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Cahier d'entraînement en physique-chimie

Le cahier d'entraînement en physique-chimie, coordonné par Colas Bardavid et Jimmy Roussel, est un outil conçu pour renforcer les compétences des étudiants en classes préparatoires scientifiques. Il est organisé en fiches thématiques, chacune contenant des exercices pratiques pour faciliter l'apprentissage. Ce document met également en avant l'importance d'un travail régulier et personnalisé, tout en précisant qu'il ne remplace pas les travaux dirigés dispensés par les professeurs.

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Cahier d'entraînement en physique-chimie

Le cahier d'entraînement en physique-chimie, coordonné par Colas Bardavid et Jimmy Roussel, est un outil conçu pour renforcer les compétences des étudiants en classes préparatoires scientifiques. Il est organisé en fiches thématiques, chacune contenant des exercices pratiques pour faciliter l'apprentissage. Ce document met également en avant l'importance d'un travail régulier et personnalisé, tout en précisant qu'il ne remplace pas les travaux dirigés dispensés par les professeurs.

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Cahier d’entraînement

— en physique-chimie —

Richard Feynman (1918–1988)

Cette photo a été prise alors que Richard Feynman donnait un cours
au CERN en 1970.
Feynman est un physicien américain, l’un des plus inuents de la se-
conde moitié du XXe siècle, en raison notamment de ses travaux sur
l’électrodynamique quantique, les quarks et l’hélium superuide.
Il a notamment marqué l’histoire de la physique par ses cours, réputés
passionnants.
Page web du Cahier d’entraînement,
dernières versions

Ce cahier d’entraînement a été écrit collectivement par des professeurs en classes préparatoires
scientiques.

Coordination
Colas Bardavid et Jimmy Roussel
Équipe des participants
Stéphane Bargot, Claire Boggio, Cécile Bonnand, Alexis Brès, Georoy Burgunder,
Erwan Capitaine, Caroline Chevalier, Maxime Defosseux, Raphaëlle Delagrange,
Alexis Drouard, Gaelle Dumas, Alexandre Fafin, Jean-Julien Fleck, Aéla Fortun,
Florence Goutverg, Chahira Hajlaoui, Mathieu Hebding, Lucas Henry, Didier Hérisson,
Jean-Christophe Imbert, Fanny Jospitre, Tom Kristensen, Emmanuelle Laage,
Catherine Lavainne, Maxence Miguel-Brebion, Anne-Sophie Moreau, Louis Péault,
Isabelle Quinot, Valentin Quint, Alain Robichon, Caroline Rossi-Gendron, Nancy Saussac,
Anthony Yip
Le pictogramme de l’horloge a été créé par Ralf Schmitzer (The Noun Project).
Le pictogramme du bulldozer a été créé par Ayub Irawan (The Noun Project).
La photographie de la couverture vient de Twitter. L’illustration est utilisée à des ns pédagogiques et
les droits restent réservés.

Version 1.2.0 — 17 août 2024


Sommaire

Mode d’emploi du cahier d’entraînement . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . v

Généralités
□ fche 1. Conversions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1
□ fche 2. Signaux. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .7

Électricité
□ fche 3. Étude des circuits électriques I . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13

□ fche 4. Étude des circuits électriques II . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19

□ fche 5. Étude des ltres . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 30

□ fche 6. Énergie et puissance électriques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39


□ fche 7. Amplicateurs linéaires intégrés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .50

Optique
□ fche 8. Sources lumineuses et lois de Snell-Descartes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 62
□ fche 9. Lentilles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 66

Mécanique
□ fche 10. Cinématique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 74
□ fche 11. Principe fondamental de la dynamique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 81
□ fche 12. Approche énergétique en mécanique. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .88
□ fche 13. Moment cinétique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 95

Életromagnétisme
□ fche 14. Champ électrique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 101
□ fche 15. Particule dans un champ électromagnétique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 107
□ fche 16. Champ magnétique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 114
□ fche 17. Induction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 123

iii
Thermodynamique
□ fche 18. Gaz parfaits . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 131
□ fche 19. Premier Principe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 136
□ fche 20. Second principe et machines thermiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 143
□ fche 21. Statique des uides . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 150

Chimie
□ fche 22. Fondamentaux de la chimie des solutions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 159
□ fche 23. Fondamentaux de la chimie en phase gazeuse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 168
□ fche 24. Réactions chimiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 175
□ fche 25. Cinétique chimique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 183

Chires signicatifs et incertitudes


□ fche 26. Chires signicatifs et incertitudes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 192

iv
Mode d’emploi

Qu’est-ce que le cahier d’entraînement ?


Le cahier d’entraînement en physique-chimie est un outil destiné à renforcer l’acquisition de réexes utiles
en physique et en chimie.
Il ne se substitue en aucun cas aux TD donnés par votre professeur ; travailler avec ce cahier d’entraînement
vous permettra en revanche d’aborder avec plus d’aisance les exercices de physique-chimie.
Pour donner une analogie, on pourrait dire que ce cahier d’entraînement est comparable aux exercices de
musculation d’un athlète : ils sont nécessaires pour mieux réussir le jour J lors de la compétition, mais
ils ne sont pas susants : un coureur de sprint fait de la musculation, mais il fait également tout un tas
d’autres exercices.
Ce cahier a été conçu par une large équipe de professeurs en classes préparatoires, tous soucieux de vous
apporter l’aide et les outils pour réussir.

Comment est-il organisé ?


Le cahier est organisé en ches d’entraînement, chacune correspondant à un thème issu du programme de
première année d’enseignement supérieur.
Les thèmes choisis sont dans l’ensemble au programme de toutes les CPGE. De rares thèmes sont spéciques
à la lière PCSI, mais les intitulés sont susamment clairs pour que vous puissiez identier facilement les
ches qui vous concernent.
Chaque che est composée d’une suite de petits exercices, appelés entraînements, dont le temps de résolution
estimé est indiqué par une ( ), deux ( ), trois ( ) ou quatre ( ) horloges.

v
Les exercices « bulldozer »
Certains entraînements sont accompagnés d’un pictogramme représentant un bulldozer.

Ces entraînements sont basiques et transversaux.


Les compétences qu’ils mettent en jeu ne sont pas forcément spéciques au thème de
la che et peuvent Ÿtre transversales.

Ce pictogramme a été choisi car le bulldozer permet de construire les fondations, et que c’est sur des
fondations solides que l’on bâtit les plus beaux édices. Ces entraînements sont donc le gage pour vous
d’acquérir un socle solide de savoir-faire.

Comment utiliser ce cahier ?


Le cahier d’entraînement ne doit pas remplacer vos TD. Il s’agit d’un outil à utiliser en complément de
votre travail « normal » en physique (apprentissage du cours, recherche de TD, recherche des DM).

Un travail personnalisé.
Le cahier d’entraînement est prévu pour Ÿtre utilisé en autonomie.
Choisissez vos entraînements en fonction des dicultés que vous rencontrez, des chapitres que vous
étudiez, ou bien en fonction des conseils de votre professeur.
Ne cherchez pas à faire linéairement ce cahier : les ches ne sont pas à faire dans l’ordre, mais en
fonction des points que vous souhaitez travailler.

Un travail régulier.
Pratiquez l’entraînement à un rythme régulier : une dizaine de minutes par jour par exemple.
Privilégiez un travail régulier sur le long terme plutôt qu’un objectif du type « faire dix ches par
jour pendant les vacances ».

Un travail ecace.
Utilisez les réponses et les corrigés de façon appropriée : il est important de chercher susamment
par vous-mŸme avant d’aller les regarder. Il faut vraiment persévérer dans votre raisonnement et
vos calculs avant d’aller voir le corrigé si vous voulez que ces entraînements soient ecaces.

Une erreur ? Une remarque ?


Si jamais vous voyez une erreur d’énoncé ou de corrigé, ou bien si vous avez une remarque à faire, n’hésitez
pas à écrire à l’adresse [email protected].
Si vous pensez avoir décelé une erreur, merci de donner aussi l’identiant de la che, écrit en gris en haut
à gauche de chaque che.

vi
GAL01 Fiche d’entraînement no 1 Généralités

Conversions

Prérequis
Unités du Système international. Écriture scientique.

Unités et multiples

Entraînement 1.1 — Multiples du mètre.


Écrire les longueurs suivantes en mètre et en écriture scientique.

a) 1 dm . . . . . . c) 3 mm . . . . . e) 5,2 pm . . . .

b) 2,5 km . . . . d) 7,2 nm . . . . f) 13 fm . . . . .

Entraînement 1.2 — Multiples du mètre bis.


Écrire les longueurs suivantes en mètre et en écriture scientique.

a) 150 km . . . . c) 234 cm . . . . e) 0,23 mm . .

b) 0,7 pm . . . . d) 120 nm . . . . f) 0,41 nm . . .

Entraînement 1.3 — Vitesse d’un électron.



2eU
La vitesse d’un électron est v = , où e = 1,6 · 10−19 C est la charge d’un électron, U = 0,150 kV est
me
une diérence de potentiel et me = 9,1 · 10−28 g est la masse d’un électron.

a) Calculer v en m/s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Calculer v en km/h . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 1.4 — Avec des joules.


On considère la grandeur T = 0,67 kW · h. On rappelle que 1 J = 1 W · s.

Convertir T en joule, en utilisant le multiple le mieux adapté . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 1. Conversions 1
Entraînement 1.5 — Valeur d’une résistance.

La résistance d’un l en cuivre est donnée par la formule R = , où γ = 59 MS◁m est la conductivité du
γS
cuivre, où ℓ = 1,0 · 103 cm est la longueur du l et où S = 3,1 mm2 est sa section.
L’unité des résistances est l’ohm, notée « Ω ». L’unité notée « S » est le siemens ; on a 1 Ω = 1 S−1 .

Calculer R (en ohm) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 1.6 — Ronna, ronto, quetta et quecto.


En novembre 2022, lors de la 27e réunion de la Conférence générale des poids et mesures, a été ocialisée
l’existence de quatre nouveaux préxes dans le système international :

Facteur multiplicatif Préxe Symbole


27
10 ronna R
10 −27
ronto r
30
10 quetta Q
10 −30
quecto q

On donne les masses de quelques objets :

Soleil Jupiter Terre proton électron


30 27 24
1,99 · 10 kg 1,90 · 10 kg 5,97 · 10 kg 1,67 · 10 −27
kg 9,10 · 10−31 kg

Convertir ces masses en utilisant ces nouveaux préxes (en écriture scientique).

a) Soleil (en Rg) . . . . . . . . . . . . . . . f) Terre (en Qg) . . . . . . . . . . . . . . .

b) Soleil (en Qg) . . . . . . . . . . . . . . . g) proton (en rg) . . . . . . . . . . . . . . .

c) Jupiter (en Rg) . . . . . . . . . . . . . h) proton (en qg) . . . . . . . . . . . . . .

d) Jupiter (en Qg) . . . . . . . . . . . . . i) électron (en rg) . . . . . . . . . . . . .

e) Terre (en Rg) . . . . . . . . . . . . . . . j) électron (en qg) . . . . . . . . . . . . .

2 Fiche no 1. Conversions
Règle de trois et pourcentages

Entraînement 1.7 — Un peu de cuisine.


Les ingrédients pour un gâteau sont : 4 İufs, 200 g de farine, 160 g de beurre, 100 g de sucre et 4 g de sel.
On décide de faire la recette avec 5 İufs. Combien de grammes faut-il de

a) farine ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . c) sucre ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) beurre ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . d) sel ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 1.8 — Pourcentages.


Convertir en pourcentage :

1
a) 0,1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . d) .......................
20

9
b) 0,007 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . e) ........................
5

1
c) ........................ f) un quart de 2 % . . . . . . . . . .
2

Entraînement 1.9 — Énergie en France 1.


La consommation d’énergie primaire en France (en 2020) est : nucléaire 40,0 %, pétrole 28,1 %, gaz 15,8 %,
biomasse 4,4 %, charbon 2,5 % hydraulique 2,4 %, éolien 1,6 %.

Quel pourcentage occupent les autres énergies (solaire, biocarburants, etc.) ? . . . . . . . .

Entraînement 1.10 — Énergie en France 2.


La consommation primaire totale en France est de 2 571 TWh.
À l’aide des données de l’entraînement précédent, calculer (en « TWh ») les énergies créées par les sources
suivantes :

a) nucléaire . . . . . . . . . . . . . . . . . e) charbon . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) pétrole . . . . . . . . . . . . . . . . . . . f) hydraulique . . . . . . . . . . . . . .

c) gaz . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . g) éolien . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) biomasse . . . . . . . . . . . . . . . . . h) autre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 1. Conversions 3
Entraînement 1.11 — Abondance des éléments dans la croûte terrestre.
L’abondance chimique d’un élément peut Ÿtre exprimée en « parties par centaine » (notée %, on parle
communément de « pourcentage »), en « parties par millier » (notée ‰, on parle aussi de « pour mille »)
ou encore en « partie par millions » (notée « ppm »).
Les abondances de quelques éléments chimiques constituant la croûte terrestre sont :

Silicium Or Hydrogène Fer Oxygène Cuivre


275‰ 1,0 · 10 −7
% 1,4 ‰ 50 000 ppm 46 % 50 ppm

Quel est l’élément le moins abondant ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Longueurs, surfaces et volumes

Entraînement 1.12 — Taille d’un atome.


La taille d’un atome est de l’ordre de 0,1 nm.

a) Quelle est sa taille en m (écriture scientique) ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Quelle est sa taille en m (écriture décimale) ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 1.13 — Alpha du centaure.


La vitesse de la lumière dans le vide est c = 3,00 · 108 m◁s. Une année dure 365,25 jours. Alpha du centaure
est à une distance de 4,7 années-lumière de la Terre.

a) Quelle est cette distance en m (écriture scientique) ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Quelle est cette distance en km (écriture scientique) ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 1.14 — Avec des hectares.


La supercie de la France est de 672 051 km2 . L’île danoise de Bornholm (au nord de la Pologne) a une
supercie de 589 km2 . Un hectare (ha) est la surface d’un carré de 100 m de côté.
Donner les supercies suivantes :

a) un hectare (en m2 ) . . . . . . . . . . . . . d) la France (en ha) . . . . . . . . . . . . . . .

b) un hectare (en km2 ) . . . . . . . . . . . . e) Bornholm (en m2 ) . . . . . . . . . . . . . .

c) la France (en m2 ) . . . . . . . . . . . . . . f) Bornholm (en ha) . . . . . . . . . . . . . .

4 Fiche no 1. Conversions
Entraînement 1.15 — Volume.

a) Peut-on faire tenir 150 mL d’huile dans un acon de 2,5 · 10 −4 m3 ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Peut-on faire tenir 1,5 L d’eau dans un acon de 7,5 · 10−2 m3 ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Masse volumique, densité et concentration

Entraînement 1.16 — Masse volumique.


Une bouteille d’eau de 1 L a une masse de 1 kg. Un verre doseur rempli indique, pour la mŸme graduation,
eau : 40 cL et farine : 250 g.

a) Quelle est la masse volumique de l’eau en kg◁m 3 ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Quelle est la masse volumique de la farine ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 1.17 — Densité.


ρcorps
La densité d’un corps est le rapport , où ρcorps est la masse volumique du corps en question.
1 000 kg◁m3

a) Une barre de fer de volume 100 mL pèse 787 g. Quelle est la densité du fer ? . . . . . . . . . . . .

b) Un cristal de calcium a une densité de 1,6. Quelle est sa masse volumique (en kg◁m 3 ) ?

Entraînement 1.18 — Un combat de masse.


On possède un cube de 10 cm en plomb de masse volumique 11,20 g◁cm 3 et une boule de rayon 15 cm en
4
or de masse volumique 19 300 kg◁m3 . On rappelle que le volume d’une boule de rayon R est πR3 .
3

Lequel possède la plus grande masse ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 1.19 — Prendre le volant ?


Le taux maximal d’alcool dans le sang pour pouvoir conduire est de 0,5 g d’alcool pour 1 L de sang.

A-t-on le droit de conduire avec 2 mg d’alcool dans 1 000 mm3 de sang ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 1. Conversions 5
Autour de la vitesse

Entraînement 1.20 — Le guépard ou la voiture ?


Un guépard court à 28 m◁s et un automobiliste conduit une voiture à 110 km◁h sur l’autoroute.

Lequel est le plus rapide ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 1.21 — Classement de vitesses.


On considère les vitesses suivantes : 20 km◁h, 10 m◁s, 1 année-lumière/an, 22 mm◁ns, 30 dm◁s et 60 cm◁ms.

a) Laquelle est la plus petite ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Laquelle est la plus grande ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 1.22 — Vitesses angulaires.


La petite aiguille d’une montre fait un tour en 1 h, la Terre eectue le tour du Soleil en 365,25 j.

Quelles sont leurs vitesses angulaires :

a) en tours/min (l’aiguille) ? . . . . . . . c) en tours/min (la Terre) ? . . . . . . .

b) en rad/s (l’aiguille) ? . . . . . . . . . . . d) en rad/s (la Terre) ? . . . . . . . . . . . .

Réponses mélangées
10 000 m2 30 dm◁s 625 kg◁m3 0,017 tr◁min 62 TWh 1 · 10−1 m

oui 1,90 · 103 Rg 7,87 722 TWh 1,99 · 103 Qg 7,2 · 10−9 m 1,90 Qg

134 TWh 0,000 000 000 1 m 406 TWh 7 · 10−13 m 4,33 · 1013 km 113 TWh

9,10 · 102 qg l’or 2,6 · 107 km◁h 200 g 9,10 · 10−1 rg 1,67 · 106 qg 3 · 10−3 m

5,89 · 104 ha voiture 1,99 · 106 Rg 4,43 · 1016 m 0,001 7 rad◁s 2,3 · 10−4 m

180 % 10% 1,20 · 10−7 m 250 g 1,50 · 105 m 125 g 6,72 · 107 ha

La boule en or 5% 64 TWh 1,67 · 103 rg 0,01 km2 1,99 · 10−7 rad◁s

5,5 · 10−2 Ω 1 · 10−10 m oui 1,6 × 103 kg◁m3 5,97 · 10−3 Qg 6,72 · 1011 m2

1 année-lumière/an 50 % 1,90 · 10−6 tr◁min 2,34 m 5,2% 1 · 103 kg◁m3

5,97 Rg 0,7 % 41 TWh 5g 4,1 · 10−10 m 5,2 · 10−12 m 0,5 % non

2,4 MJ 1,03 × 103 TWh 5,89 · 108 m2 7,3 · 106 m◁s 2,5 · 103 m 1,3 · 10−14 m

6 Fiche no 1. Conversions
GAL03 Fiche d’entraînement no 2 Généralités

Signaux

Prérequis
Fonctions trigonométriques.
Signaux périodiques (fréquence, période, pulsation, longueur d’onde, phase).

Autour des fonctions trigonométriques

Entraînement 2.1 — Cercle trigonométrique.

Sur le cercle trigonométrique ci-contre, cos(α) se lit sur l’axe des


abscisses et sin(α) se lit sur l’axe des ordonnées. sin(α)

Exprimer les fonctions suivantes en fonction de cos(α) et sin(α). α


cos(α)

a) sin(α + π) . . . . . . . . . . . . . . . c) sin(α + π◁2) . . . . . . . . . . . . .

b) cos(α + π◁2) . . . . . . . . . . . . . d) sin(π◁2 − α) . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 2.2 — Dérivée de signaux.


Pour chaque signal ci-dessous, calculer sa dérivée par rapport à t.

a) sin(2t) . . . . . . . . . . . . . c) cos(t) × sin(t) . . . . .

b) cos2 (t + 4) . . . . . . . . .

Entraînement 2.3 — Transformer des sommes de signaux en produits.


On rappelle les formules trigonométriques :

cos(a + b) = cos(a) cos(b) − sin(a) sin(b) sin(a + b) = sin(a) cos(b) + cos(a) sin(b)
cos(a − b) = cos(a) cos(b) + sin(a) sin(b) sin(a − b) = sin(a) cos(b) − cos(a) sin(b).

Mettre les signaux suivants sous la forme C cos(Ωt) cos(ωt) ou C sin(Ωt) sin(ωt) (où les constantes C, Ω et
ω s’exprimeront en fonction de A, ω1 et ω2 ).

a) A cos(ω1 t) + A cos(ω2 t) . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) A cos(ω1 t) − A cos(ω2 t) . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 2. Signaux 7
Entraînement 2.4 — Formules d’addition.
Mettre le signal A sin(ωt+φ) sous la forme B cos(ωt)+C sin(ωt), où B et C dont des constantes à exprimer
en fonction de A et φ.

........................................

Entraînement 2.5 — Représentations graphiques.

courbe 1 courbe 2
1 1
0,75 0,5
0,5 0
0,25 −0,5

0 −1
0 4 8 12 16 20 α 0 4 8 12 16 20 α

courbe 3 courbe 4
2 1
1,5 0,5

1 0
0,5 −0,5

0 −1
0 4 8 12 16 20 α 0 4 8 12 16 20 α

Pour les quatre graphiques ci-dessus, α est exprimé en radians.


Associer chaque fonction à sa courbe représentative.

a) sin(α) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . c) 1 + sin(α) . . . . . . . . . . . . . . . .

b) cos(α) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . d) cos2 (α) . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 2.6 — Formules trigonométriques.


Le signal cos(ωt) + sin(ωt) peut s’écrire sous la forme :

a cos2 (ωt + π◁4) b 2 cos(ωt + π◁4) c 2 sin(ωt + π◁4)

.............................................................. .................................

8 Fiche no 2. Signaux
Étude graphique

Entraînement 2.7 — Paramètres d’un signal sinusoïdal.


 

En travaux pratiques, vous faites l’acquisition d’une tension sinusoïdale u(t) = U 0 cos t + φ et obtenez
T
l’oscillogramme ci-dessous.

2
1
u (en V)

0
−1
−2
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 t (en s)

Par lecture graphique ou par le calcul, déterminer :

a) l’amplitude U0 . . . . . . . . . . . . . . d) la fréquence f . . . . . . . . . . . . . . .

b) la phase à l’origine φ . . . . . . . . e) la pulsation ω. . . . . . . . . . . . . . .

c) la période T . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 2.8 — Diérence de phase.


La gure ci-dessous donne les représentations graphiques de deux signaux : le signal u 1 (t) = U0 cos(ωt) et

le signal u2 (t) = U0 cos(ωt + φ), où on a ω = rad · s−1 .
3

2
tension (en V)

1
u1 (t)
0
u2 (t)
−1
−2
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 temps (en s)

a) Le signal u2 (t) est-il en avance ou en retard sur u1 (t) ? . . . . . . . . . . . . .

b) En déduire le signe de φ. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Déterminer graphiquement φ. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 2. Signaux 9
Entraînement 2.9 — Qui est qui ?
En travaux pratiques, vous faites l’acquisition de trois signaux périodiques : u 1 (t), u2 (t) et u3 (t).
Malheureusement, vous ne vous souvenez pas quelle voie d’acquisition vous avez utilisée pour chaque signal !
Vous savez que la tension u1 (t) a pour période 300 µs, que la tension u2 (t) a pour fréquence 8,0 kHz et que
la tension u3 (t) a pour pulsation 1 × 104 rad · s−1 .

2
tension (en V)

1
Voie A
0 Voie B
Voie C
−1

−2

−3

−4
0,0 0,1 0,2 0,3 0,4 0,5 0,6 0,7 0,8 0,9 0,10 t (en ms)

Attribuer chacun des graphes au signal qui lui correspond.

a) Voie A . . . . . . . . . . b) Voie B . . . . . . . . . . c) Voie C . . . . . . . . . .

Valeur moyenne et valeur ecace

La valeur moyenne Umoy et la valeur ecace Ue d’un signal u(t) périodique de période T sont dénies par
les formules : 
1 T 1 T
ˆ ˆ
Umoy = u(t) dt et Ue = u(t)2 dt.
T 0 T 0

Entraînement 2.10 — Signal sinusoïdal.


 

On considère le signal sinusoïdal u(t) = U0 cos t .
T

a) Calculer la valeur moyenne de u(t) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Calculer la valeur ecace de u(t) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

10 Fiche no 2. Signaux
Entraînement 2.11 — Un signal carré.
On considère le signal périodique carré dissymétrique u(t) représenté ci-dessous.

u (en V) 1

0
0 1 2 3 4 5 6 7 t (en s)

Calculer :

a) la valeur moyenne de u(t) . . . . . . b) la valeur ecace de u(t) . . . . . . . .

Entraînement 2.12 — Un signal carré, sans son dessin.



U0 si 0 < t ⩽ T ◁2
On considère le signal périodique carré déni par u(t) =
0 si T ◁2 < t ⩽ T.
Calculer :

a) la valeur moyenne de u(t) . . . . . . b) la valeur ecace de u(t) . . . . . . . .

Propagation d’un signal

Une onde progressive se propageant dans le sens des x croissants est un signal s(x, t) qui peut se mettre
sous la forme  x
s(x, t) = f t − ,
c
où f est une fonction mathématique quelconque. La grandeur c est la célérité de l’onde, c’est-à-dire sa
vitesse de propagation.

Entraînement 2.13 — Éclair et tonnerre.


La foudre est une décharge électrique qui se produit pendant les orages et qui entraîne une lumière intense
(l’éclair) et un grondement sourd (le tonnerre).
La lumière se propage à la vitesse c = 3,00 × 108 m · s−1 et le son se propage à la vitesse cs = 344 m · s−1 .
Vous mesurez à l’aide d’un chronomètre la durée entre le moment où vous voyez l’éclair et le moment où
vous entendez le tonnerre : vous trouvez ∆t = 5, 0 ± 0,5 s.

a) On considère que la lumière se propage instantanément entre le lieu de l’éclair et votre position.

Déterminer la distance à laquelle la foudre a frappé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) En déduire la durée de propagation de la lumière entre l’endroit où la foudre a frappé et votre position.

.............................................................. ...............

c) L’hypothèse faite à la première question est-elle justiée ? . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 2. Signaux 11
Entraînement 2.14 — Vitesse de propagation.
Une vague s(x, t) se propage en direction des côtes. Ci-dessous, on représente l’allure de la surface de l’eau
aux instants t1 = 0 min et t2 = 1 min.

s(x, t1 )
s(x, t2 )
0 100 200 300 400 500 600 700 800 900 1000 x (en m)

Déterminer la vitesse de propagation de la vague en km◁h. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 2.15 — Onde progressive sinusoïdale.


Une onde progressive sinusoïdale a pour expression, en x = 0

s(0, t) = 2 sin(3,9 t + 0,3 π),

le temps t étant exprimé en secondes.


Elle se propage dans le sens des x croissants à la vitesse c = 30 cm · s−1 .

a) Déterminer la période T du signal. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Déterminer la longueur d’onde λ du signal. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Donner l’expression générale de s(x, t). . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Réponses mélangées
cos(α) −2 sin(t + 4) cos(t + 4) = − sin(2t + 8) u1 (t) oui 48 cm − sin(α)
   
ω2 − ω 1 ω1 + ω 2
1,7 km Courbe 4 cos2 (t) − sin2 (t) = cos(2t) 2A sin t sin t
2 2
2π π
c u2 (t) − rad rad A sin(φ) cos(ωt) + A cos(φ) sin(ωt)
π rad · s−1
3 2
√ U
1,6 s 2 cos(2t) Courbe 1 0 En retard − sin(α) 1,5 V 3V √0
2
U U0
√0 18 km◁h φ<0 1,5 V u3 (t) cos(α) 2 sin(3,9t − 13x + 0,3π)
2     2
ω1 − ω 2 ω1 + ω 2
2s 0,5 Hz Courbe 3 2A cos t cos t Courbe 2 5,7 µs
2 2

12 Fiche no 2. Signaux
ELC01 Fiche d’entraînement no 3 Électricité

Étude des circuits électriques I

Prérequis
Lois des nİuds. Loi des mailles. Loi d’Ohm. Montages diviseurs.
Constantes utiles
→ nombre d’Avogadro : NA = 6,0 · 1023 mol−1
→ charge élémentaire : e = 1,6 · 10−19 C

Autour du courant électrique

Entraînement 3.1 — Une bataille de courants.


Lequel de ces trois courants électriques présente la plus forte intensité ?
a 5 000 électrons durant 1 ms c 20 milliards d’électrons durant 1 min
b 0,2 mol d’électrons durant 1 an
.............................................................. .................................

Entraînement 3.2
L’intensité du courant traversant un l de cuivre vaut I = 4,0 mA.

Combien d’électrons traversent la section du l pendant 10 s ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 3.3 — Loi des nİuds.

i B D
• • • •
A C
i

Les courants indiqués sur le schéma ci-dessus sont algébriques.


En utilisant la loi des nİuds, déterminer en fonction de i les courants suivants (on note i AB le courant qui
va de A vers B, etc) :

a) iAB . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) iBC . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) iCD . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 3. Étude des circuits électriques I 13


Entraînement 3.4 — Loi des nİuds bis.

i1
400 mA 320 mA −50 mA
i2
+
i3

On considère le circuit électrique représenté ci-dessus.


À partir de la loi des nİuds, calculer l’intensité des courants sans utiliser la calculatrice.

a) i1 . . . . . . . . . . . . b) i2 . . . . . . . . . . . . c) i3 . . . . . . . . . . . .

Autour de la tension électrique

Entraînement 3.5 — Loi des mailles.


B D
Un circuit électrique est formé d’une pile de f.é.m E et
U1
de quatre dipôles. Certaines tensions sont indiquées.
E + U
À partir de la loi des mailles, exprimer en fonction de
E et U1 les tensions suivantes :
A C

a) U . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) UAB = V (A) − V (B) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) UDA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 3.6 — Calculer une tension.

On considère le circuit électrique formé de deux U1


sources idéales de tension et de quatre dipôles, comme U2
représenté ci-contre. 12 V 6V

À partir de la loi des mailles, calculer les tensions : U3


5V

a) U1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) U2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) U3 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

14 Fiche no 3. Étude des circuits électriques I


Loi d’Ohm

Entraînement 3.7 — Caractéristiques.


On considère les cas suivants :

i R 2R i −i 3R
• • • • • •
u u u
Résistance 1 Résistance 2 Résistance 3

Dans chaque cas, exprimer i en fonction de u et R.

a) Résistance 1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Résistance 2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Résistance 3 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 3.8 — Résistances associées.


Exprimer la résistance équivalente des dipôles AB suivants :

R◁2 R◁3
a) • • ............................................
A B

R◁2

b) • R◁3 • ............................................
A B

A •
...

c) R R R R ...........................................
...
• B
N résistances

R(1 + a)

R
d) • • ............................................
A R(1 − a) B

Fiche no 3. Étude des circuits électriques I 15


Entraînement 3.9 — Trois résistances équivalentes.

1 kΩ 1 kΩ 1 kΩ 1 kΩ 1 kΩ 1 kΩ
A• A• A•

2 kΩ 1 kΩ 2 kΩ 2 kΩ 1 kΩ 2 kΩ 2 kΩ 2 kΩ 1 kΩ

B• B• B•
dipôle 1 dipôle 2 dipôle 3

Sans utiliser la calculatrice, calculer la résistance équivalente

a) du dipôle 1 . . . . . . b) du dipôle 2 . . . . . . c) du dipôle 3 . . . . . .

Entraînement 3.10 — Une autre résistance équivalente.


R
On considère le dipôle AB constitué uniquement de •A
conducteurs ohmiques. 2R R ′

R •B

Exprimer la résistance équivalente du dipôle AB en fonction de R et R ′ . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 3.11 — Quelle résistance choisir ?


La résistance équivalente d’un dipôle s’écrit

4R(R + R′ )
Req = .
2R + R′
Déterminer la valeur de R′ pour que
8
a) Req = 3R . . . . . . . . b) Req = R ....... c) Req = 2R . . . . . . . .
3

Résoudre une équation électrique

Entraînement 3.12 — Une équation de maille.


Dans un circuit, la loi des mailles se traduit par la relation R 1 I + R2 (I0 + I) = 2R2 I0 .

a) On suppose que R1 = 2R2 . Exprimer I en fonction de I0 . . . . . . . . . . .

b) Exprimer I en fonction de R1 , R2 et I0 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

16 Fiche no 3. Étude des circuits électriques I


Entraînement 3.13 — Circuit à 2 mailles.
R◁4
On forme un circuit avec une pile et trois conducteurs B C D
ohmiques. On dénit les courants algébriques i et i1 i − i1
comme indiqué ci-contre.
i
E + R 3R
Exprimer E en fonction de i, i1 et R en appliquant la i1
loi des mailles dans la maille :
A F E

a) (ABCF) . . . . b) (ABDE) . . . .

Entraînement 3.14

Ri + 4Ri1 = 4E
Dans l’entraînement précédent, les grandeurs i et i1 vérient le système
13Ri − 12Ri1 = 4E

a) Déterminer i en fonction de E et R. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Déterminer i1 en fonction de E et R. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Diviseurs

Entraînement 3.15 — Un diviseur de tension.


R1 R2
On forme un circuit avec une pile de f.é.m E et quatre conduc-
teurs ohmiques. On dénit les tensions U1 , U2 et U3 comme U1
indiqué ci-contre. E +
U2 R3
R4
Exprimer en fonction de E, R1 , R2 , R3 et R4 , les tensions :
U3

a) U1 . . . . . b) U2 . . . . . c) U3 . . . . .

Entraînement 3.16 — Un diviseur de courant.

αR i1
i
R i2

a) Pour quelle valeur de α, a-t-on i1 = i◁3 ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Pour quelle valeur de α, a-t-on i2 = 3i1 ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 3. Étude des circuits électriques I 17


Entraînement 3.17 — Exercice de synthèse I.
R◁4
On forme un circuit avec une pile et trois conducteurs
ohmiques. On dénit les tensions U1 et U2 comme U2
indiqué ci-contre. E + R 3R U1

a) Calculer la résistance équivalente aux deux conducteurs ohmiques en parallèle. . . . . .

b) À l’aide de la formule du diviseur de tension, exprimer U 1 en fonction de E et R. . . .

c) Faire la mŸme chose pour U2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 3.18 — Exercice de synthèse II.

R
i1
i
2R R E

i2 R

a) Après avoir simplié le circuit, calculer i en fonction de E et R . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) En déduire i1 à partir de la formule du diviseur de courant . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) En déduire i2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Réponses mélangées
3 3 R2 ER1 3E
R E I0 2R R
4 4 R1 + R 2 R1 + R 2 + R 3 + R 4 4R
I0 −ER4 u u 5
1V 2 −6 V − R
3 R1 + R 2 + R 3 + R 4 R 3R 6
13 4R(R + R )

b Ri − 3Ri1 0 0 E − U1 1 kΩ
4 2R + R′
E u E
7V 80 mA 30 mA 2,5 · 1017 U1 − E −
  4R 2R 4
1 − a2 R E R E(R2 + R3 )
R − 3 2i
3 − a2 N 8R 5 R1 + R 2 + R 3 + R 4
3E E 1
i 1 kΩ −350 mA 1 kΩ E − U1 Ri + Ri1
8R R 4

18 Fiche no 3. Étude des circuits électriques I


ELC02 Fiche d’entraînement no 4 Électricité

Étude des circuits électriques II

Prérequis
La che Étude des circuits électriques I et les équations diérentielles.

Bobines

En convention récepteur, l’inductance L d’un bobine vérie l’équation diérentielle L


i
di(t)
u(t) = L .
dt u

Entraînement 4.1 — Bobine ou pas ?


On donne l’évolution de l’intensité i(t) et de la tension u(t) aux bornes d’un dipôle inconnu.

i(t) u(t)

Ce dipôle inconnu se comporte-t-il comme une bobine ?


a oui b non
.............................................................. ..........................

Entraînement 4.2 — Inductances équivalentes.


On considère deux bobines d’inductance L et L′ regroupées dans les montages suivants :
L

L L
i i
L′
u
u
montage a montage b

a) Donner la relation entre u et i dans le montage a . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) En déduire l’inductance équivalente du montage a . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Donner la relation entre u et i dans le montage b . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) En déduire l’inductance équivalente du montage b . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 4. Étude des circuits électriques II 19


Entraînement 4.3 — Simplions !
On souhaite remplacer les bobines par un dipôle équivalent.

R L◁2 R

E L L ⇐⇒ E Leq

Déterminer Leq . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Condensateurs

En convention récepteur, la capacité C d’un condensateur vérie l’équation diérentielle

dq(t) du(t)
i(t) = =C .
dt dt

C
i
+q −q
u

Entraînement 4.4 — Condensateurs équivalents.


On considère deux condensateurs de capacité C et C ′ regroupés dans les montages suivants :

C

C C
i i
C′
u
u
montage a montage b

a) Donner la relation entre u et i dans le montage a . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) En déduire la capacité équivalente du montage a . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Donner la relation entre u et i dans le montage b . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) En déduire la capacité équivalente du montage b . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

20 Fiche no 4. Étude des circuits électriques II


Entraînement 4.5 — Condensateur ou pas ?
On donne l’évolution de l’intensité i(t) et de la tension u(t) aux bornes d’un dipôle inconnu.

i(t) u(t)

Ce dipôle inconnu se comporte-t-il comme un condensateur ?


a oui b non
.............................................................. ..........................

Entraînement 4.6 — Simplions !


On considère le montage suivant, constitué de plusieurs condensateurs, d’un générateur et d’un conducteur
ohmique. On souhaite remplacer les condensateurs par un dipôle équivalent.

C
R R

C C
E ⇐⇒ E Ceq
2 2

Déterminer Ceq . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Conditions initiales et régime stationnaire

On utilisera dans cette partie les notations suivantes pour une grandeur donnée x :
• x(0− ) = lim x(t) • x(0+ ) = lim x(t) • x(+∞) = lim x(t).
t→0 t→0 t→+∞
t<0 t>0

Entraînement 4.7 — Condensateurs et bobines en régime stationnaire.


En régime stationnaire, toutes les grandeurs électriques sont indépendantes du temps.
a) Dans ce cas, un condensateur se comporte comme :
a un interrupteur fermé b une source de tension c un interrupteur ouvert

.............................................................. ....................................
b) Quant à la bobine, elle se comporte comme :
a un interrupteur fermé b une source de courant c un interrupteur ouvert

.............................................................. ....................................

Fiche no 4. Étude des circuits électriques II 21


Entraînement 4.8 — Éclairage en régime permanent.
On considère le circuit constitué de lampes (symbolisées par ) que l’on peut assimiler à des résistances
qui brillent quand elles sont parcourues par un courant électrique.

A1

L A3
E A2
C

Le régime permanent étant établi, la ou les ampoules qui brillent sont :


a l’ampoule A1 b l’ampoule A2 c l’ampoule A3
.............................................................. ..............................

Entraînement 4.9 — Relations de continuité.


Dans ce QCM, plusieurs réponses sont possibles pour chaque question.
a) Aux bornes de quel(s) dipôle(s) la tension est-elle toujours continue ?
a une résistance c un condensateur
b une bobine d un interrupteur fermé
.............................................................. .................................

On considère les deux circuits (1) et (2) pour lesquels l’opérateur ferme l’interrupteur à l’instant t = 0.
On suppose de plus que le condensateur est initialement déchargé.

uR uR
i i
R R
E L uL E C uC

(1) (2)

b) Quelles sont les grandeurs continues à t = 0 pour le circuit (1) ?


a i b uL c uR
.............................................................. .................................
c) Quelles sont les grandeurs continues à t = 0 pour le circuit (2) ?
a i b uC c uR
.............................................................. .................................

22 Fiche no 4. Étude des circuits électriques II


On considère à présent les deux circuits (3) et (4) pour lesquels l’opérateur ferme l’interrupteur à l’instant
t = 0. On suppose de plus que les condensateurs sont initialement déchargés.

uL uR uL
i i
L R L
E C uC E C u L′
i1 i2

(3) (4)

d) Quelles sont les grandeurs continues à t = 0 pour le circuit (3) ?


a i b uL c uR d uC
.............................................................. .................................
e) Quelles sont les grandeurs continues à t = 0 pour le circuit (4) ?
a i b i1 c u d uL
.............................................................. .................................

Entraînement 4.10 — Conditions initiales pour circuits du premier ordre.


On considère trois circuits constitués de générateurs de tension de fém constante E, de conducteurs de
résistance R ainsi que de condensateurs de capacité C et d’une bobine d’inductance L.
L’interrupteur K est ouvert pour t < 0 et fermé pour t > 0.
Tous les condensateurs sont initialement déchargés.
uR
R R
i i i
R
E L uL E C uC E C u R
K K K i1
i2

(1) (2) (3)

On considère dans un premier temps le circuit (1).

a) Exprimer i(0+ ) . . . . . . . . . . . . . . . . . b) Exprimer uL (0+ ) . . . . . . . . . . . . . . .

On considère à présent le circuit (2).

c) Exprimer i(0+ ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

On considère nalement le circuit (3).

d) Exprimer uR (0+ ) . . . . . . . . . . . . . . . e) En déduire i1 (0+ ) . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 4. Étude des circuits électriques II 23


Entraînement 4.11 — Circuit à deux mailles.
Le circuit suivant, constitué de deux mailles indépendantes, est alimenté par un générateur de tension de
fém E constante.

uL
R
i
L
R
E C u
2
K i1
i2

Pour ce circuit, on considère de plus que :


• l’interrupteur K est ouvert pour t < 0 et fermé pour t > 0 ;
• le condensateur est initialement déchargé.
Exprimer :

a) u(0+ ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

du +
b) (0 ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
dt

c) i(+∞) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) u(+∞) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Circuits du premier ordre

On dit qu’un circuit est du premier ordre quand il est régi par une équation diérentielle qui se met sous
la forme canonique suivante :
dx(t) 1
+ x(t) = f (t) (∗)
dt τ
où τ est la constante de temps représentative de la durée du régime transitoire.
Quand l’équation diérentielle est écrite comme dans (∗), on dit qu’elle est sous forme canonique.

Entraînement 4.12 — Constantes de temps.


On donne des exemples d’équations diérentielles régissant des grandeurs électriques d’un circuit.
Dans chaque cas, déterminer l’expression de la constante de temps τ .

di(t)
a) L = E − Ri(t) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
dt

duC (t)
b) RC = E − 2uC (t) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
dt

24 Fiche no 4. Étude des circuits électriques II


Entraînement 4.13 — Des mises en équations.
On cherche à obtenir l’équation diérentielle qui régit le comportement d’une grandeur électrique dans
chacun des circuits suivants.
Cette équation devra Ÿtre donnée sous forme canonique.

R R R
i i N
i
E L E C uC E C u R
i1
i2
(1) (2) (3)

On considère le circuit (1).


a) À partir de la loi des mailles, déterminer l’équation diérentielle vériée par i(t)

.............................................................. .

On considère maintenant le circuit (2). Déterminer :

b) l’équation diérentielle vériée par uC (t) . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) l’équation diérentielle pour le courant i(t) . . . . . . . . . . . . . . .

On considère enn le circuit (3) qui comporte deux mailles. En appliquant la loi des nİuds au point N,
déterminer :

du(t)
d) la relation entre le courant i(t), la tension u(t) et ..
dt

e) En déduire l’équation diérentielle pour la tension u(t) . . .

Entraînement 4.14 — Allez, on s’entraîne !


N’oubliez pas d’exprimer une solution particulière avant d’appliquer les conditions initiales !

duC (t) 1 E
a) Résoudre + uC (t) = avec uC (0) = 0 . . . . . . . . . . .
dt τ τ

di(t) 1 E
b) Résoudre + i(t) = 0 avec i(0) = .................
dt τ R

du(t) 1 E E
c) Résoudre + u(t) = avec u(0) = .............
dt τ 2τ 2

Fiche no 4. Étude des circuits électriques II 25


Entraînement 4.15 — Analyse de courbes.
Les graphes ci-dessous représentent l’évolution de trois grandeurs au cours du temps :
• deux tensions u1 (t) et u2 (t) ;
• une intensité i(t).

courbe 1 courbe 2 courbe 3


grandeur (en mA ou en V)

4 4 4

3 3 3

2 2 2

1 1 1

10 20 30 40 50 60 70 80 10 20 30 40 50 60 70 80 10 20 30 40 50 60 70 80
t (en ms) t (en ms) t (en ms)

a) On a  
u1 (t) = E1 1 − e−t◁τ .

Quelle est la courbe correspondante ?


a courbe 1 b courbe 2 c courbe 3
.............................................................. ..........................
b) On a
 
e−t◁τ
u2 (t) = E2 1− .
2
Quelle est la courbe correspondante ?
a courbe 1 b courbe 2 c courbe 3
.............................................................. ..........................
c) On a
E1 −t◁τ
i(t) = e .
R
Quelle est la courbe correspondante ?
a courbe 1 b courbe 2 c courbe 3
.............................................................. ..........................
Déterminer les valeurs numériques de :

d) E1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

e) E2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

f) R ........................................................... .......................

26 Fiche no 4. Étude des circuits électriques II


Circuits du second ordre

Entraînement 4.16 — Équation canonique.


De nombreux circuits du second-ordre sont en fait des oscillateurs dont l’équation canonique est de la forme

d2 x(t) ω0 dx(t)
+ + ω02 x(t) = f (t),
dt2 Q dt
où ω0 est appelée pulsation propre et Q facteur de qualité.
Donner la dimension de :

a) ω0 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . b) Q . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d2 i(t) di(t) R
On considère l’équation RC + + i(t) = 0. Exprimer :
dt2 dt L

c) ω0 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . d) Q . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 4.17 — Mise en équation.


On considère les deux circuits suivants, pour lesquels les fém des générateurs de tension E sont constantes.

R R
i i

E C u E C u L
L i1 i2

montage 1 montage 2

À l’aide de la loi des mailles et des nİuds, établir l’équation diérentielle vériée par la tension u :

a) Dans le montage 1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Dans le montage 2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 4.18 — Équations type « oscillateur harmonique ».



d2 uC (t) uC (0) = 0
2
a) Résoudre + ω 0 (u (t) − E) = 0 avec du .
dt2
C
 C (0) = 0
dt

d2 i(t) i(0) = 0
b) Résoudre + ω02 i(t) = 0 avec di E ............
dt 2  (0) =
dt L

Fiche no 4. Étude des circuits électriques II 27


Entraînement 4.19 — Réponses d’un circuit du second-ordre.
Les graphes ci-dessous représentent l’évolution de trois tensions u 1 (t), u2 (t), et u3 (t) au cours du temps.
Toutes ces grandeurs évoluent suivant une équation diérentielle du type

d2 x(t) ω0 dx(t)
+ + ω02 x(t) = Cte .
dt2 Q dt

courbe 1 courbe 2 courbe 3


8 8 8
6 6 6
tension (en V)

4 4 4
2 2 2
0 0 0
−2 −2 −2
−4 −4 −4
10 20 30 40 50 60 70 80 10 20 30 40 50 60 70 80 10 20 30 40 50 60 70 80
t (en ms) t (en ms) t (en ms)

a) Quelle courbe est associée au plus grand facteur de qualité Q ?

a courbe 1 b courbe 2 c courbe 3


.............................................................. ..........................
b) On a
u1 (t) = ae−t◁τ1 − be−t◁τ2 .
Quelle est la courbe correspondante ?

a courbe 1 b courbe 2 c courbe 3


.............................................................. ..........................
c) On a
u2 (t) = E sin(Ωt) e−t◁τ .
Quelle est la courbe correspondante ?

a courbe 1 b courbe 2 c courbe 3


.............................................................. ..........................
d) On a  
u3 (t) = E 1 − (cos(Ω′ t) + a sin(Ω′ t))e−t◁τ .

Quelle est la courbe correspondante ?

a courbe 1 b courbe 2 c courbe 3


.............................................................. ..........................
e) Déterminer la valeur numérique de la pseudo-pulsation Ω qui intervient dans u 2 (t)

.............................................................. ..........................

28 Fiche no 4. Étude des circuits électriques II


Réponses mélangées
1 du RC
E a , b et c Q est sans dimension i = (C + C ′ ) a , c et d
3  dt 2
di(t) 1 E 1
+ i(t) = 0 4V b uC (t) = E 1 − e −t◁τ
uC (t) = E
dt RC R 2
d2 u 1 du 1
a E × (1 − cos(ω0 t)) 1,2 × 103 rad · s−1 + + u=0
dt2 RC dt LC
LL′ d2 u R du 1 E
c c + + u= C + C′ 0 b
L+ L ′
 dt 2 L dt LC LC
du 1 1 C E
= + ′ i c L + L′ c et d b
dt C C 2 R
di ′ di duC 1 1 E −t◁τ
u=L +L 4V + uC = E b i(t) = e
dt dt dt RC RC R
CC ′
du 2 E 1
0 L + u= √ 1,3 kΩ a E
C + C′  dt RC RC LC
C di u u 2E
[ω0 ] = T −1 R a a et c b = + ′
L dt L L 3R
di R E u du E L
+ i= 0 E i= +C sin(ω0 t) a b
dt L L R dt Lω0 R

Fiche no 4. Étude des circuits électriques II 29


ELC03 Fiche d’entraînement no 5 Électricité

Étude des ltres

Prérequis
Trigonométrie. Nombres complexes. Association de dipôles. Signaux pério-
diques. Spectres de Fourier.

Nombres complexes et association de dipôles

Entraînement 5.1 — Un entraînement fondamental.


Un nombre complexe peut se mettre sous les formes suivantes :
• Z = a + jb avec a sa partie réelle et b sa partie imaginaire ;
 
• Z = Z0 exp (jφ) = Z0 cos(φ) + j sin(φ) avec Z0 ⩾ 0 son module et φ ∈ R un argument.

a) Exprimer Z0 en fonction de a et b. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) On suppose a ̸= 0. Exprimer tan(φ) en fonction de a et b. . . . . . . . . . .

On suppose que φ ∈ ] − π, π].


c) Si a ⩾ 0, que peut-on dire de φ ?
a φ ∈ [0, π] c φ ∈ [π◁2, π] e φ ∈ [−π◁2, π◁2]
b φ ∈ [0, π◁2] d φ ∈ ] − π, 0] f φ ∈ ] − π◁2, 0]

.............................................................. ..............................
d) Si a > 0 et b ⩽ 0, que peut-on dire de φ ?
a φ ∈ [0, π] c φ ∈ [π◁2, π] e φ ∈ [−π◁2, π◁2]
b φ ∈ [0, π◁2] d φ ∈ ] − π, 0] f φ ∈ ] − π◁2, 0]

.............................................................. ..............................

Entraînement 5.2 — Impédances complexes des composants de base.


Les impédances complexes d’un résistor de résistance R, d’une bobine d’inductance L et d’un condensateur
de capacité C auxquels on impose une pulsation ω sont respectivement :
1
Z R = R, Z L = jLω et ZC = .
jCω

Calculer le module Z0 et l’argument φ ∈ ] − π, π] de chacune de ces impédances.

a) Z0 de Z R . . . . c) Z0 de Z L . . . . e) Z0 de Z C . . . .

b) φ de Z R . . . . . d) φ de Z L . . . . . f) φ de Z C . . . . .

30 Fiche no 5. Étude des ltres


Entraînement 5.3 — Associations de dipôles.
On rappelle la règle pour déterminer l’impédance complexe équivalente à celle de dipôles associés :

 si les dipôles sont en série : Z eq = Zi
i
1
 si les dipôles sont en parallèle : Z eq =  .
i 1◁Z i

À l’aide de ces règles, déterminer l’impédance complexe Z AB des associations de dipôles suivants :

a) b)
R

A B A B
• • • •
R
C
L

c) C d)
C
L

A B A B
• • • •
R
R
L

a) Z AB = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Z AB = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Z AB = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) Z AB = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 5. Étude des ltres 31


Entraînement 5.4 — À la recherche de la bonne impédance.
Un groupe d’étudiants doit trouver l’impédance Z AB du dipôle AB ci-dessous :

R L
A B
• •

Quelle proposition correspond à l’impédance du dipôle AB ?


R + jLω R + jLω R + jLω
a Z AB = b Z AB = c Z AB =
1 − LCω 2 + jRCω 1 + LCω 2 + jRCω 1 + LCω 2 − jRCω

.............................................................. ..............................

Signaux périodiques

Entraînement 5.5 — Analyse du signal provenant d’un GBF.


En TP, un élève observe à l’oscilloscope la tension dé-
livrée par un générateur de basses fréquences (GBF).
Aider cet élève à analyser le signal de tension me-
suré ci-contre en déterminant sa fréquence f0 et son
amplitude U0 .

a) f0 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
0V

b) U0 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . base de temps : 20 µs◁division


calibre vertical : 1 V◁division

Entraînement 5.6 — Expression d’une tension.


Nous disposons d’une tension sinusoïdale u(t) de période T0 = 1 ms, d’amplitude U0 = 2 V et de phase à
l’origine φ = 0 rad.
Parmi les propositions ci-dessous laquelle correspond à l’expression littérale de cette tension u(t) ?
   
t U0 t
a u(t) = U0 cos c u(t) = cos
T0  2  T0 
U0 2π 2π
b u(t) = cos t d u(t) = U0 cos t
2 T0 T0

.............................................................. ..........

32 Fiche no 5. Étude des ltres


Entraînement 5.7 — Modulation d’amplitude.
On considère un signal modulé, de la forme

    0<m<1
s(t) = S0 cos 2πfp t × 1 + m cos(2πf0 t) avec
fp > f 0 .

a) On rappelle que 
cos(a + b) = cos(a) cos(b) − sin(a) sin(b)
cos(a − b) = cos(a) cos(b) + sin(a) sin(b).

En calculant cos(a + b) + cos(a − b), trouver une formule pour cos(a) cos(b).

.......................................

b) Développer s(t) et faire apparaître des sommes de cosinus.

.......................................

On constate que le signal s(t) peut s’écrire comme la somme de trois signaux sinusoïdaux d’amplitudes et
de fréquences spéciques. On représente les diérentes amplitudes des composantes de s(t) en fonction de
leur fréquence. Cette représentation est appelée spectre en amplitude de s(t).
Le but de cet entraînement est de déterminer lequel des spectres ci-dessous ( a , b ou c ) est celui du
signal s(t).

Amplitude Amplitude Amplitude


a b c

S0 • S0 • • • S0 • •

mS0 mS0
• • •
2 2

f f f
fp −f0 fp fp +f0 fp −f0 fp fp +f0 fp −f0 fp fp +f0

c) Donner l’amplitude de la composante de fréquence fp de s(t) . . . . . . .

d) Donner l’amplitude de la composante de fréquence fp + f0 de s(t) . .

e) Donner l’amplitude de la composante de fréquence fp − f0 de s(t) . .

f) Déterminer le spectre ( a , b ou c ) correspondant à s(t) . . . . . . . .

Fiche no 5. Étude des ltres 33


Entraînement 5.8 — PŸle-mŸle.
Un étudiant dispose de quatre spectres en amplitude et de quatre signaux. Malheureusement, l’ensemble
est mélangé. Pouvez-vous l’aider à associer le bon signal au bon spectre ( a , b , c ou d ) ?

Spectre a Spectre b
Amplitude (en V) Amplitude (en V)

• • • •

• •
• •
0,2 0,2
0 f (en kHz) 0 f (en kHz)
0 1 0 1

Spectre c Spectre d
Amplitude (en V) Amplitude (en V)

• •

• •
• •
0,2 0,2
0 f (en kHz) 0 f (en kHz)
0 1 0 1

Signal no 1 Signal no 2

   
1 1 1 1
A1 cos(ω0 t) + cos(3ω0 t) + cos(5ω0 t) A2 1 + sin(ω0 t) + sin(2ω0 t) + sin(3ω0 t)
2 3 2 3

avec A1 = 1 V et f0 = 1 kHz avec A2 = 1 V et f0 = 2 kHz

Signal no 3 Signal no 4

  
1 1 1
A3 cos((ω0 − ω1 )t) + cos((ω0 + ω1 )t) A4 1 + sin(ω0 t) + sin(3ω0 t) + sin(5ω0 t)
2 2 3

1 
+ cos((ω0 + 3ω1 )t)
3

avec A3 = 1 V, f0 = 3 kHz et f1 = 1 kHz avec A4 = 1 V et f0 = 1 kHz

a) Spectre du signal no 1 . . . . . . . c) Spectre du signal no 3 . . . . . . .

b) Spectre du signal no 2 . . . . . . . d) Spectre du signal no 4 . . . . . . .

34 Fiche no 5. Étude des ltres


Fonctions de transfert

Entraînement 5.9 — Filtre passe-bande.


Z1
Nous disposons du ltre ci-contre, constitué de deux dipôles dont les
impédances complexes sont :
1 R ue Z2 us
Z 1 = R+ et Z2 = avec C = 47 nF et R = 1 kΩ.
jCω 1 + jRCω

us
Nous souhaitons écrire la fonction de transfert du ltre H (jω) = sous sa forme canonique :
ue
H0 ω
H(jx) =   avec x= .
1 + jQ x − x1 ω0

a) À l’aide d’un pont diviseur de tension,


c) Identier Q . . . . . . . . . . . .
exprimer H(jω) . . . . . . . . . . . .
d) Identier et calculer ω0 .
b) Identier H0 . . . . . . . . . . .

Entraînement 5.10 — Filtre du second ordre.


Nous disposons d’un ltre passe-bas de fonction de R M i R
i 1
transfert : •
u H0 i2
H(jx) = s =
ue 1 + jx
Q −x
2
ue C u C us
ω
avec x = . On a C = 10 µF et R = 220 Ω.
ω0
Un étudiant obtient les trois égalités suivantes :

Ri = ue − u, Ri1 = u − us et Ri2 = jRCωu.

a) À l’aide de la loi des noeuds, exprimer i en fonction de i1 et i2 . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Utiliser la réponse précédente et les trois égalités fournies pour exprimer u e en fonction de u et us .

.............................................................. ...

L’étudiant montre grâce à un pont diviseur de tension que u = (1 + jRCω)us .

c) En déduire la fonction de transfert simpliée H (jω). . . . . . . . . .

En comparant la réponse précédente à la forme canonique de H (jω) donnée, identier

d) H0 . . . . . . . . . . e) ω0 . . . . . . . . . . . f) Q ............

Fiche no 5. Étude des ltres 35


De la fonction de transfert au diagramme de Bode

Entraînement 5.11 — Calcul de gain en décibel.


ω ω
On considère les fonctions de transfert suivantes : H 1 = 3,0 et H 2 = j et H 3 = 1 + j .
ω0 ω1
Le gain en décibel GdB d’un ltre se détermine à partir de la relation :
 
GdB = 20 log |H| .

Déterminer le gain en décibel associé aux diérentes fonctions de transfert ou combinaisons de fonctions
de transfert ci-dessous.

a) H 1 . . . . . . . . . . d) H 1 − H 2 . . . .

H2
b) H 2 . . . . . . . . . . e) .........
H3

c) H 3 . . . . . . . . . . f) H2 × H3 . . . .

Entraînement 5.12 — Calcul de phase.


ω ω
On reprend les mŸmes fonctions de transfert que précédemment : H 1 = 3,0 et H 2 = j et H 3 = 1 + j .
ω0 ω1
Le déphase φ introduit par un ltre entre les signaux d’entrée et de sortie se détermine à partir de la
relation :  
Im(H)
φ = arg(H) = arctan .
Re(H)
Déterminer le déphasage associé aux diérentes fonctions de transfert ou combinaisons de fonctions de
transfert ci-dessous.

a) H 1 . . . . . . . . . . d) H 1 − H 2 . . . .

H2
b) H 2 . . . . . . . . . . e) .........
H3

c) H 3 . . . . . . . . . . f) H2 × H3 . . . .

Entraînement 5.13 — Diagramme de Bode en phase.


jx ω
On utilise un ltre passe-haut de fonction de transfert H (jx) = avec x = .
1 + jx ω0
 
Déterminer la valeur du déphasage φ(x) = arg H(jx) du ltre pour des signaux tels que :

a) ω = ω0 (la pulsation propre du ltre) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) ω ≫ ω0 (en hautes fréquences) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) ω ≪ ω0 (en basses fréquences) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

36 Fiche no 5. Étude des ltres


Entraînement 5.14 — Calcul de gain.
 
Pour les fonctions de transfert suivantes, évaluer le gain G(x) = H(jx) pour x = 1.
1 − jx
a) H(jx) = .................................
1 + jx
jx
b) H(jx) = − ...............................
1 + jx
1
c) H(jx) = 2 avec m = 2 . . . . . . . . . .
1 + 2jmx + (jx)

Entraînement 5.15 — Tracé sur papier semi-logarithmique.


Un élève souhaite étudier le comportement d’un ltre passe-haut en basses fréquences. Pour cela, il relève
les amplitudes des tensions d’entrée et de sortie pour diérentes fréquences bien inférieures à la fréquence
de coupure du ltre.

Fréquence (en Hz) 200 700 2 000


Amplitude du signal d’entrée (Uentrée en V) 1 1 1
Amplitude du signal de sortie (Usortie en V) 0,04 0,14 0,40

GdB

0 f

−10

−20

−30

−40
1 2 3 4
1 10 10 10 10

 
Usortie
Le gain en décibel est donné par la relation GdB = 20 log .
Uentrée
Calculer le gain en décibel pour chacune des fréquences et placer le point correspondant sur le graphe
ci-dessus.

a) Point A : f = 200 Hz. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Point B : f = 700 Hz. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Point C : f = 2 000 Hz. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) Déterminer la pente de la droite passant les points A, B et C. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 5. Étude des ltres 37


Entraînement 5.16 — Bande passante et facteur de qualité d’un ltre.
On dispose d’un ltre passe-bande de fréquence propre f0 = 15 kHz, dont les deux fréquences de coupure
à −3 dB sont fc1 et fc2 (avec fc1 < fc2 ), et dont la fréquence de résonance est fr .
Le diagramme de Bode en gain du ltre en fonction de x = f ◁f0 et un agrandissement sont fournis.

GdB GdB
10 10
0
10
1
10
2 ω 10
0
10
1 ω
x=
−1
0 x= 0
ω0 ω0
−10 −2

−20 −4

−30 −6

−40 −8

À partir des graphiques donnés ci-dessus, déterminer les diérentes grandeurs caractéristiques du ltre.

a) fr . . . . . . . . . . . . b) fc1 . . . . . . . . . . . c) fc2 . . . . . . . . . . .

Réponses mélangées
1 1 RjLω
0 cos(a + b) + cos(a − b) e
  2    2 R + jLω − RLCω 2
 
2
ω ω π π ω
20 log − 10 log 1 + u(2 + jRCω) − us 1◁3 + arctan
ω0 ω1 2 2 ω1
1
 2
  
3
 R 1 − LCω ω
10 kHz a 2 + b2 f − arctan
1
1 + 3jRCω + jRCω
3
1 − LCω 2 + jRCω 3ω0
  2 
√ ω
19,2 kHz −8,0 dB 1◁ 2 i1 + i 2 10 log 1 + d
ω1
    2 
1 1 ω ω
a R+ 1 −π◁2 20 log + 10 log 1 +
jCω Cω ω0 ω1
1◁3 d a 1◁3 b◁a +20 dB◁décade 2,1 × 104 rad◁s 1

S0 cos(2πfp t)

mS0 1
π◁2 π◁2 + cos(2π(fp + f0 )t) 0 2
2  1 + 3jRCω − (RCω)
+ cos(2π(fp − f0 )t)
   
π ω ω
− arctan c arctan 9,5 dB 15,0 kHz −28,0 dB
2 ω1 ω1  
RjLω ω
mS0 ◁2 11,7 kHz 20 log mS0 ◁2 π◁4 b R
R + jLω ω0   2 
1 ω
0 Lω 2,5 V −17,1 dB 1◁4 S0 a 10 log 9 +
RC ω0

38 Fiche no 5. Étude des ltres


ELC04 Fiche d’entraînement no 6 Électricité

Énergie et puissance électriques

Prérequis
Puissance électrique. Relation puissance-énergie. Expressions des énergies
stockées dans une bobine et dans un condensateur. Eet Joule.

Pour commencer

Entraînement 6.1 — Puissance et énergie.


Le chargeur d’un téléphone portable consomme une puissance de 5 W. La charge complète de la batterie
(à partir d’une batterie vide) prend 55 min.

Calculer l’énergie E contenue dans la batterie :

a) en joules . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) en watt-heures (W · h) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 6.2 — Voiture de série contre Formule 1.


Les voitures de courses « Formule 1 » sont des véhicules hybrides : elles possèdent à la fois un moteur
thermique et un moteur électrique. On souhaite comparer le moteur électrique d’une Formule 1 à celui
d’une simple voiture de série.
On donne les informations suivantes :

Hyundai Ioniq 6 Formule 1


Capacité batterie 77,4 kW · h 4 MJ
Puissance moteur 239 kW 160 cv
Consommation moyenne 15,1 kWh◁100km

On indique que 1 cv = 0,735 kW.

a) Calculer l’autonomie en km de la batterie de la Hyundai Ioniq 6 . . . . . . . . . .

b) Quel véhicule possède la batterie de plus grande capacité ? . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Quel véhicule possède le moteur électrique le plus puissant ? . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 6. Énergie et puissance électriques 39


Entraînement 6.3 — Identications de courbes.
Une tension u(t) est appliquée aux bornes d’un conducteur ohmique de résistance R = 10 Ω.
Identier parmi les courbes proposées celle correspondant à la puissance

u2 (t)
P(t) =
R
dissipée par eet Joule dans la résistance.
a) Pour u(t) = 3 sin(ωt) avec ω = 2π rad · s−1 .
1 1
P(t) (en W)

P(t) (en W)
0,5 0,5

0 0
0 0,5 1 1,5 2 0 0,5 1 1,5 2
t (en s) t (en s)
a c
1 1

P(t) (en W)
P(t) (en W)

0,5 0,5

0 0
0 0,5 1 1,5 2 0 0,5 1 1,5 2
t (en s) t (en s)
b d

.............................................................. .................

b) Pour u(t) = 1 + 2 cos(ωt) avec ω = π rad · s−1 .


1 1
P(t) (en W)

P(t) (en W)

0,5 0,5

0 0
0 1 2 3 4 5 6 0 1 2 3 4 5 6
t (en s) t (en s)
a c
1 1
P(t) (en W)
P(t) (en W)

0,5 0,5

0 0
0 1 2 3 4 5 6 0 1 2 3 4 5 6
t (en s) t (en s)
b d

.............................................................. .................

40 Fiche no 6. Énergie et puissance électriques


 
t
c) Pour u(t) = 3 exp − avec τ = 2 s.
τ

1 1
P(t) (en W)

P(t) (en W)
0,5 0,5

0 0
0 1 2 3 4 5 6 0 1 2 3 4 5 6
t (en s) t (en s)
a c
1
P(t) (en W)

0,5

0
0 1 2 3 4 5 6
t (en s)
b

.............................................................. .................

Entraînement 6.4 — Un calcul graphique.


Pour un dipôle soumis à un signal alternatif harmonique, la puissance moyenne vaut :
U 0 I0
Pmoy = cos(φ)
2
où U0 et I0 sont respectivement l’amplitude de la tension et du courant et où φ représente la valeur du
déphasage angulaire entre la tension et l’intensité du courant.
La gure ci-dessous donne les représentations graphiques de la tension u(t) et de l’intensité i(t) en conven-
tion récepteur.

4 10
2 5
u(t) (en V)

i(t) (en A)

0 0
−2 −5
−4 −10
0 1 2 3 4 5 6 7 8 0 1 2 3 4 5 6 7 8
temps (en ms) temps (en ms)

Déterminer la puissance moyenne reçue par ce dipôle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 6. Énergie et puissance électriques 41


Entraînement 6.5 — Des calculs de puissance.
On souhaite calculer la puissance reçue par un dipôle. Quand celui-ci est alimenté par une tension u(t) et
parcouru par un courant i(t), la puissance moyenne reçue est donnée par la formule :

1 T
ˆ
Pmoy = u(t) × i(t) dt
T 0

où T est la période du signal.

Dans un premier temps, on considère les signaux u(t) = u0 cos(ωt + ψ) et i(t) = i0 cos(ωt + ψ).

a) Combien vaut la période T pour ces signaux ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Calculer Pmoy pour ces signaux.


1 + cos(2x)
On pourra utiliser la formule cos2 (x) = ..............................
2

Maintenant, on considère les signaux u(t) = u0 cos(ωt) et i(t) = i0 cos(ωt + φ).


c) Calculer Pmoy pour ces signaux.
1 
On pourra utiliser la formule cos(a) cos(b) = cos(a + b) + cos(a − b) . . . . . . . . . .
2

   
Enn, on considère les signaux u(t) = u0 × 1 + cos(ωt) et i(t) = i0 × 2 + sin(ωt + ψ) .

d) Calculer Pmoy pour ces signaux. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 6.6 — Calcul de puissance en RSF.


En régime sinusoïdal forcé, un générateur idéal de tension u alimente un dipôle inconnu en délivrant un
courant i. Dans ce cas, la puissance moyenne peut Ÿtre calculée à l’aide de la formule
1 1
Pmoy = Re(u · i⋆ ) = Re(u⋆ · i)
2 2
où x⋆ est le complexe conjugué de x.
Exprimer la puissance moyenne reçue par le dipôle quand :

a) u = U ejωt et i = jCωu . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) i = Iejωt+φ et u = jLωi . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

 √ 
√ 1 3 jωt
c) u = 2(1 − j)ejωt et i=3 +j e ...............................
2 2


d) u = 4 2ej(ωt+π◁4) et i = (3 + 5j)ejωt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

42 Fiche no 6. Énergie et puissance électriques


Régime permanent

Entraînement 6.7 — Puissance consommée.


r
I
Soit un générateur réel de fém E constante et de résistance
interne r.
On branche à ses bornes un conducteur ohmique de résis- E R
tance variable R.

a) Déterminer l’intensité du courant qui circule dans le circuit . . . . . . . . . . . . . . .

b) Déterminer la puissance P dissipée dans le conducteur ohmique en fonction de E, r et R.

.............................................................. .................

Entraînement 6.8 — Optimisation de puissance échangée.


Dans un certain circuit, la puissance dissipée dans un conducteur ohmique de résistance R vaut
R
P = E2 ,
(r + R)2

où r est un paramètre.
On souhaite déterminer quelle valeur de R permet d’optimiser la puissance reçue par la résistance R étant
données les caractéristiques de la source

dP
a) Calculer .............................................................
dR
b) Trouver la valeur Rmax pour laquelle P(R) est maximale
1
a Rmax = R c Rmax = R + r e Rmax = 1 1
f Rmax = R × er◁R
R2 r + R
b Rmax = r d Rmax =
r+R

.............................................................. .................

Entraînement 6.9 — Un peu de calcul algébrique.


On considère une résistance R dénie par

R = R0 × er◁R0 .

Déterminer, en fonction de R0 , la valeur du paramètre r pour que R = 2R0 .

.............................................................. .................

Fiche no 6. Énergie et puissance électriques 43


Entraînement 6.10 — Charge d’une batterie.
Une batterie de voiture est déchargée. Pour recharger cette batterie, de fém e = 12 V et de résistance
interne r = 0,2 Ω, on la branche sur un chargeur de fém E = 13 V et de résistance interne R = 0,3 Ω.
On a alors le circuit suivant :

R r

E e

Chargeur Batterie

On lit sur la batterie qu’elle a une capacité de 50 A · h (ampères-heures).

a) Exprimer le courant I circulant dans la batterie en fonction de E, e, R et r.

.............................................................. .................

b) Exprimer la tension U aux bornes de la batterie lors de la charge en fonction de E, e, R et r.

.............................................................. .................

c) Exprimer la puissance délivrée par la source de fém E en fonction de E, e, R et r.

.............................................................. .................

d) Exprimer la puissance dissipée par eet Joule dans le circuit en fonction de E, e, R et r.

.............................................................. .................

e) Exprimer la puissance reçue par la batterie en fonction de E, e, R et r.

.............................................................. .................

Le rendement η de la charge est égal au rapport de la puissance reçue par la batterie par la puissance
fournie par la source E.
f) Déterminer l’expression du rendement η en fonction de E et e.

.............................................................. .................

g) Calculer la valeur numérique du rendement η . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

44 Fiche no 6. Énergie et puissance électriques


Entraînement 6.11 — Énergie d’un condensateur en régime permanent.
1
En régime permanent, l’énergie stockée dans un condensateur de capacité C est E = Cu2 , où u est la
2
tension à ses bornes.

R 2C
R
3C
E C 2R 2C 3C
6V 12 V C
R

Circuit no 1 Circuit no 2

a) On considère que le régime permanent est établi dans le circuit n o 1.


Dans quel condensateur l’énergie stockée est-elle la plus importante ?
a C b 2C c 3C
.............................................................. ....................
b) MŸme question pour le circuit no 2.
a C b 2C c 3C
.............................................................. ....................

Entraînement 6.12 — Énergie d’une bobine en régime permanent.


1
En régime permanent, l’énergie stockée dans une bobine d’inductance L est E = Li2 où i est le courant
2
qui la traverse.
L R

2L L
R 3L
3A
E R
3L
2L 2R
4A

Circuit no 3 Circuit no 4

a) On considère que le régime permanent est établi dans le circuit n o 3.


Dans quelle bobine l’énergie stockée est-elle la plus importante ?
a L b 2L c 3L
.............................................................. ....................
b) MŸme question pour le circuit no 4.
a L b 2L c 3L
.............................................................. ....................

Fiche no 6. Énergie et puissance électriques 45


Bilans d’énergie pour des circuits soumis à des échelons de tension

Prérequis
L’énergie E fournie à un dipôle entre les temps t0 et t1 est égale à
ˆ t1
E= P(t) dt
t0

où P(t) est la puissance instantanée fournie à ce dipôle.

Entraînement 6.13 — Charge d’un condensateur.


Soit le circuit ci-contre dans lequel le condensateur C est
initialement déchargé.
K R
À t = 0, on ferme l’interrupteur K. i
Dans ces conditions, la tension aux bornes du condensateur
vaut
uC (t) = E(1 − exp(−t◁τ )) E uC (t) C
avec τ = RC ; l’intensité dans le circuit vaut
CE
i(t) = exp(−t◁τ ).
τ

Exprimer, en fonction des grandeurs introduites :

a) la puissance instantanée PE (t) délivrée par la source de fém E. . . . . . . . . . . .

b) la puissance instantanée PJ (t) dissipée par eet Joule dans le circuit. . . . . .

c) la puissance instantanée PC (t) reçue par le condensateur . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) l’énergie totale EE fournie par la source de tension que l’on calculera grâce à la formule
ˆ ∞
EE = PE (t) dt.
0

.............................................................. .................

e) l’énergie totale EJ dissipée par eet Joule que l’on calculera grâce à la formule
ˆ ∞
EJ = PJ (t) dt.
0

.............................................................. .................

f) l’énergie totale EC fournie au condensateur que l’on calculera grâce à la formule


ˆ ∞
EC = PC (t) dt.
0

.............................................................. .................

46 Fiche no 6. Énergie et puissance électriques


Entraînement 6.14 — Aspects énergétiques du circuit RLC.
On considère le montage ci-dessous dans lequel le condensateur est initialement déchargé.

K R
i

uR (t)
E uL (t) L
uC (t)

À t = 0, on ferme l’interrupteur K.
À t = 0+ , on a uC (t = 0+ ) = 0 et i(t = 0+ ) = 0.
En régime permanent, on a uC (t → +∞) = E et i(t → +∞) = 0.

a) Exprimer la puissance instantanée PE (t) fournie par la source en fonction de E et de uC (t).


duC
On pourra s’aider de la relation i(t) = C .
dt
.............................................................. .................

b) Exprimer la puissance instantanée PC (t) reçue par le condensateur en fonction de uC (t) et C.

.............................................................. .................

c) Exprimer la puissance instantanée PL (t) reçue par la bobine en fonction de i(t) et L.

.............................................................. .................

En intégrant les expressions des puissances instantanées aux bornes de chaque dipôle, exprimer en fonction
des grandeurs introduites :

d) L’énergie totale fournie par la source de tension . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

e) L’énergie totale fournie au condensateur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

f) L’énergie totale fournie à la bobine . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

g) En exploitant les résultats précédents, exprimer l’énergie totale dissipée par eet Joule.

.............................................................. .................

Fiche no 6. Énergie et puissance électriques 47


Bilan d’énergie en régime sinusoïdal forcé

Entraînement 6.15 — Adaptation d’impédance.


On considère un dipôle d’impédance Zu branché aux bornes
d’un générateur de fém eG (t) et d’impédance interne ZG .
i ZG
On notera : Zu = Ru + jXu et ZG = RG + jXG .
Le dipôle Zu est traversé par le courant d’intensité i(t). eG Zu
On écri en notation complexe,
√ √
eG = E 2ejωt et i = I 2ej(ωt+φ) .
La puissance moyenne reçue par l’impédance Zu vaut

1  
Pm = Re Zu × i × i⋆ .
2

a) Exprimer la puissance Pm en fonction de I et de Ru . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Grâce à une loi des mailles, exprimer I en fonction de E, de R G , Ru et XG , Xu .

.............................................................. .......................

Des résultats précédents, on en déduit l’expression de Pm en fonction de E :

Ru E 2
Pm = 2 2
(RG + Ru ) + (XG + Xu )

On cherche à déterminer les conditions sur Ru et Xu pour que Pm soit maximale. On dit alors qu’il y a
adaptation d’impédance.

c) Calculer la dérivée de Pm par rapport à Xu . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) Calculer la dérivée de Pm par rapport à Ru . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

e) Choisir parmi les quatre propositions suivantes quelle est la condition pour que P m soit maximale :

a Xu = −XG et Ru = −RG c Xu = −XG et Ru = RG


b Xu = XG et Ru = −RG d Xu = XG et Ru = RG

.............................................................. .......................

48 Fiche no 6. Énergie et puissance électriques


Réponses mélangées
1 u 0 i0 E
0 CE 2 3,75 W 16,5 kJ cos(φ) 
2 2 2 2
(RG + Ru ) + (XG + Xu )
E−e u 0 i0 duC 1 eR + Er E
E EC 513 km CE 2
R+r 2 dt 2 R+ r  r+R
R 7π E−e
16 W 0 c b 4,6 W · h E2 3 cos W
(r + R) 2 12 R+r
CE 2 CE 2   2π
exp(−t◁τ ) a exp(−t◁τ ) − exp(−2t◁τ ) ln(2)R0
τ τ   ω
2
CE 1 e (E − e)2
a exp(−2t◁τ ) u0 i0 2 + sin(ψ) Ru I 2
τ 2 E R+r
2(XG + Xu ) 1
−Ru E 2  2 b CE 2 92 % c Hyundai Ioniq 6
(RG + Ru ) + (XG + Xu )
2 2 2
 
2 r−R d 12 Cu2C (t) (RG2
− Ru2 ) + (XG + Xu )2
E 3 c E2  2 CE 2
(r + R) dt
(RG + Ru )2 + (XG + Xu )2
1 2 
d 2 Li (t) E−e 1
Hyundai Ioniq 6 a c e CE 2 0 CE 2
dt R+r 2

Fiche no 6. Énergie et puissance électriques 49


ELC05 Fiche d’entraînement no 7 Électricité

Amplicateurs linéaires intégrés

Prérequis
Loi des nİuds. Loi des mailles. Loi d’Ohm. Impédance complexe. Diviseur
de tension.

Les fondamentaux

Entraînement 7.1 — Régime linéaire ?


Parmi les circuits suivants, lesquels peuvent fonctionner en régime linéaire ?

▷∞ ▷∞
− +

+ −
vs
ve vs ve

a c
▷∞ ▷∞
− +

+ −

ve ve
vs vs
R2 R2
R1 R1

b d

.............................................................. .................

Entraînement 7.2 — Modèle de l’ALI idéal de gain inni.

Pour chaque armation, répondre par vrai ou faux.

a) L’impédance d’entrée de l’ALI idéal est innie . . . . . . . . . . . . . . .

i− ▷∞
− is b) Les courants d’entrée i+ et i− de l’ALI idéal sont nuls . . . . . . .

+ c) Le courant de sortie is de l’ALI est toujours nul . . . . . . . . . . . . .


i+
d) Les potentiels V + et V − des entrées sont nuls en régime linéaire.

.............................................................. ...

50 Fiche no 7. Amplicateurs linéaires intégrés


Entraînement 7.3
On considère le montage suivant : R2

▷∞

A
R1
ve + vs

a) L’ALI peut-il fonctionner en régime linéaire ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Dans le cas du régime linéaire, quelle est la relation entre les potentiels V + et V − des entrées inverseuse
et non inverseuse ?
.............................................................. .................

c) Donner, en régime linéaire, le potentiel VA du point A . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 7.4 — Détermination de potentiels électriques.


Tous les ALI de cet exercice sont supposés fonctionner en régime linéaire.
Donner, pour chaque montage, le potentiel VA du point A en fonction de ve ou de vs . Le potentiel peut
également Ÿtre nul.
R R

▷∞

v1 A
R
v2 + vs

a) .........................

C
A ▷∞
+

ve R −
vs

b) ................................

▷∞

A
ve C
+ vs

c) ......................................

Fiche no 7. Amplicateurs linéaires intégrés 51


▷∞
+

ve A vs
R2
R1

d) .............................................
C1

▷∞

A
+
R2 R1 vs
ve
C2

e) .........................

Entraînement 7.5 — Vrai ou faux ?


On considère le montage ci-dessous dans lequel l’ALI est idéal et fonctionne en régime linéaire.

U1 U2

i1 i2
R1 R2
U3 R3 ▷∞
− is

i
ve i3
+
i4 i+
vs
U4 R4

Pour chaque armation, répondre par vrai ou faux.


a) Toutes les résistances sont orientées en convention récepteur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) La loi des nİuds assure i1 = i2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) La loi des nİuds assure i3 = i4 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) Les tensions U1 et U3 sont égales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

e) Les tensions U2 et U4 sont égales . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

52 Fiche no 7. Amplicateurs linéaires intégrés


Circuits usuels

Entraînement 7.6 — Autour de l’amplicateur inverseur.


On considère le montage amplicateur inverseur ci-dessous.
L’ALI est idéal et on suppose qu’il fonctionne en régime linéaire.

R2 i2

U2
U1
▷∞

i1
R1
ve + vs

a) Quelle est la relation entre i1 et i2 ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Exprimer U1 en fonction de ve . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Exprimer U2 en fonction de vs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) Exprimer l’intensité i1 en fonction de ve . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

e) Exprimer l’intensité i2 en fonction de vs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

vs
f) Déterminer l’amplication G = de ce montage . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
ve

g) Parmi les couples de résistances suivants, lequel permet d’obtenir l’amplication la plus importante ?

a le couple (R1 = 3,3 kΩ, R2 = 8,2 kΩ)


b le couple (R1 = 1 kΩ, R2 = 3,3 kΩ)
.............................................................. .................

Fiche no 7. Amplicateurs linéaires intégrés 53


Entraînement 7.7 — Amplicateur inverseur.
Un montage amplicateur inverseur produit un gain
R2
G=−
R1
avec R1 = 1,2 kΩ et R2 = 200 Ω.
Les courbes ci-dessous représentent des allures temporelles de ve (en pointillés) et vs (en trait plein) en
fonction du temps.
Le calibre est de 1 V/division pour ve et 0,5 V/division pour vs .

ve vs ve vs

t t

a c

ve vs ve vs

t t

b d

Quelles sont les courbes pouvant correspondre au montage amplicateur inverseur étudié ?

.............................................................. ..............................

54 Fiche no 7. Amplicateurs linéaires intégrés


Entraînement 7.8 — Un petit intermède.
On considère une résistance R et une capacité C.

Quelle est la dimension de la grandeur RC ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 7.9 — Montage intégrateur inverseur.


On considère le montage ci-dessous.
L’ALI est idéal.

C
iC

UC
UR
▷∞

iR
R
ve + vs

a) En régime stationnaire, l’ALI peut-il fonctionner en régime linéaire ? . . . . . . . . .

Dans toutes les questions suivantes, on suppose que l’ALI fonctionne en régime linéaire et on se place en
régime sinusoïdal.

b) Exprimer la tension UR en fonction de ve et/ou vS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Exprimer la tension UC en fonction de ve et/ou vS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) Donner la relation entre iR et iC . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

e) Quelle est la relation entre les grandeurs complexes iC et UC ? . . . . . . . . . . . . . . .

f) Donner la fonction de transfert H du montage. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

g) Donner la relation entre ve (t) et vs (t) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 7. Amplicateurs linéaires intégrés 55


Entraînement 7.10
Un montage intégrateur inverseur a pour fonction de transfert
1
H=−
jRCω
avec R = 11 kΩ et C = 4,7 nF.
Les courbes suivantes représentent des allures temporelles de ve (en pointillés) et vs (en trait plein) en
fonction du temps. Les réglages de l’oscilloscope sont les suivants :
• calibre vertical : 1 V/division pour les deux voies,
• calibre horizontal : 250 µs/division.

ve vs ve vs

t
t

a c
ve vs ve vs

t t

b d

a) Quel est le gain du montage intégrateur inverseur ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Quel est le déphasage de la tension de sortie vs par rapport à ve ? . . . . . . . . . . . . .

c) Pour ve = E cos(ωt), donner l’expression de vs . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) Quelle est la fréquence de fonctionnement ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

e) Quelle est la valeur numérique du gain à cette fréquence ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

f) Quelle courbe est compatible avec les valeurs numériques données ci-dessus ?

.............................................................. ......................

56 Fiche no 7. Amplicateurs linéaires intégrés


Entraînement 7.11 — Montage intégrateur inverseur.
Un montage intégrateur inverseur a pour fonction de transfert
1
H=−
jRCω
avec R = 15 kΩ et C = 25 nF.
Les courbes suivantes représentent des allures temporelles de ve (en pointillés) et vs (en trait plein) en
fonction du temps.
Les réglages de l’oscilloscope sont les suivants :
• calibre vertical : 1 V/division pour les deux voies,
• calibre horizontal : 250 µs/division.

ve vs ve vs

t
t

a c
ve vs ve vs

t
t

b d

a) Donner l’équation diérentielle reliant vs et ve . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Pour une tension constante ve = E, donner l’expression temporelle de vs .


On ne se préoccupera pas de déterminer les éventuelles constantes d’intégration.

.............................................................. .......

c) Quelle est la courbe compatible avec les valeurs numériques ci-dessus ?

.............................................................. .......

Fiche no 7. Amplicateurs linéaires intégrés 57


Entraînement 7.12 — Un petit intermède.
On considère deux montages dont les gains valent respectivement
R2 R1 R2
G1 = 1 + et G2 = ,
R1 R1 2 + R 2 2
où R1 et R2 sont des résistances.

R1 1
a) On suppose que = α. Exprimer en fonction de α . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
R2 G2

R1
b) On suppose encore que = α. Exprimer G2 en fonction de α . . . . . . . . . . . . . .
R2

1
c) À quelle condition a-t-on G1 = ? .........................................
G2
1
d) Pour quelle valeur de α > 0 la quantité α + est minimale ?
α
On pourra introduire une fonction et la dériver. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 7.13 — Montage non inverseur.


On considère le montage ci-dessous.
L’ALI est idéal et on suppose qu’il fonctionne en régime linéaire.

▷∞
+


i2
R2
ve
vs
i1
U2
U1 R1

a) Quelle est la relation entre les intensités i1 et i2 ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Exprimer la tension U1 en fonction de vs , R1 et R2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Exprimer U1 en fonction de ve . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) Exprimer le gain G du montage non inverseur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

e) Donner la valeur de G pour R1 = 2,2 kΩ et R2 = 33 kΩ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

58 Fiche no 7. Amplicateurs linéaires intégrés


Entraînement 7.14 — Montage amplicateur non inverseur.
Un montage amplicateur non inverseur possède un gain
R2
G=1+
R1
avec R1 = 1,5 kΩ et R2 = 7,5 kΩ.
Les courbes suivantes représentent des allures temporelles de ve (en pointillés) et vs (en trait plein) en
fonction du temps.
Le calibre utilisé pour ve est de 1 V/division alors que le calibre pour vs est de 2 V/division.

ve vs ve vs

t t

a c

ve vs ve vs

t t

b d

Quelles sont les courbes qui peuvent correspondre au montage non inverseur ?

.............................................................. ....................

Fiche no 7. Amplicateurs linéaires intégrés 59


Impédances d’entrée

Entraînement 7.15 — Montage suiveur.


▷∞
On considère le montage suiveur représenté ci-contre. + is
ie
Le suiveur est alimenté par une source idéale de tension ve

de fréquence variable, la charge est une résistance Rc . ve Rc vs
L’ALI est idéal et fonctionne en régime linéaire.

a) Quelle est la relation entre ve et vs ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Quelle est l’impédance d’entrée d’un ALI idéal ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Exprimer l’intensité ie traversant la source de tension. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) Quelle est l’impédance d’entrée du montage suiveur ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 7.16 — Circuits inverseurs.


Z2 i2
On considère le montage représenté ci-contre.
Les impédances Z1 et Z2 sont quelconques et la tension i1 ▷∞
− is
d’entrée ve est sinusoïdale de pulsation ω. Z1
A
ve +
L’ALI est idéal et fonctionne en régime linéaire. vs

a) Exprimer l’intensité i1 en fonction de ve et de Z1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Donner l’impédance d’entrée du circuit . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

La tension d’entrée est constante égale à 10 V.


c) Donner l’impédance d’entrée si Z1 est un condensateur. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) Donner l’impédance d’entrée si Z1 est une bobine . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

La tension d’entrée est maintenant sinusoïdale de pulsation ω = 6,0 · 103 rad · s−1 .
e) Pour quel dipôle Z1 l’impédance d’entrée a-t-elle le plus grand module :

un condensateur C = 10 nF ou une résistance R = 15 kΩ ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

60 Fiche no 7. Amplicateurs linéaires intégrés


Réponses mélangées
1
Faux 0V 0 Faux C = 10 nF α+ i1 = i 2 0V U2 = −vs
α
dvs R2 ve
0A ve b RC = −ve (t) Vrai G=− i1 = vs = v e
dt R1 R1
Vrai R 1 = R2 iR = i C V+ =V− iC = −jCωUC vs Vrai α=1
α dvs
Oui c ∞ Z1 3,1 RC = −ve ve U1 = ve vs
1 + α2 dt
1 vs R1
− d i2 = − c’est un temps vs b vs Non ve
jRCω R2 R1 + R 2
1 π ve E
b ∞ Vrai i 1 = i2 0V ∞ − sin(ωt)
RCω 2 Z1 RCω
E R2
1 kHz a d − t+K Faux 16 Faux Faux 1+
RC R1

Fiche no 7. Amplicateurs linéaires intégrés 61


OPT01 Fiche d’entraînement no 8 Optique

Sources lumineuses et lois de Snell-Descartes

Prérequis
Lois de Snell-Descartes. Notions de base sur les ondes lumineuses et leur
propagation dans un milieu. Notions de base de géométrie concernant les
angles.
Constantes utiles
→ célérité de la lumière dans le vide : c = 3,00 × 108 m · s−1
→ constante de Planck : h = 6,63 × 10−34 J · s

Lois de Snell-Descartes

Entraînement 8.1 — Conversions d’angles.


Soit αrad la mesure d’un angle en radians, αdeg sa mesure en degrés et αmin sa mesure en minutes d’angle.

a) Exprimer αrad en fonction de αdeg . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Exprimer αmin en fonction de αdeg . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 8.2 — Conversions d’angles — bis.

a) α = 35,65°. Exprimer α en degrés et en minutes d’angle. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) β = 98°15′ . Exprimer β en radians. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) γ = 1,053 rad. Exprimer γ en degrés et en minutes d’angle. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 8.3 — Un rayon incident sur un dioptre.

On considère un rayon incident arrivant sur un dioptre séparant deux β γ


milieux d’indice respectif n1 et n2 . α δ
Ce rayon fait un angle i avec la normale au dioptre. i

Tous les angles gurant sur le schéma sont non orientés.


n1 n2

Exprimer chacun des angles suivants en fonction de i et/ou de n 1 et n2 (en radians) :

a) α . . . . . . . . . . . c) δ . . . . . . . . . . . .

b) β . . . . . . . . . . . d) γ . . . . . . . . . . .

62 Fiche no 8. Sources lumineuses et lois de Snell-Descartes


Entraînement 8.4 — Un autre rayon incident sur un dioptre.

On considère un rayon incident arrivant sur un dioptre séparant deux


milieux d’indice respectif n1 et n2 . Ce rayon fait un angle i avec la r
normale au dioptre alors que le rayon réfracté fait un angle r. i

On donne n1 = 1,00 et n2 = 1,45.


n1 n2

a) Pour i = 24,0°, que vaut r en degré ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Pour i = 6,74 × 10−1 rad, que vaut r en degré ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Pour r = 15,0°, que vaut i en degré ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 8.5 — Déviation introduite par un dioptre.


On considère un rayon incident arrivant sur un dioptre séparant deux Dr Dt
milieux d’indice respectif n1 et n2 .
−i r
Les angles dénis sur le schéma ci-contre sont tous orientés. i
On dénit Dr la déviation entre le rayon incident et le rayon rééchi,
et Dt la déviation entre le rayon incident et le rayon réfracté. n1 n2

a) Exprimer Dt en fonction de i et r. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Déterminer Dr . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 8.6 — Un peu de géométrie dans un prisme.

On considère un prisme d’angle au sommet A, repré- A


senté ci-contre suivant une de ses faces triangulaires.
Un rayon incident en I sur une face du prisme émerge I
J
en J. r r′
On dénit les angles α1 , α2 , r et r ′ sur le schéma. •
O
α2 α1
Dans cet entraînement, les angles ne sont pas orientés.

On rappelle que la somme des angles dans un quadrilatère est égale à 2π.

a) Exprimer l’angle A en fonction de α1 et α2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Exprimer l’angle A en fonction de r et de r ′ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 8. Sources lumineuses et lois de Snell-Descartes 63


Autour des réexions totales

Entraînement 8.7
On considère un dioptre séparant deux milieux d’indices respectifs n 1 = 1,5 et n2 = 1,3. Un rayon lumineux
arrive sur ce dioptre en formant un angle i par rapport à sa normale.
n1
On rappelle qu’il y a réexion totale si sin(i) > 1.
n2

a) Pour i = 44°, y a-t-il réexion totale ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Donner, en degrés, l’angle iℓ tel qu’il y a réexion totale si i > iℓ . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 8.8

On considère un rayon lumineux incident sur le dioptre n 1 ◁n2 , faisant un


angle i avec la normale à ce dioptre et le rayon réfracté un angle r. r
n1 i
On donne n1 = 1,37 et on rappelle qu’il y a réexion totale si sin(i) > 1.
n2
n1 n2

a) Pour i = 20,0° et r = 22,0°, que vaut n2 ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Pour i = 60,0°, quelle est la valeur maximale de n2 donnant lieu à une réexion totale ? . . .

c) On suppose que i = 40,0°. Peut-on observer un phénomène de réexion totale ? . . . . . . . . . . .

Entraînement 8.9 — Condition de propagation dans une bre optique.


Un rayon lumineux arrive sur un dioptre séparant l’air d’un
milieu d’indice n1 au point A (voir schéma ci-contre). On
a donc :
sin(θi ) = n1 sin(θr ). (1) n2 I
n=1
n1
Le rayon se propagera dans la bre à condition qu’il y ait A θr
i
réexion totale au point I situé à l’intersection du rayon θi
lumineux et du dioptre n1 ◁n2 (avec n1 > n2 ).
On donne la relation correspondante :

n1 sin(i)
>1 (2)
n2

a) À l’aide de (1), exprimer cos(θr ) en fonction de n1 et de sin(θi ). . . . .

b) À quelle condition portant sur cos(θr ) équivaut (2) ? . . . . . . . . . . . . . . .

c) En déduire à quelle condition sur sin(θi ) équivaut (2). . . . . . . . . . . . . . .

64 Fiche no 8. Sources lumineuses et lois de Snell-Descartes


Sources lumineuses

Entraînement 8.10 — Propagation de la lumière.


Un laser vert émet une radiation lumineuse de longueur d’onde dans le vide λ 0 = 532 nm. Calculer :

a) La fréquence de l’onde . . . . . . . . . . b) L’énergie d’un photon . . . . . . . . . .

Entraînement 8.11
Une radiation lumineuse de longueur d’onde λ0 passe du vide vers un milieu transparent d’indice n.
Quelles quantités sont inchangées ?
a La longueur d’onde c La vitesse de propagation
b L’énergie d’un photon d La fréquence de l’onde
.............................................................. .................................

Entraînement 8.12 — Propagation dans un milieu.


Un laser de longueur d’onde dans le vide λ0 = 532 nm se propage dans de l’eau, assimilée à un milieu
transparent d’indice optique n = 1,33.
Donner la valeur numérique dans l’eau de :

a) La vitesse de la lumière. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) La longueur d’onde. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Réponses mélangées
  π
π n1
− arcsin sin(i) 1,715 rad i 60°20′ 22,0° −i
2 n2  2
 
sin2 (θi ) n1
Non 1,18 1− arcsin sin(i) 2,26 × 108 m · s−1
n2 n2
 1
π
× αdeg sin(θi ) < n21 − n22 60 × αdeg (α1 + α2 ) − π π − 2i
180
n2
Non cos(θr ) > 35°39′ b et d 564 THz 60°
n1
16,3° r−i 1,25 25,5° 3,74 × 10−19 J r + r′ 400 nm

Fiche no 8. Sources lumineuses et lois de Snell-Descartes 65


OPT02 Fiche d’entraînement no 9 Optique

Lentilles

Prérequis
Propriétés des lentilles minces dans les conditions de Gauss. Vergence.
Relations de conjugaison des lentilles minces.

Grandeurs algébriques

Entraînement 9.1 — Diamètre apparent.

On considère le schéma suivant, montrant l’angle α, appelé B


diamètre apparent, sous lequel est vu un objet AB depuis α
un point O.
O A

a) Exprimer le diamètre apparent α, en radians, en fonction de OA et AB . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Exprimer le diamètre apparent α, en degrés, en fonction de OA et AB . . . . . . . . . . . . . . . . .

Un observateur situé à la surface de la Terre observe des astres, caractérisés par les données suivantes :

Soleil Lune
6
Diamètre 1,4 · 10 km 3,5 · 103 km
Distance à la Terre 150 600 · 103 km 384 400 km

Pour simplier les calculs, on pourra utiliser que, quand α est un angle petit et exprimé en radians, on
dispose de l’approximation des petits angles : α ≈ tan(α).

c) Calculer le diamètre apparent de la Lune αL en degrés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) Calculer le diamètre apparent du Soleil αS en degrés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

e) Que vérient les valeurs numériques αS et αL ?


a αS > α L b αS ≈ αL c αS < α L
.............................................................. ..............................

f) Quel phénomène astronomique la comparaison de αL et αS permet d’expliquer ?


a Les éclipses
b Les saisons
c Les marées
.............................................................. ..............................

66 Fiche no 9. Lentilles
Entraînement 9.2 — Conguration de Thalès et grandissement.
On considère la situation représentée sur le schéma ci-dessous.

B
O A′
A

B′

On note x la valeur algébrique de la longueur x et on dénit le grandissement γ par la relation :

A′ B′
γ= .
AB

a) Donner la relation reliant OA, OA′ , AB et A′ B′ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Déterminer la valeur numérique de γ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 9.3 — Schéma optique d’une lunette astronomique afocale.

B′∞
B∞ F′1
F2 F′2
α O1 A1 O2 α′

A∞ A′∞
B1

L1 L2

Le schéma ci-dessus modélise une lunette astronomique afocale, où un carreau correspond à une longueur
réelle de 2,5 cm.
Calculer les distances algébriques suivantes :

a) O1 F′1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) O2 F2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) O2 O1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) A1 F′2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 9. Lentilles 67
Entraînement 9.4 — Grossissement d’une lunette astronomique afocale.
On considère la lunette astronomique afocale schématisée dans l’entraînement précédent.
Elle est constituée d’un objectif (lentille convergente L 1 ) et d’un oculaire (lentille convergente L2 ) alignés
sur le mŸme axe optique.

B′∞
B∞ F′1
F2
O1 A1 O2 α ′ F2

α α′

A∞ A′∞
B1

L1 L2

On introduit les grandeurs suivantes :

• la distance focale image de l’objectif, notée f1′


• la distance focale image de l’oculaire, notée f2′
• l’objet lointain observé par la lunette, noté A∞ B∞
• l’image intermédiaire de l’objet par l’objectif, notée A1 B1
• l’image à l’inni de l’image intermédiaire par l’oculaire, notée A′∞ B′∞
• le diamètre apparent α de l’objet
• le diamètre apparent α′ de l’image

On dénit le grossissement de la lunette, noté G, comme le rapport du diamètre apparent de l’objet observé
à la lunette sur le diamètre apparent réel de l’objet.
Autrement dit, on pose
α′
G= .
α
Dans cet entraînement, les angles ne seront pas orientés et on travaillera avec des longueurs plutôt que des
valeurs algébriques.

a) Exprimer α en fonction de A1 B1 et d’une distance focale.


.............................................................. ..........

b) Exprimer α′ en fonction de A1 B1 et d’une distance focale.


.............................................................. ..........

c) Exprimer G en fonction de f1′ et de f2′ .


.............................................................. ..........

d) Déterminer la valeur de G.
.............................................................. ..........

68 Fiche no 9. Lentilles
Modèle de la lentille mince

Entraînement 9.5 — Conditions de Gauss.


Parmi les situations suivantes concernant les rayons lumineux issus d’un objet et traversant une lentille
mince, indiquer celle qui ne permet pas de se placer dans les conditions de Gauss.
a peu inclinés par rapport à b passant par les bords de la c passant près du centre op-
l’axe optique. lentille. tique.
.............................................................. .................................

Entraînement 9.6 — Déviation de rayons lumineux.


On rappelle les propriétés suivantes :
• Un rayon passant par le centre optique de la lentille n’est pas dévié.
• Un rayon incident dont la direction passe par le foyer objet émerge parallèle à l’axe optique principal.
• Un rayon parallèle à l’axe optique principal émerge avec une direction passant par le foyer image.

Pour chacun des schémas suivants, préciser s’ils sont corrects ou incorrects.

a) c)

F O F′ F′ O F

..................................... .....................................

b) d)

F O F′ F′ O F

..................................... .....................................

Fiche no 9. Lentilles 69
Entraînement 9.7 — Construction de rayons lumineux.
On considère le schéma suivant montrant un objet AB et son image A′ B′ par une lentille convergente.

O A′
A

B′

On donne l’échelle du schéma : 8 carreaux sur le schéma correspondent à 10 cm en réalité.

a) Déterminer graphiquement la distance focale de la lentille . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Calculer la vergence de la lentille . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 9.8 — Batailles de convergence.


Quelle est la lentille la plus convergente ?
a une lentille de vergence +8,0 δ c une lentille de focale objet −10,0 cm
b une lentille de focale image +8,0 cm d une lentille de focale image −8,0 cm
.............................................................. ....................................

Entraînement 9.9 — Focale d’une lentille biconvexe.


La distance focale d’une lentille biconvexe symétrique de
rayon de courbure R, taillée dans un matériau d’indice n
et utilisée dans l’air est donnée par la relation suivante : R
C1 O C2
R
f′ =
2(n − nair ) R

où nair est l’indice optique de l’air.


On souhaite fabriquer une lentille biconvexe de vergence 6,0 δ an de corriger une hypermétropie forte à
partir d’un plastique organique d’indice n = 1,67. On donne n air = 1,00.

a) Calculer le rayon de courbure à réaliser . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Pour quelle valeur de l’indice n la lentille ne dévie pas les rayons lumineux ?
3 R
a n ≈ nair b n = nair c n=
2 nair
.............................................................. ..............................

70 Fiche no 9. Lentilles
Conjugaison par une lentille mince

Entraînement 9.10 — Relation de conjugaison au centre optique.


Un objet lumineux est placé au point A, à 15,0 cm devant une lentille mince convergente de centre optique
O et de distance focale f ′ = 4,0 cm.
On rappelle la relation de conjugaison aux sommets de Descartes qui permet de faire le lien entre la position
OA de l’objet et la position OA′ de l’image :
1 1 1
− = .
OA ′ OA OF′

a) Exprimer OA′ en fonction de OA et f ′ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Exprimer OA en fonction de OA′ et f ′ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Exprimer f ′ en fonction de OA et OA′ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) L’image est-elle située avant ou après le centre optique O ? . . . . . . . . .

Entraînement 9.11 — Relation de conjugaison aux foyers.


Dans un dispositif optique convergent de distance focale f ′ = 12,0 cm, on souhaite qu’une image réelle se
trouve exactement à 5,0 mm après le foyer image. On cherche la position où l’on doit placer l’objet, dans
un premier temps par rapport au foyer objet F, puis par rapport au centre optique O.
On rappelle la relation de conjugaison aux foyers de Newton :

F′ A′ × FA = −f ′2 .

a) Exprimer FA en fonction de f ′ et F′ A′ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Exprimer OA en fonction de FA et f ′ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Cet objet est-il réel ou virtuel ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 9.12 — Grandissement.


Un système optique donne d’un objet, une image dont le grandissement est le suivant : γ = −2,0.

a) Par rapport à l’objet, cette image est : b) Par rapport à l’objet, cette image est :
a rétrécie b agrandie a droite b renversée

........................................ ........................................

Fiche no 9. Lentilles 71
Entraînement 9.13 — Projecteur de cinéma.
Un projecteur de cinéma contient une lentille convergente de distance focale f ′ = 50,0 mm.
L’écran se situe à 15,0 m de la lentille et on dispose d’une pellicule dont les vignettes sont de dimensions
36,0 mm × 24,0 mm.

a) À quelle distance algébrique de la lentille doit-on placer la pellicule ? . . . . . . . . . . . .

b) Quelles sont les dimensions de l’image d’une vignette sur l’écran ? . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 9.14 — Objets et images à l’inni.


a) Un objet lumineux très éloigné, comme une étoile, peut Ÿtre considéré comme étant situé à l’inni.
Où se situe l’image d’un tel objet par une lentille ?
a dans son plan focal image
b dans son plan focal objet
c à l’inni
.............................................................. .................................

b) Un İil « normal » (emmétrope) n’accomode pas lorsqu’il observe une image à l’inni. Dans ce but, on
souhaite projeter à l’inni, l’image d’un objet en utilisant une lentille.
Où doit-on placer l’objet ?
a dans son plan focal image
b dans son plan focal objet
c à l’inni
.............................................................. .................................

Entraînement 9.15 — Loupe.


Une loupe est une lentille convergente utilisée dans des conditions particulières. Dans cet exercice, la lentille
utilisée a une distance focale de 10,0 cm. On place un objet AB = 2,0 cm à une distance de 6,0 cm en avant
de la loupe.

a) Calculer la position de l’image formée par la loupe . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Donner la nature de l’image . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Calculer la taille de l’image formée par la loupe . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) Cette image est-elle droite ou renversée ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

72 Fiche no 9. Lentilles
Entraînement 9.16 — Méthode de Bessel.
Pour mesurer la distance focale d’une lentille, on peut utiliser la méthode de Bessel.
On considère un objet donné, et on xe la distance D entre l’objet et l’écran. On s’assure que D soit
susamment grande pour qu’il existe deux positions où intercaler la lentille entre l’objet et l’écran, pour
lesquelles l’image sur l’écran soit nette. On note d la distance entre ces deux positions.

Position 1 Position 2 Écran

A A′

On peut alors montrer la relation suivante :


1 1 1
= − .
f′ D+d
2
−(D−d)
2

a) Exprimer f ′ en fonction de D et d . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

D
b) Exprimer f ′ lorsque d = ........................................
4

D
c) Exprimer d lorsque f ′ = ........................................
4

Réponses mélangées

OA × OA′ OA × OF′
réel virtuelle −50 cm droite b b
OA − OA′ OA + OF′
−10 cm Incorrect 0,22 m b b OA = −5,02 cm b
 
OA ′
AB ′ ′
AB
= +20 δ arctan Correct 10,8 m × 7,2 m a
OA AB OA
−f ′2 f1′ A1 B1
FA − f ′
5,0 cm b 5,0 cm a 0,52°
F′ A′ f2′ f2′
D 2 − d2 OA′ × f ′
40 cm après Incorrect 20 cm OA′ = −15 cm
4D f ′ − OA′
 
AB 180 15D A1 B1
a arctan × Correct 4 −2 0,53° 0
OA π 64 f1′

Fiche no 9. Lentilles 73
MCA01 Fiche d’entraînement no 10 Mécanique

Cinématique

Prérequis
Produit scalaire. Équations diérentielles d’ordre 1. Projections de vecteurs.

Déplacements rectilignes

Entraînement 10.1 — Distance et temps de parcours.


Une voiture se déplace en ligne droite à 90 km · h−1 .
Toutes les réponses seront exprimées en « heures-minutes-secondes », par exemple « 2 h 32 min 12 s ».

a) Combien de temps faut-il à cette voiture pour parcourir 100 km ? . . . . . . . . . . . .

b) Quel serait l’allongement du temps de trajet si elle roulait à 80 km · h −1 ? . . . .

Entraînement 10.2 — Distance parcourue.


Une voiture se déplace en ligne droite. Initialement à l’arrŸt, elle subit une accélération constante valant
a0 pendant une durée τ1 , puis continue à vitesse constante pendant une durée τ2 .

a) Quelle est la vitesse v1 du véhicule à la date t = τ1 ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Quelle est la distance parcourue durant τ1 ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Quelle est la distance totale parcourue en fonction de a0 , τ1 et τ2 ? . . . . . . . . . . .

Entraînement 10.3 — Longueur d’une piste de décollage.


Pour décoller un avion doit atteindre la vitesse de vd = 180 km · h−1 en bout de piste.
Quelle est la longueur minimale L de la piste de décollage si l’avion accélère uniformément à la valeur
a = 2,5 m · s−2 ?
a 300 m b 450 m c 500 m d 650 m

.............................................................. .................................

Entraînement 10.4 — Distance de freinage.


Une voiture roule à 110 km · h−1 en ligne droite. En supposant que les freins imposent une décélération
constante de norme a = 10 m · s−2 , déterminer la distance d’arrŸt de la voiture.
a 37,8 m b 46,7 m c 55,9 m d 63,5 m

.............................................................. .................................

74 Fiche no 10. Cinématique


Coordonnées et projections de vecteurs

Entraînement 10.5 — Composantes de vecteurs.

B

On considère deux points A et B tels que la droite (AB) est parallèle à la
# »
droite (Oy). Le vecteur OA fait un angle θ avec l’axe (Ox).
A
Exprimer les composantes
 # » des vecteurs
 suivants dans le repère (O, e#»
x , ey )


− •
# » ey
en fonction de a = OA, b = AB et de l’angle θ.
θ
O →

ex

# »
a) OA . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

# »
b) OB . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

# » # »
c) OA + OB . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

# » # »
d) OA − OB . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 10.6 — Les coordonnées cylindriques.


z

e#»z
z
On considère le schéma ci-contre, dans lequel
M e#»θ
• la base cartésienne (e#» •
x , ey , ez )
#» #» #»
er
• et la base cylindrique (e , e#», e#»)

r θ z
sont dénies. e#»z
Le point M est repéré par la donnée de r, θ et z. O e#»y

e x r y
θ • M′
x

# »
a) Écrire le vecteur OM′ dans la base cartésienne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

# »
b) Écrire le vecteur OM′ dans la base cylindrique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

# »
c) Écrire le vecteur OM dans la base cartésienne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

# »
d) Écrire le vecteur OM dans la base cylindrique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 10. Cinématique 75


Entraînement 10.7 — Les coordonnées sphériques.
On considère le schéma ci-dessous, dans lequel la base cartésienne (e#»
x , ey , ez ) et la base sphérique (er , eθ , eφ )
#» #» #» #» # »
sont dénies.

z e#»r
M e#φ
»

θ e#»θ
e#»z r
e#»y
e#»
x y
φ • M′
x

Le point M est repéré par la donnée de r, θ et φ.

# »
a) Écrire la norme de OM′ en fonction de r et θ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

# »
b) Écrire le vecteur OM′ dans la base cartésienne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

# »
c) Écrire le vecteur OM dans la base cartésienne . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

# »
d) Écrire le vecteur OM dans la base sphérique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

e) Écrire le vecteur e#»z dans la base sphérique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 10.8 — Jouons au tennis.


Un élève regarde un match de tennis. Il lme un des échanges et décide d’étudier le mouvement de la balle
pour en déduire sa vitesse et son accélération.
Pour cela, il utilise un logiciel d’exploitation de vidéo et remplit le tableau suivant :

t (en s) 0 0,05 0,10 0,15 0,20


x (en m) 0 0,35 0,70 1,05 1,40
y (en m) 1,5 2,09 2,66 3,21 3,74

a) Déterminer la vitesse v0 (en km · h−1 ) de la balle à l’instant initial . . . . . . . .

b) Déterminer l’accélération (en m · s−2 ) de la balle à l’instant initial . . . . . . . .

76 Fiche no 10. Cinématique


Dérivée de vecteurs

Entraînement 10.9 — Étude d’un mouvement hélicoïdal.


z

Le point matériel M de coordonnées cartésiennes z


(x, y, z) décrit une trajectoire hélicoïdale, dénie •
par les équations : M(t)

x(t) = a × cos(ωt)

y(t) = a × sin(ωt)


z(t) = b × t. a
θ • y
M′
x

a) Déterminer la vitesse #»
v (M) dans la base cartésienne . . . . . . . . . . . . . . .

b) Déterminer la norme de la vitesse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Déterminer l’accélération #»
a (M) dans la base cartésienne . . . . . . . . . . .

d) Déterminer la norme de l’accélération . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 10.10 — Dérivation des vecteurs unitaires de la base polaire.


y

On considère un point M(t) en mouvement dans le plan (xOy).


#» • M(t)
On note r(t) et θ(t) les coordonnées de M(t) dans le repère po- e#»θ ey r(t)
laire (O, e#»r , e#»θ ). e#»r θ(t)
x
e#»
x

a) Exprimer le vecteur e#»r dans la base cartésienne (O, e#»


x , ey ) . . . . . . . . . .

de#»r
b) En déduire la dérivée x , ey ) . . . . . .
dans la base cartésienne (O, e#» #»
dt

c) Exprimer le vecteur e#»


x dans la base polaire (O, er , eθ ) . . . . . . . . . . . . . .
#» #»

d) Exprimer le vecteur e#»y dans la base polaire (O, e#»r , e#»θ ) . . . . . . . . . . . . . .

de#»r
e) En déduire l’expression de la dérivée dans la base polaire . . . . . .
dt

Fiche no 10. Cinématique 77


Entraînement 10.11 — Calcul d’une vitesse en coordonnées polaires.

r(t) = a × t
On considère un point M dont les coordonnées polaires sont
θ(t) = b × t2 .
La vitesse en coordonnées polaires s’écrit :

v (M) = ṙ e#»r + r θ̇ e#»θ ,


où ṙ e#»r est appelée vitesse radiale et r θ̇ e#»θ vitesse orthoradiale.

a) Déterminer la dimension de a . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Déterminer la dimension de b . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Déterminer la vitesse radiale en fonction de a . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) Déterminer la vitesse orthoradiale en fonction de a, b et t . . . . . . . . . . . . . . . . .

e) En déduire l’expression de #»
v (M) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 10.12 — Mouvement en spirale.


Un point M(t) décrit une trajectoire en forme de spirale. Dans le repère polaire (O, e#»r , e#»θ ), les coordonnées
de M(t) sont : 
r(t) = r0 e−t◁τ
θ(t) = ωt
où r0 , τ et ω sont des constantes positives.
a) Déterminer la vitesse #»v (M) en coordonnées polaires.

On pourra utiliser la formule donnée dans l’entraînement précédent . . . . . . . . . . .

L’accélération en coordonnées polaires s’écrit :


   
a (M) = r̈ − r θ̇2 e#»r + 2ṙ θ̇ + r θ̈ e#»θ .

b) Déterminer l’accélération #»
a (M) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

On donne les valeurs suivantes : ω = 4,78 tour · min −1 , τ = 2,0 s et r0 = 4,0 cm.

c) Dans ces conditions, l’accélération est-elle radiale ou orthoradiale ? . . . . . . . .

d) Le mouvement de M est-il accéléré ou décéléré ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

e) Déterminer l’équation polaire de la trajectoire de M . . . . . . . . .

78 Fiche no 10. Cinématique


Étude de quelques mouvements

Entraînement 10.13 — Collision sur plan incliné.


Deux billes évoluent sur un plan incliné faisant un angle α = 20° par
rapport à l’horizontale.
À t = 0, elles sont distantes d’une longueur L. y

v# B» x′
• La bille A possède une vitesse initiale v0 e#x»′ .
Son accélération #»
a (A) = −ae# »′ est constante au cours du temps. −
v→
x
A
Nous noterons vA (t)e#x»′ sa vitesse à l’instant t. α
x
• La bille B quant à elle, n’a pas de vitesse initiale mais possède e#x»′
une accélération constante #»a (B) = ae#x»′ .
Nous noterons v (t)e# »′ sa vitesse à l’instant t.
B x

On donne a = 3,35 m · s−2 et v0 = 3 m · s−1 .

a) Exprimer vA (t) en fonction a, t et v0 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Exprimer vB (t) en fonction a et t . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Déterminer la position x′A de A en fonction du temps . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) Déterminer la position x′B de B en fonction du temps . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

e) Déterminer la distance L minimale (en cm) pour qu’une collision puisse avoir lieu.

.............................................................. .................

Entraînement 10.14 — Chute libre.


On considère le point M de masse m et de coordonnées (x, y, z) dans la base cartésienne (O, e#» x , ey , ez ).
#» #»

Il est lancé avec la vitesse v#»0 = v0x e#»


x + v0z ez à partir de l’origine O du repère dans le champ de pesanteur

uniforme g = −g e .
#» #»
z

Tout frottement étant négligé, l’accélération de M est égale à #»


g à tout instant.

a) Exprimer x(t) en fonction de v0x et t . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Exprimer z(t) en fonction de v0z , g et t . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) En déduire l’équation cartésienne de la trajectoire z en fonction de x,


c’est-à-dire une relation entre x(t) et z(t) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 10. Cinématique 79


Entraînement 10.15 — Pauvre gazelle.
Un lion chasse une gazelle. Il court à la vitesse constante de 5,0 m · s−1 . La gazelle aperçoit le lion quand
il est à 10 m de distance. Elle se met alors en fuite en accélérant à 2,0 m · s−2 . Pour rattraper la gazelle, le
lion se met aussi à accélérer au mŸme instant à 3,0 m · s−2 .

a) Combien de temps mettra le lion à rattraper la gazelle ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Quelle distance aura parcourue la gazelle avant de se faire dévorer ? . . . . . . . . . . . . .

Réponses mélangées

aω(− sin(ωt)e#»
x + cos(ωt)ey ) + bez
#» #» b ae#»r + 2abt2 e#»θ at 1 h 6 min 40 s
 2  
2 a0 × τ1 τ1
(aω) + b2 orthoradiale a0 × τ1 × + τ2 a(cos(θ)e#» x + sin(θ)ey )

2 2
de#»r 1
= θ̇(− sin θ e#»x + cos θ ey )
#» r = r0 e−θ cos(θ) e#»r − sin(θ) e#»θ
dt T2
de#»r
r(cos(θ)e#» x + sin(θ)ey ) = θ̇e#»θ r sin(θ)(cos(φ)e#» x + sin(φ)ey )
#» re#»r #»
dt  
1 2 1 #»
8,0 m · s −2
r er + z ez
#» #» 2,9 m at + L r0 e −t◁τ
− er + ω eθ #»
2   τ
1  ω 
2 #»
−at + v0 ex = cos θ er − sin θ eθ
#» #» #» r0 e −t◁τ
− ω er − 2 e#»θ
τ2 τ
1
x + sin θ ey
cos θ e#» #» − at2 + v0 t v0x t ae#»r aω 2 67 cm 49,4 km · h−1
2
g v0z
r sin(θ)(cos(φ)e#» x + sin(φ)ey ) + r cos(θ)ez
#» #» e#»y = sin θ e#»r + cos θ e#»θ 1,7 s z = − 2 x2 + x
2v0x v0x
décéléré |r sin(θ)| r e#»r −be#»y −aω 2 (cos(ωt)e#» x + sin(ωt)ey )

       
2 #» b #» b #»
2abt eθ a cos(θ)ex + sin(θ) +
#» ey a 2 cos(θ)ex + 2 sin(θ) +
#» ey
a a
1 L
r(cos(θ)e#» x + sin(θ)ey ) + z ez
#» #» − gt2 + v0z t a0 × τ1 c 8 min 20 s
2 T

80 Fiche no 10. Cinématique


MCA02 Fiche d’entraînement no 11 Mécanique

Principe fondamental de la dynamique

Prérequis
Projections. Coordonnées polaires. Équations diérentielles simples.

Pour commencer

Entraînement 11.1 — Une relation algébrique.


La vitesse v (en régime permanent) d’un mobile vérie l’équation

m1 (v − v1 ) + m2 (v − v2 ) = p.

Donner l’expression de v (en fonction de m1 , m2 , v1 , v2 et p) . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 11.2 — Un système de deux équations.


 π
Un problème de mécanique fait intervenir une force d’intensité F et un angle α ∈ 0, . En projetant la
2
seconde loi de Newton sur deux axes, on aboutit au système d’équations suivant :

T + F sin α = mRω 2
F cos α = mg.

a) Déterminer F en fonction des données T , m, R, ω et g . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Déterminer α en fonction des données T , m, R, ω et g . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 11.3 — Quelques équations diérentielles.


Résoudre les équations diérentielles suivantes, sachant que v = 0 à t = t 0 , et que les paramètres a0 et k
sont des constantes.

dv
a) = a0 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
dt

dv
b) = −kv . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
dt

dv
c) = −kv + a0 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
dt

Fiche no 11. Principe fondamental de la dynamique 81


Décomposition de vecteurs

Entraînement 11.4 — Des projections.


On considère les vecteurs unitaires suivants :

e#»y e#»y #» e#»y #» e#»y


b d

a α α

α e#»
x e#»
x e#»
x e#»
x
α

c
Décomposer dans la base (e#»
x , ey ) les vecteurs :

a) #»
a ........... c) c ...........

#» #»
b) b ........... d) d . . . . . . . . . . .

Entraînement 11.5 — Sur un plan incliné.



On considère la situation représentée ci-contre. e#»y N

Décomposer dans la base (e#» e#»


x , ey ) les vecteurs suivants en
#» x
#» #»
fonction de α et des normes respectives de P et N : P et N . α #»
P

#» #»
a) P . . . . . . . . . . . b) N . . . . . . . . . . .

Entraînement 11.6 — Avec un pendule simple (I).


On considère la situation

ℓ e#»y
θ #» e#»θ
T
e#»
x

M e#»r

x P

Décomposer dans la base (e#»r , e#»θ ) les vecteurs suivants en fonction de θ et des normes respectives de P et

T : P et T .

#» #» #»
a) P . . . . . . . . . . . c) P + T . . . . . .


b) T . . . . . . . . . . .

82 Fiche no 11. Principe fondamental de la dynamique


Entraînement 11.7 — Avec un pendule simple (II).
On se place dans la mŸme situation que ci-dessus. Décomposer dans la base (e#»
x , ey ) :

#» #» #»
a) P . . . . . . . . . . . . c) P + T . . . . . . . .


b) T . . . . . . . . . . . .

Entre accélération et position

Entraînement 11.8 — Du vecteur position au vecteur accélération.


On considère un point M en mouvement dont les coordonnées cartésiennes dans la base ( e#»
x , ey , ez ) sont, à
#» #»
1 2
chaque instant x(t) = a0 t + x0 , y(t) = −v0 t et z(t) = z0 .
2
Donner les expressions du vecteur :

a) position . . . . . . b) vitesse . . . . . . . c) accélération . .

Entraînement 11.9 — Du vecteur accélération au vecteur position.



On considère un point M de masse m en chute libre soumis à  son poids P = mg e#»z . Ce point M a été lancé
x0
avec une vitesse initiale v#»0 = v0 e#»
x et une position initiale M0 y0 .
 
0
Donner l’expression des vecteurs :

a) accélération . . . . . . . . . . . . . . c) position . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) vitesse . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 11. Principe fondamental de la dynamique 83


Autour des coordonnées polaires

e#»θ
Dans ce paragraphe, on considère un point M repéré par la dis-
tance r et l’angle θ en coordonnées polaires. La distance r et l’angle • e#»r
θ dépendent du temps t : le point M est mobile.
e#»y r M

On représente la situation par le schéma ci-contre. • θ


O e#»
x

Entraînement 11.10 — Trois calculs fondamentaux.


Décomposer dans la base (e#»
x , ey ) les vecteurs :

a) e#»r . . . . . . . . . . . . . . b) e#»θ . . . . . . . . . . . . . .

En déduire (en dérivant) l’expression dans la base (e#»


x , ey ) des vecteurs :

de#»r de#»θ
c) ............ d) ............
dt dt
En déduire l’expression, dans la base (e#»r , e#»θ ), des vecteurs :
de#»r de#»θ
e) ............ f) ............
dt dt

Entraînement 11.11 — Vecteur position en coordonnées polaires.


# »
Comment s’exprime le vecteur position OM en coordonnées polaires ?
# » # » # » # »
a OM = r e#» + θ e#» r b OM = r e#» + θ̇e#»
θ r c OM = r e#»
θ r d OM = θ e#»θ

.............................................................. ..............................

Entraînement 11.12 — Accélération en coordonnées polaires.


Déduire de ce qui précède l’expression, en fonction de e#» et de e#» :
r θ

a) du vecteur vitesse #»
v .....................................

b) du vecteur accélération #»
a ................................

84 Fiche no 11. Principe fondamental de la dynamique


Étude de systèmes en équilibre

Entraînement 11.13 — Tension d’un l.



Une bille d’acier de poids P = ∥ P ∥ = 2,0 N, xée à l’extrémité •
d’un l de longueur ℓ = 50 cm est attirée par un aimant exerçant #»
T

une force F = ∥ F ∥ = 1,0 N. À l’équilibre, le l s’incline d’un α
angle α et l’on a #»
#» #» #» #» • S N
T + F + P = 0, F aimant

#» #»
où T est la tension exercée par le l. P

Calculer les valeurs numériques de :



a) la tension T = ∥ T ∥ du l . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) l’angle α (en radian) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 11.14 — Masse suspendue.


Un objet qui pèse 800 N est suspendu en équilibre à
l’aide de deux cordes symétriques qui font un angle • •
θ = 20° avec la direction horizontale. θ θ
A
Le point A est soumis à trois forces : #»
T • #»
T′ #»
g
#» #» #» e#»y #»
T , T ′ et F F
e#»
x
de normes respectives T , T ′ et F .

On note R = Rx e#»
x + Ry ey la résultante des forces.

a) Exprimer la composante horizontale Rx en fonction de T , T ′ et θ . . . . . . . . . . . . . . .

b) Exprimer la composante verticale Ry en fonction de T , T ′ , F et θ . . . . . . . . . . . . . . .

#» #»
c) Déterminer la tension T en résolvant l’équation R = 0 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Mouvements rectilignes

Entraînement 11.15 — Chute avec frottement.


Un corps de masse m = 2 kg tombe verticalement avec une accélération de a = 9 m · s−2 . Lors de sa chute
il subit la force de pesanteur ainsi qu’une force de frottement due à l’air.
On prendra g = 9,8 m · s−2 pour l’intensité du champ de pesanteur.

Combien vaut l’intensité de la force de frottement ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 11. Principe fondamental de la dynamique 85


Entraînement 11.16 — Contact dans un ascenseur.
Un homme de masse m = 80 kg est dans un ascenseur qui monte avec une accélération a = 1 m · s −2 . On

note F la force exercée par l’homme sur le plancher de l’ascenseur.
On prendra g = 9,8 m · s−2 pour l’intensité du champ de pesanteur.

Combien vaut l’intensité de F ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 11.17 — Calcul d’une action de contact.



Un bloc de masse m, de poids P glisse à une vitesse v(t), variable au cours du temps, sur un support plan
qui exerce une action de contact.
Celle-ci se décompose en deux actions :

• une action normale à la surface fn ;

• une action de frottement ft opposée à la vitesse de glissement.
Le plan est incliné d’un angle α, comme guré ci-dessous.


#» fn
ft
• v (t)

α

P


Déterminer (en fonction d’au moins une des données P = ∥ P ∥, v(t), m et α) :

a) l’intensité de l’action normale fn . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) l’intensité du frottement ft . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 11.18 — Calcul d’une accélération.



Deux blocs B1 et B2 de masses respectives 2m et m R
B1 (2m)

g
sont reliés par un l. On passe le l dans la gorge #»
T1
d’une poulie, puis on maintient le bloc B1 sur la table • e#»
alors que l’autre est suspendu dans l’air. On libère le
x

bloc B1 qui glisse alors sur la table. On note T1 et T2

T2 e#»y
les normes des tensions exercées par le l sur les blocs, #»
a1 et a2 les normes des accélérations respectives des P1
blocs B1 et B2 , et g la valeur du champ de pesanteur. •
B2 (m)
Les frottements sont négligeables. #»
P2

a) Exprimer a1 en fonction de m et T1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Exprimer l’accélération a2 de B2 en fonction de m, g et T2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


Le l étant inextensible et sans masse on a a1 = a2 et T1 = T2 .

c) En déduire l’accélération en fonction uniquement de g . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

86 Fiche no 11. Principe fondamental de la dynamique


Réponses mélangées
  
2 mRω 2 − T
(mRω − T ) + (mg)
2 2 arctan c ṙe#»r + r θ̇e#»θ
mg
−P sin(α)e#»x − P cos(α)ey
#» (P cos(θ) − T )e#»r − P sin(θ)e#»θ 0 −θ̇ cos(θ)e#» x − θ̇ sin(θ)ey

a0  
1 − e−k(t−t0 ) cos(α)e#» x + sin(α)ey
#» −T e#»r − sin(θ)e#» x + cos(θ)ey

k
cos(α)e#» #» 1 2 #»
x + sin(α)ey − sin(α)e#» x + cos(α)ey (v0 t + x0 )e#»x + y0 ey + gt ez
#» #»
2
dv T2

P ex (T − T ) cos θ

−m + P sin α #»
θ̇eθ g− g e#»z
dt m
g
P cos(θ)e#»r − P sin(θ)e#»θ v0 e#»x + gtez
#» 1,17 kN 1,6 N N e#»y 0,46 rad
3
   
(P − T cos(θ))e#» x − T sin(θ)ey
#» a0 te#»
x − v 0 ey
#» a0 e#»
x r̈ − r θ̇2 e#»r + 2ṙ θ̇ + r θ̈ e#»θ
 
T1 1 2
−T cos(θ)e#» − T sin(θ) e#» a 0 t + x 0 e x − v 0 te y + z 0 e z
#» #» #» (T ′ + T ) sin θ − F
2m 2
x y

p + m 1 v1 + m 2 v2
P cos α 2,2 N − sin(α)e#» x + cos(α)ey
#» 864 N
m1 + m 2
cos(θ)e#» + sin(θ)e#»
x y a (t − t )
0 0 −θ̇e#» r −θ̇ sin(θ)e#» + θ̇ cos(θ)e#»
x y

Fiche no 11. Principe fondamental de la dynamique 87


MCA03 Fiche d’entraînement no 12 Mécanique

Approche énergétique en mécanique

Prérequis
Systèmes de coordonnées. Expression de forces (poids, force de rappel).
Travail d’une force. Théorèmes généraux (dynamique et énergétiques).

Énergies potentielles

Entraînement 12.1 — La juste formule.


On considère un point matériel de masse m plongé dans le champ de pesanteur #» g . On se place dans
un repère cartésien (O, e#» x , ey , ez ) tel que g = −g ey , le point O étant pris comme origine de l’énergie
#» #» #» #»
potentielle. Quelle est l’expression de l’énergie potentielle de pesanteur ?
a mgx b −mgy c mgy d mgz
.............................................................. .......................

Entraînement 12.2 — Plusieurs expressions d’énergie potentielle de pesanteur.


Déterminer la fonction énergie potentielle de pesanteur d’un point matériel de masse m associée aux
situations suivantes :

a) Epp (ℓ) = 0 b) Epp (S) = 0 x


0 S


g



g y H
y
α

c) Epp (θ = π◁2) = 0 d) Epp (ψ = 0) = E0



g
ψ


g
R
r

a) Epp (y) = . . . . . . . . . . c) Epp (θ) = . . . . . . . . . .

b) Epp (x) = . . . . . . . . . . d) Epp (ψ) = . . . . . . . . . .

88 Fiche no 12. Approche énergétique en mécanique


Entraînement 12.3 — La juste formule... le retour.
On considère un point matériel M de masse m astreint à se déplacer selon un axe (Oy) horizontal. Il est
attaché à un ressort de raideur k et de longueur à vide ℓ0 . L’autre extrémité du ressort est xée en O.
Quelle est l’expression de l’énergie potentielle élastique du point M pour que celle-ci soit nulle lorsque
l’allongement du ressort est nul ?
1 2 1 1 1
a ky b k(y − ℓ0 )2 c k(y 2 − ℓ0 2 ) d − k(ℓ0 − y)2
2 2 2 2

.............................................................. .......................

Entraînement 12.4 — Expression de l’énergie potentielle élastique.


Déterminer la fonction énergie potentielle élastique associée aux situations suivantes, où tous les ressorts
sont de longueur à vide ℓ0 et de raideur k :

a) Epe (y = 0) = 0 b) Epe (A) = 0

O y
A

M
L
M

β
y x
O

c) Epe (x = ℓ0 ) = E0

2ℓ0

a) Epe (y) = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Epe (x) = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Epe (x) = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 12. Approche énergétique en mécanique 89


Travail d’une force

Entraînement 12.5 — Une force de frottement.


ˆ B #»
#» #» #» v
On considère le travail WAB = F · dℓ d’une force de frottement F = −h #» où #»
v est le vecteur vitesse
A ∥v∥
du point matériel subissant la force et h est une constante.

Déterminer W pour les chemins suivants :

a) Un segment reliant A(0, 0) et B(ℓ, 0) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Un arc de cercle d’angle α et de rayon R . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Un rectangle ABCD de côtés a et b . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) Un triangle ABC de côtés a, b, c . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

e) En comparant les résultats obtenus, peut-on dire que la force est conservative ?
a Oui b Non
.............................................................. .......................

Théorèmes énergétiques

Entraînement 12.6 — Freinage et variation d’énergie cinétique.


On considère une voiture (assimilée à un point matériel de masse m) se déplaçant le long d’une route
rectiligne horizontale et dont la vitesse initiale au début de la phase de freinage vaut #»
v = v0 e#»
x.

En freinant, le véhicule est soumis à une force de frottement F = −hex . #»

Quelle est l’expression de la distance d’arrŸt d de la voiture ?


2mv0 2 mv0 2 mv0 2
a b c
h h 2h
.............................................................. ....................................

Entraînement 12.7 — Pendule simple.


Un pendule simple est constitué d’un l de longueur ℓ = 1,0 m auquel est accroché une masse m = 100 g.
À t = 0, on donne à cette masse une vitesse horizontale v#» = v e#» où v = 2,0 m · s−1 . 0 0 x 0

On note θ0 l’angle pour lequel la masse rebrousse chemin.

a) Exprimer cos(θ0 ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Calculer θ0 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

90 Fiche no 12. Approche énergétique en mécanique


Entraînement 12.8 — Trampoline simplié.
Un ressort de longueur à vide ℓ0 = 30 cm, de raideur k = 1,0 · 103 N · m−1 , sans masse, est posé sur le sol
à la verticale. On lâche d’une hauteur H = 2,0 m et sans vitesse initiale une masse ponctuelle m = 1,0 kg.
Après une durée de chute libre sans frottement, la masse atteint le ressort, le comprime jusqu’à ce que
celui-ci la propulse vers le haut comme le ferait un trampoline.
En admettant que la masse quitte le ressort quand z = ℓ0 , calculer :

a) La vitesse de la masse lors du contact avec le ressort . . . . . . . . . . . . . . .

b) L’altitude minimale atteinte par la masse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) L’altitude maximale de la masse (en n de remontée) . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 12.9 — Oscillateur vertical.


Un point M de masse m est accroché à une paroi horizontale xe par l’intermédiaire d’un ressort de
raideur k et de longueur à vide ℓ0 . Son mouvement s’eectue dans un liquide qui produit une force de

frottements uides linéaire F = −α #»
v , où α > 0. On néglige la poussée d’Archimède, on ne considère que
des mouvements verticaux dans le champ de pesanteur #» g.



O g

a) On note z la position de M par rapport à O.


Déterminer, par une méthode énergétique, l’équation diérentielle vériée par z.

..............................................

b) On note à présent ζ la position de M par rapport à sa position à l’équilibre.


Déterminer l’équation diérentielle vériée par ζ.

..............................................

Fiche no 12. Approche énergétique en mécanique 91


Mouvements conservatifs et positions d’équilibre

Entraînement 12.10 — Prols d’énergies potentielles.


Les quatre prols suivants représentent la fonction énergie potentielle
α β
Ep (x) = + 2
x x
avec α, β des réels non nuls.

Énergie potentielle no 1 Énergie potentielle no 3


Ep Ep

Énergie potentielle no 2 Énergie potentielle no 4


Ep Ep
x

Attribuer à chacune des gures ci-dessus les bons signes pour α et β, en indiquant laquelle des réponses
suivantes est la bonne :
a α > 0 et β > 0 c α < 0 et β > 0
b α > 0 et β < 0 d α < 0 et β < 0

a) Énergie potentielle no 1 . . . . . . . . . . . . c) Énergie potentielle no 3 . . . . . . . . . . . .

b) Énergie potentielle no 2 . . . . . . . . . . . . d) Énergie potentielle no 4 . . . . . . . . . . . .

92 Fiche no 12. Approche énergétique en mécanique


Entraînement 12.11 — Autour d’une position d’équilibre.
On donne l’expression de potentiels Ep dans chacun desquels évolue un point matériel de masse m.

Déterminer dans chaque cas la position d’équilibre stable.


a) Pour Ep (θ) = mgℓ(1 − cos(θ)) :
θeq = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1 2 1 4
b) Pour Ep (z) = κz + λz avec κ > 0 et λ < 0 :
2 4
zeq = ........................................................... ..............
2
c) Pour Ep (x) = U0 eβx avec U0 , β > 0 :
xeq = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
 π
d) Pour Ep (ϕ) = E0 sin2 (ϕ − a) avec E0 > 0, ϕ ∈ [0, π[ et a ∈ 0, :
2
ϕeq = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 12.12 — État lié ou état de diusion ?


On considère le prol suivant d’énergie potentielle (les abscisses étoilées et l’abscisse x 3 serviront dans
l’entraînement suivant).
Pour chaque état suivant, étant donné les valeurs de l’énergie mécanique et de la position initiale d’un
point matériel, dire si ce dernier se trouve :
a dans un état lié b un état de diusion.
Ep (x)

E3

E2
x1 x2 x3
0 x
x∗1 x∗2 x∗3
E1

a) Em = E1 et x(0) = x1 . . . . . . . . d) Em = E2 et x(0) = x2 . . . . . . . .

b) Em = E1 et x(0) = x2 . . . . . . . . e) Em = E3 et x(0) = x1 . . . . . . . .

c) Em = E2 et x(0) = x1 . . . . . . . . f) Em = E3 et x(0) = x2 . . . . . . . .

Fiche no 12. Approche énergétique en mécanique 93


Entraînement 12.13 — Analyse d’un prol d’énergie potentielle.
On reprend le prol d’énergie potentielle de l’entraînement précédent.
Pour chacune des positions suivantes, déterminer si elle est stable ou instable, et si le mouvement au
voisinage de ces positions est périodique et/ou harmonique, en indiquant laquelle des réponses suivantes
est la bonne.
a équilibre stable c mouvement périodique
b équilibre instable d mouvement harmonique
Plusieurs bonnes réponses sont possibles.

a) Voisinage de x∗1 . . . . . . . . . . . . . . . . . c) Voisinage de x∗3 . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Voisinage de x∗2 . . . . . . . . . . . . . . . . . d) Région entre x2 et x3 . . . . . . . . . . .

Entraînement 12.14 — Vitesse à l’inni.


On considère le prol d’énergie potentielle des deux entraînements précédents.

Un point matériel de masse m = 2,30 kg est abandonné avec l’énergie E3 = 1,30 kJ.

Calculer la vitesse du point matériel à l’inni . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Réponses mélangées
1 kℓ0 2
b c c d mg(ℓ − y) 0,11 m a k(y − ℓ0 )2 −
 2  2 2 2
1 x 1 L
a , c et d 0 k − ℓ0 − k − ℓ0 a et c 0,65 rad = 37°
2 cos(β) 2 sin(β)
 
5,8 m · s−1 a , c et d −(a + b + c)h 33,6 m◁s mgr cos(ψ) − 1 + E0
v0 2
b a −hRα a mg(x sin(α) − H) b 1− −hℓ 2,0 m
2gℓ
α k kℓ0
−(2a + 2b)h z̈ + ż + z = g + 0 −mgR cos(θ) E0 + k(x − ℓ0 )2
m m m
α k
ζ+ ζ̇ + ζ = 0 0 b a b b b c a
m m

94 Fiche no 12. Approche énergétique en mécanique


MCA04 Fiche d’entraînement no 13 Mécanique

Moment cinétique

Prérequis
Coordonnées polaires. Projections. Produit vectoriel. Moment cinétique.
Moment d’inertie. Moment d’une force.

Projections préparatoires

Entraînement 13.1 — Calculs de produits scalaires.


#» #»
On considère les vecteurs suivants où P et T sont verticaux.

e#»θ R #»
N
α e#»r e#»r
e#»y
e#»y β
γ
θ e#»θ e#»
x
e#»
x

P

T
#» #»
Calculer les produits scalaires suivants en fonction des normes (∥ P ∥, ∥ T ∥, etc.) ainsi que des diérents
angles apparaissant sur les schémas.

#» #» #»
a) P · e#»θ . . c) R · e#»y . . e) N · e#»r . .

#» #» #»
b) N · e#»y . d) T · e#»r . . f) N · e#»θ . .

Entraînement 13.2 — Projections dans une base.


En utilisant la formule donnant la décomposition d’un vecteur #»
v dans une base orthonormée (e#»1 , e#»2 )

v = ( #»
#» v · e#»1 ) e#»1 + ( #»
v · e#»2 ) e#»2 ,

x , ey ) et (er , eθ ).
décomposer les vecteurs de l’exercice précédent dans chaque base (e#» #» #» #»

#» #»
x , ey ) .
a) P dans (e#» #» e) R dans (e#»
x , ey ) .

#» #»
b) P dans (e#»r , e#»θ ) . f) R dans (e#»r , e#»θ ) .

#» #»
c) T dans (e#»
x , ey ) .
#» g) N dans (e#»
x , ey ) .

#» #»
d) T dans (e#»r , e#»θ ) . h) N dans (e#»r , e#»θ ) .

Fiche no 13. Moment cinétique 95


Produit vectoriel

Entraînement 13.3 — Produits vectoriels à partir de décompositions.


En utilisant le schéma du premier exercice et les décompositions du deuxième, donner l’expression des
x , ey ) par le vecteur ez suivant la
produits vectoriels suivants. Comme d’habitude, on complète la base ( e#» #» #»
« règle de la main droite ».

#» #» #» #»
a) P ∧ R . . . b) T ∧ e#»r . . . c) e#»
x ∧ N ..

Entraînement 13.4 — Produits vectoriels à partir des coordonnées.


On donne les quatre vecteurs suivants de R3 dénis de manière numérique :
       
1 6 0 1
#»   #»   #» 
A= 2 , B= 5 , C= 1  et x =
e#»  0 .
3 4 −1 0

Calculer les produits vectoriels et produits scalaires suivant :

#» #» #» #»
a) A ∧ B . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . d) A · (B ∧ e#»
x) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

#» #» #» #» #» #»
b) (B + A) ∧ A . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . e) A ∧ (B ∧ C) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

#» #» #» #» #» #» #» #»
c) e#»
x · ( A ∧ B) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . f) ( A · C) B − ( A · B) C . . . . . . . . . . . .

Moment cinétique

Entraînement 13.5 — Bataille de moments cinétiques.


Parmi les quatre planètes décrites dans le tableau ci-dessous, laquelle présente le moment cinétique autour
du Soleil le plus important ?

Masse Distance au Soleil Vitesse sur l’orbite


Mercure 3 × 1026 g 58 × 109 m 170 × 103 km · h−1
Vénus 5 × 1027 g 1,1 × 1013 cm 35 × 103 m · s−1
Terre 6 × 1021 t 150 × 106 km 30 km · s−1
Mars 6 × 1023 kg 230 × 106 km 87 × 105 cm · h−1

.............................................................. ..............................

96 Fiche no 13. Moment cinétique


Entraînement 13.6 — Un moustique allumé.
π 
On considère un moustique M de masse m dont le vecteur vitesse de norme v fait un angle α ∈ ; π avec
# » 2
le vecteur OM comme représenté dans le schéma ci-dessous.

#» e#»θ
v
e#»z α e#»r

M
e#»y r

θ
O e#»
x

Exprimer le moment cinétique du moustique M par rapport à O en fonction de m, r, v et α

.............................................................. ...................

Moments d’inertie

Entraînement 13.7 — Une porte d’entrée.


z

On considère une porte de masse M , de longueur L, de


hauteur h et d’épaisseur e négligeable dont on veut calculer
le moment d’inertie par rapport à l’axe vertical passant par
O situé dans le coin inférieur gauche de la porte.
La masse est répartie de manière homogène sur toute la
porte, de sorte que chaque petit volume dV = dx dy dz
ait pour masse h
dm = ρ dV
M
avec ρ = .
Lhe
Dans cette conguration, le moment d’inertie s’écrit
˚ ˆ L ˆ e ˆ h
I∆ = x2 dm = ρ x2 dx × dy × dz.
porte 0 0 0 O x
dx
L

Exprimer I∆ en fonction de M et L . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 13. Moment cinétique 97


Entraînement 13.8 — Un bâton de majorette.
On considère un bâton de masse M , de longueur
L et de section négligeable dont on veut calculer
le moment d’inertie par rapport à son centre O.
La masse est régulièrement répartie uniquement z
selon une variable x, de sorte que le bout de
bâton de longueur dx situé à une distance x du
M
centre ait pour masse dm = dx. x
L
Pour une rotation par rapport à un axe (Oz) dx
L
orthogonal à l’axe (Ox) du bâton, et passant
par son centre, calculer en fonction de M et L
l’expression du moment d’inertie. C’est-à-dire,
calculer :
ˆ L◁2
M 2
ˆ
2
I∆ = x dm = x dx = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
bâton −L◁2 L

Entraînement 13.9 — Une boule de bowling.

e#»r
H e#φ
»

e#»θ

r cos θ
θ r

y
φ
x r sin θ P

On considère une boule homogène de masse M et de rayon R.


Un élément de volume dV (valant dr ×r dθ ×r sin θ dφ en coordonnées sphériques) correspond à une masse
M
dm = ρ dV avec ρ = 4 3
.
3π R
Ces éléments de masse sont situés à une distance r sin θ de l’axe (Oz) de sorte que le moment d’inertie par
rapport à cet axe puisse s’écrire
˚ ˆ R ˆ π ˆ 2π
I∆ = (r sin θ)2 dm = ρ r4 dr × sin3 θ dθ × dφ.
sphère 0 0 0

Exprimer I∆ en fonction de M et R . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

98 Fiche no 13. Moment cinétique


Moment d’une force

Entraînement 13.10 — Fil accroché au mur.

On considère un mur auquel est accroché un lin


qu’on tire depuis un point A. Il s’agit de trouver M #»

le moment de la force F par rapport aux axes F

(Oz) et (Az) en fonction de F , ℓ et α. e#»y
Calculer : e#»z α
e#»
x O A
#» #»
a) MOz (F ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . b) MAz (F ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 13.11 — Une planche de cirque.

On considère une planche homogène de masse m


appuyée sur un cylindre. L
G
Calculer le moment du poids de cette planche e#»y O+ #»
par rapport aux divers points intéressants du R P
e#»z α
système. e#» I A
x ℓ

# » #» # » #» # » #»
a) MA (P ) . . . . . . b) MO (P ) . . . . . . c) MI (P ) . . . . . . .

Exercice récapitulatif

Entraînement 13.12 — Basculement d’une barre en T.


On considère trois masses m réparties aux trois sommets
d’un triangle OAB isocèle en B et reliées par des tiges sans #»
F m
m
masse vériant A
B
OA = IB = a.
G
On note I le milieu du segment [OA]. #»
P
I
On note G le centre de gravité des trois masses, qui est e#»y e#X»
2
situé sur le segment [IB] de sorte que GB = a. e#Y» α
3 e#»z m
On notera P et F les normes des deux forces représentées e#»
x O
sur le schéma.

# »
a) Écrire le vecteur OB dans la base (e#X», e#Y») . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

# »
b) Écrire le vecteur OG dans la base (e#X», e#Y») . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


c) Écrire le vecteur P dans la base (e#X», e#Y») . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 13. Moment cinétique 99



d) Écrire le vecteur F dans la base (e#X», e#Y») . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

# » #»
e) Calculer MO (F ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

# » #»
f) Calculer MO (P ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

g) En supposant qu’il y ait équilibre entre les deux moments, déterminer l’expression tan(α) dans ce cas.

.............................................................. .........

Réponses mélangées
 

  −7
a # » a #» sin α   #»
eX + eY aF + cos α e#»z  14  ∥N ∥(− sin(β + γ) e#»
x + cos(β + γ) ey )

2 3 2  
 
−7
a #» #» #»
la Terre eX + a e#Y» −∥ P ∥ cos θ
∥N ∥(cos(β) e#»r + sin(β) e#»θ )
2
 
#» #» #» cos α sin α #»
T = ∥ T ∥(− cos(γ) e#» + sin(γ) e#») ∥N ∥ cos(γ + β) −7 aP − + ez
2 3
r θ

1 1  
L
M L2 M L2

P (− sin α e#X» − cos α e#Y») −∥ T ∥e#»y −mg ℓ − cos α e#»z
12 3 2
mgL #» #» #» #» 3P − 6F
cos α ez
#» ∥N ∥ cos(β) F (− cos α eX + sin α eY )
# » # » P = −∥ P ∥ ey
2
    3F + 2P

 −6   −6   7 
  #»   #»  
−33
  ∥N ∥ sin(β) m r v sin(α) e#»z −33
  −∥ T ∥ sin(γ) e#»z −14
 
     
24 24 7
#» #»
−ℓF sin α cos α ∥ R∥(cos(θ + α) e#»
x + sin(θ + α) ey )
#» −7 ∥ R∥ sin(θ + α)
  2
L
M R2
#» #» #»
−mg ℓ − cos α e#»z 0 ∥P ∥ ∥ R∥ cos(θ + α) e#»z −∥ T ∥ cos(γ)
2 5
#» #» #»
∥N ∥ cos(γ + β) e#»z ∥ R∥(cos(α) e#»r + sin(α) e#»θ ) ∥P ∥(− sin(θ) e#»r − cos(θ) e#»θ )

100 Fiche no 13. Moment cinétique


MAG01 Fiche d’entraînement no 14 Électromagnétisme

Champ électrique

Prérequis
Projections. Coordonnées polaires. Développement limité.
Dérivation et intégration.

Pour commencer

Entraînement 14.1 — Projection d’une force.



Une charge électrique q située en un point B(a, 0) exerce une force F sur une autre charge q0 située au
point A(0, y).

#» y
F
y • q0 , A

e#»y
α q, B
• x
−a O e#»
x a

a) Exprimer la distance BA en fonction de a et de y.


.............................................................. .................

b) Exprimer cos(α) en fonction de a et y.


.............................................................. .................

c) Exprimer sin(α) en fonction de a et y.


.............................................................. .................
#» #»
d) Décomposer le vecteur F dans la base (e#»
x , ey ) en fonction de sa norme ∥ F ∥, a et y.

.............................................................. .................

Entraînement 14.2 — Un combat d’interaction électrique.


On étudie une charge électrique q0 positive. La valeur de la force F qu’exerce une autre charge q sur q0 est
q
telle que F = C 2 où d est la distance entre les deux charges et où C est une constante.
d
Laquelle de ces quatre charges attire le plus fortement la charge q0 ?
a q = 2,00 C et d = 4,00 mm c q = −3,0 mC et d = 200 µm
b q = −5,0 kC et d = 0,4 m d q = 100 C et d = 20 cm

.............................................................. ...

Fiche no 14. Champ électrique 101


Étude de charges ponctuelles

Entraînement 14.3 — Force due à deux charges.



La loi de Coulomb permet d’exprimer la force F 1◁0 exercée par une
charge q1 située en un point B sur une charge q0 située en un point A : y

#» 1 q0 q1 #» y • q0 , A
F 1◁0 = e BA
4πε0 BA2
e#»y
avec ε0 la permittivité du vide et #»
e BA le vecteur unitaire munissant q2 , C q1 , B
le segment BA. • • x
#» #» O e#» a
On étudie les forces F 1◁0 et F 2◁0 exercées respectivement par les −a x

charges q1 et q2 sur la charge q0 .


#» #» #»
Selon les diérentes valeurs des charges q0 , q1 et q2 , déterminer si la résultante des forces F = F 1◁0 + F 2◁0
est orientée selon e#»
x , −ex , ey ou −ey .
#» #» #»

a) q0 = q1 = q2 . . . . . . . . . . . . . c) q0 = −q1 = q2 . . . . . . . . . . . .

1
b) −q0 = −q1 = q2 . . . . . . . . . . d) − q0 = q1 = q2 . . . . . . . . . .
2

Entraînement 14.4 — Charge accélérée.


On considère une particule de charge q et de masse m se déplaçant le long d’un axe (Ox) sous l’action d’un
champ de potentiel électrique V (x).
On dispose de trois expressions de V (x) dont une seule est homogène
    x 2 
1 1  
a V (x) = V0 − b V (x) = V0 1 − c V (x) = V0 a2 − x2 .
x a a

La vitesse v(x) de la particule et le potentiel V (x) en un point x sont liés par la relation
1
mv(x)2 + qV (x) = Cte . (3)
2

En x = 0 la vitesse de la particule est nulle.

a) Déterminer la seule expression de V (x) homogène à un potentiel électrique . . . . . . . . .

b) En utilisant la relation (3) en x = 0, exprimer la constante en fonction de q et V 0 . . .

c) Exprimer v(a) en fonction de q, m et V0 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

a
d) Exprimer v en fonction de q, m et V0 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2
a
e) Exprimer v en fonction de v(a) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
2

102 Fiche no 14. Champ électrique


Du potentiel au champ électrique

Entraînement 14.5 — Potentiel électrique dû à deux charges.


Le potentiel électrique produit en un point M par une charge q 1 située en e#»r
un point B est y e#»θ
1 q1
V1 (M) = . y •M
4πε0 BM

An d’obtenir les potentiels V1 (M) et V2 (M) créés par les charges q1 et q2
telles que q = q1 = −q2 , ainsi que le potentiel total
r
V (M) = V1 (M) + V2 (M),
q2 , C q1 , B
θ
on cherche à exprimer les distances BM et CM en fonction des coordonnées • • x
r et θ du point M et de la distance a illustrées ci-contre. −a O a x

Exprimer les grandeurs suivantes en fonction des paramètres indiqués.


a) BM en fonction de x, y, a.

On pourra utiliser les coordonnées des points B et M . . . . . . . . . . . . .

b) r 2 en fonction de x, y.

On pourra chercher un triangle rectangle adéquat . . . . . . . . . . . . . . . .

c) BM en fonction de r, x, a.

On pourra utiliser les réponses des questions a) et b) . . . . . . . . . . . . .

d) x en fontion de r, θ. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

e) BM en fonction de r, a, θ

On pourra utiliser les réponses des questions c) et d) . . . . . . . . . . . . .

f) V1 en fonction de q, r, a, θ. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

g) CM en fonction de x, y, a.

On pourra utiliser les coordonnées des points C et M . . . . . . . . . . . . .

h) CM en fonction de r, x, a.

On pourra utiliser les réponses des questions b) et g) . . . . . . . . . . . . .

i) CM en fonction de r, a, θ.

On pourra utiliser les réponses des questions d) et h) . . . . . . . . . . . .

j) V2 en fonction de q, r, a, θ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

k) V en fonction de q, r, a, θ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 14. Champ électrique 103


Entraînement 14.6 — Approximation de potentiels électriques.
Développer les expressions de potentiels électriques suivantes en calculant leur développement limité au
voisinage de 0 à l’ordre indiqué et selon la variable spéciée.
a
1 q a 4
a) À l’ordre 1 : V 1− = ............................
r 4πε0 r 2r
 
a 1 q 1 1
b) À l’ordre 1 : V =  − ...
r 4πε0 r 1 − ar cos(θ) 1 + ar cos(θ)

1 qa cos(θ)
c) À l’ordre 2 : V (θ) = ................................
4πε0 r2
a
1 q  a
d) À l’ordre 1 : V =
ln 1 + ............................
r 4πε0 r r
 
4a2
a 1 q  1 + r2 + 1 
e) À l’ordre 1 : V = ln  ..................
r 4πε0 r 1 + 4a
2
− 1
r 2

Entraînement 14.7 — Calcul d’un champ électrique.



En coordonnées polaires, le champ E(M) au point M s’exprime en fonction du potentiel V (M) par la
formule
#» ∂V (M) #» 1 ∂V (M) #»
E(M) = − er − eθ .
∂r r ∂θ
On donne
ε0 = 8,85 · 10−12 C.V−1 .m−1 , q = 6,0 · 10−11 C et a = 4,0 mm.

1 q sin(2θ)
Dans cet entraînement, on suppose que V (M) = .
4πε0 r

a) Exprimer E(M) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

#»  a 
b) Exprimer E(M) pour M r = , θ = π . . . . . . . . . . . . . . . .
2

c) À l’aide des données, calculer ∥ E(M)∥ en V.m−1 . . . . . .

Entraînement 14.8 — Bis repetita.


On reprend l’entraînement précédent avec les mŸmes données, mais un potentiel électrique diérent.
1 qa cos(θ)
Dans cet entraînement, on suppose que V (M) = .
4πε0 r2

a) Exprimer E(M) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

#»  π
b) Exprimer E(M) pour M r = a, θ = . ...............
2

c) À l’aide des données, calculer ∥ E(M)∥ en V.m−1 . . . . . .

104 Fiche no 14. Champ électrique


Du champ au potentiel électrique

Entraînement 14.9 — Champ électrique produit par un condensateur.



Un condensateur produit un champ E = E(x)e#» x entre ses deux armatures positionnées en x = 0 et x = d.
La diérence de potentiels entre les armatures est liée au champ de telle manière que
ˆ d
V (0) − V (d) = E(x) dx.
0

On considère que l’armature en x = d est la masse du circuit, son potentiel est donc considéré comme nul.

Exprimer le potentiel V (0) pour les diérentes formes de champ E(x).


 x
a) E(x) = E0 1 − ...................................
d
 x 2
b) E(x) = E0 1 − ..................................
d
 
3π x
c) E(x) = E0 sin .................................
2 d
 
d) E(x) = E0 1 − e−x◁d . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Distributions continues de charges

Entraînement 14.10 — Charge d’une sphère.


On souhaite déterminer la charge électrique totale Q contenue dans une sphère de rayon R et de densité
de charges ρ(r, θ, φ). Pour ce faire on doit intégrer la densité de charges sur toute la sphère S en utilisant
la formule ˚
Q= ρ(r, θ, φ) dτ.
S

On peut démontrer que le volume d’intégration élémentaire est dτ = r 2 sin(θ) dr dθ dφ avec pour une
sphère r ∈ [0, R], θ ∈ [0, π] et φ ∈ [0, 2π]. Ainsi, on a
ˆ 2π ˆ π ˆ R
Q= ρ(r, θ, φ)r 2 sin(θ) dr dθ dφ.
0 0 0

Exprimer la charge électrique totale Q contenue dans la sphère en fonction de son rayon R pour les
diérentes densités de charges suivantes.

a) ρ(r, θ, φ) = 2ρ0 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

 r 2
b) ρ(r, θ, φ) = 2 ρ0 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
R
 r 2 φ
c) ρ(r, θ, φ) = 2 sin ρ0 . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
R 2

Fiche no 14. Champ électrique 105


Entraînement 14.11 — Charge d’un cylindre.
On souhaite déterminer la charge électrique totale Q conte-
nue dans un cylindre de rayon R, de hauteur h et de densité z

de charges ρ(r, θ, z). Pour ce faire on doit intégrer la densité


de charges sur tout le cylindre C.
Comme on peut le voir sur la gure ci-contre, le volume R
dz
d’intégration élémentaire est
M

dτ = r dr dθ dz
dτ = r dr dθ dz
h

avec pour un cylindre r ∈ [0, R], θ ∈ [0, 2π] et z ∈ [0, h]. O


r dθ
Ainsi, on a
y
rdθ
dr
ˆ h ˆ 2π ˆ R
Q= ρ(r, θ, z)r dr dθ dz.
x

0 0 0

Exprimer la charge électrique totale Q contenue dans le cylindre en fonction de son rayon R et de sa
hauteur h pour les diérentes densités de charges suivantes.

a) ρ(r, θ, z) = 3 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

 r 3
b) ρ(r, θ, z) = 2 ..............................
R
 r 3  z 2  
θ
c) ρ(r, θ, z) = 2 sin ................
R h 2

Réponses mélangées
 
qV0 4 2 2
e#» c 3,4 · 10 V.m −1
(x − a) + y 2 E0 d
2m 3π
x

1 1
q  
 4πε0 r 2 − 2ar cos(θ) + a2 2
a2 + y 2  (x + a) + y 2
1
−
r 2 + 2ar cos(θ) + a2
1 qa  v(a)
(2 cos(θ) #» + sin(θ)e#»)
e r2 + 2ax + a2 x2 + y 2
4πε0 r3  2
r θ

1 qa cos(θ) 8 q #» 8 2qV0
− eθ e#»y R2 h qV0 b −e#»
4πε0 2 4πε0 a 2 15
x
r m
1 q   8 3
(sin(2θ)e#»r − 2 cos(2θ)e#»θ ) r2 − 2ax + a2 r2 + 2ar cos(θ) + a2 πR ρ0
4πε0 r2 5
1 1 q  16 3 1 q #»
E0 d −  r2 − 2ar cos(θ) + a2 R ρ0 eθ
2 4πε0 r2 + 2ar cos(θ) + a2 5 4πε0 a2
 
8 3 1 qa 1 qa 1 2 4 2 1 q
πR ρ0 1 − θ πR h 
3 4πε0 r 2 4πε0 r 2 2 5 4πε0 r − 2ar cos(θ) + a2
2

∥F ∥ y a
 (−ae#» x + y ey )
#» 3πR2 h   E0 de−1
a 2 + y2 a 2 + y2 a 2 + y2
   
1 q r2 1 q 2a 1
ln 1 + 2 #»
− ey 1− r cos(θ) 2,7 · 105 V.m−1 E0 d
4πε0 r a 4πε0 r r 3

106 Fiche no 14. Champ électrique


MAG02 Fiche d’entraînement no 15 Électromagnétisme

Particule dans un champ électromagnétique

Prérequis
Principe fondamental de la dynamique. Théorème de l’énergie cinétique, de
l’énergie mécanique. Puissance, travail. Énergie potentielle.
Force de Lorentz.
Constantes utiles
→ charge élémentaire : e = 1,60 × 10−19 C
→ célérité de la lumière dans le vide : c = 3,00 × 108 m · s−1

Préliminaires

Entraînement 15.1 — Électron-volt.


Le produit d’une charge électrique par une tension est une énergie.
En multipliant la charge élémentaire e = 1,6 × 10−19 C par une tension de 1 V, on obtient une unité adaptée
à la physique des particules, l’électron-volt, noté eV. On a 1 eV = 1,6 × 10 −19 J.

a) Que vaut 1 J en eV ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) L’énergie d’un photon rouge est de 2,48 × 10−19 J.


Convertir en eV. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) L’énergie d’un photon violet est de 3,1 eV.


Convertir en J. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) Quel photon a la plus grande énergie ?


Le rouge ou le violet ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 15.2 — Qui est le plus massique ?


On considère les trois particules suivantes :
• le proton, dont la masse vaut mproton = 1,67 × 10−27 kg ;
• le kaon, qui est une particule dont l’énergie de masse vaut m kaon × c2 = 7,90 × 10−4 erg ;
• le tau, qui est une particule de masse mtau = 1 777 MeV◁c2 .
On donne 1 erg = 1 g · cm2 · s−2 et 1 eV = 1,6 × 10−19 J.

Laquelle de ces particules est la plus massique ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 15. Particule dans un champ électromagnétique 107


Champ électrique et potentiel scalaire

Entraînement 15.3 — Carte d’équipotentielles.


On représente ci-dessous la carte des équipotentielles créées par trois charges électriques.
Une équipotentielle correspond à l’ensemble des lieux où le potentiel électrostatique scalaire V prend une
mŸme valeur numérique.

−1
0V
−20 V
C
A

M
20
V

V
20 B
10 V

e#»y
0V
e#»
x
e#»z

a) En norme, le champ électrique est le plus intense :


a en A b en B c en C

.............................................................. ....................

b) En M, le champ électrique est orienté :


a vers en haut à droite c vers en bas à droite
b vers en haut à gauche d vers en bas à gauche
.............................................................. ....................

108 Fiche no 15. Particule dans un champ électromagnétique


Entraînement 15.4 — Potentiel scalaire.
Le potentiel électrostatique scalaire V vérie
#» #»
dV (M) = −E(M) · dℓ

où dℓ est le vecteur déplacement élémentaire.

On rappelle les expressions du vecteur dℓ en coordonnées cartésiennes et en coordonnées cylindriques :

dℓ = dxe#»x + dy ey + dz ez
#» #»
= dr e#» + r dθ e#» + dz e#».
r θ z


En déterminant dV , puis intégrant, exprimer le potentiel V (M) pour les champs E suivants :

#» #» β
a) E(M) = E e#»
x ................ c) E(M) = e#»r . . . . . . . . . . . . . . . .
r

#» α #»
b) E(M) = 2 e#»r . . . . . . . . . . . . . . . d) E(M) = γ(y e#»
x + x ey ) . . . . . . .

r

Force de Lorentz

#» #» #»
On rappelle l’expression de la force de Lorentz FL = q(E + #»
v ∧ B).

Entraînement 15.5 — Composante électrique de la force de Lorentz.


Dans la base (e#»x , ey , ez ), exprimer (en fonction de q, de E et éventuellement de α et β) la composante
#» #»
#» #»
électrique de la force de Lorentz, dénie par F L,électrique = q E.

q>0 q<0 q>0

#» #»
E E β

E #»
v

v #»
v α
a b c

e#»y +

e#»
x
e#»z


a) F L,électrique = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


b) F L,électrique = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


c) F L,électrique = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 15. Particule dans un champ électromagnétique 109


Entraînement 15.6 — Composante magnétique de la force de Lorentz.

q<0 q>0 q>0



v α

v
#» #»
v
B
α
#» #»
B B×
a b c

e#»y +

e#»
x
e#»z

Dans la base (e#»


x , ey , ez ), exprimer (en fonction de q, de v, de B, et éventuellement de α) la composante
#» #»
#» #»
magnétique de la force de Lorentz, dénie par F L,magnétique = q #» v ∧ B.

#» #»
a) F L,magnétique = . . . c) F L,magnétique = . . .


b) F L,magnétique = . . .

Entraînement 15.7 — Puissance de la force de Lorentz.


On se place dans une base (e#»
x , ey , ez ), et on considère :
#» #»

• un champ électrique constant dans tout l’espace : E = E e#» x;

• un champ magnétique constant dans tout l’espace : B = B e#». z

2 #»
v π◁6 #»
v −q
#» π◁4
D
v
C
π◁3

v
+2q +3q
B
A −q

B

e#»y E
e#»
x
e#»z
#» #»
On rappelle que la puissance d’une force F appliquée à une particule de vitesse #»
v est P = F · #»
v.
Donner l’expression de la puissance des forces subies par chacune des particules A, B, C et D.

a) PA = . . . . . . . . . . . . c) PC = . . . . . . . . . . . .

b) PB = . . . . . . . . . . . . . d) PD = . . . . . . . . . . . .

110 Fiche no 15. Particule dans un champ électromagnétique


Mouvement dans un champ électrique

Entraînement 15.8 — Champ perpendiculaire à la vitesse initiale.


On étudie le mouvement d’une particule de charge q > 0 et de

masse m dans une zone où règne un champ électrique E = E e#»y .

e#»y E
À l’instant initial, la vitesse est orthogonale au champ élec-
trique : #»
v (t = 0) = v0 e#»
x.
e#»
x v (t)

L’étude du mouvement permet d’établir l’expression de la vitesse e#»z
en fonction du temps :
q, m
v#»0
Àt=0
qE #»
v (t) = v0 e#»

x+ te y .
m

a) À quel instant t0 la particule double sa vitesse (par rapport à la vitesse initiale) ? . . . . . .

b) À quel instant t1 l’énergie cinétique de la particule a quadruplé ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Quelle est la valeur de l’angle α = (e#»


x , v ) à l’instant t1 ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 15.9 — Champ colinéaire à la vitesse initiale.


Une proton de masse mp = 1,67 × 10−27 kg entre en O,
avec une vitesse initiale négligeable, dans un condensateur d
plan.
O S
Une tension U est appliquée entre les deux armatures sé- x

parées d’une distance d = 5,0 cm. Le champ électrique E
entre les plaques est supposé uniforme et orienté dans le Sortie des
U Entrée des
sens des x croissants. Sa norme est E = . protons protons
d
La variation d’énergie cinétique entre l’entrée O et la sortie S vérie :

Ec (S) − Ec (O) = qU.

Le champ électrique de claquage de l’air vaut Emax = 3 × 107 V · m−1 .


a) Quelle est la tension maximale Umax qui peut Ÿtre appliquée aux bornes du condensateur sans qu’il n’y

ait de claquage ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) L’énergie cinétique du proton en sortie du condensateur est alors égale à :


a 6 keV b 1,5 MeV c 0,24 pJ d 9,6 mJ
(plusieurs réponses sont possibles)

.............................................................. .......................

Fiche no 15. Particule dans un champ électromagnétique 111


En associant l’un après l’autre de tels condensateurs plans, on peut augmenter l’énergie cinétique des
protons : l’énergie cinétique Ec,n à la sortie du condensateur n vérie la relation :

Ec,n − Ec,n−1 = qU.

c) La suite (Ec,n )n est une suite :


a arithmétique b géométrique c arithmético-géométrique

.............................................................. .......................

d) En déduire l’expression de Ec,n en fonction de n, q et U . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c
On souhaite atteindre une vitesse v = , où c est la célérité de la lumière dans le vide par une mise en
10
série de condensateurs.
e) Quel est le nombre de condensateurs plans nécessaires pour atteindre une telle vitesse avec une tension

U = 1 MV aux bornes de chaque condensateur ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Particule dans un champ magnétique

Entraînement 15.10 — Étude d’une trajectoire.


On considère une particule de masse m et de charge q < 0 #»
#» ⊙B
placée dans un champ magnétique uniforme B = B e#»z . On
note v (t) le vecteur vitesse et v0 sa valeur initiale.
#» #»

On représente la situation par le schéma ci-contre : v0

a) Exprimer l’accélération #»
a en fonction de q, m, #»v et B.
On pourra négliger le poids de la particule. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

On admet que le mouvement est circulaire de rayon R et de centre C.

b) Exprimer la vitesse dans le repère de coordonnées polaires d’origine C. . . . .

c) En déduire l’expression de la force de Lorentz en coordonnées polaires . . . .

d) Exprimer l’accélération en coordonnées polaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

e) Reprendre le PFD pour exprimer le rayon R . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

f) Calculer la période T du mouvement circulaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

112 Fiche no 15. Particule dans un champ électromagnétique


#» #»
Particule dans un champ ( E, B)

Entraînement 15.11 — Mouvement uniforme.



E
Un électron de masse m et de charge q < 0 adopte un
mouvement rectiligne uniforme de vitesse v#»0 = v0 e#»
x dans
e#»y

une zone où règnent un champ électrique E = E e#»y et un #»
#» ⊙B
champ magnétique B = B e#»z .
On représente la situation par le schéma ci-contre : e#»
x
O #»
v 0


a) Exprimer la force de Lorentz F L dans la base cartésienne. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) À quelle condition l’électron adopte-il un mouvement rectiligne uniforme ? . . . . . . .

Réponses mélangées
q #» #» E
qvB cos(α)e#»z 1,55 eV v ∧B v0 = −Ex + C a
m B
qEv √ mv0
− q(E − v0 B)e#»y |qE|e#» 3 b Rθ̈e#»θ − Rθ̇2 e#»r
2
x
qE
π

qE ey nqU 5 violet qEv 0 b et c Rθ̇e#»θ
3
√ mv0 α m

qRB θ̇er −γxy + C 5,0 × 10 −19
J 3 +C 2π
qE r |q|B
 √
−qvB cos(α)ex#»
mv0 3 2
6,3 × 1018 eV qEv a
 |q|B 2
+ sin(α)ey


qE cos(β)e#»y
|q|vB e#»y −β ln(r) + C 1,5 MV tau

− sin(β)e#»
x

Fiche no 15. Particule dans un champ électromagnétique 113


MAG03 Fiche d’entraînement no 16 Électromagnétisme

Champ magnétique

Prérequis
La force magnétique agissant sur une charge q, de vitesse #»
v , placée dans un
#» # » #» #»
champ magnétique B vaut Fmag = q #» v ∧ B, où B est un vecteur axial (ou
pseudo-vecteur) dont l’unité est le tesla (noté T).
Constantes utiles
→ perméabilité magnétique du vide : µ0 = 4π × 10−7 T · m · A−1

Pour commencer

Entraînement 16.1 — À propos de la force magnétique.


# » #»
La force magnétique agissant sur une charge q animée d’une vitesse #»
v est Fmag = q #»
v ∧ B.
# » # » #»
A-t-on toujours Fmag ⊥ #»
v ? .......... A-t-on toujours Fmag ⊥ B ? . . . . . . . . . .

Entraînement 16.2 — Force magnétique connaissant le champ magnétique.


z #»
Un électron de charge −e possède un vecteur vitesse #»
v = v0 e#»
x lorsqu’il B
est en O. Il subit alors l’action d’un champ magnétique uniforme
#» y
B = B0 (e#»y + e#»z ). #»
v O
x
La force exercée sur l’électron en O vaut :
#» #»
a F = ev0 B0 (−e#»y − e#»z ) c F = ev0 B0 (−e#»y + e#»z )
#» #»
b F = ev0 B0 (e#»y + e#»z ) d F = ev0 B0 (e#»y − e#»z )
.............................................................. ..............................

Entraînement 16.3 — Équilibre d’une boussole.


Une aiguille aimantée de centre O est libre de tourner sans frot-
tements autour d’un axe vertical (Oz). Elle s’oriente à l’équilibre z
# »
suivant BH = BH e#»
x.

Un l conducteur de grande longueur devant la taille de l’aiguille S


et placé à la distance d = 2 cm au dessus de O, parallèlement à l O
l’axe (Ox). Le champ magnétique créé en O par le l vaut
# » α N y
# » µ0 I #» x BH
Bl (O) = ey .
2πd
Lorsqu’un courant d’intensité I = 1,2 A, circule dans ce l dans le sens des x croissants, la boussole retrouve
une position d’équilibre en tournant d’un angle α = 30° comme indiqué sur la gure.

a) Exprimer BH en fonction de µ0 , I, d et α . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Donner la valeur numérique de BH . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

114 Fiche no 16. Champ magnétique


Calculs de ux magnétiques

Le ux Φ du champ magnétique à travers une surface S reposant sur un contour orienté et fermé, s’écrit :
¨
#» # »
Φ= B · dS,
S


où le vecteur dS est orienté par la règle de Maxwell.
#» #»
On sait par ailleurs que B est un champ vectoriel à ux conservatif : le ux de B sortant de toute surface
fermée est nul.

Entraînement 16.4 — Flux d’un champ uniforme à travers une demi-sphère.


On considère la surface suivante, une demi-sphère de rayon R et d’axe (Ox).

#» R
B
x
e#»
x
S


Combien vaut le ux du champ magnétique uniforme B = B e#»
x à travers cette surface ?

a ϕ=0 b ϕ = 2BπR2 c ϕ = BπR2


.............................................................. ..............................

Entraînement 16.5 — Flux d’un champ non uniforme à travers un disque.



On considère un champ magnétique B déni par
#» S
 2
 B
#» r R
B(M) = B0 1 − 2 e#» x, r
R x
e#»
où M est repéré à l’aide des coordonnées cylindriques r, θ et x x

Ainsi, r est la distance du point à l’axe (Ox).


On souhaite calculer le ux ϕ de ce champ à travers le disque de rayon R et d’axe (Ox) orienté comme
indiqué sur la gure. Il est déni par ¨
#» # »
ϕ= B · dS,
S

où dS = dS e#»
x avec dS élément de surface du disque en un point M quelconque du disque.

On rappelle que l’expression de dS en coordonnées cylindriques est

dS = r · dθ · dr.

Exprimer ϕ en fonction de R et B0 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 16. Champ magnétique 115


Entraînement 16.6 — Flux à travers un cadre du champ créé par un l.
Considérons un l rectiligne inniment long suivant l’axe (Oz), z
a
parcouru par un courant d’intensité I circulant dans le sens des
I
z croissants. Le champ magnétique créé par ce l, en un point
M à la distance r de l’axe (Oz), est : O a •
e#»z
#» µ0 I #»
B(M) = eθ . ⊗ #»
2πr D e#»θ er
Nous souhaitons calculer le ux ϕ de ce champ à travers le cadre carré de côté a orienté comme indiqué
sur la gure. Il est déni par ¨
#» # »
ϕ= B · dS,
S

où dS = dS e#»θ avec dS = dr · dz élément de surface du cadre en un point M quelconque du cadre.

a) Exprimer ϕ en fonction de a, D, µ0 et I . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Donner un équivalent de ϕ si a ≪ D. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Que vaut ϕ si le cadre est situé dans un plan perpendiculaire à (Oz) ? . . . .

Superposition de champs

Entraînement 16.7 — Champ de deux aimants droits.

S
On approche le pôle Nord d’un aimant droit d’axe ∆ N
du pôle Nord d’un aimant droit identique d’axe (x ′ x).
On donne les champs créés par les aimants en O :
α O e#»
x
S N •
#» #» x′ x
B1 = B0 e#» e#∆
»
x et B2 = B0 e∆ avec B0 = 20 mT.

y ∆
#» #» #»
Le champ magnétique résultant de la superposition de B1 et B2 en O sera noté B(O).


x , ey ), en fonction de B0 et α . . . . . . . . . . . . . .
a) Exprimer B(O) dans la base (e#» #»


b) Exprimer la norme B(O) de B(O), en fonction de B0 et cos(α) . . . . . . . . . . .

c) Calculer B(O) pour α = 60° . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

116 Fiche no 16. Champ magnétique


Entraînement 16.8 — Champ magnétique créé par deux ls.
Deux ls colinéaires à l’axe (Oz) et parcourus par un courant d’intensité I coupent le plan (xOy) respec-
tivement en O1 et O2 , comme représenté ci-dessous :


B1 y
e#»1
D

#» e#»2
B2 d d

O1 θ O O2
⊙ • ⊙ x
a a

#» #»
Ces ls passant par O1 et par O2 créent, au point D(0, y), respectivement, les champs B1 et B2 vérant
#» #»
B1 = B0 e#»1 et B2 = B0 e#»2 .

µ0 I
On donne B0 = , où d est la distance commune de D aux points O1 et O2 .
2πd
Le vecteur e#»1 est un vecteur unitaire orthogonal à la droite (O1 D) ; de mŸme pour e#»2 .
#» #» # »
Le champ magnétique résultant de la superposition de B1 et B2 en D sera noté Btot .

a) Exprimer d en fonction de a et θ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Exprimer e#»1 dans la base (e#»


x , ey ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Exprimer e#»2 dans la base (e#»


x , ey ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

# »
d) Exprimer Btot dans la base (e#»
x , ey ) en fonction de B0 et θ . . . . . . . . . .

# »
Le champ Btot peut se mettre sous la forme suivante :

# » µ0 I
Btot = f (y)e#»
x.
π

e) Expliciter la fonction f (y) en fonction de a et y. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

 
f) Pour quelles valeurs de y, f (y) est-elle maximale ? . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 16. Champ magnétique 117


Champs magnétiques créés par des courants

Entraînement 16.9 — N ls sur un cylindre.


On considère N ls rectilignes (N ≫ 1) inniment longs, ⊙⊙⊙⊙
⊙⊙ ⊙
uniformément répartis sur un cylindre de centre O, de ⊙ ⊙ e#»θ
⊙ z ⊙
rayon a et d’axe (Oz). Ces ls sont parcourus par le mŸme ⊙ ⊙ ⊙ • e#»r
courant circulant dans le mŸme sens. ⊙ O ⊙ M
⊙ ⊙
⊙⊙ ⊙
Soit un point M à la distance r de O. ⊙⊙⊙⊙
a) Pour la distribution des courants, le plan (M, e#»r , e#»z ) est un plan :
a de symétrie c ni de symétrie, ni d’antisymétrie
b d’antisymétrie
.............................................................. ..............................

b) Le champ magnétique en M est alors :


a dirigé selon e#»r c dirigé selon e#»z
b dirigé selon e#»θ
.............................................................. ..............................

Entraînement 16.10 — Champ créé par deux ls parallèles.


z
I

a a I
On considère deux ls conducteurs innis parallèles à
l’axe (Oz), distants de 2a et parcourus par des cou- y

rants de mŸme intensité I circulant en sens inverse. O x
I
I
l 1 l 2
a) Lequel de ces trois plans est plan de symétrie pour la distribution des courants ?
a le plan (xOy) b le plan (yOz) c le plan (xOz)

.............................................................. ..............................

b) L’analyse des symétries permet de dire qu’en un point A de l’axe (Ox), le champ B(A) est :
a parallèle à (Ox) b parallèle à (Oy) c parallèle à (Oz)

.............................................................. ..............................

c) L’analyse des symétries permet de dire qu’en un point D de l’axe (Oy), le champ B(D) est :
a parallèle à (Ox) b parallèle à (Oy) c parallèle à (Oz)

.............................................................. ..............................

118 Fiche no 16. Champ magnétique


Entraînement 16.11 — Champ créé par une spire circulaire.
e#»r
On considère une spire circulaire de centre O, d’axe (Oz) N
e#»θ ⊙
et de rayon R, parcourue par un courant d’intensité I > 0 R
r
α
constante circulant dans le sens indiqué sur la gure. I
• • z

On cherche la direction du champ B créé par la spire en O M e#»z
un point M de l’axe (Oz), puis en N à la distance r de M.

a) En un point M de l’axe (Oz), le champ créé par la spire est


a colinéaire à e#»r b colinéaire à e#»θ c colinéaire à e#»z

.............................................................. ..............................

b) L’analyse des symétries permet de dire qu’en N, le champ B(N) est contenu dans le plan :
a (M, e#»r , e#»θ ) b (M, e#»θ , e#»z ) c (M, e#»r , e#»z )

.............................................................. ..............................

Entraînement 16.12 — Champ créé sur l’axe par une spire circulaire.
On reprend la spire circulaire de l’entraînement précédent.
Le champ magnétique créé par cette spire en M(0, 0, z) s’écrit :

µ0 I
sin3 (α)e#»z ,
# »
Baxe (M) =
2R
où α est l’angle orienté dans le sens horaire sous lequel M voit le rayon de la spire.
# »
Le vecteur Baxe (M) peut également s’écrire en fonction de z. Il prendra alors la forme suivante :

# » µ0 I
Baxe (M) = f (z)e#»z .
2R

a) Exprimer sin(α) en fonction de z et de R . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Exprimer f (z) en fonction de z et de R . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

# »
On note B1 l’intensité du champ Baxe (M) quand z = R.

c) Exprimer B1 en fonction de µ0 , I et R . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

# »  B
  1
d) Pour quelle valeur de z > 0 a-t-on Baxe (M) = ? ..............
2

Fiche no 16. Champ magnétique 119


Entraînement 16.13 — Champ créé par un solénoïde.

On considère un solénoïde de longueur ℓ comportant n
spires par unité de longueur. Les spires sont traversées
par un courant d’intensité I.
z′ O z

Les extrémités du solénoïde sont en z = ± et on
2
note O son centre. I I

a) Tout plan qui contient l’axe (Oz) est un plan d’antisymétrie (pour la distribution des courants du
solenoïde) à condition de :
a négliger l’hélicité de l’enroulement c supposer que ℓ → ∞
b supposer que R ≪ ℓ
.............................................................. ..............................

b) En supposant la condition précédente vériée, l’analyse des symétries permet de dire qu’en tout point

M de son axe, le champ B(M) créé par le solénoïde est :
a parallèle à e#»r b parallèle à e#»θ c parallèle à e#»z

.............................................................. ..............................

Entraînement 16.14 — Expression du champ sur l’axe créé par un solénoïde.


Le champ magnétique créé par un solénoïde de longueur ℓ
et de rayon R en un point M de son axe (Oz) s’écrit :
#» R αmin αmax
B(M) = B(M)e#»z
z
• •
avec ℓ O ℓ M
µ0 nI   −
2 2
B(M) = cos(αmin ) − cos(αmax )
2
où αmin et αmax sont les angles sous lesquels les extrémités solenoïde
du solénoïde sont vues depuis M de cooordoonées (0, 0, z).
On rappelle que I est l’intensité du courant qui traverse chaque spire et n le nombre de spires par unité
de longueur. L’origine O de l’axe (Oz) se trouve au milieu du solénoïde.

a) Exprimer B(M) en fonction de µ0 , n, I, R, ℓ et z . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Que vaut B(O) pour ℓ quelconque ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


 

B ±
2
c) Que vaut le rapport ? ....................................
B(O)


d) Vers quelle valeur tend B(O) si → +∞ ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
R

120 Fiche no 16. Champ magnétique


Champs solutions d’une équation diérentielle

Entraînement 16.15 — Champ magnétique d’une plaquette supraconductrice.


#» z
En tout point M d’une plaque supraconductrice d’épaisseur 2e, B0

B0
le champ magnétique est de la forme : e

#» B(z)
B(M) = B(z)e#»y
⊙ y
B(z) est une fonction paire vériant l’équation diérentielle : x #»
B(z)
d2 B(z) B(z)
− 2 = 0. −e
dz 2 δ #»
B0

B0
où δ est homogène à une longueur.

Le champ magnétique extérieur B0 permet d’écrire B(−e) = B(e) = B0 par continuité du champ.
ex + e−x
La fonction cosinus hyperbolique (cosh(x) = ) pourra Ÿtre utilisée.
2

a) Déterminer B(z) en fonction de B0 , δ, e et z . . . . . . . . . . . . . . . .

B(0)
b) Calculer pour e = δ◁10 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
B0
B(0)
c) Calculer pour e = 10δ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
B0

Entraînement 16.16 — Évolution temporelle d’un champ uniforme.


On considère un champ magnétique uniforme et dépendant du temps B(t) e#»z et on suppose que la fonction
B(t) vérie l’équation diérentielle :
d2 B(t) ω0 dB(t)  
+ + ω02 B(t) − B0 = 0 (∗)
dt2 Q dt
où ω0 , Q et B0 sont des constantes. On suppose que Q > 1◁2.

a) Quelle est l’équation caractéristique associée à (∗) ? . . .

b) Combien vaut son discrimimant ∆ ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Quel est le signe de ∆ ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) Donner une solution particulière de (∗) . . . . . . . . . . . . . . . .

e) Résoudre l’équation diérentielle (∗) . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Les conditions initiales du problème sont : B(0) = 0 et B ′ (0) = 0.

f) Déterminer complètement B(t) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 16. Champ magnétique 121


Une analyse dimensionnelle

Entraînement 16.17 — Le magnéton de Bohr.


Le magnéton de Bohr µB qui est homogène à un moment magnétique, s’exprime en fonction de e (charge
élémentaire), me (masse de l’électron) et h (constante de Planck) suivant la relation :
1 α
µB = e · mβe · hγ .

Nous cherchons à évaluer α, β et γ par une analyse dimensionnelle. Pour cela, on utilise les deux données
suivantes :
• le système international d’unités impose que le moment magnétique s’exprime en A · m 2 ;
• l’énergie d’un photon est proportionnelle à sa fréquence ν : E = hν .

Donner la valeur de (α, β, γ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Réponses mélangées

R µ I 1 4R2 + ℓ2
b √ √0 (1, −1, 1) c ∆<0 20,8 µT √
R + z2
2 4 2R 2 R 2 + ℓ2
−2B0 sin(θ)e#»
x − sin(θ)e#»
x − cos(θ)ey
#» b B0 (1 + cos(α))e#»
x + B0 sin(α)ey

µ0 I 
c a 34,6 mT B0 c R 25◁3 − 1
 2πd tan(α)
µ0 nI z+ ℓ
2

2  
ℓ 2
R2 + z + 2 µ0 nIℓ µIa2 B(0)
 √ nul ϕ≈ ≈1
z− ℓ
2
4R2 + ℓ2 2πD B0
−  
ℓ 2
R2 + z − 2
0t
ω
  ω0  
B0 + e λ cos 4Q2 − 1 · t
− 2Q
2Q y
− sin(θ)e#»
x + cos(θ)ey
#» oui −
 ω0   a2 + y 2
+ µ sin 4Q2 − 1 · t
2Q
 π B(0)
B0 2(1 + cos(α)) c oui a B0 R 2 c µ0 nI ≈ 9 × 10−5
 2 2 B
 0 
ω0 R3 a µ0 Ia D + a◁2
(1 − 4Q2 ) √ b d ln
Q ( R 2 + z 2 )3 cos(θ) 2π D − a◁2
     z 
ω0 ω 0
B0 1 − e Q cos 4Q2 − 1 · t cosh
− t
ω0 r Q
r2 + + ω02 = 0 en y = ±a 1  ω0   B0  δe  .
Q + sin 4Q2 − 1 · t cosh
4Q2 − 1 Q δ

122 Fiche no 16. Champ magnétique


MAG04 Fiche d’entraînement no 17 Électromagnétisme

Induction

Prérequis
Flux magnétique. Loi de Lenz. Force de Laplace.

Autour du ux d’un champ magnétique

Entraînement 17.1 — Flux propre d’un solénoïde.


On forme une bobine en enroulant du l de cuivre d’épaisseur e sur un cylindre de rayon R et de longueur
ℓ en une seule couche de N spires jointives.
Le champ magnétique créé par un solénoïde inni est :

B = µ0 nie#»z
N
où µ0 est la perméabilité du vide, i le courant parcourant et n = le nombre de spires par unité de

longueur.

i e

R B
z

×××××××××××××××××

Le ux propre dans cette bobine est ϕtot = N BS où S est la surface d’une spire.

Par combien est multiplié le ux propre à travers la bobine lorsque l’on double :

a) l’intensité du courant . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) la longueur du solénoïde (l de mŸme épaisseur) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) l’épaisseur du l (la longueur de l restant la mŸme) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) le rayon de la bobine (la longueur de l restant la mŸme) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 17. Induction 123


Entraînement 17.2 — Flux dans des circuits orientés.
Des boucles de diérentes formes mais toutes de mŸme surface S = a2 sont placées proches d’un l
inni parcourt par un courant I. On peut montrer que le champ produit par un l inni est de la forme
#» µ0 I #»
B(r) = eθ dans le repère cylindrique (avec Oz confondu avec le l).
2πr

2a

a
2a
Spire A Spire B Spire C Spire D

a) Quels ux sont négatifs ?


a ϕA b ϕB c ϕC d ϕD e Aucun

.............................................................. .................................
b) A-t-on |ϕA | > |ϕB | ? c) A-t-on |ϕC | > |ϕD | ?
a Oui a Oui
b Non b Non
........................................ ........................................

Entraînement 17.3 — Flux dans des polyèdres (1).



Soit le polyèdre ci-dessous placé dans un champ magnétique uniforme B = B e#»y . Déterminer les expressions
des ux magnétiques sortant à travers les diérentes surfaces de ce polyèdre.

z
A′ AA′ = BB′ = CC′ = a
B′
AB = A′ B′ = b
a
C′ AC = A′ C′ = c
A b B y
O
c

C B
x

 #»  #»
a) ϕ B pour ABC = . . . . . . . . . . d) ϕ B pour A′ ACC′ = . . . . . . .

 #»  #»
b) ϕ B pour A′ C′ B′ = . . . . . . . . e) ϕ B pour CBB′ C′ = . . . . . . .

 #»
c) ϕ B pour AA′ B′ B = . . . . . . .

124 Fiche no 17. Induction


Entraînement 17.4 — Flux dans des polyèdres (2).

Soit le polyèdre ci-dessous placé dans un champ magnétique uniforme B = B e#»z . Déterminer les expressions
des ux magnétiques sortant à travers les diérentes surfaces de ce polyèdre.

EH = h
h E #»
B AB = BC = CD = DA = a

A a B y
O
a
H
D
C
x

 #»  #»
a) ϕ B pour ABCD = . . . . . . . . . d) ϕ B pour DCE = . . . . . . . . . . .

 #»  #»
b) ϕ B tot = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . e) ϕ B pour CBE = . . . . . . . . . . .

 #»  #»
c) ϕ B pour ADE = . . . . . . . . . . . f) ϕ B pour BAE = . . . . . . . . . . .

Entraînement 17.5 — Flux dans des polyèdres (3).



Soit le polyèdre ci-dessous placé dans un champ magnétique uniforme B = B e#»z . Déterminer les expressions
des ux magnétiques sortant à travers les diérentes surfaces de ce polyèdre.

A′ a B′
A′ B′ = B ′ C′ = C ′ D ′ = D ′ A′ = a
a
AA′ = DD′ = AD = A′ D′ = a

B
C′
D′ A b B AB = DC = b
y
a a O

D
C
x

 #»  #»
a) ϕ B pour ABCD = . . . . . . . . . d) ϕ B pour ADD′ A′ = . . . . . . . .

 #»  #»
b) ϕ B pour BAA′ B′ = . . . . . . . . e) ϕ B pour A′ D′ C′ B′ = . . . . . . .

 #»  #»
c) ϕ B pour CC′ D′ D = . . . . . . . . f) ϕ B pour CBB′ C′ = . . . . . . . .

Fiche no 17. Induction 125


Loi de Lenz-Faraday

Entraînement 17.6 — Boucles imbriquées.


Deux boucles circulaires se trouvent dans le mŸme plan.
Si le courant i(t) dans la boucle externe est dans le sens trigonométrique et augmente avec le temps, que
vaut le courant induit dans la boucle interne ?

a Il n’y a pas de courant induit.


i(t) b Le courant induit est dans le sens des aiguilles d’une montre.
c Le courant induit est antihoraire.
d La direction du courant induit dépend des dimensions des boucles.

.............................................................. .................................

Entraînement 17.7 — Signe du courant induit (1).


Dans chacun des circuits ci-dessous, la spire circulaire et/ou l’aimant sont déplacés dans le sens indiqué
par la double èche. Le courant apparaissant dans la spire pendant le déplacement est noté i.

a) b) c)
N S N S S N
i i i
⇐= ⇐= =⇒

d) e) f)
N S S N N S
i i i
=⇒
=⇒ ⇐= ⇐=

Pour chacune des situations schématisées ci-dessus, dire si on a i > 0 ou si on a i < 0.

a) . . . . . . . . . . . . . . . c) ............... e) ...............

b) . . . . . . . . . . . . . . . d) . . . . . . . . . . . . . . . f) ...............

126 Fiche no 17. Induction


Entraînement 17.8 — Signe du courant induit (2).
Des spires circulaires, orientées, perpendiculaires au plan de la gure, nommées (A), (B) et (C) sont placées
dans une zone de l’espace où règne un champ magnétique (voir gure ci-dessous). Pour chacune d’elles, on
veut prévoir par des considérations physiques le signe du courant i lorsque les spires sont déplacées (les
déplacements sont indiqués par les èches pointillées).

×
×
• Mouvement (A)

Mouvement (B)

× × • •
Mouvement (C)
• • × ×

Pour chaque mouvement considéré, établir si « le ux diminue », si « le ux augmente » ou si « le ux ne
varie pas ».

a) mouvement (A) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) mouvement (B) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) mouvement (C) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Pour chaque mouvement considéré, en déduire si i > 0, si i < 0 ou si i = 0.

d) (A) . . . . . . . . . . e) (B) . . . . . . . . . . f) (C) . . . . . . . . . .

Entraînement 17.9 — Calcul de fém avec champ magnétique variable.


On plonge une spire de surface S(t) dans une zone où règne un champ magnétique B(t). Déterminer la

force électromotrice e = − induite pour les ux suivants :
dt

a) Φ1 = B0 S0 cos(ωt + φ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

 t
b) Φ2 = B0 S0 × 1 + exp− τ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
t

c) Φ3 = B0 (1 − cos(2ωt))S0 sin2 (ωt) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) Φ4 = B0 cos(ωt)S0 sin(3ωt) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 17. Induction 127


Force de Laplace

Entraînement 17.10 — Rails de Laplace.


Une tige métallique de longueur MN = d, de masse m est parcourue par un courant d’intensité constante I
et est lancée avec une vitesse initiale v#»0 = v0 e#»
x . À la position x = 0 la tige entre dans une zone où règne

un champ magnétique uniforme B = −B e#»y . On néglige les frottements et tout phénomène d’induction.

e#»y
I N

e#»
x
e#»z M

Exprimer :


a) La force de Laplace F qui s’exerce sur la tige en fonction de B, d et I . . . . . . . . . . .

b) La norme v(t) de la vitesse en fonction du temps . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) La distance d’arrŸt D depuis la position initiale en fonction de v 0 , B, I, m et d . .

Entraînement 17.11 — Résultante des forces de Laplace.


On considère un cadre triangulaire parcouru par un courant d’in-
C
tensité I. Les trois côtés du cadre ont le mŸme longueur notée a.
On plonge ce cadre dans un champ magnétique extérieur orienté
#» e#»y
suivant la direction e#»z : B = B e#»z .
On rappelle qu’un élément de longueur dℓ, parcouru par un cou-
rant d’intensité I placé dans un champ magnétique extérieur B

e#»
x
O
est soumis à la force élémentaire, appelée force de Laplace : e#»z
#» #» #» A I B
d f = I dℓ ∧ B. a

Exprimer les forces de Laplace sur chaque côté de ce cadre :

#» #»
a) F L,AB = . . . . c) F L,CA = . . . .


b) F L,BC = . . . .

Que vaut la résultante de ces forces ?


d) F L,tot = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

128 Fiche no 17. Induction


Entraînement 17.12 — Couple des forces de Laplace.
On considère un cadre carré parcouru par un courant d’intensité I. On plonge ce cadre dans un champ

magnétique extérieur orienté suivant la direction e#»y : B = B e#»y .

e#»y D C

e#»
x O I
e#»z

A a B

Exprimer les forces de Laplace sur chaque côté de ce cadre :


a) F L,AB = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


b) F L,BC = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


c) F L,CD = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


d) F L,DA = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Que vaut la résultante de ces forces ?


e) F L,tot = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Calculer le moment des forces de Laplace par rapport au point O.

# »  #» 
f) MO F L,tot = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


#» = I S
On rappelle qu’un dipôle magnétique peut se caractériser par son moment magnétique m . En présence
#» #» #»
d’un champ magnétique extérieur, le dipôle magnétique subit un couple Γ = m ∧ B.

Exprimer m#» et Γ .

g) m
#» = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


h) Γ = . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 17. Induction 129


Entraînement 17.13 — Équilibre d’un cadre.
#» #»
B B
Vue de diagonale

Un cadre conducteur, de forme rec-


tangulaire, de longueur b et largeur a e#∆
»
peut tourner sans frottement autour a
de l’axe ∆. b
La masse totale du cadre est m.

g
Un dispositif, non représenté sur la - θ
gure, impose une intensité du courant i
∆ i
i constante dans le cadre.
#» θ Vue de la tranche
g

Exprimer :

a) le moment magnétique m
#» en fonction de a, b et i . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) le couple magnétique Γ∆ projeté sur l’axe ∆ en fonction de a, b, i, B et θ . . . . . . .

c) le moment du poids par rapport à l’axe ∆ en fonction de a, m, g, et θ . . . . . . . . . . .

d) la position d’équilibre θeq en fonction de B, m, g, b et i . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Réponses mélangées
 
2ibB
−Ia2 B e#»
x 0 −Bac B0 S0 ω sin(ωt + φ) le ux ne varie pas arctan
mg
√ 
3 1 a
b IaB e#»z −IaB e#»z 0 IaB x + ey
e#» #» − mg sin θ i<0
2 2 2
Ba2
Ia2 e#»z iabe#»θ 0 ×2 i>0 Oui i>0 i=0 i>0
 √  4
Ba2 3 #» 1 #»
ex + ey 0 0 0 −Ba2
#» #»
×2 IaB − Ba(b − a)
4 2 2
−IaB e#»y i<0 le ux diminue Non a et b 0 ×1◁2 i<0
2
Ba t −t◁τ Ba2
0 iabB cos θ i>0

−IBde#» B 0 S0 e −Bab
4 τ2 4
x

mv02
−Ia2 B e#» Ba2 0 i<0 le ux diminue 0

Bac
2IBd
x

IBd
− t + v0 −B0 S0 ω[2 cos(4ωt) + cos(2ωt)] −8B0 S0 ω cos(ωt) sin3 (ωt) 0 ×2
m

130 Fiche no 17. Induction


THM01 Fiche d’entraînement no 18 Thermodynamique

Gaz parfaits

Prérequis
La loi des gaz parfaits s’écrit P V = nRT , avec P en pascals, V en mètres
cubes, n en moles et T en kelvins.
Constantes utiles
→ constante des gaz parfaits : R = 8,314 J · K−1 · mol−1
→ dénition du bar : 1 bar = 1 × 105 Pa
→ conversion entre kelvins et degrés Celsius : T (K) = θ (°C) + 273,15

Entraînement au calcul

Entraînement 18.1 — Quelques calculs de volume.


Calculer le volume (en L) occupé à T = 25 °C et sous une pression P = 1,0 bar pour les gaz suivants.

a) 100 g d’argon (MAr = 40 g · mol−1 ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) 32 g de dioxygène O2 (MO = 16 g · mol−1 ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) 1,2 kg de dioxyde de carbone CO2 (MC = 12 g · mol−1 ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 18.2 — Bouteille de butane.


Une bouteille de 30,6 L, maintenue à 20 °C, contient du butane (C 4 H10 ) qui est sous la forme d’un mélange
liquide/gaz comprimé. Le contenu de la bouteille présente une masse m de 13 kg.
On donne MH = 1 g · mol−1 et MC = 12 g · mol−1 .

a) Combien vaut la masse molaire (en g · mol−1 ) du butane ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Quelle serait la pression à l’intérieur de la bouteille si tout le butane était à l’état gazeux ?

.............................................................. ......................

c) Quel volume occuperait le contenu de la bouteille, s’il était entièrement à l’état gazeux, sous une

pression de 1,0 bar et à la température de 20 °C ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 18.3 — Volume molaire.


Calculer le volume molaire (en L · mol−1 ) d’un gaz parfait :

a) sous 1,00 bar et à 25,0 °C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) sous 2,00 bar et à 50,0 °C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 18. Gaz parfaits 131


Entraînement 18.4 — Surchaue ?
Un pneu de voiture, de volume supposé constant, est goné à froid, à la température T 1 = 20 °C, sous la
pression P1 = 2,0 bar. Après avoir roulé un certain temps, le pneu ache une pression P 2 = 2,3 bar.

Quelle est alors sa température (en °C) si l’on assimile l’air à un gaz parfait ? . . . . . . . . . . .

Entraînement 18.5
Un récipient de volume V1 enferme de l’air (assimilé à un gaz parfait) à la température T1 = 20 °C et sous
une pression P1 = 1,20 bar.
Que vaut la pression nale (en bar) si l’on augmente :

a) le volume de 20 % ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) la température de 10 °C ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Manipulations algébriques

Entraînement 18.6 — Faire le lien entre une formule et un graphe.


a) Lequel de ces graphes représente la relation entre pression et température lorsque n et V sont xés ?

a b c d

Pression
Pression

Pression

Pression

Température Température Température Température

.............................................................. ..........................

b) Lequel de ces graphes représente la relation entre pression et volume lorsque n et T sont xés ?

a b c d
Pression

Pression
Pression

Pression

Volume Volume Volume Volume

.............................................................. ..........................

132 Fiche no 18. Gaz parfaits


Entraînement 18.7 — Masse volumique de l’eau.
On considère un gaz parfait de masse molaire M , à la pression P et à la température T .

a) Exprimer sa masse volumique ρ en fonction de M , P et T . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) La vapeur d’eau a pour masse volumique ρ = 0,595 kg · m −3 à 100 °C et 1 013 hPa. Sa masse molaire
est MH2 O = 18 g · mol−1 .

Est-ce compatible avec le modèle du gaz parfait ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 18.8 — Compression d’un gaz.


Un gaz, initialement à la pression P1 et à la température T1 = 25 °C, est comprimé jusqu’à une pression
valant P2 = 4P1 . Sa masse volumique initiale est de ρ1 .
Exprimer sa masse volumique nale ρ2 en fonction de ρ1 si sa température T2 vaut :

a) T2 = T1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) T2 = 50 °C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 18.9 — Mouvement d’un piston.


Une enceinte maintenue à une température T est divisée en deux parties d’égal volume V , par un piston
mobile sans frottement.
Initialement, le piston est bloqué, et chaque compartiment contient un gaz parfait de pressions respectives
P1 et P2 . On note n1 et n2 les quantités de matière dans chaque compartiment.

État initial État nal

Gaz parfait Gaz parfait Gaz parfait Gaz parfait


P1 , V , n 1 P2 , V , n 2 P ′ , V1 , n1 P ′ , V2 , n2
transformation

Une fois débloqué, le piston se déplace librement de façon à ce que les pressions dans chaque compartiment
deviennent égales.

Déterminer :

a) la relation entre n1 , n2 , P1 et P2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) le volume V1 en fonction de V , P1 et P2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 18. Gaz parfaits 133


Entraînement 18.10 — Expression de la densité d’un gaz.
La densité d d’un gaz A est le rapport entre la masse volumique du gaz A et la masse volumique de l’air
sous les mŸmes conditions de pression et de température. Autrement dit, c’est
ρA
d= .
ρair
On note MA la masse molaire de A et Mair celle de l’air.

Exprimer la densité d en fonction de MA et Mair à l’aide de la loi du gaz parfait . . . .

Entraînement 18.11 — Bulle de savon.


Une bulle de savon sphérique de rayon r enferme n moles d’air à la température ambiante T 0 .
La pression qui règne à l’intérieur de la bulle de savon est donnée par

P = P0 +
r
où γ est la tension supercielle de l’eau savonneuse et où P0 est la pression atmosphérique.

a) Donner l’expression du volume de la bulle en fonction r . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Exprimer n en fonction de P0 , T0 , γ et r . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Mélange de gaz parfaits

Tous les mélanges de gaz seront considérés parfaits.

Entraînement 18.12 — Un gaz sous pression.


Un gisement donné fournit du gaz naturel dont la composition (en fractions molaires) est :

• 81,3 % méthane (CH4 ) • 0,2 % butane (C4 H10 )


• 2,9 % éthane (C2 H6 ) • 14,3 % diazote (N2 )
• 0,4 % propane (C3 H8 )

On donne MH = 1 g · mol−1 , MC = 12 g · mol−1 et MN = 14 g · mol−1 .


Calculer :

a) la masse molaire du mélange . . . . b) la fraction massique de l’éthane .

Entraînement 18.13 — Composition d’un mélange.


Un mélange de diazote N2 (MN = 14 g · mol−1 ) et de dioxygène O2 (MO = 16 g · mol−1 ) présente une
masse volumique de 1,00 g · L−1 à 100 °C et sous une pression de 1 013 hPa.

a) Calculer la masse molaire du mélange . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) En déduire la fraction molaire en dioxygène . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

134 Fiche no 18. Gaz parfaits


Entraînement 18.14 — Air humide.
L’humidité relative (ou taux d’hygrométrie) est le rapport

pression partielle de vapeur d’eau


H= .
pression de vapeur saturante
La pression de vapeur saturante de l’eau à 25 °C vaut 3 166 Pa.
Quelle est la masse de vapeur d’eau (on donne MH2 O = 18 g · mol−1 ) présente dans une pièce de 400 m3

contenant de l’air à 25 °C un jour où l’humidité relative est de 60 % ? . . . . . . . . .

Entraînement 18.15 — Ajout d’un gaz.


Un récipient clos de volume V enferme un mélange gazeux contenant deux espèces A et B à une température
T xée. La pression totale vaut P = 1 500 hPa et la pression partielle de A est de 1 100 hPa.

a) Quelle est la pression partielle de B ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


b) On ajoute une espèce C au système de sorte que la pression totale augmente jusqu’à 1 800 hPa.

Quelle est la nouvelle pression partielle de B ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Réponses mélangées
4πP0 r3 + 16πγr 2 2P1
64 °C 62 L 5,5 m3 a V 65,6 %
3RT0 P1 + P 2
n2 P2
6,8 × 102 L 18,2 g · mol−1 4ρ1 58 g · mol−1 = 400 hPa 3,7ρ1
n1 P1
4 3
πr 400 hPa non 1,00 bar 1,8 × 102 bar 25 L 4,79 % 1,24 bar
3
MA MP
24,8 L · mol−1 d 5,5 kg 30,6 g · mol−1 13,4 L · mol−1
Mair RT

Fiche no 18. Gaz parfaits 135


THM02 Fiche d’entraînement no 19 Thermodynamique

Premier Principe

Prérequis
Notions sur les gaz parfaits. Équation d’état des gaz parfaits P V = nRT .
Constantes utiles
→ constante des gaz parfaits : R = 8,314 J · K−1 · mol−1

Calcul du travail des forces de pression

Entraînement 19.1 — Les bonnes unités.


Un étudiant doit calculer le travail reçu par un système au cours d’une transformation. L’expression littérale
est la suivante :
W = −P0 (Vf − Vi ).
Il sait que pour faire l’application numérique, la pression doit Ÿtre exprimée en pascal et les volumes en
m3 .
On rappelle que 1 bar = 1 × 105 Pa.

a) Calculer W pour P0 = 1,5 bar, Vi = 5 L et Vf = 3 L . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Calculer W pour P0 = 50 mbar, Vi = 2 cL et Vf = 120 mL . . . . . . . . . .

c) Calculer W pour P0 = 150 bar, Vi = 20 cm3 et Vf = 10 cm3 . . . . . . . . .

Entraînement 19.2 — Suite de transformations.


Un système composé de n = 2 moles de gaz en contact avec un milieu extérieur à la pression P ext = 1 bar,
subit une suite de transformations.
Au cours de la première, son volume ne varie pas (transformation isochore).
Au cours de la seconde, la pression extérieure ne varie pas (transformation monobare) et son volume
initialement à Vi = 1 L augmente et se xe à Vf = 2 L.
Les transformations étant quasi statiques, le travail des forces de pression se met sous la forme suivante :
ˆ Vfnal
W =− Pext dV.
Vinitial

a) Calculer W au cours de la première transformation . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Calculer W au cours de la seconde transformation . . . . . . . . . . . . . . . . . .

136 Fiche no 19. Premier Principe


Entraînement 19.3 — Bataille de travaux sans calculatrice.
Considérons deux systèmes A et B recevant de l’énergie du milieu extérieur. La puissance reçue par le
premier durant 30 s s’élève à 50 W. Le second reçoit une puissance plus importante (400 W) mais durant
un temps plus court (5 s).

Quel système a reçu la plus grande quantité d’énergie (sous forme de travail) ? . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 19.4 — Calcul d’aires.


Pour une transformation quasi-statique, le travail des forces de pression s’écrit sous la forme :
ˆ Vfnal
W =− P dV
Vinitial

Ce travail W correspond alors à l’opposé de l’aire sous la courbe P = f (V ), pour V nal > Vinitial .
a) Exprimer le travail W en fonction des variables b) Exprimer le travail W en fonction des variables
P0 , Vinitial et Vnal . P1 , P2 , Vinitial et Vnal .

P P
P2

P0

P1

0 0
Vinitial Vfnal V Vinitial Vfnal V

................. .................

Entraînement 19.5 — Diérents types de transformations.


Un système est composé de n moles de gaz parfait, de volume V , de pression P et de température T .
Nous souhaitons évaluer le travail reçu par ce système au cours de transformations quasi statiques :
ˆ Vf
W =− P dV
Vi

La loi des gaz parfaits assure que P V = nRT .

Transformation isotherme :
Au cours de cette transformation, la température du système ne varie pas et T = T0 .

a) Écrire W en fonction de n, R, T0 , Vi et Vf . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Transformation polytropique et quasi-statique :


Au cours de cette transformation, on a P V k = constante (avec k > 1). Les pressions et volumes du système
à l’instant initial seront notés Pi et Vi et à l’instant nal Pf et Vf .

b) Écrire le travail W en fonction de Vi , Vf , Pi , Pf et k . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 19. Premier Principe 137


Variation d’énergie interne et d’enthalpie

Entraînement 19.6 — Problème d’unités.


La capacité thermique massique de l’eau vaut c = 4,2 kJ · K−1 · kg−1 .
La masse molaire de l’eau vaut MH2 O = 18 g · mol−1 .
Une énergie peut Ÿtre exprimée en joules ou en kilocalories ; on donne la relation 1 kcal = 4 184 J.

a) Évaluer la capacité thermique molaire Cm de l’eau en J · K−1 · mol−1 . . . . . . . . . . . .

b) En déduire sa valeur en kcal · K−1 · mol−1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 19.7 — Variation d’énergie interne d’une phase condensée.


Un opérateur chaue une masse m d’eau liquide de capacité thermique massique c = 4,2 kJ · K −1 · kg−1 .
La température initialement à Ti = 20 °C se stabilise en n d’expérience à Tf = 30 °C.
Il souhaite calculer sa variation d’énergie interne par l’application de la relation suivante :
ˆ Tf
∆U = C dT
Ti

où C est la capacité thermique du système.

a) Donner ∆U du système en fonction c, m, Ti et Tf . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Calculer ∆U en kJ pour m = 100 g . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 19.8 — Étude d’un gaz parfait diatomique.


Soient n moles de gaz parfait diatomique évoluant d’un état initial caractérisé par T i = 60 °C vers un état
nal à la température Tf = 90 °C.
Pour un gaz parfait diatomique, la relation de Mayer impose C P − CV = nR.
CP
Pour un gaz parfait diatomique, on a γ = = 1,4.
CV
a) Exprimer CV (la capacité thermique à volume constant du gaz parfait) en fonction de n, R et γ

.............................................................. .................

ˆ Tf
b) Évaluer ∆U = CV dT pour n = 1 mol . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Ti
c) Exprimer CP (la capacité thermique à pression constante du gaz parfait) en fonction de n, R et γ

.............................................................. .................

ˆ Tf
d) Évaluer ∆H = CP dT pour n = 1 mol . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Ti

138 Fiche no 19. Premier Principe


Entraînement 19.9 — Des variations d’énergie interne.
Suivant la nesse des modèles utilisés, la capacité calorique à volume constant C V peut Ÿtre une fonction
ˆ Tf
de la température. Le calcul de la variation d’énergie interne ∆U = CV (T ) dT se fera alors en tenant
Ti
compte de son expression.

Donner, dans chacun des cas suivants, l’expression de ∆U .

a) pour un gaz parfait (CV est une constante) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) pour un gaz réel (CV = AT + B, où A et B sont des constantes) . . .

c) pour un solide (CV = DT 3 , où D est une constante) . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 19.10 — Variation d’enthalpie lors d’un changement d’état.


Dans cet entraînement, le système sera de l’eau : à l’état initial, 1 kg d’eau sous forme liquide, à la tempé-
rature de 0 °C ; à l’état nal un mélange de 800 g d’eau sous forme solide, et 200 g d’eau sous forme liquide
à la température de 0 °C.
On rappelle la valeur de l’enthalpie massique de fusion de l’eau : L fus = 335 kJ · kg−1 .

Quelle est la variation d’enthalpie du système ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Applications du premier principe

Entraînement 19.11 — Détente de Joule-Gay Lussac d’un gaz réel.


La détente de Joule-Gay Lussac est une détente au cours de laquelle l’énergie interne du système est
constante : ∆U = 0. Pour n moles d’un gaz réel passant du volume Vi au volume Vf et de la température
Vi à la température Ti à Tf , on a alors
 
1 1
∆U = CV (Tf − Ti ) − n2 a − = 0.
Vf Vi

Exprimer Tf en fonction de Ti , CV , n, a, Vf , Vi . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 19.12 — Température nale.


On applique le premier principe à un système subissant une transformation isobare : on a
ˆ Tf
∆H = CP (T ) dT = Q.
Ti

Dans chacun des cas suivants, exprimer Tf (en fonction de Ti , Q et des paramètres liés à CP ).

a) CP = C est une constante . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

A
b) CP = (où A est une constante) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
T

c) CP = BT 2 (où B est une constante) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 19. Premier Principe 139


Entraînement 19.13 — Transformations du gaz parfait.
Dans cet entraînement, le système correspond à n moles de gaz parfait de coecient adiabatique γ = 1,4.
Il subit diérentes transformations suivant les questions, et nous noterons les variables dans l’état initial
Pi , Vi , Ti et les variables dans l’état nal Pf , Vf , Tf .
ˆ Vf
nR
On appliquera le premier principe ∆U = W + Q, avec ∆U = (Tf − Ti ) et W = − P dV pour une
γ−1 Vi
transformation quasi-statique.
Dans chaque cas, exprimer le transfert thermique Q reçu par le gaz.

a) Pour une transformation isotherme (à température constante) . . . . . .

b) Pour une transformation isochore (à volume constant) . . . . . . . . . . . . . .

c) Pour une transformation adiabatique (sans transfert thermique) . . . .

Entraînement 19.14 — Étude d’une enceinte divisée en deux compartiments.


Une enceinte est divisée en deux compartiments.
• Le compartiment A reçoit un travail W1 de l’extérieur et
fournit un transfert thermique Q1 au compartiment B.
• Le compartiment B reçoit un transfert thermique Q1 du
compartiment A et fournit un transfert thermique Q 2 à l’ex- W1 Q1 Q2
térieur.
On rappelle l’expression du premier principe pour un système : A B
∆U = W + Q, où ∆U est la variation d’énergie interne du sys-
tème, et où W et Q sont respectivement le travail et le transfert
thermique reçus par le système considéré.

a) Exprimer ∆UA la variation d’énergie interne du compartiment A . . . . . . . . .

b) Exprimer ∆UB la variation d’énergie interne du compartiment B . . . . . . . . .

c) Exprimer ∆Utot la variation d’énergie interne des compartiments A et B, qui correspond à la somme

des variations d’énergie interne des compartiments A et B . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Calorimétrie

Entraînement 19.15 — Capacité thermique d’un calorimètre.


On considère un calorimètre de valeur en eau m = 10 g. La valeur en eau d’un calorimètre est la masse
d’eau ayant la mŸme capacité thermique que le calorimètre vide.
On rappelle la capacité thermique massique de l’eau liquide : c eau = 4,2 kJ · K−1 · kg−1

Que vaut la capacité thermique du calorimètre ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

140 Fiche no 19. Premier Principe


Entraînement 19.16 — Évolution de la température d’un calorimètre.
Nous considérons ici un calorimètre initialement à la température T 0 alors que l’air extérieur est à la
température Ta .
Le calorimètre étant de capacité thermique C, sa température T évolue au cours du temps et obéit à
l’équation diérentielle suivante :
dT h h
+ T = Ta .
dt C C

a) Dénir un temps caractéristique pour l’équation diérentielle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Résoudre l’équation diérentielle et exprimer T en fonction du temps . . . . . . . . . . .

Entraînement 19.17 — Évolution temporelle de la température.


En échangeant avec l’extérieur, la température d’un système varie et suit la loi d’évolution suivante :

T = Tb + (Ta − Tb )e− τ .
t

Quelle courbe correspond à cette évolution temporelle ?


T T
Tb Ta

Ta Tb

0 0
a t c t

T T
Tb Tb

Ta Ta

0 0
b t d t

.............................................................. .......................

Fiche no 19. Premier Principe 141


Entraînement 19.18 — Mélange de liquides.
Dans un calorimètre, on mélange une masse m1 d’eau liquide à la température T1 et une masse m2 d’eau
liquide à la température T2 .

a) À l’équilibre, la température de l’ensemble Teq vérie l’équation :

m1 c(Teq − T1 ) + m2 c(Teq − T2 ) = 0.

Déterminer Teq en fonction de T1 , T2 , m1 , m2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) En réalité, des pertes thermiques Q sont observées durant l’évolution de la température.


La température Teq vérie alors l’équation suivante :

m1 c(Teq − T1 ) + m2 c(Teq − T2 ) = Q.

Déterminer Teq en fonction de T1 , T2 , m1 , m2 et Q . . . . . . . . . . . . . .

Réponses mélangées
A −(P2 + P1 )(Vnal − Vinitial )
Ti e A (Tf 2 − Ti 2 ) + B(Tf − Ti ) −100 J
Q
Q1 − Q 2
2     2
2
Vf nR n a 1 1
−nRT0 ln Ti + − W1 − Q1 8,7 × 102 J
Vi γ−1 C V Vf Vi
nR
B 18 × 10−3 kcal · K−1 · mol−1 mc(Tf − Ti ) (Tf − Ti ) 42 J · K−1
γ−1
Q nRγ D
Ti + CV (Tf − Ti ) (Tf 4 − Ti 4 ) 0 150 J 300 J −268 kJ
C γ−1 4  
Pf Vf − P i Vi Vf
W1 − Q2 6,2 × 102 J 0J nRTi ln −0,5 J
k−1 Vi
Ta + (T0 − Ta )e− C 4,2 kJ 76 J · K−1 · mol−1 b −P0 (Vnal − Vinitial )
ht

 1◁3
m1 T1 + m 2 T2 Q m1 T1 + m 2 T2 C 3 3Q
+ Ti +
m1 + m 2 (m1 + m2 )c m1 + m 2 h B

142 Fiche no 19. Premier Principe


THM03 Fiche d’entraînement no 20 Thermodynamique
Second principe et machines thermiques

Prérequis
Équation d’état des gaz parfaits (P V = nRT ). Premier principe de la ther-
modynamique (∆U = W + Q). Fraction molaire. Activité d’une espèce chi-
mique (en phase gazeuse, en phase condensée). Loi de Dalton.
Constantes utiles
→ constante des gaz parfaits : R = 8,314 J · K−1 · mol−1
→ conversion entre kelvins et degrés Celsius : T (K) = θ (°C) + 273,15

Pour bien commencer

Entraînement 20.1 — Compression d’un gaz parfait.


On comprime un gaz parfait de capacité thermique isochore CV = 1,04 J · K−1 par l’apport d’un travail
W = 100 J. Il passe alors de Ti = 20 °C à Tf = 25 °C.
La variation d’énergie interne de ce gaz parfait vérie le premier principe ∆U = W + Q et la première loi
de Joule ∆U = CV ∆T .

Calculer le transfert thermique Q (en joules) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 20.2 — Bataille de chires.


On chaue sur deux réchauds identiques de puissance P = 1 500 W une masse d’eau et une mŸme masse
identique mais distincte d’huile pour les emmener de 20 °C à 70 °C. Qui chaue le plus vite ?
a l’eau (ceau = 4 180 J · K−1 · kg−1 ) b l’huile (chuile = 2 000 J · K−1 · kg−1 )
.............................................................. ....................................

Entraînement 20.3 — Identités thermodynamiques.


On rappelle l’identité thermodynamique

dU = T dS − P dV.

a) Exprimer dH en fonction de T , V , dS et dP sachant que H = U + P V .

.............................................................. ..........

b) À l’aide de la première loi de Joule, déterminer l’expression de dU pour un gaz parfait suivant une
transformation isotherme.

.............................................................. ..........

c) En déduire l’expression de dS pour un gaz parfait suivant une transformation isotherme en fonction
de n, R, V et dV .

.............................................................. ..........

Fiche no 20. Second principe et machines thermiques 143


Entraînement 20.4 — Variation élémentaire d’énergie interne.
On considère un système fermé dont l’énergie cinétique et l’énergie de pesanteur ne varient pas entre l’état
initial et l’état nal et qui reçoit uniquement un travail des forces de pression extérieures.
On notera Pext la pression extérieure et P la pression du système.
Dans chaque cas suivant, écrire la variation élémentaire d’énergie interne donnée par le premier principe
de la thermodynamique (dU = δW + δQ).

a) pour une transformation adiabatique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) pour une transformation adiabatique et réversible . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) pour une transformation isochore . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

L’entropie

Entraînement 20.5 — Variation élémentaire d’entropie.


Dans chaque cas suivant, écrire la variation élémentaire d’entropie donnée par les principes de la thermo-
dynamique.

a) pour une transformation adiabatique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) pour une transformation adiabatique et réversible . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) pour une transformation isochore . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 20.6 — Retrouver les lois de Laplace.


Un gaz parfait évolue des conditions initiales données par (T i , Vi , Pi ) vers un nouvel état donné par
(Tf , Vf , Pf ). Son entropie varie alors de ∆S, qu’on peut exprimer de trois manières diérentes :
   
nR Tf Vf
∆S = ln + nR ln
γ−1 Ti Vi
   
nRγ Tf Pf
= ln − nR ln
γ−1 Ti Pi
   
nR Pf nRγ Vf
= ln + ln .
γ−1 Pi γ−1 Vi

Sachant que la transformation est isentropique (on a donc ∆S = 0), établir la relation entre :

a) Tf , Ti , Vf et Vi . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Tf , Ti , Pf et Pi . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Pi , Pf , Vi et Vf . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

144 Fiche no 20. Second principe et machines thermiques


Entraînement 20.7 — Manipulation des lois de Laplace.
Un gaz parfait évolue de sorte que P V γ = Cte .
On peut en déduire d’autres relations du mŸme type. Pour chacune d’entre elles, exprimer l’exposant x en
fonction de γ.

a) T V x = Cte . . . . . . . . . . . . . . . d) P γ T x = Cte . . . . . . . . . . . . . .

b) P T x = Cte . . . . . . . . . . . . . . . e) P x T γ = Cte . . . . . . . . . . . . . .

c) P x T = Cte . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 20.8 — Bilan d’entropie.


On chaue 1 mol de vapeur d’eau assimilée à un gaz parfait de pression initiale P i = 1 bar à volume constant
de Ti = 120 °C à Tf = 130 °C.
5
On rappelle la seconde identité thermodynamique dH = T dS + V dP et ici C P = nR.
2
Calculer :

a) la pression nale Pf . . . . . . . . . b) la variation d’entropie ∆S . . .

Entraînement 20.9 — Calcul d’entropie créée.


On chaue une mole d’un gaz parfait de coecient γ = 1,4 initialement à une température T i = 500 K en
le mettant en contact avec un thermostat à la température T0 = 550 K de manière isochore. Au terme de
la transformation, la température nale du gaz vaut Tf = T0 = 550 K.
 
nR Tf
a) Calculer la variation d’entropie du gaz ∆S = ln ................
γ−1 Ti

Q
b) Calculer l’entropie échangée au cours de la transformation S e = .........
T0

c) La transformation est-elle réversible ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 20.10 — Calcul d’entropie créée 2.


On considère la détente de n moles d’un gaz parfait selon le dispositif de Joule Gay-Lussac. Le gaz de volume
initial V0 se détend dans le vide pour atteindre un volume nal 2V 0 . Cette détente est isoénergétique.

Exprimer l’entropie créée Sc . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 20. Second principe et machines thermiques 145


Entraînement 20.11 — Un autre bilan d’entropie.
On chaue une masse m = 1,00 kg d’eau sous une pression P0 = 1,00 bar de Ti = 80,0 °C à Tf = 120,0 °C.
On indique que l’eau se vaporise à T0 = 100 °C sous 1 bar et on donne les capacités thermiques massiques

ceau = 4 180 J · K−1 · kg−1


cP,vapeur = 2 010 J · K−1 · kg−1

ainsi que l’enthalpie massique de vaporisation

∆vap H o = 2 257 kJ · kg−1 .

La variation d’enthalpie ∆H de l’eau lors de cette transformation peut s’écrire :

∆H = mceau (T1 − T2 ) + m∆vap H o + mcP,vapeur (T3 − T4 ).

a) Quelle est la valeur de T1 ?


a T0 b Ti c Tf
.............................................................. .......................

b) Quelle est la valeur de T2 ?


a T0 b Ti c Tf
.............................................................. .......................

c) Quelle est la valeur de T3 ?


a T0 b Ti c Tf
.............................................................. .......................

d) Quelle est la valeur de T4 ?


a T0 b Ti c Tf
.............................................................. .......................

La variation élementaire d’entropie pour un échauement à pression constante s’exprime


dT
dS = mcP
T
et la variation d’entropie de vaporisation s’exprime

∆vap H o
∆vap S o = .
T0

e) Déterminer numériquement la variation d’entropie ∆S de l’eau lors de cette transformation.

.............................................................. .......................

146 Fiche no 20. Second principe et machines thermiques


Entraînement 20.12 — Contact entre deux solides.
On met en contact thermique :
• une masse m1 = 200 g de cuivre, de capacité thermique massique c1 , initialement à la température
T1 = 500 K
• une masse m2 = 400 g de fer, de capacité thermique massique c2 , initialement à la température
T2 = 300 K.
Le système constitué des deux solides est isolé.

La capacité thermique molaire des deux solides est Cm = 3R. On donne

M (Fe) = 55,8 g · mol−1 et M (Cu) = 63,5 g · mol−1 :

a) Déterminer c1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . b) Déterminer c2 . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Exprimer la température nale Tf commune aux deux solides en fonction de T1 , T2 , m1 , m2 , c1 et c2 .

.............................................................. ....

d) Donner la valeur numérique de Tf .

.............................................................. ....

e) Calculer ∆S la variation d’entropie du système constitué des deux solides.

.............................................................. ....

f) Cette transformation est-elle réversible ?

.............................................................. ....

Autour du rendement

Entraînement 20.13 — Machine frigorique.


On considère une machine frigorique fonctionnant avec une source froide de température T F = 4 °C et
une source chaude de température TC = 20 °C.
Elle utilise une énergie journalière W = 17 MJ et présente une ecacité (ou COP) égale à 1,2.
a) Exprimer le transfert thermique journalier QF avec la source froide.

.............................................................. .............

b) Donner la valeur numérique de QF (en joules).

.............................................................. .............

c) Exprimer puis calculer le transfert thermique QC avec la source chaude.

.............................................................. .............

Fiche no 20. Second principe et machines thermiques 147


Entraînement 20.14 — Moteur réel.
Un moteur cyclique ditherme évoluant entre une source froide de température T F = 400 K et une source
chaude de température TC = 650 K produit 500 J par cycle pour 1 500 J de transfert thermique fourni.
L’ecacité de Carnot de ce moteur est ηCarnot = 38,5 %.
a) Calculer le transfert thermique QF avec la source froide.
a −1 000 J b 1 000 J c 2 000 J d −2 000 J
.............................................................. .......................

b) Calculer l’ecacité η de ce moteur réel . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 20.15 — Pompe à chaleur.


On considère une pompe à chaleur fournissant un transfert thermique hebdomadaire de 3,0 GJ avec une
ecacité (ou COP) égale à 3,0.
a) Exprimer l’énergie hebdomadaire W nécessaire au fonctionnement de cette pompe à chaleur.

.............................................................. .............

b) Donner la valeur numérique de W (en joule)

.............................................................. .............

c) Convertir 1 kWh en joules . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) Calculer le coût annuel de fonctionnement de cette pompe à chaleur en supposant qu’elle tourne la
moitié de l’année. On considèrera un prix moyen de dix-sept centimes d’euros au kilowattheure.

.............................................................. .............

Entraînement 20.16 — Calcul de la puissance d’un moteur.


On considère un moteur thermique évoluant entre une source froide à T F = 126,85 °C et une source chaude
à TC = 326,85 °C. On suppose que ce moteur suit le cycle de Carnot et qu’il libère un transfert thermique
de 600 J par cycle. On indique que ce moteur tourne à un régime de 2 000 cycles◁ min et qu’un cheval-vapeur
(cv) vaut 736 W.
TF
On rappelle que le rendement de Carnot est donné par η = 1 − .
TC

a) Calculer le rendement de Carnot η de ce moteur. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Exprimer le travail W libéré par ce moteur lors d’un cycle en fonction de Q F et η.

.............................................................. .............

c) Donner la valeur numérique de ce travail W . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) Calculer la puissance de ce moteur en cv . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

148 Fiche no 20. Second principe et machines thermiques


Les dérivées partielles

Entraînement 20.17 — Calcul de dérivées partielles.


On dénit coecient de compressibilité isotherme :
 
1 ∂V
χT = − .
V ∂P T

a) Exprimer χT pour un gaz parfait en fonction de P . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

On dénit le coecient de dilatation isobare :


 
1 ∂V
α=
V ∂T P

b) Exprimer α pour un gaz parfait en fonction de T . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

On considère Y le produit déni par


     
∂V ∂T ∂P
Y = .
∂T P ∂P V ∂V T

c) Calculer Y pour un gaz parfait . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Réponses mélangées

393 J · K−1 · kg−1 x=γ−1 b 33 % ∆S =7,54 J · K−1 3,6 MJ


1
Tf γ Pf 1−γ = Ti γ Pi 1−γ Tf Vf γ−1 = Ti Vi γ−1 dH = T dS + V dP
P
γ
nR ln(2) dS = 0 x= dS = δSc 361 K 1,03 bar
(1 − γ)
ηQF
dU = 0 P f Vf γ = Pi Vi γ η = 33 % Non 1 GJ −295 J
(1 − η)
dU = δQ 13,4 cv x=1−γ 6 390 J · K−1 0,31 J · K−1 a
−QC 1
c −94,8 J 1,98 J · K−1 20,4 MJ 447 J · K−1 · kg−1
COP T
m 1 c1 T1 + m 2 c2 T2 (1 − γ)
a x= b 1,2 × 103 euros −37,4 MJ
m 1 c1 + m 2 c2 γ
dV
W × COP dS = nR −1 1,89 J · K−1 dU = δW = −Pext dV
V
2
γ δQ
x= dU = δW = −P dV Non dS = + δSc a
(1 − γ) T

Fiche no 20. Second principe et machines thermiques 149


THM04 Fiche d’entraînement no 21 Thermodynamique

Statique des uides

Prérequis
Pression dans un gaz et un liquide incompressible. Poussée d’Archimède.
Bases de la mécanique. Équations diérentielles.
Constantes utiles
→ champ de pesanteur : g = 9,8 m · s−2
→ constante des gaz parfaits : R = 8,314 J · K−1 · mol−1

Pour commencer

Entraînement 21.1 — Quelques conversions.


On rappelle que 1 atm = 1 013,25 hPa.
Un uide exerce sur une paroi une pression de 750 kPa. Convertir cette pression en :

a) N · cm−2 . . . . . b) bar . . . . . . . . . . . c) atm . . . . . . . . . .

Entraînement 21.2 — Champagne !


Dans une bouteille de champagne, le gaz est maintenu sous une pression p = 6,0 bar grâce à un bouchon
cylindrique de diamètre 20 mm.

Quelle est l’intensité de la force pressante qui pousse le bouchon vers le haut ? . . . . . . . . . . . . .

Quelle est la pression intérieure si l’on incline la bouteille de 30° ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 21.3 — Est-ce homogène ?


On considère un uide dont la pression p dépend de l’altitude z (comprise entre 0 et z max ). Pour z = 0,
la pression vaut p0 . Après analyse et résolution du problème, quatre étudiants obtiennent quatre résultats
diérents pour l’expression de p(z).
Indiquer le ou les résultats qui ont le mérite d’Ÿtre homogènes.
a p(z) = p0 + z
 
b p(z) = p0 1 − e− zmax + z
z

zmax
c p(z) = p0
zmax + z
1 − z − z2
d p(z) = p0
1 − zmax − zmax 2
.............................................................. ....................

150 Fiche no 21. Statique des uides


Pression dans un liquide

Entraînement 21.4 — Quelle est la formule déjà ?


z

On considère un liquide incompressible de masse volumique liquide (ρ)


ρ en équilibre dans le champ de pesanteur #»g uniforme et
soumis à une pression p0 à sa surface. h0

Comment s’exprime la pression au point M dans le liquide ?
g •M(x, y, z)

O
⊙ y
x
a p(M) = p0 (1 − ρgz) c p(M) = p0 + ρgh0
b p(M) = (p + ρgz) u# »
0 z d p(M) = p0 + ρg(h0 − z)
.............................................................. .......................

Entraînement 21.5 — La pression dans diérents repères.


On note p la pression dans l’eau, supposée incompressible et de masse volumique ρ, et p 0 la pression de
l’air à l’interface eau–air.

z2
z3
p0 O1 air

eau (ρ)

H

g O2
h
O3 α

z1

Exprimer p dans les diérents systèmes de coordonnées.

a) p(z1 ), en fonction de p0 , de g et de z1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) p(z2 ), en fonction de p0 , de g, de z2 de H et de h . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) p(z3 ), en fonction de p0 , de g, de z3 de H et de α . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 21. Statique des uides 151


Entraînement 21.6 — Projection de vecteurs.

On considère un solide situé au fond de l’eau.


Exprimer, dans la base orthonormée (e#», e#», e#»), x y z y B
le vecteur unitaire normal à la surface de l’objet A C
et orienté dans le sens de la force pressante de R

◁◁
l’eau sur l’objet : ⊙ ◁◁
π◁6
z x

a) En A . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . c) En C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) En B . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 21.7 — Dans un tube en U.


g
On verse dans un tube en U, dont la section a pour huile
surface s, une certaine quantité d’eau puis un volume
Vh d’huile. Les liquides se répartissent comme indiqué •
A
ci-contre.
On cherche à exprimer la diérence de hauteur entre
d2
les deux niveaux d’eau de part et d’autre.
eau d1
On note patm la pression atmosphérique, ρe la masse
volumique de l’eau et ρh celle de l’huile.

• •
C B
a) Que peut-on dire de la pression en A ?
Vh Vh c pA = patm + ρe gd1
a pA = patm + ρe g b pA = patm + ρh g
s s
.............................................................. ....................
b) Que peut-on dire de la pression en B ?
 
a pB = patm + ρe gd1 Vh c pB = pA + ρe gd1
b pB = patm +ρe g + d1
s

.............................................................. ....................
c) Que peut-on dire de la pression en C ?
a pC = p B b pC = patm + pA c pC = patm + ρe gd2

.............................................................. ....................

d) En déduire une expression de d2 − d1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

152 Fiche no 21. Statique des uides


Entraînement 21.8 — Immersion et pression.

Un récipient cylindrique de section de surface S contient p0


p0
un liquide sur une hauteur H : c’est la situation a .
On immerge complètement un cylindre solide de section
de surface s et de hauteur h que l’on maintient grâce à #»
g
h
une potence : c’est la situation b . H

On note ρ la masse volumique du liquide et g le champ liquide (ρ) liquide (ρ)


de pesanteur.
a b
Exprimer la pression au fond du récipient en fonction des données :

a) Situation a . . . b) Situation b . . .

Poussée d’Archimède

Entraînement 21.9 — Immersion de volumes.



La poussée d’Archimède Π subie par un corps submergé ou immergé dans un uide est une force dont
#»
l’intensité correspond à celle du poids de uide déplacé par ce corps :  Π  = muide × g.
On connaît les masses volumiques suivantes, à 25 °C :

Matériau aluminium eau fer glycérine plastique savon liquide


Masse volumique (en g · cm−3 ) 2,7 1,0 7,9 1,2 0,9 2,5

Calculer, à 25 °C, l’intensité de la poussée d’Archimède qui s’exerce sur :


a) un cube de fer de côté a = 10 cm totalement immergé dans de la glycérine.
.............................................................. .............................

b) une boule d’aluminium de rayon a = 10 cm à moitié immergée dans du savon liquide.


.............................................................. .............................

c) un cylindre de plastique de rayon a = 10 cm et de hauteur 4a immergé verticalement aux deux-tiers


dans de l’eau.
.............................................................. .............................

Entraînement 21.10 — Flottaison d’un glaçon.


En déposant un glaçon de masse volumique ρS et de volume VS dans un uide de masse volumique ρL et
de volume VL , il s’immerge d’un volume Vimm . Comment sont reliées ces grandeurs ?
a ρL VS = ρS Vimm d ρS Vimm = ρL VS
b ρL Vimm = ρS VS e ρL Vimm = ρL VL
c ρS Vimm = ρS VS f Vimm = VS
.............................................................. ..........................

Fiche no 21. Statique des uides 153


Entraînement 21.11 — EurŸka !
O air y
x
liquide (ρ)
Un bloc solide qui a la forme d’un cube d’arŸte a est plongé #»
g
dans un liquide de masse volumique ρ. z1
Il est soumis à des forces pressantes sur chacune des faces. a
#» z2
On note R la résultante de ces forces.

z

Exprimer les composantes de R dans le repère orthonormé (O, x, y, z).

a) Rx . . . . b) Ry . . . . . c) Rz . . . . .

#» #»
d) Retrouver R en fonction du poids Pd du liquide déplacé . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 21.12 — Mesure de densité.

Un morceau de métal de volume inconnu est suspendu #» #»


à une corde. T T′
Avant immersion, la tension dans la corde vaut 10 N. #»
g
Une fois le métal totalement immergé dans l’eau, on
mesure une tension de 8 N. eau (ρe )

a) Calculer l’intensité de la poussée d’Archimède . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) En déduire la densité du métal par rapport à l’eau . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 21.13 — Ligne de ottaison.



Π
Un bloc en forme de parallélépipède, de masse volumique ρs , #»
g
de base S et d’épaisseur h otte à la surface d’un liquide de solide (ρs ) x
masse volumique ρℓ > ρs . h •
#» #» •
On note P le poids du solide, Π la poussée d’Archimède, #»
g le
champ de pesanteur et x la hauteur de la partie émergée. #»
#» #» #» P
Enn, on note R = P + Π.
liquide (ρℓ )


a) Exprimer R en fonction de x, h, S, ρs , ρℓ et #»
g ..................................

b) En déduire la valeur de x quand le bloc est à l’équilibre . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .



c) On exerce une force verticale F supplémentaire sur le glaçon pour le maintenir totalement immergé.

Que vaut ∥ F ∥ ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

154 Fiche no 21. Statique des uides


Entraînement 21.14 — Iceberg conique.
Un iceberg en forme de cône, de masse volumique ρs , de hauteur h otte à la surface de l’eau de masse
volumique ρe . On note x la hauteur de la partie émergée.

x

g
h

eau (ρe )

1
On rappelle que le volume d’un cône de section de surface S et de hauteur h vaut Sh.
3
a) Parmi les résultats faux suivants, indiquer ceux qui ont le mérite d’Ÿtre homogènes.
 
ρs 1 h − ρs
a x=h 1− c x=
ρe 3 ρe

hρs d x = h(ρ s − ρe )
b x= 3
ρe
.............................................................. .......................

b) Exprimer le volume immergé en fonction de S, h et x . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) En déduire x en traduisant l’égalité entre la poussée d’Archimède et le poids de l’iceberg.

.............................................................. ......................

Entraînement 21.15 — Quand Archimède fait mal à la tŸte.


Considérons deux verres identiques A et B. On remplit le verre A d’eau jusqu’à une certaine hauteur h.
a) Dans le verre B, on met quelques glaçons, et on complète avec de l’eau jusqu’à la mŸme hauteur h.
Les masses mA et mB des deux verres vérient :
a mA < m B b mA = mB c mA > m B
.............................................................. .................................

b) Dans le verre B, on remplace maintenant les glaçons par des boules de polystyrène de mŸme masse que
les glaçons mais de densité inférieure.
Par à rapport à la hauteur initiale, le niveau dans ce verre :
a augmente b reste le mŸme c diminue
.............................................................. .................................

c) On remplace les glaçons par des boules en fer de masse identique aux glaçons dans le verre B.
Par à rapport à la hauteur initiale, le niveau dans ce verre :
a augmente b reste le mŸme c diminue
.............................................................. .................................

Fiche no 21. Statique des uides 155


Équation de la statique des uides

Entraînement 21.16 — Musculation sur le gradient.


On donne l’expression du gradient en coordonnées cartésiennes :

# » ∂p #» ∂p #» ∂p #»
grad(p) = ex + ey + ez .
∂x ∂y ∂z
# »
Exprimer grad(p) pour les champs de pression suivants :

a) p(x, y, z) = p0 + Az, où p0 et A sont des constantes . . . . . . . . . . . . . . . .

b) p(x, y, z) = Bxy 2 + Ce2z , où B et C sont des constantes . . . . . . . . . . . .

Entraînement 21.17 — Atmosphère de Mars.


L’atmosphère de Mars est composée de 96 % de dioxyde de carbone, 2 % d’argon, 2 % de diazote et contient
des traces de dioxygène, d’eau, et de méthane.
La pression et la température moyenne à la surface de Mars sont p0 = 6 mbar et T = −60 °C.
On donne les masses molaires des éléments suivants :

Élément H C O N Ar
Masse molaire (en g · mol −1
) 1 12 16 14 40

a) Quelle est la masse molaire M de l’atmosphère martienne ? . . . . . . . . . . . . . . . . . .


On considère l’atmosphère martienne comme un gaz parfait, et on note ρ sa masse volumique.

b) Estimer ρ à la surface : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Dans le référentiel martien d’axe (Oz) vertical ascendant, la pression vérie l’équation

dp
= −ρg.
dz

La température est considérée uniforme dans toute l’atmosphère.


c) La pression p(z) dans l’atmosphère de Mars, qui vérie p(0) = p 0 , s’écrit alors :
   
z RT z RT
a p(z) = p0 1 − avec z0 = c p(z) = p0 exp − avec z0 =
z
 0  M g  z0 M g
z Mg z Mg
b p(z) = p0 exp − avec z0 = d p(z) = p0 1 − avec z0 =
z0 RT z0 RT

.............................................................. ....................

Le champ de pesanteur sur Mars vaut g = 3,72 m · s−2 .

d) Estimer l’épaisseur H de l’atmosphère qu’on assimilera à 5z 0 . . . . . . . . . . . . . . . . .

156 Fiche no 21. Statique des uides


Entraînement 21.18 — Une expression innitésimale.
On considère un uide dont la pression p dépend de l’altitude z (comprise entre 0 et z max ).
On suppose que cette pression vérie la relation suivante :
2
p(z + dz) − p(z) = − p(z) dz.
zmax

On souhaite trouver l’expression de p(z) en fonction de z et de p 0 (la pression en z = 0).

a) Donner l’équation diérentielle vériée par p. . . . . . . . . . .

b) Donner l’expression de p(z) en fonction de p0 . . . . . . . . . .

Entraînement 21.19 — Résoudre l’équation de la statique.


Un uide en équilibre dans le champ de pesanteur #»
g = −g e#»z vérie l’équation
# »
grad(p) = ρ #»
g.

où ρ est la masse volumique du uide qui dépend éventuellement de la pression.


Dans chacun des cas suivants, déterminer le champ de pression p(x, y, z) sachant que p(x, y, 0) = p 0 et que
les paramètres a, b, c et g sont des constantes.
p
a) ρ = a .............................................................. ....
p0

b) ρ = a + b(p − p0 ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) ρ = a − b e−z◁c . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 21.20 — Attention ça déborde !


z
Un récipient cubique contenant un liquide incompressible de
masse volumique ρ est soumis à une accélération uniforme #»
g
a = −a e#»y .

Dans le référentiel lié au récipient, la pression vérie l’équation O


x . y
# »
grad(p) = ρ( #» a)
g − #»

a •M(x, y, z)
avec p(0, 0, 0) = p0 .
liquide (ρ)

a) Déterminer p(x, y, z) dans le liquide . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) En déduire l’équation de la surface libre. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 21. Statique des uides 157


Forces pressantes

Entraînement 21.21 — Pression sur un barrage.


Un barrage rectangulaire de hauteur h et de largeur L baigne d’un côté dans l’air de l’autre dans de l’eau.
On modélise la situation à l’aide du schéma suivant :

z

g


Fp p = ρg(h − z) h

C


O x

La fonction p = ρg(h − z) correspond à la surpression exercée par l’eau à l’altitude z, étant donné la masse
volumique de l’eau ρ et l’intensité du champ de pesanteur g.
Calculer :
¨
a) La résultante des forces pressantes Fp = p(z) dy dz . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
barrage
¨
b) Le moment en O des forces pressantes Mp = z p(z) dy dz . . . . . . . . . . . . . . . .
barrage

c) La position du centre de poussée zC tel que Mp = zC × FP . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Réponses mélangées
dp 2p a  −bgz 
c −e#»y b =− 75 N · cm−2 7,5 bar p0 + e −1
  dz  z max b
ρs
0 2N h 1− 3 (ρℓ − ρs )Shg 1,9 × 102 N p0 e−agz◁p0 c
ρe
ρg(H − z3 sin(α)) + p0 0 c 7,4 atm 12 N 43,6 g · mol−1 Ae#»z d
1 S(h − x)3 1  s 
p0 + ρg(H − h − z2 ) h 5 b b p0 + ρg H + h
3  h2  3 S
1 ρℓ − ρ s
ρgLh2

c h [ρs h − ρℓ (h − x)]S #»
g − Pd 6 bar
2  ρℓ
p0 − agz + bcg 1 − e−z◁c p0 e−2z◁zmax ρ(ay − gz) + p0 p0 + ρgH 82 N
a
55 km 14,8 g · m−3 a z= y −ρga3 By 2 e#» 2z #»
x + 2Bxy ey + 2Ce ez
#» b
  g
1 √ #» #» ρh Vh 1 1
− 3e x + e y 51 N √ (e#»
x − ey )
#» p0 + ρgz1 a c ρgLh3
2 ρe s 2 6

158 Fiche no 21. Statique des uides


CHI01 Fiche d’entraînement no 22 Chimie
Fondamentaux de la chimie des solutions

Prérequis
Pour cette che, on utilisera les masses molaires des éléments suivants :

Élément H C O F Ca
Masse molaire (en g · mol−1 ) 1 12 16 19 40
MH MC MO MF MCa
On rappelle la masse volumique de l’eau : ρH2 O = 1,0 × 103 kg◁m3
Constantes utiles
→ nombre d’Avogadro : NA = 6,02 × 1023 mol−1

Avant toute chose

Entraînement 22.1 — Morceau de sucre.


Un morceau de sucre est un corps pur qui contient 6,0 g de saccharose C12 H22 O11 . Calculer :

a) La quantité de matière n de saccharose dans le morceau de sucre . . . . . . . . .

b) Le nombre N de molécules de saccharose dans le morceau de sucre . . . . . . . .

Entraînement 22.2 — Atomes de carbone dans le diamant.


Le diamant est un cristal contenant uniquement des atomes de carbone de masse molaire M = 12 g · mol −1 .
Sa valeur est évaluée par sa masse en carats. Un carat est équivalent à 200 mg. Le plus gros diamant jamais
découvert l’a été en 1905 avec une masse de 3 106 carats. Calculer :

a) La masse m d’atomes de carbone contenue dans ce diamant . . . . . . . . . . . . . .

b) La quantité de matière n d’atomes de carbone dans ce diamant . . . . . . . . . . .

c) Le nombre N d’atomes de carbone dans ce diamant . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 22.3 — Un verre d’eau à la mer.


On verse un verre d’eau de volume V = 24,0 cL contenant initialement N 0 molécules d’eau dans la mer, et
on suppose qu’il est possible d’agiter vigoureusement pour obtenir une répartition homogène de ce verre
d’eau dans l’ensemble des mers et océans du globe qui représentent un volume total V tot = 1,37 × 1018 m3 .

a) Calculer N0 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

V
b) Calculer le rapport R = .............................................
Vtot
c) Si on remplit alors le verre d’eau dans la mer, combien de molécules N du verre initial retrouve-t-on ?

.............................................................. .................

Fiche no 22. Fondamentaux de la chimie des solutions 159


Entraînement 22.4 — Combat de masses volumiques.
On considère un morceau de cuivre de 20 cm3 pesant 178 g et un morceau de fer de 3 dm3 pesant 24 kg.

Qui a la masse volumique la plus élevée ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 22.5 — Calcul autour du pH.


 
[H3 O+ ]
Le pH d’une solution aqueuse est déni par pH = − log 10 (aH3 O+ ) = − log10 .
C◦
On rappelle que C ◦ = 1 mol · L−1 .

a) Calculer le pH d’une solution aqueuse contenant [H3 O+ ] = 0,1 mol · L−1 . . . . . . . . . . . . . . .

b) Exprimer puis calculer la concentration en H3 O+ en fonction du pH si celui-ci vaut 7 . .

On considère une solution dont la concentration en H3 O+ vaut x, et on note pH0 son pH.
c) Exprimer en fonction de pH0 le pH d’une solution pour laquelle la concentration en H 3 O+ a été

multipliée par 100 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 22.6 — Diagramme de prédominance.


L’acide malonique, ou acide propanedioïque, de formule HOOC − CH 2 − COOH est caractérisé par les
constantes pKA1 = 2,85 et pKA2 = 5,80. Il sera noté H2 A par la suite.
On rappelle la constante d’équilibre de l’autoprotolyse de l’eau K e = 10−14 .

a b c

0 14 pH
x y

a) Identier les valeurs de x et y . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Identier les espèces correspondant à a , b et c . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Quelle espèce prédomine dans une solution de pH = 4,2 ? . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) Quelle espèce prédomine dans une solution de concentration [H 3 O+ ]éq = 1,0 × 10−2 mol · L−1 en ions

oxonium ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

e) Quelle espèce prédomine dans une solution de concentration [HO − ]éq = 1,0 × 10−5 mol · L−1 en ions

hydroxyde ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

160 Fiche no 22. Fondamentaux de la chimie des solutions


Concentrations, Dilutions

Entraînement 22.7 — Combat de concentrations.


Qui est le plus concentré ?

a) 8 g de sel dans 3 cL d’eau ou 3 kg de sel dans 1 × 103 L d’eau ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) 3 mol de sucre dans 10 mL d’eau ou 400 kmol de sucre dans 2 m3 d’eau ? . . . . . . . . .

Entraînement 22.8 — Du sucre dans votre thé ?


On prépare 20 cL de thé sucré en y ajoutant 3 morceaux de sucre constitués chacun de 6 g de saccharose
de masse molaire M = 344 g · mol−1 . Calculer :

a) La concentration en masse Cm de saccharose dans le thé . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) La concentration en quantité de matière C de saccharose dans le thé . . . . . .

Entraînement 22.9 — Dilution homogène.


On mélange un volume V1 = 10 mL de solution aqueuse d’ion Fe3+ à C1 = 0,10 mol · L−1 et V2 = 10 mL
de solution aqueuse d’ions Sn2+ à C2 = 0,10 mol · L−1 .
On souhaite donner la composition du système en Fe3+ avant toute réaction.
a) Parmi les formules fausses suivantes, laquelle ou lesquelles ont au moins le mérite d’Ÿtre homogènes ?
C1
a [Fe3+ ]i =
V1
b [Fe3+ ]i = C1 V1
C1
c [Fe3+ ]i = (V1 + V2 )
V1
.............................................................. .................

b) Établir l’expression littérale correcte donnant [Fe 3+ ]i dans le mélange . . . . .

Entraînement 22.10 — Un café au lait sucré.


On mélange 100 mL de café à la concentration en masse de caféine C1 = 0,7 g · L−1 avec 150 mL de lait
sucré à la concentration en masse de sucre C2 = 40 g · L−1 .

a) Calculer la concentration nale en masse C1′ en caféine . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Calculer la concentration en masse C2′ en sucre dans le mélange obtenu . . .

Fiche no 22. Fondamentaux de la chimie des solutions 161


Entraînement 22.11 — Mélange de solutions.
On mélange deux bouteilles d’eau sucrée de volumes respectifs V1 et V2 dont les concentrations en mole de
sucre sont respectivement C1 et C2 . On veut exprimer la concentration en quantité de matière C du sucre
dans le mélange en fonction de V1 , V2 , C1 et C2 .
a) Parmi les formules fausses suivantes, laquelle ou lesquelles ont au moins le mérite d’Ÿtre homogènes ?
C1
a C=
V1 + V 2
b C = C 1 V1 + C 2 V2
C1 (V1 + V2 )
c C=
C 2 V1
.............................................................. .................

b) Déterminer la formule correcte donnant C.

.............................................................. .................

Entraînement 22.12 — Manipulation de formules.


Soit C la concentration en quantité de matière et Cm la concentration en masse d’un soluté en solution.
On note n, m et M la quantité de matière, la masse et la masse molaire du soluté et V le volume de la
solution.
Exprimer :

a) Cm en fonction de n, M et V . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) La quantité de matière n en fonction de Cm , V et M . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Le volume V en fonction de M , C et la masse m . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 22.13 — Préparation d’une solution par dilution.


a) On dispose d’une grande quantité d’une solution mère d’acide acétique à la concentration en masse
C = 80 g · L−1 . On souhaite préparer 100 mL d’une solution à la concentration en masse de 20 g · L −1 par
dilution.
Quel volume Vi de la solution mère doit-on prélever ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) On prélève 20 mL d’une solution mère de permanganate de potassium à la concentration en masse


Cm = 40 g · L−1 que l’on verse dans une ole jaugée de 250 mL et que l’on complète ensuite jusqu’au trait
de jauge avec de l’eau distillée.

Calculer la concentration en masse Cf de la solution nale. . . . . . . . . . . . . .

162 Fiche no 22. Fondamentaux de la chimie des solutions


Dissolution

Prérequis
On rappelle qu’on dit qu’une solution est saturée lorsque la concentration
du soluté correspond à la concentration maximale que l’on peut dissoudre
(la solubilité) à cette température.

Entraînement 22.14 — Dissoudre du sel ou du sucre.


Une solution aqueuse saturée en sel a une concentration en masse de sel valant 358 g · L −1 . Une solution
aqueuse saturée en sucre contient 2,00 kg de sucre par litre de solution.
a) Quelle est la masse de sel contenue dans 20 mL d’une solution saturée en sel ?

.............................................................. .................

b) Quelle masse de sucre peut-on dissoudre dans une tasse de 300 mL ?

.............................................................. .................

Entraînement 22.15 — Saturation du carbonate de potassium.


On peut dissoudre au maximum 1 220 g de carbonate de potassium K2 CO3 dans 1,0 L d’eau. On indique
la masse molaire du carbonate de potassium M = 138 g · mol−1 .
Calculer :
a) La quantité de matière n de carbonate de potassium dans 250 mL d’une solution saturée en carbonate

de potassium. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) La quantité de matière n1 en ions potassium K+ . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) La quantité de matière n2 en ions carbonates CO2−


3 dans la solution.

Entraînement 22.16 — Fluorure de calcium.


On dissout 10,0 g de uorure de calcium CaF2 dans 500 mL d’eau. Calculer :

a) La quantité de matière de uorure de calcium dissoute. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) La quantité de matière en ions calcium Ca2+ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) La masse en ions uorures dans la solution. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 22. Fondamentaux de la chimie des solutions 163


Autour de la masse volumique

Prérequis
On rappelle que la densité d d’un liquide correspond au rapport entre sa
masse volumique et la masse volumique de l’eau.

Entraînement 22.17 — Le sel.


On dissout une masse m = 10 g de sel dans un volume V = 20 mL d’eau à 25 °C. La solubilité du sel à
cette température est s = 330 g · L−1 . On suppose que cette dissolution s’opère à volume constant.

a) Calculer la masse de sel qui reste sous forme solide . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Calculer la densité d de la solution nale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) La densité expérimentale de la solution est dexp = 1,35.


Le volume de la solution a-t-il diminué ou augmenté lors de la dissolution ? . . .

Entraînement 22.18 — Densité et température.


Le graphe suivant présente l’évolution en fonction de la température de la densité de l’eau pure, de l’huile
de tournesol et de l’éthanol. La pression est la pression atmosphérique.

Liquide Tsolidication (°C) Tébullition (°C)


0.9 Eau 0 ?
Éthanol -117 78
d

Huile 3 230

0.8 Températures de changement d’état (P = Patm )


2
3

−100 0 100 200


T (°C)

a) À quelle courbe correspond la densité de l’eau pure ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) À quelle courbe correspond la densité de l’huile ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


c) Retrouver par lecture graphique, la température d’ébullition de l’eau pure.

164 Fiche no 22. Fondamentaux de la chimie des solutions


a 0 °C b 50 °C c 100 °C d −50 °C
.............................................................. .................................

Fiche no 22. Fondamentaux de la chimie des solutions 165


Titre massique

Prérequis
On rappelle que le titre massique t correspond au rapport exprimé en pour-
centage de la masse de composé dissous sur la masse de la solution.

Entraînement 22.19 — Acide chlorhydrique.


Une solution d’acide chlorhydrique concentrée possède un titre massique en HCl de 37 % pour une densité
d = 1,19. On donne MHCl = 36,5 g · mol−1 .
Calculer :

a) La masse m d’un litre de cette solution . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) La masse mHCl d’acide chlorhydrique pur contenu dans ce litre de solution.

.............................................................. .................

c) La concentration en quantité de matière C en acide chlorhydrique de cette solution.

.............................................................. .................

Entraînement 22.20 — Acide sulfurique.


Une solution d’acide sulfurique concentrée possède une concentration en quantité de matière C = 18 mol · L −1
en H2 SO4 pour une densité d = 1,84. On donne MH2 SO4 = 98 g · mol−1 .

Calculer le titre massique t en acide sulfurique de cette solution . . . . . . . .

Entraînement 22.21 — L’éthanol.


On prépare V = 10 000 L d’éthanol de titre massique t = 95,4 % par distillation fractionnée. Cette solution
possède une densité d = 0,789 et on indique que l’éthanol de formule brute C 2 H6 O présente une masse
molaire M = 46,07 g · mol−1 .
Quelle est la quantité de matière n d’éthanol dans cette solution ?
a 163 × 103 mol
b 461 × 103 mol
c 439 × 103 mol
d 7,53 × 103 mol
.............................................................. .......................

166 Fiche no 22. Fondamentaux de la chimie des solutions


Réponses mélangées
n×M
0,26 mol · L−1 3,4 g 1,19 kg a = H2 A, b = HA− et c = A2−
V
C 1 V1 + C 2 V2
2,2 mol 12 mol · L−1 1,75 × 10−22 3,12 × 1025 7,2 g
V1 + V 2
V × Cm C 1 V1
c 4,86 g 3,2 g · L−1 Aucune 25 mL A2−
M V1 + V 2
m
[H3 O+ ] = 10−7 mol · L−1 1 400 0,44 kg V = Le premier
C ×M
1,1 × 1022 2 621 g 600 g c 0,128 mol 1 pH0 − 2

18 mmol HA− 4,4 mol H2 A 2,2 mol 0,128 mol 1,33

a x = 2,85 et y = 5,80 90 g · L−1 0,28 g · L−1 8,01 × 1024

Il a diminué. 51,8 mol 1 Le premier 24 g · L−1 Le cuivre 96 %

Fiche no 22. Fondamentaux de la chimie des solutions 167


CHI02 Fiche d’entraînement no 23 Chimie

Fondamentaux de la chimie en phase gazeuse

Prérequis
Équation d’état des gaz parfaits (P V = nRT ). Fraction molaire. Activité
d’une espèce chimique (en phase gazeuse, en phase condensée).
Loi de Dalton.
Constantes utiles
→ constante des gaz parfaits : R = 8,31 J · K−1 · mol−1

Corps pur à l’état gazeux

Entraînement 23.1 — Volume molaire d’un gaz parfait.


On considère un échantillon gazeux de n moles contenues dans un volume V à la température T et à la
pression P . Le gaz est supposé se comporter comme un gaz parfait.

Exprimer le volume molaire Vm (en fonction de R, T et P ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 23.2 — Calculs de volumes molaires.


Pour chacun des jeux de conditions de pression P et de température T suivants, déterminer le volume
molaire (en litres par mole) d’un gaz se comportant comme un gaz parfait.
On rappelle que T (K) = T (°C) + 273,15.

a) P = 1,00 bar, T = 150 K . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) P = 1,00 bar, T = 300 K . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) P = 5,000 kPa, T = 25 °C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) P = 500 mbar, T = −123 °C . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 23.3 — Bataille de chires.


On donne les masses molaires suivantes :

Élément chimique Hydrogène Hélium Azote Oxygène


Masse molaire (en g · mol −1
) 1 4 14 16

Dans les conditions de pression et de température identiques, quel est l’échantillon gazeux (supposé Ÿtre
un gaz parfait) ayant la masse la plus importante ?
a 5 L d’hélium c 1 000 cm3 de diazote
b 750 mL de dioxygène d 0,1 hL de dihydrogène
.............................................................. .................................

168 Fiche no 23. Fondamentaux de la chimie en phase gazeuse


Entraînement 23.4 — Expérimentalement parfait.
L’équation d’état des gaz parfaits résulte de la combinaison de diérentes lois expérimentales traduisant des
relations de proportionnalité entre les grandeurs d’état P , V , n et T . Identier la représentation graphique
associée à chacune des lois expérimentales caractérisant un gaz parfait.

a b c d

Pression
Volume

Volume
Pression

Volume Température Quantité de matière Température

a) Loi de Charles : le rapport V ◁T est constant si P et n sont xées. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Loi d’Avogradro : la grandeur Vm est constante si P et T sont xées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Loi de Gay-Lussac : le rapport P◁T est constant si V et n sont xés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) Loi de Boyle-Mariotte : le produit P V est constant si n et T sont xées . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 23.5 — Une bouteille de plongée.


Une bouteille de plongée standard est une bonbonne de 12 L qui contient de l’air à la pression de 200 bar. Un
détendeur permet de fournir au plongeur de l’air à la pression standard. En supposant que la température
de l’air en entrée et en sortie du détendeur est constante, et que l’air se comporte comme un gaz parfait,
on peut estimer que le plongeur dispose d’une réserve respirable de :
a 12 L d’air c 6 L d’air
b 2 400 L d’air d 200 L d’air
.............................................................. .................................

Entraînement 23.6 — Un gaz mystérieux.


Une expérience réalisée à température ambiante (T = 25◦ C) et sous la pression ambiante (P = 1,00 bar)
permet de produire un volume V = 9,0 mL d’un gaz, que l’on admet Ÿtre un gaz parfait. L’échantillon
gazeux est caractérisé par une masse m = 0,70 mg.

a) Calculer la masse volumique ρ du gaz en g · L−1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Calculer le volume molaire en L · mol−1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Calculer la masse molaire du gaz en g · mol−1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) Identier le gaz . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 23. Fondamentaux de la chimie en phase gazeuse 169


Entraînement 23.7 — Parfait... mais pas que.
Pour la modélisation d’un gaz, on considère les deux modèles suivants :

• le modèle du gaz parfait : P V = nRT ;


  
an2 V
• le modèle de van der Waals : P + 2 − b = RT , où a et b sont des constantes.
V n

a) Exprimer P Vm pour un gaz parfait . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Exprimer P Vm pour un gaz de van der Waals . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Que valent a et b pour un gaz parfait ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Mélanges gazeux

Entraînement 23.8 — La bouteille de gaz.


On dispose de trois bouteilles de gaz de mŸme volume remplies avec des gaz diérents (supposés parfaits)
et à des pressions diérentes.
Si on transvase (sans aucun changement de température) toutes les bouteilles dans une unique bouteille
de mŸme volume que les autres, que vaut la pression dans cette bouteille ?

a 1 350 kPa
b 450 kPa
c 600 kPa
.............................................................. .................................

170 Fiche no 23. Fondamentaux de la chimie en phase gazeuse


Entraînement 23.9 — Cocktails gazeux.
Un système de production industriel permet de transvaser dans un unique acon de volume V 0 un ensemble
de N volumes Vk de diérents gaz dont les pressions respectives sont notées Pk . On note P la pression du
mélange obtenu dans le acon. L’ensemble du système est maintenu à une température T 0 constante, et
on admet que tous les gaz sont modélisables comme des gaz parfaits.
Exprimer la pression dans le acon dans le cas :

a) général . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) où Vk = V0 ◁N et Pk = P0 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) où Vk = V0 et Pk = kP0 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

n0 RT0
d) où Vk = ....................................................
Pk

Entraînement 23.10 — Des fractions molaires aux pressions partielles.


Au cours de la respiration, des échanges chimiques permettent aux poumons de prélever le dioxygène de
l’air et de rejeter du dioxyde de carbone. Tous les gaz sont supposés parfaits.
• Mélange inspiré :

Espèce chimique N2 O2 CO2 total


Quantité de matière 119 mmol 32 mmol 0 mmol a)
Fraction molaire b) c) 0 mmol 1,000
Pression 800 mbar d) 0 mmol 1 013 mbar

• Mélange expiré :

Espèce chimique N2 O2 CO2 total


Quantité de matière 119 mmol 24 mmol e) 151 mmol
Fraction molaire 0,788 f) 0,050 1,000
Pression 798 mbar g) h) 1 013 mbar

Compléter les valeurs manquantes dans les deux tableaux.

a) ntot = . . . . . . . . . . . . . . . . e) nexp (CO2 ) = . . . . . . . . . .

b) xins (N2 ) = . . . . . . . . . . . . f) xexp (O2 ) = . . . . . . . . . . .

c) xins (O2 ) = . . . . . . . . . . . . g) Pexp (O2 ) = . . . . . . . . . . .

d) Pins (O2 ) = . . . . . . . . . . . . h) Pexp (CO2 ) = . . . . . . . . .

Fiche no 23. Fondamentaux de la chimie en phase gazeuse 171


Entraînement 23.11 — Proportions dans un mélange gazeux.
On considère une enceinte fermée contenant un mélange de deux gaz parfaits diérents. Indiquer si les
propositions suivantes sont vraies ou fausses : « Les quantités de matière sont diérentes si ...

a) les pressions partielles sont égales » . . c) les masses des gaz sont égales » . . . . . .

b) les fractions molaires sont égales » . . . d) les volumes des gaz sont égaux » . . . . .

Entraînement 23.12 — Atmosphères et pressions partielles.


Le tableau suivant présente la composition de diérentes atmosphères de planètes du système solaire.

Planète Pression en surface Composition atmosphérique (fractions molaires)


Vénus 9 MPa Dioxyde de carbone (96%), Diazote (4%)
Terre 1 000 hPa Diazote (78%), Dioxygène (21%)
Mars 600 Pa Dioxyde de carbone (95%), Diazote (3%)

Calculer les pressions suivantes en bar :

a) PN2 sur Vénus . . . . . . . . . . . . . . . d) PCO2 sur Vénus . . . . . . . . . . . . .

b) PN2 sur Terre . . . . . . . . . . . . . . . e) PCO2 sur Mars . . . . . . . . . . . . . .

c) PN2 sur Mars . . . . . . . . . . . . . . . f) PO2 sur Terre . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 23.13 — Pression et avancement.


On considère la réaction chimique de synthèse de l’ammoniac, modélisée par l’équation chimique suivante :

N2 (g) + 3H2 (g) = 2NH3 (g) .

Les quantités initiales valent nN2 = n mol et nH2 = 3n mol. On considère un état intermédiaire quelconque
de la réaction, qui est réalisée à température constante dans un volume constant. On considère que tous
les gaz se comportent comme des gaz parfaits. Exprimer les grandeurs suivantes uniquement en fonction
de la pression initiale totale Pi du mélange et/ou de la quantité de matière n et/ou de l’avancement ξ de
la réaction.

a) Quantité de matière totale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Pression totale . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) Pression partielle en amoniac . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) Pression partielle en diazote . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

e) Pression partielle en dihydrogène . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

172 Fiche no 23. Fondamentaux de la chimie en phase gazeuse


Activité chimique et constante d’équilibre

Entraînement 23.14 — Activité d’un gaz.


On considère un mélange de gaz parfaits conné dans une enceinte de 2 m 3 à la température de 25 °C. Ce
système contient du dioxygène présent à hauteur de 10 moles. Son activité doublera si :
a on ajoute 20 moles de dioxygène c la température passe à 323 °C
3
b l’enceinte est agrandie à 4 m d la température passe à 50 °C
.............................................................. ..............................

Entraînement 23.15 — La juste puissance.


Pour chacun des quotients de réaction suivants, déterminer la puissance à laquelle est élevée la pression de
référence P ◦ après l’avoir simplié au maximum.
 2  3
n1 P n2 P
ntot P ◦ ntot P ◦
a) Q1 =  3  2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
n3 P n4 P
ntot P ◦ ntot P ◦
 4  2
n1 P n2 P
ntot P ◦ ntot P ◦
b) Q2 =   3 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
n3 P n4 P
ntot P ◦ ntot P ◦
 c 2 n P 5

1 1
C◦
ntot P ◦
c) Q3 =  3  4 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
n2 P n3 P
ntot P ◦ ntot P ◦

 3   −2  
n1 P c1 2 n2 P c2 −3
d) Q4 = ...........................
ntot P ◦ C ◦ ntot P ◦ C◦

Entraînement 23.16 — Des quotients de réaction.


Pour chacune des réactions chimiques suivantes, exprimer les quotients de réaction en les simpliant au
maximum, c’est-à-dire en faisant apparaître le moins de fois possible les facteurs P ◦ et/ou C ◦ correspondant
respectivement à la pression de référence 1 bar et la concentration de référence 1 mol · L −1 .

a) N2 (g) + 3H2 (g) = 2NH3 (g) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) 4H(g) + O2 (g) = 2H2 O(ℓ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) CH4 (g) + 2O2 (g) = CO2 (aq) + 2H2 O(ℓ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) H2 O(ℓ) + CO2 (g) = H2 CO3 (aq) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 23. Fondamentaux de la chimie en phase gazeuse 173


Entraînement 23.17 — Un soda pétillant.
Les boissons gazeuses contiennent du dioxyde de carbone dissous et sont pressurisées avec ce mŸme gaz
pour leur stockage et leur transport.
On considère une boisson qui contient 7,0 g · L−1 de dioxyde de carbone (de masse molaire 44 g · mol−1 ) et
dont le gaz en haut de la bouteille (uniquement du dioxyde de carbone) est à une pression de 3,0 bar.
En supposant l’équilibre chimique atteint, la constante d’équilibre de la réaction CO 2(g) = CO2(aq) à la
température considérée vaut :
a 2,3 c 0,050
b 19 d 2,1
.............................................................. .................................

Réponses mélangées
ξ
H2 c faux Pi c 495 L · mol−1 vrai a 2 g · mol−1
2−ξ
N n0 RT0 [CO2 ](P ◦ )3 a ab
164 mbar −1 c RT + bP − + 2
V0 PCH4 PO2 2 C ◦ Vm Vm
2n − ξ
Pi 0,788 a 6 × 10−3 bar 9 × 101 bar RT 24,9 L · mol−1
2n2
PNH3 (P ◦ )2
0,078 g · L−1 c 0,21 0,162 b 24,8 L · mol−1
PN2 PH3 2
(P ◦ )5 N (N + 1)
4 +2 −2 4n − 2ξ 0, 78 bar 0 P0 b
PH2 PO2 2
RT
12,5 L · mol−1 faux faux d 8 mmol 2 × 10−4 bar
P
1  3(n − ξ)
N
4 bar P0 Pk Vk 151 mmol Pi 0 0,21 bar
V0 4n
k=0
[H2 CO3 ]P ◦ (n − ξ)
24,9 L · mol−1 51 mbar Pi 213 mbar
PCO2 C ◦ 4n

174 Fiche no 23. Fondamentaux de la chimie en phase gazeuse


CHI03 Fiche d’entraînement no 24 Chimie
Réactions chimiques

Prérequis
Tableaux d’avancement, avancement (ξ) et avancement volumique (ξv ) d’une
réaction. Loi d’action de masse. Dénition du pH, constante d’acidité.
Constante d’autoprotolyse de l’eau.

Pour commencer

Entraînement 24.1 — Ajuster des équations de réaction.


Ajuster les équations des réactions suivantes.

a) CO + O2 = CO2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Ag+ + Cu = Ag + Cu2+ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) NO + CO = N2 + CO2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) S2 O2− 2−
8 + I = SO4 + I2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

e) C8 H18 + O2 = CO2 + H2 O . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

+ 2+
f) MnO−
4 + H + Fe = Fe3+ + Mn2+ + H2 O . . . . .

Entraînement 24.2 — Tableau d’avancement.


On considère le tableau d’avancement en quantité de matière suivant :

N2(g) + 3 H2(g) = 2 NH3(g)


État initial n1 n2 0
État nal α β γ

où n1 et n2 sont des quantités de matière. À l’instant nal, l’avancement molaire de la réaction vaut ξ.

Déterminer en fonction de n1 , n2 et ξ, les quantités suivantes :

α ........................................................... .....................

β .......................................................... ......................

γ .......................................................... ......................

Fiche no 24. Réactions chimiques 175


Entraînement 24.3 — Dimension de la constante thermodynamique d’équilibre.
On considère la transformation d’équation :

SO2 Cl2(g) = SO2(g) + Cl2(g) .

Trouver, parmi les formules suivantes, l’expression de sa constante d’équilibre K ◦ :


P (SO2 )eq × P (Cl2 )eq P (SO2 Cl2 )eq × P ◦
a K◦ = c K◦ =
P (SO2 Cl2 )eq P (SO2 )eq × P (Cl2 )eq

P (SO2 Cl2 )eq P (SO2 )eq × P (Cl2 )eq


b K◦ = d K◦ =
P (SO2 )eq × P (Cl2 )eq P (SO2 Cl2 )eq × P ◦
.............................................................. .................................

Entraînement 24.4 — Expression de la constante thermodynamique d’équilibre.


On considère la transformation d’équation :

Cd(OH)2(s) + 4 NH3(aq) = [Cd(NH3 )4 ]2+ (aq) + 2 HO− (aq) .

Trouver, parmi les formules suivantes, l’expression de sa constante d’équilibre K ◦ :


     2  
HO− eq × [Cd(NH3 )4 ]2+ eq HO− eq × [Cd(NH3 )4 ]2+ eq
a K =◦
d K =◦
[Cd(OH)2 ]eq × [NH3 ]eq 4
[NH ] × C ◦ 3 eq

 2    2  
HO− eq
× [Cd(NH3 )4 ]2+ eq HO− × [Cd(NH3 )4 ]2+ eq × C ◦
b K = ◦
4 e K◦ =
eq
[Cd(OH)2 ]eq × [NH3 ]eq × (C ◦ )2 4
[NH3 ]eq

 2   4
HO− eq
× [Cd(NH3 )4 ]2+ eq × (C ◦ )2 [NH3 ]eq × C ◦
c K = ◦ f K = 

2
4
[Cd(OH)2 ]eq × [NH3 ]eq HO− eq
× [[Cd(NH3 )4 ]2+ ]eq

.............................................................. .................................

Entraînement 24.5 — Expression et calcul de la constante d’équilibre.


On considère la réaction acide-base entre le chlorure d’ammonium (NH + 4 ; Cl ) et l’hydroxyde de sodium

+
(Na ; HO ) :

NH+ 4 (aq) + HO (aq) = NH3(aq) + H2 O(ℓ) .


a) En utilisant la loi d’action de masse, exprimer la constante d’équilibre K ◦ de la réaction en fonction


des activités des diérentes espèces physico-chimiques intervenant dans la réaction.

.............................................................. ..........

b) La constante d’acidité KA du couple NH+


4 /NH3 est la constante d’équilibre de la réaction

NH+ +
4 (aq) + H2 O = NH3(aq) + H3 O (aq) .

Exprimer KA en fonction des activités des espèces pertinentes . . . . . . . . . .

176 Fiche no 24. Réactions chimiques


c) La constante d’autoprotolyse de l’eau Ke est la constante d’équilibre de la réaction

2 H2 O(ℓ) = H3 O+ (aq) + HO− (aq) .

Exprimer Ke en fonction des activités des espèces pertinentes . . . . . . . . . .

d) Donner l’expression de K ◦ en fonction de KA et Ke . . . . . . . . . . . . . . . .

e) À 25 °C, on donne pKA = − log10 (KA ) = 9,25 et pKe = − log10 (Ke ) = 14.

Calculer K ◦ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Composition nale d’un système siège d’une réaction chimique

Entraînement 24.6 — Sens d’évolution d’une réaction.


On considère la transformation d’équation :

CH3 COOH(aq) + F−
(aq) = CH3 COO(aq) + HF(aq)

dont la constante d’équilibre à 25 °C est K ◦ = 10−1,6 .


On réalise cette réaction en partant de diérentes concentrations initiales de réactifs et de produits.
Pour chacun des cas ci-dessous, déterminer le sens d’évolution de la réaction.
   
a) [CH3 COOH]i = F− i = 1 × 10−1 mol · L−1 et CH3 COO− i = [HF]i = 0 mol · L−1
a sens direct c pas d’évolution
b sens indirect
.............................................................. ...................................
   
b) [CH3 COOH]i = F− i = CH3 COO− i = 1 × 10−1 mol · L−1 et [HF]i = 0 mol · L−1
a sens direct c pas d’évolution
b sens indirect
.............................................................. ...................................
   
c) [CH3 COOH]i = F− i = CH3 COO− i = [HF]i = 1,0 × 10−1 mol · L−1
a sens direct c pas d’évolution
b sens indirect
.............................................................. ...................................
 −
d) [CH3 COOH]i = 8,0 × 10−4 mol · L−1 et F i = [HF]i = 4,0 × 10−3 mol · L−1
 
et CH3 COO i = 2,0 × 10 mol · L
− −5 −1

a sens direct c pas d’évolution


b sens indirect
.............................................................. ...................................

Fiche no 24. Réactions chimiques 177


Entraînement 24.7 — Détermination du réactif limitant.
On considère la réaction entre les ions fer (III) et les ions hydroxyde, formant un précipité d’hydroxyde de
fer Fe(OH)3(s) , aussi connu sous le nom de rouille. L’équation de la réaction est :

Fe3+
(aq) + 3 HO(aq) = Fe(OH)3(s)

À l’instant initial, on mélange une solution de chlorure de fer (III) (Fe 3+ ; 3 Cl− ) avec une solution de
soude (hydroxyde de sodium (Na+ ; HO− )) de sorte à obtenir les conditions suivantes :

Fe3+ Cl− Na+ HO−


Quantité de matière initiale 3,0 × 10−2 mol 9,0 × 10−2 mol 6,0 × 10−2 mol 6,0 × 10−2 mol

Déterminer le réactif limitant.


a Fe3+ (aq) b HO− (aq) c Fe(OH)3 (s) d Il n’y en a pas

.............................................................. ...................................

Entraînement 24.8 — Transformation totale.


On considère la réaction de combustion du butane à l’état gazeux suivante, ainsi que les concentrations
initiales des réactifs :
2 C4 H10(g) + 13 O2(g) −→ 8 CO2(g) + 10 H2 O(g)
C4 H10 O2 CO2 H2 O
Quantité de matière initiale n1 = 0,10 mol n2 = 0,65 mol 0 mol 0 mol

Sachant que la réaction est totale, déterminer :

a) L’avancement maximal ξmax pour cette transformation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) La quantité de matière de dioxyde de carbone (CO2 ) à l’état nal . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 24.9 — Une autre transformation totale.


On s’intéresse à la réaction des ions argent avec le cuivre selon l’équation de réaction :

2 Ag+ 2+
(aq) + Cu(s) −→ Cu(aq) + 2 Ag(s) .

Cette réaction est totale. On mélange initialement un volume V = 20 mL d’une solution contenant des ions
argent (Ag+ ) à la concentration C = 0,25 mol · L−1 avec une masse m = 0,254 g de cuivre solide (Cu).
On donne la masse molaire du cuivre MCu = 63,5 g · mol−1 et celle de l’argent MAg = 107 g · mol−1 .
a) Quel est le réactif limitant ?
a Ag+ (aq) b Cu(s) c Il n’y en a pas
.............................................................. ...................................

b) À la n de la réaction, la quantité de matière de Cu (s) vaut :


a 1,5 mmol b 2,5 mmol c 0 mmol
.............................................................. ...................................

178 Fiche no 24. Réactions chimiques


Entraînement 24.10 — Loi d’action de masse et composition à l’équilibre.
À l’instant initial, on mélange un volume V1 d’une solution aqueuse d’ions benzoate (PhCOO− ) à la
concentration C1 et un volume V2 d’une solution aqueuse d’ions oxonium (H3 O+ ) à la concentration C2 .
On donne l’équation de la réaction et son tableau d’avancement en quantité de matière :

PhCOO−
(aq) + H3 O+
(aq) = PhCOOH(s) + H2 O(ℓ)
État initial C 1 V1 C 2 V2 0 excès
État nal C 1 V1 − ξ C 2 V2 − ξ ξ excès

a) À l’aide de la loi d’action de masse, exprimer la constante d’équilibre K ◦ associée à cette réaction, en
fonction de C1 , C2 , V1 , V2 , C ◦ et ξ.

...........................................................

b) En déduire l’équation du second degré permettant de déterminer la valeur de ξ.

...........................................................

Entraînement 24.11 — À la recherche de l’équilibre.


La loi d’action de masse permet de déterminer l’avancement ξ ou l’avancement volumique ξ v à l’équilibre.
Mettre ces diérentes lois d’action de masse sous la forme d’une équation du second degré en ξ ou ξ v .

ξv2
a) K ◦ = ....................
(C1 − ξv ) × (C2 − ξv )

ξv (C2 + ξv )
b) K ◦ = ...........................
(C1 − ξv ) × C ◦
 2
ξRT
V
c) K ◦ =     ...............
(n1 −ξ)RT (n2 −ξ)RT
V × V

 
ξRT
V · P◦
d) K ◦ =  2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
(n−2ξ)RT
V

 
ξ
· P P◦
n−ξ
e) K ◦ =  2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
(n−2ξ)
n−ξ · P

Fiche no 24. Réactions chimiques 179


Entraînement 24.12 — Calcul de l’avancement à l’équilibre.
Dans chacune des situations suivantes, une réaction se produit dans le sens direct. On indique que son
l’avancement maximal est ξv,max = 1,0 × 10−1 mol · L−1 .
La loi d’action de masse donne l’équation dont est solution l’avancement volumique ξ v .

Calculer ξv .

K ◦ = 2,0
a) ξv2 (1 − K ◦ ) + ξv K ◦ (C1 + C 2 ) − K C1 C2 = 0

avec
C2 = 2C1 = 1,0 × 10−1 mol · L−1

K ◦ = 10−1,7
b) ξv2 + ξv K C − K C1 C = 0
◦ ◦ ◦ ◦
avec .....................
C1 = 1,0 × 10−1 mol · L−1

Autour des réactions acido-basiques

Entraînement 24.13 — pH d’une solution.


a(HO− ) × a(H3 O+ )
La constante d’autoprotolyse de l’eau Ke = vaut Ke = 10−14 à 25 °C.
a(H2 O)2

Calculer le pH de la solution dans les cas suivants.

a) Une solution telle que [H3 O+ ] = 5,0 × 10−2 mol · L−1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Une solution telle que [HO− ] = 1,0 × 10−2 mol · L−1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 24.14 — Quelques combats de concentration.


Pour chacun des cas suivants, déterminer quelle solution possède la plus grande concentration en ions
oxonium.
a) Premier cas
a Une solution de pH = 1,0. b Une solution de pH = 2,0.
.............................................................. ...................................
b) Deuxième cas
a Une solution avec [H3 O+ ] = 5,0 × 10−2 mol · L−1 . b Une solution de pH = 3,0.
.............................................................. ...................................
c) Troisième cas
a Une solution avec [HO− ] = 2,0 × 10−2 mol · L−1 .
b Une solution avec [HO− ] = 8,0 × 10−2 mol · L−1 .
.............................................................. ...................................
d) Quatrième cas
a Une solution avec [HO− ] = 1,0 × 10−1 mol · L−1 .
b Une solution de pH = 9,0.
.............................................................. ...................................

180 Fiche no 24. Réactions chimiques


.............................................................. ..........
Entraînement 24.15 —+ Constante −3 d’acidité.
b) Sachant qu’on a [NH4 ] = 2,0 × 10 mol · L−1 et [NH3 ] = 1,0 × 10−3 mol · L−1 , calculer le pH de la
+
On considère le couple NH4 ◁NH3 .
solution.
Sa constante d’acidité KA est la constante d’équilibre de la réaction :
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . +. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .+. . . .
NH4 (aq) + H2 O(ℓ) = NH3(aq) + H3 O (aq) .

On donne KA = 10−9,2 à 25 °C.


a) À l’aide de la loi d’action de masse, exprimer le pH en fonction de pK A = − log10 (KA ) ainsi que des
concentrations [NH+4 ] et [NH3 ].

Entraînement 24.16 — Équilibre acido-basique.


On introduit un volume V = 20,0 mL d’une solution d’acide éthanoïque CH 3 COOH à la concentration
C = 2,00 × 10−3 mol · L−1 dans un bécher contenant un volume V ′ = 20,0 mL d’eau distillée.
Un équilibre s’établit selon l’équation de réaction :
+
CH3 COOH(aq) + H2 O(ℓ) = CH3 COO−
(aq) + H3 O(aq)

La constante d’équilibre de cette réaction est KA = 10−4,8 à la température de l’expérience.


a) Établir l’équation du second degré vériée par l’avancement volumique ξ v à l’état nal d’équilibre

.....................................................

b) Calculer [CH3 COOH]eq à l’équilibre. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) En déduire le pH de la solution à l’équilibre. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 24. Réactions chimiques 181


Réponses mélangées
a(NH3 )eq × a(H2 O)eq
+ 8,8 × 10−4 mol · L−1 n2 − 3ξ
a(NH
 )
4 eq × a(HO


) eq

P V
4K ◦ ξ 2 − ξ 4K ◦ n + + K ◦ n2 = 0 b a 2 CO + O2 = 2 CO2
RT
a(NH3 )eq × a(H3 O+ )eq
3,6 × 10−2 mol · L−1 5,0 × 10−2 mol
a(NH+ 4 )eq × a(H2 O)eq
2 C8 H18 + 25 O2 = 16 CO2 + 18 H2 O 3,9 1,3 c

ξ 2 (4K ◦ P + P ◦ ) − ξ(4nK ◦ P + nP ◦ ) + K ◦ n2 P = 0 ξv2 + ξv (C2 + K ◦ C ◦ ) − K ◦ C1 C ◦ = 0

2ξ 2 NO + 2 CO = N2 + 2 CO2 ξ 2 (K ◦ − 1) − ξK ◦ (n1 + n2 ) + K ◦ n1 n2 = 0
 
[NH3 ]
a b a pH = pKA + log10 a
[NH+ 4]
2
[C ◦ (V1 + V2 )]
n1 − ξ ξ 2 − ξ(C1 V1 + C2 V2 ) + C1 C2 V1 V2 − =0
K◦
+ 2+
4 + 8 H + 5 Fe
MnO− = 5 Fe3+ + Mn2+ + 4 H2 O 7,6 × 10−2 mol · L−1
2
a(HO− )eq × a(H3 O+ )eq (C ◦ (V1 + V2 ))
a
a(H2 O)2eq (C1 V1 − ξ) × (C2 V2 − ξ)
e S2 O2− 2−
8 + 2 I = 2 SO4 + I2

a a 104,75

ξv2 (1 − K ◦ ) + ξv K ◦ (C1 + C2 ) − K ◦ C1 C2 = 0 12 ξv2 + KA C ◦ ξv − KA C1 C ◦ = 0


KA
d 8,9 2 Ag+ + Cu = 2 Ag + Cu2+ 4,0 × 10−1 mol b K◦ =
Ke

182 Fiche no 24. Réactions chimiques


CHI04 Fiche d’entraînement no 25 Chimie

Cinétique chimique

Prérequis
Avancement. Spectrophotométrie. Catalyse. Équations diérentielles.

Vitesse de réaction et notion d’ordre

Entraînement 25.1 — Constante de vitesse.


On considère une transformation chimique modélisée par la réaction d’équation :

A −−→ B.

On suppose que la réaction admet un ordre, on note k la constante de vitesse et v la vitesse volumique de
réaction.
a) On suppose que k s’exprime en s−1 .
Parmi ces relations fausses laquelle a au moins le mérite d’Ÿtre homogène ?
a v = k × [B]
b v = k 2 × [A]
k
c v=
[A]
d v = ln(k) × [A]
.............................................................. ..............................

b) La constante k s’exprime en L2 · mol−2 · s−1 .


Quel est l’ordre probable de la réaction ?
1
a 0 b c 2 d 3
2
.............................................................. ..............................

L’unité de k s’écrit molα · Lβ · sγ .


c) Quelle est la valeur de γ quel que soit l’ordre de la réaction ?
a 0 b 1 c −1 d 2
.............................................................. ..............................

d) Quelle est la valeur de α si l’ordre de la réaction est 2 ?


a 0 b 1 c −1 d 2
.............................................................. ..............................

Fiche no 25. Cinétique chimique 183


Entraînement 25.2 — Exprimer des vitesses de réaction.
On considère l’équation de la réaction de formation de l’ammoniac NH 3 à partir du diazote N2 et du
dihydrogène H2 , en phase gazeuse :

N2(g) + 3 H2(g) = 2 NH3(g) .

a) Exprimer la vitesse volumique de formation du produit en fonction de sa concentration.


d[NH3 ] 1 d[NH3 ]
a vform (NH3 ) = + c vform (NH3 ) =
dt 2 dt
d[NH3 ] d[NH3 ]
b vform (NH3 ) = − d vform (NH3 ) = 2
dt dt

.............................................................. ..............................

b) Exprimer la vitesse volumique de disparition de H2 en fonction de sa concentration.


1 d[H2 ] d[H2 ]
a vdisp (H2 ) = − c vdisp (H2 ) = 3
3 dt dt
d[H2 ] d[H2 ]
b vdisp (H2 ) = − d vdisp (H2 ) = −3
dt dt
.............................................................. ..............................

c) Choisir les bonnes réponses parmi les propositions suivantes dénissant la vitesse volumique v de
réaction.
1 d[NH3 ] d[N2 ]
a v= c v=−
2 dt dt
1 d[NH3 ] 1 d[H2 ]
b v=− d v=−
2 dt 3 dt
.............................................................. ..............................

d) Exprimer la vitesse de disparition des réactifs et la vitesse de formation du produit en fonction de la


vitesse volumique v de réaction.
1
a v; v; v c v ; 3v ; 2v
2
b v ; −3v ; −2v d v ; −v ; −v

.............................................................. ..............................

Entraînement 25.3 — Notion d’ordre.


Indiquer si les réactions suivantes possèdent un ordre global et si oui préciser sa valeur.

a) NO2(g) + CO(g) = NO(g) + CO2(g) ; v = k × [NO2 ]2 . . . .

b) CO(g) + Cℓ2(g) = COCℓ2(g) ; v = k × [CO][Cℓ2 ]3◁2 . . . . .

k × [H2 ][Br2 ]1◁2


c) H2(g) + Br2(g) = 2 HBr(g) ; v = .......
[HBr]
1 + k′ ×
[Br2 ]

184 Fiche no 25. Cinétique chimique


Entraînement 25.4 — Déterminer graphiquement des vitesses.
On considère la transformation chimique d’équation suivante :

3 CℓO− (aq) −−→ CℓO3 − (aq) + 2 Cℓ− (aq) .

Le prol de concentration des réactifs et des produits est présenté ci-dessous :

5
[CℓO− ]
4,5 [CℓO3 − ]
[Cℓ− ]
4

3,5
c (en mmol · L−1 )

2,5

1,5

0,5

0
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
t (en min)

Déterminer graphiquement, à l’instant t = 0 min :

a) la vitesse de disparition des ions hypochlorite CℓO – . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) la vitesse de formation des ions chlorate CℓO3 – . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) la vitesse de formation des ions chlorures Cℓ – . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) la vitesse de réaction v . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 25. Cinétique chimique 185


Autour de la loi d’Arrhenius

La constante de vitesse k d’une réaction est donnée par la relation d’Arrhenius :


 
Ea
k = A × exp − , (∗)
RT

où A est le facteur de fréquence indépendant de la température, E a l’énergie d’activation de la transfor-


mation (en J · mol−1 ) et R = 8,314 J · K−1 · mol−1 la constante des gaz parfaits.

Entraînement 25.5 — Exploiter la loi d’Arrhenius.

a) À l’aide de (∗), exprimer Ea en fonction de k, A, R et T . . . . . . . . . . .

La valeur de k double entre T1 = 25 °C et T2 = 35 °C.

b) Déterminer la valeur de Ea . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 25.6 — Exploiter la loi d’Arrhenius linéarisée.


Dans cet entraînement, la constante de vitesse k est exprimée en L · mol −1 · s−1 .

a) À l’aide de (∗), exprimer ln(k) en fonction de Ea , A, R et T . . . . . . . .

On considère la régression linéaire ci-dessous.

points expérimentaux
4 modélisation

2
ln(k)

−2 y = ax + b
a = −21 796,0
−4 b = 27,0

0,95 1 1,05 1,1 1,15 1,2 1,25 1,3 1,35 1,4 1,45 1,5
1/T (en K−1 ) ·10−3

b) À l’aide cette régression, déterminer la valeur de l’énergie d’activation E a . . . . . . .

c) À l’aide cette régression, déterminer la valeur du facteur de fréquence A . . . . . . . . .

186 Fiche no 25. Cinétique chimique


Autour des réactions admettant un ordre

On considère une transformation chimique modélisée par la réaction d’équation :

α A −−→ β B,

où A et B sont des composés chimiques et où α et β sont les coecients stİchiométriques correspondants.


La constante de vitesse de la réaction est notée k.

Entraînement 25.7 — Établir une loi d’ordre 0.


a) Donner l’expression de v la vitesse volumique de réaction en fonction de [A].

.............................................................. .................

b) La réaction est supposée d’ordre 0 par rapport à A. Quelle est l’autre expression de v ?

.............................................................. .................

c) En déduire, par intégration, la concentration [A] en fonction du temps.


On notera [A]0 la concentration initiale.
.............................................................. .................

Entraînement 25.8 — Établir une loi d’ordre 1.


a) La réaction est supposée d’ordre 1 par rapport à A. Quelle est l’autre expression de v ?

.............................................................. .................

b) En déduire, par intégration, la concentration [A] en fonction du temps.


On notera [A]0 la concentration initiale.
.............................................................. .................

Entraînement 25.9 — Établir une loi d’ordre 2.


a) La réaction est supposée d’ordre 2 par rapport à A. Quelle est l’autre expression de v ?

.............................................................. .................
1
b) En déduire, par intégration, l’expression de en fonction du temps.
[A]
On notera [A]0 la concentration initiale.
.............................................................. .................

c) En déduire l’expression de [A] en fonction du temps.

.............................................................. .................

Fiche no 25. Cinétique chimique 187


Entraînement 25.10 — Exprimer un temps de demi-réaction.
On considère une transformation chimique modélisée par la réaction d’équation :

α A −−→ β B,

où A et B sont des composés chimiques et où α et β sont les coecients stİchiométriques correspondants.


On appelle temps de demi-réaction et on note t1◁2 , le temps au bout duquel la moitié du réactif limitant
a été consommée. On note [A]0 la concentration initiale en A.

Exprimer le temps de demi-réaction t1◁2 pour chaque expression de [A] :

a) [A] = [A]0 − αkt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) [A] = [A]0 × exp(−αkt) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

1 1
c) = + αkt . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
[A] [A]0

Détermination expérimentale d’ordre

Entraînement 25.11 — Appliquer la méthode du temps de demi-réaction.


On considère la réaction d’isomérisation ci-dessous dont on a mesuré le temps de demi-réaction t 1◁2 pour
diérentes concentrations initiales en réactif :

−→ .
O O
A B

[A]0 (en mol · L−1 ) 2,66 3,24 4,03 4,87


t1◁2 (en s) 877 876 878 877

On rappelle ci-dessous les expressions des temps de demi-réaction pour des réactions d’ordre 0, 1 ou 2.

Ordre 0 1 2
[A]0 ln(2) 1
t1◁2
2k k [A]0 k

a) Déterminer l’ordre de la réaction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Calculer la constante de vitesse . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

188 Fiche no 25. Cinétique chimique


Entraînement 25.12 — Appliquer la méthode de la dégénérescence de l’ordre.
On étudie dans cet entraînement la réaction de transformation du 1-bromo-2-méthylpropane (noté RBr)
en 2-méthylpropan-1-ol (noté ROH) par l’hydroxyde de sodium en solution aqueuse.
L’équation associée à cette réaction, de constante de vitesse k, est :

RBr(aq) + HO− (aq) −−→ ROH(aq) + Br− (aq) .

Pour étudier sa cinétique, on mesure la concentration en réactif [RBr] au cours du temps, au cours d’une
expérience pour laquelle la concentration initiale en ions hydroxyde est [OH – ] = 1,0 × 10−1 mol · L−1 .

Temps t (en min) 0 20 70 140 280


Concentration c (en 10−3 mol◁L) 1,00 0,80 0,50 0,25 0,06

a) Déterminer le temps de demi-réaction t1◁2 à l’aide du tableau.


a t1◁2 = 20 min c t1◁2 = 140 min
b t1◁2 = 70 min d t1◁2 = 280 min
.............................................................. .......................

b) On suppose que l’ordre partiel par rapport à chacun des réactifs est de 1.
La loi de vitesse peut s’écrire (plusieurs réponses sont possibles) :
a v = k[RBr][HO− ] c v = kapp [RBr] avec kapp = k[HO− ]0
b v = kapp [HO− ] avec kapp = k[RBr]0 d v = k[RBr]2
.............................................................. .......................

c) Indiquer le graphique à tracer pour déterminer la valeur de la constante apparente k app .


a [RBr] en fonction du temps
 
b ln [RBr] en fonction du temps
1
c en fonction du temps
[RBr]
 
d exp [RBr] en fonction du temps
.............................................................. .......................

d) On trouve kapp = 1,0 × 10−2 min−1 . En déduire la valeur de k.


a k = 1,0 × 10−3 mol · L−1 · min−1 c k = 1,0 × 10−1 mol · L−1 · min−1
b k = 1,0 × 10−3 L · mol−1 · min−1 d k = 1,0 × 10−1 L · mol−1 · min−1

.............................................................. .......................

Fiche no 25. Cinétique chimique 189


Entraînement 25.13 — Appliquer la méthode diérentielle.
On étudie la synthèse du sulfure d’hydrogène H2 S(g) à partir de vapeurs de soufre S(g) et de dihydrogène
gazeux H2(g) suivant la réaction d’équation :

S(g) + H2(g) −−→ H2 S(g) .

On suppose que la vitesse initiale est de la forme v0 = k × [S]0 × [H2 ]0 .


n m

Deux séries d’expériences ont été eectuées an de déterminer les ordres partiels par rapport à chacun des
réactifs.

Série 1
[S]0 (en 10 mol · L−1 )
−3
1,67 1,67 1,67
[H2 ]0 (en 10−3 mol · L−1 ) 0,62 1,24 1,86
v0 (en 10−4 mol · L−1 · min−1 ) 0,75 1,50 2,25

a) Déterminer la valeur de m par exploitation des données expérimentales de la série 1.

.............................................................. .......................

La deuxième série d’expériences donne la régression linéaire suivante pour [H 2 ]0 = 1,86 × 10−3 mol · L−1 .

−7
points expérimentaux
modélisation
−7,5
ln(v0 )

−8

−8,5 y = ax + b
a =?
b = −5,19
−9
−7 −6,8 −6,6 −6,4 −6,2 −6  −5,8 −5,6 −5,4 −5,2 −5
ln [S]0

b) Exprimer ln(v0 ) en fonction de ln[S]0 et montrer que ces entités sont reliées par une fonction ane.

.............................................................. .......................

c) Exploiter la régression linéaire an de déterminer la valeur de n . . . . . . . . . . . . . . . . .

d) Déterminer la valeur de la constante de vitesse k . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

190 Fiche no 25. Cinétique chimique


Réponses mélangées
ln(2)
m=1 k[A]2 k d a c d 1,8 × 102 kJ · mol−1
αk
1 1 [A]0
n= a 1,7 mmol · L−1 · min−1 3,3 mmol · L−1 · min−1
[A]0 αk 2 2αk
Ea
1,7 mmol · L−1 · min−1 ln(A) − 3,00 L1◁2 · mol−1◁2 · min−1 53 kJ · mol−1
RT
5
1 Oui : Non 7,90 × 10−4 s−1 [A]0 × exp(−αkt) Oui : 2
2
  1
RT ln(A) − ln(k) + αkt a 5,0 mmol · L−1 · min−1 a et c
[A]0
1 d[A]    
c b d − ln k × [H2 ]m
0 + n ln [S]0 c b
α dt
[A]0
[A]0 − αkt 5,3 × 1011 L · mol−1 · s−1 v = k[A] c b
1 + α[A]0 kt

Fiche no 25. Cinétique chimique 191


GAL02 Fiche d’entraînement no 26 Généralités

Chires signicatifs et incertitudes

Prérequis
• Les incertitudes sont à donner avec deux chires signicatifs.
• Toutes les incertitudes fournies sont des incertitudes-type.
Ainsi, si le résultat d’une mesure de vitesse est de 30 mètres par seconde
avec une incertitude-type de 1 mètre par seconde, on notera cette vitesse

v = (30,0 ± 1,0) m · s−1 .

Résultats numériques

Entraînement 26.1 — Écriture scientique.


Réécrire les nombres en utilisant l’écriture scientique. On veillera à garder les chires signicatifs.

a) 31,5 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . e) 2 023,9 . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) 0,001 9 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . f) 7 300 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) 0,812 0 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . g) 330 × 106 . . . . . . . . . . . . . . . .

d) 1 600 002 . . . . . . . . . . . . . . . . . h) 70,22 × 10−4 . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 26.2 — Combien de chires signicatifs ?


Indiquer le nombre de chires signicatifs des grandeurs mesurées suivantes :

a) une intensité électrique de 0,39 A. . . c) une vitesse de 12,250 km · h−1 . . . . . .

b) une tension de 12,84 mV. . . . . . . . . . . . d) une longueur de 0,002 0 m. . . . . . . . . .

Entraînement 26.3 — Opérations et chires signicatifs.


Eectuer les calculs en gardant le bon nombre de chires signicatifs.
a) Combien de kilomètres sont parcourus en 6,0 min par une voiture roulant à une vitesse moyenne

v = 80 km · h−1 ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Quel est le périmètre d’un rectangle de largeur 6 mm et de longueur 15 cm ? . . . . .

R2
Le gain d’un pont diviseur de tension vaut G = . On eectue le montage avec une résistance
R1 + R 2
R1 = 0,9 kΩ et d’une résistance R2 = 100 Ω.
c) Que vaut le gain G ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

192 Fiche no 26. Chires signicatifs et incertitudes


Entraînement 26.4 — Incertitude et chires signicatifs.
Une mesure de focale donne pour résultat f ′ = 12,016 835 7 cm avec une incertitude-type de 32,316 648 2 mm.
Quel sera votre résultat numérique nal ?
a f ′ = (12 ± 3) cm c f ′ = (12,0 ± 3,2) cm
b f ′ = (120 ± 65) mm d f ′ = (120 ± 33) mm
.............................................................. ................................

Propagation des erreurs

Prérequis
On considère deux grandeurs expérimentales indépendantes x et y, et z =
f (x, y) une grandeur calculée.
L’incertitude-type u(z) est reliée à celles de x et y via les relations :

u(z)2 = a2 u2 (x) + b2 u2 (y) si z = ax + by


 2  2  2
u(z) u(x) u(y)
= a2 + b2 si z = c xa y b
z x y

où a, b et c sont des paramètres xés.

Entraînement 26.5 — Pour commencer.


On mesure x = (10,0 ± 0,2) m et y = (9,1 ± 0,3) m.
Calculer :

a) x + y . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) x − y . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

c) x × y . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

y
d) .............................................................. ....................
x

Entraînement 26.6 — Dosage d’une solution.


On dose une solution acide de concentration cA inconnue. Le volume de solution dosée est VA , et la solution
utilisée pour le dosage est de concentration cB . À l’équivalence, un volume VB de base est versée et l’on a
cB × V B
cA =
VA

La base est préparée de sorte à avoir cB = (100,0 ± 2,0) mmol · L−1 .


De plus, on mesure les volumes VA = (20,00 ± 0,10) mL et VB = (11,80 ± 0,10) mL

Quel résultat obtient-on pour cA ? (en mmol · L−1 ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 26. Chires signicatifs et incertitudes 193


Entraînement 26.7 — Puissance électrique dans une résistance.
On désire mesurer la puissance dissipée par eet Joule dans une résistance, donnée par P = U × I = R I 2 .
Donner la puissance (exprimée en watts) et son incertitude pour les mesures suivantes :

a) U = (2,382 ± 0,050) V et I = (0,500 ± 0,010) A . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) I = (0,500 ± 0,010) A et R = (4,70 ± 0,14) Ω . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


c) Ces deux mesures sont-elles compatibles ?
a Oui b Non
.............................................................. .......................

Entraînement 26.8 — Diamètre d’un tube.


On mesure l’épaisseur d’un tube cylindrique au pied à coulisse.
Le diamètre intérieur du tube est d = (6,8 ± 0,1) mm et le diamètre extérieur D = (10,3 ± 0,1) mm.
a) Exprimer l’épaisseur e du tube en fonction de d et D.
D−d  d−D
a π(D 2 − d2 ) b c D 2 + d2 d
2 2
.............................................................. ...................................
b) En déduire l’expression de l’incertitude-type sur l’épaisseur u(e) en fonction de D, d, u(d) et u(D).
1 2 
a u (D) + u2 (d) c u2 (D) + u2 (d)
2
 2  2  2  2
u(D) u(d) 1 u(D) u(d)
b + d +
D d 2 D d
.............................................................. ...................................
c) En déduire le résultat de la mesure de e.
a e = (1,75 ± 0,07) mm c e = (1,8 ± 0,1) mm
b e = (1,75 ± 0,10) mm d e = (1,750 ± 0,071) mm
.............................................................. ...................................

Entraînement 26.9 — Analyse d’une gure de diraction.


On mesure la gure de diraction obtenue en interposant un cheveu entre un écran et un laser. La distance
entre le cheveu et l’écran est D = (3 ± 10 × 10−3 ) m la longueur d’onde du laser λ = (632,80 ± 0,10) nm,
et l’on observe une tache de diraction de largeur ℓ = (5,10 ± 0,30) cm.
Le diamètre d du cheveu peut alors se déduire de ces mesures via la relation :
λD
d=2 .

a) Exprimer l’incertitude u(d) en fonction de d, λ, D, ℓ,

et de u(λ), u(D) et u(ℓ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) Quel résultat obtient-on pour d ? (en µm) . . . . . . . . . . . . .

194 Fiche no 26. Chires signicatifs et incertitudes


Incertitudes expérimentales

Entraînement 26.10 — Série de mesures.


On procède à n = 10 mesures d’une tension. Le tableau ci-dessous recense les résultats :

Mesure no 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Ui (en V) 4,955 5,596 4,271 4,955 5,164 5,371 4,671 4,736 5,393 4,183

1
a) Que vaut la moyenne arithmétique m = Ui de la série ? . . . . . . . . . . . . .
n i

i (Ui − m)
2
b) Calculer l’écart-type expérimental de la série σU = .......
n−1
σU
L’incertitude-type de m est donnée par u(m) = √ .
n
c) En déduire le résultat nal de la mesure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 26.11 — Focométrie.


On procède à des mesures d’une distance focale (notée f ′ ) ; le tableau ci-dessous recense les résultats :

f ′ (en cm) 24,6 24,5 25,1 25,1 25,3 25,4 24,9 24,8 24,9 25,4 25,3 24,9

Donner le résultat nal de la mesure . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Entraînement 26.12 — Résistances en série.


On dispose de n résistances identiques, dont l’incertitude relative est donnée à 1 %. On les monte en série.
Ainsi, la résistance totale est égale à la somme des résistances individuelles.
Quelle est l’incertitude relative pour la résistance totale lorsque n = 5 ?
a 0,44 % b 1% c 2,2 %
.............................................................. .................................

Entraînement 26.13 — Mesure au pied à coulisse.


On mesure le diamètre d d’un l de cuivre au pied à coulisse (on prendra u(d) = 0,050 mm) :

1 2 3 4

0 10
±0,05 mm

a) Que vaut le diamètre ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

b) En déduire la section droite du l (en mm 2 ) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Fiche no 26. Chires signicatifs et incertitudes 195


Autour du z-score

Prérequis
On appelle écart normalisé (ou z-score) entre deux grandeurs x1 et x2 ,
connues avec une incertitude type u(x1 ) et u(x2 ), le nombre réel positif
déni par
|x2 − x1 |
z=  .
u(x1 )2 + u(x2 )2
Par convention, les deux valeurs x1 et x2 sont dites compatibles si z ⩽ 2.
Comme c’est un indicateur à comparer à 2, on ne garde qu’une décimale
lors de sa détermination.
On utilise en particulier cette dénition dans le cas où une des grandeurs, par
exemple x1 peut Ÿtre considérée comme une référence, avec une incertitude
négligeable. On a alors u(x1 ) ≪ u(x2 ) et la formule approchée plus simple :

|x2 − x1 |
z= .
u(x2 )

Entraînement 26.14 — Z-scores et compatibilité.


Dans chaque situation, deux valeurs d’une mŸme grandeur sont obtenues indépendamment.
Indiquer, en calculant leurs z-scores, si ces valeurs sont compatibles :
a) La vitesse du son dans l’air est déterminée expérimentalement à (349,0 ± 2,3) m · s −1 . Une table de
référence donne (344,08 ± 0,69) m · s−1 .

a Oui, elles sont compatibles b Non, elles ne le sont pas

.............................................................. ................................

b) Une température est mesurée par deux groupes en TP. Le premier groupe obtient (52,900 ± 0,060) °C,
le second (53,100 ± 0,060) °C.

a Oui, elles sont compatibles b Non, elles ne le sont pas

.............................................................. ................................

c) Une lentille est vendue pour avoir une focale de 25 cm. Lors d’une séance de TP, cette focale est mesurée
à (24,05 ± 0,85) cm.

a Oui, elles sont compatibles b Non, elles ne le sont pas

.............................................................. ................................

196 Fiche no 26. Chires signicatifs et incertitudes


Réponses mélangées
3,30 × 108 8,0 km (1,191 ± 0,035) W 1,0 × 10−1 7,300 × 103 0,472 V

a 5 4,929 5 V 4 a 0,910 ± 0,035 (19,10 ± 0,36) m

a b b 7,022 × 10−3 3,15 × 101 a (74,4 ± 4,4) µm


 2  2  2
u(λ) u(D) u(ℓ)
(91,0 ± 3,5) m2 c et d 2 31 cm d + +
λ D ℓ
(2,49 ± 0,14) mm2 2 1,600 002 × 106 2,023 9 × 103 (1,175 ± 0,059) W

8,120 × 10−1 (59,0 ± 1,4) mmol · L−1 (0,90 ± 0,36) m (1,780 ± 0,050) mm

(4,93 ± 0,15) V d 1,9 × 10−3 (25,017 ± 0,092) cm b

Fiche no 26. Chires signicatifs et incertitudes 197

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