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Bactériologies Bat

Le document traite des connaissances en bactériologie et virologie, abordant des sujets tels que les virus, les bactéries, les infections, et les tests diagnostiques. Il inclut des affirmations à valider par vrai ou faux, des correspondances entre variantes de virus et des pratiques à risque pour la transmission du VIH. Des informations sur la classification des antibiotiques, les méthodes de détection et les diagnostics de maladies infectieuses sont également fournies.

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Bactériologies Bat

Le document traite des connaissances en bactériologie et virologie, abordant des sujets tels que les virus, les bactéries, les infections, et les tests diagnostiques. Il inclut des affirmations à valider par vrai ou faux, des correspondances entre variantes de virus et des pratiques à risque pour la transmission du VIH. Des informations sur la classification des antibiotiques, les méthodes de détection et les diagnostics de maladies infectieuses sont également fournies.

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Bactériologies Batman

1. Répondez par vrai ou faux :

a. Les virus complexes sont des agents infectieux comportant des enzymes de biosynthèse.
• Faux (Les virus complexes n’ont généralement pas d’enzymes de biosynthèse ; ils
utilisent les enzymes de la cellule hôte.)

b. Un virus à ADN ne comporte pas un génome monocaténaire.


• Faux (Les virus à ADN peuvent être monocaténaires ou bicaténaires.)

c. L’attachement, la pénétration, la décapsidation, la réplication, l’assemblage et la libération sont


des étapes ultimes dans la multiplication virale.
• Vrai

d. Le test rapide Ebola Orasure* est un test antigénique détectant la glycoprotéine virale. Est-il un
test de sérologie directe ?
• Faux (C’est un test antigénique, pas sérologique.)

2. Pour les hypothèses diagnostiques ci-dessous, indiquer la nature de prélèvements à


faire :

a. Endocardite • Sang

b. Méningite • LCR (Liquide céphalorachidien)

c. Tuberculose • Crachat (ou expectoration)

d. Pyélonéphrite • Urine

e. Furoncle • Échantillon de pus (ou sécrétions)

3. TSS-T1 (Toxic Shock Syndrome Toxin 1) est caractérisé par les éléments suivants, sauf :

a. Érythrodermie généralisée.
b. Atteinte multiviscérale.
c. Fièvre
d. Hypertension
e. A et b sont vraies
• d. Hypertension (L’hypertension n’est pas typiquement associée au TSS-T1.)
4. Quel concept/notion se rapporte au principe viral et est porté par le sens de l’ARN
messager ?

• Codon

5. Faites correspondre les éléments de gauche avec ceux de droite :


1. Variante Alpha • b. Variante Britannique

2. Variante Beta • d. Variante Sud-Africaine

3. Variante Gamma • c. Variante Brésilienne

4. Variante Delta • a. Variante Indienne

6. Lesquelles de ces pratiques sexuelles sont à très haut risque pour la transmission du
VIH ?

• Relations sexuelles vaginales non protégées


• Relations sexuelles anales non protégées

7.. Complétez en regard de la colonne de gauche, l’élément correspondant de la


classification AWaRe Antibiotiques :

Classe AWaRe les A B C là je ne sais plus si c’était quoi ? 😹

• Chloramphénicol - C
• Clindamycine - B
• Vancomycine - C
• Erythromycine - B
• Fosfomycine - A
• Colistine - C

8. Le virus se différencie du virion par le fait que :

• Le terme virus représente toutes les étapes du développement alors que le virion est la
forme virale mature et infectante : Vrai
• Le virus est non infectieux alors que le virion est la forme infectante : Vrai
• Le virus possède ADN et ARN alors que le virion ne possède qu’un de deux acides
nucléiques : Faux (Le virus en tant que concept général ne possède pas nécessairement les deux;
il peut avoir ADN ou ARN, mais pas les deux.)
• Toutes les réponses sont fausses : Faux (Les deux premières assertions sont vraies.)
• Le virus est exclusivement intracellulaire alors que le virion est extracellulaire : Vrai
9. La multiplication virale ou la réplication virale est une étape importante pour la survie du
virus. Les préalables suivants sont importants pour sa réalisation :

• La décapsidation est le fait que le virus perd sa capside dans le cytoplasme de la cellule
hôte et extériorise son génome : Vrai
• La transcription du génome viral en ARN messager. Cette étape n’est pas nécessaire
pour les virus à polarité positive car ces derniers ont un ARNm sens (+) : Vrai
• La réplication virale est la multiplication virale proprement dite qui consiste en la copie
des nouveaux acides nucléiques : Vrai
• Le nombre des protéines virales produites est généralement proportionnel à la taille du
génome viral : Vrai (En général, une taille plus grande du génome peut conduire à la production
de plus de protéines, bien que ce ne soit pas toujours proportionnel en raison de divers facteurs
régulatoires.)
• Le virus s’attache à la cellule par le moyen des protéines de l’enveloppe comme la
glycoprotéine pour les virus enveloppés. Cependant, les virus nus sont porteurs d’une
excroissance de la membrane cellulaire de la cellule hôte et se servent de cette dernière pour
s’attacher à la cellule cible : Faux (Les virus nus n’ont pas de glycoprotéines spécifiques et ne se
servent pas de l’excroissance de la membrane cellulaire pour l’attachement.)

10. La multiplication virale n’est pas sans conséquence sur le plan cellulaire et clinique. Faites
correspondre les éléments de A à ceux de B et de C :

• a. Production du virion - 2. Infection productive - I. Lyse cellulaire


• b. Expression du génome interrompue - 1. Infection abortive - c. Pas de production du
virion
• c. Pas de production du virion - 3. Infection latente - III. Retour à l’homéostasie

11. Les éléments bactériens suivants sont constants. Répondez par vrai ou faux :

• La membrane cytoplasmique : Vrai


• Les spores : Faux (Les spores ne sont pas présentes dans toutes les bactéries ; elles sont
caractéristiques de certaines espèces comme celles du genre Bacillus et Clostridium.)
• Les matériels nucléiques : Vrai
• La paroi : Faux (Certaines bactéries, comme les mycoplasmes, n’ont pas de paroi
cellulaire.) ??? Bizarre hein
• Les flagelles : Faux (Les flagelles ne sont pas présents dans toutes les bactéries.)

12. Les infections aux bactéries suivantes peuvent être prévenues par la vaccination :

• Corynebacterium diphtheriae : Vrai

13. Que vous rappelle le terme « Fenêtre négative » ?


• Réponse : La « fenêtre négative » fait référence à la période suivant l’infection par un
virus, durant laquelle les tests de détection (comme les tests de dépistage du VIH) peuvent ne
pas encore détecter l’infection, même si le virus est présent. Cela est dû à la période de latence
pendant laquelle les anticorps ou les antigènes ne sont pas encore suffisamment élevés pour être
détectés.

Diagnostic(s) :

• Diagnostic : Il pourrait s’agir d’une infection par le virus de l’immunodéficience


humaine (VIH) avec un stade aigu de la maladie, aussi appelé syndrome rétroviral aigu.

Arguments :

• Symptômes : Fièvre, ganglions au niveau du cou, angine, numération sanguine


anormale avec une prédominance de monocytes et lymphocytes et une augmentation des
leucocytes.
• Temporalité : Les symptômes apparaissent environ deux semaines après une
potentielle exposition, ce qui correspond au délai habituel pour le développement des
symptômes d’une infection aiguë par le VIH.

14.Que vous rappelle le terme « shift » chez les virus grippaux ?

• Réponse : Le « shift » (ou « glissement antigénique ») fait référence à des changements


majeurs dans la structure des antigènes de surface des virus grippaux (notamment
l’hémagglutinine et la neuraminidase) en raison de mutations génétiques importantes ou de
recombinaisons entre différents sous-types de virus. Cela peut entraîner des pandémies, car le
système immunitaire ne reconnaît pas les nouveaux antigènes.

15 . Concernant le virus de l’hépatite A, quelles sont les propositions exactes :

• Le virus de l’hépatite A est un virus à ADN : Faux (C’est un virus à ARN.)


• Sa transmission se fait par voie fécale et par voie sexuelle : Vrai
• Il appartient à la famille des Picornaviridae : Vrai
• Il sévit sous mode épidémique en Afrique : Vrai
• Il conduit le plus souvent à une infection chronique : Faux (L’hépatite A ne conduit
généralement pas à une infection chronique.)

16. Lesquelles de ces pratiques ne sont pas à très haut risque pour la transmission du VIH
:

• Rapport pénis-anus réceptif non protégé : À très haut risque.


• Fellation : À risque modéré (pas à très haut risque).
• Rapport pénis-anus inséreur non protégé : À très haut risque.
• Cunnilingus : À faible risque (pas à très haut risque).
17. Faites correspondre les éléments de la colonne de gauche à ceux de droite :

Marburg - Yougoslavie (Note : Le virus de Marburg est associé à une fièvre hémorragique
épidémique en Afrique.)
Mastomys natalensis - Kenya (Note : Mastomys natalensis est un réservoir du virus de Lassa
en Afrique.)
Lassa - Vallée du Rift (Note : Le virus de Lassa est associé à des épidémies en Afrique de
l’Ouest.)
Congo-Crimée - Nairovirus (Note : Le virus Congo-Crimée est transmis par les tiques et
associé à des fièvres hémorragiques.)

18. Vrai ou faux. Ces maladies sont sous surveillance hebdomadaire en RDC :

• Bactériémie : Faux (La surveillance hebdomadaire concerne généralement les maladies


à déclaration obligatoire spécifiques.)
• Coqueluche : Vrai
• Tuberculose : Vrai
• Méningite à Haemophilus : Vrai (Bien que la surveillance pour la méningite à
Haemophilus influenzae soit importante, cela dépend des politiques locales.)

19. Pour les hypothèses diagnostiques ci-dessous, indiquez le microorganisme impliqué :

• Maladie de Hansen : Mycobacterium leprae


• Gonorrhée : Neisseria gonorrhoeae
• Muguet : Candida albicans
• Cryptococcose : Cryptococcus neoformans
• Furonculose : Staphylococcus aureus

20. Choisir uniquement la bonne assertion :

• L’Escherichia coli est responsable des infections urinaires communautaires et


nosocomiales ainsi que des infections méningées : Vrai
• Salmonella strictement humaine circulant en RDC est le sérotype Salmonella Typhi :
Vrai (Salmonella Typhi est responsable de la fièvre typhoïde.)
• Une souche MDR-salmonella se définit comme une multi-résistance à la fois vis-à-vis de
l’ampicilline, chloramphénicol et Co-Trimoxazole : Vrai (MDR signifie Multi Drug Resistant.)
• Une souche DCS-salmonella se définit essentiellement comme une sensibilité diminuée
vis-à-vis de la Ciprofloxacine : Faux (DCS signifie Dépendance à la Ciprofloxacine.)
• Toutes les assertions sont correctes : Faux (La souche DCS-Salmonella est une erreur
dans cette liste.)
21. Que vous rappelle le « Test potasse » ?

Le “Test potasse” est un test utilisé pour confirmer la présence de Mycobacterium tuberculosis
dans les échantillons en éliminant les débris cellulaires, laissant les bacilles acido-alcoolo-
résistants (BAAR) plus visibles lors de l’examen microscopique.

22. Kupa Lise va consulter pour ulcérations à base indurée et indolore au niveau génital. Le
docteur pense à une infection syphilitique et demande une sérologie à TPHA, VDRL et RPR pour
confirmer son diagnostic.

• Que signifie l’acronyme souligné :


• TPHA : Test de PHA (Treponema pallidum hemagglutination assay)
• VDRL : Veneral Disease Research Laboratory
• RPR : Rapid Plasma Reagin
• Quelle interprétation donnerez-vous si VDRL est positif et TPHA est négatif ?
• Un VDRL positif avec un TPHA négatif peut indiquer une fausse positivité pour VDRL ou
un stade précoce de la syphilis où TPHA n’a pas encore développé une réponse détectable. Il est
essentiel de réaliser des tests de confirmation supplémentaires et de réévaluer la situation
clinique.

23.Vrai ou faux
1. La mycobactérie leprosy est un pathogène de l’homme cultivable :
• Faux (La mycobactérie responsable de la lèpre est Mycobacterium leprae, qui est
difficile à cultiver en laboratoire.)
2. La tuberculose pharmaco-résistante concerne les bacilles résistants à un ou plusieurs
antituberculeux :
• Vrai
3. La tuberculose multi-résistante est une résistance exclusive des bacilles à la Rifampicine
et à l’Isoniazide :
• Vrai (La tuberculose multi-résistante (MDR-TB) implique une résistance à au moins ces
deux médicaments.)
4. Le Mycobacterium ulcerans n’est pas cultivable sur le milieu de Lowenstein-Jensen :
• Vrai (Cette bactérie est difficile à cultiver et nécessite des milieux spécialisés.)
5. Le diagnostic de la cryptococcose méningée se fait exclusivement à l’encre de Chine :
• Faux (Le diagnostic peut également inclure la culture et la détection d’antigènes dans le
liquide céphalorachidien.)

24. Complétez la phrase suivante :

• La tuberculose multi-résistante avec résistance additionnelle à une fluoroquinolone et à


un des trois médicaments injectables de deuxième intention est appelée tuberculose
extensivement résistante (XDR-TB).

25. Laquelle (lesquelles) des assertions suivantes est correcte :


• Les différents types de spores permettent la propagation et l’identification de l’individu
fongique : Vrai
• Les dermatophytes attaquent rarement les tissus superficiels kératinisés de l’homme et
de l’animal : Faux (Les dermatophytes attaquent spécifiquement les tissus kératinisés comme les
cheveux, les ongles et la peau.)
• Le genre Aspergillus cause des infections diffuses chez les personnes
immunodéprimées : Vrai
• Certaines espèces d’Aspergillus sécrètent l’aflatoxine : Vrai

26. Éléments de différence entre un virus non enveloppé et une bactérie dépourvue de paroi :

• Structure cellulaire :
• Virus non enveloppé : Il est constitué uniquement d’une capside protéique qui entoure
le génome (ADN ou ARN). Il ne possède pas de membrane cytoplasmique ni de paroi cellulaire.
• Bactérie dépourvue de paroi : Il possède une membrane cytoplasmique, mais pas de
paroi cellulaire. Ce type de bactérie est souvent une bactérie gram-négative ou une bactérie qui a
perdu sa paroi.
• Réponse à des antibiotiques spécifiques :
• Virus non enveloppé : Non affecté par les antibiotiques ciblant les parois cellulaires ou
les structures internes des bactéries.
• Bactérie dépourvue de paroi : Peut être sensible à des antibiotiques comme les bêta-
lactamines qui agissent sur la synthèse de la paroi cellulaire, mais résistante aux antibiotiques qui
ciblent la paroi, comme la pénicilline.
• Méthodes de détection :
• Virus non enveloppé : Détecté principalement par des méthodes virologiques comme
les tests d’anticorps ou PCR.
• Bactérie dépourvue de paroi : Détectée par des méthodes de culture ou des tests
spécifiques à la membrane cytoplasmique.

27. Compléter le tableau ci-après :


3.

28.Méthodes d’isolement ou identification :

• Coloration de Wayson : Mycobacterium tuberculosis (responsable de la tuberculose)


• Coloration de Fontana-Tribondeau : Melanin (surtout pour Cryptococcus neoformans)

29. Acronymes :

• TCBS : Thiosulfate-Citrate-Bile-Sucrose (milieu de culture pour Vibrio cholerae)


• B.C.E.H : Bactérie Coliforme Entérotoxique Hémolytique (terme utilisé pour certaines
bactéries pathogènes)

30.Vaccins et entités nosologiques :

31. Réactifs de la coloration de Gram :

1. Cristal violet (colorant primaire)


2. Iode de Gram (fixateur)
3. Alcool ou acétone-alcool (décolorant)
4. Safranine (colorant de contraste)

32. Éléments caractéristiques d’identification d’un Streptococcus :

1. Gram positif (Vrai) :


2. Forme (cocci en chaîne) (Vrai) :
3. Catalase négatif (Vrai) :
4. Anaérobie facultatif (Vrai) :
5. Hémolyse (α, β, ou γ) (Vrai) :
6. Non motile (Vrai) :
7. Absence de spores (Vrai) :

33. Étapes de l’amplification PCR pour le diagnostic de la rougeole :

1. Extraction de l’ADN : Isolement de l’ADN viral à partir de l’échantillon.


2. Préparation du mélange de réaction : Contenant les amorces spécifiques, la
polymérase, les nucléotides, et les tampons.
3. Dénaturation : Chauffage du mélange à environ 94-98°C pour séparer les brins d’ADN.
4. Hybridation : Refroidissement à environ 50-65°C pour permettre aux amorces de se
fixer aux séquences cibles.
5. Élongation : Chauffage à environ 72°C pour permettre à la polymérase de synthétiser le
nouveau brin d’ADN.
6. Répétition des cycles : Répétition des étapes de dénaturation, d’hybridation, et
d’élongation pendant 20-40 cycles.
7. Analyse des produits : Vérification des produits amplifiés par électrophorèse sur gel.

34. Explication biochimique de la galerie de Leminor :

• Milieu de culture : Indique les réactions biochimiques spécifiques de l’échantillon.


• Cu ot rouge, pente rouge : Acidification du milieu avec production de produits acides.
• Pas de précipitation noire : Absence de production de sulfure d’hydrogène (H2S).
• Citrate vert : Le citrate n’est pas utilisé comme seule source de carbone, indiquant que
l’organisme ne peut pas utiliser le citrate.
• MIU jaunâtre sans turbidité : Le test de l’uréase est positif, indiquant que l’organisme
hydrolyse l’urée, mais l’absence de turbidité et de strie rougeâtre peut suggérer une absence de
production d’indole.

35. COVID-19 :

Il s’agit d’une maladie causée par le virus SARS-CoV-2. L’infection peut se manifester par des
symptômes respiratoires, fébriles, ou gastro-intestinaux, et peut conduire à des complications
graves comme la pneumonie et l’insuffisance respiratoire. Le diagnostic est souvent confirmé par
PCR (test moléculaire) pour détecter l’ARN viral ou par tests antigéniques.

36. Plateformes de séquençage utilisées au laboratoire de séquençage de l’INRB :

• Illumina : Utilisée pour le séquençage de nouvelle génération avec une haute précision,
par exemple, pour des séquençages génomiques complets.
• Ion Torrent : Permet le séquençage rapide par semi-conducteurs, souvent utilisé pour
des études ciblées ou des panels de gènes spécifiques.
• Nanopore : Offre un séquençage en temps réel et peut lire des séquences très longues,
utile pour des applications nécessitant des lectures longues, comme les études de génomes
complexes.

37. Faites correspondre les éléments de la colonne de gauche à ceux de droite :

• a. Fientes d’oiseaux et excréments de chauve-souris : • 2. Cryptococcus neoformans


(associe cette espèce aux fientes d’oiseaux et de chauve-souris).
• b. Otomycose : • 1. Candida albicans (le genre Candida, en particulier Candida
albicans, est souvent associé à des infections de l’oreille externe).
• c. Fientes de pigeons et copeaux de bois tropicaux (immunodéprimés) :• 4.
Cryptococcus neoformans gatti (associé aux fientes de pigeons et aux copeaux de bois).
• d. Aspergillose pulmonaire :• 5. Aspergillus fumigatus (c’est l’espèce d’aspergille la plus
souvent impliquée dans les infections pulmonaires).
• e. Eucalyptus camaldulensis (immunocompétent) :• 3. Aspergillus niger (associe cette
espèce d’aspergille à des environnements comme les eucalyptus).
• f. Muguet :• 6. Histoplasma capsulatum (le muguet est généralement causé par
Candida albicans, donc cette réponse peut être incorrecte ou non fournie ici).

38. Choisir uniquement la bonne assertion :

• L’Escherichia coli est responsable des infections urinaires communautaires,


nosocomiales ainsi que des infections méningées : Vrai. E. coli peut effectivement causer des
infections urinaires, des infections nosocomiales et des infections méningées.
• Salmonella strictement humaine circulant en RDC est le sérotype Salmonella Typhi :
Vrai. Salmonella Typhi est responsable de la fièvre typhoïde, qui est une infection strictement
humaine.
• Une souche MDR-Salmonella se définit comme une multirésistance à la fois vis-à-vis de
l’ampicilline, chloramphénicol et Co-Trimoxazole : Vrai. Les souches MDR (Multi-Drug Resistant)
de Salmonella montrent une résistance à plusieurs antibiotiques, dont l’ampicilline, le
chloramphénicol et le Co-Trimoxazole.
• Une souche DCS-Salmonella se définit essentiellement comme une sensibilité diminuée
vis-à-vis de la Ciprofloxacine : Faux. Les souches DCS (Diminished Ciprofloxacin Susceptibility) de
Salmonella sont celles ayant une sensibilité diminuée à la Ciprofloxacine, mais ce n’est pas une
définition correcte de toutes les souches DCS.
• Toutes les assertions sont correctes : Faux, car la dernière assertion n’est pas correcte.

39. La présence des « Clue cells » dans un frottis sur lame et lamelles d’un échantillon de
sécrétion vaginale d’une étudiante de G3 Médecine UPC vous oriente vers :

• Vaginite à Gardnerella vaginalis : Vrai. Les « clue cells » sont caractéristiques de la


vaginose bactérienne, souvent causée par Gardnerella vaginalis.

40. Différence entre Virus Influenzae et Haemophilus influenzae

41. Dynamique de la croissance bactérienne


(Légende à associer avec les phases de croissance bactérienne: latente, exponentielle,
stationnaire, déclin.)
42. Vrai ou faux
a. La température de croissance psychrophile correspond à celle de 5-10°C.
Vrai
b. Les caractères anaérobie, aérobie d’une bactérie sont déterminés par la pression partielle en
dioxyde de carbone.
Faux (Ils sont déterminés par la présence ou l’absence d’oxygène.)
c. La ciliature périphérique est un des caractères généraux des entérobactéries.
Faux (Les entérobactéries n’ont pas de ciliature périphérique.)
d. Le caractère « Biotypes » d’une bactérie se rapporte aux caractères biochimiques.
Vrai
e. La membrane plasmique, la capsule et les spores font partie des éléments inconstants d’une
bactérie.
Vrai (Ces éléments peuvent varier entre différentes souches de bactéries.)

43. Vrai ou faux sur les colorations


a. La coloration de Ziehl-Neelsen est une coloration différentielle basée sur l’imperméabilité de la
paroi des mycobactéries à l’alcool-acide.
Vrai
b. La Fuschine de Ziehl concentrée, alcool-acide et le bleu de méthylène sont des réactifs de la
coloration de Ziehl-Neelsen.
Vrai
c. La forme, le fond et la coloration déterminent les éléments de lecture d’une coloration en
biologie médicale.
Vrai

44.Vérification des affirmations

1. Les VIH/SIDA, le Syndrome Respiratoire Aigu Sévère (SARS-CoV), virus Ebola et la Fièvre
Jaune peuvent être considérés comme des maladies émergentes.
• Vrai. Ces maladies ont émergé ou ont montré une augmentation significative de leur
incidence et/ou étendue géographique.
2. Selon Stephen Morse, une maladie est considérée comme émergente si son incidence
augmente rapidement et/ou sa portée géographique. Cette définition s’applique qu’aux
pathogènes nouvellement identifiés.
• Faux. Une maladie peut être émergente même si elle n’est pas nouvellement identifiée,
pourvu que son incidence augmente rapidement ou qu’elle se propage dans de nouvelles
régions.
3. Même si elles ont été décrites avant notre ère, les maladies infectieuses n’ont été
suffisamment étudiées et comprises qu’à partir du 19ème siècle après les travaux de Louis
Pasteur, Robert Koch, Alexander Fleming et d’autres chercheurs.
• Vrai. Les études et compréhensions approfondies des maladies infectieuses ont surtout
commencé au 19ème siècle avec ces pionniers.
4. La triade composée du pathogène, de l’environnement et de l’hôte, ainsi que d’autres
déterminants, joue un rôle majeur dans l’émergence des maladies infectieuses. Cependant, pour
une maladie d’origine animale, sa transmission à l’homme dépend d’une part du contact homme-
animal et d’autre part du taux de reproduction de base (Ro≥1).
• Vrai. Ces éléments sont cruciaux dans l’émergence des maladies infectieuses d’origine
animale.
5. Les maladies transmises par voies sexuelle et oro-fécale semblent avoir un risque
d’éclosion épidémique plus élevé comparé à celles qui se transmettent par voie aérienne et
vectorielle.
• Faux. Les maladies transmises par voie aérienne et vectorielle, comme la grippe et le
paludisme, peuvent souvent provoquer des épidémies plus larges en raison de leur mode de
transmission.

45.Vérification des nouvelles affirmations

1. Le VIH est un exemple d’une émergence réussie. En effet, le virus provient de son
ancêtre commun, le virus simien, et se serait totalement adapté à la transmission exclusivement
humaine.
• Vrai. Le VIH est effectivement un exemple de maladie émergente qui s’est adaptée à la
transmission entre humains après son origine chez les primates.
2. La pratique de la chasse artisanale et la dissection à mains nues constituent des
facteurs de risque majeurs pour l’émergence des virus à transmission zoonotique exclusivement.
• Vrai. Ces pratiques peuvent faciliter le transfert de virus des animaux aux humains.
3. Le risque d’une éclosion épidémique dépend entre autres de la contagiosité du germe,
de la réceptivité de la population (état immunitaire basal) et des facteurs de risque comme les
voyages, la déforestation et la promiscuité. Les mesures telles que la mise en quarantaine, le
confinement et les restrictions de voyages internationaux ne peuvent être envisagées qu’en cas
d’échec des traitements curatifs comme les médicaments et les vaccins.
• Faux. Les mesures telles que la quarantaine et les restrictions de voyages peuvent être
utilisées pour contrôler la propagation même avant l’échec des traitements.
4. L’urbanisation serait un facteur de risque d’éclosion des maladies émergentes ; en effet,
cette hypothèse a été vérifiée pour les maladies à transmission vectorielle.
• Vrai. L’urbanisation peut favoriser la propagation de maladies à transmission
vectorielle, comme la dengue et le chikungunya.

46.Réponses Vrai/Faux

1. L’expérience de Lederberg et Tatum illustre parfaitement chez une bactérie le transfert


de gène par mécanisme de conjugaison.
• Vrai. L’expérience de Lederberg et Tatum a démontré le transfert génétique entre
bactéries par conjugaison.
2. Le transfert de gène par transformation et conversion lysogénique chez une bactérie
nécessite obligatoirement la présence d’un phage.
• Faux. La transformation bactérienne n’exige pas la présence d’un phage, tandis que la
conversion lysogénique implique un phage.
3. L’immunodépression, la présence de cathéters veineux, et la multi-résistance aux
antibiotiques sont des facteurs qui favorisent les infections nosocomiales à Staphylococcus à
coagulase négative.
• Vrai. Ces facteurs augmentent le risque d’infections nosocomiales par Staphylococcus à
coagulase négative.
4. Staphylococcus saprophyticus adhère uniquement à l’épithélium vésical des jeunes
femmes.
• Faux. Bien que Staphylococcus saprophyticus soit une cause fréquente d’infection
urinaire chez les jeunes femmes, il peut également affecter d’autres groupes de personnes.
5. Le Streptococcus pneumoniae est un streptocoque du Groupe A et alpha-hémolytique
responsable de diverses pathologies.
• Faux. Streptococcus pneumoniae est alpha-hémolytique, mais il n’appartient pas au
Groupe A ; il est responsable de pneumonies et autres infections respiratoires.
6. Neisseria gonorrhoeae est un cocci à Gram positif sous forme de grain de café ou en
diplocoque, intra ou extracellulaire des Polynucléaires.
• Faux. Neisseria gonorrhoeae est un cocci à Gram négatif.
7. Le sérotype C de l’infection méningée au Neisseria meningitidis est celui circulant en
RDC.
• Vrai. En RDC, le sérotype C est couramment observé dans les infections à Neisseria
meningitidis.

47.Signification des acronymes


1. ASLO : Anti-Streptolysine O
2. SARM : Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline

48.Vrai/Faux supplémentaires

1. Le virus est un agent parasite intracellulaire obligatoire.


• Vrai. Les virus doivent se répliquer à l’intérieur des cellules hôtes.
2. La membrane cellulaire est obligatoire chez un virus.
• Faux. Certains virus ont une enveloppe (membrane cellulaire), mais d’autres n’en ont
pas.
3. Le virus utilise sa propre machinerie pour la réplication.
• Faux. Les virus utilisent la machinerie de la cellule hôte pour leur réplication.
4. Le virus est pourvu d’enzymes nécessaires à la production d’énergie.
• Faux. Les virus ne possèdent pas de systèmes enzymatiques pour la production
d’énergie.
5. Le virus peut infecter une plante.
• Vrai. Certains virus infectent les plantes.

49.Classification de Baltimore

Voici la classification de Baltimore des virus, répartie en sept groupes en fonction de leur type
d’acide nucléique et de leur mode de réplication :

50.Test Potasse :

Le test de la potasse, aussi connu sous le nom de test KOH (hydroxyde de potassium), est un test
médical souvent utilisé pour diagnostiquer des infections fongiques sur la peau, les cheveux ou
les ongles. Ce test est rapide et permet de confirmer la présence d'une infection fongique.
Cependant, il ne permet pas d'identifier le type exact de champignon. Pour cela, une culture
fongique ou d'autres tests plus spécifiques peuvent être nécessaires.

51. Que vous rappelle le « Test potasse » :


• Le « Test potasse » est utilisé pour la détection de Mycobacterium leprae (la lèpre). Le
test est basé sur la détection de la présence de la bacille dans les lésions cutanées en utilisant
une solution de potasse qui aide à dissoudre les cellules non spécifiques et à rendre les bacilles
visibles.

52.Classification AWaRe des Antibiotiques

Complétez la colonne AWaRe :


• Chloramphénicol : C (Critique)
• Clindamycine : B (Béton)
• Erythromycine : B (Béton)
• Fosfomycine : B (Béton)
• Colistine : C (Critique)

53.Germe de Surinfection pour Plaie Opératoire

Germe probable de surinfection :


• b. Pseudomonas aeruginosa (Connu pour causer des infections de plaies,
particulièrement dans un environnement hospitalier)

54.Diagnostic pour Perte Génitale Grisâtre et Malodorante


Diagnostic de présomption :
• c. Vaginose bactérienne

55.Micro-organismes Opportunistes

Vrai ou Faux pour les infections opportunistes :


• a. Cryptococcus neoformans - Vrai
• b. Candida albicans - Vrai
• c. Klebsiella pneumoniae - Vrai (Peut être opportuniste, surtout dans les infections
nosocomiales)
• d. Staphylococcus epidermidis - Vrai
• e. Pseudomonas aeruginosa - Vrai

56.Indicateurs de Pollution Fécale

Vrai ou Faux pour les indicateurs de pollution fécale :


• a. Escherichia coli - Vrai
• b. Enterobacter spp. - Vrai
• c. Klebsiella pneumoniae - Vrai
• d. Enterococcus - Vrai

57.Forme des bactéries :


• Staphylococcus : Coccus (coque)
• Neisseria : Coccus (coque, souvent en diplocoques)
• Treponema : Spirille (forme hélicoïdale)
• Vibrio cholerae : Bacille (forme de virgule)

58.Choix de l’Assertion Correcte


Assertion correcte :
• Salmonella strictement humain circulant en RDC est le sérotype Salmonella Typhi.
(Les autres affirmations sont incorrectes. Escherichia coli n’est pas généralement responsable des
infections méningées sauf dans des circonstances particulières ; les définitions de MDR et DCS
pour Salmonella ne sont pas précises ; et l’option “Toutes les assertions sont correctes” est
incorrecte.)

59.Affirmations à Vérifier :

1. Les maladies émergentes sont des problèmes majeurs de santé globale :


• Vrai (Les maladies émergentes sont effectivement un problème majeur de santé
globale.)
2. Le VIH est un exemple d’une émergence réussie :
• Vrai (Le VIH est un exemple de virus qui a émergé avec succès en passant d’une
transmission simienne à une transmission exclusivement humaine.)
3. La pratique de la chasse artisanale et la dissection à mains nues sont des facteurs de
risque majeurs pour l’émergence des virus à transmission directe exclusivement :
• Vrai (Ces pratiques sont des facteurs de risque pour l’émergence de virus à transmission
directe, comme les virus Ebola.)
4. Le risque d’une éclosion épidémique dépend de la contagiosité du germe, de la
réceptivité de la population, et d’autres facteurs comme les voyages, la déforestation et la
promiscuité :
• Vrai (Ces facteurs sont en effet importants pour le risque d’éclosion épidémique.)
5. Les mesures comme la mise en quarantaine, le confinement, et les restrictions des
voyages internationaux ne peuvent être envisagées qu’en cas d’échec des mesures curatives
comme les médicaments et les vaccins :
• Faux (Ces mesures peuvent être envisagées même en l’absence de traitements curatifs
pour contrôler la propagation des épidémies.)
6. L’urbanisation est un facteur de risque d’éclosion des maladies émergentes, et cette
hypothèse a été vérifiée pour les maladies à transmission vectorielle :
• Vrai (L’urbanisation est un facteur de risque connu pour les maladies émergentes,
notamment celles à transmission vectorielle, comme la dengue et le paludisme.)

60.En résumé :

• Vrai : VIH, chasse artisanale, risque d’éclosion, urbanisation.


• Faux : Mesures de quarantaine et confinement.

61. Assertions concernant les Mycobactéries :


• La mycobactérie leprae est un parasite obligatoire de muqueuse nasale, bucco-
pharyngées et cutanées de l’homme cultivable.
Incorrecte. Mycobacterium leprae est un parasite obligatoire, mais il est difficile à cultiver en
laboratoire. On ne le cultive généralement pas sur des milieux de culture standards.
• La tuberculose pharmaco résistante est celle dont les bacilles résistent à un ou
plusieurs antituberculeux.
Correcte. La tuberculose pharmaco-résistante est définie par la résistance à un ou plusieurs
médicaments antituberculeux.
• La Tuberculose Multi résistante est une résistance exclusive des bacilles à la Rifampicine
et à l’Isoniazide.
Correcte. La Tuberculose Multi-Résistante (MDR-TB) est spécifiquement résistante à la
rifampicine et à l’isoniazide.
• Le Mycobacterium ulcerans n’est pas cultivable sur le milieu de Löwenstein-Jensen.
Correcte. Mycobacterium ulcerans ne se cultive pas sur le milieu de Löwenstein-Jensen, mais
plutôt sur des milieux spécialisés.
• Le diagnostic de la cryptococcose méningée se fait exclusivement à l’encre de Chine.
Incorrecte. Bien que l’encre de Chine soit utilisée pour identifier le Cryptococcus neoformans
dans le liquide céphalorachidien, d’autres méthodes comme le test de la cryptococcine et la
culture peuvent également être utilisées.
• Compléter la phrase : La Tuberculose Multi résistante avec résistance additionnelle à
une fluoroquinolone et à au moins un des trois médicaments injectables de deuxième intention
se qualifie de Tuberculose Extensively Résistante (XDR-TB).

62. Assertions concernant les champignons :


• Les différents types de spores permettent la propagation et l’identification de l’individu
fongique.
Correcte. Les spores fongiques jouent un rôle crucial dans la propagation et l’identification des
champignons.
• Les dermatophytes attaquent rarement les tissus superficiels kératinisés de l’homme et
de l’animal.
Incorrecte. Les dermatophytes infectent principalement les tissus kératinisés comme la peau, les
cheveux et les ongles.
• Le genre Aspergillus cause des infections diffuses chez les personnes
immunodéprimées.
Correcte. Aspergillus est connu pour provoquer des infections invasives chez les personnes
immunodéprimées.
• Certaines espèces d’Aspergillus secrètent l’aflatoxine.
Correcte. Certaines espèces d’aspergillus, telles que Aspergillus flavus et Aspergillus parasiticus,
produisent de l’aflatoxine.

Si tu as besoin de plus de détails ou d’autres questions, n’hésite pas à demander !

Voici les réponses aux questions posées :


63. Chronologie des épidémies de la Maladie à Virus Ebola en République Démocratique
du Congo :

• 1976 : Épidémie à Yambuku (près de la rivière Ebola)


• 1995 : Épidémie à Kikwit
• 2007 : Épidémie à Kasai Occidental
• 2014-2016 : Épidémie à West Africa (Bien que cette épidémie ait principalement touché
la Guinée, le Libéria et la Sierra Leone, des cas ont été rapportés au Congo)
• 2018-2020 : Épidémie dans la province du Nord-Kivu et Ituri

64. Drift chez les virus grippaux :


Le “drift” est une mutation antigénique mineure qui se produit progressivement dans les virus
grippaux en raison des erreurs aléatoires dans la réplication de l’ARN. Ces mutations peuvent
entraîner des changements mineurs dans les antigènes de surface du virus, ce qui peut affecter la
reconnaissance par le système immunitaire.

65. Éléments à haut-risque pour la transmission du VIH :

• a) Rapport sexuel entre hommes par voie anale : À haut risque


• b) Rapport sexuel entre femmes par voie vaginale : Moins risqué, mais toujours
possible
• c) Échangisme : À haut risque, en raison de la multiplicité des partenaires
• d) Tirage de langue : Non applicable, très faible risque
• e) Partage de seringues : À haut risque

66.Pour faire correspondre les éléments de la colonne de gauche à ceux de droite :

Donc, les correspondances sont :


1. Cytomégalovirus : c. Maladie des inclusions cytomégalique
2. Virus d’Epstein-Barr : b. Maladie de baiser
3. Virus Hendra : a. SDRAS des chevaux
4. Virus Nipah : d. SDRAS et encéphalite mortelle
5. Virus de la variole du singe (Monkeypox) : e. Atteintes ganglionnaires
6. Virus de rougeole : f. Exanthème infantile

67. Différence entre Chlamydia trachomatis et Ebolavirus :


• Chlamydia trachomatis : Bactérie intracellulaire obligatoire, responsable de diverses
infections, notamment des infections génito-urinaires, le trachome et la lymphogranulomatose
vénérienne. Elle est traitée avec des antibiotiques tels que la doxycycline ou l’azithromycine.
• Ebolavirus : Virus appartenant à la famille des Filoviridae, responsable de la fièvre
hémorragique Ebola. Le traitement est principalement symptomatique, et des antiviraux
spécifiques peuvent être utilisés dans certains cas.
68. Correspondance des éléments :

• 1. Transduction : e. Notion de « Phage »


• 2. Conjugaison : d. Expérience de Lederberg et Tatum
• 3. Transformation : c. Expérience de Griffith
• 4. Mutation : b. Expérience de Lederberg
• 5. Variabilité phénotypique : a. Induction-répression
4. Signification des acronymes :
• BLSE : Bêta-Lactamase à Spectre Étendu
• MRSA : Staphylococcus aureus Résistant à la Méthicilline

69. Correspondance des antibiotiques avec la classification AWaRe :


• 1. Chloramphénicol : b. Réservé
• 2. Clindamycine : a. Accessibles
• 3. Erythromycine : a. Accessibles
• 4. Fosfomycine : a. Accessibles
• 5. Colistine : b. Réservé

70. Germes causant une surinfection de plaie opératoire avec secrétions verdâtres :
• b. Pseudomonas aeruginosa

71. Forme des bactéries :

• a. Staphylococcus : Cocci en grappes


• b. Neisseria : Cocci en paires
• c. Treponema : Spirilles (bactéries en forme de spirale)
• d. Vibrio cholerae : Bacilles incurvés

72. Compléter avec les tests de référence :


• Virus amaril (Fièvre jaune) : Test de référence : PCR (Polymerase Chain Reaction) pour
détecter l’ARN viral, et sérologie pour la détection des anticorps IgM et IgG.
• Entérovirus non polio : Test de référence : PCR pour détecter l’ARN viral dans les
échantillons de selles ou de liquide céphalorachidien.
• Dengue virus : Test de référence : PCR pour détecter l’ARN viral, et sérologie pour
détecter les anticorps IgM et IgG.
• Sudan ebolavirus : Test de référence : PCR pour détecter l’ARN viral dans les
échantillons de sang ou de tissus.
73. Affirmations sur les virus des hépatites :
• Le Gène X code pour la protéine X qui est responsable du pouvoir oncogène du VHC.
Cette affirmation est fausse. Le gène X est associé au virus de l’hépatite B (VHB), pas au VHC.
Pour le VHC (virus de l’hépatite C), la relation oncogénique n’est pas directement liée à un gène
spécifique comme le gène X du VHB.

74. Assertions sur le virus Ebola :


• La mortalité liée à l’infection du virus est élevée même après traitement de tout
traitement.
Vrai. La mortalité est élevée même avec les traitements disponibles.
• Les tests d’orientation de diagnostic ne peuvent pas être dans le screening des décès
communautaires en plein épidémie.
Faux. Les tests de diagnostic sont essentiels dans le screening, même pendant une épidémie.
• La transmission sexuelle est une réalité non négligeable en cas d’épidémie.
Vrai. La transmission sexuelle peut se produire et est reconnue comme une voie de transmission.
• Seuls le régneron et le Remdesivir sont les molécules acceptées et recommandées pour
le traitement des cas confirmés du virus.
Faux. Les traitements pour Ebola incluent également le mAb (monoclonal antibody) et autres
antiviraux en plus du Remdesivir, mais pas le régneron (qui est incorrectement mentionné ici,
cela pourrait être une confusion avec un autre traitement).
• L’œil et les ovaires sont reconnus comme des sites sanctuaires de la maladie connus à
ce jour.
Vrai. Ces sites peuvent contenir le virus même après guérison apparente.
• L’infection Ebola n’est pas une maladie complètement immunisante.
Vrai. Les personnes guéries peuvent encore être infectées à nouveau.
75. Importance de réaliser un reprélèvement en cas de suspicion de fièvre jaune :

Un reprélèvement est important pour plusieurs raisons :

• Les tests peuvent donner des résultats faussement négatifs en raison de la phase de
l’infection ou du niveau d’anticorps.

Il semble que vous ayez copié une série de questions de microbiologie avec des réponses
potentielles ou des éléments à relier. Je vais vous aider à clarifier et à répondre aux questions.

76. Faites correspondre les éléments de la colonne de gauche avec ceux de droite :

• Condylome acuminé - c. Virus du papillome humain (HPV)


• Maladie du baiser - b. Virus d’Epstein-Barr
• Maladie des inclusions cytomégaliques - a. Cytomégalovirus
• Atteintes ganglionnaires - b. Virus d’Epstein-Barr
• Exanthème infantile - f. Virus de la rougeole
77. Concernant les variations génétiques des virus grippaux, laquelle des assertions
suivantes est fausse ?

• Fausse affirmation : La cassure antigénique correspond à une mutation ponctuelle au


niveau du génome viral.
Réalité : La cassure antigénique est liée à un réassortiment génétique, non pas à une simple
mutation.

78. Les paramyxoviridae humains suivants ont un tropisme respiratoire exclusif sauf :

• Exception : Le virus des oreillons


Les virus des oreillons peuvent infecter d’autres tissus que le système respiratoire, comme les
glandes salivaires et les testicules.

79. Les deux mécanismes impliqués dans la cassure antigénique des virus grippaux A sont
:

• Réassortiment génétique entre les virus grippaux d’espèces différentes


• Adaptation directe des virus grippaux d’une autre espèce à l’homme

80. Associez les chercheurs avec leurs découvertes :

• Robert Koch - Tuberculose


(Découverte du bacille responsable de la tuberculose, Mycobacterium tuberculosis).
• Alexander Fleming - Pénicilline
(Découverte de la pénicilline, le premier antibiotique).
• Anthony Van Leeuwenhoek - Micro-organismes
(Premier à observer et décrire des micro-organismes à l’aide d’un microscope).
• Hans Christian Gram - Coloration de Gram
(Développement de la technique de coloration de Gram, utilisée pour distinguer les bactéries à
Gram positif et à Gram négatif).
• Joseph Lister - Stérilisation
(Pionnier dans l’utilisation de la stérilisation en chirurgie pour prévenir les infections).
• John Tyndall - Stérilisation par tyndallisation
(Développement de la méthode de stérilisation intermittente connue sous le nom de
tyndallisation).

81. Sur les antibiotiques, sélectionnez celle qui est fausse :

• Fausse affirmation : La saccharination des antiseptiques dans l’élevage.


(Les antiseptiques ne sont généralement pas utilisés dans l’élevage, mais plutôt des
antibiotiques).
82. Entourez celui qui ne cause pas d’infection alimentaire :
• Parmi les options correctes :
• c. Escherichia coli entero-hémorragique : Peut causer des infections alimentaires.
• d. Helicobacter pylori : Peut causer des ulcères, mais ce n’est pas une infection
alimentaire typique.
• e. Staphylococcus aureus : Peut causer des intoxications alimentaires.

83. Quelle est la phase de la croissance bactérienne qui correspond à un état stationnaire ?

• c. Phase de latence
(La phase de latence précède la phase de croissance, où les bactéries s’adaptent au milieu.)
Mais si vous parlez de la phase où la croissance bactérienne ralentit et devient stable, la réponse
correcte serait :
• Phase stationnaire (non listée ici)
(La phase où le taux de croissance est égal au taux de mortalité.)

84. Associez les éléments de gauche et de droite :

• Le virus est un agent parasite intracellulaire obligatoire - Vrai


• La membrane cellulaire est obligatoire chez un virus - Faux
• Le virus utilise sa propre machinerie pour la réplication - Faux
• Le virus est pourvu d’enzymes nécessaires à la production d’énergie - Faux
• Le virus peut infecter une plante - Vrai

85. Répondez par Vrai (V) ou Faux (F) :

• Les VIH/SIDA, le Syndrome Respiratoire Aigu Sévère (SARS-CoV), le virus Ebola, et la


Fièvre Jaune peuvent être considérés comme maladies émergentes - Vrai
• Selon Stephen Morse, une maladie est considérée comme émergente si son incidence
augmente rapidement et/ou sa portée géographique. Cette définition ne s’applique qu’aux
pathogènes nouvellement identifiés. - Faux (La définition s’applique aussi aux pathogènes
réémergents)
• Même si elles ont été décrites avant notre ère, les maladies infectieuses n’ont été
suffisamment étudiées et comprises qu’à partir du 19ème siècle après la découverte des micro-
organismes par Louis Pasteur, Robert Koch, Alexandre Yersin, et d’autres chercheurs. - Vrai
• La triade composée du pathogène, de l’environnement et de l’hôte, ainsi que leurs
déterminants, joue un rôle majeur dans l’émergence des maladies infectieuses. Cependant, pour
une maladie d’origine animale, sa transmission à l’homme dépend d’une part du contact homme-
animal et d’autre part du taux de reproduction de base qui doit être supérieur ou égal à 1 (R0 ≥
1). - Vrai

86. Faites correspondre les éléments de la colonne 1 avec ceux de la colonne 2 :

• Coloration de GRAM - Violet de Gentiane


(Le violet de gentiane est utilisé dans la coloration de Gram pour distinguer les bactéries Gram-
positives des Gram-négatives.)
• Bacille Gram positif - Paroi riche en peptidoglycane
(Les bactéries Gram-positives ont une paroi cellulaire épaisse riche en peptidoglycane.)
• Citrate de Simmons - Galerie de Leminor
(Le citrate de Simmons est un milieu utilisé dans la galerie de Leminor pour identifier les
entérobactéries.)
• Regroupés en amas - Staphylococcus aureus
(Staphylococcus aureus est une bactérie qui se regroupe typiquement en amas au microscope.)

87. Donnez 4 types de milieux de culture selon leurs usages :

1. Milieu sélectif : Permet la croissance de certains micro-organismes tout en inhibant


d’autres.
Exemple : Milieu de MacConkey pour les bactéries Gram négatives.
2. Milieu différentiel : Permet de distinguer les micro-organismes en fonction de leurs
caractéristiques biochimiques.
Exemple : Milieu de MacConkey qui différencie les bactéries fermentant le lactose des autres.
3. Milieu enrichi : Contient des nutriments supplémentaires pour favoriser la croissance
des bactéries exigeantes.
Exemple : Gélose au sang pour la culture de bactéries hémophiles.
4. Milieu de transport : Conserve la viabilité des micro-organismes durant le transport
vers le laboratoire.
Exemple : Milieu de transport de Cary-Blair pour les échantillons de selles.

88. Faites correspondre les éléments de la colonne de gauche aux éléments de la colonne de
droite :

1. La coqueluche - Bordetella pertussis


(Agent pathogène responsable de la coqueluche.)
2. Haemophilus influenzae - Méningite
(Peut causer une méningite bactérienne, surtout chez les jeunes enfants.)
3. Le chancre mou - Haemophilus ducreyi
(Bactérie responsable du chancre mou, une infection sexuellement transmissible.)
4. Diphtérie - Corynebacterium diphtheriae
(Agent causant la diphtérie.)
5. PCR - Diagnostic
(La PCR est une méthode utilisée pour le diagnostic de diverses infections.)
6. Maladies sexuellement transmissibles - Treponema pallidum
(Bactérie responsable de la syphilis, une MST.)
7. ASLO - Diagnostic
(ASLO (Antistreptolysine O) est un test utilisé pour diagnostiquer des infections récentes à
streptocoques.)
89. Donnez la forme de ces bactéries :

a. Escherichia coli - Bacille (forme allongée)


b. Streptococcus pneumoniae - Coque (forme arrondie, souvent en paires)
c. Prevotella - Bacille (forme allongée, anaérobie)
d. Neisseria - Diplocoque (deux coques adjacentes)
e. Vibrio cholerae - Virgule (forme incurvée en virgule)

90. Citez pour chaque germe la coloration qui convient :

a. Bordetella pertussis - Coloration de Gram (Gram négatif)


b. Staphylococcus - Coloration de Gram (Gram positif)
c. Mycobacterium bovis - Coloration de Ziehl-Neelsen (Acido-résistant)
d. Treponema pallidum - Coloration argentique (ou coloration par immunofluorescence, car
difficile à voir au Gram)
e. Cryptococcus neoformans - Coloration à l’encre de Chine (pour visualiser la capsule)

5. Le diagnostic bactériologique de la méningite au laboratoire peut se faire sur ce prélèvement :

• 1. LCR (Liquide céphalo-rachidien)


(Le LCR est le principal prélèvement utilisé pour diagnostiquer une méningite bactérienne.)

91. Les pays ci-après font partie de la ceinture de la méningite exceptée :

• c. RDC (République Démocratique du Congo)


(La RDC ne fait pas partie de la ceinture de la méningite qui se situe principalement en Afrique de
l’Ouest et centrale.)

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