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Cours-Induction Electromagn

La leçon traite de l'induction électromagnétique, définissant les aimants, les bobines et les caractéristiques des champs magnétiques. Elle explique le phénomène d'induction électromagnétique à travers des expériences et des variations de flux magnétique, ainsi que la loi de Lenz. Enfin, elle aborde la force électromotrice d'induction et la force de Laplace dans le contexte des circuits électriques.

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Cours-Induction Electromagn

La leçon traite de l'induction électromagnétique, définissant les aimants, les bobines et les caractéristiques des champs magnétiques. Elle explique le phénomène d'induction électromagnétique à travers des expériences et des variations de flux magnétique, ainsi que la loi de Lenz. Enfin, elle aborde la force électromotrice d'induction et la force de Laplace dans le contexte des circuits électriques.

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Leçon 1 :INDUCTION ELECTROMAGNETIQUE

I-Aimant :
1°/Définition : On appelle aimant tout corps capable d’attirer le fer et les matériaux ferromagnétiques. On
distingue 2 types d’aimant : les aimants permanents et les aimants temporaires.
a)Exemples d’aimant permanent : Le barreau aimanté, l’aiguille aimantée etc.…
𝑆 𝑁 𝐵 𝑆 𝑁 𝐵
𝐵𝑎𝑟𝑟𝑒𝑎𝑢 𝑎𝑖𝑚𝑎𝑛𝑡é 𝐴𝑖𝑔𝑢𝑖𝑙𝑙𝑒 𝑎𝑖𝑚𝑎𝑛𝑡é𝑒
b) Exemples d’aimants temporaires : Les aimants temporaires sont des électroaimants. Ce sont des
bobines parcourues par un courant
c)Bobine : une bobine est un ensemble de spires enroulées dans un même sens.
N.B : On appelle spire un fil enroulé.
2°/ Bobine plate ou bobine courte : C’est une bobine dont le rayon est supérieur à la longueur 𝑅 ≫ 𝑙.
Elle est caractérisée par son rayon 𝑅 et son nombre de spires 𝑁.
3°/ Caractéristiques du champ magnétique à l’intérieur d’une bobine plate : 𝑙
𝑁 𝑆
Point d’application : tout point sur l’axe.
𝑅
Direction : axiale 𝐵 𝐼
Sens : de S→ N
𝜇 𝑁 𝑁
Valeur :𝐵 = 20 𝑅 𝐼 avec 𝜇0 = 2𝜋. 10−7 → 𝐵 = 2𝜋. 10−7 𝑅 𝐼en (T)
4°/ Bobine longue ou solénoïde : C’est une bobine dont la longueur est supérieure au rayon 𝑙 ≫ 𝑅. Elle
est caractérisée par sa longueur 𝑙 et son nombre de spire par mètre de longueur 𝑛 avec :
𝑁 𝐾
𝑛 = = ; 𝐾 étant le nombre de couches et 𝑑𝑓 le diamètre du fil.
𝑙 𝑑𝑓
a)Caractéristiques du champ magnétique à l’intérieur d’un solénoïde :
Point d’application : tout point sur l’axe. 𝑁 𝑙 𝑆
Direction : axiale
Sens : de S→ N 𝐵 𝐼
𝑁
Valeur :𝐵 = 𝜇0 𝑛𝐼 avec 𝜇0 = 4𝜋. 10−7 et 𝑛 = 𝑙 →
𝑁
𝐵 = 4𝜋. 10−7 𝑖 en (T)
𝑙
b) La surface d’une bobine : On a:𝑆 = 𝑁𝑠 𝑠𝑝𝑖𝑟𝑒 𝑜𝑟𝑠 𝑝𝑖𝑟𝑒 = 𝜋𝑅 2 → 𝑆 = 𝜋𝑁𝑅 2
𝐿𝑓
c)La résistance électrique d’une bobine : Elle est donnée par :𝑟 = 𝜌 𝑆
𝑓
𝜌 est la résistivité avec 𝜌 = 1,6. 10−8 𝛺. 𝑚
𝐿𝑓 est la longueur totale du fil enroulé avec : 𝐿𝑓 = 𝑁. 𝑃 𝑠𝑝𝑖𝑟𝑒 → 𝐿𝑓 = 2𝜋𝑅𝑁
𝜋𝑑 𝑓2 𝜌2𝜋𝑅𝑁 8𝜌𝑅𝑁
𝑆𝑓 est la section du fil avec : 𝑆𝑓 = 𝜋𝑅𝑓2 = 4
. Alors 𝑟 = 𝜋𝑑2
→𝑟= 𝑑 𝑓2
𝑒𝑛 𝛺
𝑓
4
II-Notion de flux magnétique :
1°/Flux d'induction à travers un circuit fermé : On appelle flux magnétique à travers un circuit fermé,
le nombre de lignes de champ magnétique par section de ce circuit. Le flux magnétique ɸ à travers un
circuit est le produit scalaire du vecteur champ magnétique 𝐵 par le vecteur
𝑩
surface 𝑆 . Il est exprimé en Weber (Wb) : ɸ = 𝐍. 𝑩. 𝑺 = 𝑵. 𝑩. 𝑺. 𝐜𝐨𝐬 𝜽 𝑩
N : nombre de spires
𝑆 : section du circuit en 𝑚2 𝒏 𝛉
𝐵 : vecteur champ magnétique
𝑛 : vecteur unitaire de la normale à la surface
- Si 𝜃 = 0°, alors 𝐵// 𝑛 et ɸ=NBS
- Si 𝜃 = 90° alors 𝐵┴𝑛 et ɸ=0
- Si 𝜃 = 180° alors 𝐵est opposé à 𝑛 et ɸ= -NBS
Figure 1 : surface d’un circuit-vecteur normal
On peut donc faire varier le flux magnétique par la variation de la surface, de l'angle ou du champ
magnétique.

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2°/ Mise en évidence du phénomène d’induction électromagnétique:
a)Expérience :
S
Aimant inducteur
N

𝑮
(1)
Circuit induit (2)

Figure 2 : mise en évidence de l’induction électromagnétique


- Lorsque l’aimant et la bobine sont immobiles, le milliampèremètre n’enregistre aucun courant dans le
circuit de la bobine.
- Lorsqu’on fait déplacer l’aimant par rapport à la bobine ou la bobine par rapport à l’aimant, le
milliampèremètre indique le passage d’un courant dans le circuit de la bobine, ce courant s’annule dès
qu’on arrête les mouvements relatifs de l’aimant et de la bobine.
b) Interprétation : Lorsqu’on fait déplacer l’aimant au voisinage de la bobine ou la bobine au voisinage
de l’aimant, il y a variation du flux d’induction, cette variation du flux est la cause du courant observé
dans circuit de la bobine. Le phénomène observé est l’induction électromagnétique.
N .B : La bobine est l’induit, l’aimant est l’inducteur et 𝑖 est le courant induit.
b) Conclusion : Toute variation de flux magnétique à travers un circuit fermé s'accompagne de la
production dans ce circuit électrique appelé courant induit. Le courant induit disparaît dès que cesse la
variation du flux.
3°/ Méthode de variation du flux :
De la formule ∅ = 𝑁𝑆𝐵 cos 𝜃, on peut faire varier le flux d’induction en agissant soit sur 𝐵, soit sur 𝑆 soit
sur 𝜃.
𝟏𝒆𝒓 Cas : Variation du flux en agissant sur 𝑩 :
a)Courant variable dans une bobine : On dispose de 2 bobines (bob1et bob2) coaxiale (même axe)
placées au voisinage l’une de l’autre. Le circuit de la bobine 1 est fermé sur un générateur et un rhéostat
(Rh). Le circuit de la bobine 2 est fermé sur un milliampèremètre.
𝑏𝑜𝑏𝑖𝑛𝑒 1 𝑏𝑜𝑏𝑖𝑛𝑒 2

𝑖
𝑅𝑕 0

a-1°/ Observation : 𝑚𝐴
 A la fermeture du circuit de la bobine 1, le milliampèremètre indique le passage d’un courant
dans le circuit de la bobine 2.
 De même à l’ouverture du circuit de la bobine 1, un courant 𝑖 circule dans la bobine2.
 Aussi lorsqu’on fait varier l’intensité du courant dans le circuit de la bobine 1, le
milliampèremètre indique le passage d’un courant dans la bobine 2, ce courant s’annule dès
qu’on cesse les variations du courant 𝐼 dans la bobine 1.

a-2°/ Interprétation :
 A la fermeture ou à l’ouverture du circuit de la bobine 1, il y a variation du flux d’induction à
travers les spires de la bobine 2. Cette variation du flux est à l’origine du courant dans la bobine2.
 De même toute variation du courant dans la bobine 1 entraine une variation du flux dans la
bobine 2, cela entraine la naissance d’une f.é.m. (force électromotrice) dans la bobine 2 et par
conséquent un courant induit i dans cette bobine.

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Le phénomène observé est l’induction électromagnétique : la bobine 1 est l’inducteur et la bobine 2 est
l’induit.
Exemple : Sens du courant induit dans une bobine :
Soit un barreau aimanté et une bobine placés l’un au voisinage de l’autre. L’effet du courant induit dans la
bobine est la création d’un champ magnétique.
 Lorsqu’on rapproche le pôle Nord de l’aimant à la bobine, il y a augmentation du flux. Le sens du
courant induit est tel qu’il créé un champ magnétique𝐵𝑖 qui s’oppose à 𝐵. La règle de la paume
de la main droite appliquée à 𝐵𝑖 nous donne le sens du courant induit.

𝑉 𝑖 𝐵
𝑆 𝑁
𝐵𝑖
 Lorsqu’on éloigne le pôle Nord de l’aimant à la bobine, il y a diminution du flux. Le sens du
courant induit est tel qu’il créé un champ magnétique 𝐵𝑖 de même sens que𝐵. La règle de la
paume de la main droite appliquée à 𝐵𝑖 nous donne le sens du courant induit.

𝑉
𝑆 𝑁 𝐵
𝑖 𝐵𝑖

b) Variation du courant dans un solénoïde : Soit un solénoïde à l’intérieur du quel est placé une
bobine plate P. 𝑆
𝑃
𝐼

Lorsque le solénoïde est parcouru par un courant i, il se crée un champ magnétique 𝐵 = 𝜇0 𝑛𝑖.
La bobine plate interne sera balayée par un flux d’induction ∅𝑆 𝑃 = 𝑁𝑃 𝑆𝑃 𝐵𝑆 .
Ce flux augmente lorsqu’on augmente i et diminue lorsque i diminue.
4°/ Définition de l'induction électromagnétique :
a)Définition : L’induction électromagnétique est la création d'un courant induit dans un circuit à la suite
d’une variation du flux d’induction magnétique.

b) Loi de Lenz : Le courant induit a un sens tel que par ses effets, il s'oppose à la cause qui lui donne
naissance.
5°/ Force électromotrice d’induction :
 On appelle f.é.m. moyenne emoy dans un circuit fermé, l'opposé de la variation du flux par unité de
temps.
−𝜟ɸ ɸ𝟏 −ɸ𝟐
𝒆𝒎𝒐𝒚 = 𝜟𝒕
= 𝒕𝟐 −𝒕𝟏
en volt (V)

 On appelle f.é.m. induite instantanée ou tout simplement f.é.m. e dans un circuit fermé l'opposé de la
dérivée par rapport au temps du flux magnétique à travers ce circuit.
−𝒅ɸ
𝒆 = 𝒅𝒕 en volt (V)
Cas particulier d’une bobine en rotation d’un champ magnétique :
𝜔
𝑛
𝜃 𝐵
𝑑∅
On a:∅ = 𝑁𝑆𝐵 cos 𝜃 𝑜𝑟𝜃 = 𝜔𝑡 → ∅ = 𝑁𝑆𝐵 cos 𝜔𝑡 → 𝑑𝑡
= −𝜔𝑁𝑆𝐵 sin 𝜔𝑡

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III- Expérience des rails de Laplace :

1°/ Exemple 1 : Sens du courant dans un conducteur sur les rails de Laplace :
Lors du déplacement de la tige, il y a création d’une force électromagnétique𝐹 = 𝑖𝑙 ∧ 𝐵 appelée force de
Laplace s’opposant à ce déplacement.
Au cours du déplacement, il y a variation du flux d’induction et par la suite création d’une f.é.m. induite;
le circuit étant fermé, il y circule un courant induit 𝑖.
La règle de la paume de la main droite appliquée à la force 𝐹 permet de déterminer le sens du courant
induit.
a)Caractéristiques de la force de Laplace :
𝑀
𝐵 𝑖
𝑅 𝐹 𝑉
𝑛
𝑁
Point d’application : milieu de la tige 𝑀𝑁
Direction : perpendiculaire au plan formé par 𝐵 et 𝑀𝑁
Sens : opposé à 𝑉
Intensité :𝐹 = 𝐵𝑖𝑙 sin 𝛼
𝜋
Or 𝛼 = 𝐵, 𝑙 = 2 → sin 𝛼 = 1 → 𝐹 = 𝐵𝑖𝑙
𝑊 𝑑
 Puissance de la force𝐹 :𝑃 = 𝑡 𝑜𝑟 𝑊 = 𝐹 × 𝑑 → 𝑃 = 𝐹 × 𝑡 → 𝑃 = 𝐹𝑉 (Watt)
 Lorsque ∆∅ > 0 → 𝑖 < 0 donc 𝑖 circule dans le sens contraire au sens positif choisi.
 Lorsque ∆∅ < 0 → 𝑖 > 0 donc 𝑖 circule dans le sens positif choisi.
b) Expression de la force électromotrice e (loi de Faraday) :

ɸ=[Link]ɵ où : S=l.x et cos ɵ =1


−𝑑ɸ
Le déplacement étant uniforme x=v.t ; donc : ɸ=B.l.v.t Par suite : 𝑒 = = −𝐵. 𝑙. 𝑣 ; 𝒆 = 𝑩 . 𝒍 . 𝒗
𝑑𝑡

c)Expression de l’intensité du courant induit :


Si la résistance totale du circuit est 𝑅, l'intensité du courant induit s'écrit :
𝒆 𝑩. 𝒍. 𝒗
𝒊= =
𝑹 𝑹
2°/ Expression de la quantité d’électricité :
La quantité d'électricité Q qui traverse un circuit de résistance totale 𝑹, dont le flux varie de ɸ1 à ɸ2
ɸ𝟐 −ɸ𝟏
pendant un intervalle de temps est: 𝑸 = 𝑹
3°/ Expression de la force électromagnétique :
𝑩𝟐 𝒍𝟐 𝒗
Consigne : montrer que l'intensité de la force de Laplace est 𝑭 =
𝑹
IV-Champ électromoteur :
1°/ Définition du champ électromoteur : Le champ électromoteur est le champ créé à l'intérieur d'un
conducteur se déplaçant dans un champ magnétique.
2°/ Caractéristiques du champ électromoteur : Au cours du déplacement du conducteur MN, ses
électrons, qui sont les habitants du conducteur, sont soumis à une force magnétique𝑓𝑚 = 𝑉 ∧ 𝐵. Cette
force est comparable à une force électrique 𝐹𝑒 = 𝑞𝐸𝑚

Alors 𝑞𝐸𝑚 = 𝑞𝑉 ∧ 𝐵 d’où le vecteur champ électromoteur est 𝐸𝑚 = 𝑉 ∧ 𝐵


Les caractéristiques du champ électromoteur sont :

Point d’application : tout point entre 𝑀 et 𝑁


Direction : droite 𝑀, 𝑁

Sens :même sens que le courant induit


𝜋
Intensité :𝐸𝑚 = 𝑉. 𝐵. 𝑠𝑖𝑛𝛼or𝛼 = 𝑉 , 𝐵 = 2 → 𝑠𝑖𝑛𝛼 = 1 → 𝐸𝑚 = 𝑉. 𝐵

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V-Applications de l’induction électromagnétique :
1°/ Transformateurs :
a)Définition et symbole : Un transformateur est un quadripôle (2 bornes d’entrées et 2 bornes de sorties)
qui permet de modifier la valeur d’une tension alternative ou d’un courant alternatif sans changer sa
fréquence.
Ci-dessous, deux symboles graphiques rencontrés pour la représentation des transformateurs dans les
schémas électriques ou électroniques :

ou
Figure 4 :symbole d’un transformateur
b) Principe de fonctionnement : La bobine où arrive le courant est appelée ''enroulement primaire'', celle
qui produit une autre tension est appelée ''secondaire''.
Le courant alternatif qui circule dans l’enroulement primaire génère un flux magnétique variable dans le
noyau. Cette variation de flux induit dans le secondaire un autre courant ou, si le circuit secondaire n’est
pas raccordé à un récepteur, y induit une tension.

Figure 5 : description d’un transformateur


On dit que le transformateur est à vide quand le circuit secondaire est ouvert. Il ne débite alors aucun
courant. L’enroulement primaire se comporte dans ce cas comme une self en courant alternatif, une
simple inductance qui s’oppose au passage du courant.

𝑼 𝟐 𝑵𝟐
=
𝑼 𝟏 𝑵𝟏

Le transformateur fonctionne en charge quand un récepteur est raccordé à sa sortie. Le courant débité
par le secondaire crée alors un champ magnétique opposé au champ produit par le primaire. Il s’ensuit
une augmentation du courant dans le primaire et en fin de compte il y a égalité quasi parfaite entre la
puissance que génère le secondaire et la puissance consommée par l’enroulement primaire.
𝑰𝟏 𝑵𝟐
=
𝑰𝟐 𝑵𝟏

En toute rigueur, il y a bien quelques pertes entre la puissance que consomme l’enroulement primaire et
celle qui sort du secondaire mais, en théorie du moins, on peut dire que : P1=P2
Un transformateur est dit parfait si la puissance moyenne fournie au secondaire est égale à la puissance
moyenne P1 utilisée au primaire.
2°/ Alternateurs :
a)Définition : Un alternateur est une machine qui produit du courant électrique alternatif en utilisant le
phénomène d'induction électromagnétique.
b) Principe de fonctionnement : L’alternateur industriel comprend deux (2) parties essentielles :
 Un induit fixe appelé stator. Le stator comporte plusieurs bobines identiques (en nombre pair (2p)
montées en série.
 Un inducteur tournant appelé rotor. Le rotor est constitué d’un aimant comportant p paires de pôles
Nord et p pôles Sud alternés.

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Figure 6 :un alternateur
Le rotor tourne autour d’un axe à l’intérieur du stator. Lors de la rotation du rotor inducteur, le flux à
travers les bobines du stator varie et il apparaît une f.é.m. alternative sinusoïdale aux bornes de l’induit.
Si p est le nombre de paires de pôles et n le nombre de tours par seconde effectués par le rotor, la
fréquence de la rotation vaut 𝒇 = 𝒏. 𝒑

Figure 7 : (A) éolienne (B) barrage hydroélectrique

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