La Convention de Lomé a fait l’objet d’adaptations successives tous les cinq ans qui ont
permis d’ajuster les dispositifs en fonction des évolutions économiques et politiques
d’introduire de nouveaux instruments de coopération et de fixer de nouvelles priorités.
Aujourd’hui le débat doit :
- tenir comptez de contexte global : d’ordre politique : renforcer la démocratie dans
beaucoup d’ordre économique : accompagner les effets de la mondialisation
globalisation en facilitant l’insertion progressive des pays en développement dans
l’économie mondiale.
- Dans ce XXI ème siècle les relations doivent tenir compte de l’évolution des
conditions politiques et économiques du développement en Améliorant les conditions de
vie des populations, redonner un sens au partenariat, faciliter l’ouverture des pays A.C.P
aux échanges internationaux, la protection de l’environnement. Accepter une approche
différente des pays A.C.P
Préparation concours Acmil 2025
Sujets
« LUTTER CONTRE LA PAUVRETE »
Sont des idées que personne n’ose plus remettre en cause car elles sont considérées depuis
longtemps comme des vérités éprouvées : la coopération régionale, l’union économique entre
pays voisins sont de celles là. Dans les pays africains l’étroitesse des marchés intérieurs
nationaux les pousse (condamne) à devoir unir leurs efforts s’ils veulent développer les
industries en bénéficiant des économies d’échelle, attirer les investisseurs étrangers par
l’organisation d’un marché sans frontière avec sa masse critique de consommateurs potentiels
et créer les emplois. Cette nécessité est reconnue et acceptée.
Ainsi en Afrique plus de 200 organisations ont vu le jour, car l’OUA avait fixé un objectif
ambitieux d’un marché commun continental en 2000 vu les difficultés il a été repoussé en
2035.
Les Africains ont péché par excès d’optimiste en surestimant leur volonté d’union et ont sous-
évalué les obstacles devant eux.
- Certains ont avancé que l’Afrique n’a jamais réuni les trois conditions de base de la
réussite. l’Absence de fortes disparités économiques Sous Régionales.
• Un engagement politique soutenu
• Une croissance régulière des économies nationales.
Malheureusement beaucoup ont régressé et ont été obligé d’appliquer des politiques
d’ajustements structurels ou c’est bien connu « en période de crise, les égoïsmes s’exacerbent,
les Etats privilégient les solutions nationales.
- Cependant pour les peuples cette intégration est faîte depuis longtemps dans les domaines
qui les intéresse de manière informelle comme le commerce transfrontalier, les
mouvements de mains d’oeuvre. Même si l’intégration par les institutions a échoué.
Lors des sommets de l’OUA en 1970 ; 73 ; 77 ; 79, la coopération économique en tant
stratégie fut entérinée et sa mise en oeuvre fut formulée et l’objectif final devrait consisté à
établir une communauté économique africaine en 05 (cinq) phases successives.
1- zone d’échanges préférentiels
2- zone de libre-échange
3- union douanière
4- marché commun
5- communauté économique
Mais elle devrait commencer par les niveaux sous-régionaux : Afrique de l’Ouest
(CEDEAO), Afrique Orientale (COMESA), Afrique Australe (SADC), Afrique Centrale
(CEMAC), Afrique Nord (UMA).
Pour sa mise en oeuvre le Plan D’Action de LAGOS imposait à tous les pays africains
d’établir des communautés économiques non régionales avant 1990.
- Le but de la coopération consiste à promouvoir l’intégration des marchés nationaux en
vue d’atteindre une croissance économique plus rapide et un niveau de vie plus élevé.
Notion de Culture Générale
21
21
- La libéralisation des échanges est un facteur essentiel.
Domaines à problème : Esprit de clocher, le manque de soutien à la base , la pénurie
d’homme d’affaire privés , le manque de qualification au niveau local, la dépendance à
l’extérieur, les problèmes d’infrastructures, les difficultés d’institutionnelles, l’environnement
économique international, les difficultés politiques, la stagnation des économies africaines.
- Passer de la théorie à la pratique 05 (cinq) aspects sont déterminant.
1- engagement politique réel et soutenu.
2- Renforcement des capacités institutionnelles.
Préparation concours Acmil 2025
3- Participation des principaux acteurs économiques et de l’ensemble de la société. 4- Le
choix des modalités fonctionnelles de coopération.
5- Le soutient de la communauté internationale des donateurs.
Objectif du PAS : restaurer la croissance économique en augmentant la mobilité des facteurs
de production et en réduisant les distorsions économiques.
Préparation concours Acmil 2025
Sujets
« AFRIQUE : LES NOUVELLES DEMOCRATIES »
Les droits de l’homme sont définis comme des prérogatives reconnus à tout homme e (t
femme de seul fait de leur personnalité humaine sans discrimination quant à leur sexe,
origine, race. Il s’agit des droits des Hommes et de tous les Hommes.
Les doctrinaires des droits de l’homme les répartissent en plusieurs générations :
1- Les droits de la première génération (droits civils et poétiques)
2- Les droits de la deuxième génération (droits économiques sociaux et culturels)
3- Les droits de la troisième génération (droits à la paix, à l’environnement ou au
développement)
Cette classification des droits de m’homme en plusieurs générations tendait à faire croire
qu’une certaine ou certaines générations devraient être privilégiées par rapport ou au
détriment l’un ou de plusieurs autres.
Pendant longtemps, la question de l’universalité des droits de l’homme a été posé sous forme
de deux interrogations
1- L’ordre chronologique de réalisation : les droits civils et politiques devraient-ils être
garantes avant les droits économiques, culturels et sociaux
2- Le relativisme culturel : les différentes conventions sur les droits de l’homme
refléteraient-elles une culture occidentale.
En réalité, les droits de l’homme sont indivisibles, même s’il faut reconnaître que la
protection et la promotion des droits de l’homme de la seconde et troisième génération exige
souvent beaucoup de moyens et ressources qui font encore largement défaut à la plupart des
pays sous-développés ou en voie de développement.
Mieux, il est apparu de par l’expérience qu’il y a une interdépendance dynamique entre ces
droits. Aussi si le développement permet une réalisation effective et progressive des droits de
l’homme, le respect des droits de m’homme et en revanche, un gage au développement et la
pensée des droits de l’homme donne une conception plus riche du développement au-delà de
la conception réductrice du taux de croissance.
Pour dire que le respect des droits de l’homme par les pays en développement ne doit plus
être considéré comme un luxe mais plutôt comme une condition de développement et qu’il ne
saurait y avoir de dichotomie en matière de droit de l’homme suivant les peuples ou les races
ou selon qu’on est riche ou pauvre. Autrefois considéré comme un point marginal du droit
international et constitutionnel, les droits de l’homme ont fini par s’imposer comme l’un des
chapitres importants de ce droit et même une nouvelle branche du droit en pleine croissance :
le droit international des droits de l’homme.
Il s’agit d’un droit fait de déclarations traités ou conventions et basée sur des instruments
juridiques de protection et promotion adaptés dans le cadre des Nations Unies.
Prévention des conflits : répression interne et internationale ; aide public au développement.
CSLPIA= créé en 1973 Cadre Stratégique de la Lutte contre la Pauvreté et l’Insuffisance
Alimentaire EN 2002 au Mali
ABOA 2008
Exportation africaine vers les U.S.A (290 millions) de coopération artisanale, alimentaire et
textile sans droit de douane ni de taxe.
Conditions + bonne gouvernance, droit humain, démocratie (Forum Iles Maurice). Notion
de Culture Générale
25
25
LA CEDEAO
Née à Lagos (Nigéria), le 28 Mai 1975. Elle regroupe 15 Etats : Bénin, Cap-vert, Côte
d’ivoire, Zambie, Ghana, Guinée Bissau, Guinée Conakry, Burkina Faso, Libéria, Mali,
Préparation concours Acmil 2025
Niger, Nigéria, Sénégal, Sierra Léone, Togo. Elle occupe une superficie de 8 millions de
km 2 avec un monde de 130 millions d’habitants.
Objectifs : - Intégration des économies de ses Etats : - réseau de communication -
chemin de fer à grand écartement
- intercommunication de l’électricité.
- Elimination des restrictions douanières
- Tarif douanier commun – libre circulation des personnes services capitaux. Les institutions :
- La Conférence des chefs d’Etats et de gouvernement
- Le Conseil des ministres
- Le Secrétariat exécutif (Siége à Lagos) - Le Tribunal de la Communauté - Les Commissions
et Comités.
Préparation concours Acmil 2025
Sujets
« Le Développement Durable »
Deux paramètres : l’Homme et les ressources naturelles (avec une interaction permanente)
Trois idées :
- prise en compte prioritaire des besoins des populations les plus démunies
- respect des capacités de charges de la nature - respect de l’équité inter et intra
générationnelle
Ces trois idées appliquées dans le contexte sénégalais nous permettent de distinguer la
situation dans les zones urbaines et dans les zones rurales.
La zone urbaine abrite 63,4% de population dans 18% du territoire national: Dakar,
Thiès, Diourbel, Fatick, Kaolack.
Conséquences : propriété foncière, habitat, approvisionnement en eau, habitation
dans les zones risques (port- aéroport-centrales électriques), la décharge de Mbeubeuss
avec le phénomène d’infiltration, pression démographique
La zone rurale : de 94% de la population au début du siècle, 77% en 1960, 55%
actuellement
Causes : loi sur le domaine national qui a apposé les droits traditionnels en les
transformant ainsi que le droit d’usage.
La baisse de la production agricole, le déplacement de troupeaux à la recherche
d’une zone de pâturage Ce prélèvement du tapis herbacé, la déforestation. Pour
y remédier, il faut une solidarité inter et intra génération qui passe par le respect de
l’équité, en mettant en oeuvre de façon urgente une stratégie de développement
durable basée sur l’intégration de la dimension environnementale dans la
planification et la gestion de l’économie nationale. La peine de mort, la révision du
Code de la famille
- violence politique
- démocratie - O.M.C
- TERRORISME
- 5MSN (Internet, NTIC, FS numérique)