Examen : semaine 11 ; question écrite et qcm à a fin du semestre
René Lefebvre Introduction à la science politique
INTRODUCTION
LA VIE publique du point de vue du droit public.
Def de vie publique au regard du droit publique
Qu’est-ce que la vie publique ?
la vie publique ,
Textes juridiques ou institutions :
Lois relatives à la transparence de la vie publique de 2013
La haute autorité pour la transparence de la vie publique est une institution indépendante
Vie publique.fr
(Dimension limitée)
On ne trouve pas une définition de la vie publique car elle apparait comme limitée sur cette
dimension
On s’intéressera alors dans ce cours au caractère publique de la vie en société.
La Définition de public dans le dictionnaire se
Réfère à une collectivité qui s’oppose à ce qui est privé
Réfère au Gouv ; à l’administration d’un pays,
il se réfère aussi aux affaires publics par opposition aux dimensions privées
il se réfère à l’administration , des finances de l’Etat ar opposition à privé
il se réfère à l’usage de tout ce qui est commun
Aussi ce qui est manifeste notoire
Aussi à un secteur public
Privée par définition est spécial ; particulier ; propre à chacun ; Le public n’y a pas accès
Alors que publique ; le publique concerne l’Etat, qui intéresse le public (du latin publicus)
La vie publique est formée d’un ensemble de personnes privés qui se rassemblent pour
discuter des questions d’intérêts communs. Les résultats d’une telle discussion vont
permettre de déterminer ce qui relève de l’intérêt générale, de tous.
On verra dans ce cours cmt le droit et ses institutions sont structurés pur saisir ce qui est
public.
INTRODUCTION
Qu’est-ce que le droit ?
C’est un ensemble de règles juridiques qui vont régir les rapports sociaux.
Le droit sert à réguler les rapports sociaux et il est une nécessité dans la vie en société.
Il est présent en tout lieu.
Le droit est un objet de connaissance : règles solutions ; lais aussi une expression culturelle( il
véhicule en ce sens des valeurs comme la justice )
Le droit relève aussi de l’action : de celui qui le crée ; L’interprète, l’applique, le contrôle ( le
droit est en ce sens un langage de grammaire )
On distingue le droit à partir de deux ensembles différents mais en relation
On distingue le Droit, le droit objectif et le droit celui subjectif
Le Droit est donc une règle de conduite dans une société donnée régit les rapports entre les
individus.
Le Droit objectif ; s’applique à tout individus indépendamment de son individualité. ex : le droit à
l’éducation .
Les droits subjectifs se sont des prérogatives que le droit objectif reconnait à un individu ou un
groupe d’individus pour l’invoquer en cas de besoins.
L’interaction entre ces deux droits est qu’on peut s’appuyer le Droit objectif pour faire reconnaitre les
droits subjectifs.
CHAPITRE 1 : les critères du droit
Il faut donc :
A. Qualifier la règle de droit et,
Le droit vient gouverner les rapports entre les individus d’une façon différente en
écartant la violence et l’arbitraire, l’idée est que pour sortir d’un état de guerre il faut le
droit pour réguler la vie en société.
Le droit est un ensemble de règles de conduite destiné à faire régner la justice et l’ordre.
Il faut distinguer le droit et la morale ; le droit et la politique ; pour accepter qu’il existe
une pluralité de normes juridiques et sociales qui sous-tend le développement du
caractère obligatoire du droit.
Distinction entre morale et droit
Les relations entre le droit et la morale sont plus nettes qu’avec la religion .
De nombreuses règles de droit sont empruntées à la morale.
Parfois le droit ne se fonde pas sur la religion.
De façon plus large ; de nombreuses règles juridiques sont emprunté à la morale, en
revanche les sources du droit et de la morale sont différentes.
Les règles morales résultent de la conscience, alors les règles de droit résultent de la
volonté de certaines autorités.
En ce qui concerne le contenu, l’objet de la règle juridique est différent car la morale va
se préoccuper des devoirs des hommes envers lui-même.
Enfin le droit et la morale vont se distinguer par rapport aux sanctions, par ex ; la
violation de la morale est sanctionnée sur le plan de la conscience ; alors que la sanction
du droit ; les violations des règles juridiques entrainent des des sanctions externe ; on
peut etre sanctionné par les autorités publiques.
2. les rapports entre le droit et le politique :
La politique est l’expression de l’action du pouvoir et particulièrement les autorités
étatiques.
Le lien :
La politique est subordonnée au droit ; ce qui est déterminé par la détermination
juridique des compétences de l’Etat, des formes d’actions politiques voire certaines
finalités
Aussi ; le droit est parmi d’autres un instrument de la politique ; du pouvoir
3. la pluralité des normes
Il y a des règles non juridiques qui coexistent avec des règles juridiques et les unes influencent les
autres.
Il y a plusieurs normes qui ne relèvent pas des règles de droit mais qui régissent la vie en société.
Il est normal qu’il existe de nombreux liens entre les données sociales et les règles juridiques : le
social influence le juridique, le juridique influence le social.
B. La sanction de la règle de droit
D’un point de vue plus formel ; on pourrait distinguer la règle de droit en fonction de sa juridicité.
Celle-ci serait sanctionnable et justiciable.
1. L’existence d’une sanction
C’est le fait pour une règle d’avoir des conséquences ; des sanctions. Le propre de la règle de droit est
d’etre sanctionné par l’autorité étatique.
Peine ; réparation ; expulsion ; destruction ; d’un édifice, ou encore annulation d’un acte juridique.
Cette sanction elle est inhérente à ces règles juridiques, la règle est toujours accompagnée d’une
conséquence. Et pour cela, pour qu’elle puisse connaitre des conséquences en cas de non application
il faut qu’il y ait 1/ 3 qui puisse juger de son inadéquation.
2. La justiciabilité (c’est la possibilité de présenter à un juge ou d’autres instances impartiales
des règles violés qui vont juger si la règle est violée et définir les conséquences)
La juridicité de la règle de droit peut etre comprise grâce à sa justiciabilité. L’existence d’un tiers
impartial permet de justifier de la juridicité ; peut attester de la règle de droit.
Chapitre 2 : le système du droit
Peut Désigner une sorte de tissu de relation sociale qui se manifeste au sein d’un ensemble
ordonnée par le droit. Donc on a les règles de droits et les systèmes de droit de droits
sachant que les règles de droits font partir d’un système de droit.
Dans un système juridique ; on retrouve les phénomènes d’élaboration, d’exécution des
normes par les autorité publiques et l’application des normes à la suite des recours des
particuliers
Construction doctrinale / élaboration de normes nouvelles
Un système est un ensemble de règles juridiques
A ; la diversité des systèmes dans le monde
Les systèmes juridiques sont en lien avec les affinités culturelles.
Il existe deux grands systèmes qui se classent dans une famille d’ordre juridique ;
1. Le système romano-germanique
Englobe les lois des pays européens et les lois des pays latins. Cette famille groupe les pays dans
lesquels le droit romain s’est formé. Les règles du droit sont différentes, chaque pays a son propre
ensemble de règle de droit. Tous les Etats qui ont un droit qui se fonde dans l’origine du système de
pensée du droit romain font partir de ce système. Une caractéristique importante de ces pays, qui ont
le droit romain comme base, est le fait que l’ordre juridique est composé de lois, de textes écrits qui
forment l’ensemble des règles juridiques. Ces droits écrits permettent de considérer que l’ordre
juridique fait partir de ce système.
2. Le système de common law
Qui est formé par des pays tel que l’Angleterre et l’Irlande, les Etats unis etc.
A l’opposé des pays romano-germaniques qui vont s’appuyer sur la loi, les textes écrits le système de
common law va former ses droits à partir de la jurisprudence, les règles juridiques sont formées à
partir de la jurisprudence. Les principes des règles juridiques sont posés par le juge et c’est lui qui
détermine la règle de droit qui va s’appliquer. C’est le droit qui est dit en aval de la situation de fait
présenté. La décision Ce système s’appuie sur la jurisprudence et non sur les textes écrits.
En dehors de ces systèmes on a les systèmes chinois.
Cette diversité des systèmes fait échos à des division du droit que nous avons /
B les divisions du droit
1. La distinction entre droit international et droit interne.
Le droit national : régit les rapports à l’intérieur d’un Etat
Droit international : régit les rapports de la communauté internationale (Etats, organisations,
communauté internationale (Etats, organisations internationales). C’est un droit horizontal, qui régit
le rapport entre les Etat, fabriqué par les Etats et pour les Etats.
2. La distinction entre le droit public et le droit privé
Le droit public : ensemble des règles organisant l’Etat et ses démembrements, et régissant les
rapports entre la, puissance publique et les particuliers. il se caractérise par la supériorité de l’Etat qui
se caractérise par la puissance publique .
il se divise en deux branches traditionnelles ( le droit constitutionnel composé de règles juridiques
qui encadrent l’exercice du pouvoir politique et le droit administratif qui concerne les rapports entre
l’administrations et les administrés . )
Le droit privé : ensemble des règles régissant les rapports entre les particuliers. il place les acteurs sur
lesquels il a vocation à régir sur un meme pied d’égalité .
Première partie : le droit public régissant la vie publique
Le droit public i existe dans tous les Etats , on peut vaoir dans certains Etats des rapports plus
forts avec le droit public et aussi des rapports plus faibles mais quoiqu’il en soit tous les Etats
on un droit public .
En France , le droit public est ancré dans l’histoire de la France , il est le droit des institutions
publiques et cela correspond à une définition organique du droit public et i est aussi le droit
de la chose publique , définition matérielle du droit public .
Chapitre 1 : le droit de la chose publique (la chose commune qui est objet du droit public)
Peut importe le pays considéré , ce qu’on observe dans la réalité juridique , C4EST QUE
partout dans le monde ,les relations privés seront aussi régit par l’Ett ,l’Etat participe aussi
aux relations privés , et c’est l’Etat qui détermine la manière dans lequel les relations privés
auront lieu .
Il ya des règles qui vont etre établit par l’Etat pour régir les relations privés car on s’accorde à
dire qu’il existe une chose publique , la res publica , qui est au dessus des choses publique .
Chaque pays aura des règles propres pour traiter des choses qui intéressent la chose
publique .
La chose publique est la raison d’etre du droit public. Sans cette chose publique cet ensemble
de règles n’aurait pas de sens .
1. L’origine romaine de la chose publique ( fondement )
Se sont les romains qui ont fondés la rex publica , la notion de chose ppublique , ils ont fondés cette
notion pour répondre aux probléatiques qui étaient nés de l’extension de rome sur le bassin
méditéranéeen .
Avec les différents conquetes ces ibstitutions sont devenu inadaptés.
Selon la notion de rex publica il existe de biens d’eintitutions , qui sont la chose du publique , c’est
une sorte de prporiété commune à tous .
Def de Cicéron ;
«La chose publique est la chose du peuple , et par le peuple , il faut l’entendre non pas n’importe
quel assemblage d’hommes groupés en troupeau , mais un groupe nombreux d’hommes formant
société unie par leur adhésion un pacte de justice et la mise en commun de certains intérets »
C’est l’idée que les individus participent tous à la chose du peuple mais qu’aucun n’individu n’est
titulaire de la chose publique.
Cette communauté d’intérets est né de la solidarité entre les hommes .et le pacte d’intérets et la
mise en commun de certains intérets est le socle .
La chose publique est une expression de volonté de vie commune . C’est l’état ouu chaque citoyen
prend part à cette chose commune , publique .
De ctett def on peut dire que la chose publique est le fondement de la vie publique .
2. Le traitement romain de la chose publique
Les romains ont inventés le droit et on compir s que la chsoe publique ne doit pas etre juridiqueent
traités comme des choses privés .
LA chose publique selon les romains doit faire objet de règles juridiques particuliers parce qu’elle
relève de l’intérêt de tous.
Les grandes règles juridiques romaines ont été compilé dans le digeste par l’empereur justinien.
Dans le digeste on a une def du droit comme l’art de savoir ce qui est bien et ce qui est juste , de
séparer entre le bien et le mal , de distinguer ce qui est légal et ce qui ne l’est pas . la matière se
divise en deux parties : le droit public et le droit privé .
Le droit public s’occupe de ce qui touche l’aorganisation du gouvernement de rome . , le droit privé
relève de l’intérêt particulier. Parce qu’il y a certaines choses qui sont utiles pour tous et d’autres qui
relèvent de l’intérêt des personnes
C. Le gouvernement de la chose publique
Longtemps la chose publique a eu un traitement spécial dans la mesure où son gouvernement était
dans l’orbite de la religion , le droit public moderne est né où la chose publique s’est émancipée de la
surveillance de l’église.
1. Les prémices du gouvernement moderne
A l’origine, au monde antique, la chose publique n’était pas gouverné par le droit mais par la religion .
Au monde médiéval, l’Eglise a apporté de nouveau au gouvernement la notion de bien commun. Il
faut gouverner non pour son bien individuel mais pour le bien commun pour le commun qui profite à
tous. Cette idée de gouverner ainsi a été introduite pour limiter le droit de faire la guerre
Ensuite elle a été étendu au droit et de la fonction gouvernementale.
L’église a changé la fonction gouvernemental et donc le gouvernement devait gouverner pour le bien
commun .
Selon l’glise le bien commun est une fin qui ne peut etre atteindre que par l’Etat de justice.
Il faut une administration afin que l’Etat de justice soit pleinement opérationnel pour la défense des
biens communs ,
ainsi
Le pouvoir n’est pas seulement en charge des choses qui forment les res publica , mais aussi des
hommes ou plutôt des âmes ( st thomas d’Aquin. )
Selon l’église le bon roi doit mener les sujets vers le bien commun , c’est cette idée de gouverneent
des hommes vers le biens commun qui ont établit les bases du gouv moderne .
Au moyen age la gestion du bien commun , de la chsoe publique est devenu un devoir , la
perspective a évolué pour qu’aujourd’hui on trouve encore des traces qui relève de cette idée de
mission de devoirs , de services .
En résumé la chose publique émzerge à rome et pour la gouverner il faut un droit public qui ne
concerne pas les intérets privés et avec le moyen age on voit la perpective de l’église et évolué vers
l’idée d’un bien commun qui doit etre protégé , assuré par le roi et le souverain doit conduir ces
sujets vers cette protection de cette vie publique .
Donc des institutuons administratives vont émerger au moyen age
Et cette perspective va stricturer le droit public mioderne tel que nous le connaissons aujourd’hui .
2. L’invention du gouvernement moderne
C’est à partir du 16 -ème siècle que la gestion de la chose publique va prendre un nouveau cours avec
la séparation du pouvoir du gouvernement et de l’église.
L’église perd son influence, et une nouvelle valeur s’impose : l’intérêt
L’intérêt va s’imposer parce qu’on va abandonner la notion morale de charité de sacrifice morale de
soi.
Pour pouvoir conserver le pouvoir et gouverner dans la durée il fallait une autonomie du pouvoir, un
Eta stable et permanant qui s’abstrait des commandements de l’église. Il fallait pour que la chose
publique soit gouverner qu’il y ait une nouvelle structuration et c dans le cadre de cette politique
moderne qu’est né le droit public moderne pour protéger cette chose publique. Partir de la
renaissance on va voir que la gestion de la chose publique va s’appuyer sur d’autres valeurs que le
bien communs et notamment avec la montée en puissance des valeurs comme l’individualisme avec
l’émergence de cet Etat moderne. Le bien commun sera mis à l’écart et on va considérer cette chsoe
publique comme étant un bien publique à coté d’un bien privée , on va qualifier cette idée de bien
privée pour aller ver la notion d’intérêts qui vont véhiculés des valeurs différents .
Aujourd’hui la chose publique est définie par la notion d’intérêt public
La question qui peut se poser est celle de savoir le critère ce qui relève de l’intérêt public et ce qui
relève privé
Deux courants vont distinguer la chose publique et la chose privée , ce qui relève de l’intérêt public et
priv
Ces deux courants qui vont justifier
La justification de l’intérêt public
Deux courant :
. Le libéralisme voit dans l’intérêt public la somme totale des intérêts individuel (somme des intérêts
privés)
A l’opposé on o
Le républicanisme : qui voit la somme des intérêts individuels que les membres d’une société ont en
communs, ont décidé de considérer comme étant commun entre eux.
L’objectif de la chose publique selon le républicanisme est celui d’assurer le maximum de protections
aux intérêts communs.
On peut citer J.J Rousseau qui montre qu’il existe quelques chose de commun qui va au-delà de la
somme , des intérêts privés tel que prône le libéralisme.
L’idée fondatrice du modèle républicain français est celle que tout ensemble des êtres humains
forment une association qui a pour objet la chose publique.
La république française va protéger certains intérêts publics qui ne le relèvent pas du privé.
3. La naissance de l’Etat moderne
Le droit moderne est inséparable de la notion d’Etat.
Il est devenu le centre unique du pouvoir politique en libérant l’homme de la domination des
pouvoirs privés en plaçant toute puissance privée sous sa tutelle.
C’est une évolution importante en termes de liberté.
Ce qui va se passer c’est que le moment où l’église à perdu sa légitimité dans le champ social , l’Etat
est investi d’une puissance identique à celle de l’église . La notion de souveraineté va permettre à
l’État de centraliser son pouvoir à l’intérieur de son territoire ce qui va lui permettre d’organiser la
chose publique.
La souveraineté qui le corolaire de l’Etat moderne. L’Etat va se rapprocher de la notion de Nation. La
notion d’Etat nation va devenir la marque de l’Europe.
Le théoricien majeur de la notion d’Etat est machiavel et jean Bodin qui développera la théorie de
souveraineté de l’Etat : « la puissance de donner ou de casser la loi »
En bref ; l’Eta va se caractériser
Par :
Son autonomie ; par rapport à d’autres types de pouvoirs comme l’église
Par sa centralisation du pouvoir monopolisé sur un territoire donné
Le pouvoir politique institutionnalisé à travers l’Eta est dépersonnalisé par ses institutions
Les institutions permanentes ; les hommes passent les institutions demeurent
La volonté des institutions bénéficie d’une permanence et s’exprime par l’édiction de règles de droit.
La volonté politique est alors juridicisée.
4. Eléments constitutifs d’un Etat
Le droit international et le droit constitutionnel définissent l’Etat par trois éléments constitutifs :
UN territoire : c’est l’élément matériel de l’Etat. C’est un espace géographique (aérien ; maritime ;
surface, sous-sol) sur lequel l’Etat exerce ses compétences. Cet espace est défini par des frontières.
Une population : un groupement d’individus (physique ou moral) sédentaires ayant un lien de
nationalité avec cet Etat , partageant des liens à la fois matériel et spirituels, une langue commune ,
des valeurs communes des souvenirs communs etc.
Il faut aussi noter que la pop d’une Etat se compose d’étrangers.
Une organisation politique souveraine
Chapitre 2 : la hiérarchie des normes ( la structure normative du droit public)
Deuxième partie : les autorités représentant la vie publique
Chapitre 1 : l’Etat
Chapitre 2 : les collectivités territoriales et les autres autorités publiques
Troisième partie : les juges garantissant la vie publique
Chapitre 1 : la justice administrative
Chapitre 2 : la justice constitutionnelle