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4 Reglement

Le Plan Local d'Urbanisme (PLU) de La Tranche sur Mer définit les règles d'urbanisme applicables sur l'ensemble du territoire de la commune, en précisant les zones urbaines, à urbaniser, agricoles et naturelles. Il établit également des prescriptions spécifiques pour chaque zone, ainsi que des dispositions concernant la mixité sociale, les espaces boisés classés et les éléments à protéger pour des motifs culturels ou écologiques. Le PLU a été élaboré entre 2012 et 2015 et s'inscrit dans un cadre législatif plus large, incluant des règles nationales et des servitudes d'utilité publique.

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4 Reglement

Le Plan Local d'Urbanisme (PLU) de La Tranche sur Mer définit les règles d'urbanisme applicables sur l'ensemble du territoire de la commune, en précisant les zones urbaines, à urbaniser, agricoles et naturelles. Il établit également des prescriptions spécifiques pour chaque zone, ainsi que des dispositions concernant la mixité sociale, les espaces boisés classés et les éléments à protéger pour des motifs culturels ou écologiques. Le PLU a été élaboré entre 2012 et 2015 et s'inscrit dans un cadre législatif plus large, incluant des règles nationales et des servitudes d'utilité publique.

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PLAN LOCAL D’URBANISME

Département de la Vendée (85)

Commune de la Tranche sur Mer

4. Règlement

Prescription Arrêt Approbation

Elaboration 10/09/2012 30/01/2015 12/11/2015


Sommaire

TITRE [Link] GÉNÉRALES .................................................................. 3


TITRE [Link] APPLICABLES AUX ZONES URBAINES ......................... 19
1. DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UA .................................................................................................... 20
2. DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UB .................................................................................................... 32
3. DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UC .................................................................................................... 45
4. DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UD.................................................................................................... 61
5. DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UE .................................................................................................... 68
6. DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UM................................................................................................... 76
7. DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UP .................................................................................................... 84
8. DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UT .................................................................................................... 92
TITRE [Link] APPLICABLES AUX ZONES À URBANISER .................. 101
1. DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 1AU ................................................................................................ 102
2. DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 2AU ................................................................................................ 113
TITRE [Link] APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES ..................... 116
1. DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE A .................................................................................................... 117
TITRE [Link] APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ................... 125
1. DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE N .................................................................................................... 126
Titre [Link]
générales

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 3
ARTICLE 1/CHAMP D'APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN

Le présent règlement s'applique à l'ensemble du territoire de la commune de La Tranche sur Mer.

ARTICLE 2/ PORTÉE RESPECTIVE DU RÈGLEMENT À L’ÉGARD D’AUTRES LÉGISLATIONS


RELATIVES À L’OCCUPATION DES SOLS

Règles et législations particulières


S’ajoutent aux règles du PLU, toute règle ou disposition découlant de législations et
réglementations particulières, et notamment : loi Littoral, code civil, code rural, code forestier,
code des communes, code des impôts, code de l’environnement, code de la voirie routière,
règlement sanitaire…
Règlement National d’urbanisme
Conformément à l'article R 111-1 du Code de l'Urbanisme, les règles de ce P.L.U. se substituent
aux articles R. 111-3, R. 111-5 à 111-14, R. 111-16 à R. 111-20 et R. 111-22 à R. 111-24-2 du
code de l'Urbanisme. Restent applicables les articles R 111-2, R 111-4, R 111-15 et R 111-21 :
 Art. R. 111-2 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de
l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou
à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou
de son implantation à proximité d'autres installations.
 Art. R. 111-4 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de
l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses
caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de
vestiges archéologiques.
 Art R. 111-15 : Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les
préoccupations d'environnement définies aux articles L. 110-1 et L. 110-2 du code de
l'environnement. Le projet peut n'être accepté que sous réserve de l'observation de
prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de
nature à avoir des conséquences dommageables pour l'environnement.
 Art. R. 111-21 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de
l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur
architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou
à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants,
aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives
monumentales. Les dispositions de l'article R. 111-21 ne sont applicables ni dans les zones
de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager, ni dans les aires de mise en
valeur de l'architecture et du patrimoine, ni dans les territoires dotés d'un plan de
sauvegarde et de mise en valeur approuvé en application de l'article L. 313-1 du présent
code.
Outre les dispositions ci-dessus, sont et demeurent applicables tous les autres articles du code de
l'urbanisme ainsi que toutes les autres législations en vigueur sur le territoire.
Servitudes d’utilité publique
S’ajoutent ou se substituent aux règles propres du PLU, les prescriptions prises au titre de
législations spécifiques concernant notamment les servitudes d’utilité publique affectant l’utilisation
ou l’occupation du sol et qui sont reportées sur le plan et la liste des servitudes annexés au présent
PLU.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 4
ARTICLE 3 /DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en :


 Zones urbaines mixtes ou spécialisées (U)
 Zones à urbaniser (AU)
 Zones agricoles (A)
 Zones naturelles et forestières (N)
Les délimitations de ces zones sont reportées sur les documents de graphiques du règlement du
PLU. Chaque zone est désignée par un indice en lettre majuscule (ex : UB). Les zones peuvent
comprendre des secteurs qui sont désignés par l’indice de zone accompagné d’une lettre minuscule
(ex : UBa). Sur chacune de ces zones, un règlement spécifique s’applique dictant ce qu’il est
possible de faire, ce qui y est interdit et parfois ce qui y est préconisé. Ces dispositions se déclinent
au niveau de 16 articles.
Les zones urbaines, dites « zones U »
Sont classés en zone urbaine les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics
existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à
implanter. Les zones urbaines regroupent les zones urbaines mixtes (UA, UB, et UC) et les zones
urbaines spécialisées (UD, UE, UM, UP et UT).
Les zones à urbaniser, dites « zones AU »
Sont classés en zone à urbaniser les secteurs à caractère naturel de la commune destinés à être
ouverts à l’urbanisation. Une distinction est à effectuer entre les zones 1AU et 2AU :

 Lorsque les voies publiques et les réseaux d’eau, d’électricité et, le cas échéant,
d’assainissement existant à la périphérie immédiate de la zone ont une capacité suffisante
pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de celle-ci, elle est classée en
1AU. Le règlement ainsi que, pour certaines de ces zones, des orientations d’aménagement
et de programmation, définissent leurs conditions d’aménagement et d’équipement.
 Lorsque les voies publiques et les réseaux existants à la périphérie immédiate de la zone
n’ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans
l’ensemble de la zone, elle est classée en 2AU. Son ouverture à l’urbanisation est
subordonnée à une modification ou à une révision du PLU.
Les zones agricoles, dites « zones A »
Sont classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison de
la valeur agricole ou conchylicole des terres ou de la richesse du sol ou du sous-sol. Seules peuvent
être admises dans certains secteurs de ces zones les constructions et installations nécessaires à
l’exercice de l’activité agricole et celles nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Les zones naturelles, dites « zones N »
Sont classés en zone naturelle les secteurs du territoire, équipés ou non, à protéger en raison, soit
de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point
de vue esthétique, historique et écologique, soit de l’existence d’une exploitation forestière, soit de
leur caractère d’espaces naturels.

ARTICLE 4 / INFORMATIONS FIGURANT AUX DOCUMENTS GRAPHIQUES DU PLU

En plus du zonage (zones urbaines, à urbaniser, agricoles et zones naturelles et forestières), les
documents graphiques comportent également :
Les zones non aedificandi
Des zones non aedificandi ont été définies dans les documents graphiques pour des motifs d’ordre
paysager, de préservation des sites et de protection aux risques naturels. Elles se situent
essentiellement le long du linéaire côtier, en frange des marais et en bordure Est de la zone
d’activités du Maupas. Il s’agit de préserver la sensibilité paysagère et environnementale de ces
secteurs très sensibles.
Aussi, y sont interdites les nouvelles constructions, y compris les annexes (en dehors des piscines
sous condition). L’implantation d’une piscine au sein des zones non aedificandi est en effet admise,

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 5
dans la mesure où elle s’intègre dans une bande maximale de 10 m par rapport à la façade de
l’habitation la plus proche de la zone non aedificandi. Dans le cas de l’implantation de la piscine en
tout ou partie dans une zone non aedificandi, une obligation de planter des arbres est imposée. Les
terrasses devront être démontables, les locaux techniques devront être enterrés ou inclus dans
l’habitation.
Les aménagements et installations de type bassin de rétention y sont autorisés.
Les emplacements réservés
Les documents graphiques du PLU fixent les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics,
aux installations d'intérêt général ainsi qu'aux espaces verts en précisant leur destination, ainsi que
les collectivités, services et organismes publics bénéficiaires (suivant indications portées sur le
document graphique et en annexe au PLU).
Les linéaires commerciaux à préserver
Au titre de l’article L.123-1-5-II-5° du Code de l’urbanisme, sont identifiés et localisés aux
documents graphiques du PLU les voies dans lesquelles doit être préservée ou développée la
diversité commerciale et de services, notamment à travers les commerces de détail et de
proximité.
Pour ce faire, le long des voies repérées aux documents graphiques comme « linéaires
commerciaux », le changement de destination des commerces est interdit. Cette disposition
s’applique au rez-de-chaussée des constructions ayant une façade sur la voie concernée par le
linéaire. Elle ne s’applique pas aux parties communes des constructions nécessaires à leur
fonctionnement telles que hall d’entrée, accès au stationnement souterrain, locaux techniques,
locaux de gardiennage… Le changement de destination peut être autorisé si celui-ci s’effectue sur
une surface à l’arrière de la construction et qu’il ne compromet pas la surface de vente nécessaire
au bon fonctionnement du commerce.
Les secteurs de mixité sociale
L’article L 123-1-5-II-4° du Code de l’urbanisme précise que le règlement peut « délimiter, dans
les zones urbaines ou à urbaniser, des secteurs dans lesquels, en cas de réalisation d’un
programme de logements, un pourcentage de ce programme doit être affecté à des catégories de
logements qu’il définit dans le respect des objectifs de mixité sociale. ».
Au sein de la zone UA, UB, UC et 1AU, il est définit que « Toute opération à partir de 30 logements
(collectifs ou individuels), comporte au minimum 10% de logements à usage locatif financés par
des prêts aidés par l’État de type PLAI, PLUS, PLS ou dispositif équivalent à intervenir.
Dans le cas où le pourcentage minimum fixé ci-dessus ne donnent pas un nombre entier au regard
du nombre total de logements prévus, le nombre de logements aidés ou d’un certain type à réaliser
sera :
- le nombre entier immédiatement supérieur au produit de la proportion retenue par le
nombre total de logements prévus, si la décimale est supérieure à 0.5.
- le nombre entier immédiatement inférieur au produit de la proportion retenue par le
nombre total de logements prévus, si la décimale est inférieure ou égale à 0.5.
Exemple 1 : 10% de logements financés par des prêts aidés par l’Etat pour une opération de 32
logements = 3.2, soit 3 logements financés par des prêts aidés par l’Etat à réaliser.
Exemple 2 : 10% de logements financés par des prêts aidés par l’Etat pour une opération de 36
logements = 3.6, soit 4 logements financés par des prêts aidés par l’Etat à réaliser. »
Les Espaces Boisés Classés (EBC)
Les documents graphiques comportent les terrains classés comme espaces boisés classés à
conserver, à protéger ou à créer, auxquels s'appliquent les dispositions spéciales visées aux articles
L.130.1 à L.130.6 et R.130.1 à R.130.16 du Code de l'Urbanisme.
Ce classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à
compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements. Nonobstant toutes
dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de
défrichement prévue au Code Forestier (articles L. 311-1 et suivants).
Dans tout espace boisé classé, les coupes et abattages d'arbres sont soumis à autorisation
préalable (article L.130.1 du Code de l’Urbanisme). Dans tout espace boisé, aucun particulier ne
peut user du droit d'arracher ou de défricher ses bois sans en avoir préalablement obtenu une

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 6
autorisation administrative.
Les défrichements des terrains boisés non classés dans le PLU sont soumis à autorisation dans les
cas prévus par le code forestier (notamment dans les massifs de plus de 4 hectares) et quelle
qu’en soit leur superficie, dans les bois ayant fait l’objet d’une aide de l’Etat ou propriété d’une
collectivité locale.
Les éléments protégés au titre l’article L. 123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme
Sont identifiés et localisés aux documents graphiques du PLU au titre de l’article L 123-1-5-III-2°
du Code de l’urbanisme, les éléments suivants, à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour
des motifs d'ordre culturel, historique ou écologique :
> Le patrimoine bâti isolé remarquable : Les travaux d’extension, de surélévation,
d’aménagement ou de démolition, les changements de destination réalisés sur ces
bâtiments sont autorisés, dès lors qu’ils ne portent pas atteinte à la valeur de ce patrimoine
ou qu’ils sont rendus nécessaires pour assurer la sécurité des usagers, la salubrité des
locaux, la mise aux normes ou pour des motifs d’intérêt public. Pour les travaux
précédemment listés, la commune pourra être amenée à solliciter l’avis d’un Architecte-
Conseil. Il est précisé par ailleurs que :
o La composition de la façade et l’organisation des ouvertures doivent être
respectées.
o L’agrandissement des ouvertures existantes est autorisé, s’il ne dénature pas
l’architecture des façades.
o Les éléments de décor de toiture et de charpente apparente d’origine ou de qualité
doivent être conservés et restaurés dans leurs matériaux, dimensions et
traitements.

> Les arbres isolés remarquables et les ensembles boisés d’intérêt paysager : Les travaux
ayant pour effet de détruire ou de porter atteinte à un boisement ou à un arbre repéré au
plan de zonage doivent faire l’objet d’une autorisation d’urbanisme. Cette dernière pourra
être refusée ou soumise à des conditions particulières si les travaux sont de nature à leur
porter atteinte de manière irrémédiable, les principaux critères de décision étant l’état
sanitaire des arbres, l’intérêt du boisement, la sécurité, la fonctionnalité agricole et la
fonctionnalité des accès. En cas d’arrachage, en tant que mesure compensatoire, les arbres
replantés devront être :
o d’une hauteur minimale de 1,5m au moment de la replantation.
o si l’essence arrachée figure au Plan Vert communal (annexé au PLU), l’arbre ou les
arbres replanté(s) devront être de la même essence ; si l’essence arrachée ne
figure pas au Plan Vert communal, l’arbre ou les arbres replanté(s) devront être
sélectionnés parmi les essences privilégiées par le Plan Vert communal.

> Quartier avec des prescriptions particulières assurant leur préservation : 3 quartiers ont été
identifiés à ce titre :
o Le centre-ville : Le bardage bois doit y être uniquement de couleur blanche.
o La Terrière : les constructions doivent être d’expression architecturale traditionnelle
et être adaptées au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux
paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives
monumentales.
o Les Quichenottes : des règles spécifiques concernant les clôtures sont définies dans
ce secteur.
> Les zones humides
Les zones humides figurant aux documents graphiques sont protégées dans leur intégrité
spatiale et leurs fonctionnalités. Les remblaiements, affouillements, exhaussements de
sols, dépôts de matériaux, assèchements, drainages et mises en eau y sont interdits. Les
restrictions admises à la préservation des zones humides concernent la sécurité, le passage
des réseaux, les exhaussements, affouillements et remblaiements liés à la restauration de
zones humides.
Dès lors que la mise en œuvre d’un projet conduit, sans alternative avérée, à la disparition
de zones humides, les mesures compensatoires proposées par le maître d’ouvrage doivent
prévoir dans le même bassin versant, la recréation ou la restauration de zones humides
équivalentes sur le plan fonctionnel et de la qualité de la biodiversité.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 7
Zones de sensibilité archéologique
Des sites de sensibilité archéologique protégés par la loi sont recensés sur le territoire. Ceux-ci
figurent sur un plan en annexe du PLU. Les opérations d'aménagement, de construction d'ouvrages
ou de travaux envisagées sur ces sites sont susceptibles d'affecter des éléments du patrimoine
archéologique. Elles ne peuvent être entreprises que dans le respect des mesures de détection et,
le cas échéant, de conservation et de sauvegarde par l'étude scientifique ainsi que des demandes
de modification de la consistance des opérations. Le service régional de l’archéologie doit être saisi
selon l’importance du projet (seuils minimum d’emprise au sol variables selon les secteurs).
Hors zones arrêtées pour saisine, le préfet de région – DRAC des Pays de la Loire, sera
systématiquement saisi pour les créations de ZAC et les opérations de lotissements affectant une
superficie supérieure ou égale à 3 ha, les travaux listés à l’article 4 du décret susmentionné, les
aménagements et ouvrages qui doivent être précédés d'une étude d'impact en application de
l'article L. 122-1 du code de l'environnement, ainsi que les travaux sur les immeubles classés au
titre des monuments historiques qui sont dispensés d'autorisation d'urbanisme mais sont soumis à
autorisation en application de l'article L. 621-9 du code du patrimoine.
En outre, sur l’ensemble du territoire communal, s’applique par ailleurs l’article L. 531-14 du code
du patrimoine : « Lorsque, par suite de travaux ou d'un fait quelconque, des monuments, des
ruines, substructions, mosaïques, éléments de canalisation antique, vestiges d'habitation ou de
sépulture anciennes, des inscriptions ou généralement des objets pouvant intéresser la préhistoire,
l'histoire, l'art, l'archéologie ou la numismatique sont mis au jour, l'inventeur de ces vestiges ou
objets et le propriétaire de l'immeuble où ils ont été découverts sont tenus d'en faire la déclaration
immédiate au maire de la commune, qui doit la transmettre sans délai au préfet. Celui-ci avise
l'autorité administrative compétente en matière d'archéologie » :

Service régional de l’archéologie


1, rue Stanislas Baudry - BP 63518 - 44035 Nantes Cedex 1
Tel : 02 40 14 23 30

Il est à noter que l’ensemble de la commune est classée en zone environnementale favorable à la
conservation des vestiges archéologiques.
La protection des collections publiques contre les actes de malveillance (article 322.2 du Code
Pénal) se résume comme suit : « Quiconque aura intentionnellement détruit des découvertes
archéologiques faites au cours de fouilles ou fortuitement ou un terrain contenant des vestiges
archéologiques sera puni des peines mentionnées à l’article 322 »
Les zones soumises à des risques naturels et technologiques
Dans le cas où le terrain est situé dans un secteur soumis à des risques naturels ou
technologiques, les dispositions de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme s’appliquent aux
demandes d’occupation et d’utilisation du sol, pour préserver les biens et les personnes
conformément aux dispositions en vigueur.
Les risques littoraux
La commune de La Tanche-sur-Mer est concernée par le Plan de Prévention des Risques Littoraux
du Bassin du Lay (prescription du 22 février 2012, pas encore approuvé à la date d’arrêt du PLU).
Ce PPRL porte sur les aléas naturels suivants : submersion marine, inondation terrestre par
débordement de cours d’eau, concomitance submersion marine et inondation terrestre, érosion
littorale (recul du trait de côte) à l’horizon 2100.
Les secteurs d’aléas sont repérées sur les plans transmis par les services de l’état et annexés au
PLU (annexe 5.5). Afin de prendre en compte ces risques et dans l’attente de l’approbation du
PPRL, tout projet de construction situé en zone d’aléa pourra être soumis à des prescriptions
particulières. Il fera l’objet d’une consultation des services de l’Etat compétent en matière de
risque.
Dans les zones blanches du PPRL, pour toute construction, la cote minimale de nivellement du rez-
de-chaussée devra être : de 3,30 mètres pour les pièces habitables et 3 mètres pour les autres
bâtiments.
Pour le parc des Quichenottes, les cotes planchers à respecter sont celles prévues dans les plans
d’aménagement (plan masse).

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 8
Le risque feu de forêt
Concernant les risques de feux de forêt, afin de réduire la vulnérabilité, le règlement rappel que le
débroussaillement est recommandé sur 50m autour des habitations pour les propriétaires et
ayants-droits de terrain situés jusqu’à 200m des massifs forestiers et obligatoire sur 50m autour
des campings.

Les secteurs affectés par le bruit


Les bâtiments à construire, dans les secteurs affectés par le bruit repérés aux documents
graphiques du PLU, doivent présenter un isolement acoustique minimum contre les bruits
extérieurs conformément aux décrets n°95-20 et 95-21.
Pour les bâtiments d’habitation, l’isolement acoustique minimum est déterminé selon les articles 5
à 9 de l’arrêté du 30 mai 1996.
Pour les bâtiments d’enseignement, l’isolement acoustique minimum est déterminé selon les
articles 5 et 8 de l’arrêté du 9 janvier 1995.

ARTICLE 5/ ADAPTATIONS MINEURES

Conformément à l’article L. 123-1-9 du Code de l’urbanisme, les règles et servitudes définies par
un plan local d'urbanisme ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des
adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le
caractère des constructions avoisinantes. L'adaptation mineure doit rester strictement limitée et ne
peut être apportée que pour un faible dépassement des normes prévues aux articles du règlement
de chaque zone.
En outre, lorsqu'un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux règles édictées par le règlement
applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont
pour objet d'améliorer la conformité de l'immeuble avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur
égard.

ARTICLE 6/ AUTORISATIONS SPECIALES

Sauf dispositions particulières exprimées dans les différents articles des règlements de zones, les
dispositions des articles 3 à 16 ne s’appliquent pas aux occupations et utilisations du sol
suivantes :
> Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’utilité publique
(transformateurs, supports de transport d'énergie ou de télécommunications, armoires,
schelters, châteaux d'eau, station de relevage et d’épuration, abri pour arrêt de transports
collectifs...).
> Certains ouvrages exceptionnels tels que : constructions et clôtures liées aux cimetières,
clochers, mats, pylônes, antennes, silos, éoliennes… dans la mesure où ils ne sont pas
interdits dans les deux premiers articles des différents règlements de zones.

ARTICLE 7/ RECONSTRUCTION DE BÂTIMENTS DÉTRUITS OU ENDOMMAGÉS À LA SUITE


D'UNE CATASTROPHE NATURELLE SURVENUE DEPUIS MOINS D'UN AN

Conformément à l’article L.123-5 du Code de l’urbanisme, l'autorité compétente pour délivrer le


permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs
règles du plan local d'urbanisme pour permettre la reconstruction de bâtiments détruits ou
endommagés à la suite d'une catastrophe naturelle survenue depuis moins d'un an, lorsque les
prescriptions imposées aux constructeurs en vue d'assurer la sécurité des biens et des personnes
sont contraires à ces règles.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 9
ARTICLE 8/ RECONSTRUCTION À L’IDENTIQUE D’UN BATIMENT DETRUIT OU DEMOLI
DEPUIS MOINS DE DIX ANS

Conformément à l’article L. 111-3 du Code de l’urbanisme, la reconstruction à l’identique des


bâtiments détruits ou démolis depuis moins de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme
contraire est autorisée, dès lors qu’ils ont été régulièrement édifiés et à condition que la destination
et l'affectation des bâtiments d’origine ne soient pas changées, même si le projet ne respecte pas
les articles 1 à 16 du règlement du PLU ou se situe en zone non aedificandi, à l’exception des cas
suivants :
> Le bâtiment est concerné par un emplacement réservé ou une servitude de retrait.
> Le bâtiment est rendu inconstructible par une servitude d’utilité publique ou la définition
d’un Espace Boisé Classé.
> La zone d’implantation du bâtiment à reconstruire se situe dans des secteurs à risque
(inondation, submersion marine…).
> Le projet est contraire aux dispositions des articles R. 111-2, R. 111-15 et R. 111-21 du
Code de l’Urbanisme.

ARTICLE 9/ CAS DE REFUS DE PERMIS DE CONSTRUIRE OU DE DECLARATION DE


TRAVAUX POUR LES CONSTRUCTIONS IRREGULIERES ACHEVEE DEPUIS PLUS DE 10 ANS

Conformément à l’article L. 111-12 du Code de l’urbanisme, lorsqu'une construction est achevée


depuis plus de dix ans, le refus de permis de construire ou de déclaration préalable ne peut être
fondé sur l'irrégularité de la construction initiale au regard du droit de l'urbanisme. Ces dispositions
ne sont pas applicables :
> Lorsque la construction est de nature, par sa situation, à exposer ses usagers ou des tiers à
un risque de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité
permanente ;
> Lorsqu'une action en démolition a été engagée dans les conditions prévues par l'article L.
480-13 ;
> Lorsque la construction est située dans un site classé en application des articles L. 341-2 et
suivants du code de l'environnement ou un parc naturel créé en application des articles L.
331-1 et suivants du même code ;
> Lorsque la construction est sur le domaine public ;
> Lorsque la construction a été réalisée sans permis de construire ;
> Dans les zones visées au 1° du II de l'article L. 562-1 du code de l'environnement.

ARTICLE 10/ PERMIS DE DÉMOLIR

En application de l’article R. 421-27 du Code de l’urbanisme, le permis de démolir est institué dans
l’ensemble des zones UA, UB et UC figurant au plan de zonage.
En outre, en application de l’article R. 421-28 du même code, doivent être précédés d'un permis de
démolir les travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d'une
construction :
> Inscrite au titre des monuments historiques ou adossée à un immeuble classé au titre des
monuments historiques ;
> Située dans le champ de visibilité d'un monument historique défini à l'article L. 621-30-1
du code du patrimoine dans une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et
paysager ou dans une aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine ;
> Identifiée comme devant être protégée par le plan local d'urbanisme, au titre de l’article L.
123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme, car elle constitue un élément de patrimoine ou de
paysage à protéger et à mettre en valeur.

ARTICLE 11/ STATIONNEMENT DES LOGEMENTS LOCATIFS SOCIAUX

Conformément à l’article L. 123-1-13 du Code de l’urbanisme, il ne peut, nonobstant toute


disposition du plan local d'urbanisme, être exigé la réalisation de plus d'une aire de stationnement
par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 10
L’obligation de réaliser des aires de stationnement n’est pas applicable aux travaux de
transformation ou d’amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un
prêt aidé par l’Etat, y compris dans le cas où ces travaux s’accompagnent de la création de surface
de plancher, dans la limite d’un plafond de 50% de la surface de plancher existante avant le
commencement des travaux.

ARTICLE 12/ NON SATISFACTION DES OBLIGATIONS IMPOSÉES EN MATIÈRE DE


RÉALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT

Conformément à l’article L. 123-1-12 du Code de l’urbanisme, lorsque le plan local d'urbanisme


impose la réalisation d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, celles-ci peuvent être
réalisées sur le terrain d'assiette ou dans son environnement immédiat.
Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable
ne peut pas satisfaire aux obligations imposées par le présent règlement en matière de réalisation
d’aires de stationnement sur le terrain d'assiette ou dans son environnement immédiat (cf. article
12 des différentes zones du règlement), il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant,
pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même :
> soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement
existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération,
> soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement
répondant aux mêmes conditions.
Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long
terme ou d'un parc privé de stationnement, au titre des obligations prévues aux deux premiers
alinéas du présent article, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en partie, à l'occasion
d'une nouvelle autorisation.

ARTICLE 13/ ACCÈS ET VOIRIE

Dans toutes les zones, l'accès direct des constructions sur les Routes Départementales et les pistes
cyclables est limité et réglementé suivant les dispositions définies dans les articles 3 du présent
règlement.

ARTICLE 14/ CLÔTURES

L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable en application de l’article R. 421-12 d°
du Code de l’Urbanisme.

ARTICLE 15/ ENSEIGNES LUMINEUSES

Les enseignes lumineuses ou tous autres éclairages visibles de la mer ne pourront être accordés
qu'après consultation du Service Maritime de l'Équipement. Sont interdits notamment : les feux
rythmés de quelque couleur qu'ils soient et les feux fixes de couleur rouge, verte ou violette.

ARTICLE 16/ RAPPELS DU CODE CIVIL EN MATIERE DE VUES SUR LA PROPRIETE DE SON
VOISIN

Toute construction doit respecter les dispositions de l’article 678 du Code Civil : « On ne peut avoir
des vues droites ou fenêtres d’aspect, ni balcons ou autres semblables saillies sur l’héritage clos ou
non clos de son voisin, s’il n’y a dix-neuf décimètres (1.90 m) de distance entre le mur où on les
pratique et le dit héritage, à moins que le fonds ou la partie du fonds sur lequel s’exerce la vue ne
soit déjà grevé, au profit du fonds qui en bénéficie, d’une servitude de passage faisant obstacle à
l’édification des constructions ». Il est toutefois rappelé que les autorisations d’urbanisme sont
accordées sous réserve du droit des tiers.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 11
ARTICLE 17/ LES REGLES SPECIFIQUES AUX ACTIVITES AGRICOLES ET AUX
HABITATIONS DES TIERS

Conformément à l’article L 111-3 du code rural et de la pêche maritime, lorsque des dispositions
législatives ou réglementaires soumettent à des conditions de distance l'implantation ou l'extension
de bâtiments agricoles vis-à-vis des habitations et immeubles habituellement occupés par des tiers,
la même exigence d'éloignement doit être imposée à ces derniers à toute nouvelle construction
précitée à usage non agricole nécessitant un permis de construire, à l'exception des extensions de
constructions existantes.
Par dérogation aux dispositions de l'alinéa précédent, une distance d'éloignement inférieure peut
être autorisée par l'autorité qui délivre le permis de construire, après avis de la chambre
d’agriculture, pour tenir compte des spécificités locales. Il appartient au pétitionnaire d’apporter les
éléments d’appréciation dans le dossier de demande d’autorisation (relevé de géomètre).

ARTICLE 18/ CARACTERISTIQUES DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES

Si la surface ou la configuration d’un terrain est de nature à compromettre soit l’aspect ou


l’économie de la construction à y édifier, soit la bonne utilisation des parcelles voisines, le permis
de construire peut être refusé ou subordonné à un remembrement préalable ou à une convention
de cour commune passée par acte authentique.
Les divisions de terrain doivent aboutir à créer des parcelles de forme simple, permettant
l’édification de projet de construction de qualité.
Les divisions de terrain ne peuvent, en aucun cas, déroger aux règles fixées au sein du présent
règlement. Dans le cas d’une division d’une parcelle bâtie, l’implantation du bâti existant devra
respecter l’ensemble des règles fixées au sein du présent règlement.
Dans les lotissements ou constructions sur un même terrain de plusieurs bâtiments dont le terrain
d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées au PLU
s’appliquent à l’intérieur même du projet.

ARTICLE 19/ DEFINITIONS

Ce lexique définit les notions complexes utilisées dans le corps du règlement. Celles-ci ont été
classées par ordre alphabétique.
Nota : ce lexique est susceptible d’évoluer pour s’adapter aux nouveaux textes de lois.
Accès :
L'accès correspond soit à la limite (telle que portail ou porte de garage), donnant directement sur
la voie, soit à l’espace tel que porche ou portion de terrain (bande d’accès ou servitude de
passage), par lesquels les véhicules pénètrent sur le terrain d’assiette du projet depuis la voie.
Alignement :
Limites du domaine public avec les unités foncières riveraines.
Agglomération :
Les secteurs d’agglomération sont délimités par les positions des panneaux d’entrées
d’agglomération.
Annexe :
Local secondaire constituant une dépendance à une construction principale et non intégrée à celle-
ci (abri de jardin, garage, remise, …).
Artisanat :
Il s’agit de constructions où sont exercées principalement des activités de production,
transformation, réparation ou prestations de services relevant de l’artisanat. S’ils peuvent recevoir
de la clientèle, cette vocation doit rester marginale par rapport aux activités précitées.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 12
Attique :
Étage supérieur d’un édifice, construit en retrait et en général de façon plus légère.
Auvent :
Petit toit en surplomb, en saillie sur un mur, soutenu ou non par des poteaux.

Balcon :
Plate-forme à hauteur de plancher formant saillie sur la façade, et fermée par une balustrade ou un
garde-corps. Contrairement à une terrasse ou à un perron, un balcon n’est accessible que de
l’intérieur du bâtiment.
Bande de constructibilité principale / secondaire :
La bande de constructibilité
principale, dans les zones où
elle est instituée, est mesurée
horizontalement et
perpendiculairement à la
limite :
- de voie ou d’emprise
publique ;
- de recul, telle qu’elle
est définie à l’article 6
des règlements des Schéma explicatif
différentes zones ;
- d’emplacement réservé pour voie ou pour place et, le cas échéant, à la limite de recul qui
s’y applique.
Le terrain non compris dans la bande de constructibilité principale constitue la bande de
constructibilité secondaire.
Bureaux :
Il s’agit de constructions où sont principalement exercées des fonctions de direction, gestion,
études, conception, informatique recherche et développement, ou tout autre activité ne constituant
ni du commerce, ni de l’artisanat, ni de l’entreposage.
Clôture :
La clôture est une « barrière », construite ou végétale, qui délimite une parcelle vis-à-vis d’une
propriété contiguë ou de l’espace public, lorsque leur séparation n’est pas assurée par un bâtiment.
Elle permet d’enclore un espace et de séparer deux propriétés, voire de les isoler visuellement.
Au titre de l’article R. 421-12 d° du Code de l’Urbanisme, l’édification d’une clôture est soumise à
déclaration préalable.
Commerce :
Il s’agit de constructions où sont exercées des activités de vente de services ou de produits, y
compris lorsque ceux-ci sont fabriqués ou transformés sur place (boulangeries, boucheries,
charcuteries, etc…….) directement accessibles à la clientèle.
Commerce de proximité :
Le commerce de proximité est défini comme l'ensemble des commerces de quotidienneté. Le
commerce de quotidienneté regroupe les commerces pour lesquels les achats sont quotidiens, ou
du moins très fréquents : commerce alimentaire spécialisé (boulangeries-pâtisseries, boucheries-
charcuteries, poissonneries, commerces de fruits et légumes, de boissons, de tabac et autres
commerces de détail alimentaires), alimentation générale, supérettes, éventaires et marchés,
traiteurs, cafés-tabacs, librairies, marchands de journaux, papeteries, coiffeurs, fleuristes et
pharmacies…
Constructions et installations nécessaires au service public ou d’intérêt collectif
Il s’agit de toutes les constructions destinées à un services public, quelle que soit la personne
publique qui l’exerce, ainsi que des constructions destinées à un service équivalent mais exercé par
une personne privée (ex : clinique privée, école privée, etc.).

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 13
Contigu :
Est contiguë une construction qui touche, qui est accolée à une limite (construction contiguë à une
limite) ou à une autre construction (constructions contiguës).
Emprise au sol :
L'emprise au sol est la projection verticale du volume de la ou des constructions située(s) sur le
terrain (= sur l’unité foncière), tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que
les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils
ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. L’emprise au sol comprend
l’épaisseur des murs extérieurs.
Constitue également de l’emprise au sol :
- Une rampe d’accès extérieure
- Le bassin d’une piscine (intérieure ou non, couverte ou non)
- Un bassin de rétention
En revanche, ne constitue pas d’emprise au sol :
- Une aire de stationnement extérieure non couverte
- Les terrasses de plain-pied dès lors qu’aucun élément ne dépasse du niveau du sol et que
par conséquent, il est impossible d’en réaliser une projection verticale.
- Les terrasses qui, sans être strictement de plain-pied, ne présentent ni une surélévation
significative par rapport au terrain, ni des fondations profondes.
Entrepôt :
Cette destination comprend les locaux d'entreposage et de reconditionnement de produits ou de
matériaux.
Exploitation agricole ou forestière :
Il s’agit de toutes les constructions directement nécessaires pour l’exercice d’une activité agricole :
granges, hangars, écuries, stabulations, etc. Les activités accessoires (transformation, vente,
logement de l’exploitant) peuvent être parfois être admises sous conditions mais ne constituent pas
des « constructions destinées à l’exploitation agricole » à proprement parler.
Extension :
L’extension d’un bâtiment existant à la date d’approbation du PLUi peut s’effectuer horizontalement
et/ou verticalement. La partie en extension est contiguë au bâtiment existant avec lequel elle
présente obligatoirement une liaison fonctionnelle.
Hauteur :
Pour l’ensemble des zones, les éléments de superstructure technique (cheminées et dispositifs
nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables comme les capteurs solaires) ainsi que les
éléments tels que les cages d’ascenseur ou d’escalier et autres locaux techniques ne sont pas pris
en compte pour le calcul de la hauteur de la construction.
La hauteur H d’une construction est la différence d’altitude mesurée verticalement entre le point
haut de la construction d’une part et d’autre part le niveau du sol (niveau du sol existant avant
fouilles et remblais ou niveau du trottoir lors d’une implantation du bâti en limite de voirie).
Deux types de hauteur sont définis :
- La hauteur de façade Hf d'une construction est mesurée soit à la corniche ou à la ligne
de l’égout dans le cas d’un toit en pente, soit à l’acrotère d’une toiture-terrasse.

- La hauteur maximale Hm est mesurée au point le plus élevé du toit, à l’exception des
superstructures techniques citées ci-dessus.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 14
Le calcul de la hauteur est différent en fonction de la situation du terrain :
- Pour les terrains situés en contre-haut de la voie : la hauteur de la construction est
mesurée à partir de la cote de nivellement du terrain naturel au droit de la façade sur voie
(en rouge sur le graphique ci-après).

- Pour les terrains situés en contrebas de la voie :

o Lorsque la façade sur voie est élevée à moins de 10 mètres de l’alignement et


lorsque le terrain composant la marge de recul est à la même cote de nivellement
que la voie au droit de la façade : la hauteur à l’égout de la construction et le
nombre de niveaux se mesurent sur la façade sur rue (en rouge sur le graphique
ci-après).

o Autres cas : la hauteur des constructions est mesurée par rapport au terrain
naturel, avant exécution des fouilles et remblais.

Toutefois, des prescriptions particulières pourront s’appliquer dans les secteurs d’aléas
repérées sur les plans annexés au PLU (annexe 5.5).

Les ouvrages techniques d’intérêt collectif sont exemptés de la règle de hauteur lorsque leurs
caractéristiques techniques l'imposent.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 15
Hébergement hôtelier :
Il comprend les hôtels et les résidences de tourisme. Une résidence de tourisme est un
établissement commercial d’hébergement classé, faisant l’objet d’une exploitation permanente ou
saisonnière. Elle est constituée d’un ensemble homogène de chambres ou d’appartements
meublés, disposés en unité collectives ou pavillonnaires, offert en location pour une occupation à la
journée, à la semaine ou au mois à une clientèle touristique qui n’y élit pas domicile. Elle est gérée
dans tous les cas par une seule personne physique ou morale.
Industrie :
Il s’agit des constructions principalement affectées à la fabrication industrielle de produits.
Limite de voie ou d’emprise publique :
La limite de voie ou d’emprise publique, visée à l’article 6 des différentes zones, est la ligne de
séparation entre le terrain d’assiette du projet et : le domaine public (exception faite des jardins,
parcs publics, espaces verts, voies cyclables ou piétonnes, voies d’eau), une voie publique ou
privée, un emplacement réservé pour une voie ou pour une place.
Limite séparative :
La limite séparative est constituée par les limites du terrain d’assiette du projet avec un autre
terrain ne constituant pas une voie ou une emprise publique.
Une limite séparative latérale est une limite séparative dont l’une des extrémités est située sur la
limite de voie ou d’emprise publique. La limite séparative arrière ou de fond de terrain n'aboutit à
aucune limite de voie ou d’emprise publique.
Nu de la façade :
Le nu de la façade est un plan vertical qui accepte des modénatures, des retraits ou des saillies qui
en rythment la composition.
Portillon :
Un portillon est une porte à battant généralement bas ; il ferme la plupart du temps un passage
public et se trouve en extérieur.
Recul :
Le recul est la distance séparant une construction de la limite de voie ou d’emprise publique. Il se
mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite.
A l’intérieur des marges de recul sont exclusivement autorisés : les balcons, éléments de décor
architecturaux, débords de toitures, les dispositifs d’isolation thermique extérieure et les dispositifs
nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables (tels que les capteurs d’énergie solaire), les
clôtures, les terrasses et les emmarchements.
Les règles d’implantation par rapport aux voies publiques ou privées et aux emprises publiques ne
s’appliquent pas aux mobiliers enterrés et semi-enterrés de collecte des déchets ménagers, et
autres installations techniques nécessaires aux réseaux.
Retrait :
Le retrait est la distance mesurée horizontalement et perpendiculairement entre la construction et
le point le plus proche de la limite séparative. A l’intérieur des marges de retrait par rapport à la
limite séparative sont exclusivement autorisés : les éléments de décor architecturaux, débords de
toitures, les dispositifs d’isolation thermique extérieure et les dispositifs nécessaires à l’utilisation
des énergies renouvelables (tels que les capteurs d’énergie solaire), les clôtures, les terrasses et
les emmarchements.
Surface de plancher :
Conformément aux dispositions du Code de l’Urbanisme, la surface de plancher de la construction
s'entend de la somme des surfaces de plancher closes et couvertes, sous une hauteur de plafond
supérieure à 1,80 m, calculée à partir du nu intérieur des façades du bâtiment, après déduction :
1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et
fenêtres donnant sur l'extérieur ;
2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ;
3° Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ;

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 16
4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non,
y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ;
5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités
à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ;
6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de
bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code
de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ;
7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces
locaux sont desservis uniquement par une partie commune ;
8° D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles
résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont
desservis par des parties communes intérieures. »
Unité foncière :
Un terrain (ou unité foncière) est une propriété foncière d’un seul tenant, composée d’une parcelle
ou d’un ensemble de parcelles appartenant à un même propriétaire ou un même groupe de
propriétaires.
Terrain d'assiette du projet :
Le terrain d'assiette d’un projet est constitué par la ou les unités foncières délimitées par des voies,
accès et/ou emprises publiques.
Terrain naturel :
Le terrain naturel est le terrain avant travaux, c'est-à-dire avant modification de la topographie et
sans compter les remblais venant s’adosser à la partie extérieure d’un sous-sol semi enterré par
exemple.
Voie :
Est considérée comme voie, toute emprise, existante ou à créer dans le cadre d’un projet, quel que
soit son statut, conçue ou ouverte à la circulation, y compris celle réservée spécifiquement aux
piétons et cycles, ou disposant des aménagements nécessaires pour une telle circulation, assurant
une desserte cohérente de l’îlot. Cette notion recouvre aussi tout espace à caractère structurant tel
que place, placette, mail, cour urbaine…
Cette définition s’applique à l’ensemble des voies publiques ou privées, y compris les
emplacements réservés, les servitudes de passage et les voies réservées spécifiquement aux
piétons et cycles.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 17
Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 18
Titre [Link]
applicables aux
zones urbaines

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 19
1. DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UA
Caractère de la zone UA (extrait du rapport de présentation)
Il s’agit d’une zone à caractère central d’habitat, de services et d’activités où les bâtiments sont
construits en majorité en ordre continu et dans laquelle les capacités des équipements publics
existants ou en cours de réalisation permettent d’admettre immédiatement des constructions.
Rappels
Un permis de démolir est instauré sur la zone UA au titre de l’article R. 421-27 du Code de
l’urbanisme et sur les constructions remarquables repérées au plan de zonage au titre de l’article
L.123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme.
L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable en application de l’article R 421-12 d°
du Code de l’urbanisme.

Article UA 1 / Occupations et utilisations du sol interdites :

Dans toute la zone UA sont interdit(e)s :


 Les constructions et activités qui, par leur destination, leur nature, leur importance ou leur
aspect sont incompatibles avec la salubrité, la tranquillité ou la sécurité d’un quartier mixte
à dominante d’habitat.
 Les dépôts de ferrailles, de déchets, de tous biens de consommation inutilisables, ainsi que
les dépôts de véhicules soumis à autorisation d'installations et travaux divers.
 Les terrains aménagés, permanents ou saisonniers pour l'accueil des campeurs et des
caravanes, et les aires naturelles de camping ainsi que les terrains relevant de la simple
déclaration.
 L'implantation des bâtiments agricoles et les élevages.
 Le stationnement de caravanes, fourgons, mobil-homes ou tout autre véhicule à usage
commercial.
 Le stationnement des chapiteaux et spectacles itinérants (manèges, aires de jeux et
circuits divers,...), sauf sur les parkings et places publics après accord de la commune.
 Tout changement de destination des établissements hôteliers (hôtels ou résidence hôtelière
ou de tourisme) hormis lors d’une transformation d’un hôtel en résidence hôtelière ou de
tourisme ou inversement.
 Le long des voies repérées aux documents graphiques comme « linéaires commerciaux »,
le changement de destination des commerces est interdit. Cette disposition s’applique au
rez-de-chaussée des constructions ayant une façade sur la voie concernée par le linéaire.
Elle ne s’applique pas aux parties communes des constructions nécessaires à leur
fonctionnement telles que hall d’entrée, accès au stationnement souterrain, locaux
techniques, locaux de gardiennage… Le changement de destination peut être autorisé si
celui-ci s’effectue sur une surface à l’arrière de la construction et qu’il ne compromet pas la
surface de vente nécessaire au bon fonctionnement du commerce.

Article UA 2 / Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

Les secteurs d’aléas (submersion marine, inondation terrestre par débordement de cours d’eau,
érosion littorale) sont repérés sur les plans transmis par les services de l’état et annexés au PLU
(annexe 5.5). Afin de prendre en compte les risques naturels et dans l’attente de l’approbation du
PPRL, tout projet de construction situé en zone d’aléa pourra être soumis à des prescriptions
particulières. Il fera l’objet d’une consultation des services de l’Etat compétent en matière de
risque.
Dans toute la zone UA sont autorisé(e)s :
 Les constructions, les activités et les occupations du sol dont le voisinage est compatible
avec l'habitat, sous réserve :

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 20
- qu’elles ne présentent pas de risques pour la sécurité des voisins (incendie,
explosion …) ;
- qu’elles ne soient pas susceptibles de provoquer des nuisances (odeurs, pollution,
bruit, effet de masque …) ;
- que leur volume et leur aspect extérieur soient compatibles avec les milieux
environnants ;
- que les nécessités de leur fonctionnement lors de leur ouverture comme à terme,
soient compatibles avec les infrastructures existantes (notamment les voies de
circulation) et les autres équipements collectifs.
Le respect de ces règles ne fait pas obstacle à l'application de la réglementation et des
procédures spécifiques aux établissements classés.
 Les extensions de constructions existantes à la date d’approbation du PLU dont l'activité est
incompatible avec la destination de la zone, à condition qu'elles n'aggravent pas les
nuisances actuelles.
 Une seule annexe par parcelle (en dehors des piscines).
 L’annexe et les garages devront être construits soit simultanément soit postérieurement à
l’habitation.
 Les travaux d’extension, de surélévation, d’aménagement ou de démolition, les
changements de destination réalisés sur le patrimoine bâti faisant l’objet d’une protection
au titre de l’article L.123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme et identifiés aux documents
graphiques, dès lors qu’ils ne portent pas atteinte à la valeur de ce patrimoine ou qu’ils
sont rendus nécessaires pour assurer la sécurité des usagers, la salubrité des locaux, la
mise aux normes ou pour des motifs d’intérêt public. Pour les travaux précédemment
listés, la commune pourra être amenée à solliciter l’avis d’un Architecte-Conseil.
 Toute opération à partir de 30 logements (collectifs ou individuels), comportera au
minimum 10% de logements à usage locatif financés par des prêts aidés par l’État de type
PLAI, PLUS, PLS ou dispositif équivalent à intervenir.
Dans le cas où le pourcentage minimum fixé ci-dessus ne donnent pas un nombre entier au
regard du nombre total de logements prévus, le nombre de logements aidés ou d’un certain
type à réaliser sera :
- le nombre entier immédiatement supérieur au produit de la proportion retenue par
le nombre total de logements prévus, si la décimale est supérieure à 0.5.
- le nombre entier immédiatement inférieur au produit de la proportion retenue par
le nombre total de logements prévus, si la décimale est inférieure ou égale à 0.5.
Exemple 1 : 10% de logements financés par des prêts aidés par l’Etat pour une opération
de 32 logements = 3.2, soit 3 logements financés par des prêts aidés par l’Etat à réaliser.

Exemple 2 : 10% de logements financés par des prêts aidés par l’Etat pour une opération
de 36 logements = 3.6, soit 4 logements financés par des prêts aidés par l’Etat à réaliser.
 Les éoliennes domestiques sous réserve de s’intégrer dans l’environnement architectural et
urbain et de ne pas générer de nuisances sonores incompatibles avec la vocation de la
zone.

Article UA 3 / Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et
d’accès aux voies ouvertes au public

Pour être autorisé, un projet doit se trouver sur un terrain d’assiette desservi par des voies
publiques ou privées, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fond(s)
voisin(s).
Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire ne produise une servitude de
passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article
682 du Code Civil.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 21
3.1. Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
Pour être autorisé, un projet doit se trouver sur un terrain d’assiette desservi par des voies
publiques ou privées répondant aux conditions suivantes :
- satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection
civile, brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas
présenter de risques pour les usagers.
- disposer de caractéristiques techniques et de dimensions suffisantes au regard de
l’importance et de la nature du projet.
- être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
Toute voie nouvelle doit en outre :
- être conçue pour s’intégrer au maillage viaire environnant et participer à une bonne
desserte du quartier.
- disposer d’une largeur minimale de 6 mètres.
- donner une place adaptée aux modes de déplacement « doux » (vélo, piéton).
- respecter les écoulements des eaux sur les voies adjacentes.
- être adaptée afin de préserver au maximum les arbres présents sur le domaine
public.
En cas d’impossibilité avérée, il peut être admis exceptionnellement des voies en impasse.
Toutefois les voies en impasse ne doivent pas desservir plus de 50 logements et leur longueur
pourra être limitée pour des raisons de sécurité.
Lorsqu’elles se terminent en impasse, les voiries à créer desservant plus de 3 logements doivent
être dotés d’un dispositif de retournement permettant à tout véhicule de manœuvrer et de repartir
en marche avant et être conçus de manière à désenclaver les parcelles arrières.
3.2. Caractéristiques des accès
Le projet ne peut être autorisé que sous réserve que l’accès réponde aux conditions suivantes :
- satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection
civile, brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas
présenter de risques pour les usagers.
- être adapté à l’opération et être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à
la circulation publique.
- disposer d’une largeur minimale de 4 mètres, et permettre aux véhicules du service
incendie de parvenir à moins de 8 mètres d’une façade de construction. Les projets
d’extension et d’annexes peuvent être autorisés même dans le cas d’accès dont la
largeur est inférieure à ces normes.
- respecter les écoulements des eaux de la voie publique et ceux sur les voies
adjacentes.
- être adapté afin de préserver au maximum les arbres présents sur le domaine
public.
Un seul accès sur la voie publique sera autorisé par unité foncière.
De même, les groupes de garages individuels ou les aires de stationnement ne doivent présenter
qu’un seul accès sur la voie publique.
3.3. Allées piétonnes
Les allées piétonnes doivent avoir une largeur d’emprise de 2 mètres minimum.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 22
ARTICLE UA 4 / Conditions de desserte des terrains par les réseaux

4.1. Alimentation en eau potable


Toute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau, doit
être desservie par un réseau de distribution d’eau potable conforme aux règlements en vigueur.
4.2. Assainissement
Eaux usées
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement
par l’intermédiaire d’un dispositif agréé. Tout raccordement au réseau collectif d’assainissement
doit faire l’objet d’une demande auprès du service urbanisme.
L’évacuation des eaux usées industrielles dans le réseau public d’assainissement peut être
subordonné à un prétraitement approprié et conforme aux dispositions législatives et
réglementaires en vigueur.
Les rejets issus des piscines (eaux de bassin) doivent être raccordés au réseau d’eaux pluviales et
faire l’objet d'un traitement préalable de neutralisation du chlore. Ce type de rejet doit faire l'objet
d'un avis du service technique.
Eaux pluviales
Dans l’impossibilité de raccordement à un réseau d’eaux pluviales, le constructeur réalisera sur son
terrain et à sa charge, des dispositifs appropriés et proportionnés permettant l’évacuation directe
et sans stagnation des eaux pluviales vers un déversoir désigné à cet effet. Ces aménagements ne
doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux de ruissellement.
Toutefois, lorsque la parcelle est située en contre-bas d’une voie, le constructeur réalisera sur son
terrain et à sa charge des pièges à eau.
4.3. Réseaux divers (électricité, téléphone, télédistribution, numérique)
La création, l’extension, le remplacement et le branchement des réseaux électriques,
téléphoniques, de télédistribution et numériques devront être établis de préférence en souterrains.
4.4. Gestion des déchets
Pour toute nouvelle opération d’ensemble, un local destiné au stockage des déchets, fermé,
accessible de la voie principale, de caractéristiques techniques et de dimensions suffisantes au
regard de l’importance et de la nature du projet, doit être aménagé sur le terrain d’assiette.

ARTICLE UA 5 / Superficie minimale des terrains constructibles

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE UA 6 / Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises


publiques

6.1. Règles générales :


 Les constructions seront édifiées partiellement ou totalement à l'alignement des voies
existantes, modifiées ou à créer.
 Cette prescription s’applique également aux constructions édifiées en bordure des voies
privées déjà construites : dans ce cas, la limite latérale effective de la voie privée est prise
comme alignement.
6.2. Dispositions particulières
 Toutefois, des implantations autres que celles prévues aux paragraphes ci-dessus pourront
être autorisées :
- lorsque l’une ou plusieurs des constructions situées sur les terrains contigus sont
implantées en recul, une implantation en continuité avec l’une de ces constructions
est admise.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 23
- lorsque la construction projetée est une extension, une rénovation, une adaptation
ou un changement de destination d’une construction existante à la date
d’approbation du PLU.
- lorsqu'il s'agit d'opérations d'ensemble et de lotissements permettant notamment la
réalisation de constructions groupées.
- lorsque la continuité du bâti est assurée par d’autres moyens tels que murs,
porches, portail, etc.
- lorsque la construction projetée est une annexe.
 Dans tous les cas, une implantation particulière pourra être imposée lorsque
l’environnement bâti l’exige, notamment pour permettre une unité architecturale avec les
bâtiments existants :
- si l’implantation des bâtiments contigus est à l’alignement.
- si l’implantation des bâtiments contigus présente le même retrait.
 Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne
sont pas soumises aux règles précédentes lorsque leurs caractéristiques techniques
l’imposent et sous réserve qu’elles ne portent pas atteinte au voisinage et à la sécurité
routière.

ARTICLE UA 7 / Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les secteurs d’aléas (submersion marine, inondation terrestre par débordement de cours d’eau,
érosion littorale) sont repérés sur les plans transmis par les services de l’état et annexés au PLU
(annexe 5.5). Afin de prendre en compte les risques naturels et dans l’attente de l’approbation du
PPRL, tout projet de construction situé en zone d’aléa pourra être soumis à des prescriptions
particulières. Il fera l’objet d’une consultation des services de l’Etat compétent en matière de
risque.
7.1. Règles générales :
 Les constructions doivent être implantées sur au moins une des limites séparatives.
 En limites séparatives, la hauteur est limitée :
o Pour les équipements publics ou d’intérêt collectif ainsi que pour les hôtels, les
résidences de tourisme ou les résidences hôtelières, la hauteur de façade (Hf) ne
peut excéder 9 mètres et R+2.
o Pour les constructions principales hors équipements publics ou d’intérêt collectif,
hôtels, résidences de tourisme ou résidences hôtelières, la hauteur de façade (Hf)
ne peut excéder 6 mètres et la hauteur maximale (Hm) ne peut excéder 6,50
mètres.
o Pour les annexes, la hauteur maximale (Hm) ne peut excéder 4 mètres.
 La construction ne jouxtant pas l’autre limite devra être édifiée en respectant un retrait par
rapport aux limites séparatives au moins égal à 3 mètres.
7.2. Dispositions particulières
 Des implantations différentes de celles visées ci-dessus peuvent être imposées ou
admises :
- lorsqu’un élément d’intérêt végétal paysager ou bâti est identifié aux plans de
zonage comme devant être protégé, l’implantation de la construction doit être
déterminée pour répondre à sa mise en valeur.
- lorsqu’il s’agit de constructions ou installations nécessaires aux services publics ou
d’intérêt collectif, à condition que leur destination l’impose.
- lorsque la construction projetée est une extension, une rénovation, une adaptation
ou un changement de destination d’une construction existante à la date
d’approbation du PLU.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 24
- lorsqu'il s'agit d'opérations d'ensemble et de lotissements permettant notamment la
réalisation de constructions groupées.

ARTICLE UA 8 / Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une
même propriété

La distance de tout point d'une construction annexe par rapport à une construction principale doit
être égale ou supérieure à 2 m.

ARTICLE UA 9 / Emprise au sol

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE UA 10 / Hauteur maximale des constructions

10.1. Éléments de définition de la hauteur


• La hauteur d’une construction est la différence d’altitude mesurée verticalement entre le
point haut de la construction d’une part et d’autre part le niveau du sol (niveau du sol
existant avant fouilles et remblais ou niveau du trottoir lors d’une implantation du bâti en
limite de voirie).
• Les secteurs d’aléas (submersion marine, inondation terrestre par débordement de cours
d’eau, érosion littorale) sont repérés sur les plans transmis par les services de l’état et
annexés au PLU (annexe 5.5). Afin de prendre en compte les risques naturels et dans
l’attente de l’approbation du PPRL, tout projet de construction situé en zone d’aléa pourra
être soumis à des prescriptions particulières. Il fera l’objet d’une consultation des services
de l’Etat compétent en matière de risque.
• Pour davantage de détail sur la notion de hauteur, il convient de se reporter aux
dispositions générales de ce présent règlement.

10.2. Règles générales


• Pour les équipements publics ou d’intérêt collectif ainsi que pour les hôtels, les résidences
de tourisme ou les résidences hôtelières, la hauteur de façade (Hf) ne peut excéder 9
mètres et R+2.
• Pour les constructions principales hors équipements publics ou d’intérêt collectif, hôtels,
résidences de tourisme ou résidences hôtelières :
o Cas des toits en pente : La hauteur de façade (Hf) des constructions ne peut
excéder 6 mètres et R+1. La hauteur maximale (Hm) des constructions ne peut
excéder 9,50 mètres.
o Cas des toitures terrasses : la hauteur maximale (Hm) des constructions ne peut
excéder 6,50 mètres.
• Pour les annexes, la hauteur maximale (Hm) ne peut excéder 4 mètres.

10.3. Dispositions particulières


• Une hauteur supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents peut être admise ou
imposée pour les travaux portant sur les constructions existantes dont la hauteur, à la date
d’approbation du PLU, est supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents. Dans ce
cas, la hauteur maximale autorisée pour les travaux est celle de la construction existante.
10.4. Hauteur relative des constructions par rapport aux voies
• La hauteur de la construction doit être inférieure à la largeur de la voie existante, modifiée
ou à créer, augmentée éventuellement des retraits supplémentaires.
• Lorsqu'une construction est édifiée à la rencontre de deux voies d'inégales largeurs, la
hauteur applicable à la façade en bordure de la voie la plus large s'applique également à la
façade en bordure de la voie la plus étroite sur une longueur maximale de 15 m.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 25
10.5. Cas des piscines
• Les piscines enterrées ne pourront pas avoir une hauteur supérieure à 0,30 m par rapport
au sol naturel.
• Toutefois, dans le cas d’un projet d’ensemble (construction et piscine), la piscine pourra
être réalisée dans le prolongement de la plate-forme du bâti.

ARTICLE UA 11 / Aspect extérieur des constructions

11.1. Dispositions générales


• En dehors du périmètre de la Terrière repéré aux documents graphiques au titre de l’article
L. 123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme : les constructions peuvent être d’expression
architecturale traditionnelle ou contemporaine mais doivent par leur situation, leur
architecture, leurs dimensions, leur aspect extérieur être adaptées au caractère ou à
l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la
conservation des perspectives monumentales.
• Au sein du périmètre de la Terrière repéré aux documents graphiques au titre de l’article L.
123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme : les constructions doivent être d’expression
architecturale traditionnelle et être adaptées au caractère ou à l'intérêt des lieux
avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des
perspectives monumentales.

11.2. Aspect et volume


• Le volume et l’aspect extérieur des constructions doivent parfaitement s’insérer dans le
milieu bâti ou naturel existant, qu’il s’agisse d’architecture traditionnelle ou contemporaine.
• Les projets favorisant par leur architecture la mise en œuvre des objectifs de qualité
environnementale sont autorisés : orientation des façades et des surfaces extérieures,
dimensions et performance thermique des ouvertures et occultations, isolation par
l’extérieur, capteurs solaire, etc... Leur intégration devra tenir compte des qualités du tissu
urbain dans lequel ils s’insèrent.
• Des matériaux modernes pourront être utilisés si le projet de construction les justifie, ils ne
seront pas employés en imitation de matériaux traditionnels. Leur matière et leur couleur
devront permettre une parfaite intégration de la construction.

11.3. Pour les bâtiments identifiés au titre de l’article L 123-1-5-III-2° du Code de


l’urbanisme et figurant aux documents graphiques :
• Les travaux d’extension, de surélévation, d’aménagement ou de démolition, les
changements de destination réalisés sur ces bâtiments sont autorisés, dès lors qu’ils ne
portent pas atteinte à la valeur de ce patrimoine ou qu’ils sont rendus nécessaires pour
assurer la sécurité des usagers, la salubrité des locaux, la mise aux normes ou pour des
motifs d’intérêt public. Pour les travaux précédemment listés, la commune pourra être
amenée à solliciter l’avis d’un Architecte-Conseil.
• La composition de la façade et l’organisation des ouvertures doivent être respectées.
• L’agrandissement des ouvertures existantes est autorisé, s’il ne dénature pas l’architecture
des façades.
• Les éléments de décor de toiture et de charpente apparente d’origine ou de qualité doivent
être conservés et restaurés dans leurs matériaux, dimensions et traitements.

11.4. Toitures
• Sur l’ensemble du territoire :
- Les toitures doivent être conçues en fonction de l’architecture de l’édifice, en
recherchant une harmonie de volumétrie avec les constructions voisines si elles
présentent un intérêt architectural, historique ou urbain ou qu’elles contribuent à
l’identité du quartier.
- Les toitures doivent être couvertes de tuiles mécaniques ou tuiles canal, en terre
cuite. Elles seront de teinte claire ou mélangées, en harmonie avec les toits

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 26
environnants. La pente de la couverture sera comprise entre 25% et 37%. Ces
prescriptions ne s’appliquent pas aux vérandas.
• En dehors du périmètre de la Terrière repéré aux documents graphiques au titre de l’article
L. 123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme : des dispositions différentes pourront être
autorisées dans le cas :
- de la réhabilitation ou l’extension de constructions anciennes, suivant le matériau
d’origine, le contexte architectural.
- de construction d’architecture contemporaine, sur avis motivé, lorsque le contexte
avoisinant ou la nature du programme ne justifie pas l’usage exclusif de tuiles
mécaniques ou tuiles canal, en terre cuite.
L’ardoise pourra ainsi être autorisée si le bâti environnant le justifie. Dans ce cas, la
pente de la toiture sera comprise entre 50% et 100%.
• Sur l’ensemble du territoire :
- Les chiens assis ne sont pas autorisés.
- Dans les lotissements, la couleur des tuiles sera harmonisée.

11.5. Matériaux et coloris


• Enduits : L’enduit sera obligatoirement de couleur blanche, seule couleur autorisée. Pour
les bâtiments identifiés au titre du L.123-1-5-III-2° du code l’urbanisme, une dérogation à
la couleur blanche est autorisée afin de respecter l’aspect originel de l’édifice.
• Bâtiments commerciaux : La couleur des façades des bâtiments commerciaux pourra être
différente du blanc, sous réserve de préserver l’harmonie architecturale et
environnementale des lieux, et seront soumises à déclaration. Les équipements publics
sont exemptés de cette règle et sous réserve qu’ils tiennent compte de l’intégration
harmonieuse de l’environnement proche.
• Bardage :
o En dehors du périmètre du centre-ville repéré aux documents graphiques au titre
de l’article L. 123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme : Pour les constructions en
bardage bois, le revêtement sera de couleur blanche. Le bardage extérieur en bois
naturel est autorisé sous réserve que celui-ci respecte les coloris des constructions
avoisinantes. D’autres dispositions pourront être autorisées, sur demande justifiée,
à condition qu’elles ne soient pas de nature à porter atteinte au caractère ou à
l’intérêt des lieux avoisinants.
o Au sein du périmètre du centre-ville repéré aux documents graphiques au titre de
l’article L. 123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme : Le bardage bois y sera
uniquement de couleur blanche.
o Sur l’ensemble du territoire communal : Dans le cadre de la pose d’un bardage en
limite du domaine public, il ne sera accepté aucun surplomb de ce dernier.
• Éléments de décor : En dehors du périmètre institué en centre-ville (cf. partie « bardage »
ci-dessus), les éléments de décor seront autorisés dans les limites de 25% de la surface
d’une des façades.

11.6. Annexe
• L’annexe des habitations doit être composée en harmonie avec le bâtiment principal.

11.7. Clôtures
Règles générales
• L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable en application de l’article R.
421-12 d° du Code de l’Urbanisme.
• Les clôtures ne devront pas comprendre de matériaux déconseillés par le Plan Vert
(éléments opaques, haies sèches, …)
• Les hauteurs définies peuvent être réduites pour des raisons de sécurité ou de visibilité,
notamment à des carrefours.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 27
• Les clôtures seront étudiées en fonction d’une harmonie générale de l’environnement bâti
ou végétal.
• Aucun portail ou portillon ne devra être réalisé en limites des espaces communs ou privatifs
paysagers ou aménagés.
À l’alignement
• Les clôtures seront minérales (murs et murets) et réalisées en maçonnerie enduite et
peinte entièrement en blanc en harmonie avec le bâtiment principal d’une hauteur
maximale de 1,20 m. Une surélévation en matériaux ajourés (espaces minimum de 5 cm
entre les éléments) en concordance avec les huisseries ou de couleur blanche pourra être
réalisée jusqu’à une hauteur maximale de 1,80 m.
• Quand la construction est édifiée en recul par rapport à l’alignement, les clôtures à
l’alignement et sur la marge de recul jusqu’au droit de la façade de construction seront
traitées de manière homogène.
En limites séparatives
Les clôtures seront constituées soit :
• D’un mur ou d’un muret en maçonnerie enduite et peinte entièrement en blanc en
harmonie avec le bâtiment principal, d’une hauteur maximale de 1,80 m. Toutefois, ce mur
ou muret peut être surmonté de matériaux ajourés (espaces minimum de 5 cm entre les
éléments) en concordance avec les huisseries ou de couleur blanche et que l’ensemble ne
dépasse pas une hauteur d’1m80.
• D’un grillage d’une hauteur maximale de 1,80m doublé d’une haie végétale d’une hauteur
équivalente.

En limites séparatives :
- mur ou muret d’une hauteur maximale de
1,80 m intégrant une partie surmonté d’un
grillage ajouré
- grillage doublé d’une haie végétale d’une
hauteur maximale de 1,80 m

Alignement et éventuels reculs jusqu’au droit


de la façade de construction :
- Mur ou muret d’une hauteur maximale de
1,20 m avec possibilité de surélévation en
matériaux ajourés jusqu’à 1,80 m

11.8. Enseignes lumineuses


• Les enseignes lumineuses et tout autre éclairage privés et publics visibles de la mer ne
pourront être autorisés qu’après consultation du service compétent. Sont notamment
interdits : les feux rythmés de quelque couleur qu’ils soient, et les feux fixes de couleur
rouge, verte ou violette.
• Les enseignes, les prés-enseignes, les publicités devront tenir compte du règlement local
de publicité mis en place par arrêté municipal.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 28
ARTICLE UA 12 / Stationnement

12.1. Exigences pour les véhicules motorisés


o Dispositions générales
Le stationnement des véhicules correspondants aux besoins des constructions et installations doit
être assuré en dehors des voies publiques, sur le terrain d'assiette du projet ou dans son
environnement immédiat.
Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable
ne peut pas satisfaire aux obligations imposées par le présent règlement en matière de réalisation
d’aires de stationnement sur le terrain d'assiette ou dans son environnement immédiat, il peut être
tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même :
> soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement
existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération,
> soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement
répondant aux mêmes conditions.
Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long
terme ou d'un parc privé de stationnement, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en
partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.
o Modalités de réalisation
Les dimensions minimales à prévoir par place sont de 2.50m par 5.00 m, accès non compris, et de
25 m² avec les accès.
En cas de travaux sur les constructions existantes :
- s'il y a changement de destination, les places de stationnement correspondant à la nouvelle
destination sont exigées.
- s'il n'y a pas de changement de destination, il n'est fait obligation de réaliser les places de
stationnement que pour le surcroît de logements, de surface de plancher ou de surfaces
diverses créés.
Dans tout projet, le nombre de place de parking requis sera calculé sur la totalité des constructions
de l’unité foncière.
Un seul accès sur la voie publique et un seul portail sera autorisé sur l’unité foncière. Ce dernier
devra avoir une largeur minimale de 4m.
Les groupes de garages individuels ou aires de stationnement doivent être disposés dans les
parcelles de façon à ménager une aire d’évolution à l’intérieur des dites parcelles et ne présenter
qu’un seul accès sur la voie publique.
o Normes
Les exigences en matière de stationnement diffèrent en fonction de l'usage des constructions. En
fonction de leur destination, les opérations devront répondre aux normes suivantes :

Destination projetée Nombre de places requises


Sous réserve qu’elle soit
autorisée dans la zone

o pour les parcelles de 100 m² et moins : néant


Logement o pour les parcelles de plus de 100 m² : 2 places de stationnement
par logement

Création d’une aire de stationnement en commun ouverte et non


close à raison de 0,5 place par logements. Dans le cas où le nombre
Opérations à usage de places à réaliser n’est pas un nombre entier, il conviendra de
d’habitation de plus de retenir :
5 logements
o le nombre entier immédiatement supérieur si la décimale est
égale ou supérieure à 0,5.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 29
o le nombre entier immédiatement inférieur si la décimale est
inférieure à 0,5.

Hébergement hôtelier,
résidences de 1 place de stationnement par chambre ou 1 place de stationnement
tourisme, résidences par unité de logement
hôtelières

1 place de stationnement par tranche commencée de 100 m² de


Commerce
surface de plancher

Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en


tenant compte :

Autres constructions et o de leur nature ;


établissements o du taux et du rythme de leur fréquentation ;
o de leur situation géographique au regard de leur desserte et des
espaces publics de stationnement existants à proximité.

12.2. Exigences pour le stationnement des deux-roues non motorisés


Pour toutes les constructions listées ci-dessous, des places de stationnement couvertes et d’accès
facile doivent être réalisées pour les deux roues. Il est exigé :
 une surface minimale de 1,50 m² par logement pour les opérations de logements collectifs
de plus de 3 logements. Dans tous les cas, l’espace créé ne pourra être inférieur à 9m².
 une surface minimale de 1,50 m² par tranche de 50m² de surface de plancher à partir de
300m² de surface de plancher pour les constructions neuves à destination de commerce et
bureaux. Dans tous les cas, l’espace créé ne pourra être inférieur à 9m².
 Pour les autres constructions et établissements, le nombre de places à réaliser est à
estimer en fonction des mêmes critères que pour le stationnement des véhicules motorisés.

ARTICLE UA 13 / Espaces libres et plantations

13.1. Plantations existantes


o Arbres isolés remarquables et ensembles boisés d’intérêt paysager repérés au plan
de zonage au titre de l’article L. 123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme :
Les travaux ayant pour effet de détruire ou de porter atteinte à un boisement ou à un arbre repéré
au plan de zonage doivent faire l’objet d’une déclaration préalable au titre de l’article R.421-23 h
du code de l’urbanisme. Cette dernière pourra être refusée ou soumise à des conditions
particulières si les travaux sont de nature à leur porter atteinte de manière irrémédiable, les
principaux critères de décision étant l’état sanitaire des arbres, l’intérêt du boisement, la sécurité,
la fonctionnalité agricole et la fonctionnalité des accès. En cas d’arrachage, en tant que mesure
compensatoire, les arbres replantés devront être :
- d’une hauteur minimale de 1,5m au moment de la replantation.
- si l’essence arrachée figure au Plan Vert communal (annexé au PLU), l’arbre ou les arbres
replanté(s) devront être de la même essence ; si l’essence arrachée ne figure pas au Plan
Vert communal, l’arbre ou les arbres replanté(s) devront être sélectionnés parmi les
essences privilégiées par le Plan Vert communal.
o Espaces Boisés Classés (EBC) repérés au plan de zonage :
Ce classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à
compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements. Nonobstant toutes
dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de
défrichement prévue au Code Forestier (articles L. 311-1 et suivants).
Dans tout espace boisé classé, les coupes et abattages d'arbres sont soumis à autorisation
préalable (article L.130.1 du Code de l’Urbanisme). Dans tout espace boisé, aucun particulier ne

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 30
peut user du droit d'arracher ou de défricher ses bois sans en avoir préalablement obtenu une
autorisation administrative.
o Plantations non repérées au plan de zonage :
Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations d’essence
compatible avec l’environnement local (cf. essences inscrites au Plan Vert communal annexé au
PLU).
Dans les espaces boisés non classés, une autorisation de défrichement devra être jointe à la
demande de permis de construire.
o Intégration du projet par rapport aux arbres présent sur le domaine public
Il conviendra d’adapter le projet de construction en fonction des arbres présent sur le domaine
public.

13.2. Plantations, végétalisations ou espaces communs à créer


Les espaces non bâtis devront être végétalisés, quelle que soit la taille de la parcelle, afin
d’améliorer le cadre de vie et d’optimiser la gestion des eaux pluviales.
Les groupes d’habitations, les divisions de parcelles de plus de cinq lots assujetties à la délivrance
d’une autorisation administrative (déclaration préalable, permis d’aménager, permis de
construire…) devront comprendre des espaces communs et privatifs paysagers ou aménagés d’une
surface au moins égale à 10% de la superficie totale du terrain hors voirie.
Les délaissés des aires de stationnement doivent être plantés à raison d’un arbre haut de jet par
100 m² d’espace libre.

13.3. Espaces libres à maintenir


Hormis pour les commerces, les espaces libres représenteront un pourcentage minimum de 10%
de la surface du terrain hors voirie.

ARTICLE UA 14 / Coefficient d’Occupation des Sols

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE UA 15 / OBLIGATIONS IMPOSEES EN TERMES DE PERFORMANCES


ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE UA 16 / OBLIGATIONS IMPOSEES EN TERMES D’INFRASTRUCTURES ET


RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Il n’est pas fixé de règle particulière.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 31
2. DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UB
Caractère de la zone UB (extrait du rapport de présentation)
Il s’agit d’une zone à dominante d’habitat pavillonnaire individuel, constituant les secteurs
périphériques de construction dans laquelle les capacités des équipements publics existants ou en
cours de réalisation permettent d’admettre immédiatement des constructions.
La zone UB comprend un sous-secteur UBa correspondant à la frange littorale de la ville où la
continuité des constructions est interdite (les constructions ne peuvent s’implanter que sur une
seule limite séparative latérale).
Rappels
Un permis de démolir est instauré sur la zone UB au titre de l’article R. 421-27 du Code de
l’urbanisme et sur les constructions remarquables repérées au plan de zonage au titre de l’article
L.123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme.
L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable en application de l’article R 421-12 d°
du Code de l’urbanisme.

Article UB 1 / Occupations et utilisations du sol interdites :

Dans toute la zone UB sont interdit(e)s :


 Les constructions et activités qui, par leur destination, leur nature, leur importance ou leur
aspect sont incompatibles avec la salubrité, la tranquillité ou la sécurité d’un quartier mixte
à dominante d’habitat.
 Les dépôts de ferrailles, de déchets, de tous biens de consommation inutilisables, ainsi que
les dépôts de véhicules soumis à autorisation d'installations et travaux divers.
 Les terrains aménagés, permanents ou saisonniers pour l'accueil des campeurs et des
caravanes, et les aires naturelles de camping ainsi que les terrains relevant de la simple
déclaration.
 L'implantation des bâtiments agricoles et les élevages.
 Le stationnement de caravanes, fourgons, mobil-homes ou tout autre véhicule à usage
commercial.
 Le stationnement des chapiteaux et spectacles itinérants (manèges, aires de jeux et
circuits divers,...), sauf sur les parkings et places publics après accord de la commune.
 Tout changement de destination des établissements hôteliers (hôtels ou résidence hôtelière
ou de tourisme) hormis lors d’une transformation d’un hôtel en résidence hôtelière ou de
tourisme ou inversement.

Article UB 2 / Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

Les secteurs d’aléas (submersion marine, inondation terrestre par débordement de cours d’eau,
érosion littorale) sont repérés sur les plans transmis par les services de l’état et annexés au PLU
(annexe 5.5). Afin de prendre en compte les risques naturels et dans l’attente de l’approbation du
PPRL, tout projet de construction situé en zone d’aléa pourra être soumis à des prescriptions
particulières. Il fera l’objet d’une consultation des services de l’Etat compétent en matière de
risque.
Dans toute la zone UB sont autorisé(e)s :
 Les constructions, les activités et les occupations du sol dont le voisinage est compatible
avec l'habitat, sous réserve :
- qu’elles ne présentent pas de risques pour la sécurité des voisins (incendie,
explosion …) ;
- qu’elles ne soient pas susceptibles de provoquer des nuisances (odeurs, pollution,
bruit, effet de masque …) ;

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 32
- que leur volume et leur aspect extérieur soient compatibles avec les milieux
environnants ;
- que les nécessités de leur fonctionnement lors de leur ouverture comme à terme,
soient compatibles avec les infrastructures existantes (notamment les voies de
circulation) et les autres équipements collectifs.
Le respect de ces règles ne fait pas obstacle à l'application de la réglementation et des
procédures spécifiques aux établissements classés.
 Les extensions de constructions existantes à la date d’approbation du PLU dont l'activité est
incompatible avec la destination de la zone, à condition qu'elles n'aggravent pas les
nuisances actuelles.
 Une seule annexe par parcelle (en dehors des piscines).
 L’annexe et les garages devront être construits soit simultanément soit postérieurement à
l’habitation.
 L’implantation de tout ou partie d’une piscine au sein des zones non aedificandi reportées
au plan de zonage est admise dans la mesure où la piscine s’intègre dans une bande
maximale de 10 m par rapport à la façade de l’habitation la plus proche de la zone non
aedificandi. Dans le cas de l’implantation de la piscine en tout ou partie dans une zone non
aedificandi, une obligation de planter des arbres est imposée. Les terrasses devront être
démontables, les locaux techniques devront être enterrés ou inclus dans l’habitation.
 La pratique du camping et le stationnement de caravanes et d’autocaravanes sur terrain
bâti destinées à l’hébergement sont autorisés pour une durée inférieure à 3 mois par an,
consécutifs ou non, à condition que le terrain sur lequel se situe l’installation soit en tout
point conforme aux prescriptions des articles 3 et 4 du présent règlement.
 Les travaux d’extension, de surélévation, d’aménagement ou de démolition, les
changements de destination réalisés sur le patrimoine bâti faisant l’objet d’une protection
au titre de l’article L.123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme et identifiés aux documents
graphiques, dès lors qu’ils ne portent pas atteinte à la valeur de ce patrimoine ou qu’ils
sont rendus nécessaires pour assurer la sécurité des usagers, la salubrité des locaux, la
mise aux normes ou pour des motifs d’intérêt public. Pour les travaux précédemment
listés, la commune pourra être amenée à solliciter l’avis d’un Architecte-Conseil
 Toute opération à partir de 30 logements (collectifs ou individuels), comportera au
minimum 10% de logements à usage locatif financés par des prêts aidés par l’État de type
PLAI, PLUS, PLS ou dispositif équivalent à intervenir.
Dans le cas où le pourcentage minimum fixé ci-dessus ne donnent pas un nombre entier au
regard du nombre total de logements prévus, le nombre de logements aidés ou d’un certain
type à réaliser sera :
- le nombre entier immédiatement supérieur au produit de la proportion retenue par
le nombre total de logements prévus, si la décimale est supérieure à 0.5.
- le nombre entier immédiatement inférieur au produit de la proportion retenue par
le nombre total de logements prévus, si la décimale est inférieure ou égale à 0.5.
Exemple 1 : 10% de logements financés par des prêts aidés par l’Etat pour une opération
de 32 logements = 3.2, soit 3 logements financés par des prêts aidés par l’Etat à réaliser.

Exemple 2 : 10% de logements financés par des prêts aidés par l’Etat pour une opération
de 36 logements = 3.6, soit 4 logements financés par des prêts aidés par l’Etat à réaliser.

 Les éoliennes domestiques sous réserve de s’intégrer dans l’environnement architectural et


urbain et de ne pas générer de nuisances sonores incompatibles avec la vocation de la
zone.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 33
Article UB 3 / Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et
d’accès aux voies ouvertes au public

Pour être autorisé, un projet doit se trouver sur un terrain d’assiette desservi par des voies
publiques ou privées, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fond(s)
voisin(s).
Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire ne produise une servitude de
passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article
682 du Code Civil.
3.1. Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
Pour être autorisé, un projet doit se trouver sur un terrain d’assiette desservi par des voies
publiques ou privées répondant aux conditions suivantes :
- satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection
civile, brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas
présenter de risques pour les usagers.
- disposer de caractéristiques techniques et de dimensions suffisantes au regard de
l’importance et de la nature du projet.
- être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
Toute voie nouvelle doit en outre :
- être conçue pour s’intégrer au maillage viaire environnant et participer à une bonne
desserte du quartier.
- disposer d’une largeur minimale de 6 mètres.
- donner une place adaptée aux modes de déplacement « doux » (vélo, piéton).
- respecter les écoulements des eaux sur les voies adjacentes.
- être adaptée afin de préserver au maximum les arbres présents sur le domaine
public.
En cas d’impossibilité avérée, il peut être admis exceptionnellement des voies en impasse.
Toutefois les voies en impasse ne doivent pas desservir plus de 50 logements et leur longueur
pourra être limitée pour des raisons de sécurité.
Lorsqu’elles se terminent en impasse, les voiries à créer desservant plus de 3 logements doivent
être dotés d’un dispositif de retournement permettant à tout véhicule de manœuvrer et de repartir
en marche avant et être conçus de manière à désenclaver les parcelles arrières.
3.2. Caractéristiques des accès
Le projet ne peut être autorisé que sous réserve que l’accès réponde aux conditions suivantes :
- satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection
civile, brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas
présenter de risques pour les usagers.
- être adapté à l’opération et être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à
la circulation publique.
- disposer d’une largeur minimale de 4 mètres, et permettre aux véhicules du service
incendie de parvenir à moins de 8 mètres d’une façade de construction. Les projets
d’extension et d’annexes peuvent être autorisés même dans le cas d’accès dont la
largeur est inférieure à ces normes.
- respecter les écoulements des eaux de la voie publique et ceux sur les voies
adjacentes.
- être adapté afin de préserver au maximum les arbres présents sur le domaine
public.
Un seul accès sera autorisé par unité foncière.
Les groupes de garages individuels ou les aires de stationnement ne doivent présenter qu’un seul
accès sur la voie publique.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 34
Les accès sur les routes départementales sont limités au strict minimum rendu nécessaire pour le
bon fonctionnement de l’opération.
3.3. Allées piétonnes
Les allées piétonnes doivent avoir une largeur d’emprise de 2 mètres minimum.

ARTICLE UB 4 / Conditions de desserte des terrains par les réseaux

4.1. Alimentation en eau potable


Toute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau, doit
être desservie par un réseau de distribution d’eau potable conforme aux règlements en vigueur.
4.2. Assainissement
Eaux usées
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement
par l’intermédiaire d’un dispositif agréé. Tout raccordement au réseau collectif d’assainissement
doit faire l’objet d’une demande auprès du service urbanisme.
L’évacuation des eaux usées industrielles dans le réseau public d’assainissement peut être
subordonné à un prétraitement approprié et conforme aux dispositions législatives et
réglementaires en vigueur.
Les rejets issus des piscines (eaux de bassin) doivent être raccordés au réseau d’eaux pluviales et
faire l’objet d'un traitement préalable de neutralisation du chlore. Ce type de rejet doit faire l'objet
d'un avis du service technique.
Eaux pluviales
Dans l’impossibilité de raccordement à un réseau d’eaux pluviales, le constructeur réalisera sur son
terrain et à sa charge, des dispositifs appropriés et proportionnés permettant l’évacuation directe
et sans stagnation des eaux pluviales vers un déversoir désigné à cet effet. Ces aménagements ne
doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux de ruissellement.
Toutefois, lorsque la parcelle est située en contre-bas d’une voie, le constructeur réalisera sur son
terrain et à sa charge des pièges à eau.
4.3. Réseaux divers (électricité, téléphone, télédistribution, numérique)
La création, l’extension, le remplacement et le branchement des réseaux électriques,
téléphoniques, de télédistribution et numériques devront être établis de préférence en souterrains.
4.4. Gestion des déchets
Pour toute nouvelle opération d’ensemble, un local destiné au stockage des déchets, fermé,
accessible de la voie principale, de caractéristiques techniques et de dimensions suffisantes au
regard de l’importance et de la nature du projet, doit être aménagé sur le terrain d’assiette.

ARTICLE UB 5 / Superficie minimale des terrains constructibles

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE UB 6 / Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises


publiques

6.1. En agglomération
 Les constructions seront édifiées par rapport aux voies existantes, modifiées ou à créer :
- soit à l’alignement,
- soit en retrait de 3 mètres minimum par rapport à l’alignement.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 35
Ces prescriptions s’appliquent également aux constructions édifiées en bordure des voies
privées : dans ce cas, la limite latérale effective de la voie privée est prise comme
alignement.
 Quand un bâtiment existant est implanté à moins de 3 mètres par rapport à l’alignement,
une extension alignée sur ce dernier est autorisée.
 Dans tous les cas, une implantation particulière pourra être imposée lorsque
l’environnement bâti l’exige, notamment pour permettre une unité architecturale avec les
bâtiments existants :
- si l’implantation des bâtiments contigus est à l’alignement.
- si l’implantation des bâtiments contigus présente le même retrait.
 Les garages devront être implantés à au moins 5 mètres de l’alignement. Toutefois, selon
la configuration de la parcelle, ils pourront être implantés sur l’alignement sans toutefois
avoir une sortie sur la voie publique.
 Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne
sont pas soumises aux règles précédentes lorsque leurs caractéristiques techniques
l’imposent et sous réserve qu’elles ne portent pas atteinte au voisinage et à la sécurité
routière.
 Les rénovations, adaptations ou changements de destination de constructions existantes ne
sont pas non plus soumis aux règles précédentes.
6.2. Hors agglomération
 Les constructions et installations devront respecter un recul de 15 mètres par rapport à
l’axe des routes départementales.
 Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne
sont pas soumises aux règles précédentes lorsque leurs caractéristiques techniques
l’imposent et sous réserve qu’elles ne portent pas atteinte au voisinage et à la sécurité
routière.
 Les rénovations, adaptations ou changements de destination de constructions existantes ne
sont pas non plus soumis aux règles précédentes.

ARTICLE UB 7 / Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les secteurs d’aléas (submersion marine, inondation terrestre par débordement de cours d’eau,
érosion littorale) sont repérés sur les plans transmis par les services de l’état et annexés au PLU
(annexe 5.5). Afin de prendre en compte les risques naturels et dans l’attente de l’approbation du
PPRL, tout projet de construction situé en zone d’aléa pourra être soumis à des prescriptions
particulières. Il fera l’objet d’une consultation des services de l’Etat compétent en matière de
risque.
La bande de constructibilité principale s’applique sur une profondeur de 20 mètres à partir de la
limite de voie ou d’emprise publique ou du recul éventuellement imposé à l’article 6.

7.1. Implantation des constructions dans la bande de constructibilité principale


applicables dans toute la zone UB (UB et UBa)
 Les constructions peuvent être implantées :
- Soit en limite séparative.
- Soit en retrait des limites séparatives. Dans ce cas, les constructions devront être
édifiées en respectant un retrait par rapport aux limites séparatives au moins égal à la
moitié de la hauteur de la construction mesurée à l’égout des toitures (L ≥ H/2) sans
que ce retrait puisse être inférieur à 3 mètres.

7.2. Implantation des constructions dans la bande de constructibilité secondaire


applicables dans toute la zone UB (UB et UBa)
 Les constructions doivent être implantées en respectant un retrait par rapport aux limites
séparatives au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction mesurée à l’égout

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 36
des toitures (L ≥ H/2) sans que ce retrait puisse être inférieur à 3 mètres et ce de manière
à respecter l’ensoleillement et l’intimité des cours et des jardins.
 Toutefois, les constructions peuvent être implantées en limites séparatives :
- si la hauteur de façade (Hf) de la construction par rapport au terrain naturel est
inférieure ou égale à 6 mètres au droit de la limite et la hauteur maximale (Hm) est
inférieure ou égale à 6.5 mètres au droit de la limite.
- si le projet de construction jouxte une construction existante de valeur ou en bon
état, implantée en limite séparative sur la propriété voisine, et qu'il n'en dépasse
pas les dimensions.
- si plusieurs propriétaires voisins s'entendent pour réaliser simultanément un projet
d'ensemble présentant une unité architecturale.
7.3. Dispositions particulières applicables dans toute la zone UB (UB et UBa)
 Des implantations différentes de celles visées ci-dessus peuvent être imposées ou
admises :
- lorsqu’un élément d’intérêt végétal paysager ou bâti est identifié aux plans de
zonage comme devant être protégé, l’implantation de la construction doit être
déterminée pour répondre à sa mise en valeur.
- lorsqu’il s’agit de constructions ou installations nécessaires aux services publics ou
d’intérêt collectif, à condition que leur destination l’impose.
- lorsque la construction projetée est une extension, une rénovation, une adaptation
ou un changement de destination d’une construction existante à la date
d’approbation du PLU.
- lorsqu'il s'agit d'opérations d'ensemble et de lotissements permettant notamment la
réalisation de constructions groupées.
7.4. Dispositions particulières au seul secteur UBa
 Les constructions ne pourront s’implanter que sur une seule des limites séparatives
latérales. Les constructions devront respecter un retrait par rapport à l’autre limite
séparative au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction mesurée à l’égout des
toitures (L ≥ H/2)sans que ce retrait puisse être inférieur à 3 mètres.

ARTICLE UB 8 / Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une
même propriété

La distance de tout point d'une construction annexe par rapport à une construction principale doit
être égale ou supérieure à 2 m.

ARTICLE UB 9 / Emprise au sol

Pour les constructions à usage d’habitation, l’emprise au sol maximale est fixée à 50% de la
superficie de l’unité foncière. Toutefois, une majoration de 50% du pourcentage d’emprise au sol
peut être autorisée pour les constructions à usage d’habitation jusqu’à l’obtention d’une superficie
maximale d’emprise au sol de 150m².
Il n’est pas fixé de règle particulière pour les constructions à usage d’artisanat et de commerce en
rez-de-chaussée.

ARTICLE UB10 / Hauteur maximale des constructions

10.1. Éléments de définition de la hauteur


• La hauteur d’une construction est la différence d’altitude mesurée verticalement entre le
point haut de la construction d’une part et d’autre part le niveau du sol (niveau du sol
existant avant fouilles et remblais ou niveau du trottoir lors d’une implantation du bâti en
limite de voirie).

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 37
• Les secteurs d’aléas (submersion marine, inondation terrestre par débordement de cours
d’eau, érosion littorale) sont repérés sur les plans transmis par les services de l’état et
annexés au PLU (annexe 5.5). Afin de prendre en compte les risques naturels et dans
l’attente de l’approbation du PPRL, tout projet de construction situé en zone d’aléa pourra
être soumis à des prescriptions particulières. Il fera l’objet d’une consultation des services
de l’Etat compétent en matière de risque.
• Pour davantage de détail sur la notion de hauteur, il convient de se reporter aux
dispositions générales de ce présent règlement.

10.2. Règles générales


• Pour les équipements publics ou d’intérêt collectif ainsi que pour les hôtels, les résidences
de tourisme ou les résidences hôtelières, la hauteur de façade (Hf) ne peut excéder 9
mètres et R+2.
• Pour les constructions principales hors équipements publics ou d’intérêt collectif, hôtels,
résidences de tourisme ou résidences hôtelières :
o Cas des toits en pente : La hauteur de façade (Hf) des constructions ne peut
excéder 6 mètres et R+1. La hauteur maximale (Hm) des constructions ne peut
excéder 9,50 mètres.
o Cas des toitures terrasses : la hauteur maximale (Hm) des constructions ne peut
excéder 6,50 mètres.
• Pour les annexes, la hauteur maximale (Hm) ne peut excéder 4 mètres.

10.3. Dispositions particulières


• Une hauteur supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents peut être admise ou
imposée pour les travaux portant sur les constructions existantes dont la hauteur, à la date
d’approbation du PLU, est supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents. Dans ce
cas, la hauteur maximale autorisée pour les travaux est celle de la construction existante.
10.4. Hauteur relative des constructions par rapport aux voies
• La hauteur de la construction doit être inférieure à la largeur de la voie existante, modifiée
ou à créer, augmentée éventuellement des retraits supplémentaires.
• Lorsqu'une construction est édifiée à la rencontre de deux voies d'inégales largeurs, la
hauteur applicable à la façade en bordure de la voie la plus large s'applique également à la
façade en bordure de la voie la plus étroite sur une longueur maximale de 15 m.
10.5. Cas des piscines
• Les piscines enterrées ne pourront pas avoir une hauteur supérieure à 0,30 m par rapport
au sol naturel.
• Toutefois, dans le cas d’un projet d’ensemble (construction et piscine), la piscine pourra
être réalisée dans le prolongement de la plate-forme du bâti.

ARTICLE UB 11 / Aspect extérieur des constructions et des clôtures

11.1. Dispositions générales


• Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine
mais doivent par leur situation, leur architecture, leurs dimensions, leur aspect extérieur
être adaptées au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages
naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

11.2. Aspect et volume


• Le volume et l’aspect extérieur des constructions doivent parfaitement s’insérer dans le
milieu bâti ou naturel existant, qu’il s’agisse d’architecture traditionnelle ou contemporaine.
• Les projets favorisant par leur architecture la mise en œuvre des objectifs de qualité
environnementale sont autorisés : orientation des façades et des surfaces extérieures,
dimensions et performance thermique des ouvertures et occultations, isolation par

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 38
l’extérieur, capteurs solaire, etc... Leur intégration devra tenir compte des qualités du tissu
urbain dans lequel ils s’insèrent.
• Des matériaux modernes pourront être utilisés si le projet de construction les justifie, ils ne
seront pas employés en imitation de matériaux traditionnels, leur matière et leur couleur
devront permettre une parfaite intégration de la construction.

11.3. Pour les bâtiments identifiés au titre de l’article L 123-1-5-III-2° du Code de


l’urbanisme et figurant aux documents graphiques :
• Les travaux d’extension, de surélévation, d’aménagement ou de démolition, les
changements de destination réalisés sur ces bâtiments sont autorisés, dès lors qu’ils ne
portent pas atteinte à la valeur de ce patrimoine ou qu’ils sont rendus nécessaires pour
assurer la sécurité des usagers, la salubrité des locaux, la mise aux normes ou pour des
motifs d’intérêt public. Pour les travaux précédemment listés, la commune pourra être
amenée à solliciter l’avis d’un Architecte-Conseil. Il est précisé par ailleurs que :
o La composition de la façade et l’organisation des ouvertures doivent être
respectées.
o L’agrandissement des ouvertures existantes est autorisé, s’il ne dénature pas
l’architecture des façades.
o Les éléments de décor de toiture et de charpente apparente d’origine ou de qualité
doivent être conservés et restaurés dans leurs matériaux, dimensions et
traitements.
11.4. Toitures
• Elles doivent être conçues en fonction de l’architecture de l’édifice, en recherchant une
harmonie de volumétrie avec les constructions voisines si elles présentent un intérêt
architectural, historique ou urbain ou qu’elles contribuent à l’identité du quartier.
• Les toitures doivent être couvertes de tuiles mécaniques ou tuiles canal, en terre cuite ;
elles seront de teinte claire ou mélangées, en harmonie avec les toits environnants. La
pente de la couverture sera comprise entre 25% et 37%. Ces prescriptions ne s’appliquent
pas aux vérandas.
• Des dispositions différentes pourront être autorisées dans le cas :
- de la réhabilitation ou l’extension de constructions anciennes, suivant le matériau
d’origine, le contexte architectural.
- de construction d’architecture contemporaine, sur avis motivé, lorsque le contexte
avoisinant ou la nature du programme ne justifie pas l’usage exclusif de tuiles
mécaniques ou tuiles canal, en terre cuite.
L’ardoise pourra être autorisée si le bâti environnant le justifie. Dans ce cas, la pente
de la toiture sera comprise entre 50% et 100%.
• Dans les lotissements, la couleur des tuiles sera harmonisée.

11.5. Matériaux et coloris


• Enduits : L’enduit sera obligatoirement de couleur blanche, seule couleur autorisée. Pour
les bâtiments identifiés au titre du L.123-1-5-III-2° du code l’urbanisme, une dérogation à
la couleur blanche est autorisée afin de respecter l’aspect originel de l’édifice.
• Bâtiments commerciaux : La couleur des façades des bâtiments commerciaux pourra être
différente du blanc, sous réserve de préserver l’harmonie architecturale et
environnementale des lieux, et seront soumises à déclaration. Les équipements publics
sont exemptés de cette règle et sous réserve qu’ils tiennent compte de l’intégration
harmonieuse de l’environnement proche.
• Bardage :
o En dehors du périmètre du centre-ville repéré aux documents graphiques au titre
de l’article L. 123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme : Pour les constructions en
bardage bois, le revêtement sera de couleur blanche. Le bardage extérieur en bois
naturel est autorisé sous réserve que celui-ci respecte les coloris des constructions
avoisinantes. D’autres dispositions pourront être autorisées, sur demande justifiée,

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 39
à condition qu’elles ne soient pas de nature à porter atteinte au caractère ou à
l’intérêt des lieux avoisinants.
o Au sein du périmètre du centre-ville repéré aux documents graphiques au titre de
l’article L. 123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme : Le bardage bois y sera
uniquement de couleur blanche.
o Sur l’ensemble du territoire communal : Dans le cadre de la pose d’un bardage en
limite du domaine public, il ne sera accepté aucun surplomb de ce dernier.
• Éléments de décor : En dehors du périmètre institué en centre-ville (cf. partie « bardage »
ci-dessus), les éléments de décor seront autorisés dans les limites de 25% de la surface
d’une des façades.

11.6. Annexes
• Les annexes des habitations doivent être composées en harmonie avec le bâtiment
principal.

11.7. Clôtures
Règles générales :
• L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable en application de l’article R.
421-12 d° du Code de l’Urbanisme.
• Les clôtures ne devront pas comprendre de matériaux déconseillés par le Plan Vert
(éléments opaques, haies sèches, …)
• Les hauteurs définies peuvent être réduites pour des raisons de sécurité ou de visibilité,
notamment à des carrefours.
• Les clôtures seront étudiées en fonction d’une harmonie générale de l’environnement bâti
ou végétal.
• Aucun portail ou portillon ne devra être réalisé en limites des espaces communs ou privatifs
paysagers ou aménagés.
À l’alignement
• Les clôtures seront minérales (murs et murets) et réalisées en maçonnerie enduite et
peinte entièrement en blanc en harmonie avec le bâtiment principal d’une hauteur
maximale de 1,20 m. Une surélévation en matériaux ajourés (espaces minimum de 5 cm
entre les éléments) en concordance avec les huisseries ou de couleur blanche pourra être
réalisée jusqu’à une hauteur maximale de 1,80 m.
• Quand la construction est édifiée en recul par rapport à l’alignement, les clôtures à
l’alignement et sur la marge de recul jusqu’au droit de la façade de construction seront
traitées de manière homogène.
En limites séparatives
Les clôtures seront constituées soit :
• D’un mur ou d’un muret en maçonnerie enduite et peinte entièrement en blanc en
harmonie avec le bâtiment principal, d’une hauteur maximale de 1,80 m. Toutefois, ce mur
ou muret peut être surmonté de matériaux ajourés (espaces minimum de 5 cm entre les
éléments) en concordance avec les huisseries ou de couleur blanche et que l’ensemble ne
dépasse pas une hauteur d’1m80.
• D’un grillage d’une hauteur maximale de 1,80m doublé d’une haie végétale d’une hauteur
équivalente.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 40
En limites séparatives :
- mur d’une hauteur maximale de 1,80 m
intégrant ou non une partie surmontée d’un
grillage ajouré ou non
- grillage doublé d’une haie végétale d’une
hauteur maximale de 1,80 m

Alignement et éventuels reculs jusqu’au droit


de la façade de construction :
- Mur d’une hauteur maximale de 1,20 m avec
possibilité de surélévation en matériaux
ajourés

En limites séparatives des secteurs de parcelles grevées par une servitude de zone dunaire non
aedificandi, les clôtures seront constituées soit :
• d'un grillage plastifié de couleur verte d’une hauteur totale n’excédant pas 1,80 m.
• d'un muret de maçonnerie enduit entièrement de couleur blanche ou chaux naturelle d'une
hauteur maximale de 0,40 m surmonté d’un grillage vert ou blanc, le tout n'excédant pas
1,80 m.
En front de mer (dans les secteurs de parcelles grevées par une servitude de zone dunaire non
aedificandi, les clôtures seront constituées soit :
• d'un grillage plastifié de couleur blanche d’une hauteur totale n’excédant pas 1,20 m
• d'un muret de maçonnerie enduit entièrement de couleur blanche comportant des trous
pour permettre la circulation de l’eau. Ce mur pourra être surmonté de barres de bois, de
plastique (en concordance avec les huisseries) également ajourées (espaces minimum de 5
cm entre les éléments) d'une hauteur totale n'excédant pas 1,20 m.

11.8. Enseignes lumineuses


• Les enseignes lumineuses et tout autre éclairage privés et publics visibles de la mer ne
pourront être autorisés qu’après consultation du service compétent. Sont notamment
interdits : les feux rythmés de quelque couleur qu’ils soient, et les feux fixes de couleur
rouge, verte ou violette.
• Les enseignes, les prés-enseignes, les publicités devront tenir compte du règlement local
de publicité mis en place par arrêté municipal.

ARTICLE UB 12 / Stationnement

12.1. Exigences pour les véhicules motorisés


o Dispositions générales
Le stationnement des véhicules correspondants aux besoins des constructions et installations doit
être assuré en dehors des voies publiques, sur le terrain d'assiette du projet ou dans son
environnement immédiat.
Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable
ne peut pas satisfaire aux obligations imposées par le présent règlement en matière de réalisation
d’aires de stationnement sur le terrain d'assiette ou dans son environnement immédiat, il peut être
tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même :
> soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement
existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération,
> soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement
répondant aux mêmes conditions.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 41
Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long
terme ou d'un parc privé de stationnement, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en
partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.
o Modalités de réalisation
Les dimensions minimales à prévoir par place sont de 2.50m par 5.00 m, accès non compris, et de
25 m² avec les accès.
En cas de travaux sur les constructions existantes :
- s'il y a changement de destination, les places de stationnement correspondant à la nouvelle
destination sont exigées.
- s'il n'y a pas de changement de destination, il n'est fait obligation de réaliser les places de
stationnement que pour le surcroît de logements, de surface de plancher ou de surfaces
diverses créés.
Dans tout projet, le nombre de place de parking requis sera calculé sur la totalité des constructions
de l’unité foncière.
Un seul accès sur la voie publique et un seul portail sera autorisé sur l’unité foncière. Ce dernier
devra avoir une largeur minimale de 4m.
Les groupes de garages individuels ou aires de stationnement doivent être disposés dans les
parcelles de façon à ménager une aire d’évolution à l’intérieur des dites parcelles et ne présenter
qu’un seul accès sur la voie publique.
o Normes
Les exigences en matière de stationnement diffèrent en fonction de l'usage des constructions. En
fonction de leur destination, les opérations devront répondre aux normes suivantes :

Destination projetée Nombre de places requises


Sous réserve qu’elle soit
autorisée dans la zone

o pour les parcelles de 100 m² et moins : néant


Logement o pour les parcelles de plus de 100 m² : 2 places de stationnement
par logement

Création d’une aire de stationnement en commun ouverte et non


close à raison de 0,5 place par logements. Dans le cas où le nombre
de places à réaliser n’est pas un nombre entier, il conviendra de
Opérations à usage retenir :
d’habitation de plus de
o le nombre entier immédiatement supérieur si la décimale est
5 logements
égale ou supérieure à 0,5.
o le nombre entier immédiatement inférieur si la décimale est
inférieure à 0,5.

Hébergement hôtelier,
résidences de 1 place de stationnement par chambre ou 1 place de stationnement
tourisme, résidences par unité de logement
hôtelières

1 place de stationnement par tranche commencée de 100 m² de


Commerce
surface de plancher

Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en


tenant compte :
Autres constructions et
o de leur nature ;
établissements
o du taux et du rythme de leur fréquentation ;
o de leur situation géographique au regard de leur desserte et des

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 42
espaces publics de stationnement existants à proximité.

12.2. Exigences pour le stationnement des deux-roues non motorisés


Pour toutes les constructions listées ci-dessous, des places de stationnement couvertes et d’accès
facile doivent être réalisées pour les deux roues. Il est exigé :
 une surface minimale de 1,50 m² par logement pour les opérations de logements collectifs
de plus de 3 logements. Dans tous les cas, l’espace créé ne pourra être inférieur à 9m².
 une surface minimale de 1,50 m² par tranche de 50m² de surface de plancher à partir de
300m² de surface de plancher pour les constructions neuves à destination de commerce et
bureaux. Dans tous les cas, l’espace créé ne pourra être inférieur à 9m².
 Pour les autres constructions et établissements, le nombre de places à réaliser est à
estimer en fonction des mêmes critères que pour le stationnement des véhicules motorisés.

ARTICLE UB 13 / Espaces libres et plantations

13.1. Plantations existantes


o Arbres isolés remarquables et ensembles boisés d’intérêt paysager repérés au plan
de zonage au titre de l’article L. 123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme :
Les travaux ayant pour effet de détruire ou de porter atteinte à un boisement ou à un arbre repéré
au plan de zonage doivent faire l’objet d’une déclaration préalable au titre de l’article R.421-23 h
du code de l’urbanisme. Cette dernière pourra être refusée ou soumise à des conditions
particulières si les travaux sont de nature à leur porter atteinte de manière irrémédiable, les
principaux critères de décision étant l’état sanitaire des arbres, l’intérêt du boisement, la sécurité,
la fonctionnalité agricole et la fonctionnalité des accès. En cas d’arrachage, en tant que mesure
compensatoire, les arbres replantés devront être :
- d’une hauteur minimale de 1,5m au moment de la replantation.
- si l’essence arrachée figure au Plan Vert communal (annexé au PLU), l’arbre ou les arbres
replanté(s) devront être de la même essence ; si l’essence arrachée ne figure pas au Plan
Vert communal, l’arbre ou les arbres replanté(s) devront être sélectionnés parmi les
essences privilégiées par le Plan Vert communal.
o Espaces Boisés Classés (EBC) repérés au plan de zonage :
Ce classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à
compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements. Nonobstant toutes
dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de
défrichement prévue au Code Forestier (articles L. 311-1 et suivants).
Dans tout espace boisé classé, les coupes et abattages d'arbres sont soumis à autorisation
préalable (article L.130.1 du Code de l’Urbanisme). Dans tout espace boisé, aucun particulier ne
peut user du droit d'arracher ou de défricher ses bois sans en avoir préalablement obtenu une
autorisation administrative.
o Plantations non repérées au plan de zonage :
Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations d’essence
compatible avec l’environnement local (cf. essences inscrites au Plan Vert communal annexé au
PLU).
Dans les espaces boisés non classés, une autorisation de défrichement devra être jointe à la
demande de permis de construire.
o Intégration du projet par rapport aux arbres présent sur le domaine public
Il conviendra d’adapter le projet de construction en fonction des arbres présent sur le domaine
public.

13.2. Plantations, végétalisations ou espaces communs à créer


Les espaces non bâtis devront être végétalisés, quelle que soit la taille de la parcelle, afin
d’améliorer le cadre de vie et d’optimiser la gestion des eaux pluviales.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 43
Les groupes d’habitations, les divisions de parcelles de plus de cinq lots assujetties à la délivrance
d’une autorisation administrative (déclaration préalable, permis d’aménager, permis de
construire…) devront comprendre des espaces communs et privatifs paysagers ou aménagés d’une
surface au moins égale à 10% de la superficie totale du terrain hors voirie.
Les délaissés des aires de stationnement doivent être plantés à raison d’un arbre haut de jet par
100 m² d’espace libre.

13.3. Espaces libres à maintenir


Hormis pour les commerces, les espaces libres représenteront un pourcentage minimum de 10%
de la surface du terrain hors voirie.

ARTICLE UB 14 / Coefficient d’Occupation des Sols

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE UB 15 / OBLIGATIONS IMPOSEES EN TERMES DE PERFORMANCES


ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE UB 16 / OBLIGATIONS IMPOSEES EN TERMES D’INFRASTRUCTURES ET


RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Il n’est pas fixé de règle particulière.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 44
3. DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UC
Caractère de la zone UC(extrait du rapport de présentation)
Il s’agit d’une zone à dominante d’habitat pavillonnaire individuel à faible densité de constructions.
Prenant la forme de « parcs résidentiels », les secteurs concernés sont situés le long du littoral. Les
capacités des équipements publics existants ou en cours de réalisation permettent d’admettre
immédiatement des constructions.
La zone UC comprend un sous-secteur UCph correspondant au quartier du Phare, où des
dispositions particulières en termes de hauteur, d’implantation des constructions, de stationnement
ainsi que de clôtures sont édictées.
Elle comprend également un sous-secteur UCp correspondant au Parc Clémenceau et au Parc des
Sports, où des dispositions particulières en termes d’implantation des constructions sont édictées.
Rappels
Un permis de démolir est instauré sur la zone UC au titre de l’article R. 421-27 du Code de
l’urbanisme et sur les constructions remarquables repérées au plan de zonage au titre de l’article
L.123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme.
L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable en application de l’article R 421-12 d°
du Code de l’urbanisme.

Article UC 1 / Occupations et utilisations du sol interdites :

Dans toute la zone UC sont interdit(e)s :


 Les constructions et activités qui, par leur destination, leur nature, leur importance ou leur
aspect sont incompatibles avec la salubrité, la tranquillité ou la sécurité d’un quartier mixte
à dominante d’habitat.
 Les dépôts de ferrailles, de déchets, de tous biens de consommation inutilisables, ainsi que
les dépôts de véhicules soumis à autorisation d'installations et travaux divers.
 Les terrains aménagés, permanents ou saisonniers pour l'accueil des campeurs et des
caravanes, et les aires naturelles de camping ainsi que les terrains relevant de la simple
déclaration.
 L'implantation des bâtiments agricoles et les élevages.
 Le stationnement de caravanes, fourgons, mobil-homes ou tout autre véhicule à usage
commercial.
 Le stationnement des chapiteaux et spectacles itinérants (manèges, aires de jeux et
circuits divers,...), sauf sur les parkings et places publics après accord de la commune.
 Tout changement de destination des établissements hôteliers (hôtels ou résidence hôtelière
ou de tourisme) hormis lors d’une transformation d’un hôtel en résidence hôtelière ou de
tourisme ou inversement.

Article UC2 / Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

Les secteurs d’aléas (submersion marine, inondation terrestre par débordement de cours d’eau,
érosion littorale) sont repérés sur les plans transmis par les services de l’état et annexés au PLU
(annexe 5.5). Afin de prendre en compte les risques naturels et dans l’attente de l’approbation du
PPRL, tout projet de construction situé en zone d’aléa pourra être soumis à des prescriptions
particulières. Il fera l’objet d’une consultation des services de l’Etat compétent en matière de
risque.
Dans toute la zone UC sont autorisé(e)s :
 Les constructions, les activités et les occupations du sol dont le voisinage est compatible
avec l'habitat, sous réserve :

Plan Local d’Urbanisme > 3a.Règlement 45


- qu’elles ne présentent pas de risques pour la sécurité des voisins (incendie,
explosion …) ;
- qu’elles ne soient pas susceptibles de provoquer des nuisances (odeurs, pollution,
bruit, effet de masque …) ;
- que leur volume et leur aspect extérieur soient compatibles avec les milieux
environnants ;
- que les nécessités de leur fonctionnement lors de leur ouverture comme à terme,
soient compatibles avec les infrastructures existantes (notamment les voies de
circulation) et les autres équipements collectifs.
Le respect de ces règles ne fait pas obstacle à l'application de la réglementation et des
procédures spécifiques aux établissements classés.
 Les extensions de constructions existantes à la date d’approbation du PLU dont l'activité est
incompatible avec la destination de la zone, à condition qu'elles n'aggravent pas les
nuisances actuelles.
 Une seule annexe par parcelle (en dehors des piscines).
 L’annexe et les garages devront être construits soit simultanément soit postérieurement à
l’habitation.
 L’implantation de tout ou partie d’une piscine au sein des zones non aedificandi reportées
au plan de zonage est admise dans la mesure où la piscine s’intègre dans une bande
maximale de 10 m par rapport à la façade de l’habitation la plus proche de la zone non
aedificandi. Dans le cas de l’implantation de tout ou partie de la piscine dans une zone non
aedificandi, une obligation de planter des arbres est imposée. Les terrasses devront être
démontables, les locaux techniques devront être enterrés ou inclus dans l’habitation.
 La pratique du camping et le stationnement de caravanes et d’autocaravanes sur terrain
bâti destinées à l’hébergement sont autorisés pour une durée inférieure à 3 mois par an,
consécutifs ou non, à condition que le terrain sur lequel se situe l’installation soit en tout
point conforme aux prescriptions des articles 3 et 4 du présent règlement.
 Les travaux d’extension, de surélévation, d’aménagement ou de démolition, les
changements de destination réalisés sur le patrimoine bâti faisant l’objet d’une protection
au titre de l’article L.123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme et identifiés aux documents
graphiques, dès lors qu’ils ne portent pas atteinte à la valeur de ce patrimoine ou qu’ils
sont rendus nécessaires pour assurer la sécurité des usagers, la salubrité des locaux, la
mise aux normes ou pour des motifs d’intérêt public. Pour les travaux précédemment
listés, la commune pourra être amenée à solliciter l’avis d’un Architecte-Conseil
 Toute opération à partir de 30 logements (collectifs ou individuels), comportera au
minimum 10% de logements à usage locatif financés par des prêts aidés par l’État de type
PLAI, PLUS, PLS ou dispositif équivalent à intervenir.
Dans le cas où le pourcentage minimum fixé ci-dessus ne donnent pas un nombre entier au
regard du nombre total de logements prévus, le nombre de logements aidés ou d’un certain
type à réaliser sera :
- le nombre entier immédiatement supérieur au produit de la proportion retenue par
le nombre total de logements prévus, si la décimale est supérieure à 0.5.
- le nombre entier immédiatement inférieur au produit de la proportion retenue par
le nombre total de logements prévus, si la décimale est inférieure ou égale à 0.5.
Exemple 1 : 10% de logements financés par des prêts aidés par l’Etat pour une opération
de 32 logements = 3.2, soit 3 logements financés par des prêts aidés par l’Etat à réaliser.

Exemple 2 : 10% de logements financés par des prêts aidés par l’Etat pour une opération
de 36 logements = 3.6, soit 4 logements financés par des prêts aidés par l’Etat à réaliser.
 Les éoliennes domestiques sous réserve de s’intégrer dans l’environnement architectural et
urbain et de ne pas générer de nuisances sonores incompatibles avec la vocation de la
zone.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 46
Article UC3 / Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et
d’accès aux voies ouvertes au public

Pour être autorisé, un projet doit se trouver sur un terrain d’assiette desservi par des voies
publiques ou privées, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fond(s)
voisin(s).
Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire ne produise une servitude de
passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article
682 du Code Civil.

3.1. Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
Pour être autorisé, un projet doit se trouver sur un terrain d’assiette desservi par des voies
publiques ou privées répondant aux conditions suivantes :
- satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection
civile, brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas
présenter de risques pour les usagers.
- disposer de caractéristiques techniques et de dimensions suffisantes au regard de
l’importance et de la nature du projet.
- être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
Toute voie nouvelle doit en outre :
- être conçue pour s’intégrer au maillage viaire environnant et participer à une bonne
desserte du quartier.
- disposer d’une largeur minimale de 6 mètres.
- donner une place adaptée aux modes de déplacement « doux » (vélo, piéton).
- respecter les écoulements des eaux sur les voies adjacentes.
- être adaptée afin de préserver au maximum les arbres présents sur le domaine
public.
En cas d’impossibilité avérée, il peut être admis exceptionnellement des voies en impasse.
Toutefois les voies en impasse ne doivent pas desservir plus de 50 logements et leur longueur
pourra être limitée pour des raisons de sécurité.
Lorsqu’elles se terminent en impasse, les voiries à créer desservant plus de 3 logements doivent
être dotés d’un dispositif de retournement permettant à tout véhicule de manœuvrer et de repartir
en marche avant et être conçus de manière à désenclaver les parcelles arrières.

3.2. Caractéristiques des accès


Le projet ne peut être autorisé que sous réserve que l’accès réponde aux conditions suivantes :
- satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection
civile, brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas
présenter de risques pour les usagers.
- être adapté à l’opération et être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à
la circulation publique.
- disposer d’une largeur minimale de 4 mètres, et permettre aux véhicules du service
incendie de parvenir à moins de 8 mètres d’une façade de construction. Les projets
d’extension et d’annexes peuvent être autorisés même dans le cas d’accès dont la
largeur est inférieure à ces normes.
- respecter les écoulements des eaux de la voie publique et ceux sur les voies
adjacentes.
- être adapté afin de préserver au maximum les arbres présents sur le domaine
public.
Un seul accès sera autorisé par unité foncière.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 47
Les groupes de garages individuels ou les aires de stationnement ne doivent présenter qu’un seul
accès sur la voie publique.
Les accès sur les routes départementales sont limités au strict minimum rendu nécessaire pour le
bon fonctionnement de l’opération.

3.3. Allées piétonnes


Les allées piétonnes doivent avoir une largeur d’emprise de 2 mètres minimum.

ARTICLE UC 4 / Conditions de desserte des terrains par les réseaux

4.1. Alimentation en eau potable


Toute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau, doit
être desservie par un réseau de distribution d’eau potable conforme aux règlements en vigueur.
4.2. Assainissement
Eaux usées
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement
par l’intermédiaire d’un dispositif agréé. Tout raccordement au réseau collectif d’assainissement
doit faire l’objet d’une demande auprès du service urbanisme.
L’évacuation des eaux usées industrielles dans le réseau public d’assainissement peut être
subordonné à un prétraitement approprié et conforme aux dispositions législatives et
réglementaires en vigueur.
Les rejets issus des piscines (eaux de bassin) doivent être raccordés au réseau d’eaux pluviales et
faire l’objet d'un traitement préalable de neutralisation du chlore. Ce type de rejet doit faire l'objet
d'un avis du service technique.
Eaux pluviales
Dans l’impossibilité de raccordement à un réseau d’eaux pluviales, le constructeur réalisera sur son
terrain et à sa charge, des dispositifs appropriés et proportionnés permettant l’évacuation directe
et sans stagnation des eaux pluviales vers un déversoir désigné à cet effet. Ces aménagements ne
doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux de ruissellement.
Toutefois, lorsque la parcelle est située en contre-bas d’une voie, le constructeur réalisera sur son
terrain et à sa charge des pièges à eau.
4.3. Réseaux divers (électricité, téléphone, télédistribution, numérique)
La création, l’extension, le remplacement et le branchement des réseaux électriques,
téléphoniques, de télédistribution et numériques devront être établis de préférence en souterrains.
4.4. Gestion des déchets
Pour toute nouvelle opération d’ensemble, un local destiné au stockage des déchets, fermé,
accessible de la voie principale, de caractéristiques techniques et de dimensions suffisantes au
regard de l’importance et de la nature du projet, doit être aménagé sur le terrain d’assiette.

ARTICLE UC 5 / Superficie minimale des terrains constructibles

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE UC 6 / Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises


publiques

6.1. En agglomération
 En zone UC et secteur UCp :
Les constructions seront édifiées par rapport aux voies existantes, modifiées ou à créer :

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 48
- soit à l’alignement,
- soit en retrait de 3 mètres minimum par rapport à l’alignement.
Ces prescriptions s’appliquent également aux constructions édifiées en bordure des voies
privées : dans ce cas, la limite latérale effective de la voie privée est prise comme
alignement.
Quand un bâtiment existant est implanté à moins de 3 mètres par rapport à l’alignement,
une extension alignée sur ce dernier est autorisée.
Dans tous les cas, une implantation particulière pourra être imposée lorsque
l’environnement bâti l’exige, notamment pour permettre une unité architecturale avec les
bâtiments existants :
- si l’implantation des bâtiments contigus est à l’alignement.
- si l’implantation des bâtiments contigus présente le même retrait.
Les garages devront être implantés à au moins 5 mètres de l’alignement. Toutefois, selon
la configuration de la parcelle, ils pourront être implantés sur l’alignement sans toutefois
avoir une sortie sur la voie publique.
 En secteur UCph :
Les constructions seront édifiées par rapport aux voies existantes, modifiées ou à créer :
- soit à l’alignement,
- soit en retrait de 1 mètre minimum par rapport à l’alignement.
Ces prescriptions s’appliquent également aux constructions édifiées en bordure des voies
privées : dans ce cas, la limite latérale effective de la voie privée est prise comme
alignement.
Quand un bâtiment existant est implanté à moins de 1 mètre par rapport à l’alignement,
une extension alignée sur ce dernier est autorisée.
Dans tous les cas, une implantation particulière pourra être imposée lorsque
l’environnement bâti l’exige, notamment pour permettre une unité architecturale avec les
bâtiments existants :
- si l’implantation des bâtiments contigus est à l’alignement.
- si l’implantation des bâtiments contigus présente le même retrait.
 Dans toute la zone UC :
Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne
sont pas soumises aux règles précédentes lorsque leurs caractéristiques techniques
l’imposent et sous réserve qu’elles ne portent pas atteinte au voisinage et à la sécurité
routière.
Les rénovations, adaptations ou changements de destination de constructions existantes ne
sont pas non plus soumis aux règles précédentes.
6.2. Hors agglomération
 Les constructions et installations devront respecter un recul de 15 mètres par rapport à
l’axe des routes départementales.
 Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne
sont pas soumises aux règles précédentes lorsque leurs caractéristiques techniques
l’imposent et sous réserve qu’elles ne portent pas atteinte au voisinage et à la sécurité
routière.
 Les rénovations, adaptations ou changements de destination de constructions existantes ne
sont pas non plus soumis aux règles précédentes.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 49
ARTICLE UC 7 / Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les secteurs d’aléas (submersion marine, inondation terrestre par débordement de cours d’eau,
érosion littorale) sont repérés sur les plans transmis par les services de l’état et annexés au PLU
(annexe 5.5). Afin de prendre en compte les risques naturels et dans l’attente de l’approbation du
PPRL, tout projet de construction situé en zone d’aléa pourra être soumis à des prescriptions
particulières. Il fera l’objet d’une consultation des services de l’Etat compétent en matière de
risque.
7.1. Règles générales :
 Les constructions doivent être implantées en respectant un retrait par rapport aux limites
séparatives au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction mesurée à l’égout
des toitures (L ≥ H/2)sans que ce retrait puisse être inférieur à 3 mètres.
 Toutefois, les constructions peuvent être implantées en limites séparatives :
- En zone UC et sous-secteur UCp :
o Si la hauteur maximale (Hm) au droit de la limite séparative est inférieure ou
égale à 3.50 mètres s’il s’agit d’un mur non pignon, et 6.50 mètres s’il s’agit
d’un mur pignon.
o Si le projet de construction jouxte une construction existante de valeur ou en
bon état, implantée en limite séparative sur la propriété voisine, et qu'il n'en
dépasse pas les dimensions.
- Dans les parcs résidentiels – Parc Clémenceau et Parc Résidentiel des Sports –
situés en sous-secteur UCp :
- Si la largeur de la parcelle est au plus égale à 18 mètres au droit de la
construction, la construction pourra s’implanter sur l’une des limites
séparatives. Au-delà des 18 mètres, les constructions devront respecter une
marge de retrait par rapport à chacune des limites séparatives de L = H/2 avec
un minimum de 3 mètres. Dans tous les cas, à la limite séparative en fond de
parcelle, la construction devra respecter un retrait de L = H/2 avec un
minimum de 3 mètres.
- En sous-secteur UCph : Si la hauteur maximale (Hm) au droit de la limite
séparative est inférieure ou égale à 3.00 mètres s’il s’agit d’un mur non pignon, et
5.50 mètres s’il s’agit d’un mur pignon.
- Dans toute la zone UC : Si plusieurs propriétaires voisins s'entendent pour réaliser
simultanément un projet d'ensemble présentant une unité architecturale.
 Dans tous les cas, la longueur de bâtiment construite, continue ou discontinue, sur une des
limites séparatives, ne devra pas excéder :
- en zone UC et sous-secteur UCp : 16 mètres
- en sous-secteur UCph : 18 mètres, sauf si cette limite jouxte une parcelle grevée
d’une servitude non aedificandi ou un espace boisé classé.
7.2. Dispositions particulières applicables dans toute la zone UC
 Des implantations différentes de celles visées au 7.1 peuvent être imposées ou admises :
- lorsqu’un élément d’intérêt végétal paysager ou bâti est identifié aux plans de
zonage comme devant être protégé, l’implantation de la construction doit être
déterminée pour répondre à sa mise en valeur.
- lorsqu’il s’agit de constructions ou installations nécessaires aux services publics ou
d’intérêt collectif, à condition que leur destination l’impose.
- lorsque la construction projetée est une extension, une rénovation, une adaptation
ou un changement de destination d’une construction existante à la date
d’approbation du PLU.
- lorsqu'il s'agit d'opérations d'ensemble et de lotissements permettant notamment la
réalisation de constructions groupées.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 50
ARTICLE UC 8 / Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une
même propriété

La distance de tout point d'une construction annexe par rapport à une construction principale doit
être égale ou supérieure à 2 m.

ARTICLE UC 9 / Emprise au sol

Pour les constructions à usage d’habitation, l’emprise au sol maximale est fixée à 50% de la
superficie de l’unité foncière. Toutefois, une majoration de 50% du pourcentage d’emprise au sol
peut être autorisée pour les constructions à usage d’habitation jusqu’à l’obtention d’une superficie
maximale d’emprise au sol de 150m².
Il n’est pas fixé de règle particulière pour les constructions à usage d’artisanat et de commerce en
rez-de-chaussée.

ARTICLE UC10 / Hauteur maximale des constructions

10.1. Éléments de définition de la hauteur


• La hauteur d’une construction est la différence d’altitude mesurée verticalement entre le
point haut de la construction d’une part et d’autre part le niveau du sol (niveau du sol
existant avant fouilles et remblais ou niveau du trottoir lors d’une implantation du bâti en
limite de voirie).
• Les secteurs d’aléas (submersion marine, inondation terrestre par débordement de cours
d’eau, érosion littorale) sont repérés sur les plans transmis par les services de l’état et
annexés au PLU (annexe 5.5). Afin de prendre en compte les risques naturels et dans
l’attente de l’approbation du PPRL, tout projet de construction situé en zone d’aléa pourra
être soumis à des prescriptions particulières. Il fera l’objet d’une consultation des services
de l’Etat compétent en matière de risque.
• Pour davantage de détail sur la notion de hauteur, il convient de se reporter aux
dispositions générales de ce présent règlement.

10.2. Au sein de la zone UC, hors sous-secteur UCph


• Pour les équipements publics ou d’intérêt collectif ainsi que pour les hôtels, les résidences
de tourisme ou les résidences hôtelières, la hauteur de façade (Hf) ne peut excéder 9
mètres et R+2.
• Pour les constructions principales hors équipements publics ou d’intérêt collectif, hôtels,
résidences de tourisme ou résidences hôtelières :
o Cas des toits en pente : La hauteur de façade (Hf) des constructions ne peut
excéder 6 mètres et R+1. La hauteur maximale (Hm) des constructions ne peut
excéder 9,50 mètres.
o Cas des toitures terrasses : la hauteur maximale (Hm) des constructions ne peut
excéder 6,50 mètres.
• Pour les annexes, la hauteur maximale (Hm) ne peut excéder 4 mètres.
• Une hauteur supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents peut être admise ou
imposée pour les travaux portant sur les constructions existantes dont la hauteur, à la date
d’approbation du PLU, est supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents. Dans ce
cas, la hauteur maximale autorisée pour les travaux est celle de la construction existante.

10.3. Au sein du secteur UCph


• Pour les équipements publics ou d’intérêt collectif ainsi que pour les hôtels, les résidences
de tourisme ou les résidences hôtelières, la hauteur de façade (Hf) ne peut excéder 9
mètres et R+2.
• Pour les constructions principales hors équipements publics ou d’intérêt collectif, hôtels,
résidences de tourisme ou résidences hôtelières : La hauteur maximale (Hm) des

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 51
constructions ne peut excéder 7 mètres et le nombre de niveaux est fixé à R+1. Pour les
constructions dont l’implantation est autorisée en limite séparative, la hauteur maximale
(Hm) de la construction au droit de cette limite ne peut excéder 3 mètres s’il s’agit d’un
mur non pignon et 5,50 mètres s’il s’agit d’un mur pignon.
• Pour les annexes, la hauteur maximale (Hm) ne peut excéder 4 mètres.
• Une hauteur supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents peut être admise ou
imposée pour les travaux portant sur les constructions existantes dont la hauteur, à la date
d’approbation du PLU, est supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents. Dans ce
cas, la hauteur maximale autorisée pour les travaux est celle de la construction existante.
10.4. Hauteur relative des constructions par rapport aux voies
• La hauteur de la construction doit être inférieure à la largeur de la voie existante, modifiée
ou à créer, augmentée éventuellement des retraits supplémentaires.
• Lorsqu'une construction est édifiée à la rencontre de deux voies d'inégales largeurs, la
hauteur applicable à la façade en bordure de la voie la plus large s'applique également à la
façade en bordure de la voie la plus étroite sur une longueur maximale de 15 m.
10.5. Cas des piscines
• Les piscines enterrées ne pourront pas avoir une hauteur supérieure à 0,30 m par rapport
au sol naturel.
• Toutefois, dans le cas d’un projet d’ensemble (construction et piscine), la piscine pourra
être réalisée dans le prolongement de la plate-forme du bâti.

ARTICLE UC 11 / Aspect extérieur des constructions et des clôtures

11.1. Dispositions générales


• Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine
mais doivent par leur situation, leur architecture, leurs dimensions, leur aspect extérieur
être adaptées au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages
naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

11.2. Aspect et volume


• Le volume et l’aspect extérieur des constructions doivent parfaitement s’insérer dans le
milieu bâti ou naturel existant, qu’il s’agisse d’architecture traditionnelle ou contemporaine.
• Les projets favorisant par leur architecture la mise en œuvre des objectifs de qualité
environnementale sont autorisés : orientation des façades et des surfaces extérieures,
dimensions et performance thermique des ouvertures et occultations, isolation par
l’extérieur, capteurs solaire, etc... Leur intégration devra tenir compte des qualités du tissu
urbain dans lequel ils s’insèrent.
• Des matériaux modernes pourront être utilisés si le projet de construction les justifie, ils ne
seront pas employés en imitation de matériaux traditionnels, leur matière et leur couleur
devront permettre une parfaite intégration de la construction.

11.3. Pour les bâtiments identifiés au titre de l’article L 123-1-5-III-2° du Code de


l’urbanisme et figurant aux documents graphiques :
• Les travaux d’extension, de surélévation, d’aménagement ou de démolition, les
changements de destination réalisés sur ces bâtiments sont autorisés, dès lors qu’ils ne
portent pas atteinte à la valeur de ce patrimoine ou qu’ils sont rendus nécessaires pour
assurer la sécurité des usagers, la salubrité des locaux, la mise aux normes ou pour des
motifs d’intérêt public. Pour les travaux précédemment listés, la commune pourra être
amenée à solliciter l’avis d’un Architecte-Conseil. Il est précisé par ailleurs que :
o La composition de la façade et l’organisation des ouvertures doivent être
respectées.
o L’agrandissement des ouvertures existantes est autorisé, s’il ne dénature pas
l’architecture des façades.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 52
o Les éléments de décor de toiture et de charpente apparente d’origine ou de qualité
doivent être conservés et restaurés dans leurs matériaux, dimensions et
traitements.

11.4. Toitures
• Elles doivent être conçues en fonction de l’architecture de l’édifice, en recherchant une
harmonie de volumétrie avec les constructions voisines si elles présentent un intérêt
architectural, historique ou urbain ou qu’elles contribuent à l’identité du quartier.
• Les toitures doivent être couvertes de tuiles mécaniques ou tuiles canal, en terre cuite ;
elles seront de teinte claire ou mélangées, en harmonie avec les toits environnants. La
pente de la couverture sera comprise entre 25% et 37%. Ces prescriptions ne s’appliquent
pas aux vérandas.
• Des dispositions différentes pourront être autorisées dans le cas :
- de la réhabilitation ou l’extension de constructions anciennes, suivant le matériau
d’origine, le contexte architectural.
- de construction d’architecture contemporaine, sur avis motivé, lorsque le contexte
avoisinant ou la nature du programme ne justifie pas l’usage exclusif de tuiles
mécaniques ou tuiles canal, en terre cuite.
L’ardoise pourra être autorisée si le bâti environnant le justifie. Dans ce cas, la pente
de la toiture sera comprise entre 50% et 100%.
• Dans les lotissements, la couleur des tuiles sera harmonisée.

11.5. Matériaux et coloris


• Enduits : L’enduit sera obligatoirement de couleur blanche, seule couleur autorisée. Pour
les bâtiments identifiés au titre du L.123-1-5-III-2° du code l’urbanisme, une dérogation à
la couleur blanche est autorisée afin de respecter l’aspect originel de l’édifice.
• Bâtiments commerciaux : La couleur des façades des bâtiments commerciaux pourra être
différente du blanc, sous réserve de préserver l’harmonie architecturale et
environnementale des lieux, et seront soumises à déclaration. Les équipements publics
sont exemptés de cette règle et sous réserve qu’ils tiennent compte de l’intégration
harmonieuse de l’environnement proche.
• Bardage :
o Pour les constructions en bardage bois, le revêtement sera de couleur blanche. Le
bardage extérieur en bois naturel est autorisé sous réserve que celui-ci respecte les
coloris des constructions avoisinantes. D’autres dispositions pourront être
autorisées, sur demande justifiée, à condition qu’elles ne soient pas de nature à
porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants.
o Dans le cadre de la pose d’un bardage en limite du domaine public, il ne sera
accepté aucun surplomb de ce dernier.
• Éléments de décor : les éléments de décor seront autorisés dans les limites de 25% de la
surface d’une des façades.

11.6. Annexes
• Les annexes des habitations doivent être composées en harmonie avec le bâtiment
principal.

11.7. Clôtures

11.7.1. Dispositions générales


• L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable en application de l’article R.
421-12 d° du Code de l’Urbanisme.
• Les clôtures ne devront pas comprendre de matériaux déconseillés par le Plan Vert
(éléments opaques, haies sèches, …)

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 53
• Les hauteurs définies peuvent être réduites pour des raisons de sécurité ou de visibilité,
notamment à des carrefours.
• Les clôtures seront étudiées en fonction d’une harmonie générale de l’environnement bâti
ou végétal.
• Aucun portail ou portillon ne devra être réalisé en limites des espaces communs ou privatifs
paysagers ou aménagés.

11.7.2. Clôtures à l’alignement dans toute la zone UC, en dehors du périmètre L. 123-1-
5-III-2° des Quichenottes reporté au plan de zonage :
• Les clôtures seront minérales (murs et murets) et réalisées en maçonnerie enduite et
peinte entièrement en blanc en harmonie avec le bâtiment principal d’une hauteur
maximale de 1,20 m. Une surélévation en matériaux ajourés (espaces minimum de 5 cm
entre les éléments) en concordance avec les huisseries ou de couleur blanche pourra être
réalisée jusqu’à une hauteur maximale de 1,80 m.
• Quand la construction est édifiée en recul par rapport à l’alignement, les clôtures à
l’alignement et sur la marge de recul jusqu’au droit de la façade de construction seront
traitées de manière homogène.

11.7.3. Clôtures en limites séparatives, en dehors du périmètre L. 123-1-5-III-2° des


Quichenottes reporté au plan de zonage :

En zone UC, hors sous-secteur UCph :

Hors zone espace boisé classé et zone dunaire non aedificandi :


Les clôtures seront constituées soit :
• D’un mur ou d’un muret en maçonnerie enduite et peinte entièrement en blanc en
harmonie avec le bâtiment principal, d’une hauteur maximale de 1,80 m. Toutefois, ce mur
ou muret peut être surmonté de matériaux ajourés (espaces minimum de 5 cm entre les
éléments) en concordance avec les huisseries ou de couleur blanche que l’ensemble ne
dépasse pas une hauteur d’1,80 m.
• D’un grillage d’une hauteur maximale de 1,80 m doublé d’une haie végétale d’une hauteur
équivalente.

En limites séparatives :
- mur d’une hauteur maximale de 1,80 m
intégrant ou non une partie surmontée
d’un grillage ajouré
- grillage doublé d’une haie végétale d’une
hauteur maximale de 1,80 m

Alignement et éventuels reculs jusqu’au


droit de la façade de construction :
- Mur d’une hauteur maximale de 1,20 m
avec possibilité de surélévation jusqu’à 1,80
m en matériaux ajourés

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 54
Secteurs de parcelles grevées par une servitude de zone dunaire non aedificandi
(hors front de mer)
Les clôtures seront constituées soit :
• d'un grillage plastifié de couleur verte d’une hauteur totale n’excédant pas 1,80 m.
• d'un muret de maçonnerie enduit entièrement de couleur blanche ou chaux naturelle d'une
hauteur maximale de 0,40 m surmonté d’un grillage vert ou blanc, le tout n'excédant pas
1,80 m.

En front de mer dans les secteurs de parcelles grevées par une servitude de zone
dunaire non aedificandi
Les clôtures seront constituées soit :
• d'un grillage plastifié de couleur blanche d’une hauteur totale n’excédant pas 1,20 m.
• d'un muret de maçonnerie enduit entièrement de couleur blanche comportant des trous
pour permettre la circulation de l’eau. Ce mur ou muret pourra être surmonté de matériaux
ajourés (espaces minimum de 5 cm entre les éléments) de couleur blanche d'une hauteur
totale n'excédant pas 1,20 m.

En limites séparatives, d’un grillage d’une hauteur maximale de


1,80 m, d’un mur d’une hauteur maximale de 0,40 m surmonté
d’un grillage d’une hauteur totale maximale de 1,80 m
En front de mer, d’un grillage ou d’un mur comportant des trous
d’une hauteur maximale de 1,20 m

Au sein du sous-secteur UCph :

En limites séparatives hors zone espace boisé classé et zone dunaire non
aedificandi :
Les clôtures seront constituées soit :
• d’un muret de maçonnerie enduit entièrement de couleur blanche en harmonie avec le
bâtiment principal d’une hauteur minimale de 1,20 m. Une surélévation en matériaux
ajourés (espaces minimum de 5 cm entre les éléments) pourra être réalisée en
concordance avec les huisseries ou de couleur blanche et que l’ensemble ne dépasse pas
une hauteur d’1m80.
• d'un grillage plastifié de couleur verte ou blanche doublée d’une haie végétale d’une
hauteur totale n’excédant pas 1,80 m.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 55
Même nature qu’à l’alignement ou grillage d’une
hauteur maximale de 1,80 m.

En limites séparatives des secteurs de parcelles grevées par une servitude espace
boisé classé :
Les clôtures seront constituées d'un grillage plastifié de couleur verte d’une hauteur totale
n’excédant pas 1,80 m.

Grillage d’une hauteur maximale de 1,80 m.

En limites séparatives des secteurs de parcelles grevées par une servitude de


zone dunaire non aedificandi, les clôtures seront constituées soit :
• d'un grillage plastifié de couleur blanche d’une hauteur totale n’excédant pas 1,80 m
• d'un muret de maçonnerie enduit entièrement de couleur blanche ou chaux naturelle d'une
hauteur maximale de 0,40 m surmonté d’un grillage vert ou blanc, le tout n'excédant
pas1,80 m.

Grillage d’une hauteur maximale de 1,80 m, muret


d’une hauteur maximale de 0,40 m surmonté d’un
grillage pour une hauteur totale maximale d’1,80 m.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 56
11.7.4. Au sein du périmètre L. 123-1-5-III-2° des Quichenottes reporté au plan de
zonage :
Règles générales :
• Les clôtures en brande ou minérales sont proscrites.
• Les clôtures seront constituées de haies, que ce soit en limite des allées, des voies
communales, des espaces communs, des limites séparatives et des fonds de parcelles.
• Les haies seront plantées en retrait des alignements d’au moins 0,5 m et constituées de
plusieurs des essences conseillées par le plan vert communal.
En limite des espaces verts, des allées, des voies :
• Un grillage plastifié vert, tendu sur montants en acier galvanisé peint en vert, pourra venir
conforter la haie. Il ne devra pas excéder une hauteur de 1 mètre et sera posé en arrière
de la haie, à 1 m minimum en en retrait des alignements. Il devra contourner de la même
façon l’aire de stationnement.
• Des piliers pour fixer les portillons ou portails seront autorisés et devront se situer sur le
même alignement que le grillage.
En limites séparatives latérales et en fond de parcelles (en dehors de ce qui est dit
ci-dessus) :
• Un grillage plastifié vert, tendu sur montants en acier galvanisé peint en vert pourra venir
conforter la haie. Il ne devra pas excéder une hauteur de 1 mètre jusqu’à l’alignement de
la façade de la construction, ou sur une distance de 5 mètres minimum, puis au-delà une
hauteur de 1,8 mètres maximum. Il sera posé en limite de propriété.

11.8. Enseignes lumineuses


• Les enseignes lumineuses et tout autre éclairage privés et publics visibles de la mer ne
pourront être autorisés qu’après consultation du service compétent. Sont notamment
interdits : les feux rythmés de quelque couleur qu’ils soient, et les feux fixes de couleur
rouge, verte ou violette.
• Les enseignes, les prés-enseignes, les publicités devront tenir compte du règlement local
de publicité mis en place par arrêté municipal.

ARTICLE UC 12 / Stationnement

12.1. Exigences pour les véhicules motorisés


o Dispositions générales
Le stationnement des véhicules correspondants aux besoins des constructions et installations doit
être assuré en dehors des voies publiques, sur le terrain d'assiette du projet ou dans son
environnement immédiat.
Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable
ne peut pas satisfaire aux obligations imposées par le présent règlement en matière de réalisation
d’aires de stationnement sur le terrain d'assiette ou dans son environnement immédiat, il peut être
tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même :
> soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement
existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération,
> soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement
répondant aux mêmes conditions.
Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long
terme ou d'un parc privé de stationnement, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en
partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.

o Modalités de réalisation

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 57
Les dimensions minimales à prévoir par place sont de 2.50m par 5.00 m, accès non compris, et de
25 m² avec les accès.
En cas de travaux sur les constructions existantes :
- s'il y a changement de destination, les places de stationnement correspondant à la nouvelle
destination sont exigées.
- s'il n'y a pas de changement de destination, il n'est fait obligation de réaliser les places de
stationnement que pour le surcroît de logements, de surface de plancher ou de surfaces
diverses créés.
Dans tout projet, le nombre de place de parking requis sera calculé sur la totalité des constructions
de l’unité foncière.
Un seul accès sur la voie publique et un seul portail sera autorisé sur l’unité foncière. Ce dernier
devra avoir une largeur minimale de 4m.
Les groupes de garages individuels ou aires de stationnement doivent être disposés dans les
parcelles de façon à ménager une aire d’évolution à l’intérieur des dites parcelles et ne présenter
qu’un seul accès sur la voie publique.
o Normes
Les exigences en matière de stationnement diffèrent en fonction de l'usage des constructions. En
fonction de leur destination, les opérations devront répondre aux normes suivantes :

Destination projetée Nombre de places requises


Sous réserve qu’elle soit
autorisée dans la zone

Logement en zone UC, o pour les parcelles de 100 m² et moins : néant


sous-secteur UCp
(hors sous-secteur o pour les parcelles de plus de 100 m² : 2 places de stationnement
UCph) par logement

o pour les parcelles de plus de 300 m² : 2 places de stationnement


par logement (l’une étant un emplacement privatif clos ou non,
l’autre étant un garage ou abri incorporé à l’habitation ou bien une
aire de stationnement à l’intérieure de la parcelle)

Logement en sous- o pour les parcelles comprises entre 100 m² et 300 m² : 1 place de
secteur UCph stationnement par logement (garage, abri ou aire non couverte)
o pour les parcelles inférieures à 100 m² : aucune place de
stationnement n’est imposée
o pour les parcelles grevées par un Espace Boisé Classé ou une
zone non aedificandi : 1 place de stationnement

Création d’une aire de stationnement en commun ouverte et non


close à raison de 0,5 place par logements. Dans le cas où le nombre
de places à réaliser n’est pas un nombre entier, il conviendra de
Opérations à usage retenir :
d’habitation de plus de
o le nombre entier immédiatement supérieur si la décimale est
5 logements
égale ou supérieure à 0,5.
o le nombre entier immédiatement inférieur si la décimale est
inférieure à 0,5.

Hébergement hôtelier,
résidences de 1 place de stationnement par chambre ou 1 place de stationnement
tourisme, résidences par unité de logement
hôtelières

Commerce 1 place de stationnement par tranche commencée de 100 m² de

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 58
surface de plancher

Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en


tenant compte :

Autres constructions et o de leur nature ;


établissements o du taux et du rythme de leur fréquentation ;
o de leur situation géographique au regard de leur desserte et des
espaces publics de stationnement existants à proximité.

12.2. Exigences pour le stationnement des deux-roues non motorisés


Pour toutes les constructions listées ci-dessous, des places de stationnement couvertes et d’accès
facile doivent être réalisées pour les deux roues. Il est exigé :
 une surface minimale de 1,50 m² par logement pour les opérations de logements collectifs
de plus de 3 logements. Dans tous les cas, l’espace créé ne pourra être inférieur à 9m².
 une surface minimale de 1,50 m² par tranche de 50m² de surface de plancher à partir de
300m² de surface de plancher pour les constructions neuves à destination de commerce et
bureaux. Dans tous les cas, l’espace créé ne pourra être inférieur à 9m².
 Pour les autres constructions et établissements, le nombre de places à réaliser est à
estimer en fonction des mêmes critères que pour le stationnement des véhicules motorisés.

ARTICLE UC 13 / Espaces libres et plantations

13.1. Plantations existantes


o Arbres isolés remarquables et ensembles boisés d’intérêt paysager repérés au plan
de zonage au titre de l’article L. 123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme :
Les travaux ayant pour effet de détruire ou de porter atteinte à un boisement ou à un arbre repéré
au plan de zonage doivent faire l’objet d’une déclaration préalable au titre de l’article R.421-23 h
du code de l’urbanisme. Cette dernière pourra être refusée ou soumise à des conditions
particulières si les travaux sont de nature à leur porter atteinte de manière irrémédiable, les
principaux critères de décision étant l’état sanitaire des arbres, l’intérêt du boisement, la sécurité,
la fonctionnalité agricole et la fonctionnalité des accès. En cas d’arrachage, en tant que mesure
compensatoire, les arbres replantés devront être :
- d’une hauteur minimale de 1,5m au moment de la replantation.
- si l’essence arrachée figure au Plan Vert communal (annexé au PLU), l’arbre ou les arbres
replanté(s) devront être de la même essence ; si l’essence arrachée ne figure pas au Plan
Vert communal, l’arbre ou les arbres replanté(s) devront être sélectionnés parmi les
essences privilégiées par le Plan Vert communal.
o Espaces Boisés Classés (EBC) repérés au plan de zonage :
Ce classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à
compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements. Nonobstant toutes
dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de
défrichement prévue au Code Forestier (articles L. 311-1 et suivants).
Dans tout espace boisé classé, les coupes et abattages d'arbres sont soumis à autorisation
préalable (article L.130.1 du Code de l’Urbanisme). Dans tout espace boisé, aucun particulier ne
peut user du droit d'arracher ou de défricher ses bois sans en avoir préalablement obtenu une
autorisation administrative.
o Plantations non repérées au plan de zonage :
Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations d’essence
compatible avec l’environnement local (cf. essences inscrites au Plan Vert communal annexé au
PLU).
Dans les espaces boisés non classés, une autorisation de défrichement devra être jointe à la
demande de permis de construire.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 59
o Intégration du projet par rapport aux arbres présent sur le domaine public
Il conviendra d’adapter le projet de construction en fonction des arbres présent sur le domaine
public.

13.2. Plantations, végétalisations ou espaces communs à créer


Les espaces non bâtis devront être végétalisés, quelle que soit la taille de la parcelle, afin
d’améliorer le cadre de vie et d’optimiser la gestion des eaux pluviales.
Les groupes d’habitations, les divisions de parcelles de plus de cinq lots assujetties à la délivrance
d’une autorisation administrative (déclaration préalable, permis d’aménager, permis de
construire…) devront comprendre des espaces communs et privatifs paysagers ou aménagés d’une
surface au moins égale à 10% de la superficie totale du terrain hors voirie.
Les délaissés des aires de stationnement doivent être plantés à raison d’un arbre haut de jet par
100 m² d’espace libre.

13.3. Espaces libres à maintenir


Hormis pour les commerces, les espaces libres représenteront un pourcentage minimum de 10%
de la surface du terrain hors voirie.

ARTICLE UC 14 / Coefficient d’Occupation des Sols

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE UC 15 / OBLIGATIONS IMPOSEES EN TERMES DE PERFORMANCES


ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE UC 16 / OBLIGATIONS IMPOSEES EN TERMES D’INFRASTRUCTURES ET


RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Il n’est pas fixé de règle particulière.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 60
4. DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UD
Caractère de la zone UD (extrait du rapport de présentation)
La zone UD correspond à la résidence de Loisirs des Boucaniers. Il s’agit d’un secteur réservé à
l’habitat où les résidences doivent être déplaçables et/ou démontables (habitations légères de
loisirs, mobil-homes) et les annexes avoir une emprise au sol inférieure ou égale à 6 m² (1 seule
annexe par parcelle étant autorisée).
Rappels
Dans ce secteur, conformément à l’article R111-32-1 du Code de l’urbanisme, les habitations sont
soumises à l’application du droit commun des constructions. Les nouvelles habitations et annexes
doivent être précédées :
- D’une déclaration préalable lorsque soit l'emprise au sol, soit la surface de plancher est
supérieure à 5m² et inférieure ou égale à 20 m² ;
- D’un permis de construire lorsque soit l’emprise au sol, soit la surface de plancher est supérieure
à 20m².
L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable en application de l’article R 421-12 d°
du Code de l’urbanisme.

Article UD 1 / Occupations et utilisations du sol interdites :

Dans toute la zone UD sont interdites :


 Les constructions et activités non autorisées à l’article UD2.
 Les caves, les sous-sols ainsi que les niveaux supérieurs au rez-de-chaussée
 Les piscines

Article UD 2 / Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

Les secteurs d’aléas (submersion marine, inondation terrestre par débordement de cours d’eau,
érosion littorale) sont repérés sur les plans transmis par les services de l’état et annexés au PLU
(annexe 5.5). Afin de prendre en compte les risques naturels et dans l’attente de l’approbation du
PPRL, tout projet de construction situé en zone d’aléa pourra être soumis à des prescriptions
particulières. Il fera l’objet d’une consultation des services de l’Etat compétent en matière de
risque.
Dans toute la zone UD, sont autorisé(e)s :
 1 habitation déplaçable et/ou démontable par parcelle (habitations légères de loisirs ou
mobil-homes).
 1 annexe par parcelle, d’une emprise au sol inférieure ou égale à 6m².
 Pour les installations existantes : conservation en l’état jusqu’à renouvellement de l’habitat
ou sa modification partielle sous réserve de pouvoir justifier par tous moyens de 3 ans de
présence après l’achèvement des travaux.

Article UD 3 / Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et
d’accès aux voies ouvertes au public

Pour être autorisé, un projet doit se trouver sur un terrain d’assiette desservi par des voies
publiques ou privées, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fond(s)
voisin(s).
Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire ne produise une servitude de
passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article
682 du Code Civil.

Plan Local d’Urbanisme > 3a.Règlement 61


3.1. Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
Pour être autorisé, un projet doit se trouver sur un terrain d’assiette desservi par des voies
publiques ou privées répondant aux conditions suivantes :
- satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection
civile, brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas
présenter de risques pour les usagers.
- disposer de caractéristiques techniques et de dimensions suffisantes au regard de
l’importance et de la nature du projet.
- être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
Toute voie nouvelle doit en outre :
- être conçue pour s’intégrer au maillage viaire environnant et participer à une bonne
desserte du quartier.
- disposer d’une largeur minimale de 6 mètres.
- donner une place adaptée aux modes de déplacement « doux » (vélo, piéton).
- respecter les écoulements des eaux sur les voies adjacentes.
- être adaptée afin de préserver au maximum les arbres présents sur le domaine
public.
En cas d’impossibilité avérée, il peut être admis exceptionnellement des voies en impasse.
Toutefois les voies en impasse ne doivent pas desservir plus de 50 logements et leur longueur
pourra être limitée pour des raisons de sécurité.
Lorsqu’elles se terminent en impasse, les voiries à créer desservant plus de 3 logements doivent
être dotés d’un dispositif de retournement permettant à tout véhicule de manœuvrer et de repartir
en marche avant et être conçus de manière à désenclaver les parcelles arrières.
3.2. Caractéristiques des accès
Le projet ne peut être autorisé que sous réserve que l’accès réponde aux conditions suivantes :
- satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection
civile, brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas
présenter de risques pour les usagers.
- être adapté à l’opération et être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à
la circulation publique.
- disposer d’une largeur minimale de 4 mètres, et permettre aux véhicules du service
incendie de parvenir à moins de 8 mètres d’une façade de construction. Les projets
d’extension et d’annexes peuvent être autorisés même dans le cas d’accès dont la
largeur est inférieure à ces normes.
- respecter les écoulements des eaux de la voie publique et ceux sur les voies
adjacentes.
- être adapté afin de préserver au maximum les arbres présents sur le domaine
public.
Les groupes de garages individuels ou les aires de stationnement ne doivent présenter qu’un seul
accès sur la voie publique.
Les accès sur les routes départementales sont limités au strict minimum rendu nécessaire pour le
bon fonctionnement de l’opération.
3.3. Allées piétonnes
Les allées piétonnes doivent avoir une largeur d’emprise de 2 mètres minimum.

ARTICLE UD 4 / Conditions de desserte des terrains par les réseaux

4.1. Alimentation en eau potable

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 62
Toute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau, doit
être desservie par un réseau de distribution d’eau potable conforme aux règlements en vigueur.
4.2. Assainissement
Eaux usées
Toute habitation ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement
par l’intermédiaire d’un dispositif agréé. Tout raccordement au réseau collectif d’assainissement
doit faire l’objet d’une demande auprès du service urbanisme.
L’évacuation des eaux usées industrielles dans le réseau public d’assainissement peut être
subordonné à un prétraitement approprié et conforme aux dispositions législatives et
réglementaires en vigueur.
Eaux pluviales
Dans l’impossibilité de raccordement à un réseau d’eaux pluviales, le constructeur réalisera sur son
terrain et à sa charge, des dispositifs appropriés et proportionnés permettant l’évacuation directe
et sans stagnation des eaux pluviales vers un déversoir désigné à cet effet. Ces aménagements ne
doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux de ruissellement.
Toutefois, lorsque la parcelle est située en contre-bas d’une voie, le constructeur réalisera sur son
terrain et à sa charge des pièges à eau.
4.3. Réseaux divers (électricité, téléphone, télédistribution, numérique)
La création, l’extension, le remplacement et le branchement des réseaux électriques,
téléphoniques, de télédistribution et numériques devront être établis de préférence en souterrains.
4.4. Gestion des déchets
Pour toute nouvelle opération d’ensemble, un local destiné au stockage des déchets, fermé,
accessible de la voie principale, de caractéristiques techniques et de dimensions suffisantes au
regard de l’importance et de la nature du projet, doit être aménagé sur le terrain d’assiette.

ARTICLE UD 5 / Superficie minimale des terrains constructibles

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE UD 6 / Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises


publiques

Les résidences déplaçables et/ou démontables ainsi que les annexes devront être implantées soit à
l’alignement des voies publiques ou privées, soit en retrait de 1 mètre minimum par rapport à
l’alignement.

ARTICLE UD 7 / Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les résidences déplaçables et/ou démontables ainsi que les annexes devront être implantées en
respectant un retrait par rapport aux limites séparatives au moins égal à 2 mètres excepté dans le
cas où, sur la parcelle qui jouxte le projet d’implantation nouvelle, une résidence déplaçable et/ou
démontable est déjà implantée en limite séparative ou à moins d’1 mètre de la limite séparative
commune. Le retrait minimal à respecter par rapport à cette limite séparative pour l’implantation
nouvelle est alors porté à 3 mètres.
Une haie coupe-feu devra être implantée quand la distance entre deux « constructions » situées
sur deux parcelles voisines est égale à 3 mètres.

ARTICLE UD 8 / Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une
même propriété

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 63
La distance de tout point d'une construction annexe par rapport à une construction principale doit
être égale ou supérieure à 1 m.

ARTICLE UD 9 / Emprise au sol

L’emprise au sol maximale (habitation légère de loisirs et annexe) est fixée à 50% de la surface du
terrain.

ARTICLE UD10 / Hauteur maximale des constructions

10.1. Éléments de définition de la hauteur


• La hauteur d’une construction est la différence d’altitude mesurée verticalement entre le
point haut de la construction d’une part et d’autre part le niveau du sol (niveau du sol
existant avant fouilles et remblais ou niveau du trottoir lors d’une implantation du bâti en
limite de voirie).
• Les secteurs d’aléas (submersion marine, inondation terrestre par débordement de cours
d’eau, érosion littorale) sont repérés sur les plans transmis par les services de l’état et
annexés au PLU (annexe 5.5). Afin de prendre en compte les risques naturels et dans
l’attente de l’approbation du PPRL, tout projet de construction situé en zone d’aléa pourra
être soumis à des prescriptions particulières. Il fera l’objet d’une consultation des services
de l’Etat compétent en matière de risque.
• Pour davantage de détail sur la notion de hauteur, il convient de se reporter aux
dispositions générales de ce présent règlement.

10.2. Règles générales


• Habitations légères de loisirs :
o Leur hauteur maximale (Hm) n’excédera pas 3,2 mètres. Cette hauteur pourra être
majorée de 0,50 mètre dans le cadre de la création d’un soubassement en parpaing
ou pilotis.
o Elles ne comprendront qu’un niveau habitable.
• Annexes : La hauteur maximale (Hm) n’excédera pas 2,50 mètres.

ARTICLE UD 11 / Aspect extérieur des constructions et des clôtures

11.1. Règle générale


Le projet prendra en compte les constructions existantes afin d’assurer une cohérence au niveau
des implantations, des volumes, des matériaux et des coloris.

La conception architecturale des constructions devra découler de la prise en considération de


l’échelle et de l’image du site. On fera appel à des conceptions et des matériaux modernes tant
qu’ils sont utilisés à une échelle en rapport avec le programme et le site.

Les volumes seront simples et bien définis, en essayant d’exprimer les lignes de forces du projet, la
structure retenue, le fonctionnalisme inhérent à l’activité présente.

11.2. Tenue des parcelles :


Les bâtiments, quelle que soit leur destination, les terrains, même s’ils sont utilisés pour les
dépôts, doivent être aménagés et entretenus de telle manière que la propreté et l’aspect de la zone
ne s’en trouvent pas altérés.

11.3. Constructions :

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 64
L’aspect des constructions sera compatible avec la tenue générale de la zone et l’harmonie du
paysage existant.

11.4. Matériaux et coloris


Les matériaux et coloris du projet de résidence principale seront en harmonie avec les matériaux et
coloris des résidences principales avoisinantes au sein de la zone UD.
Les matériaux et coloris du projet d’annexe seront en harmonie avec les matériaux et coloris des
annexes avoisinantes au sein de la zone UD.

11.5. Clôtures
Règles générales
• L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable en application de l’article R.
421-12 d° du Code de l’Urbanisme.
• Les clôtures ne devront pas comprendre de matériaux déconseillés par le Plan Vert
(éléments opaques, haies sèches, …)
• La hauteur et la largeur des haies végétales séparatives doivent être maintenues à des
dimensions compatibles avec la limitation du risque de propagation incendie recherchée.
• Les hauteurs définies peuvent être réduites pour des raisons de sécurité ou de visibilité,
notamment à des carrefours.
• Les clôtures seront étudiées en fonction d’une harmonie générale de l’environnement bâti
ou végétal.
• Aucun portail ou portillon ne devra être réalisé en limites des espaces communs ou privatifs
paysagers ou aménagés.
A l’alignement et en limites séparatives
• Les clôtures seront constituées d’un grillage en panneau rigide vert d’une hauteur
maximale de 1,20 m qui pourra être doublé d’une haie vive d’une hauteur équivalente.

ARTICLE UD 12 / Stationnement

12.1. Exigences pour les véhicules motorisés


o Dispositions générales
Le stationnement des véhicules correspondants aux besoins des constructions et installations doit
être assuré en dehors des voies publiques, sur le terrain d'assiette du projet ou dans son
environnement immédiat.
Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable
ne peut pas satisfaire aux obligations imposées par le présent règlement en matière de réalisation
d’aires de stationnement sur le terrain d'assiette ou dans son environnement immédiat, il peut être
tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même :
> soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement
existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération,
> soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement
répondant aux mêmes conditions.
Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long
terme ou d'un parc privé de stationnement, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en
partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.
o Modalités de réalisation
En cas de travaux sur les constructions existantes :
- s'il y a changement de destination, les places de stationnement correspondant à la nouvelle
destination sont exigées.
- s'il n'y a pas de changement de destination, il n'est fait obligation de réaliser les places de
stationnement que pour le surcroît de logements, de surface de plancher ou de surfaces
diverses créés.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 65
Dans tout projet, le nombre de place de parking requis sera calculé sur la totalité des constructions
de l’unité foncière.
Les groupes de garages individuels ou aires de stationnement doivent être disposés dans les
parcelles de façon à ménager une aire d’évolution à l’intérieur des dites parcelles et ne présenter
qu’un seul accès sur la voie publique.
o Normes
Une place de stationnement sera imposée par parcelle de plus de 150 m². Ce dernier devra être
réalisé à l’intérieur de la parcelle.
Aucun stationnement ne sera autorisé sur la voirie et les espaces verts.

ARTICLE UD 13 / Espaces libres et plantations

13.1. Plantations existantes


o Arbres isolés remarquables et ensembles boisés d’intérêt paysager repérés au plan
de zonage au titre de l’article L. 123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme :
Les travaux ayant pour effet de détruire ou de porter atteinte à un boisement ou à un arbre repéré
au plan de zonage doivent faire l’objet d’une déclaration préalable au titre de l’article R.421-23 h
du code de l’urbanisme. Cette dernière pourra être refusée ou soumise à des conditions
particulières si les travaux sont de nature à leur porter atteinte de manière irrémédiable, les
principaux critères de décision étant l’état sanitaire des arbres, l’intérêt du boisement, la sécurité,
la fonctionnalité agricole et la fonctionnalité des accès. En cas d’arrachage, en tant que mesure
compensatoire, les arbres replantés devront être :
- d’une hauteur minimale de 1,5m au moment de la replantation.
- si l’essence arrachée figure au Plan Vert communal (annexé au PLU), l’arbre ou les arbres
replanté(s) devront être de la même essence ; si l’essence arrachée ne figure pas au Plan
Vert communal, l’arbre ou les arbres replanté(s) devront être sélectionnés parmi les
essences privilégiées par le Plan Vert communal.
o Espaces Boisés Classés (EBC) repérés au plan de zonage :
Ce classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à
compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements. Nonobstant toutes
dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de
défrichement prévue au Code Forestier (articles L. 311-1 et suivants).
Dans tout espace boisé classé, les coupes et abattages d'arbres sont soumis à autorisation
préalable (article L.130.1 du Code de l’Urbanisme). Dans tout espace boisé, aucun particulier ne
peut user du droit d'arracher ou de défricher ses bois sans en avoir préalablement obtenu une
autorisation administrative.
o Plantations non repérées au plan de zonage :
Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations d’essence
compatible avec l’environnement local (cf. essences inscrites au Plan Vert communal annexé au
PLU).
Dans les espaces boisés non classés, une autorisation de défrichement devra être jointe à la
demande de permis de construire.
o Intégration du projet par rapport aux arbres présent sur le domaine public
Il conviendra d’adapter le projet de construction en fonction des arbres présent sur le domaine
public.

13.2. Plantations, végétalisations ou espaces communs à créer


Les espaces non bâtis devront être végétalisés, quelle que soit la taille de la parcelle, afin
d’améliorer le cadre de vie et d’optimiser la gestion des eaux pluviales.
Les groupes d’habitations, les divisions de parcelles de plus de cinq lots assujetties à la délivrance
d’une autorisation administrative (déclaration préalable, permis d’aménager, permis de

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 66
construire…) devront comprendre des espaces communs et privatifs paysagers ou aménagés d’une
surface au moins égale à 10% de la superficie totale du terrain hors voirie.
Les délaissés des aires de stationnement doivent être plantés à raison d’un arbre haut de jet par
100 m² d’espace libre.

13.3. Espaces libres à maintenir


Hormis pour les commerces, les espaces libres représenteront un pourcentage minimum de 10%
de la surface du terrain hors voirie.

ARTICLE UD 14 / Coefficient d’Occupation des Sols

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE UD 15 / OBLIGATIONS IMPOSEES EN TERMES DE PERFORMANCES


ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE UD 16 / OBLIGATIONS IMPOSEES EN TERMES D’INFRASTRUCTURES ET


RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Il n’est pas fixé de règle particulière.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 67
5. DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UE
Caractère de la zone UE (extrait du rapport de présentation)
Il s’agit d’un secteur spécialement aménagé en vue de recevoir des constructions ou installations à
usage d’activités économiques (artisanales, commerciales, industrielles).
Rappels
L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable en application de l’article R 421-12 d°
du Code de l’urbanisme.

Article UE 1 / Occupations et utilisations du sol interdites :

Dans toute la zone UE sont interdit(e)s :


 Les constructions, installations, aménagements et travaux qui, par leur destination, leur
nature, leur importance ou leur aspect, sont incompatibles avec le caractère de la zone.
 Les constructions à usage d’habitation autres que celles visées à l’article UE 2.
 Les annexes et garages individuels sur terrain nu.
 Les groupes de garages à usage individuel destiné à la location ou à la vente.

Article UE 2 / Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

Les secteurs d’aléas (submersion marine, inondation terrestre par débordement de cours d’eau,
érosion littorale) sont repérés sur les plans transmis par les services de l’état et annexés au PLU
(annexe 5.5). Afin de prendre en compte les risques naturels et dans l’attente de l’approbation du
PPRL, tout projet de construction situé en zone d’aléa pourra être soumis à des prescriptions
particulières. Il fera l’objet d’une consultation des services de l’Etat compétent en matière de
risque.
Dans toute la zone UE, sont autorisé(e)s :
 Les constructions à usage d’habitation et leurs annexes destinées au logement des
personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer la direction, la
surveillance ou le gardiennage des établissements et services généraux de la zone. Ces
constructions devront être incluses dans le corps du bâtiment d’activité et seront limitées à
1 par unité foncière. Dans tous les cas, ces logements « de fonction » seront d’une surface
de plancher inférieure à 20% de la surface de plancher totale du bâtiment d’activité.
 Les installations classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation,
ainsi que les extensions d’activités existantes à condition :
- qu’elles ne présentent pas de risques pour la sécurité des voisins (incendie,
explosion …) ;
- qu’elles ne soient pas susceptibles de provoquer des nuisances (odeurs, pollution,
bruit, effet de masque …). Soit du fait que l’établissement soit en lui-même peu
nuisant, soit du fait que les mesures nécessaires à l’élimination des nuisances de
nature à rendre indésirable la présence d’un tel établissement dans la zone soient
prises ;
- que les nécessités de leur fonctionnement, lors de leur ouverture comme à terme,
soient compatibles avec les infrastructures existantes (notamment les voies de
circulation) et les autres équipements collectifs.
 les activités, constructions et annexes régulièrement édifiées avant l’approbation du PLU,
ayant une destination dont la création est interdite à l’article UE1.

Plan Local d’Urbanisme > 3a.Règlement 68


Article UE 3 / Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et
d’accès aux voies ouvertes au public

Pour être autorisé, un projet doit se trouver sur un terrain d’assiette desservi par des voies
publiques ou privées, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fond(s)
voisin(s).
Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire ne produise une servitude de
passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article
682 du Code Civil.
3.1. Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
Pour être autorisé, un projet doit se trouver sur un terrain d’assiette desservi par des voies
publiques ou privées répondant aux conditions suivantes :
- satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection
civile, brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas
présenter de risques pour les usagers.
- disposer de caractéristiques techniques et de dimensions suffisantes au regard de
l’importance et de la nature du projet.
- être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
Toute voie nouvelle doit en outre :
- être conçue pour s’intégrer au maillage viaire environnant et participer à une bonne
desserte du quartier.
- disposer d’une largeur minimale de 6 mètres.
- donner une place adaptée aux modes de déplacement « doux » (vélo, piéton).
- respecter les écoulements des eaux sur les voies adjacentes.
- être adaptée afin de préserver au maximum les arbres présents sur le domaine
public.
Lorsqu’elles se terminent en impasse, les voiries à créer doivent être dotés d’un dispositif de
retournement permettant à tout véhicule de manœuvrer et de repartir en marche avant et être
conçus de manière à désenclaver les parcelles arrières.
3.2. Caractéristiques des accès
Le projet ne peut être autorisé que sous réserve que l’accès réponde aux conditions suivantes :
- satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection
civile, brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas
présenter de risques pour les usagers.
- être adapté à l’opération et être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à
la circulation publique.
- disposer d’une largeur minimale de 6 mètres, et permettre aux véhicules du service
incendie de parvenir à moins de 8 mètres d’une façade de construction. Les projets
d’extension et d’annexes peuvent être autorisés même dans le cas d’accès dont la
largeur est inférieure à ces normes.
- respecter les écoulements des eaux de la voie publique et ceux sur les voies
adjacentes.
- être adapté afin de préserver au maximum les arbres présents sur le domaine
public.
Les aires de stationnement ne doivent présenter qu’un seul accès sur la voie publique.
Les accès sur les routes départementales sont limités au strict minimum rendu nécessaire pour le
bon fonctionnement de l’opération.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 69
ARTICLE UE 4 / Conditions de desserte des terrains par les réseaux

4.1. Alimentation en eau potable


Toute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau, doit
être desservie par un réseau de distribution d’eau potable conforme aux règlements en vigueur.
4.2. Assainissement
Eaux usées
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement
par l’intermédiaire d’un dispositif agréé. Tout raccordement au réseau collectif d’assainissement
doit faire l’objet d’une demande auprès du service urbanisme.
Les eaux résiduaires industrielles subiront un prétraitement approprié et conforme aux dispositions
législatives et réglementaires en vigueur, avant rejet dans le réseau collectif. Le rejet dans le
réseau collectif est soumis à autorisation ;
En l’absence de réseau public d’assainissement, le réseau collectif de la zone sera établi
conformément aux règlements en vigueur et devra être raccordable au réseau public
d’assainissement lorsque celui-ci aura été réalisé.
L’évacuation des eaux usées et des effluents non traités dans les fossés, cours d’eau et égouts
pluviaux est interdite.
Eaux pluviales
Dans l’impossibilité de raccordement à un réseau d’eaux pluviales, le constructeur réalisera sur son
terrain et à sa charge, des dispositifs appropriés et proportionnés permettant l’évacuation directe
et sans stagnation des eaux pluviales vers un déversoir désigné à cet effet. Ces aménagements ne
doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux de ruissellement.
Toutefois, lorsque la parcelle est située en contre-bas d’une voie, le constructeur réalisera sur son
terrain et à sa charge des pièges à eau.
4.3. Réseaux divers (électricité, téléphone, télédistribution, numérique)
La création, l’extension, le remplacement et le branchement des réseaux électriques,
téléphoniques, de télédistribution et numériques devront être établis de préférence en souterrains.
4.4. Gestion des déchets
Pour toute nouvelle opération d’ensemble, un local destiné au stockage des déchets, fermé,
accessible de la voie principale, de caractéristiques techniques et de dimensions suffisantes au
regard de l’importance et de la nature du projet, doit être aménagé sur le terrain d’assiette.

ARTICLE UE 5 / Superficie minimale des terrains constructibles

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE UE 6 / Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises


publiques

6.1. En agglomération
 Les constructions seront édifiées :
- Soit à l’alignement, soit en retrait de 5 mètres par rapport à l’alignement des voies
existantes, modifiées ou à créer. Cette prescription s’applique également aux
constructions édifiées en bordure des voies privées : dans ce cas, la limite latérale
effective de la voie privée est prise comme alignement.
- 4 mètres par rapport aux canaux.
 Toutefois, des implantations autres que celles prévues aux paragraphes ci-dessus (excepté
la règle de recul par rapport aux canaux) pourront être autorisées :

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 70
- lorsque l’une ou plusieurs des constructions situées sur les terrains contigus sont
implantées différemment, une implantation en continuité avec l’une de ces
constructions est admise.
- lorsque la construction projetée est une extension, une rénovation, une adaptation
ou un changement de destination d’une construction existante à la date
d’approbation du PLU.
- Lorsque la construction projetée est une annexe.
 Dans tous les cas, une implantation particulière pourra être imposée lorsque
l’environnement bâti l’exige, notamment pour permettre une unité architecturale avec les
bâtiments existants.
 Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne
sont pas soumises aux règles précédentes lorsque leurs caractéristiques techniques
l’imposent et sous réserve qu’elles ne portent pas atteinte au voisinage et à la sécurité
routière.
6.2. Hors agglomération
 Les constructions et installations devront respecter un recul de 15 mètres par rapport à
l’axe des routes départementales.
 Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne
sont pas soumises aux règles précédentes lorsque leurs caractéristiques techniques
l’imposent et sous réserve qu’elles ne portent pas atteinte au voisinage et à la sécurité
routière.
 Les rénovations, adaptations ou changements de destination de constructions existantes ne
sont pas non plus soumis aux règles précédentes.

ARTICLE UE 7 / Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions nouvelles sont édifiées en limites séparatives ou selon un retrait minimal de 2
mètres par rapport à ces limites. Les implantations en limite séparative sont admises si des
mesures sont prises pour éviter la propagation des incendies (murs coupe-feu).
En cas de présence de canaux, les constructions nouvelles sont édifiées en retrait de 4 mètres par
rapport au canal.

ARTICLE UE 8 / Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une
même propriété

La distance de tout point d'une construction annexe par rapport à une construction principale doit
être égale ou supérieure à 2 m.

ARTICLE UE 9 / Emprise au sol

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE UE10 / Hauteur maximale des constructions

Il n’est pas fixé de règle particulière.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 71
ARTICLE UE 11 / Aspect extérieur des constructions et des clôtures

11.1. Règle générale


Le projet prendra en compte les constructions existantes afin d’assurer une cohérence au niveau
des implantations, des volumes, des matériaux et des coloris.

La conception architecturale des constructions devra découler de la prise en considération de


l’échelle et de l’image du site. On fera appel à des conceptions et des matériaux modernes tant
qu’ils sont utilisés à une échelle en rapport avec le programme et le site.

Les volumes seront simples et bien définis, en essayant d’exprimer les lignes de forces du projet, la
structure retenue, le fonctionnalisme inhérent à l’activité présente.

11.2. Tenue des parcelles :


Les bâtiments, quelle que soit leur destination, les terrains, même s’ils sont utilisés pour les
dépôts, doivent être aménagés et entretenus de telle manière que la propreté et l’aspect de la zone
ne s’en trouvent pas altérés.

11.3. Constructions :
L’aspect des constructions sera compatible avec la tenue générale de la zone et l’harmonie du
paysage existant. Les principes suivants devront être respectés :

- Simplicité des formes


- Harmonie des volumes
- Harmonie des couleurs non violentes (couleurs pastel)

11.4. Matériaux et coloris :


Les matériaux qui ne sont pas destinés à rester apparents devront être enduits.

Pour les constructions à usage d’habitation, l’enduit sera obligatoirement de couleur blanche, seule
couleur autorisée.

11.5. Clôtures
Règles générales
• L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable en application de l’article R.
421-12 d° du Code de l’Urbanisme.
• Les clôtures ne devront pas comprendre de matériaux déconseillés par le Plan Vert
(éléments opaques, haies sèches, …)
• Les hauteurs définies peuvent être réduites pour des raisons de sécurité ou de visibilité,
notamment à des carrefours.
• Les clôtures seront étudiées en fonction d’une harmonie générale de l’environnement bâti
ou végétal.
A l’alignement et en limites séparatives :
Les clôtures seront constituées soit :
• D’un mur d’une hauteur maximale de 2 m. Les clôtures en plaques de béton sont interdites.
• D’un grillage en panneau rigide et sécurisé d’une hauteur maximale de 2 m et pourra être
doublé d’une haie vive d’une hauteur équivalente.
11.6. Enseignes lumineuses
• Les enseignes lumineuses et tout autre éclairage privés et publics visibles de la mer ne
pourront être autorisés qu’après consultation du service compétent. Sont notamment
interdits : les feux rythmés de quelque couleur qu’ils soient, et les feux fixes de couleur
rouge, verte ou violette.
• Les enseignes, les prés-enseignes, les publicités devront tenir compte du règlement local
de publicité mis en place par arrêté municipal.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 72
ARTICLE UE 12 / Stationnement

12.1. Exigences pour les véhicules motorisés


o Dispositions générales
Le stationnement des véhicules correspondants aux besoins des constructions et installations doit
être assuré en dehors des voies publiques, sur le terrain d'assiette du projet ou dans son
environnement immédiat.
Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable
ne peut pas satisfaire aux obligations imposées par le présent règlement en matière de réalisation
d’aires de stationnement sur le terrain d'assiette ou dans son environnement immédiat, il peut être
tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même :
> soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement
existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération,
> soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement
répondant aux mêmes conditions.
Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long
terme ou d'un parc privé de stationnement, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en
partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.
o Modalités de réalisation
Les dimensions minimales à prévoir par place sont de 2.50m par 5.00 m, accès non compris, et de
25 m² avec les accès.
En cas de travaux sur les constructions existantes :
- s'il y a changement de destination, les places de stationnement correspondant à la nouvelle
destination sont exigées.
- s'il n'y a pas de changement de destination, il n'est fait obligation de réaliser les places de
stationnement que pour le surcroît de logements, de surface de plancher ou de surfaces
diverses créés.
Dans tout projet, le nombre de place de parking requis sera calculé sur la totalité des constructions
de l’unité foncière.
Les groupes de garages individuels ou aires de stationnement doivent être disposés dans les
parcelles de façon à ménager une aire d’évolution à l’intérieur des dites parcelles et ne présenter
qu’un seul accès sur la voie publique.
o Normes
Les exigences en matière de stationnement diffèrent en fonction de l'usage des constructions. En
fonction de leur destination, les opérations devront répondre aux normes suivantes :

Destination projetée Nombre de places requises


Sous réserve qu’elle soit
autorisée dans la zone

Logement 2 places de stationnement par logement

1 place de stationnement par tranche commencée de 100 m² de


Commerce
surface de plancher

Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en


tenant compte :

Autres constructions et o de leur nature ;


établissements o du taux et du rythme de leur fréquentation ;
o de leur situation géographique au regard de leur desserte et des
espaces publics de stationnement existants à proximité.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 73
12.2. Exigences pour le stationnement des deux-roues non motorisés
Pour toutes les constructions listées ci-dessous, des places de stationnement couvertes et d’accès
facile doivent être réalisées pour les deux roues. Il est exigé :
 une surface minimale de 1,50 m² par logement pour les opérations de logements collectifs
de plus de 3 logements. Dans tous les cas, l’espace créé ne pourra être inférieur à 9m².
 une surface minimale de 1,50 m² par tranche de 50m² de surface de plancher à partir de
300m² de surface de plancher pour les constructions neuves à destination de commerce et
bureaux. Dans tous les cas, l’espace créé ne pourra être inférieur à 9m².
 Pour les autres constructions et établissements, le nombre de places à réaliser est à
estimer en fonction des mêmes critères que pour le stationnement des véhicules motorisés.

ARTICLE UE 13 / Espaces libres et plantations

13.1. Plantations existantes


o Arbres isolés remarquables et ensembles boisés d’intérêt paysager repérés au plan
de zonage au titre de l’article L. 123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme :
Les travaux ayant pour effet de détruire ou de porter atteinte à un boisement ou à un arbre repéré
au plan de zonage doivent faire l’objet d’une déclaration préalable au titre de l’article R.421-23 h
du code de l’urbanisme. Cette dernière pourra être refusée ou soumise à des conditions
particulières si les travaux sont de nature à leur porter atteinte de manière irrémédiable, les
principaux critères de décision étant l’état sanitaire des arbres, l’intérêt du boisement, la sécurité,
la fonctionnalité agricole et la fonctionnalité des accès. En cas d’arrachage, en tant que mesure
compensatoire, les arbres replantés devront être :
- d’une hauteur minimale de 1,5m au moment de la replantation.
- si l’essence arrachée figure au Plan Vert communal (annexé au PLU), l’arbre ou les arbres
replanté(s) devront être de la même essence ; si l’essence arrachée ne figure pas au Plan
Vert communal, l’arbre ou les arbres replanté(s) devront être sélectionnés parmi les
essences privilégiées par le Plan Vert communal.
o Espaces Boisés Classés (EBC) repérés au plan de zonage :
Ce classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à
compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements. Nonobstant toutes
dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de
défrichement prévue au Code Forestier (articles L. 311-1 et suivants).
Dans tout espace boisé classé, les coupes et abattages d'arbres sont soumis à autorisation
préalable (article L.130.1 du Code de l’Urbanisme). Dans tout espace boisé, aucun particulier ne
peut user du droit d'arracher ou de défricher ses bois sans en avoir préalablement obtenu une
autorisation administrative.
o Plantations non repérées au plan de zonage :
Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations d’essence
compatible avec l’environnement local (cf. essences inscrites au Plan Vert communal annexé au
PLU).
Dans les espaces boisés non classés, une autorisation de défrichement devra être jointe à la
demande de permis de construire.

o Intégration du projet par rapport aux arbres présent sur le domaine public
Il conviendra d’adapter le projet de construction en fonction des arbres présent sur le domaine
public.

13.2. Plantations, végétalisations ou espaces communs à créer


Les espaces non bâtis devront être végétalisés, quelle que soit la taille de la parcelle, afin
d’améliorer le cadre de vie et d’optimiser la gestion des eaux pluviales.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 74
Les groupes d’habitations, les divisions de parcelles de plus de cinq lots assujetties à la délivrance
d’une autorisation administrative (déclaration préalable, permis d’aménager, permis de
construire…) devront comprendre des espaces communs et privatifs paysagers ou aménagés d’une
surface au moins égale à 10% de la superficie totale du terrain hors voirie.
Les délaissés des aires de stationnement doivent être plantés à raison d’un arbre haut de jet par
100 m² d’espace libre.

13.3. Espaces libres à maintenir


Hormis pour les commerces, les espaces libres représenteront un pourcentage minimum de 10%
de la surface du terrain hors voirie.

ARTICLE UE 14 / Coefficient d’Occupation des Sols

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE UE 15 / OBLIGATIONS IMPOSEES EN TERMES DE PERFORMANCES


ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE UE 16 / OBLIGATIONS IMPOSEES EN TERMES D’INFRASTRUCTURES ET


RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Il n’est pas fixé de règle particulière.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 75
6. DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UM
Caractère de la zone UM (extrait du rapport de présentation)
La zone UM est destinée à l’accueil des aménagements et équipements publics ou d’intérêts
collectifs. Elle se compose d’un sous-secteur UMc destiné à l’aménagement des cimetières.
Rappels
L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable en application de l’article R 421-12 d°
du Code de l’urbanisme.

Article UM 1 / Occupations et utilisations du sol interdites :

Dans toute la zone UM sont interdit(e)s :


 Les constructions, installations, aménagements et travaux qui, par leur destination, leur
nature, leur importance ou leur aspect, sont incompatibles avec le caractère de la zone.

Article UM 2 / Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

Les secteurs d’aléas (submersion marine, inondation terrestre par débordement de cours d’eau,
érosion littorale) sont repérés sur les plans transmis par les services de l’état et annexés au PLU
(annexe 5.5). Afin de prendre en compte les risques naturels et dans l’attente de l’approbation du
PPRL, tout projet de construction situé en zone d’aléa pourra être soumis à des prescriptions
particulières. Il fera l’objet d’une consultation des services de l’Etat compétent en matière de
risque.
En secteur UM sont autorisé(e)s :
 Les aménagements et équipements publics ou d’intérêts collectifs, ainsi que les
constructions et installations liées à ces activités.
 L'aménagement, la réfection, la rénovation, la réhabilitation et le changement de
destination des bâtiments existants.
En sous-secteur UMc seuls sont autorisé(e)s :
 Les constructions, aménagements, travaux en lien avec les cimetières.

Article UM 3 / Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et
d’accès aux voies ouvertes au public

Pour être autorisé, un projet doit se trouver sur un terrain d’assiette desservi par des voies
publiques ou privées, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fond(s)
voisin(s).
Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire ne produise une servitude de
passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article
682 du Code Civil.
3.1. Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
Pour être autorisé, un projet doit se trouver sur un terrain d’assiette desservi par des voies
publiques ou privées répondant aux conditions suivantes :
- satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection
civile, brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas
présenter de risques pour les usagers.
- disposer de caractéristiques techniques et de dimensions suffisantes au regard de
l’importance et de la nature du projet.
- être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 76
Toute voie nouvelle doit en outre :
- être conçue pour s’intégrer au maillage viaire environnant et participer à une bonne
desserte du quartier.
- disposer d’une largeur minimale de 6 mètres.
- donner une place adaptée aux modes de déplacement « doux » (vélo, piéton).
- respecter les écoulements des eaux sur les voies adjacentes.
- être adaptée afin de préserver au maximum les arbres présents sur le domaine
public.
Lorsqu’elles se terminent en impasse, les voiries à créer doivent être dotés d’un dispositif de
retournement permettant à tout véhicule de manœuvrer et de repartir en marche avant et être
conçus de manière à désenclaver les parcelles arrières.
3.2. Caractéristiques des accès
Le projet ne peut être autorisé que sous réserve que l’accès réponde aux conditions suivantes :
- satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection
civile, brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas
présenter de risques pour les usagers.
- être adapté à l’opération et être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à
la circulation publique.
- disposer d’une largeur minimale de 6 mètres, et permettre aux véhicules du service
incendie de parvenir à moins de 8 mètres d’une façade de construction. Les projets
d’extension et d’annexes peuvent être autorisés même dans le cas d’accès dont la
largeur est inférieure à ces normes.
- respecter les écoulements des eaux de la voie publique et ceux sur les voies
adjacentes.
- être adapté afin de préserver au maximum les arbres présents sur le domaine
public.
Les accès sur les routes départementales sont limités au strict minimum rendu nécessaire pour le
bon fonctionnement de l’opération.

ARTICLE UM 4 / Conditions de desserte des terrains par les réseaux

4.1. Alimentation en eau potable


Toute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau, doit
être desservie par un réseau de distribution d’eau potable conforme aux règlements en vigueur.
4.2. Assainissement
Eaux usées
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement
par l’intermédiaire d’un dispositif agréé. Tout raccordement au réseau collectif d’assainissement
doit faire l’objet d’une demande auprès du service urbanisme.
L’évacuation des eaux usées non domestiques dans le réseau public d’assainissement peut être
subordonné à un prétraitement approprié et conforme aux dispositions législatives et
réglementaires en vigueur.

Eaux pluviales
Dans l’impossibilité de raccordement à un réseau d’eaux pluviales, le constructeur réalisera sur son
terrain et à sa charge, des dispositifs appropriés et proportionnés permettant l’évacuation directe
et sans stagnation des eaux pluviales vers un déversoir désigné à cet effet. Ces aménagements ne
doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux de ruissellement.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 77
Toutefois, lorsque la parcelle est située en contre-bas d’une voie, le constructeur réalisera sur son
terrain et à sa charge des pièges à eau.
4.3. Réseaux divers (électricité, téléphone, télédistribution, numérique)
La création, l’extension, le remplacement et le branchement des réseaux électriques,
téléphoniques, de télédistribution et numériques devront être établis de préférence en souterrains.
4.4. Gestion des déchets
Pour toute nouvelle opération d’ensemble, un local destiné au stockage des déchets, fermé,
accessible de la voie principale, de caractéristiques techniques et de dimensions suffisantes au
regard de l’importance et de la nature du projet, doit être aménagé sur le terrain d’assiette.

ARTICLE UM 5 / Superficie minimale des terrains constructibles

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE UM 6 / Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises


publiques

6.1. En agglomération
 Les constructions seront édifiées selon un recul minimal de :
- 5 mètres par rapport à l’alignement des voies existantes, modifiées ou à créer.
Cette prescription s’applique également aux constructions édifiées en bordure des
voies privées : dans ce cas, la limite latérale effective de la voie privée est prise
comme alignement.
- 4 mètres par rapport aux canaux.
 Toutefois, des implantations autres que celles prévues aux paragraphes ci-dessus (excepté
la règle de recul par rapport aux canaux) pourront être autorisées :
- lorsque l’une ou plusieurs des constructions situées sur les terrains contigus sont
implantées différemment, une implantation en continuité avec l’une de ces
constructions est admise.
- lorsque la construction projetée est une extension, une rénovation, une adaptation
ou un changement de destination d’une construction existante à la date
d’approbation du PLU.
- Lorsque la construction projetée est une annexe.
 Dans tous les cas, une implantation particulière pourra être imposée lorsque
l’environnement bâti l’exige, notamment pour permettre une unité architecturale avec les
bâtiments existants.
 Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne
sont pas soumises aux règles précédentes lorsque leurs caractéristiques techniques
l’imposent et sous réserve qu’elles ne portent pas atteinte au voisinage et à la sécurité
routière.
6.2. Hors agglomération
 Les constructions et installations devront respecter un recul de 15 mètres par rapport à
l’axe des routes départementales.

ARTICLE UM 7 / Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

 Les constructions doivent être implantées en respectant un retrait par rapport aux limites
séparatives au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction mesurée à l’égout
des toitures (L ≥ H/2)sans que ce retrait puisse être inférieur à 3 mètres et ce de manière
à respecter l’ensoleillement et l’intimité des cours et des jardins

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 78
 Des implantations différentes de celles visées ci-dessus peuvent être imposées ou
admises :
- Lorsqu’un élément d’intérêt végétal paysager ou bâti est identifié aux plans de
zonage comme devant être protégé, l’implantation de la construction doit être
déterminée pour répondre à sa mise en valeur.
- Lorsqu’il s’agit de constructions ou installations nécessaires aux services publics ou
d’intérêt collectif, à condition que leur destination l’impose.
- Lorsque la construction projetée est une extension, une rénovation, une adaptation
ou un changement de destination d’une construction existante à la date
d’approbation du PLU.

ARTICLE UM 8 / Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une
même propriété

La distance de tout point d'une construction annexe par rapport à une construction principale doit
être égale ou supérieure à 2 m.

ARTICLE UM 9 / Emprise au sol

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE UM 10 / Hauteur maximale des constructions

10.1. Éléments de définition de la hauteur


• La hauteur d’une construction est la différence d’altitude mesurée verticalement entre le
point haut de la construction d’une part et d’autre part le niveau du sol (niveau du sol
existant avant fouilles et remblais ou niveau du trottoir lors d’une implantation du bâti en
limite de voirie).
• Les secteurs d’aléas (submersion marine, inondation terrestre par débordement de cours
d’eau, érosion littorale) sont repérés sur les plans transmis par les services de l’état et
annexés au PLU (annexe 5.5). Afin de prendre en compte les risques naturels et dans
l’attente de l’approbation du PPRL, tout projet de construction situé en zone d’aléa pourra
être soumis à des prescriptions particulières. Il fera l’objet d’une consultation des services
de l’Etat compétent en matière de risque.
• Pour davantage de détail sur la notion de hauteur, il convient de se reporter aux
dispositions générales de ce présent règlement.

10.2. Règles générales


• Pour les équipements publics ou d’intérêt collectif,la hauteur de façade (Hf) ne peut
excéder 9 mètres et R+2.
• Pour les autres catégories de construction (logement de fonction, bureaux et services
nécessaires aux activités autorisées dans la zone) :
o Cas des toits en pente : La hauteur de façade (Hf) des constructions ne peut
excéder 6 mètres et R+1. La hauteur maximale (Hm) des constructions ne peut
excéder 9,50 mètres.
o Cas des toitures terrasses : la hauteur maximale (Hm) des constructions ne peut
excéder 6,50 mètres.
10.3. Dispositions particulières

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 79
• Une hauteur supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents peut être admise ou
imposée pour les travaux portant sur les constructions existantes dont la hauteur, à la date
d’approbation du PLU, est supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents. Dans ce
cas, la hauteur maximale autorisée pour les travaux est celle de la construction existante.

ARTICLE UM 11 / Aspect extérieur des constructions et des clôtures

11.1. Règle générale


Le projet prendra en compte les constructions existantes afin d’assurer une cohérence au niveau
des implantations, des volumes, des matériaux et des coloris.

La conception architecturale des constructions devra découler de la prise en considération de


l’échelle et de l’image du site. On fera appel à des conceptions et des matériaux modernes tant
qu’ils sont utilisés à une échelle en rapport avec le programme et le site.

Les volumes seront simples et bien définis, en essayant d’exprimer les lignes de forces du projet, la
structure retenue, le fonctionnalisme inhérent à l’activité présente.

11.2. Tenue des parcelles :


Les bâtiments, quelle que soit leur destination, les terrains, même s’ils sont utilisés pour les
dépôts, doivent être aménagés et entretenus de telle manière que la propreté et l’aspect de la zone
ne s’en trouvent pas altérés.

11.3. Constructions :
L’aspect des constructions sera compatible avec la tenue générale de la zone et l’harmonie du
paysage existant. Les principes suivants devront être respectés :

- Simplicité des formes


- Harmonie des volumes
- Harmonie des couleurs non violentes
-
11.4. Matériaux et coloris :
Les matériaux qui ne sont pas destinés à rester apparents devront être enduits.

11.5. Clôtures
• L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable en application de l’article R.
421-12 d° du Code de l’Urbanisme.
• Les clôtures ne devront pas comprendre de matériaux déconseillés par le Plan Vert
(éléments opaques, haies sèches, …)
• Les hauteurs définies peuvent être réduites pour des raisons de sécurité ou de visibilité,
notamment à des carrefours.
• Les clôtures seront étudiées en fonction d’une harmonie générale de l’environnement bâti
ou végétal.
11.6. Enseignes lumineuses
• Les enseignes lumineuses et tout autre éclairage privés et publics visibles de la mer ne
pourront être autorisés qu’après consultation du service compétent. Sont notamment
interdits : les feux rythmés de quelque couleur qu’ils soient, et les feux fixes de couleur
rouge, verte ou violette.
• Les enseignes, les prés-enseignes, les publicités devront tenir compte du règlement local
de publicité mis en place par arrêté municipal.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 80
ARTICLE UM 12 / Stationnement

12.1. Exigences pour les véhicules motorisés


o Dispositions générales
Le stationnement des véhicules correspondants aux besoins des constructions et installations doit
être assuré en dehors des voies publiques, sur le terrain d'assiette du projet ou dans son
environnement immédiat.
Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable
ne peut pas satisfaire aux obligations imposées par le présent règlement en matière de réalisation
d’aires de stationnement sur le terrain d'assiette ou dans son environnement immédiat, il peut être
tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même :
> soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement
existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération,
> soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement
répondant aux mêmes conditions.
Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long
terme ou d'un parc privé de stationnement, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en
partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.
o Modalités de réalisation
Les dimensions minimales à prévoir par place sont de 2.50m par 5.00 m, accès non compris, et de
25 m² avec les accès.
En cas de travaux sur les constructions existantes :
- s'il y a changement de destination, les places de stationnement correspondant à la nouvelle
destination sont exigées.
- s'il n'y a pas de changement de destination, il n'est fait obligation de réaliser les places de
stationnement que pour le surcroît de logements, de surface de plancher ou de surfaces
diverses créés.
Dans tout projet, le nombre de place de parking requis sera calculé sur la totalité des constructions
de l’unité foncière.
Les groupes de garages individuels ou aires de stationnement doivent être disposés dans les
parcelles de façon à ménager une aire d’évolution à l’intérieur des dites parcelles et ne présenter
de préférence qu’un seul accès sur la voie publique.
o Normes
Les exigences en matière de stationnement diffèrent en fonction de l'usage des constructions. En
fonction de leur destination, les opérations devront répondre aux normes suivantes :

Destination projetée Nombre de places requises


Sous réserve qu’elle soit
autorisée dans la zone

Logement 2 places de stationnement par logement

1 place de stationnement par tranche commencée de 100 m² de


Commerce
surface de plancher

Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en


tenant compte :

Autres constructions et o de leur nature ;


établissements o du taux et du rythme de leur fréquentation ;
o de leur situation géographique au regard de leur desserte et des
espaces publics de stationnement existants à proximité.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 81
12.2. Exigences pour le stationnement des deux-roues non motorisés
Pour toutes les constructions listées ci-dessous, des places de stationnement couvertes et d’accès
facile doivent être réalisées pour les deux roues. Il est exigé :
 une surface minimale de 1,50 m² par logement pour les opérations de logements collectifs
de plus de 3 logements. Dans tous les cas, l’espace créé ne pourra être inférieur à 9m².
 une surface minimale de 1,50 m² par tranche de 50m² de surface de plancher à partir de
300m² de surface de plancher pour les constructions neuves à destination de commerce et
bureaux. Dans tous les cas, l’espace créé ne pourra être inférieur à 9m².
 Pour les autres constructions et établissements, le nombre de places à réaliser est à
estimer en fonction des mêmes critères que pour le stationnement des véhicules motorisés.

ARTICLE UM 13 / Espaces libres et plantations

13.1. Plantations existantes


o Arbres isolés remarquables et ensembles boisés d’intérêt paysager repérés au plan
de zonage au titre de l’article L. 123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme :
Les travaux ayant pour effet de détruire ou de porter atteinte à un boisement ou à un arbre repéré
au plan de zonage doivent faire l’objet d’une déclaration préalable au titre de l’article R.421-23 h
du code de l’urbanisme. Cette dernière pourra être refusée ou soumise à des conditions
particulières si les travaux sont de nature à leur porter atteinte de manière irrémédiable, les
principaux critères de décision étant l’état sanitaire des arbres, l’intérêt du boisement, la sécurité,
la fonctionnalité agricole et la fonctionnalité des accès. En cas d’arrachage, en tant que mesure
compensatoire, les arbres replantés devront être :
- d’une hauteur minimale de 1,5m au moment de la replantation.
- si l’essence arrachée figure au Plan Vert communal (annexé au PLU), l’arbre ou les arbres
replanté(s) devront être de la même essence ; si l’essence arrachée ne figure pas au Plan
Vert communal, l’arbre ou les arbres replanté(s) devront être sélectionnés parmi les
essences privilégiées par le Plan Vert communal.
o Espaces Boisés Classés (EBC) repérés au plan de zonage :
Ce classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à
compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements. Nonobstant toutes
dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de
défrichement prévue au Code Forestier (articles L. 311-1 et suivants).
Dans tout espace boisé classé, les coupes et abattages d'arbres sont soumis à autorisation
préalable (article L.130.1 du Code de l’Urbanisme). Dans tout espace boisé, aucun particulier ne
peut user du droit d'arracher ou de défricher ses bois sans en avoir préalablement obtenu une
autorisation administrative.
o Plantations non repérées au plan de zonage :
Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations d’essence
compatible avec l’environnement local (cf. essences inscrites au Plan Vert communal annexé au
PLU).
Dans les espaces boisés non classés, une autorisation de défrichement devra être jointe à la
demande de permis de construire.
o Intégration du projet par rapport aux arbres présent sur le domaine public
Il conviendra d’adapter le projet de construction en fonction des arbres présent sur le domaine
public.

13.2. Plantations, végétalisations ou espaces communs à créer


Les espaces non bâtis devront être végétalisés, quelle que soit la taille de la parcelle, afin
d’améliorer le cadre de vie et d’optimiser la gestion des eaux pluviales.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 82
Les groupes d’habitations, les divisions de parcelles de plus de cinq lots assujetties à la délivrance
d’une autorisation administrative (déclaration préalable, permis d’aménager, permis de
construire…) devront comprendre des espaces communs et privatifs paysagers ou aménagés d’une
surface au moins égale à 10% de la superficie totale du terrain hors voirie.
Les délaissés des aires de stationnement doivent être plantés à raison d’un arbre haut de jet par
100 m² d’espace libre.

13.3. Espaces libres à maintenir


Hormis pour les commerces, les espaces libres représenteront un pourcentage minimum de 10%
de la surface du terrain hors voirie.

ARTICLE UM 14 / Coefficient d’Occupation des Sols

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE UM 15 / OBLIGATIONS IMPOSEES EN TERMES DE PERFORMANCES


ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE UM 16 / OBLIGATIONS IMPOSEES EN TERMES D’INFRASTRUCTURES ET


RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Il n’est pas fixé de règle particulière.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 83
7. DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UP
Caractère de la zone UP (extrait du rapport de présentation)
Il s’agit d’un secteur de loisirs lié à la mer et correspondant au Domaine Public Maritime concédé.

Article UP 1 / Occupations et utilisations du sol interdites :

Dans toute la zone UP sont interdit(e)s :


 Les constructions et activités non autorisées à l’article UP 2.

Article UP 2 / Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

Les secteurs d’aléas (submersion marine, inondation terrestre par débordement de cours d’eau,
érosion littorale) sont repérés sur les plans transmis par les services de l’état et annexés au PLU
(annexe 5.5). Afin de prendre en compte les risques naturels et dans l’attente de l’approbation du
PPRL, tout projet de construction situé en zone d’aléa pourra être soumis à des prescriptions
particulières. Il fera l’objet d’une consultation des services de l’Etat compétent en matière de
risque.
Dans toute la zone UP sont autorisé(e)s :
• Les activités de loisirs nautiques et les équipements de fonctionnement nécessaires à la
zone : sanitaires, postes de secours, locaux de rangement et de gardiennage du matériel…
• Les activités commerciales saisonnières et temporaires (aménagements réversibles).
• Les projets de constructions devront être en adéquation avec les exigences du cahier des
charges du plan de concessions approuvé.

Article UP 3 / Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et
d’accès aux voies ouvertes au public

Pour être autorisé, un projet doit se trouver sur un terrain d’assiette desservi par des voies
publiques ou privées, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fond(s)
voisin(s).
Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire ne produise une servitude de
passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article
682 du Code Civil.
3.1. Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
Pour être autorisé, un projet doit se trouver sur un terrain d’assiette desservi par des voies
publiques ou privées répondant aux conditions suivantes :
- satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection
civile, brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas
présenter de risques pour les usagers.
- disposer de caractéristiques techniques et de dimensions suffisantes au regard de
l’importance et de la nature du projet.
- être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
Toute voie nouvelle doit en outre :
- être conçue pour s’intégrer au maillage viaire environnant et participer à une bonne
desserte du quartier.
- disposer d’une largeur minimale de 6 mètres.
- donner une place adaptée aux modes de déplacement « doux » (vélo, piéton).
- respecter les écoulements des eaux sur les voies adjacentes.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 84
- être adaptée afin de préserver au maximum les arbres présents sur le domaine
public.
Lorsqu’elles se terminent en impasse, les voiries à créer doivent être dotés d’un dispositif de
retournement permettant à tout véhicule de manœuvrer et de repartir en marche avant et être
conçus de manière à désenclaver les parcelles arrières.
3.2. Caractéristiques des accès
Le projet ne peut être autorisé que sous réserve que l’accès réponde aux conditions suivantes :
- satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection
civile, brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas
présenter de risques pour les usagers.
- être adapté à l’opération et être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à
la circulation publique.
- disposer d’une largeur minimale de 6 mètres, et permettre aux véhicules du service
incendie de parvenir à moins de 15 mètres d’une façade de construction. Les
projets d’extension et d’annexes peuvent être autorisés même dans le cas d’accès
dont la largeur est inférieure à ces normes.
- respecter les écoulements des eaux de la voie publique et ceux sur les voies
adjacentes.
- être adapté afin de préserver au maximum les arbres présents sur le domaine
public.
Les accès sur les routes départementales sont limités au strict minimum rendu nécessaire pour le
bon fonctionnement de l’opération.

ARTICLE UP 4 / Conditions de desserte des terrains par les réseaux

4.1. Alimentation en eau potable


Toute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau, doit
être desservie par un réseau de distribution d’eau potable conforme aux règlements en vigueur.
4.2. Assainissement
Eaux usées
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement
par l’intermédiaire d’un dispositif agréé. Tout raccordement au réseau collectif d’assainissement
doit faire l’objet d’une demande auprès du service urbanisme.
L’évacuation des eaux usées non domestiques dans le réseau public d’assainissement peut être
subordonné à un prétraitement approprié et conforme aux dispositions législatives et
réglementaires en vigueur.
Eaux pluviales
Dans l’impossibilité de raccordement à un réseau d’eaux pluviales, le constructeur réalisera sur son
terrain et à sa charge, des dispositifs appropriés et proportionnés permettant l’évacuation directe
et sans stagnation des eaux pluviales vers un déversoir désigné à cet effet. Ces aménagements ne
doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux de ruissellement.
Toutefois, lorsque la parcelle est située en contre-bas d’une voie, le constructeur réalisera sur son
terrain et à sa charge des pièges à eau.
4.3. Réseaux divers (électricité, téléphone, télédistribution, numérique)
La création, l’extension, le remplacement et le branchement des réseaux électriques,
téléphoniques, de télédistribution et numériques devront être établis de préférence en souterrains.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 85
4.4. Gestion des déchets
Pour toute nouvelle opération d’ensemble, un local destiné au stockage des déchets, fermé,
accessible de la voie principale, de caractéristiques techniques et de dimensions suffisantes au
regard de l’importance et de la nature du projet, doit être aménagé sur le terrain d’assiette.

ARTICLE UP 5 / Superficie minimale des terrains constructibles

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE UP 6 / Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises


publiques

 Les constructions seront édifiées :


- selon un recul minimal de 5 mètres par rapport à l’alignement des voies existantes,
modifiées ou à créer. Cette prescription s’applique également aux constructions
édifiées en bordure des voies privées : dans ce cas, la limite latérale effective de la
voie privée est prise comme alignement.
- À 4 mètres par rapport aux canaux.
 Toutefois, des implantations autres que celles prévues aux paragraphes ci-dessus (excepté
la règle de recul par rapport aux canaux) pourront être autorisées :
- lorsque l’une ou plusieurs des constructions situées sur les terrains contigus sont
implantées différemment, une implantation en continuité avec l’une de ces
constructions est admise.
- lorsque la construction projetée est une extension, une rénovation, une adaptation
ou un changement de destination d’une construction existante à la date
d’approbation du PLU.
- Lorsque la construction projetée est une annexe.
 Dans tous les cas, une implantation particulière pourra être imposée lorsque
l’environnement bâti l’exige, notamment pour permettre une unité architecturale avec les
bâtiments existants.
 Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne
sont pas soumises aux règles précédentes lorsque leurs caractéristiques techniques
l’imposent et sous réserve qu’elles ne portent pas atteinte au voisinage et à la sécurité
routière.

ARTICLE UP 7 / Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

 Les constructions doivent être implantées en respectant un retrait par rapport aux limites
séparatives au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction mesurée à l’égout
des toitures (L ≥ H/2)sans que ce retrait puisse être inférieur à 3 mètres et ce de manière
à respecter l’ensoleillement et l’intimité des cours et des jardins
 Des implantations différentes de celles visées ci-dessus peuvent être imposées ou
admises :
- Lorsqu’un élément d’intérêt végétal paysager ou bâti est identifié aux plans de
zonage comme devant être protégé, l’implantation de la construction doit être
déterminée pour répondre à sa mise en valeur.
- Lorsqu’il s’agit de constructions ou installations nécessaires aux services publics ou
d’intérêt collectif, à condition que leur destination l’impose.
- Lorsque la construction projetée est une extension, une rénovation, une adaptation
ou un changement de destination d’une construction existante à la date
d’approbation du PLU.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 86
ARTICLE UP 8 / Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une
même propriété

La distance de tout point d'une construction annexe par rapport à une construction principale doit
être égale ou supérieure à 2 m.

ARTICLE UP 9 / Emprise au sol

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE UP 10 / Hauteur maximale des constructions

10.1. Éléments de définition de la hauteur


• La hauteur d’une construction est la différence d’altitude mesurée verticalement entre le
point haut de la construction d’une part et d’autre part le niveau du sol (niveau du sol
existant avant fouilles et remblais ou niveau du trottoir lors d’une implantation du bâti en
limite de voirie).
• Les secteurs d’aléas (submersion marine, inondation terrestre par débordement de cours
d’eau, érosion littorale) sont repérés sur les plans transmis par les services de l’état et
annexés au PLU (annexe 5.5). Afin de prendre en compte les risques naturels et dans
l’attente de l’approbation du PPRL, tout projet de construction situé en zone d’aléa pourra
être soumis à des prescriptions particulières. Il fera l’objet d’une consultation des services
de l’Etat compétent en matière de risque.
• Pour davantage de détail sur la notion de hauteur, il convient de se reporter aux
dispositions générales de ce présent règlement.

10.2. Règle générale


• Pour les annexes, la hauteur maximale (Hm) ne peut excéder 4 mètres.
• Pour les autres constructions :
o Cas des toits en pente : La hauteur de façade (Hf) des constructions ne peut
excéder 6 mètres et R+1. La hauteur maximale (Hm) des constructions ne peut
excéder 9,50 mètres.
o Cas des toitures terrasses : la hauteur maximale (Hm) des constructions ne peut
excéder 6,50 mètres.

10.3. Dispositions particulières


• Une hauteur supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents peut être admise ou
imposée pour les travaux portant sur les constructions existantes dont la hauteur, à la date
d’approbation du PLU, est supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents. Dans ce
cas, la hauteur maximale autorisée pour les travaux est celle de la construction existante.

ARTICLE UP 11 / Aspect extérieur des constructions et des clôtures

11.1. Règle générale


Le projet prendra en compte les constructions existantes afin d’assurer une cohérence au niveau
des implantations, des volumes, des matériaux et des coloris.

La conception architecturale des constructions devra découler de la prise en considération de


l’échelle et de l’image du site. On fera appel à des conceptions et des matériaux modernes tant
qu’ils sont utilisés à une échelle en rapport avec le programme et le site.

Les volumes seront simples et bien définis, en essayant d’exprimer les lignes de forces du projet, la
structure retenue, le fonctionnalisme inhérent à l’activité présente.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 87
11.2. Tenue des parcelles :
Les bâtiments, quelle que soit leur destination, les terrains, même s’ils sont utilisés pour les
dépôts, doivent être aménagés et entretenus de telle manière que la propreté et l’aspect de la zone
ne s’en trouvent pas altérés.

11.3. Constructions :
L’aspect des constructions sera compatible avec la tenue générale de la zone et l’harmonie du
paysage existant. Les principes suivants devront être respectés :

- Simplicité des formes


- Harmonie des volumes
- Harmonie des couleurs non violentes

11.4. Clôtures
Règle générale
• Les clôtures ne devront pas comprendre de matériaux déconseillés par le Plan Vert
(éléments opaques, haies sèches, …)
• Les hauteurs définies peuvent être réduites pour des raisons de sécurité ou de visibilité,
notamment à des carrefours.
• Les clôtures seront étudiées en fonction d’une harmonie générale de l’environnement bâti
ou végétal.
Tant à l’alignement qu’en limites séparatives, il n’est pas fixé de règles particulières.

11.5. Enseignes lumineuses


• Les enseignes lumineuses et tout autre éclairage privés et publics visibles de la mer ne
pourront être autorisés qu’après consultation du service compétent. Sont notamment
interdits : les feux rythmés de quelque couleur qu’ils soient, et les feux fixes de couleur
rouge, verte ou violette.
• Les enseignes, les prés-enseignes, les publicités devront tenir compte du règlement local
de publicité mis en place par arrêté municipal.

ARTICLE UP 12 / Stationnement

12.1. Exigences pour les véhicules motorisés


o Dispositions générales
Le stationnement des véhicules correspondants aux besoins des constructions et installations doit
être assuré en dehors des voies publiques, sur le terrain d'assiette du projet ou dans son
environnement immédiat.
Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable
ne peut pas satisfaire aux obligations imposées par le présent règlement en matière de réalisation
d’aires de stationnement sur le terrain d'assiette ou dans son environnement immédiat, il peut être
tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même :
> soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement
existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération,
> soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement
répondant aux mêmes conditions.
Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long
terme ou d'un parc privé de stationnement, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en
partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.
o Modalités de réalisation
Les dimensions minimales à prévoir par place sont de 2.50m par 5.00 m, accès non compris, et de
25 m² avec les accès.
En cas de travaux sur les constructions existantes :

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 88
- s'il y a changement de destination, les places de stationnement correspondant à la nouvelle
destination sont exigées.
- s'il n'y a pas de changement de destination, il n'est fait obligation de réaliser les places de
stationnement que pour le surcroît de logements, de surface de plancher ou de surfaces
diverses créés.
Dans tout projet, le nombre de place de parking requis sera calculé sur la totalité des constructions
de l’unité foncière.
Les groupes de garages individuels ou aires de stationnement doivent être disposés dans les
parcelles de façon à ménager une aire d’évolution à l’intérieur des dites parcelles et ne présenter
de préférence qu’un seul accès sur la voie publique.
o Normes
Les exigences en matière de stationnement diffèrent en fonction de l'usage des constructions. En
fonction de leur destination, les opérations devront répondre aux normes suivantes :

Destination projetée Nombre de places requises


Sous réserve qu’elle soit
autorisée dans la zone

Logement 2 places de stationnement par logement

Tente, caravane, RML 1 place de stationnement par emplacement

1 place de stationnement par tranche commencée de 100 m² de


Commerce
surface de plancher

Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en


tenant compte :

Autres constructions et o de leur nature ;


établissements o du taux et du rythme de leur fréquentation ;
o de leur situation géographique au regard de leur desserte et des
espaces publics de stationnement existants à proximité.

12.2. Exigences pour le stationnement des deux-roues non motorisés


Pour toutes les constructions listées ci-dessous, des places de stationnement couvertes et d’accès
facile doivent être réalisées pour les deux roues. Il est exigé :
 une surface minimale de 1,50 m² par logement pour les opérations de logements collectifs
de plus de 3 logements. Dans tous les cas, l’espace créé ne pourra être inférieur à 9m².
 une surface minimale de 1,50 m² par tranche de 50m² de surface de plancher à partir de
300m² de surface de plancher pour les constructions neuves à destination de commerce et
bureaux. Dans tous les cas, l’espace créé ne pourra être inférieur à 9m².
 Pour les autres constructions et établissements, le nombre de places à réaliser est à
estimer en fonction des mêmes critères que pour le stationnement des véhicules motorisés.

ARTICLE UP 13 / Espaces libres et plantations

13.1. Plantations existantes


o Arbres isolés remarquables et ensembles boisés d’intérêt paysager repérés au plan
de zonage au titre de l’article L. 123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme :
Les travaux ayant pour effet de détruire ou de porter atteinte à un boisement ou à un arbre repéré
au plan de zonage doivent faire l’objet d’une autorisation d’urbanisme. Cette dernière pourra être
refusée ou soumise à des conditions particulières si les travaux sont de nature à leur porter
atteinte de manière irrémédiable, les principaux critères de décision étant l’état sanitaire des

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 89
arbres, l’intérêt du boisement, la sécurité, la fonctionnalité agricole et la fonctionnalité des accès.
En cas d’arrachage, en tant que mesure compensatoire, les arbres replantés devront être :
- d’une hauteur minimale de 1,5m au moment de la replantation.
- si l’essence arrachée figure au Plan Vert communal (annexé au PLU), l’arbre ou les arbres
replanté(s) devront être de la même essence ; si l’essence arrachée ne figure pas au Plan
Vert communal, l’arbre ou les arbres replanté(s) devront être sélectionnés parmi les
essences privilégiées par le Plan Vert communal.

o Espaces Boisés Classés (EBC) repérés au plan de zonage :


Ce classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à
compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements. Nonobstant toutes
dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de
défrichement prévue au Code Forestier (articles L. 311-1 et suivants).
Dans tout espace boisé classé, les coupes et abattages d'arbres sont soumis à autorisation
préalable (article L.130.1 du Code de l’Urbanisme). Dans tout espace boisé, aucun particulier ne
peut user du droit d'arracher ou de défricher ses bois sans en avoir préalablement obtenu une
autorisation administrative.
o Plantations non repérées au plan de zonage :
Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations d’essence
compatible avec l’environnement local (cf. essences inscrites au Plan Vert communal annexé au
PLU).
Dans les espaces boisés non classés, une autorisation de défrichement devra être jointe à la
demande de permis de construire.
o Intégration du projet par rapport aux arbres présent sur le domaine public
Il conviendra d’adapter le projet de construction en fonction des arbres présent sur le domaine
public.

13.2. Plantations, végétalisations ou espaces communs à créer


Les espaces non bâtis devront être végétalisés, quelle que soit la taille de la parcelle, afin
d’améliorer le cadre de vie et d’optimiser la gestion des eaux pluviales.
Les groupes d’habitations, les divisions de parcelles de plus de cinq lots assujetties à la délivrance
d’une autorisation administrative (déclaration préalable, permis d’aménager, permis de
construire…) devront comprendre des espaces communs et privatifs paysagers ou aménagés d’une
surface au moins égale à 10% de la superficie totale du terrain hors voirie.
Les délaissés des aires de stationnement doivent être plantés à raison d’un arbre haut de jet par
100 m² d’espace libre.

13.3. Espaces libres à maintenir


Hormis pour les commerces, les espaces libres représenteront un pourcentage minimum de 10%
de la surface du terrain hors voirie.

ARTICLE UP 14 / Coefficient d’Occupation des Sols

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE UP 15 / OBLIGATIONS IMPOSEES EN TERMES DE PERFORMANCES


ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Il n’est pas fixé de règle particulière.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 90
ARTICLE UP 16 / OBLIGATIONS IMPOSEES EN TERMES D’INFRASTRUCTURES ET
RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Il n’est pas fixé de règle particulière.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 91
8. DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UT
Caractère de la zone UT (extrait du rapport de présentation)
Il s’agit d’une zone où sont autorisés les aménagements liés à l’hôtellerie de plein air, aux activités
touristiques, aux centres de vacances et de loisirs, ainsi que les constructions ayant un rapport
direct avec ces équipements. Ces espaces se situent dans ou en continuité du tissu urbain.
Rappels
L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable en application de l’article R 421-12 d°
du Code de l’urbanisme.

Article UT 1 / Occupations et utilisations du sol interdites :

Dans toute la zone UT sont interdit(e)s :


 Les constructions, installations, aménagements et travaux qui, par leur destination, leur
nature, leur importance ou leur aspect, sont incompatibles avec le caractère de la zone.
 Les dépôts de ferrailles, de déchets, de tous biens de consommation inutilisables, ainsi que
les dépôts de véhicules soumis à autorisation d'installations et travaux divers.
 Les annexes et garages individuels sur terrain nu.
 L'implantation des bâtiments agricoles et les élevages.
 Toute extension de camping.

Article UT2 / Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

Les secteurs d’aléas (submersion marine, inondation terrestre par débordement de cours d’eau,
érosion littorale) sont repérés sur les plans transmis par les services de l’état et annexés au PLU
(annexe 5.5). Afin de prendre en compte les risques naturels et dans l’attente de l’approbation du
PPRL, tout projet de construction situé en zone d’aléa pourra être soumis à des prescriptions
particulières. Il fera l’objet d’une consultation des services de l’Etat compétent en matière de
risque.
Dans toute la zone UT sont autorisé(e)s sous condition :
• Les logements des personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer la
direction, la surveillance ou le gardiennage des établissements de la zone.
• Les constructions de bureaux et de services, à condition qu'elles soient nécessaires aux
activités autorisées dans la zone.
• Les équipements de loisirs et les installations liées à ces activités.

Article UT3 / Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et
d’accès aux voies ouvertes au public

Pour être autorisé, un projet doit se trouver sur un terrain d’assiette desservi par des voies
publiques ou privées, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fond(s)
voisin(s).
Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire ne produise une servitude de
passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article
682 du Code Civil.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 92
3.1. Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
Pour être autorisé, un projet doit se trouver sur un terrain d’assiette desservi par des voies
publiques ou privées répondant aux conditions suivantes :
- satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection
civile, brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas
présenter de risques pour les usagers.
- disposer de caractéristiques techniques et de dimensions suffisantes au regard de
l’importance et de la nature du projet.
- être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
Toute voie nouvelle doit en outre :
- être conçue pour s’intégrer au maillage viaire environnant et participer à une bonne
desserte du quartier.
- disposer d’une largeur minimale de 6 mètres.
- donner une place adaptée aux modes de déplacement « doux » (vélo, piéton).
- respecter les écoulements des eaux sur les voies adjacentes.
- être adaptée afin de préserver au maximum les arbres présents sur le domaine
public.
Lorsqu’elles se terminent en impasse, les voiries à créer doivent être dotés d’un dispositif de
retournement permettant à tout véhicule de manœuvrer et de repartir en marche avant et être
conçus de manière à désenclaver les parcelles arrières.
3.2. Caractéristiques des accès
Le projet ne peut être autorisé que sous réserve que l’accès réponde aux conditions suivantes :
- satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection
civile, brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas
présenter de risques pour les usagers.
- être adapté à l’opération et être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à
la circulation publique.
- disposer d’une largeur minimale de 6 mètres, et permettre aux véhicules du service
incendie de parvenir à moins de 15 mètres d’une façade de construction. Les
projets d’extension et d’annexes peuvent être autorisés même dans le cas d’accès
dont la largeur est inférieure à ces normes.
- respecter les écoulements des eaux de la voie publique et ceux sur les voies
adjacentes.
- être adapté afin de préserver au maximum les arbres présents sur le domaine
public.
Les accès sur les routes départementales sont limités au strict minimum rendu nécessaire pour le
bon fonctionnement de l’opération.

ARTICLE UT 4 / Conditions de desserte des terrains par les réseaux

4.1. Alimentation en eau potable


Toute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau, doit
être desservie par un réseau de distribution d’eau potable conforme aux règlements en vigueur.
4.2. Assainissement
Eaux usées
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement
par l’intermédiaire d’un dispositif agréé. Tout raccordement au réseau collectif d’assainissement
doit faire l’objet d’une demande auprès du service urbanisme.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 93
L’évacuation des eaux usées non domestiques dans le réseau public d’assainissement peut être
subordonné à un prétraitement approprié et conforme aux dispositions législatives et
réglementaires en vigueur.
Eaux pluviales
Dans l’impossibilité de raccordement à un réseau d’eaux pluviales, le constructeur réalisera sur son
terrain et à sa charge, des dispositifs appropriés et proportionnés permettant l’évacuation directe
et sans stagnation des eaux pluviales vers un déversoir désigné à cet effet. Ces aménagements ne
doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux de ruissellement.
Toutefois, lorsque la parcelle est située en contre-bas d’une voie, le constructeur réalisera sur son
terrain et à sa charge des pièges à eau.
4.3. Réseaux divers (électricité, téléphone, télédistribution, numérique)
La création, l’extension, le remplacement et le branchement des réseaux électriques,
téléphoniques, de télédistribution et numériques devront être établis de préférence en souterrains.
4.4. Gestion des déchets
Pour toute nouvelle opération d’ensemble, un local destiné au stockage des déchets, fermé,
accessible de la voie principale, de caractéristiques techniques et de dimensions suffisantes au
regard de l’importance et de la nature du projet, doit être aménagé sur le terrain d’assiette.

ARTICLE UT 5 / Superficie minimale des terrains constructibles

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE UT 6 / Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises


publiques

6.1. En agglomération
 Les constructions seront édifiées selon un recul minimal de :
- 5 mètres par rapport à l’alignement des voies existantes, modifiées ou à créer.
Cette prescription s’applique également aux constructions édifiées en bordure des
voies privées : dans ce cas, la limite latérale effective de la voie privée est prise
comme alignement.
- 4 mètres par rapport aux canaux.
 Toutefois, des implantations autres que celles prévues aux paragraphes ci-dessus (excepté
la règle de recul par rapport aux canaux) pourront être autorisées :
- lorsque l’une ou plusieurs des constructions situées sur les terrains contigus sont
implantées différemment, une implantation en continuité avec l’une de ces
constructions est admise.
- lorsque la construction projetée est une extension, une rénovation, une adaptation
ou un changement de destination d’une construction existante à la date
d’approbation du PLU.
- Lorsque la construction projetée est une annexe.
 Dans tous les cas, une implantation particulière pourra être imposée lorsque
l’environnement bâti l’exige, notamment pour permettre une unité architecturale avec les
bâtiments existants.
 Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne
sont pas soumises aux règles précédentes lorsque leurs caractéristiques techniques
l’imposent et sous réserve qu’elles ne portent pas atteinte au voisinage et à la sécurité
routière.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 94
6.2. Hors agglomération
 Les constructions et installations devront respecter un recul de 15 mètres par rapport à
l’axe des routes départementales.

ARTICLE UT 7 / Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

7.1. Règle générale


 Les constructions doivent être implantées en respectant un retrait par rapport aux limites
séparatives au moins égal à la moitié de la hauteur de la construction mesurée à l’égout
des toitures (L ≥ H/2)sans que ce retrait puisse être inférieur à 3 mètres et ce de manière
à respecter l’ensoleillement et l’intimité des cours et des jardins
 Toutefois, les habitations légères de loisirs pourront être implantées à une distance
minimale de 2 mètres par rapport aux limites séparatives.

ARTICLE UT 8 / Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une
même propriété

La distance de tout point d'une construction annexe par rapport à une construction principale doit
être égale ou supérieure à 2 m.

ARTICLE UT 9 / Emprise au sol

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE UT10 / Hauteur maximale des constructions

10.1. Éléments de définition de la hauteur


• La hauteur d’une construction est la différence d’altitude mesurée verticalement entre le
point haut de la construction d’une part et d’autre part le niveau du sol (niveau du sol
existant avant fouilles et remblais ou niveau du trottoir lors d’une implantation du bâti en
limite de voirie).
• Les secteurs d’aléas (submersion marine, inondation terrestre par débordement de cours
d’eau, érosion littorale) sont repérés sur les plans transmis par les services de l’état et
annexés au PLU (annexe 5.5). Afin de prendre en compte les risques naturels et dans
l’attente de l’approbation du PPRL, tout projet de construction situé en zone d’aléa pourra
être soumis à des prescriptions particulières. Il fera l’objet d’une consultation des services
de l’Etat compétent en matière de risque.
• Pour davantage de détail sur la notion de hauteur, il convient de se reporter aux
dispositions générales de ce présent règlement.

10.2. Règles générales


• Pour les annexes, la hauteur maximale (Hm) ne peut excéder 4 mètres.
• Pour les autres constructions :
o Cas des toits en pente : La hauteur de façade (Hf) des constructions ne peut
excéder 6 mètres et R+1. La hauteur maximale (Hm) des constructions ne peut
excéder 9,50 mètres.
o Cas des toitures terrasses : la hauteur maximale (Hm) des constructions ne peut
excéder 6,50 mètres.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 95
10.2. Dispositions particulières
• Une hauteur supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents peut être admise ou
imposée pour les travaux portant sur les constructions existantes dont la hauteur, à la date
d’approbation du PLU, est supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents. Dans ce
cas, la hauteur maximale autorisée pour les travaux est celle de la construction existante.
10.3. Cas des piscines
• Les piscines enterrées ne pourront pas avoir une hauteur supérieure à 0,30 m par rapport
au sol naturel.
• Toutefois, dans le cas d’un projet d’ensemble (construction et piscine), la piscine pourra
être réalisée dans le prolongement de la plate-forme du bâti.

ARTICLE UT 11 / Aspect extérieur des constructions et des clôtures

11.1. Règle générale


Le projet prendra en compte les constructions existantes afin d’assurer une cohérence au niveau
des implantations, des volumes, des matériaux et des coloris.

La conception architecturale des constructions devra découler de la prise en considération de


l’échelle et de l’image du site. On fera appel à des conceptions et des matériaux modernes tant
qu’ils sont utilisés à une échelle en rapport avec le programme et le site.

Les volumes seront simples et bien définis, en essayant d’exprimer les lignes de forces du projet, la
structure retenue, le fonctionnalisme inhérent à l’activité présente.

11.2. Tenue des parcelles :


Les bâtiments, quelle que soit leur destination, les terrains, même s’ils sont utilisés pour les
dépôts, doivent être aménagés et entretenus de telle manière que la propreté et l’aspect de la zone
ne s’en trouvent pas altérés.

11.3. Constructions :
• Généralités : L’aspect des constructions sera compatible avec la tenue générale de la zone
et l’harmonie du paysage existant (beaucoup de campings sont dans le marais). Les
principes suivants devront être respectés :
o Simplicité des formes
o Harmonie des volumes
o Harmonie des couleurs non violentes

• Bardage :
o En dehors du périmètre du centre-ville repéré aux documents graphiques au titre
de l’article L. 123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme : Pour les constructions en
bardage bois, le revêtement sera de couleur blanche. Le bardage extérieur en bois
naturel est autorisé sous réserve que celui-ci respecte les coloris des constructions
avoisinantes. D’autres dispositions pourront être autorisées, sur demande justifiée,
à condition qu’elles ne soient pas de nature à porter atteinte au caractère ou à
l’intérêt des lieux avoisinants.
o Au sein du périmètre du centre-ville repéré aux documents graphiques au titre de
l’article L. 123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme : Le bardage bois y sera
uniquement de couleur blanche.
• Éléments de décor : En dehors du périmètre institué en centre-ville (cf. partie « bardage »
ci-dessus), les éléments de décor seront autorisés dans les limites de 25% de la surface
d’une des façades.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 96
11.4. Clôtures
Règle générale
• L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable en application de l’article R.
421-12 d° du Code de l’Urbanisme.
• Les clôtures ne devront pas comprendre de matériaux déconseillés par le Plan Vert
(éléments opaques, haies sèches, …)
• Les hauteurs définies peuvent être réduites pour des raisons de sécurité ou de visibilité,
notamment à des carrefours.
• Les clôtures seront étudiées en fonction d’une harmonie générale de l’environnement bâti
ou végétal.
À l’alignement
• Les clôtures seront minérales (murs et murets) et réalisées en maçonnerie enduite et
peinte entièrement en blanc en harmonie avec le bâtiment principal d’une hauteur
minimale de 1,20 m et maximale de 1,80 m.
En limites séparatives
Les clôtures seront constituées soit :
• D’un mur ou d’un muret en maçonnerie enduite et peinte entièrement en blanc en
harmonie avec le bâtiment principal, d’une hauteur maximale de 2 m.
• D’un grillage d’une hauteur maximale de 2m doublé d’une haie végétale d’une hauteur
équivalente.
• De la combinaison des deux.
11.5. Enseignes lumineuses
• Les enseignes lumineuses et tout autre éclairage privés et publics visibles de la mer ne
pourront être autorisés qu’après consultation du service compétent. Sont notamment
interdits : les feux rythmés de quelque couleur qu’ils soient, et les feux fixes de couleur
rouge, verte ou violette.
• Les enseignes, les prés-enseignes, les publicités devront tenir compte du règlement local
de publicité mis en place par arrêté municipal.

ARTICLE UT 12 / Stationnement

12.1. Exigences pour les véhicules motorisés


o Dispositions générales
Le stationnement des véhicules correspondants aux besoins des constructions et installations doit
être assuré en dehors des voies publiques, sur le terrain d'assiette du projet ou dans son
environnement immédiat.
Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable
ne peut pas satisfaire aux obligations imposées par le présent règlement en matière de réalisation
d’aires de stationnement sur le terrain d'assiette ou dans son environnement immédiat, il peut être
tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même :
> soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement
existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération,
> soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement
répondant aux mêmes conditions.
Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long
terme ou d'un parc privé de stationnement, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en
partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.
o Modalités de réalisation
Les dimensions minimales à prévoir par place sont de 2.50m par 5.00 m, accès non compris, et de
25 m² avec les accès.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 97
En cas de travaux sur les constructions existantes :
- s'il y a changement de destination, les places de stationnement correspondant à la nouvelle
destination sont exigées.
- s'il n'y a pas de changement de destination, il n'est fait obligation de réaliser les places de
stationnement que pour le surcroît de logements, de surface de plancher ou de surfaces
diverses créés.
Dans tout projet, le nombre de place de parking requis sera calculé sur la totalité des constructions
de l’unité foncière.
Les groupes de garages individuels ou aires de stationnement doivent être disposés dans les
parcelles de façon à ménager une aire d’évolution à l’intérieur des dites parcelles et ne présenter
de préférence qu’un seul accès sur la voie publique.
o Normes
Les exigences en matière de stationnement diffèrent en fonction de l'usage des constructions. En
fonction de leur destination, les opérations devront répondre aux normes suivantes :

Destination projetée Nombre de places requises


Sous réserve qu’elle soit
autorisée dans la zone

Logement 2 places de stationnement par logement

Tente, caravane, RML,


1 place de stationnement par emplacement
HLL

1 place de stationnement par tranche commencée de 100 m² de


Commerce
surface de plancher

Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en


tenant compte :

Autres constructions et o de leur nature ;


établissements o du taux et du rythme de leur fréquentation ;
o de leur situation géographique au regard de leur desserte et des
espaces publics de stationnement existants à proximité.

12.2. Exigences pour le stationnement des deux-roues non motorisés


Pour toutes les constructions listées ci-dessous, des places de stationnement couvertes et d’accès
facile doivent être réalisées pour les deux roues. Il est exigé :
 une surface minimale de 1,50 m² par logement pour les opérations de logements collectifs
de plus de 3 logements. Dans tous les cas, l’espace créé ne pourra être inférieur à 9m².
 une surface minimale de 1,50 m² par tranche de 50m² de surface de plancher à partir de
300m² de surface de plancher pour les constructions neuves à destination de commerce et
bureaux. Dans tous les cas, l’espace créé ne pourra être inférieur à 9m².
 Pour les autres constructions et établissements, le nombre de places à réaliser est à
estimer en fonction des mêmes critères que pour le stationnement des véhicules motorisés.

ARTICLE UT 13 / Espaces libres et plantations

13.1. Plantations existantes


o Arbres isolés remarquables et ensembles boisés d’intérêt paysager repérés au plan
de zonage au titre de l’article L. 123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme :
Les travaux ayant pour effet de détruire ou de porter atteinte à un boisement ou à un arbre repéré
au plan de zonage doivent faire l’objet d’une déclaration préalable au titre de l’article R.421-23 h
du code de l’urbanisme. Cette dernière pourra être refusée ou soumise à des conditions

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 98
particulières si les travaux sont de nature à leur porter atteinte de manière irrémédiable, les
principaux critères de décision étant l’état sanitaire des arbres, l’intérêt du boisement, la sécurité,
la fonctionnalité agricole et la fonctionnalité des accès. En cas d’arrachage, en tant que mesure
compensatoire, les arbres replantés devront être :
- d’une hauteur minimale de 1,5m au moment de la replantation.
- si l’essence arrachée figure au Plan Vert communal (annexé au PLU), l’arbre ou les arbres
replanté(s) devront être de la même essence ; si l’essence arrachée ne figure pas au Plan
Vert communal, l’arbre ou les arbres replanté(s) devront être sélectionnés parmi les
essences privilégiées par le Plan Vert communal.
o Espaces Boisés Classés (EBC) repérés au plan de zonage :
Ce classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à
compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements. Nonobstant toutes
dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de
défrichement prévue au Code Forestier (articles L. 311-1 et suivants).
Dans tout espace boisé classé, les coupes et abattages d'arbres sont soumis à autorisation
préalable (article L.130.1 du Code de l’Urbanisme). Dans tout espace boisé, aucun particulier ne
peut user du droit d'arracher ou de défricher ses bois sans en avoir préalablement obtenu une
autorisation administrative.
o Plantations non repérées au plan de zonage :
Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations d’essence
compatible avec l’environnement local (cf. essences inscrites au Plan Vert communal annexé au
PLU).
Dans les espaces boisés non classés, une autorisation de défrichement devra être jointe à la
demande de permis de construire.
o Intégration du projet par rapport aux arbres présent sur le domaine public
Il conviendra d’adapter le projet de construction en fonction des arbres présent sur le domaine
public.

13.2. Plantations, végétalisations ou espaces communs à créer


Les espaces non bâtis devront être végétalisés, quelle que soit la taille de la parcelle, afin
d’améliorer le cadre de vie et d’optimiser la gestion des eaux pluviales.
Les groupes d’habitations, les divisions de parcelles de plus de cinq lots assujetties à la délivrance
d’une autorisation administrative (déclaration préalable, permis d’aménager, permis de
construire…) devront comprendre des espaces communs et privatifs paysagers ou aménagés d’une
surface au moins égale à 10% de la superficie totale du terrain hors voirie.
Les délaissés des aires de stationnement doivent être plantés à raison d’un arbre haut de jet par
100 m² d’espace libre.

13.3. Espaces libres à maintenir


Hormis pour les commerces, les espaces libres représenteront un pourcentage minimum de 10%
de la surface du terrain hors voirie.

ARTICLE UT 14 / Coefficient d’Occupation des Sols

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE UT 15 / OBLIGATIONS IMPOSEES EN TERMES DE PERFORMANCES


ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Il n’est pas fixé de règle particulière.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 99
ARTICLE UT 16 / OBLIGATIONS IMPOSEES EN TERMES D’INFRASTRUCTURES ET
RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Il n’est pas fixé de règle particulière.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 100
Titre [Link]
applicables aux
zones à urbaniser

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 101
1. DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 1AU
Caractère de la zone 1AU (extrait du rapport de présentation)
La zone 1AU correspond à des secteurs à caractère naturel destinés à être ouverts à l’urbanisation
et où les voies publiques, réseaux d’eau, d’électricité et, le cas échéant, d’assainissement existant
à la périphérie immédiate de la zone, ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à
implanter dans l’ensemble de celle-ci. Les orientations d’aménagement et de programmation et le
règlement définissent ses conditions d’aménagement et d’équipement. Les constructions y sont
alors autorisées, soit lors de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble, soit au fur
et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par les orientations
d’aménagement et de programmation et le règlement.
La zone 1AU dispose d’une vocation principale d’habitat et peut recevoir des constructions dont la
destination est compatible avec la vie d’un quartier d’habitation.

Article 1AU 1 / Occupations et utilisations du sol interdites :

Dans toute la zone 1AU sont interdit(e)s :


 Les constructions, installations, aménagements et travaux qui, par leur destination, leur
nature, leur importance ou leur aspect, sont incompatibles avec le caractère de la zone
(quartier à vocation principale d’habitation).
 Toute construction remettant en cause l’orientation d’aménagement associée au secteur
concerné (se référer au document Orientations d’Aménagement et de Programmation).

Article 1AU2 / Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

Les secteurs d’aléas (submersion marine, inondation terrestre par débordement de cours d’eau,
érosion littorale) sont repérés sur les plans transmis par les services de l’état et annexés au PLU
(annexe 5.5). Afin de prendre en compte les risques naturels et dans l’attente de l’approbation du
PPRL, tout projet de construction situé en zone d’aléa pourra être soumis à des prescriptions
particulières. Il fera l’objet d’une consultation des services de l’Etat compétent en matière de
risque.
Dans toute la zone 1AU, sont autorisé(e)s :
 Toute occupation du sol compatible avec la vocation de la zone sous réserve qu’elle
s’inscrive dans une opération d’aménagement d’ensemble.
 Les constructions, les activités et les occupations du sol dont le voisinage est compatible
avec l'habitat, sous réserve :
- qu’elles ne présentent pas de risques pour la sécurité des voisins (incendie,
explosion …) ;
- qu’elles ne soient pas susceptibles de provoquer des nuisances (odeurs, pollution,
bruit, effet de masque …) ;
- que leur volume et leur aspect extérieur soient compatibles avec les milieux
environnants ;
- que les nécessités de leur fonctionnement lors de leur ouverture comme à terme,
soient compatibles avec les infrastructures existantes (notamment les voies de
circulation) et les autres équipements collectifs.
Le respect de ces règles ne fait pas obstacle à l'application de la réglementation et des
procédures spécifiques aux établissements classés.
 Toute opération à partir de 30 logements (collectifs ou individuels), comportera au
minimum 10% de logements à usage locatif financés par des prêts aidés par l’État de type
PLAI, PLUS, PLS ou dispositif équivalent à intervenir.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 102
Dans le cas où le pourcentage minimum fixé ci-dessus ne donnent pas un nombre entier au
regard du nombre total de logements prévus, le nombre de logements aidés ou d’un certain
type à réaliser sera :
- le nombre entier immédiatement supérieur au produit de la proportion retenue par
le nombre total de logements prévus, si la décimale est supérieure à 0.5.
- le nombre entier immédiatement inférieur au produit de la proportion retenue par
le nombre total de logements prévus, si la décimale est inférieure ou égale à 0.5.
Exemple 1 : 10% de logements financés par des prêts aidés par l’Etat pour une opération
de 32 logements = 3.2, soit 3 logements financés par des prêts aidés par l’Etat à réaliser.
Exemple 2 : 10% de logements financés par des prêts aidés par l’Etat pour une opération
de 36 logements = 3.6, soit 4 logements financés par des prêts aidés par l’Etat à réaliser.
 Les constructions, installations, aménagements et travaux nécessaires aux équipements
publics et d’intérêt collectif sous réserve de respecter un aménagement urbain cohérent du
secteur.
 Une seule annexe par parcelle (en dehors des piscines).
 L’annexe et les garages devront être construits soit simultanément soit postérieurement à
l’habitation.
 Les travaux d’extension, de surélévation, d’aménagement ou de démolition, les
changements de destination réalisés sur le patrimoine bâti faisant l’objet d’une protection
au titre de l’article L.123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme et identifiés aux documents
graphiques, dès lors qu’ils ne portent pas atteinte à la valeur de ce patrimoine ou qu’ils
sont rendus nécessaires pour assurer la sécurité des usagers, la salubrité des locaux, la
mise aux normes ou pour des motifs d’intérêt public. Pour les travaux précédemment
listés, la commune pourra être amenée à solliciter l’avis d’un Architecte-Conseil.

Article 1AU3 / Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et
d’accès aux voies ouvertes au public

Pour être autorisé, un projet doit se trouver sur un terrain d’assiette desservi par des voies
publiques ou privées, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fond(s)
voisin(s).
Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire ne produise une servitude de
passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article
682 du Code Civil.
3.1. Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
Pour être autorisé, un projet doit se trouver sur un terrain d’assiette desservi par des voies
publiques ou privées répondant aux conditions suivantes :
- satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection
civile, brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas
présenter de risques pour les usagers.
- disposer de caractéristiques techniques et de dimensions suffisantes au regard de
l’importance et de la nature du projet.
- être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
Toute voie nouvelle doit en outre :
- être conçue pour s’intégrer au maillage viaire environnant et participer à une bonne
desserte du quartier.
- disposer d’une largeur minimale de 6 mètres.
- donner une place adaptée aux modes de déplacement « doux » (vélo, piéton).
- respecter les écoulements des eaux sur les voies adjacentes.
- être adaptée afin de préserver au maximum les arbres présents sur le domaine
public.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 103
En cas d’impossibilité avérée, il peut être admis exceptionnellement des voies en impasse.
Toutefois les voies en impasse ne doivent pas desservir plus de 50 logements et leur longueur
pourra être limitée pour des raisons de sécurité.
Lorsqu’elles se terminent en impasse, les voiries à créer desservant plus de 3 logements doivent
être dotés d’un dispositif de retournement permettant à tout véhicule de manœuvrer et de repartir
en marche avant et être conçus de manière à désenclaver les parcelles arrières.
3.2. Caractéristiques des accès
Le projet ne peut être autorisé que sous réserve que l’accès réponde aux conditions suivantes :
- satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection
civile, brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas
présenter de risques pour les usagers.
- être adapté à l’opération et être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à
la circulation publique.
- disposer d’une largeur minimale de 4 mètres, et permettre aux véhicules du service
incendie de parvenir à moins de 15 mètres d’une façade de construction. Les
projets d’extension et d’annexes peuvent être autorisés même dans le cas d’accès
dont la largeur est inférieure à ces normes.
- respecter les écoulements des eaux de la voie publique et ceux sur les voies
adjacentes.
- être adapté afin de préserver au maximum les arbres présents sur le domaine
public.
Un seul accès sera autorisé par unité foncière.
Les groupes de garages individuels ou les aires de stationnement ne doivent présenter qu’un seul
accès sur la voie publique.
3.3. Allées piétonnes
Les allées piétonnes doivent avoir une largeur d’emprise de 2 mètres minimum.

ARTICLE 1AU 4 / Conditions de desserte des terrains par les réseaux

4.1. Alimentation en eau potable


Toute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau, doit
être desservie par un réseau de distribution d’eau potable conforme aux règlements en vigueur.
4.2. Assainissement
Eaux usées
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement
par l’intermédiaire d’un dispositif agréé. Tout raccordement au réseau collectif d’assainissement
doit faire l’objet d’une demande auprès du service urbanisme.
L’évacuation des eaux usées industrielles dans le réseau public d’assainissement peut être
subordonné à un prétraitement approprié et conforme aux dispositions législatives et
réglementaires en vigueur.
Les rejets issus des piscines (eaux de bassin) doivent être raccordés au réseau d’eaux pluviales et
faire l’objet d'un traitement préalable de neutralisation du chlore. Ce type de rejet doit faire l'objet
d'un avis du service technique.
Eaux pluviales
Dans l’impossibilité de raccordement à un réseau d’eaux pluviales, le constructeur réalisera sur son
terrain et à sa charge, des dispositifs appropriés et proportionnés permettant l’évacuation directe
et sans stagnation des eaux pluviales vers un déversoir désigné à cet effet. Ces aménagements ne
doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux de ruissellement.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 104
4.3. Réseaux divers (électricité, téléphone, télédistribution, numérique)
La création, l’extension, le remplacement et le branchement des réseaux électriques,
téléphoniques, de télédistribution et numériques devront être établis de préférence en souterrains.
4.4. Gestion des déchets
Pour toute nouvelle opération d’ensemble, un local destiné au stockage des déchets, fermé,
accessible de la voie principale, de caractéristiques techniques et de dimensions suffisantes au
regard de l’importance et de la nature du projet, doit être aménagé sur le terrain d’assiette.

ARTICLE 1AU 5 / Superficie minimale des terrains constructibles

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE 1AU 6 / Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises
publiques

6.1. En agglomération
 Les constructions seront édifiées par rapport aux voies existantes, modifiées ou à créer :
- soit à l’alignement,
- soit en retrait de 3 mètres minimum par rapport à l’alignement.
Ces prescriptions s’appliquent également aux constructions édifiées en bordure des voies
privées : dans ce cas, la limite latérale effective de la voie privée est prise comme
alignement.
 Les garages devront être implantés à au moins 5 mètres de l’alignement. Toutefois, selon
la configuration de la parcelle, ils pourront être implantés sur l’alignement sans toutefois
avoir une sortie sur la voie publique.
 Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne
sont pas soumises aux règles précédentes lorsque leurs caractéristiques techniques
l’imposent et sous réserve qu’elles ne portent pas atteinte au voisinage et à la sécurité
routière.
 Les rénovations, adaptations ou changements de destination de constructions existantes ne
sont pas non plus soumis aux règles précédentes.
6.2. Hors agglomération
 Les constructions et installations devront respecter un recul de 15 mètres par rapport à
l’axe des routes départementales.
 Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne
sont pas soumises aux règles précédentes lorsque leurs caractéristiques techniques
l’imposent et sous réserve qu’elles ne portent pas atteinte au voisinage et à la sécurité
routière.
 Les rénovations, adaptations ou changements de destination de constructions existantes ne
sont pas non plus soumis aux règles précédentes.

ARTICLE 1AU 7 / Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

 Les constructions, lorsqu’elles ne jouxteront pas les limites séparatives, devront être
édifiées en respectant un retrait par rapport aux limites séparatives au moins égal à la
moitié de la hauteur de la construction mesurée à l’égout des toitures (L ≥ H/2) sans que
ce retrait puisse être inférieur à 3 mètres et ce de manière à respecter l’ensoleillement et
l’intimité des cours et des jardins.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 105
ARTICLE 1AU 8 / Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une
même propriété

La distance de tout point d'une construction annexe par rapport à une construction principale doit
être égale ou supérieure à 2 m.

ARTICLE 1AU 9 / Emprise au sol

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE 1AU10 / Hauteur maximale des constructions

10.1. Éléments de définition de la hauteur


• La hauteur d’une construction est la différence d’altitude mesurée verticalement entre le
point haut de la construction d’une part et d’autre part le niveau du sol (niveau du sol
existant avant fouilles et remblais ou niveau du trottoir lors d’une implantation du bâti en
limite de voirie).
• Les secteurs d’aléas (submersion marine, inondation terrestre par débordement de cours
d’eau, érosion littorale) sont repérés sur les plans transmis par les services de l’état et
annexés au PLU (annexe 5.5). Afin de prendre en compte les risques naturels et dans
l’attente de l’approbation du PPRL, tout projet de construction situé en zone d’aléa pourra
être soumis à des prescriptions particulières. Il fera l’objet d’une consultation des services
de l’Etat compétent en matière de risque.
• Pour davantage de détail sur la notion de hauteur, il convient de se reporter aux
dispositions générales de ce présent règlement.

10.2. Règles générales


• Pour les équipements publics ou d’intérêt collectif ainsi que pour les hôtels, les résidences
de tourisme ou les résidences hôtelières, la hauteur de façade (Hf) ne peut excéder 9
mètres et R+2.
• Pour les constructions principales hors équipements publics ou d’intérêt collectif, hôtels,
résidences de tourisme ou résidences hôtelières :
o Cas des toits en pente : La hauteur de façade (Hf) des constructions ne peut
excéder 6 mètres et R+1. La hauteur maximale (Hm) des constructions ne peut
excéder 9,50 mètres.
o Cas des toitures terrasses : la hauteur maximale (Hm) des constructions ne peut
excéder 6,50 mètres.
• Pour les annexes, la hauteur maximale (Hm) ne peut excéder 4 mètres.
10.3. Disposition particulière
• Une hauteur supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents peut être admise ou
imposée pour les travaux portant sur les constructions existantes dont la hauteur, à la date
d’approbation du PLU, est supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents. Dans ce
cas, la hauteur maximale autorisée pour les travaux est celle de la construction existante.
10.4. Cas des piscines
• Les piscines enterrées ne pourront pas avoir une hauteur supérieure à 0,30 m par rapport
au sol naturel.
• Toutefois, dans le cas d’un projet d’ensemble (construction et piscine), la piscine pourra
être réalisée dans le prolongement de la plate-forme du bâti.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 106
ARTICLE 1AU 11 / Aspect extérieur des constructions et des clôtures

11.1. Dispositions générales


• Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine
mais doivent par leur situation, leur architecture, leurs dimensions, leur aspect extérieur
être adaptées au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages
naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

11.2. Aspect et volume


• Le volume et l’aspect extérieur des constructions doivent parfaitement s’insérer dans le
milieu bâti ou naturel existant, qu’il s’agisse d’architecture traditionnelle ou contemporaine.
• Les projets favorisant par leur architecture la mise en œuvre des objectifs de qualité
environnementale sont autorisés : orientation des façades et des surfaces extérieures,
dimensions et performance thermique des ouvertures et occultations, isolation par
l’extérieur, capteurs solaire, etc... Leur intégration devra tenir compte des qualités du tissu
urbain dans lequel ils s’insèrent.
• Des matériaux modernes pourront être utilisés si le projet de construction les justifie, ils ne
seront pas employés en imitation de matériaux traditionnels, leur matière et leur couleur
devront permettre une parfaite intégration de la construction.

11.3. Pour les bâtiments identifiés au titre de l’article L 123-1-5-III-2° du Code de


l’urbanisme et figurant aux documents graphiques :
• Les travaux d’extension, de surélévation, d’aménagement ou de démolition, les
changements de destination réalisés sur ces bâtiments sont autorisés, dès lors qu’ils ne
portent pas atteinte à la valeur de ce patrimoine ou qu’ils sont rendus nécessaires pour
assurer la sécurité des usagers, la salubrité des locaux, la mise aux normes ou pour des
motifs d’intérêt public. Pour les travaux précédemment listés, la commune pourra être
amenée à solliciter l’avis d’un Architecte-Conseil. Il est précisé par ailleurs que :
o La composition de la façade et l’organisation des ouvertures doivent être
respectées.
o L’agrandissement des ouvertures existantes est autorisé, s’il ne dénature pas
l’architecture des façades.
o Les éléments de décor de toiture et de charpente apparente d’origine ou de qualité
doivent être conservés et restaurés dans leurs matériaux, dimensions et
traitements.
11.4. Toitures
• Elles doivent être conçues en fonction de l’architecture de l’édifice, en recherchant une
harmonie de volumétrie avec les constructions voisines si elles présentent un intérêt
architectural, historique ou urbain ou qu’elles contribuent à l’identité du quartier.
• Les toitures doivent être couvertes de tuiles mécaniques ou tuiles canal, en terre cuite ;
elles seront de teinte claire ou mélangées, en harmonie avec les toits environnants. La
pente de la couverture sera comprise entre 25% et 37%. Ces prescriptions ne s’appliquent
pas aux vérandas.
• Des dispositions différentes pourront être autorisées dans le cas :
- de la réhabilitation ou l’extension de constructions anciennes, suivant le matériau
d’origine, le contexte architectural.
- de construction d’architecture contemporaine, sur avis motivé, lorsque le contexte
avoisinant ou la nature du programme ne justifie pas l’usage exclusif de tuiles
mécaniques ou tuiles canal, en terre cuite.
 L’ardoise pourra être autorisée si le bâti environnant le justifie. Dans ce cas, la pente de la
toiture sera comprise entre 50% et 100%.
 Dans les lotissements, la couleur des tuiles sera harmonisée.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 107
11.5. Matériaux et coloris
• Enduits : L’enduit sera obligatoirement de couleur blanche, seule couleur autorisée. Pour
les bâtiments identifiés au titre du L.123-1-5-III-2° du code l’urbanisme, une dérogation à
la couleur blanche est autorisée afin de respecter l’aspect originel de l’édifice.
• Bâtiments commerciaux : La couleur des façades des bâtiments commerciaux pourra être
différente du blanc, sous réserve de préserver l’harmonie architecturale et
environnementale des lieux, et seront soumises à déclaration. Les équipements publics
sont exemptés de cette règle et sous réserve qu’ils tiennent compte de l’intégration
harmonieuse de l’environnement proche.
• Bardage :
o Pour les constructions en bardage bois, le revêtement sera de couleur blanche. Le
bardage extérieur en bois naturel est autorisé sous réserve que celui-ci respecte les
coloris des constructions avoisinantes. D’autres dispositions pourront être
autorisées, sur demande justifiée, à condition qu’elles ne soient pas de nature à
porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants.
o Dans le cadre de la pose d’un bardage en limite du domaine public, il ne sera
accepté aucun surplomb de ce dernier.
• Éléments de décor : les éléments de décor seront autorisés dans les limites de 25% de la
surface d’une des façades.
11.6 .Annexes
• Les annexes des habitations doivent être composées en harmonie avec le bâtiment
principal.

11.7. Clôtures
11.7.1. Dispositions générales
• L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable en application de l’article R.
421-12 d° du Code de l’Urbanisme.
• Les clôtures ne devront pas comprendre de matériaux déconseillés par le Plan Vert
(éléments opaques, haies sèches, …)
• Les hauteurs définies peuvent être réduites pour des raisons de sécurité ou de visibilité,
notamment à des carrefours.
• Les clôtures seront étudiées en fonction d’une harmonie générale de l’environnement bâti
ou végétal.

11.7.2. Clôtures à l’alignement


• Les clôtures seront minérales (murs et murets) et réalisées en maçonnerie enduite et
peinte entièrement en blanc en harmonie avec le bâtiment principal d’une hauteur
maximale de 1,20 m. Une surélévation en matériaux ajourés (espaces minimum de 5 cm
entre les éléments) en concordance avec les huisseries ou de couleur blanche pourra être
réalisée jusqu’à une hauteur maximale de 1,80 m.
• Quand la construction est édifiée en recul par rapport à l’alignement, les clôtures à
l’alignement et sur la marge de recul jusqu’au droit de la façade de construction seront
traitées de manière homogène.

11.7.2. Clôtures en limites séparatives :


Les clôtures seront constituées soit :
• D’un mur ou d’un muret en maçonnerie enduite et peinte entièrement en blanc en
harmonie avec le bâtiment principal, d’une hauteur maximale de 1,80 m. Toutefois, ce mur
ou muret peut être surmonté de matériaux ajourés (espaces minimum de 5 cm entre les
éléments) en concordance avec les huisseries ou de couleur blanche que l’ensemble ne
dépasse pas une hauteur d’1,80 m.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 108
• D’un grillage d’une hauteur maximale de 1,80 m doublé d’une haie végétale d’une hauteur
équivalente.

En limites séparatives :
- mur d’une hauteur maximale de 1,80 m
intégrant une partie surmontée de matériaux
ajourés
- grillage doublé d’une haie végétale d’une
hauteur maximale de 1,80 m

Alignement et éventuels reculs jusqu’au droit


de la façade de construction :
- Mur d’une hauteur maximale de 1,20 m avec
possibilité de surélévation jusqu’à 1,80 m en
matériaux ajourés

11.8. Enseignes lumineuses


• Les enseignes lumineuses et tout autre éclairage privés et publics visibles de la mer ne
pourront être autorisés qu’après consultation du service compétent. Sont notamment
interdits : les feux rythmés de quelque couleur qu’ils soient, et les feux fixes de couleur
rouge, verte ou violette.
• Les enseignes, les prés-enseignes, les publicités devront tenir compte du règlement local
de publicité mis en place par arrêté municipal.

ARTICLE 1AU 12 / Stationnement

12.1. Exigences pour les véhicules motorisés


o Dispositions générales
Le stationnement des véhicules correspondants aux besoins des constructions et installations doit
être assuré en dehors des voies publiques, sur le terrain d'assiette du projet ou dans son
environnement immédiat.
Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable
ne peut pas satisfaire aux obligations imposées par le présent règlement en matière de réalisation
d’aires de stationnement sur le terrain d'assiette ou dans son environnement immédiat, il peut être
tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même :
> soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement
existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération,
> soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement
répondant aux mêmes conditions.
Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long
terme ou d'un parc privé de stationnement, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en
partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.
o Modalités de réalisation
Les dimensions minimales à prévoir par place sont de 2.50m par 5.00 m, accès non compris, et de
25 m² avec les accès.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 109
En cas de travaux sur les constructions existantes :
- s'il y a changement de destination, les places de stationnement correspondant à la nouvelle
destination sont exigées.
- s'il n'y a pas de changement de destination, il n'est fait obligation de réaliser les places de
stationnement que pour le surcroît de logements, de surface de plancher ou de surfaces
diverses créés.
Dans tout projet, le nombre de place de parking requis sera calculé sur la totalité des constructions
de l’unité foncière.
Un seul accès sur la voie publique et un seul portail sera autorisé sur l’unité foncière. Ce dernier
devra avoir une largeur minimale de 4m.
Les groupes de garages individuels ou aires de stationnement doivent être disposés dans les
parcelles de façon à ménager une aire d’évolution à l’intérieur des dites parcelles et ne présenter
de préférence qu’un seul accès sur la voie publique.
o Normes
Les exigences en matière de stationnement diffèrent en fonction de l'usage des constructions. En
fonction de leur destination, les opérations devront répondre aux normes suivantes :

Destination projetée Nombre de places requises


Sous réserve qu’elle soit
autorisée dans la zone

Logement 2 places de stationnement par logement

Création d’une aire de stationnement en commun ouverte et non


close à raison de 0,5 place par logements. Dans le cas où le nombre
de places à réaliser n’est pas un nombre entier, il conviendra de
Opérations à usage retenir :
d’habitation de plus de
o le nombre entier immédiatement supérieur si la décimale est
5 logements
égale ou supérieure à 0,5.
o le nombre entier immédiatement inférieur si la décimale est
inférieure à 0,5.

Hébergement hôtelier,
résidences de 1 place de stationnement par chambre ou 1 place de stationnement
tourisme, résidences par unité de logement
hôtelières

1 place de stationnement par tranche commencée de 100 m² de


Commerce
surface de plancher

Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en


tenant compte :

Autres constructions et o de leur nature ;


établissements o du taux et du rythme de leur fréquentation ;
o de leur situation géographique au regard de leur desserte et des
espaces publics de stationnement existants à proximité.

12.2. Exigences pour le stationnement des deux-roues non motorisés


Pour toutes les constructions listées ci-dessous, des places de stationnement couvertes et d’accès
facile doivent être réalisées pour les deux roues. Il est exigé :
 une surface minimale de 1,50 m² par logement pour les opérations de logements collectifs
de plus de 3 logements. Dans tous les cas, l’espace créé ne pourra être inférieur à 9m².

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 110
 une surface minimale de 1,50 m² par tranche de 50m² de surface de plancher à partir de
300m² de surface de plancher pour les constructions neuves à destination de commerce et
bureaux. Dans tous les cas, l’espace créé ne pourra être inférieur à 9m².
 Pour les autres constructions et établissements, le nombre de places à réaliser est à
estimer en fonction des mêmes critères que pour le stationnement des véhicules motorisés.

ARTICLE 1AU 13 / Espaces libres et plantations

13.1. Plantations existantes


o Arbres isolés remarquables et ensembles boisés d’intérêt paysager repérés au plan
de zonage au titre de l’article L. 123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme :
Les travaux ayant pour effet de détruire ou de porter atteinte à un boisement ou à un arbre repéré
au plan de zonage doivent faire l’objet d’une déclaration préalable au titre de l’article R.421-23 h
du code de l’urbanisme. Cette dernière pourra être refusée ou soumise à des conditions
particulières si les travaux sont de nature à leur porter atteinte de manière irrémédiable, les
principaux critères de décision étant l’état sanitaire des arbres, l’intérêt du boisement, la sécurité,
la fonctionnalité agricole et la fonctionnalité des accès. En cas d’arrachage, en tant que mesure
compensatoire, les arbres replantés devront être :
- d’une hauteur minimale de 1,5m au moment de la replantation.
- si l’essence arrachée figure au Plan Vert communal (annexé au PLU), l’arbre ou les arbres
replanté(s) devront être de la même essence ; si l’essence arrachée ne figure pas au Plan
Vert communal, l’arbre ou les arbres replanté(s) devront être sélectionnés parmi les
essences privilégiées par le Plan Vert communal.
o Espaces Boisés Classés (EBC) repérés au plan de zonage :
Ce classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à
compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements. Nonobstant toutes
dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de
défrichement prévue au Code Forestier (articles L. 311-1 et suivants).
Dans tout espace boisé classé, les coupes et abattages d'arbres sont soumis à autorisation
préalable (article L.130.1 du Code de l’Urbanisme). Dans tout espace boisé, aucun particulier ne
peut user du droit d'arracher ou de défricher ses bois sans en avoir préalablement obtenu une
autorisation administrative.
o Plantations non repérées au plan de zonage :
Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations d’essence
compatible avec l’environnement local (cf. essences inscrites au Plan Vert communal annexé au
PLU).
Dans les espaces boisés non classés, une autorisation de défrichement devra être jointe à la
demande de permis de construire.
o Intégration du projet par rapport aux arbres présent sur le domaine public
Il conviendra d’adapter le projet de construction en fonction des arbres présent sur le domaine
public.

13.2. Plantations, végétalisations ou espaces communs à créer


Les espaces non bâtis devront être végétalisés, quelle que soit la taille de la parcelle, afin
d’améliorer le cadre de vie et d’optimiser la gestion des eaux pluviales.
Les groupes d’habitations, les divisions de parcelles de plus de cinq lots assujetties à la délivrance
d’une autorisation administrative (déclaration préalable, permis d’aménager, permis de
construire…) devront comprendre des espaces communs et privatifs paysagers ou aménagés d’une
surface au moins égale à 10% de la superficie totale du terrain hors voirie.
Les délaissés des aires de stationnement doivent être plantés à raison d’un arbre haut de jet par
100 m² d’espace libre.
13.3. Espaces libres à maintenir

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 111
Hormis pour les commerces, les espaces libres représenteront un pourcentage minimum de 10%
de la surface du terrain hors voirie.

ARTICLE 1AU 14 / Coefficient d’Occupation des Sols

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE 1AU 15 / OBLIGATIONS IMPOSEES EN TERMES DE PERFORMANCES


ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE 1AU 16 / OBLIGATIONS IMPOSEES EN TERMES D’INFRASTRUCTURES ET


RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Il n’est pas fixé de règle particulière.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 112
2. DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 2AU
Caractère de la zone 2AU (extrait du rapport de présentation)
La zone 2AU correspond à des secteurs à caractère naturel destinés à être ouverts à l’urbanisation
et où les voies publiques, réseaux d’eau, d’électricité et, le cas échéant, d’assainissement existant
à la périphérie immédiate de la zone, n’ont pas une capacité suffisante pour desservir les
constructions à implanter dans l’ensemble de celle-ci. Les orientations d’aménagement et de
programmation et le règlement définissent ses conditions d’aménagement et d’équipement. Son
ouverture à l’urbanisation est subordonnée à une modification ou à une révision du PLU.

Article 2AU 1 / Occupations et utilisations du sol interdites :

Dans toute la zone 2AU sont interdit(e)s :


 Les constructions, installations, aménagements et travaux non mentionnés à l’article 2AU
2.

Article 2AU 2 / Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

Sont autorisé(e)s :
 Les constructions, installations, aménagements et travaux nécessaires aux équipements
publics et d’intérêt collectif sous réserve de respecter un aménagement urbain cohérent du
secteur.

Article 2AU 3 / Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et
d’accès aux voies ouvertes au public

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE 2AU 4 / Conditions de desserte des terrains par les réseaux

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE 2AU 5 / Superficie minimale des terrains constructibles

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE 2AU 6 / Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises
publiques

6.1. En agglomération
 Les constructions seront édifiées par rapport aux voies existantes, modifiées ou à créer :
- soit à l’alignement,
- soit en retrait de 3 mètres minimum par rapport à l’alignement.
Ces prescriptions s’appliquent également aux constructions édifiées en bordure des voies
privées : dans ce cas, la limite latérale effective de la voie privée est prise comme
alignement.
 Les garages devront être implantés à au moins 5 mètres de l’alignement. Toutefois, selon
la configuration de la parcelle, ils pourront être implantés sur l’alignement sans toutefois
avoir une sortie sur la voie publique.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 113
 Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne
sont pas soumises aux règles précédentes lorsque leurs caractéristiques techniques
l’imposent et sous réserve qu’elles ne portent pas atteinte au voisinage et à la sécurité
routière.
 Les rénovations, adaptations ou changements de destination de constructions existantes ne
sont pas non plus soumis aux règles précédentes.
6.2. Hors agglomération
 Les constructions et installations devront respecter un recul de 15 mètres par rapport à
l’axe des routes départementales.
 Les rénovations, adaptations ou changements de destination de constructions existantes ne
sont pas non plus soumis aux règles précédentes.

ARTICLE 2AU 7 / Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

 Les constructions, lorsqu’elles ne jouxteront pas les limites séparatives, devront être
édifiées en respectant un retrait par rapport aux limites séparatives au moins égal à la
moitié de la hauteur de la construction mesurée à l’égout des toitures (L ≥ H/2) sans que
ce retrait puisse être inférieur à 3 mètres et ce de manière à respecter l’ensoleillement et
l’intimité des cours et des jardins.

ARTICLE 2AU 8 / Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une
même propriété

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE 2AU 9 / Emprise au sol

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE 2AU 10 / Hauteur maximale des constructions

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE 2AU 11 / Aspect extérieur des constructions et des clôtures

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE 2AU 12 / Stationnement

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE 2AU 13 / Espaces libres et plantations

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE 2AU 14 / Coefficient d’Occupation des Sols

Il n’est pas fixé de règle particulière.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 114
ARTICLE 2AU 15 / OBLIGATIONS IMPOSEES EN TERMES DE PERFORMANCES
ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE 2AU 16 / OBLIGATIONS IMPOSEES EN TERMES D’INFRASTRUCTURES ET


RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Il n’est pas fixé de règle particulière.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 115
Titre [Link]
applicables aux
zones agricoles

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 116
1. DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE A
Caractère de la zone A (extrait du rapport de présentation)
« Peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en
raison du potentiel agronomique, biologique ou économiques des terres agricoles» (article R 123-7
du Code de l’Urbanisme).
On distingue plusieurs sous-secteurs à l’intérieur de la zone A :
- A, définissant de manière générale les espaces agricoles à préserver ;
- A 146-6, il s’agit d’une zone agricole de protection et de sauvegarde des milieux écologiquement
sensibles, des sites et des paysages remarquables ou caractéristiques du littoral ainsi qu’aux
secteurs où doivent être maintenus les équilibres biologiques. La préservation de ces secteurs
répond aux dispositions de l’article L 146-6 du Code de l’Urbanisme issues de la loi n°862 du 3
janvier 1986 et aux dispositions du décret n°89-6 94 du 20 septembre 1989 (articles R 146-1 et R
146-2 du Code de l’Urbanisme) ;
- Av : réservé à l’aérodrome.

Article A 1 / Occupations et utilisations du sol interdites :

Dans toute la zone A sont interdit(e)s :


 Les constructions, installations, aménagements et travaux non mentionnés à l’article A2.

Dans le secteur A 146-6 seulement :


 Les travaux ayant pour effet de porter atteinte au caractère d’espace remarquable de la
zone, quelle que soit leur importance, sont interdits.
 Les déblais, remblais et dépôts de toute nature sont également interdits.

Article A 2 / Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

2.1. Dans toute la zone A :


 Les secteurs d’aléas (submersion marine, inondation terrestre par débordement de cours
d’eau, érosion littorale) sont repérés sur les plans transmis par les services de l’état et
annexés au PLU (annexe 5.5). Afin de prendre en compte les risques naturels et dans
l’attente de l’approbation du PPRL, tout projet de construction situé en zone d’aléa pourra
être soumis à des prescriptions particulières. Il fera l’objet d’une consultation des services
de l’Etat compétent en matière de risque.
 Les travaux d’extension, de surélévation, d’aménagement ou de démolition, les
changements de destination réalisés sur le patrimoine bâti faisant l’objet d’une protection
au titre de l’article L.123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme et identifiés aux documents
graphiques, dès lors qu’ils ne portent pas atteinte à la valeur de ce patrimoine ou qu’ils
sont rendus nécessaires pour assurer la sécurité des usagers, la salubrité des locaux, la
mise aux normes ou pour des motifs d’intérêt public. Pour les travaux précédemment
listés, la commune pourra être amenée à solliciter l’avis d’un Architecte-Conseil.

2.2. Dans les sous-secteurs A et Av, sont autorisés :


 Les constructions, installations, aménagements et travaux nécessaires aux services publics
et d’intérêt collectif ne constituant pas une extension de l’urbanisation.

2.3. Dans le sous-secteur A, sont autorisés à titre exceptionnel et par dérogation au


L.146-4-1 du code de l’urbanisme :
 Les occupations et utilisations du sol dès lors qu’elles sont nécessaires à l’activité agricole.
Sont considérées comme telles :
- les bâtiments d’exploitation et de gestion agricole ainsi que les installations techniques
agricoles.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 117
- les constructions à destination d’habitation destinées au logement des personnes dont
la présence permanente est nécessaire au fonctionnement de l’exploitation, dès lors
qu’elles sont implantées à 100 mètres maximum des bâtiments existants de
l’exploitation. Toute exploitation agricole peut disposer d'un logement de fonction si
cela est justifié par l'activité. Toute demande supplémentaire sera étudiée en
considération de la nature de l'activité, et du statut social de la société. La surface d’un
logement de fonction ne pourra excéder 150m² de surface de plancher ;
- les occupations et utilisations du sol à caractère agricole soumises à déclaration ou
autorisation dans le cadre du régime des installations classées, sous réserve des
dispositions de l’article L.111-3 du code rural ;
 Les établissements de stockage et de première transformation de produits agricoles sous
réserve qu’ils n’entravent pas le développement des activités agricoles avoisinantes et
qu’ils soient nécessaires aux activités agricoles de la zone concernée.
 L’extension mesurée des constructions existantes sous réserve que cela n’entraîne pas la
création de nouveaux logements et que cela ne compromette pas l’activité agricole ou la
qualité paysagère du site. Ces extensions mesurées ne devront pas représenter plus de :
o Pour les constructions de moins de 100m² de surface de plancher, 40m² de surface
de plancher supplémentaire par rapport à la surface de plancher existante à la date
d’approbation du PLU.
o Pour les constructions de 100m² de surface de plancher et plus : 30% de surface
de plancher supplémentaire par rapport à la surface de plancher existante à la date
d’approbation du PLU.
2.4. Dans le sous-secteur A 146-6, sont admis uniquement, après enquête publique dans
les cas prévus par les articles R. 123-1 à R. 123-33 du code de l'environnement, les
aménagements légers suivants, à condition que leur localisation et leur aspect ne
dénaturent pas le caractère des sites, ne compromettent pas leur qualité architecturale
et paysagère et ne portent pas atteinte à la préservation des milieux :
1. Lorsqu'ils sont nécessaires à la gestion ou à l'ouverture au public de ces espaces ou
milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentes équestres ni cimentés, ni
bitumés, les objets mobiliers destinés à l'accueil ou à l'information du public, les postes
d'observation de la faune ainsi que les équipements démontables liés à l'hygiène et à la
sécurité tels que les sanitaires et les postes de secours lorsque leur localisation dans ces
espaces est rendue indispensable par l'importance de la fréquentation du public ;
2. Les aires de stationnement indispensables à la maîtrise de la fréquentation automobile et à
la prévention de la dégradation de ces espaces par la résorption du stationnement
irrégulier, sans qu'il en résulte un accroissement des capacités effectives de stationnement,
à condition que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées et qu'aucune autre
implantation ne soit possible ;
3. La réfection des bâtiments existants et l'extension limitée des bâtiments et installations
nécessaires à l'exercice d'activités économiques ;
4. À l'exclusion de toute forme d'hébergement et à condition qu'ils soient en harmonie avec le
site et les constructions existantes :
- les aménagements nécessaires à l'exercice des activités agricoles et pastorales ne
créant pas plus de 50 mètres carrés de surface de plancher ;
- dans les zones de pêche, de cultures marines ou lacustres, de conchyliculture, de
saliculture et d'élevage d'ovins de prés salés, les constructions et aménagements
exigeant la proximité immédiate de l'eau liés aux activités traditionnellement
implantées dans ces zones, à la condition que leur localisation soit rendue
indispensable par des nécessités techniques ;
Les aménagements mentionnés aux alinéas 1, 2 et 4 ci-dessus doivent être conçus de
manière à permettre un retour du site à l'état naturel.

2.5. Dans le sous-secteur Av sont autorisés :


 Les installations, aménagements et travaux liés au fonctionnement de l’aérodrome ne
constituant pas une extension de l’urbanisation.
 La rénovation et la réfection des constructions existantes à la date d’approbation du PLU.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 118
Article A 3 / Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et
d’accès aux voies ouvertes au public

Pour être autorisé, un projet doit se trouver sur un terrain d’assiette desservi par des voies
publiques ou privées, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fond(s)
voisin(s).
Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire ne produise une servitude de
passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article
682 du Code Civil.
La création de nouveaux accès sur les routes nationales et les routes départementales est
réglementée.
3.1. Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
Pour être autorisé, un projet doit se trouver sur un terrain d’assiette desservi par des voies
publiques ou privées répondant aux conditions suivantes :
 satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile,
brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas présenter de
risques pour les usagers.
 disposer de caractéristiques techniques et de dimensions suffisantes au regard de
l’importance et de la nature du projet.
 être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
3.2. Caractéristiques des accès
Le projet ne peut être autorisé que sous réserve que l’accès réponde aux conditions suivantes :
 satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection civile,
brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas présenter de
risques pour les usagers.
 être adapté à l’opération et être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la
circulation publique.
 être adapté afin de préserver au maximum les arbres présents sur le domaine public.

ARTICLE A 4 / Conditions de desserte des terrains par les réseaux

4.1. Alimentation en eau potable


Toute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau, doit
être desservie par un réseau de distribution d’eau potable conforme aux règlements en vigueur.
4.2. Assainissement
Eaux usées
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement
s’il existe. Si le réseau n’est pas établi, toute construction ou installation devra être assainie
suivant un dispositif conforme aux réglementations en vigueur, tout en préservant la possibilité
d’un raccordement ultérieur au réseau public. Le choix du système d’assainissement autonome doit
être assis sur les conclusions d’une étude pédologique du sol évaluant ses qualités d’aptitude à
l’infiltration des rejets.
Tout raccordement au réseau collectif d’assainissement doit faire l’objet d’une demande auprès du
service urbanisme.
L’évacuation des eaux usées et des effluents non traités dans les fossés, cours d’eau et égouts
pluviaux est interdite.
Eaux pluviales
Dans l’impossibilité de raccordement à un réseau d’eaux pluviales, le constructeur réalisera sur son
terrain et à sa charge, des dispositifs appropriés et proportionnés permettant l’évacuation directe

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 119
et sans stagnation des eaux pluviales vers un déversoir désigné à cet effet. Ces aménagements ne
doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux de ruissellement.
4.3. Réseaux divers (électricité, téléphone, télédistribution, numérique)
La création, l’extension, le remplacement et le branchement des réseaux électriques,
téléphoniques, de télédistribution et numériques devront être établis de préférence en souterrains.
4.4. Gestion des déchets
Pour toute nouvelle opération d’ensemble, un local destiné au stockage des déchets, fermé,
accessible de la voie principale, de caractéristiques techniques et de dimensions suffisantes au
regard de l’importance et de la nature du projet, doit être aménagé sur le terrain d’assiette.

ARTICLE A 5 / Superficie minimale des terrains constructibles

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE A 6 / Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises


publiques

6.1. Le long des routes départementales hors agglomération


 Les constructions et installations devront respecter un recul minimal de 15 mètres par
rapport à l’axe des routes départementales.
 Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne
sont pas soumises aux règles précédentes lorsque leurs caractéristiques techniques
l’imposent et sous réserve qu’elles ne portent pas atteinte au voisinage et à la sécurité
routière.
 Les rénovations, adaptations ou changements de destination de constructions existantes ne
sont pas non plus soumis aux règles précédentes.
6.2. Le long des autres voies
 Les constructions et installations seront implantées selon un recul minimal de 5 mètres par
rapport à l’alignement.
 Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne
sont pas soumises aux règles précédentes lorsque leurs caractéristiques techniques
l’imposent et sous réserve qu’elles ne portent pas atteinte au voisinage et à la sécurité
routière.
 Les rénovations, adaptations ou changements de destination de constructions existantes ne
sont pas non plus soumis aux règles précédentes.
6.3. Le long des berges des cours d’eau
Les constructions et installations devront respecter un recul minimal de 15 mètres par rapport aux
berges des cours d’eau.

ARTICLE A 7 / Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions, lorsqu’elles ne jouxteront pas les limites séparatives, devront être édifiées en
respectant un retrait par rapport aux limites séparatives au moins égal à la moitié de la hauteur de
la construction mesurée à l’égout des toitures (L ≥ H/2) sans que ce retrait puisse être inférieur à 3
mètres et ce de manière à respecter l’ensoleillement et l’intimité des cours et des jardins.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 120
ARTICLE A 8 / Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une
même propriété

La distance de tout point d'une construction annexe par rapport à une construction principale doit
être égale ou supérieure à 2 m.

ARTICLE A 9 / Emprise au sol

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE A 10 / Hauteur maximale des constructions

10.1. Éléments de définition de la hauteur


• La hauteur d’une construction est la différence d’altitude mesurée verticalement entre le
point haut de la construction d’une part et d’autre part le niveau du sol (niveau du sol
existant avant fouilles et remblais ou niveau du trottoir lors d’une implantation du bâti en
limite de voirie).
• Les secteurs d’aléas (submersion marine, inondation terrestre par débordement de cours
d’eau, érosion littorale) sont repérés sur les plans transmis par les services de l’état et
annexés au PLU (annexe 5.5). Afin de prendre en compte les risques naturels et dans
l’attente de l’approbation du PPRL, tout projet de construction situé en zone d’aléa pourra
être soumis à des prescriptions particulières. Il fera l’objet d’une consultation des services
de l’Etat compétent en matière de risque.
• Pour davantage de détail sur la notion de hauteur, il convient de se reporter aux
dispositions générales de ce présent règlement.
10.2. Pour les constructions à usage d’habitation :
• La hauteur de façade (Hf) des constructions ne peut excéder 6 mètres et R+[Link] hauteur
maximale (Hm) de ces constructions ne peut excéder 9,50 mètres.
• La hauteur maximale du bâtiment annexe autorisé n’excédera pas 4 mètres.
• Une hauteur supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents peut être admise ou
imposée pour les travaux portant sur les constructions existantes dont la hauteur, à la date
d’approbation du PLU, est supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents. Dans ce
cas, la hauteur maximale autorisée pour les travaux est celle de la construction existante.
10.3. Pour les autres constructions :
• La hauteur des constructions doit rester en harmonie avec le cadre environnant, et
notamment en cas d’extension.

ARTICLE A 11 / Aspect extérieur des constructions et des clôtures

11.1. Dispositions générales


• Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine
mais doivent par leur situation, leur architecture, leurs dimensions, leur aspect extérieur
être adaptées au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages
naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

11.2. Aspect et volume


• Le volume et l’aspect extérieur des constructions doivent parfaitement s’insérer dans le
milieu bâti ou naturel existant, qu’il s’agisse d’architecture traditionnelle ou contemporaine.
• Les projets favorisant par leur architecture la mise en œuvre des objectifs de qualité
environnementale sont autorisés : orientation des façades et des surfaces extérieures,
dimensions et performance thermique des ouvertures et occultations, isolation par

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 121
l’extérieur, capteurs solaire, etc... Leur intégration devra tenir compte des qualités du tissu
urbain dans lequel ils s’insèrent.
• Des matériaux modernes pourront être utilisés si le projet de construction les justifie, ils ne
seront pas employés en imitation de matériaux traditionnels, leur matière et leur couleur
devront permettre une parfaite intégration de la construction.

11.3. Pour les bâtiments identifiés au titre de l’article L 123-1-5-III-2° du Code de


l’urbanisme et figurant aux documents graphiques :
• Les travaux d’extension, de surélévation, d’aménagement ou de démolition, les
changements de destination réalisés sur ces bâtiments sont autorisés, dès lors qu’ils ne
portent pas atteinte à la valeur de ce patrimoine ou qu’ils sont rendus nécessaires pour
assurer la sécurité des usagers, la salubrité des locaux, la mise aux normes ou pour des
motifs d’intérêt public. Pour les travaux précédemment listés, la commune pourra être
amenée à solliciter l’avis d’un Architecte-Conseil. Il est précisé par ailleurs que :
o La composition de la façade et l’organisation des ouvertures doivent être
respectées.
o L’agrandissement des ouvertures existantes est autorisé, s’il ne dénature pas
l’architecture des façades.
o Les éléments de décor de toiture et de charpente apparente d’origine ou de qualité
doivent être conservés et restaurés dans leurs matériaux, dimensions et
traitements.
11.4. Toitures
• Elles doivent être conçues en fonction de l’architecture de l’édifice, en recherchant une
harmonie de volumétrie avec les constructions voisines si elles présentent un intérêt
architectural, historique ou urbain ou qu’elles contribuent à l’identité du quartier.
• Les toitures doivent être couvertes en tuiles mécaniques de tuiles mécaniques ou tuiles
canal, en terre cuite ; elles seront de teinte claire ou mélangées, en harmonie avec les toits
environnants. La pente de la couverture sera comprise entre 25% et 37%. Ces
prescriptions ne s’appliquent pas aux vérandas.
• Des dispositions différentes pourront être autorisées dans le cas :
- de la réhabilitation ou l’extension de constructions anciennes, suivant le matériau
d’origine, le contexte architectural.
- de construction d’architecture contemporaine, sur avis motivé, lorsque le contexte
avoisinant ou la nature du programme ne justifie pas l’usage exclusif de tuiles
mécaniques ou tuiles canal, en terre cuite.
- L’ardoise pourra être autorisée si le bâti environnant le justifie. Dans ce cas, la pente de la
toiture sera comprise entre 50% et 100%.
- Dans les lotissements, la couleur des tuiles sera harmonisée.

11.5. Matériaux et coloris


• Enduits : L’enduit sera obligatoirement de couleur blanche, seule couleur autorisée. Pour
les bâtiments identifiés au titre du L.123-1-5-III-2° du code l’urbanisme, une dérogation à
la couleur blanche est autorisée afin de respecter l’aspect originel de l’édifice.
• Bâtiments commerciaux : La couleur des façades des bâtiments commerciaux pourra être
différente du blanc, sous réserve de préserver l’harmonie architecturale et
environnementale des lieux, et seront soumises à déclaration. Les équipements publics
sont exemptés de cette règle et sous réserve qu’ils tiennent compte de l’intégration
harmonieuse de l’environnement proche.
• Bardage :
o Pour les constructions en bardage bois, le revêtement sera de couleur blanche. Le
bardage extérieur en bois naturel est autorisé sous réserve que celui-ci respecte les
coloris des constructions avoisinantes. D’autres dispositions pourront être
autorisées, sur demande justifiée, à condition qu’elles ne soient pas de nature à
porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 122
o Dans le cadre de la pose d’un bardage en limite du domaine public, il ne sera
accepté aucun surplomb de ce dernier.
• Éléments de décor : les éléments de décor seront autorisés dans les limites de 25% de la
surface d’une des façades.

11.6. Annexes
• Les annexes des habitations doivent être composées en harmonie avec le bâtiment
principal.

11.7. Clôtures
Règles générales dans toute la zone A
• L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable en application de l’article R.
421-12 d° du Code de l’Urbanisme.
• Les clôtures ne devront pas comprendre de matériaux déconseillés par le Plan Vert
(éléments opaques, haies sèches, …)
• Les hauteurs définies peuvent être réduites pour des raisons de sécurité ou de visibilité,
notamment à des carrefours.
• Les clôtures seront étudiées en fonction d’une harmonie générale de l’environnement bâti
ou végétal.

11.8. Enseignes lumineuses


• Les enseignes lumineuses et tout autre éclairage privés et publics visibles de la mer ne
pourront être autorisés qu’après consultation du service compétent. Sont notamment
interdits : les feux rythmés de quelque couleur qu’ils soient, et les feux fixes de couleur
rouge, verte ou violette.
• Les enseignes, les prés-enseignes, les publicités devront tenir compte du règlement local
de publicité mis en place par arrêté municipal.

ARTICLE A 12 / Stationnement

Pour les véhicules motorisés, les aires de stationnement et leurs zones de manœuvre résultant de
l’application des normes ci-dessous doivent être réalisées sur le terrain d’assiette du projet, en
dehors des voies ouvertes à la circulation, hormis impossibilité technique justifiée.
Le nombre de places de stationnement est déterminé en tenant compte :
• de la nature du projet
• du taux et du rythme de la fréquentation du projet

ARTICLE A 13 / Espaces libres et plantations

13.1. Plantations existantes


o Arbres isolés remarquables et ensembles boisés d’intérêt paysager repérés au plan
de zonage au titre de l’article L. 123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme :
Les travaux ayant pour effet de détruire ou de porter atteinte à un boisement ou à un arbre repéré
au plan de zonage doivent faire l’objet d’une déclaration préalable au titre de l’article R.421-23 h
du code de l’urbanisme. Cette dernière pourra être refusée ou soumise à des conditions
particulières si les travaux sont de nature à leur porter atteinte de manière irrémédiable, les
principaux critères de décision étant l’état sanitaire des arbres, l’intérêt du boisement, la sécurité,
la fonctionnalité agricole et la fonctionnalité des accès. En cas d’arrachage, en tant que mesure
compensatoire, les arbres replantés devront être :
- d’une hauteur minimale de 1,5m au moment de la replantation.
- si l’essence arrachée figure au Plan Vert communal (annexé au PLU), l’arbre ou les arbres
replanté(s) devront être de la même essence ; si l’essence arrachée ne figure pas au Plan

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 123
Vert communal, l’arbre ou les arbres replanté(s) devront être sélectionnés parmi les
essences privilégiées par le Plan Vert communal.
o Espaces Boisés Classés (EBC) repérés au plan de zonage :
Ce classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à
compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements. Nonobstant toutes
dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de
défrichement prévue au Code Forestier (articles L. 311-1 et suivants).
Dans tout espace boisé classé, les coupes et abattages d'arbres sont soumis à autorisation
préalable (article L.130.1 du Code de l’Urbanisme). Dans tout espace boisé, aucun particulier ne
peut user du droit d'arracher ou de défricher ses bois sans en avoir préalablement obtenu une
autorisation administrative.
o Plantations non repérées au plan de zonage :
Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations d’essence
compatible avec l’environnement local (cf. essences inscrites au Plan Vert communal annexé au
PLU).
Dans les espaces boisés non classés, une autorisation de défrichement devra être jointe à la
demande de permis de construire.
o Intégration du projet par rapport aux arbres présent sur le domaine public
Il conviendra d’adapter le projet de construction en fonction des arbres présent sur le domaine
public.

13.2. Plantations, végétalisations ou espaces communs à créer


Les espaces non bâtis devront être végétalisés, quelle que soit la taille de la parcelle, afin
d’améliorer le cadre de vie et d’optimiser la gestion des eaux pluviales.
Les groupes d’habitations, les divisions de parcelles de plus de cinq lots assujetties à la délivrance
d’une autorisation administrative (déclaration préalable, permis d’aménager, permis de
construire…) devront comprendre des espaces communs et privatifs paysagers ou aménagés d’une
surface au moins égale à 10% de la superficie totale du terrain hors voirie.
Les délaissés des aires de stationnement doivent être plantés à raison d’un arbre haut de jet par
100 m² d’espace libre.

13.3. Espaces libres à maintenir


Hormis pour les commerces, les espaces libres représenteront un pourcentage minimum de 10%
de la surface du terrain hors voirie.

ARTICLE A 14 / Coefficient d’Occupation des Sols

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE A 15 / OBLIGATIONS IMPOSEES EN TERMES DE PERFORMANCES


ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE A 16 / OBLIGATIONS IMPOSEES EN TERMES D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX


DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Il n’est pas fixé de règle particulière.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 124
Titre [Link]
applicables aux
zones naturelles

Plan Local d’Urbanisme > 3a.Règlement 125


1. DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE N
Caractère de la zone N (extrait du rapport de présentation)
« Peuvent être classées en zone naturelle et forestières, les secteurs de la commune, équipés ou
non, à protéger en raison, soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur
intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique et écologique, soit de l’existence d’une
exploitation forestière, soit de leur caractère d’espaces naturels ». (art. R 123-8 CU).
On distingue plusieurs sous-secteurs à l’intérieur de la zone N :
- N, définissant de manière générale les espaces naturels à préserver ;
- N 146-6, il s’agit d’une zone naturelle de protection et de sauvegarde des milieux écologiquement
sensibles, des sites et des paysages remarquables ou caractéristiques du littoral ainsi qu’aux
secteurs où doivent être maintenus les équilibres biologiques. La préservation de ces secteurs
répond aux dispositions de l’article L 146-6 du Code de l’Urbanisme issues de la loi n°862 du 3
janvier 1986 et aux dispositions du décret n°89-6 94 du 20 septembre 1989 (articles R 146-1 et R
146-2 du Code de l’Urbanisme) ;
- Nj, couvrant les principales planches de la commune. Nj se divise en Nj1 localisé en continuité du
tissu urbain et qui autorise les abris de jardins de maximum 12m² d’emprise au sol et Nj2 situé en
discontinuité du tissu urbain et ne les autorisant pas ;
- NL correspondant à une zone naturelle destinée au loisir, au tourisme, à la détente et à la mise
en valeur des sites naturels.
- Nep, réservé à la station d’épuration ;
- Ns, couvrant, à l’intérieur des espaces littoraux et du marais, les aires de stationnement et leurs
accès ;
- NT, correspondant aux zones liées à l’hôtellerie de plein air, aux activités touristiques, aux
centres de vacances et de loisirs et localisées en zone naturelle et/ou en discontinuité du tissu
urbain. Y sont autorisés l’extension mesurée, l'aménagement, la réfection, la rénovation, la
réhabilitation, la mise aux normes des constructions existantes ainsi que les équipements de loisirs
et les installations et aménagements liées à ces activités (piscines par exemple).
- Nc correspondant aux parties de plages qui font l’objet d’une concession et au sein desquelles des
équipements et installations démontables et démontés à la fin de la saison estivale et en rapport
direct avec la plage sont autorisés dans certaines limites ;
- Nm 146-6, qui délimite, au titre de l’article L.146-6 du code l’urbanisme, les espaces maritimes
remarquables ou caractéristiques du patrimoine naturel et culturel du littoral et les milieux
nécessaires au maintien des équilibres biologiques.
- Nh, il s’agit de secteur de taille et de capacité d'accueil limitées exceptionnellement délimités au
sein de la zone naturelle dans lesquels seules les évolutions limitées des constructions existantes
peuvent être autorisées et à la condition qu'elles ne portent atteinte ni à la préservation des sols
agricoles et forestiers ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages

Article N 1 / Occupations et utilisations du sol interdites :

Dans toute la zone N sont interdit(e)s :


• Tous types de constructions, installations, aménagements et travaux, à l’exception de ceux
mentionnés à l’article N2.

En secteurs N 146-6 et Nm 146-6 seulement :


• Les travaux ayant pour effet de porter atteinte au caractère d’espace remarquable de la
zone, quelle que soit leur importance sont interdits.
• Les déblais, remblais et dépôts de toute nature sont également interdits.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 126
Article N2 / Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières

2.1. Dans toute la zone N :


• Les secteurs d’aléas (submersion marine, inondation terrestre par débordement de cours
d’eau, érosion littorale) sont repérés sur les plans transmis par les services de l’état et
annexés au PLU (annexe 5.5). Afin de prendre en compte les risques naturels et dans
l’attente de l’approbation du PPRL, tout projet de construction situé en zone d’aléa pourra
être soumis à des prescriptions particulières. Il fera l’objet d’une consultation des services
de l’Etat compétent en matière de risque.
• Les travaux d’extension, de surélévation, d’aménagement ou de démolition, les
changements de destination réalisés sur le patrimoine bâti faisant l’objet d’une protection
au titre de l’article L.123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme et identifiés aux documents
graphiques sont autorisés, dès lors qu’ils ne portent pas atteinte à la valeur de ce
patrimoine ou qu’ils sont rendus nécessaires pour assurer la sécurité des usagers, la
salubrité des locaux, la mise aux normes ou pour des motifs d’intérêt public. Pour les
travaux précédemment listés, la commune pourra être amenée à solliciter l’avis d’un
Architecte-Conseil.
• La construction et l’aménagement d’ouvrages nécessaires à la protection contre les risques
ou de défense contre la mer sont autorisés à condition qu’ils soient compatibles avec les
milieux environnants.

2.2. Dans le sous-secteur N :


 L’extension mesurée des constructions existantes est autorisée sous réserve que cela
n’entraîne pas la création de nouveaux logements et que cela ne compromette pas l’activité
agricole ou la qualité paysagère du site. Ces extensions mesurées ne devront pas
représenter plus de :
o Pour les constructions de moins de 100 m² de surface de plancher, 40 m² de
surface de plancher supplémentaire par rapport à la surface de plancher existante à
la date d’approbation du PLU.
o Pour les constructions de 100 m² de surface de plancher et plus : 30% de surface
de plancher supplémentaire par rapport à la surface de plancher existante et dans
la limite de 60 m² de surface plancher supplémentaires à la date d’approbation du
PLU.

2.3. Dans les sous-secteurs N, Nj, Nep, Ns, NT, NL, Nc et Nh, sont autorisés :
• Les constructions, extensions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt
collectif, dès lors qu’elles font l’objet d’un traitement paysager de qualité et qu’elles ne
constituent pas une extension de l’urbanisation.

2.4. Dans les sous-secteurs N, Nj, Nep, Ns, NT, NL et Nc, sont autorisés :
• Les aménagements, ouvrages et installations directement nécessaires à la mise en valeur
et à la gestion des boisements et des sites naturels de la zone.
• Les aménagements, ouvrages et installations directement nécessaires à la gestion de la
fréquentation du public tels que les cheminements piétons, les postes de secours et les
sanitaires.
• Les aires de jeux et de sports ne créant pas de surface de plancher et ne nécessitant pas
de défrichement.
• Dans les zones de marais, les bâtiments liés à l’exploitation agricole professionnelle qui
sont incompatibles avec le voisinage des zones habitées pourront être autorisés sous
réserve d’être traités en harmonie avec le paysage, de ne pas avoir une hauteur totale de
plus de 3.50 m et une surface de plancher supérieure à 25 m².
• La construction et l’aménagement d’ouvrages nécessaires à la protection contre les
inondations ou de défense contre la mer à condition qu’ils soient compatibles avec les
milieux environnants.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 127
2.5. Dans le sous-secteur N 146-6, sont admis uniquement, après enquête publique dans
les cas prévus par les articles R. 123-1 à R. 123-33 du code de l'environnement, les
aménagements légers suivants, à condition que leur localisation et leur aspect ne
dénaturent pas le caractère des sites, ne compromettent pas leur qualité architecturale
et paysagère et ne portent pas atteinte à la préservation des milieux :
1. Lorsqu'ils sont nécessaires à la gestion ou à l'ouverture au public de ces espaces ou
milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentes équestres ni cimentés, ni
bitumés, les objets mobiliers destinés à l'accueil ou à l'information du public, les postes
d'observation de la faune ainsi que les équipements démontables liés à l'hygiène et à la
sécurité tels que les sanitaires et les postes de secours lorsque leur localisation dans ces
espaces est rendue indispensable par l'importance de la fréquentation du public ;
2. Les aires de stationnement indispensables à la maîtrise de la fréquentation automobile et à
la prévention de la dégradation de ces espaces par la résorption du stationnement
irrégulier, sans qu'il en résulte un accroissement des capacités effectives de stationnement,
à condition que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées et qu'aucune autre
implantation ne soit possible ;
3. La réfection des bâtiments existants et l'extension limitée des bâtiments et installations
nécessaires à l'exercice d'activités économiques ;
4. À l'exclusion de toute forme d'hébergement et à condition qu'ils soient en harmonie avec le
site et les constructions existantes :
- les aménagements nécessaires à l'exercice des activités agricoles, pastorales et
forestières ne créant pas plus de 50 mètres carrés de surface de plancher ;
- dans les zones de pêche, de cultures marines ou lacustres, de conchyliculture, de
saliculture et d'élevage d'ovins de prés salés, les constructions et aménagements
exigeant la proximité immédiate de l'eau liés aux activités traditionnellement
implantées dans ces zones, à la condition que leur localisation soit rendue
indispensable par des nécessités techniques ;
Les aménagements mentionnés aux alinéas 1, 2 et 4 ci-dessus doivent être conçus de
manière à permettre un retour du site à l'état naturel.

2.6. Dans le sous-secteur Nj1 seulement, sont autorisés :


• L’abri de jardin n’excédant pas 12 m² d’emprise au sol.

2.7. Dans le sous-secteur Nh sont autorisés :


 L’extension mesurée des constructions existantes sous réserve que cela n’entraîne pas la
création de nouveaux logements. Ces extensions mesurées ne devront pas représenter plus
de :
o Pour les constructions de moins de 100 m² de surface de plancher, 40 m² de
surface de plancher supplémentaire par rapport à la surface de plancher existante à
la date d’approbation du PLU.
o Pour les constructions de 100 m² de surface de plancher et plus : 30% de surface
de plancher supplémentaire par rapport à la surface de plancher existante et dans
la limite de 60 m² de surface plancher supplémentaires à la date d’approbation du
PLU.
• Les annexes aux constructions existantes sous réserve que ces annexes, en dehors des
piscines, représentent une emprise au sol totale inférieure à 40m².

2.8. Dans le sous-secteur Nep seulement, sont autorisé :


• Les constructions et aménagements liés au fonctionnement et à l'évolution de la station
d'épuration.

2.9. Dans le sous-secteur Ns seulement, sont autorisés :


• Les aménagements des accès et aires de stationnement y compris la création de voies
piétonnes et cycles nécessaire à la gestion du public.

2.10. Dans le sous-secteur NT seulement, sont autorisés :


• L’extension mesurée, l'aménagement, la réfection, la rénovation, la réhabilitation, la mise
aux normes des constructions existantes.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 128
• Les équipements de loisirs et les installations liées à ces activités (piscine par exemple).
• Les aménagements des accès et aires de stationnement existantes y compris la création de
voies piétonnes et cycles nécessaire à la gestion du public.

2.11. Dans le sous-secteur Nc seulement, sont autorisés :


• L’aménagement et la réfection des équipements existants et nécessaires à l’entretien et à
l’exploitation de la plage (cabines de bain, toilettes publiques, abris de sauvetage…).
• Les cheminements piétonniers et cyclables et les sentes équestres ni cimentés, ni bitumés,
les objets mobiliers destinés à l'accueil ou à l'information du public.
• Les installations sanitaires et postes de sécurité nécessaires qu’ils soient démontables ou
implantés de façon fixe.
• Les équipements et installations en rapport direct avec la plage pendant la saison balnéaire
sont autorisés dans les limites fixées par le cahier des charges des concessions des plages
naturelles annexé au PLU (limites en linéaire et en surface d’activités concédées par plage
ainsi qu’en nombre de sous-concessions d’exploitation sur toute la commune). Ces
équipements et installations doivent être démontables ou transportables et ne présenter
aucun élément de nature à les ancrer durablement au sol. Ils doivent être conçus de façon
à permettre, en fin de concession, un retour du site à son état initial. La durée
d’exploitation ne doit pas excéder une durée de six mois consécutifs par an. Cette durée
maximale de 6 mois est fixée du 1er avril au 30 septembre et comprend la mise en place,
l’exploitation et le démontage des installations.

2.12. En sous-secteur Nm 146-6, sont admises les occupations et utilisations du sol


suivantes :
• Les installations et aménagements nécessaires à la navigation et à la sécurité maritime.
• L’entretien et la mise en accessibilité des constructions, installations et équipements
existants à la date d’approbation du PLU.
• Les aménagements qui, par leur nature ou leur très faible dimension, demeurent
compatibles avec les usages normaux du Domaine Public Maritime.
• Lorsqu'ils sont nécessaires à la gestion ou à l'ouverture au public de ces espaces ou
milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentes équestres ni cimentés, ni
bitumés, les objets mobiliers destinés à l'accueil ou à l'information du public, les postes
d'observation de la faune ainsi que les équipements démontables liés à l'hygiène et à la
sécurité tels que les sanitaires et les postes de secours lorsque leur localisation dans ces
espaces est rendue indispensable par l'importance de la fréquentation du public.
• La réfection des bâtiments existants et l'extension limitée des bâtiments et installations
nécessaires à l'exercice d'activités économiques.
• La construction et l’aménagement d’ouvrages nécessaires à la protection contre les
inondations ou de défense contre la mer à condition qu’ils soient compatibles avec les
milieux environnants.

2.13. En sous-secteur NL
• Les aménagements, installations, constructions destinées au loisir, tourisme, détente et
mise en valeur du site naturel, sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage et
dans le respect des sites naturels.

Article N 3 / Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et
d’accès aux voies ouvertes au public

Pour être autorisé, un projet doit se trouver sur un terrain d’assiette desservi par des voies
publiques ou privées, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur fond(s)
voisin(s).

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 129
Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire ne produise une servitude de
passage suffisante, instituée par acte authentique ou par voie judiciaire, en application de l’article
682 du Code Civil.
La création de nouveaux accès sur les routes nationales et les routes départementales est
réglementée.
3.1. Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
Pour être autorisé, un projet doit se trouver sur un terrain d’assiette desservi par des voies
publiques ou privées répondant aux conditions suivantes :
- satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection
civile, brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas
présenter de risques pour les usagers.
- disposer de caractéristiques techniques et de dimensions suffisantes au regard de
l’importance et de la nature du projet.
- être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
3.2. Caractéristiques des accès
Le projet ne peut être autorisé que sous réserve que l’accès réponde aux conditions suivantes :
- satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l’incendie, protection
civile, brancardage, stationnement, collecte des ordures ménagères et ne pas
présenter de risques pour les usagers.
- être adapté à l’opération et être aménagés de façon à apporter la moindre gêne à
la circulation publique.
- être adapté afin de préserver au maximum les arbres présents sur le domaine
public.

ARTICLE N 4 / Conditions de desserte des terrains par les réseaux

4.1. Alimentation en eau potable


Toute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau, doit
être desservie par un réseau de distribution d’eau potable conforme aux règlements en vigueur.
4.2. Assainissement
Eaux usées
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau collectif d’assainissement
s’il existe. Si le réseau n’est pas établi, toute construction ou installation devra être assainie
suivant un dispositif conforme aux réglementations en vigueur, tout en préservant la possibilité
d’un raccordement ultérieur au réseau public. Le choix du système d’assainissement autonome doit
être assis sur les conclusions d’une étude pédologique du sol évaluant ses qualités d’aptitude à
l’infiltration des rejets.
Tout raccordement au réseau collectif d’assainissement doit faire l’objet d’une demande auprès du
service urbanisme.
L’évacuation des eaux usées et des effluents non traités dans les fossés, cours d’eau et égouts
pluviaux est interdite.
Eaux pluviales
Dans l’impossibilité de raccordement à un réseau d’eaux pluviales, le constructeur réalisera sur son
terrain et à sa charge, des dispositifs appropriés et proportionnés permettant l’évacuation directe
et sans stagnation des eaux pluviales vers un déversoir désigné à cet effet. Ces aménagements ne
doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux de ruissellement.
4.3. Réseaux divers (électricité, téléphone, télédistribution, numérique)
La création, l’extension, le remplacement et le branchement des réseaux électriques,
téléphoniques, de télédistribution et numériques devront être établis de préférence en souterrains.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 130
4.4. Gestion des déchets
Pour toute nouvelle opération d’ensemble, un local destiné au stockage des déchets, fermé,
accessible de la voie principale, de caractéristiques techniques et de dimensions suffisantes au
regard de l’importance et de la nature du projet, doit être aménagé sur le terrain d’assiette.

ARTICLE N 5 / Superficie minimale des terrains constructibles

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE N 6 / Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises


publiques

6.1. Le long des routes départementales hors agglomération


• Les constructions et installations devront respecter un recul minimal de 15 mètres par
rapport à l’axe des routes départementales.
• Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne
sont pas soumises aux règles précédentes lorsque leurs caractéristiques techniques
l’imposent et sous réserve qu’elles ne portent pas atteinte au voisinage et à la sécurité
routière.
• Les rénovations, adaptations ou changements de destination de constructions existantes ne
sont pas non plus soumis aux règles précédentes.
6.2. Le long des autres voies
6.2.1. Dans toute la zone N, hors secteur Nj :
 Les constructions à vocation d’habitat seront implantées selon un recul minimal de 5
mètres par rapport à l’alignement.
 Les autres constructions et installations seront implantées à l’alignement ou selon un
recul minimal de 1 mètre par rapport à l’alignement.

6.2.2. Dans le secteur Nj :


 L’abri de jardin ou cabane seront en retrait de 2 mètres minimum par rapport à
l’alignement.
Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne sont pas
soumises aux règles précédentes lorsque leurs caractéristiques techniques l’imposent et sous
réserve qu’elles ne portent pas atteinte au voisinage et à la sécurité routière.
Les rénovations, adaptations ou changements de destination de constructions existantes ne sont
pas non plus soumis aux règles précédentes.
6.3. Le long des berges des cours d’eau
Les constructions et installations devront respecter un recul minimal de 15 mètres par rapport aux
berges des cours d’eau.

ARTICLE N 7 / Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions, lorsqu’elles ne jouxteront pas les limites séparatives, devront être édifiées en
respectant un retrait par rapport aux limites séparatives au moins égal à la moitié de la hauteur de
la construction mesurée à l’égout des toitures (L ≥ H/2) sans que ce retrait puisse être inférieur à 3
mètres et ce de manière à respecter l’ensoleillement et l’intimité des cours et des jardins.
Toutefois, les habitations légères de loisirs pourront être implantées à une distance minimale de 2
mètres par rapport aux limites séparatives.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 131
ARTICLE N 8 / Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une
même propriété

La distance de tout point d'une construction annexe par rapport à une construction principale doit
être égale ou supérieure à 2 m.

ARTICLE N 9 / Emprise au sol

Il n’est pas fixé de règle particulière sauf en zones Nh et Nj1où l’emprise au sol des annexes est
limitée (cf : article N 2).

ARTICLE N 10 / Hauteur maximale des constructions

10.1. Éléments de définition de la hauteur


• La hauteur d’une construction est la différence d’altitude mesurée verticalement entre le
point haut de la construction d’une part et d’autre part le niveau du sol (niveau du sol
existant avant fouilles et remblais ou niveau du trottoir lors d’une implantation du bâti en
limite de voirie).
• Les secteurs d’aléas (submersion marine, inondation terrestre par débordement de cours
d’eau, érosion littorale) sont repérés sur les plans transmis par les services de l’état et
annexés au PLU (annexe 5.5). Afin de prendre en compte les risques naturels et dans
l’attente de l’approbation du PPRL, tout projet de construction situé en zone d’aléa pourra
être soumis à des prescriptions particulières. Il fera l’objet d’une consultation des services
de l’Etat compétent en matière de risque.
• Pour davantage de détail sur la notion de hauteur, il convient de se reporter aux
dispositions générales de ce présent règlement.
10.2. Pour les constructions à usage d’habitation :
• La hauteur de façade (Hf) des constructions ne peut excéder 6 mètres et R+[Link] hauteur
maximale (Hm) de ces constructions n’excèdera pas 9,50 mètres.
• La hauteur maximale du bâtiment annexe n’excédera pas 4 mètres.
• Une hauteur supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents peut être admise ou
imposée pour les travaux portant sur les constructions existantes dont la hauteur, à la date
d’approbation du PLU, est supérieure à celles fixées aux paragraphes précédents. Dans ce
cas, la hauteur maximale autorisée pour les travaux est celle de la construction existante.

10.3. Pour les autres constructions :


• La hauteur des constructions doit rester en harmonie avec le cadre environnant, et
notamment en cas d’extension.

ARTICLE N 11 / Aspect extérieur des constructions et des clôtures

11.1. Dispositions générales


• Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine
mais doivent par leur situation, leur architecture, leurs dimensions, leur aspect extérieur
être adaptées au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages
naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

11.2. Aspect et volume


• Le volume et l’aspect extérieur des constructions doivent parfaitement s’insérer dans le
milieu bâti ou naturel existant, qu’il s’agisse d’architecture traditionnelle ou contemporaine.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 132
• Les projets favorisant par leur architecture la mise en œuvre des objectifs de qualité
environnementale sont autorisés : orientation des façades et des surfaces extérieures,
dimensions et performance thermique des ouvertures et occultations, isolation par
l’extérieur, capteurs solaire, etc... Leur intégration devra tenir compte des qualités du tissu
urbain dans lequel ils s’insèrent.
• Des matériaux modernes pourront être utilisés si le projet de construction les justifie, ils ne
seront pas employés en imitation de matériaux traditionnels, leur matière et leur couleur
devront permettre une parfaite intégration de la construction.

11.3. Pour les bâtiments identifiés au titre de l’article L 123-1-5-III-2° du Code de


l’urbanisme et figurant aux documents graphiques :
• Les travaux d’extension, de surélévation, d’aménagement ou de démolition, les
changements de destination réalisés sur ces bâtiments sont autorisés, dès lors qu’ils ne
portent pas atteinte à la valeur de ce patrimoine ou qu’ils sont rendus nécessaires pour
assurer la sécurité des usagers, la salubrité des locaux, la mise aux normes ou pour des
motifs d’intérêt public. Pour les travaux précédemment listés, la commune pourra être
amenée à solliciter l’avis d’un Architecte-Conseil. Il est précisé par ailleurs que :
o La composition de la façade et l’organisation des ouvertures doivent être
respectées.
o L’agrandissement des ouvertures existantes est autorisé, s’il ne dénature pas
l’architecture des façades.
o Les éléments de décor de toiture et de charpente apparente d’origine ou de qualité
doivent être conservés et restaurés dans leurs matériaux, dimensions et
traitements.

11.4. Toitures
• Elles doivent être conçues en fonction de l’architecture de l’édifice, en recherchant une
harmonie de volumétrie avec les constructions voisines si elles présentent un intérêt
architectural, historique ou urbain ou qu’elles contribuent à l’identité du quartier.
• Les toitures doivent être couvertes de tuiles mécaniques ou tuiles canal, en terre cuite ;
elles seront de teinte claire ou mélangées, en harmonie avec les toits environnants. La
pente de la couverture sera comprise entre 25% et 37%. Ces prescriptions ne s’appliquent
pas aux vérandas.
• Des dispositions différentes pourront être autorisées dans le cas :
- de la réhabilitation ou l’extension de constructions anciennes, suivant le matériau
d’origine, le contexte architectural.
- de construction d’architecture contemporaine, sur avis motivé, lorsque le contexte
avoisinant ou la nature du programme ne justifie pas l’usage exclusif de tuiles
mécaniques ou tuiles canal, en terre cuite.
• L’ardoise pourra être autorisée si le bâti environnant le justifie. Dans ce cas, la pente de la
toiture sera comprise entre 50% et 100%.
- Dans les lotissements, la couleur des tuiles sera harmonisée.

11.5. Matériaux et coloris


• Enduits : L’enduit sera obligatoirement de couleur blanche, seule couleur autorisée. Pour
les bâtiments identifiés au titre du L.123-1-5-III-2° du code l’urbanisme, une dérogation à
la couleur blanche est autorisée afin de respecter l’aspect originel de l’édifice.
• Bâtiments commerciaux : La couleur des façades des bâtiments commerciaux pourra être
différente du blanc, sous réserve de préserver l’harmonie architecturale et
environnementale des lieux, et seront soumises à déclaration. Les équipements publics
sont exemptés de cette règle et sous réserve qu’ils tiennent compte de l’intégration
harmonieuse de l’environnement proche.
• Bardage :

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 133
o Pour les constructions en bardage bois, le revêtement sera de couleur blanche. Le
bardage extérieur en bois naturel est autorisé sous réserve que celui-ci respecte les
coloris des constructions avoisinantes. D’autres dispositions pourront être
autorisées, sur demande justifiée, à condition qu’elles ne soient pas de nature à
porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants.
o Dans le cadre de la pose d’un bardage en limite du domaine public, il ne sera
accepté aucun surplomb de ce dernier.
• Éléments de décor : les éléments de décor seront autorisés dans les limites de 25% de la
surface d’une des façades.

11.6. Annexe
• L’annexe des habitations doit être composée en harmonie avec le bâtiment principal.
• Dans le secteur Nj1 : L’abri pourra être construit en bois naturel ou blanc. Sa couverture
sera réalisée en tuiles.

11.7. Clôtures
Règles générales dans toute la zone N
• L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable en application de l’article R.
421-12 d° du Code de l’Urbanisme.
• Les clôtures ne devront pas comprendre de matériaux déconseillés par le Plan Vert
(éléments opaques, haies sèches, …)
• Les hauteurs définies peuvent être réduites pour des raisons de sécurité ou de visibilité,
notamment à des carrefours.
• Les clôtures seront étudiées en fonction d’une harmonie générale de l’environnement bâti
ou végétal.

Dans le secteur Nh uniquement, à l’alignement et en limites séparatives


Les clôtures seront constituées soit :
• D’un mur ou d’un muret en maçonnerie enduite et peinte entièrement en blanc en
harmonie avec le bâtiment principal, d’une hauteur maximale de 1 m 80.
• D’un grillage plastifié de couleur verte d’une hauteur maximale de 1 m 80.

Dans le secteur Nj uniquement, à l’alignement et en limites séparatives


Les clôtures seront constituées d’un grillage plastifié de couleur verte d’une hauteur maximale de 1
m.

11.8. Enseignes lumineuses


• Les enseignes lumineuses et tout autre éclairage privés et publics visibles de la mer ne
pourront être autorisés qu’après consultation du service compétent. Sont notamment
interdits : les feux rythmés de quelque couleur qu’ils soient, et les feux fixes de couleur
rouge, verte ou violette.
• Les enseignes, les prés-enseignes, les publicités devront tenir compte du règlement local
de publicité mis en place par arrêté municipal.

ARTICLE N 12 / Stationnement

Exigences pour les véhicules motorisés


o Dispositions générales
Le stationnement des véhicules correspondants aux besoins des constructions et installations doit
être assuré en dehors des voies publiques, sur le terrain d'assiette du projet ou dans son
environnement immédiat.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 134
Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable
ne peut pas satisfaire aux obligations imposées par le présent règlement en matière de réalisation
d’aires de stationnement sur le terrain d'assiette ou dans son environnement immédiat, il peut être
tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même :
> soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement
existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération,
> soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement
répondant aux mêmes conditions.
Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long
terme ou d'un parc privé de stationnement, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en
partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.
o Modalités de réalisation
Les dimensions minimales à prévoir par place sont de 2.50m par 5.00 m, accès non compris, et de
25 m² avec les accès.
En cas de travaux sur les constructions existantes :
- s'il y a changement de destination, les places de stationnement correspondant à la nouvelle
destination sont exigées.
- s'il n'y a pas de changement de destination, il n'est fait obligation de réaliser les places de
stationnement que pour le surcroît de logements, de surface de plancher ou de surfaces
diverses créés.
Dans tout projet, le nombre de place de parking requis sera calculé sur la totalité des constructions
de l’unité foncière.
Les groupes de garages individuels ou aires de stationnement doivent être disposés dans les
parcelles de façon à ménager une aire d’évolution à l’intérieur des dites parcelles et ne présenter
de préférence qu’un seul accès sur la voie publique.
o Normes
Les exigences en matière de stationnement diffèrent en fonction de l'usage des constructions. En
fonction de leur destination, les opérations devront répondre aux normes suivantes :

Destination projetée Nombre de places requises


Sous réserve qu’elle soit
autorisée dans la zone

Logement 2 places de stationnement par logement

Tente, caravane, RML,


1 place de stationnement par emplacement
HLL

Le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en


tenant compte :

Autres constructions et o de leur nature ;


établissements o du taux et du rythme de leur fréquentation ;
o de leur situation géographique au regard de leur desserte et des
espaces publics de stationnement existants à proximité.

ARTICLE N 13 / Espaces libres et plantations

13.1. Plantations existantes


o Arbres isolés remarquables et ensembles boisés d’intérêt paysager repérés au plan
de zonage au titre de l’article L. 123-1-5-III-2° du Code de l’urbanisme :
Les travaux ayant pour effet de détruire ou de porter atteinte à un boisement ou à un arbre repéré
au plan de zonage doivent faire l’objet d’une déclaration préalable au titre de l’article R.421-23 h
du code de l’urbanisme. Cette dernière pourra être refusée ou soumise à des conditions

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 135
particulières si les travaux sont de nature à leur porter atteinte de manière irrémédiable, les
principaux critères de décision étant l’état sanitaire des arbres, l’intérêt du boisement, la sécurité,
la fonctionnalité agricole et la fonctionnalité des accès. En cas d’arrachage, en tant que mesure
compensatoire, les arbres replantés devront être :
- d’une hauteur minimale de 1,5m au moment de la replantation.
- si l’essence arrachée figure au Plan Vert communal (annexé au PLU), l’arbre ou les arbres
replanté(s) devront être de la même essence ; si l’essence arrachée ne figure pas au Plan
Vert communal, l’arbre ou les arbres replanté(s) devront être sélectionnés parmi les
essences privilégiées par le Plan Vert communal.
o Espaces Boisés Classés (EBC) repérés au plan de zonage :
Ce classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à
compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements. Nonobstant toutes
dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de
défrichement prévue au Code Forestier (articles L. 311-1 et suivants).
Dans tout espace boisé classé, les coupes et abattages d'arbres sont soumis à autorisation
préalable (article L.130.1 du Code de l’Urbanisme). Dans tout espace boisé, aucun particulier ne
peut user du droit d'arracher ou de défricher ses bois sans en avoir préalablement obtenu une
autorisation administrative.
o Plantations non repérées au plan de zonage :
Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations d’essence
compatible avec l’environnement local (cf. essences inscrites au Plan Vert communal annexé au
PLU).
Dans les espaces boisés non classés, une autorisation de défrichement devra être jointe à la
demande de permis de construire.
o Intégration du projet par rapport aux arbres présent sur le domaine public
Il conviendra d’adapter le projet de construction en fonction des arbres présent sur le domaine
public.

13.2. Plantations, végétalisations ou espaces communs à créer


Les espaces non bâtis devront être végétalisés, quelle que soit la taille de la parcelle, afin
d’améliorer le cadre de vie et d’optimiser la gestion des eaux pluviales.
Les groupes d’habitations, les divisions de parcelles de plus de cinq lots assujetties à la délivrance
d’une autorisation administrative (déclaration préalable, permis d’aménager, permis de
construire…) devront comprendre des espaces communs et privatifs paysagers ou aménagés d’une
surface au moins égale à 10% de la superficie totale du terrain hors voirie.
Les délaissés des aires de stationnement doivent être plantés à raison d’un arbre haut de jet par
100 m² d’espace libre.

13.3. Espaces libres à maintenir


Hormis pour les commerces, les espaces libres représenteront un pourcentage minimum de 10%
de la surface du terrain hors voirie.

ARTICLE N 14 / Coefficient d’Occupation des Sols

Il n’est pas fixé de règle particulière.

ARTICLE N 15 / OBLIGATIONS IMPOSEES EN TERMES DE PERFORMANCES


ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES

Il n’est pas fixé de règle particulière.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 136
ARTICLE N 16 / OBLIGATIONS IMPOSEES EN TERMES D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX
DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Il n’est pas fixé de règle particulière.

Commune de La Tranche sur Mer > Plan Local d’Urbanisme > 4. Règlement 137

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