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Rôle de la Pythie dans les Euménides

La Pythie dans les Euménides d'Eschyle est la prêtresse d'Apollon à Delphes, chargée de transmettre les oracles et d'interpréter la volonté divine. Apollon est dépeint comme autoritaire et sûr de lui, illustrant la conception des dieux dans la tragédie grecque comme ayant un pouvoir absolu sur la justice humaine. Les deux œuvres discutées, l'une de la civilisation minoenne et l'autre des frises du Parthénon, révèlent des aspects culturels et sociaux significatifs de leurs époques respectives.

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Rôle de la Pythie dans les Euménides

La Pythie dans les Euménides d'Eschyle est la prêtresse d'Apollon à Delphes, chargée de transmettre les oracles et d'interpréter la volonté divine. Apollon est dépeint comme autoritaire et sûr de lui, illustrant la conception des dieux dans la tragédie grecque comme ayant un pouvoir absolu sur la justice humaine. Les deux œuvres discutées, l'une de la civilisation minoenne et l'autre des frises du Parthénon, révèlent des aspects culturels et sociaux significatifs de leurs époques respectives.

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Rose Verdier

N° étudiant : 22304504

Devoir n°1 TD Histoire et théorie de l’art


Chargée de TD Sophie Ra o

Ques on n ° 1 sur les Euménides d’Eschyle :

Quel est le rôle de la Pythie ?

La Pythie, ou la Pythie prophétesse est le personnage qui incarne le rôle de la prêtresse


du temple d'Apollon à Delphes. Son rôle est crucial car c'est à travers elle que la volonté
divine est communiquée aux hommes. Elle est chargée de transme re les oracles d'Apollon
et d'interpréter les réponses divines pour les consultants qui viennent chercher des conseils
ou des prédic ons. Dans les Euménides d’Eschyle, c’est la Pythie qui livre à Oreste ses oracles
se référant à la mort de son père : le Chœur à Apollon « c’est ton oracle qui a commandé à
ton hôte de tuer sa mère, ». Oracle qui sera par la suite interprété par Apollon au sens de
vengeance sous entendu qu’Oreste devra tuer sa propre mère, Clytemnestre. Dans la pièce la
Pythie est impliquée dans la résolu on du con it entre Oreste et les Érinyes.

Comment quali eriez-vous le ton et l’a tude d’Apollon dans la pièce ?

Au cours de la pièce l’a tude d’Apollon parait autoritaire, con ante et déterminée.
Rappelons que Oreste qui e Apollon à Delphes pour se rendre à Athènes où trouvera
jugement auprès d’Athéna. Apollon l’y rejoint plus tard dans la pièce, son entrée à l’Aréopage
est celle d’un vainqueur. Ainsi, il se présente comme un dieu sûr de lui et convaincu de la
justesse de ses ac ons. On peut avancer ces propos en soulignant par ailleurs l’emploi de
l’impéra f ainsi qu’un vocabulaire péjora f à l’encontre de ceux qui s’opposent à lui ; « Hors
d’ici, je l’ordonne ; […] monstres maudits ». Aussi on constate une assurance telle du
personnage qu’il ne semble en aucun cas reme re ses actes et ses dires en ques on. Il y a
une certaine arrogance dans sa cer tude d'être du bon côté de la jus ce, comme en
témoigne ces répliques : « Je lui ai commandé d’aller venger son père. Et après ? » ou « c’est
toi qui bientôt, ayant perdu ta cause, vomiras sur tes ennemis un venin sans e et. » Ce e
a tude arrogante et sûre de lui est cohérente avec la concep on de la divinité dans la

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tragédie grecque an que, où les dieux sont souvent représentés comme étant au-dessus des
mortels et ayant le pouvoir absolu sur le des n et la jus ce. Il faut souligner ainsi l'allure ère
et hautaine que le poète a voulu certainement prêter à son personnage. Pour en a ester,
lors de son arrivée à l’Aéropage, les Erynes, ses adversaires, l'accueillent par un cri de colère,
qui trahit leurs craintes et lui, sans mème tourner les yeux s’adresse directement à Athéna et
non sans une ironie dédaigneuse, « Je viens ici en témoin. Selon la loi, cet homme est mon
suppliant, il s'est assis à mon foyer ; je l'ai puri é de son crime. Je viens aussi prendre ma
part dans ce procès. Je suis responsable du meurtre que celui-ci a commis sur sa mère ».

Ques on n °2 :

De quelle époque datent ces deux œuvres ? Jus ez brièvement votre réponse.
Décrivez ces deux œuvres. Que vous apprennent-elles sur les civilisa ons qui les ont
produites ?

1. 2.

La première oeuvre remonte aux alentours de 1500/1450 av. JC. On peut l’a rmer car
les représenta ons sont vraiment très reconnaissables, proches d’un certain naturalisme
caractéris que de l’art crétois de ce e période mais aussi très colorées, en apparence plus
vivante comparé à l’art que l'on « connais » de la Grèce aujourd’hui. Par ailleurs, l’u lisa on
assez récurrente du bleu et la gure du Gri on ainsi que celle de l’hirondelle, souvent
représenté dans l’art minoens, sont aussi des indices pour pouvoir dater ce e oeuvre et

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l’a ribuer à une forme ar s que. Pour appuyer d’autant plus ce e a rma on, ce e fresque
possède toujours sa pigmenta on, nous pouvons donc la ra acher à l’île de Crète, au Palais
de Cnossos dont les ves ges sont quali és d’une bonne conserva on des pigments.

On y discerne un char ré par un/des gri on(s) où se trouve deux femmes qui
paraissent richement habillées. Les gri ons sont très colorés et déploient leurs ailes, comme
en vol ; aussi un oiseau les survole dans la direc on opposée. Ce e fresque nous apporte
plusieurs indica ons quant aux coutumes et modes de vie de la civilisa on minoenne. Tout
d’abord d’un point de vue esthé que, les couleurs vives, la minu e et la qualité du travail
démontre d’une place majeure de l’art dans ces civilisa ons archaïques. De plus l’apparence
luxueuse des deux femmes représentées traduit d’une stra ca on sociale et de di érences
de statut au sein de la société. Le gri on qui semble prendre son envol pourrait suggérer par
ailleurs que le char soit ré à travers le ciel, pouvant faire écho à une célébra on mortuaire/
religieuse. Le choix de représenter un tel événement sur une fresque appui aussi
l’importance de la sphère religieuse et peut être la complexité des croyances des civilisa ons
crétoises de ce e époque.

La seconde oeuvre, quant à elle remonte au Ve siècle avant J-C. En e et il semble


s’agir d’un fragment des frises du Parthénon ou frise des Panathénées érigée entre 447 et
438 av. J-C car c’est un bas relief en marbre. On peut aussi l’a rmer à l’aide de di érentes
observa ons telles que l’anatomie réaliste de la représenta on des corps (humain comme
animal). Les frises furent sculptées pour transcrire des prépara ons de la célébra on à
Athéna, elles rendent compte de façon dèle de ce qui se déroule dans ces cérémonies.

Ce fragment représente un homme sur un char qui semble ré par des chevaux. Les
frises représentant la célébra on à la déesse Athéna lors de la cérémonie des Panathénées
nous pouvons en déduire ici que la civilisa on grecque de l’an quité intégrait la course de
char à ces fes vités. Ce morceau nous o re un aperçu culturel des pra ques et des
célébra on de l’an quité grecque soulignant l’importance des évènements spor fs.

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