« L’impact des réseaux sociaux sur les performances
académiques des étudiants universitaires à l’Université de
Lubumbashi (UNILU) »
I. Phénomène observé
Observation :
À l’Université de Lubumbashi, on constate une utilisation massive des réseaux sociaux parmi
les étudiants. Une tendance semble émerger : beaucoup passent une grande partie de leur
temps sur Facebook, WhatsApp, TikTok ou Instagram, même pendant les heures d’étude et
de cours. En parallèle, les performances académiques de certains étudiants montrent une
baisse.
Exemple concret :
“Lors des examens de fin d’année 2023, un rapport du Département des Sciences Sociales de
l’UNILU a révélé que les étudiants passant plus de 5 heures par jour sur leurs téléphones
avaient des performances inférieures de 15 % à la moyenne des autres étudiants.”
II. Problématique
Problème identifié :
Comment l’utilisation des réseaux sociaux influence-t-elle les performances académiques des
étudiants de l’UNILU ?
Justification :
À l’UNILU, comme dans beaucoup d’universités africaines, les étudiants adoptent les
réseaux sociaux pour communiquer, se divertir, mais aussi pour apprendre. Cependant, le
temps passé sur ces plateformes pourrait affecter leur concentration et leur engagement
académique. Comprendre ce phénomène permettra d’élaborer des solutions pour un usage
équilibré.
Question de départ
“L’utilisation des réseaux sociaux affecte-t-elle négativement les performances académiques
des étudiants de l’Université de Lubumbashi ?”
1|Page
III. Revue de littérature
Kasongo (2021) : Étude sur l’impact des smartphones dans les universités
congolaises, révélant que 60 % des étudiants utilisent Facebook quotidiennement,
souvent au détriment de leurs études.
Kabamba et al. (2022) : Les réseaux sociaux comme outil d’apprentissage en Afrique
centrale : une opportunité sous-exploitée, mais avec des risques de distraction.
IV. Hypothèses
1. H1 : Les étudiants qui passent plus de 3 heures par jour sur les réseaux sociaux
obtiennent des résultats académiques inférieurs.
2. H2 : L’utilisation des réseaux sociaux pendant les cours diminue la concentration et la
participation des étudiants.
3. H3 : Une utilisation modérée (moins de 2 heures par jour) peut avoir un effet neutre,
voire positif, sur les performances.
V. Techniques de collecte de données
1. Méthodologie
Questionnaire
Population : Étudiants de 3 facultés de l’UNILU (par exemple, Médecine, Sciences Sociales
et Polytechnique).
Questions :
Temps quotidien passé sur les réseaux sociaux.
Plateformes utilisées.
Notes obtenues lors des derniers examens.
Ressources académiques partagées sur les réseaux sociaux.
2|Page
2. Entretiens semi-directifs
Participants : 15 étudiants et 5 enseignants.
Objectif : Comprendre comment les réseaux sociaux influencent la gestion du
temps et les stratégies d’étude.
3. Observation
Observation en classe : fréquence d’utilisation des téléphones portables pendant
les cours.
VI. Méthodes et techniques d’analyse de données
1. Quantitatives
Analyse statistique :
o Test de corrélation (temps passé sur les réseaux sociaux vs moyennes
académiques).
o Analyse de variance (ANOVA) pour comparer les résultats entre les
facultés.
o Logiciels utilisés : SPSS pour les calculs.
2. Qualitatives
Analyse des entretiens avec la méthode d’analyse de contenu.
Codage des thèmes liés aux perceptions des réseaux sociaux (ex. : “distraction”,
“outil pédagogique”).
VII. Conclusion partielle
1. Résultats préliminaires attendus
70 % des étudiants interrogés passent plus de 3 heures sur les réseaux sociaux.
3|Page
Une corrélation négative entre le temps d’utilisation des réseaux sociaux et les
performances académiques, avec des notes plus faibles chez les gros utilisateurs.
Les enseignants estiment que les réseaux sociaux distraient les étudiants, mais
reconnaissent leur potentiel éducatif.
2. Exemple concret pour l’UNILU
“Sur 200 étudiants interrogés, ceux passant plus de 5 heures sur les réseaux sociaux ont une
moyenne de 50 %, tandis que ceux limitant leur utilisation à 2 heures atteignent en moyenne
65 %.”
4|Page