0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
40 vues105 pages

Logarithmes et Atténuation en Fibre Optique

Le document traite des logarithmes et de leur utilisation dans divers contextes, notamment le décibel pour quantifier la puissance sonore et les performances de transmission optique sur fibre. Il aborde les concepts d'atténuation et de pertes en transmission, en détaillant les causes et les calculs associés. Enfin, il explique les différents types de pertes dans les fibres optiques, y compris celles dues à la diffusion de Rayleigh et à la courbure.

Transféré par

kenzabenchaba86
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
40 vues105 pages

Logarithmes et Atténuation en Fibre Optique

Le document traite des logarithmes et de leur utilisation dans divers contextes, notamment le décibel pour quantifier la puissance sonore et les performances de transmission optique sur fibre. Il aborde les concepts d'atténuation et de pertes en transmission, en détaillant les causes et les calculs associés. Enfin, il explique les différents types de pertes dans les fibres optiques, y compris celles dues à la diffusion de Rayleigh et à la courbure.

Transféré par

kenzabenchaba86
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

L.

BAZI-CHERBI
Rappel sur les logarithmes

Définition : La fonction X-1 n’apparaît pas dans les résultats de calcul des dérivées des
fonctions Xn ! On définit la fonction ln(x) dont la dérivée est la fonction inverse X-1 par le
logarithme.

Autre définition : a  x  y  log x


Logarithme décimale : y  log10 x log
Sur une calculatrice

Logarithme népérien : y  loge x  ln(x) ln

Propriétés : log10 x 
ln(x) ln(e)  1 e = 2,71828182845904523536028747135266
ln(10)
log10 (10)  1
log1  0

A
log   logA  - logB logA.B  logA  logB
B

logX n   [Link]X
< Quitter >
Le Décibel :

Le concept du décibel (dB) est établi à l’origine pour quantifier la relation


(logarithmique) entre la puissance et le niveau d’un son audio. Pour une
changement de puissance de 2W à 32W(16x2), le niveau du son audio
augmente de 4 fois (16 = 24).

P2
Bel : G  log P2
B 10
G dB  10.log10 G dBm  10.log10
P0
P1 P1 1mW

Gain en tension :
V22 /R 2 V2
P  V /R  G dB
2
 10.log10 2 G dB  20.log10 On ignore l’effet
V1 /R1 V1
V0 de R1R2
Av   G dB  20.log10A
Vi

< Quitter >


Transmission optique sur une fibre

Les performances d’une transmission sur une fibre sont affectées par
plusieurs phénomènes. L’effet est plus importants pour les très haut
débits (exp. 40-60 Gbits/s).

Caractéristiques en transmission les plus importants :

 Atténuation
 Bande passante

Plan < Quitter >


Transmission dans une fibre

Les années 60 : utilisation de la fibre optique (cœur + gaine) pour les


communications.
 Atténuation (pertes) 1000dB/km
 Absorption dans la fibre causée par les impuretés
 Transmission sur quelques mètres seulement

En 1970, atténuation de 20dB /km (Kapron & all, App. Phys. Let, 10, pp423-425,1970)

Amélioration de la qualité de la silice (Pure-Glasses).


 Atténuation 4.2dB/Km, puis 1dB/km.
 Travaux focalisés pour  =0.8-.0.9 m (Télécom. 1 canal optique)
Plan < Quitter >
Transmission dans une fibre

 Pour  = 1.55 m (WDM : EDFA, sources, …)


Pertes < 0.2 dB/Km

Certaines études montrent que théoriquement les pertes sont


autours de 0.18 dB/Km

 Pour  = 2.55 m (non utilisée en télécom.)


pertes < 0.01 dB/Km

Plan < Quitter >


Atténuations

 Atténuation = pertes en transmission

 Permet de déterminer la distance au dessous de laquelle la


restauration du signal est possible

 Permet de déterminer la distance au dessous de laquelle la


restauration du signal est possible

 Les fibres ont été introduites sur le marché des


télécommunications après que leur atténuation soit inférieur à
celle des câbles métalliques

Plan < Quitter >


Atténuations

 Atténuation est exprimée en décibels par unité de longueur

 Pi 
10.log10  
  Po 
( dB / Km)
L
Pi : puissance du signal optique transmis
Po : puissance du signal optique reçu
L : Longueur de la fibre

Plan < Quitter >


Atténuations

Exemple :
On dispose d’une fibre optique de 8Km de longueur. Pour un
signal optique de puissance moyenne de 120W injecté dans l’une
des extrémité de la fibre, on récupère un signal d’une puissance
moyenne de 3W sur l’autre extrémité de la fibre.

Déterminer :
1) les pertes en dB dans cette fibre
2) l’atténuation du signal optique
3) l’atténuation totale de 10 morceau de 1km de cette fibre; ces morceau son soudés
l’un à l’autre et les pertes dus à la soudure sont de 1 dB.
4) Pour ce dernier cas déterminer le rapport entre la puissance d’entrée et la
puissance de sortie (Pi/Po).

Plan < Quitter >


Atténuations

Exemple
1) les pertes en dB dans cette fibre
 Pi   120 
Pertes  10.log10    10.log10    16dB
 Po   3 

2) l’atténuation du signal optique

P 
10.log10  i 
  Po   pertes  16  2dB / km
L L 8

Plan < Quitter >


Atténuations

Exemple
3) l’atténuation totale de 10 morceau de 1km de cette fibre; ces morceau son soudés
l’un à l’autre et les pertes dus à la soudure sont de 1 dB.

Pertes dans la fibre : .L = 2dB x 10km = 20dB


Pertes de soudure : 1dB x 9 = 9 dB

Pertes totales = 29 dB, attenuation = pertes /L= 29/10=2.9 dB/km

4) Rapport entre la puissance d’entrée et la puissance de sortie (Pi/Po)

 29 
Pi  
 10  10 
 794.3
Po

Plan < Quitter >


Atténuation
Causes
 Matière : fabrication et techniques de purifications

 Structure : Forme du guide

Courbures et
Dispersion micro-courbures
Modes de fuite
Absorption de
- couplage
la matière

Plan < Quitter >


. Bilan des pertes au sein d’une fibre
De cassettes ou d’organiseurs pour 12 ou 24 fibres optiques. La cassette permet une gestion du mou des
fibres optiques issues du câble entrant, et du câble sortant ou des pigtails. Elle gère les soudures et la
protection du raccordement. Elle peut contenir de 1 à 12 fibres optiques, voire 24.
En effet, elle ne peut contenir que de la fibre optique nue (gainée en 250µm) puisque les tubes 1 mm des
pigtails et les gaines de protection des câbles sont arrêtés à l’entrée de la cassette.
La cassette intègre également une zone permettant la mise en place et l’identification des protections
d’épissure (tube, en plastique renforcé, placé au niveau de la soudure afin de renforcer cette zone de fragilité
et d’éviter la cassure de la fibre optique)..
Absorption

Effet liée à la composition de la matière

 Dissipation d’une partie de la puissance sous forme de chaleur

 Intrinsèque : interaction avec la silice

 Extrinsèque : interaction avec les impuretés

Plan < Quitter >


Absorption

Spectre d’atténuation causée par l’absorption intrinsèque


dans silice pure GeO2-SiO2

Plan < Quitter >


Absorption

Pertes causées par absorption de quelques ions de


métaux dans la silice
Spectre d’atténuation causée par
l’absorption due au hydroxyle (OH)
dans la silice

Plan < Quitter >


Atténuation
Atténuation mesurée dans une fibre monomode due à quelques types de pertes

Plan < Quitter >


Pertes par diffusion Rayleigh

•La lumière rencontre une irrégularité de dimension inférieure à sa longueur


d'onde, elle est diffusée, c'est-à-dire qu'elle est réémise dans toutes les
directions.

• Cette diffusion est appelée diffusion de Rayleigh. Certaines des directions de


diffusion sont telles que la condition de réflexion totale à la surface entre le
coeur et la gaine n'est plus satisfaite.

•Une partie de la lumière est donc perdue dans la gaine suite à la diffusion de
Rayleigh.

•Il n'est pas possible d'éviter complètement les pertes par diffusion, car la
diffusion de Rayleigh est due à la nature même du verre qui a une structure
amorphe. Le coefficient d'atténuation due à la diffusion de Rayleigh est
inversement proportionnelle à λ-4.
Plan < Quitter >
Diffusion de Rayleigh

 La plus importante (dominante) cause des pertes intrinsèques dans les U.V.
 Pertes dues aux fluctuations de la composition dans les verres

  1/4 suivant la formule de Rayleigh


8 3n8 p 2  c KTF
R  ( m 1
) Coefficient de Rayleigh
3 4
 n : indice de refraction
 P : coefficient de photoélasticité
  : compressibilité isothermique à une température effective T F
 K : constante de Boltzmann

Tansmitivité (rapport de puissance en transmission: Gain) = L = exp(-RL)

Atténuation =  = 10 log10 (1/L)

Plan < Quitter >


Diffusion de Rayleigh
Exemple :
Une silice a une température fictive de 1400K et une compressibilité isothermique de
7.10-11m2N-1. L’indice de réfraction est 1.46 et le coefficient de photoélasticité est
0.286.
Déterminer l’atténuation théorique en dB/km due au à la diffusion de Rayleigh pour
les longueurs d’ondes suivantes : 1 = 0.63m, 2 = 1m et 3 = 1.3m.
La constante de Boltzman K=1.381x10-23 JK-1.

Solution :
8 3n8 p 2  c KTF 1.895 x10 28 1
Coefficient de Rayleigh R   m
3 4
 4

R L = exp(- RL) pour 1km  = 10 log10 (1/L)

1 = 0.63 m 1.199 10-3 m-1 0.301 5.2dB/km


2 = 1.00 m 1.895 10-4 m-1 0.827 0.8dB/km
3 = 1.30 m 0.664 10-4 m-1 0.936 0.3dB/km
Plan < Quitter >
Diffusion de Mie
Le cas de la diffusion par des très petites particules, telles que des molécules,
de dimensions inférieures au dixième de la longueur d'onde considérée,
est un cas limite appelé diffusion Rayleigh.
Pour les particules plus grosses que cette longueur d'onde, on doit prendre en
compte la diffusion de Mie dans son intégralité
 causée aussi par l’inhomogénéité des la structure
 causée par la structure cylindrique non parfaite

 irrégularités dans l’interface cœur-gaine et dans la difference d’indices le long de


la fibre
 fluctuation du diamètre

Peut être réduite à des valeurs insignifiantes par :


1) Enlever les imperfections du verre durant le processus de fabrication
2) Contrôle précis de la réalisation de la fibre et de son revêtement
3) Augmenter la différence d’indices

Plan < Quitter >


Le rayon de courbure minimal est
Pertes par courbure le rayon de courbure le plus
faible admissible pour un câble à
fibre optique. La nouvelle norme
ANSI/TIA/EIA-568B.3 établit
les spécifications de
performance, les normes de
rayon de courbure minimum et
les tensions de traction maximum
pour les câbles à fibres optiques
de 50/125 microns et 62,5/125
microns. Pour le câble intérieur,
Courbure trop importante: rayon de le rayon de courbure du câble en
courbure approche Rcritique=10fois ou
fibre optique est de 10 fois le
15 fois Dexterieur
diamètre extérieur du câble sans
charge de traction, et de 15 fois le
diamètre extérieur du câble sous
charge de traction.

Diamétre externe
Pertes par courbures
En pratique, l’effet d’une courbure locale importante lorsque
le rayon de courbure R est proche du rayon de courbure
critique Rc. L’effet de courbure est négligeable lorsque
rayon de courbure R est grand devant Rc.
Les fibres optiques subissent des pertes par
radiations au niveau des courbures. La partie du gaine
coeur
mode se trouvant dans la gaine se voit son énergie
perdue par radiation. radiation

Ces pertes sont représentées par un coefficient


d’atténuation par radiation :
RRc αc
 c = c1 exp (-c2 R )
R est le rayon de la courbure et c1 & c2 sont des constantes indépendantes de R

Pour les fibres multimodes le rayon de courbure critique RC  3n12 



4 n12  n22 
32

3
20   
RC   2.748  0.996
32 

Pour une f. monomode RC peut être approximé par : n1  n2   C 
V
C 
2.405

Plan < Quitter >


Solutions pour les pertes par courbure
Utilisation des fibres insensibles à la courbure
La technologie BIMMF empêche la lumière de
s'échapper.
BIMMF a une conception de noyau innovante qui
incorpore un profil de cœur à gradient d’indice
combiné à une tranchée optique spécialement
conçue. Une tranchée optique spécialement conçue
est utilisée pour piéger la lumière dans les nombreux
modes qui se propagent à l'intérieur du cœur de la
fibre. La tranchée, ou également appelée fossé, à
faible indice de réfraction, entoure le cœur en
BIMMF pour renvoyer la lumière perdue dans le
coeur. Il agit comme une barrière pour propager la
lumière. Garder la lumière dans le coeur, même dans
les scénarios de flexion les plus difficiles, réduit
considérablement le pliage induit. La tranchée est
juste un anneau annulaire de verre d'indice inférieur
entourant le coeur avec une géométrie très
soigneusement conçue pour maximiser l'effet.
En 2009, la fibre multimode insensible à la courbure (bend-insensitive multimode
fiber BIMMF) a été introduite.
Les fibres insensibles aux courbures sont disponibles en versions 50/125 MMF (OM3 et
OM4) et 9/125 SMF.
Câble à fibre optique monomode insensible aux courbures (BISMF): G.657 A et
Pertes par courbures
Exemple
1) Soit une fibre multimode à saut d’indice dont les indices de réfraction sont 1.5 pour le
cœur et 1.454 pour la gaine et la longueur d’onde d’opération est 820nm.

2) Soit une fibre monomode à saut d’indice dont les indices de réfraction sont 1.5 pour le
cœur et 1.496 pour la gaine et la longueur d’onde d’opération est 1550nm. Le diamètre du
cœur est 8m.

Pour les deux types de fibres, calculer le rayon de courbure critique R c.

Solution :
3n12 
Pour la fibre multimode : RC   9m

4 n12  n22 
32

V
Pour la fibre monomode : C   1.214m
2.405
3
20   
RC   2.748  0.996
32 
  34mm
n1  n2   C 

Plan < Quitter >


Exercice

n1= 1.4445, n2= 1.4409


Pertes par raccordement dans une fibre optique
De: les connecteurs ne Désalignement d’un Défaut de concentricité
mettant pas les fibres angle Da (radians) du au cœur- gaine
en contact mauvais clivage
Pertes par raccordement dans une fibre optique
Dispersion du signal optique

Train de sortie déformé

Train d’ impulsions à l’entrée d’une fibre


Fibre Optique
1 0 1 1
t
t

Bande passante de 1  est la durée d’une impulsion


la fibre BT 
2

Plan < Quitter >


Formule de Nyquist: relation entre le débit et la bande passante
Débit(bits/secondes) = 2B log2 M (Nyquist formule)

K=log2 M donne le nombre des bits codés par niveau du signal


(log2 est logarithme à base de2) ou le nombre de bits transmis à
chaque état

M : la valence du signal est le nombre d’états significatifs possibles


du signal =2k
Ex1 :Un signal binaire est de valence M=2 et donc log2 M=1
Ex2 : un signal 64-QAM, 64=28 et donc M= 64 états possibles et
log2 M=8

débit (max)  2BT (bande passante)


Pour un signal binaire
Dispersion du signal optique

20MHz

1GHz

100GHz

Plan < Quitter >


Dispersion du signal optique
Exemple
Une fibre multimode à saut d’indice permet de transmettre une
impulsion d’une durée de 0.1s sur une distance de 15 km.

a) Trouver la bande passante de cette fibre


b) Trouver la dispersion du signal par unité de longueur
c) Trouver le produit longueur-bande passante pour cette fibre

Solution :
1
a) Bande passante : BT   5MHz
2  0.1x10 6
b) Dispersion par unité de longueur:L  15km  6.67ns / km

c) Produit longueur-bande passante (Information sur la capacité


d’une fibre) : B.L  5MHz.15km  [Link]

Plan < Quitter >


Dispersion intermodale

 due aux délais de propagation des modes tout au long d’une longueur L d’une
fibre multimodes (1er cas d’une fibre à saut d’indice)

 le délai minimum : T distance L Ln1


  
min
 c / n1 c

2
L / cos Ln Ln
 le délai maximum :Tmax   1
 1

c / n1 c. cos  c.n2
Ln12  n1  n2  L( N . A.) 2
 la différence de délais : Ts    
c.n2  n1  2n1c

Plan < Quitter >


Dispersion intermodale

 On suppose que l'atténuation est due seulement à ce type de pertes, la bande


passante maximale

1 1
BTMax  
2 2Ts

Plan < Quitter >


Dispersion intermodale

 Pour une fibre multimode à gradient d’indice

Ln12 ( N . A.) 2
Tg  
2c 8n13c

Plan < Quitter >


Réponse impulsionnelle des fibres multimodes
Réponse impulsionnelle des fibres multimodes

La réponse impulsionnelle des fibres multimodes résulte


de la combinaison quadratique des deux phénomènes de dispersion
qui agissent comme deux distributions indépendantes :

La dispersion intermodale est prédominante en général dans les fibres


multimodes sauf dans le cas des fibres à gradient d’indice
Dispersion chromatique
(intramodale)
 Les sources de lumière émettent une bande spectrale et non pas une seule longueur
d’onde


 Par exemple une source laser a une bande autours de 1% par rapport à celle
d’une LED
 La vitesse de phase  est variable suivant .
d 1  dn 
Le délai de groupe est donnée par la relation : g    n1   1 
d c  d 

< Quitter >


Dispersion chromatique (intramodale)

due à la variationdu temps de propagation avec la longueur d’onde de la


source
Au premier ordre , on peut écrire pour une longueur L de fibre :

est la largeur spectrale de la source et l’élargissement d’impulsion lui est


proportionnel

Ce terme va être très important dans les diodes électroluminescentes vu


leur grande largeur spectrale.

Dc coefficient de dispersion chromatique, qui dépend des paramètres de la


fibre et de la longueur d’onde.
Dispersion chromatique (intramodale)

Dc coefficient de dispersion chromatique, qui dépend des


paramètres de la fibre et de la longueur d’onde
d’onde.

(ps/nm/Km) , étant en nm et en Ps/km .

Dc= DM+DG

Où DM est la dispersion due à la variation du matériau avec la


longueur d’onde
DG est la dispersion du guide , qui est négligeable dans les fibres
multimodes
Dispersion matériau des verres utilisés dans la fibre optique
Paramètres de dispersion , vitesse de groupe, indice de groupe
Définitions utiles
Expansion de la constante de propagation
Calcul de la dispersion chromatique
(intramodale)

v= x/t-> tg=1/vg (pour 1km)


W=2pi f =2 pi c/lamba= K0*c

V^2= U^2+W^2
U^2= (k0n1)^2- B^2
W^2= B^2 -(k0n2)^2-
τ g= 1/c(dβ/dk0)
On dérive ensuite Par rapport à

Dispersion du guide
Dispersion matériau
Le dernier terme de l’expression de Dc est La dispersion du
guide
Dg est faible et toujours négatif
Il dépend des paramètres de guidage ,
B=1 et d^2(VB)/dV^2=0 et V-->

Dg=0 pour v0 et V  on tend vers un milieu homogène


à( r=a)

Dg passe par un max lorsque le mode est fortement partagé entre


le cœur et la gaine.
Calcul pratique de Dm et Dg :
Pour une fibre à saut d’indice, leurs courbes sont données:
Pour des structures de fibres optiques à saut d’indice, et pour
1.7<V<2.4 , on peut utiliser l’approximation
Annulation de dispersion chromatique
Effet de la dispersion sur une impulsion gaussienne se propageant dans une
fibre dispersive
Annulation de dispersion chromatique
Dispersion chromatique dans des fibres monomodes
Gestion de la dispersion dans les systèmes de communications
optiques.

• Dû à la présence d’effets non linéaires, les fibres optiques dans les


systèmes de communication WDM ne sont plus utilisées aux zéros de
dispersion.

•On préfère avoir une valeur finie de dispersion dont on alterne le


signe afin de réduire les effets non linéaires et l’effet de la dispersion.

•La dispersion des tronçons de fibres optiques monomodes standards


ou de fibres NZDSF (fibres à dispersion décalée à faible dispersion
résiduelle) est donc périodiquement compensée par des sections de
fibres compensatrices à dispersion élevée (DCF) ou encore des
réseaux de Bragg à pas variables
En notant ’’f’’ les paramètres du lien de fibres optique et ‘’C’’ les paramètres de l’élément
compensateur.
•Il est difficile de réaliser des fibres compensatrices qui ont la même pente
de dispersion que les fibres standards

•En effet, ce type de fibre possède un rayon de mode (w0) plus faible ce qui
augmente les effets non linéaires

•Une compensation incomplète de la pente de dispersion résulte en une


accumulation de la dispersion pour certains canaux d’un réseau optique
WDM

•La présence d’effets non linéaires, tels la modulation de phase croisée et


le mélange à quatre ondes, font en sorte qu’il est préférable de ne pas
compenser complètement la dispersion des tronçons de fibres optiques
dans les systèmes WDM

•Ces effets expliquent l’intérêt pour les fibres DFF (Dispersion Flattenend
fiber), qui sont des fibres NZDSF (G655,Dc#0, et faible 3à 6 ps/nm/km)
avec une faible pente de dispersion et qui maintiennent un faible niveau de
dispersion sur toute la bande, moins sensible aux effets Nonlinéaires
Décalage temporel entre les composantes orthogonales du signal optique
dû à une biréfringence aléatoire de la PMD.
PMD

• Une caractéristique essentielle de ce phénomène réside dans son


caractère aléatoire, étant donné qu'il est principalement d'origine
extrinsèque et dépend de la qualité de la pose de celle-ci.
• La fibre optique apparaît ainsi comme un milieu fluctuant.

•La valeur moyenne du retard n'est donc pas suffisante pour le décrire
totalement et nous utiliserons donc des données statistiques.

•La mesure principale est le DGD (Differential Group Delay), retard


différentiel entre les 2 composantes correspondant aux états principaux
de la propagation.
PMD
Les effets Non linéaires dans les fibres optiques :

Le champ électrique d’une onde lumineuse se propageant dans la matière (fibre


optique) induit des déplacements élémentaires des charges au niveau de l’atome.

Les moments dipolaires induits créent une polarisation « P » du milieu à l’échelle

On note le vecteur de polarisation, définie comme étant le moment dipolaire par


unité de volume :
Effet non linéaire dans les fibres optiques

Effets dus a l’indice de réfraction


non linéaire élastique (Kerr) Effets dus a la diffusion
inélastique

FWM SRS SBS


SPM XPM
MI Diffusion Diffusion
Auto Inter- Mélange Raman Brillouin
a quatre Instabilité
modulation modulation modulatio-
de phase de phase ondes
nnelle
la polarisation résultante est alors proportionnelle au
champ électrique de l’onde incidente :
Effet kerr optique

**

Précisons que dans cette expression (t) E est le champ réel. Si l'on considère une onde quasi-monochromatique
de pulsation centrale ω0 alors le champ électrique réel s'écrit :
***
En conclusion (***) devient :
Les effets Non linéaires dans les fibres optiques
Les effets Non linéaires dans les fibres optiques

•γ= 2 Km-1W-1 pour la silice


Auto-modulation de phase (SPM)
Les changements spectraux induits par la SPM sont
une conséquence directe de la dépendance temporelle de φNL.

La phase variant temporellement implique que la fréquence optique


instantanée diffère à travers le impulsion à partir de sa valeur centrale ω0.
La différence δω est donnée par
La modulation de phase croisée (XPM)
•La modulation de phase croisée dépend de :
La puissance par canal : plus la puissance augmente et plus l’effet
de la XPM est important.

• L’espacement spectral entre canaux : l’effet de la XPM diminue


lorsque les canaux ne sont pas proches.

•La dispersion chromatique : plus la dispersion est élevée, plus


les vitesses sont différentes et plus le temps de la collision est
bref.
C’est un argument qui joue en faveur d’une dispersion forte, et
plus la dispersion est faible, plus les vitesses sont proches et plus
les impulsions voyagent longtemps ensemble, mais la phase
induite est alors très peu dépendante du temps.
Représentation schématique de l’effet de la modulation de
phase croisée sur un réseau de multiplexage ne longueur
d’onde WDM
Mélange en à quatre longueurs d’ondes: FWM
Types de Mélange en à quatre longueurs d’ondes: FWM

Suivante:
L’effet de FWM sur réseau WDM (type3)
Simulation de la propagation de l’impulsion lumineuse dans une
fibre dispersive et ne présentant pas d’effets non linéaire

Quand L≪ LNl et L ~ LD, le terme correspondant à la non linéarité devient


négligeable comparé aux autres, la transmission est alors linéaire. Le régime
de dispersion dominante est applicable lorsque Ld/Lnl ≪ 1, il donne lieu en
général à un élargissement temporel de l’impulsion et un chirp linéaire
LD=(T0)^2/β2
Simulation de la propagation de l’impulsion lumineuse dans une fibre
non dispersive et non linéaire :

L~LNl et L≪ LD, les effets non linéaires sont dominants. Ce régime est
valable pour Ld/LNL ≫ 1, il donne lieu en général à l’élargissement spectral
de l’impulsion.

spectre de l’impulsion d’entrée et de sortie sous l’effet de la SPM


Diffusion Raman spontanée et stimulée
Diffusion Raman spontanée DRSp :

la création d’un photon Stokes de fréquence :ωs = ωp –ΩR telle que ΩR est la
fréquence du phonon optique issu de la transition moléculaire entre deux états
vibrationnels.

-la création d’un photon anti-Stokes dont la fréquence vérifie la relation

ωs = ωp +ΩR.
Ainsi, en pompant une fibre optique à la fréquence ωp, DRSp: caractérisée
l’onde Stokes est générée à ωp –ΩR par un faible
transfert d’une
fraction de la
puissance de l’onde
pompe à l’onde
Stokes

Diagramme énergétique de la diffusion Raman.


stimulé DRSt

En présence de l’onde pompe ωp et de l’onde signal ωs, un processus


d’amplification de l’onde ωs au détriment de l’onde ωp peut se
mettre en place. On parle alors de diffusion Raman stimulée

Vous aimerez peut-être aussi