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QCM 010

Le document présente une série de questions et réponses concernant la convention de Chicago et les objectifs de l'OACI, ainsi que les libertés de l'air. Il aborde des thèmes tels que les droits et obligations des États, les normes de sécurité aérienne, et les règlements concernant l'aviation civile. Les réponses fournies permettent de mieux comprendre les réglementations et pratiques internationales en matière d'aviation.

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QCM 010

Le document présente une série de questions et réponses concernant la convention de Chicago et les objectifs de l'OACI, ainsi que les libertés de l'air. Il aborde des thèmes tels que les droits et obligations des États, les normes de sécurité aérienne, et les règlements concernant l'aviation civile. Les réponses fournies permettent de mieux comprendre les réglementations et pratiques internationales en matière d'aviation.

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Mr ADREIT

010.01.01.00
QUESTION N° 010.01.01.00/01

La convention de Chicago définit plus particulièrement

A » Les droits et obligations des Etats en matière d'organisation des activités aériennes
B » Les droits et obligations des partenaires de l'opération de transport aérien
C » Les conditions de navigation et du transport aérien international
D » Les pouvoirs spécifiques du commandant de bord en matière d'infractions pouvant compromettre la
sécurité de l'aéronef, des personnes ou des biens à bord.

REPONSE A

QUESTION N° 010.01.01.00/02

Les objectifs de l'OACI ont été ratifiés par la convention de

A » Genève en 1936
B » Chicago en 1944
C » Varsovie en 1929
D » Genève en 1948

REPONSE B

QUESTION N° 010.01.01.00/06

La convention sur les dommages aux tiers et à la surface concerne

A » tous les avions


B » uniquement les avions étrangers
C » les aéronefs d’Etat
D » les aéronefs militaires.

REPONSE A

010.01.01.02
QUESTION N° 010.01.01.02/01

Un des objectifs de l’OACI est de

A » développer les compagnies aériennes possédant des avions à réaction


B » développer les compagnies aériennes
C » promouvoir l’aviation internationale
D » avoir le monopole de la réglementation aéronautique.

REPONSE C
1
Mr ADREIT

010.01.01.04
QUESTION N° 010.01.01.04/01

L'annexe 1 de l'O.A.C.I. établit des normes pour :

A » Les membres d'équipage


B » Les services de la circulation aérienne
C » La navigabilité des aéronefs
D » Les membres d'équipage, les mécaniciens, les contrôleurs du trafic aérien, les agents d'opérations et
les opérateurs radio

REPONSE D

QUESTION N° 010.01.01.04/1A

Parmi les annexes à la convention de Chicago, quelle est celle qui contient les spécifications minima
pour qu’une licence de pilote ait une validité internationale ?

A » Annexe 1 ;
B » Annexe 2 ;
C » Annexe 3,
D » Annexe 4.

REPONSE A

QUESTION N°010.01.01.04/02

Le certificat de limitations de nuisances obligatoire pour certains avions. Il atteste que ces aéronefs
ont des niveaux de bruit définis

A » Dans une annexe au code, de l'aviation civile


B » Dans une annexe à la convention de Chicago
C » Dans une annexe à la convention internationale de Bruxelles
D » Dans un règlement de la CEE.

REPONSE B

QUESTION N°010.01.01.04/03

L'annexe à la convention de Chicago qui définit les niveaux de bruit admissibles pour les avions et
les hélicoptères est :

A » l'annexe 11
B » l'annexe 16
C » l'annexe 9
D » l'annexe 4.
2
Mr ADREIT

REPONSE B

QUESTION N° 010.01.01.04/04

L'OACI publie des annexes qui sont au nombre de

A » 15
B » 16
C » 17
D » 18.

REPONSE D

QUESTION N° 010.01.01.04/05

L'annexe 6 de l'OACI établit des normes pour

A » l'exploitation technique des aéronefs


B » les marchandises dangereuses
C » les règles de l'air
D » la navigabilité des aéronefs.

REPONSE A

QUESTION N° 010.01.01.04/06

L'OACI établit

A » des propositions de règlements à l'usage de l'aéronautique sous la forme de 18 annexes


B » des normes et des pratiques recommandées internationales pour les états contractants. Il peut y être
exceptionnellement dérogé par des variantes nationales
C » des normes et des pratiques recommandées sans exception par tous les états signataires de la
convention de Chicago
D » des standards aéronautiques adoptés par tous les états.

REPONSE B

QUESTION N° 010.01.01.04/07

Au niveau de l'OACI les normes et pratiques recommandées sont finalisées et proposées pour
adoption par

A » la réunion régionale de la navigation aérienne


B » la commission navigation aérienne
C » le conseil
D » l'assemblée.

3
Mr ADREIT

REPONSE B

QUESTION N° 010.01.01.04/08

Les règles contenues dans les annexes à la Convention de CHICAGO

A » sont applicables directement aux aéronefs des Etats contractants


B » ne sont applicables qu'après introduction dans la législation interne de chaque Etat contractant
C » ne sont applicables qu'après introduction dans la législation interne de chaque Etat contractant, sauf
en cas de survol de la haute mer ou d'un territoire sans souveraineté
D » sont applicables aux aéronefs d'état des états contractants.

REPONSE B

QUESTION N° 010.01.01.04/09

Le document OACI qui traite principalement des marques de nationalité et d’immatriculation est

A » l’annexe 5
B » l’annexe 7
C » l’annexe 6
D » l’annexe 2

REPONSE B

QUESTION N° 010.01.01.04/10

Le document OACI qui traite principalement de la navigabilité des aéronefs est

A » l’annexe 2
B » l’annexe 5
C » l’annexe 8
D » l’annexe 16

REPONSE C

QUESTION N° 010.01.01.04/11

Le document OACI qui traite principalement des enquêtes sur les accidents est

A » l’annexe 15
B » l’annexe 17
C » l’annexe 13
D » l’annexe 20

REPONSE C

4
Mr ADREIT

QUESTION N° 010.01.01.04/12

Le document OACI qui traite principalement des Facilitations est

A » l’annexe 7
B » l’annexe 19
C » l’annexe 6
D » l’annexe 9

REPONSE D

QUESTION N° 010.01.01.04/13

L’annexe OACI qui concerne l’entrée et la sortie des personnes et des bagages lors des vols
internationaux est

A » l’annexe 6
B » l’annexe 9
C » l’annexe 15
D » l’annexe 8.

REPONSE B

QUESTION N° 010.01.01.04/14

Le document OACI qui traite principalement de la sûreté est

A » l’annexe 15
B » l’annexe 17
C » l’annexe 16
D » l’annexe 12

REPONSE B

QUESTION N° 010.01.01.04/15

L'annexe à la convention de Chicago qui définit les niveaux de bruit admissibles pour les avions et
les hélicoptères est :

A » l'annexe 11.
B » l'annexe 16.
C » l'annexe 9.
D » l'annexe 4.

REPONSE B

5
Mr ADREIT

QUESTION N° 010.01.01.04/16

L'Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) diffuse diverses publications techniques.


Dans la liste ci-dessous
1 - Le règlement de la Circulation Aérienne ( RCA)
2 - Les normes et les pratiques recommandées ( SARP )
3 - Les procédures pour les services de la Navigation Aérienne ( PANS )
4 - La publication d'Information Aéronautique ( AIP )
5 - Les circulaires d'Informations Aéronautiques ( AIC )
6 - Les procédures complémentaires régionales ( SUPPS )
7 - Les règlements aéronautiques fédéraux ( FAR )

les documents établis par l'OACI sont

A » 2, 3, 6
B » 2, 3, 7
C » 1, 4, 5
D » 1, 2, 3, 4

REPONSE A

QUESTION N° 010.01.01.04/17

Le document OACI qui traite principalement des recherches et sauvetage est

A » l’annexe 5
B » l’annexe 17
C » l’annexe 16
D » l’annexe 12

REPONSE D

010.01.02.01
QUESTION N° 010.01.02.01/01

La première liberté de l’air permet

A » le survol sans escale


B » le droit d'atterrir pour une escale technique
C » le droit de cabotage
D » la possibilité d'effectuer un vol commercial avec des passagers entre deux états

REPONSE A

6
Mr ADREIT

QUESTION N° 010.01.02.01/02

La deuxième liberté de l'air donne

A » le droit d'atterrir pour une escale technique


B » la possibilité d'effectuer un vol commercial avec des passagers entre deux états
C » le droit de survol sans atterrissage
D » le droit de cabotage.

REPONSE A

QUESTION N° 010.01.02.01/03

La troisième liberté de l'air permet :

A » le droit d'atterrir pour une escale technique


B » le droit de débarquer des passagers, fret, poste provenant du territoire d’immatriculation
C » le droit d’embarquer des passagers, fret, poste vers son territoire d’immatriculation
D » le droit de cabotage.

REPONSE B

QUESTION N° 010.01.02.01/04

La quatrième liberté de l'air permet

A » le droit d'atterrir pour une escale technique


B » le droit de débarquer des passagers, fret, poste provenant du territoire d’immatriculation
C » le droit d’embarquer des passagers, fret, poste vers son territoire d’immatriculation
D » le droit de cabotage.

REPONSE C

QUESTION N° 010.01.02.01/05

La cinquième liberté de l'air permet

A » le droit d’effectuer du transport commercial entre deux Etats tiers


B » le droit de débarquer des passagers, fret, poste provenant du territoire d’immatriculation
C » le droit d’embarquer des passagers, fret, poste vers son territoire d’immatriculation
D » le droit de cabotage.

REPONSE A

7
Mr ADREIT

QUESTION N° 010.01.02.01/06

La sixième liberté de l'air permet

A » le droit d’effectuer du transport commercial entre deux Etats tiers


B » le droit de débarquer des passagers, fret, poste provenant du territoire d’immatriculation
C » le droit d’embarquer des passagers, fret, poste d’un territoire étranger vers son territoire
d’immatriculation puis sur un autre vol vers un autre Etat étranger
D » le droit de cabotage.

REPONSE C

QUESTION N° 010.01.02.01/07

Le cabotage concerne :

A » le survol des eaux territoriales


B » l’épandage agricole
C » le transport de chiens ou d’artistes
D » les services intérieurs.

REPONSE D

QUESTION N° 010.01.02.01/08

A partir de la définition des libertés de l'air de la convention de Chicago, un accord de transit conclu
entre deux états permet aux services réguliers d'un des Etats vis à vis de l'autre Etat de :

A » survoler son territoire


B » survoler et d'atterrir sur son territoire mais également d'embarquer des passagers et des
marchandises à destination du territoire de l'Etat dont l'aéronef possède la nationalité
C » survoler et d'atterrir sur son territoire pour des raisons non commerciales
D » survoler et d'atterrir sur son territoire mais également de débarquer des passagers et des
marchandises qui ont été embarqués sur le territoire de l'Etat dont l'aéronef possède la nationalité

REPONSE C

QUESTION N° 010.01.02.01/09

L'accord de Transit permet :

A » aux Etats contractants de déterminer librement leurs tableaux des routes


B » l'échange des droits de survol et d'escale technique entre Etats contractants
C » aux Etats contractants de transporter librement des passagers et du fret
D » l'échange des libertés de l'air entre Etats contractants
8
Mr ADREIT

REPONSE B

QUESTION° 010.01.02.01/10

Pour Air France, le droit d'embarquer à NEW-YORK des passagers ou du fret à destination de
PARIS est un droit de

A » 3ème liberté
B » 4ème liberté
C » 5ème liberté
D » 2ème liberté.

REPONSE B

QUESTION N° 010.01.02.01/11

Pour effectuer une escale non commerciale dans un pays étranger, la liberté de l’air qui s’applique
est

A » la première
B » la deuxième
C » la troisième
D » la quatrième.

REPONSE B

QUESTION N 010.01.02.01/12

Le survol sans escale, par un vol non régulier, du territoire d'un Etat contractant à la Convention de
CHICAGO

A » est entièrement libre à partir du moment où une autorisation de survol a été délivrée par ledit Etat à
l'Etat d'immatriculation de l'avion
B » est entièrement libre et ne nécessite aucune autorisation préalable à l'exception des régions
inaccessibles ou dépourvues d'installations et services de navigation aérienne adéquats
C » peut être limité à des itinéraires désignés à l'initiative de l'Etat survolé et peut nécessiter une
autorisation préalable, s'agissant du survol de régions inaccessibles ou dépourvues d'installations et
services de navigation adéquats
D » peut se limiter à certaines routes à l'initiative de l'Etat survolé mais ne nécessite aucune autorisation
préalable.

REPONSE C

9
Mr ADREIT

010.01.02.02
QUESTION N° 010.01.02.02/01

Les mesures de contrainte prises à l'égard d'un passager d'un vol international doivent
obligatoirement cesser

A » à l'initiative du commandant de bord, dès que le passager s'engage à se comporter correctement


B » dès le premier point d'atterrissage si celui-ci n'est pas situé sur le territoire d'un Etat contractant à la
Convention de TOKYO
C » dès le premier point d'atterrissage, sauf si ce point est situé sur le territoire d'un Etat non contractant
qui refuse le débarquement ou si le passager accepte de continuer le voyage en restant soumis aux
mesures de contrainte
D » dès l'arrivée à destination.

REPONSE C

QUESTION N° 010.01.02.02/02

En ratifiant la Convention de LA HAYE les Etats contractants s'engagent à

A » considérer et réprimer comme infraction pénale tout acte consistant à s'emparer, illicitement et par
violence ou menace de violence, d'un aéronef en vol ou d'en exercer le contrôle
B » prendre toutes mesures appropriées pour restituer ou conserver le contrôle de l'aéronef au
commandant légitime
C » réprimer de peines sévères les infractions pénales commises par toute personne qui, illicitement et
intentionnellement, accomplit un acte de violence à l'encontre d'une personne se trouvant à bord
d'un aéronef en vol
D » prendre toutes mesures administratives nécessaires à l'organisation de la poursuite du vol dans le
cadre d'une intervention illicite.

REPONSE A

010.01.02.03
QUESTION N° 010.01.02.03/01

Les règlements européens concernant l'aviation civile sont adoptés par :

A » La Commission européenne et le Parlement selon la procédure de codécision


B » Le Conseil
C » Le Parlement
D » La Conférence européenne de l'Aviation Civile

10
Mr ADREIT
REPONSE B

QUESTION N°010.01.02.03/02

Les Autorités Nationales de l'Aviation Civile des Etats européens

A » Peuvent adopter les règlements JAA à condition de notifier leurs différences


B » Doivent signaler, dans les 60 jours, toutes différences avec les règles JAA
C » Doivent adopter les textes JAA sans différences nationales
D » Peuvent adopter les textes JAA sans différences nationales

REPONSE C

QUESTION N° 010.01.02.03/03

La CEAC (Conférence européenne de l'Aviation Civile) :

A » est une conférence régionale de l'OACI, dirigée par un secrétaire de cette organisation
B » a été créée à l'initiative du Conseil de l'Europe, sous l'égide de l'OACI, pour promouvoir le
développement ordonné du transport aérien en Europe, dans les domaines économiques et
techniques de la sûreté et de la sécurité
C » est une conférence régionale de l'OACI, dont la mission consiste à favoriser le commerce aérien
dans l'Union européenne
D » a été créée à l'initiative du Conseil de l'OACI, pour promouvoir le développement du transport
aérien en Europe, dans les domaines économiques et techniques de la sûreté et de la sécurité.

REPONSE D

QUESTION N° 010.01.02.04/03

Pour un vol international, le contrat de transport est au minimum soumis aux règles et limitations de
responsabilités édictées par :

A » La convention de Chicago
B » La convention de l'OACI
C » La réglementation du transport aérien
D » La convention de Varsovie

REPONSE D

QUESTION N° 010.01.02.04/04

Le terme générique "BILLET" désigne le document intitulé "billet de passage et bulletin de


bagages" délivré par le transporteur, ou en son nom. Il comprend les conditions du contrat, les avis,
11
Mr ADREIT

ainsi que les coupons de vol et le coupon passager. L'origine de ces éléments de contrat se trouve
dans la convention dite de

A » VARSOVIE 1929 amendée à LA HAYE 1955 et MONTREAL 1975


B » CHICAGO 1944
C » TOKYO 1963
D » VARSOVIE 1929

REPONSE D

QUESTION N° 010.01.02.04/05

De quelle convention découle la responsabilité du transporteur

A » Chicago
B » Tokyo
C » Bruxelles
D » Varsovie.

REPONSE D

010.01.03.00
QUESTION N°010.01.03.00/01

Au cours de sa mission, le commandant de bord a autorité sur

A » Les membres d'équipage


B » les passagers
C » le personnel navigant technique,
D » toute personne parmi l'équipage et les passagers,

REPONSE D

QUESTION N° 010.01.03.00/02

A bord d'un aéronef en vol, un passager commet une infraction. En application de la Convention de
Tokyo, le Commandant de bord :

A » est le seul à bord à pouvoir prendre à son égard des mesures raisonnables.
B » peut exiger l'assistance des autres passagers pour appliquer les mesures de contrainte qu'il est en
droit de prendre.
C » peut prendre à son égard les mesures de contrainte nécessaires pour garantir le bon ordre et la
discipline à bord.
D » peut prendre à son égard les mesures de contrainte nécessaires uniquement pour garantir la sécurité
de l'aéronef.

REPONSE C
12
Mr ADREIT

010.02.00.00
QUESTION N° 010.02.00.00/01

Lorsqu'un aéronef est apte au vol

A » Son certificat d'immatriculation est retiré


B » Ses certificats d'immatriculation et de navigabilité sont retirés
C » La lettre V est apposée sur son certificat de navigabilité
D » La lettre R est apposée sur son certificat de navigabilité

REPONSE C

QUESTION N° 010.02.00.00/02

Lorsqu'un aéronef n'est plus apte au vol, suite à un accident ou à un entretien insuffisant

A » Son certificat d'immatriculation est retiré


B » Ses certificats d'immatriculation et de navigabilité sont retirés
C » La lettre V est apposée sur son certificat de navigabilité
D » La lettre R est apposée sur son certificat de navigabilité

REPONSE D

QUESTION N° 010.02.00.00/03

L’Etat de conception veillera à ce qu’il existe un programme de maintien de l’intégrité structurale.


Ce programme contiendra des renseignements concernant la prévention et le contrôle de la corrosion
pour les aéronefs

A » de plus de 5700 Kg de masse maximum certifiée au décollage et à l’atterrissage


B » de moins de 5700 Kg de masse maximum certifiée au décollage et à l’atterrissage
C » de plus de 5700 Kg de masse maximum certifiée au décollage
D » de moins de 5700 Kg de masse maximum certifiée au décollage

REPONSE C

QUESTION N° 010.02.00.00/04

13
Mr ADREIT

La durée du cycle de renouvellement d'un certificat de navigabilité dépend des conditions dans
lesquelles l'aéronef est entretenu. Si cet entretien est effectué suivant un programme approuvé, dans
un atelier agréé par le ministre chargé de l’aviation Civile, cette durée est de...

A » trois ans pour les aéronefs exploités en transport public, un an pour les autres.
B » trois ans pour les aéronefs exploités en transport public, cinq ans pour les autres.
C » trois ans.
D » trois ans si l'aéronef n'a pas subi de modifications majeures.

REPONSE C

QUESTION N° 010.02.00.00/05

Selon les normes OACI traitant du calcul de la résistance des structures des aéronefs (Navigabilité),
la masse prévue au début du roulement pour le décollage s'appelle

A » Masse opérationnelle au décollage.


B » Masse opérationnelle au roulage.
C » Masse de calcul au décollage.
D » Masse de calcul pour les évolutions au sol,

REPONSE C

010.03.00.00
QUESTION N° 010.03.00.00/01

Les marques de nationalité et d'immatriculation d'un avion sont positionnées sur le fuselage

A » de chaque côté, à un endroit bien visible


B » de chaque côté, entre les ailes et l'empennage
C » à la discrétion de l'exploitant car elles ne sont pas obligatoires
D » au choix, sur les côtés entre les ailes et l'empennage, ou sur la dérive

REPONSE D

QUESTION N° 010.03.00.00/02

L'inscription d'un aéronef sur le registre d'immatriculation comprend


1) la date d'immatriculation
2) le lieu d'immatriculation
3) le numéro d'immatriculation
4) le numéro du certificat de navigabilité
5) la nationalité du propriétaire
6) l'aérodrome d'attache de l'aéronef
7) la description de l'aéronef
Choisir la bonne combinaison

A » 1+2+3+5
14
Mr ADREIT
B » 1+3+6+7
C » 1+3+4+5
D » 4+5+6+7

REPONSE B

QUESTION N° 010.03.00.00/03

La nationalité d'un aéronef est déterminée par :

A » la nationalité du propriétaire
B » l'Etat qui a délivré le certificat de navigabilité
C » l'immatriculation de l'aéronef
D » la nationalité de la compagnie qui l'exploite normalement.

REPONSE C

QUESTION N° 010.03.00.00/04

La propriété d'un aéronef est consacrée par :

A » la maxime : « en fait de meubles possession vaut titre »


B » l'inscription au registre d'immatriculation jusqu'à preuve du contraire
C » la détention du certificat de navigabilité de l'aéronef, dès lors qu'il est en état de validité
D » l'inscription au registre général du commerce.

REPONSE B

QUESTION N° 010.03.00.00/05

Quels groupes de lettres ne doivent pas être utilisés pour l’immatriculation des avions afin d’éviter
toute confusion avec des signaux d’urgence ?

A » DDD
B » PAN
C » LLL
D » RCC

REPONSE B

QUESTION N°010.03.00.00/06

Quelle est la taille des lettres employées pour l’immatriculation des aérostats, à l’exception des
ballons libres non habités ?
15
Mr ADREIT

A » 40 à 50 centimètres
B » au moins 60 centimètres
C » au moins 100 centimètres
D » au moins 50 centimètres

REPONSE D

QUESTION N°010.03.00.00/07

Quelle est la taille minimum des lettres employées pour l’immatriculation des aérodynes ?

A » ailes 30 cm, fuselage à 50 centimètres


B » ailes 60 centimètres, fuselage 30 cm
C » fuselage 100 centimètres, ailes 50 cm
D » fuselage 30 centimètres, ailes 50 cm.

REPONSE D

QUESTION N° 010.03.00.00/08

Pour les marques d’immatriculation, la largeur des caractères (sauf la lettre I et le chiffre 1) et la
longueur des tirets seront égales à

A » un quart de la hauteur d’un caractère


B » un tiers de la hauteur d’un caractère
C » trois quart de la hauteur d’un caractère
D » deux tiers de la hauteur d’un caractère

REPONSE D

QUESTION N° 010.03.00.00/09

Pour les marques d’immatriculation, l’espacement entre les caractères sera égal à

A » un quart de la largeur d’un caractère


B » un tiers de la largeur d’un caractère
C » trois quart de la largeur d’un caractère
D » deux tiers de la largeur d’un caractère

REPONSE A

010.04.00.00
QUESTION N°010.04.00.00/01
16
Mr ADREIT

Quel est l'âge minimal pour la délivrance d'une licence de pilote de ligne avion ?

a) 18 ans
b) 17 ans
c) 16 ans
d) 21 ans

REPONSE D

QUESTION N° 010.04.00.00/02

Pour effectuer un vol commercial international, l'âge minimal et maximum pour un pilote de ligne
est de :

A » 18 ans et 60 ans
B » 21 ans et 60 ans
C » 18 ans et 65 ans
D » 21 ans et 65 ans

REPONSE B

QUESTION N° 010.04.00.00/03

Pour un membre d’équipage effectuant des vols commerciaux et qui est en service dans une région
éloignée d’un centre d’expertise médicale, l’examen médical périodique par-devant un CEMPN
(AMC) peut être différé

A » une fois six mois


B » deux fois trois mois
C » une fois vingt quatre mois
D » deux fois six mois

REPONSE B

QUESTION N° 010.04.00.00/04

Un Etat contractant peut valider une licence délivrée par un autre Etat contractant

A » dans la limite de 15 jours


B » à sa convenance
C » à l’expiration
D » à l’expiration de la licence, sauf pour un vol privé.

REPONSE B

QUESTION N° 010.04.00.00/05
17
Mr ADREIT

La durée de validité de la licence d’un pilote professionnel âgé de plus de 40 ans passe de

A » 24 à 12 mois
B » 12 à 6 mois
C » 12 à 3 mois
D » ne change pas, ce sont les qualifications qui changent.

REPONSE B

QUESTION N° 010.04.00.00/06

Lorsqu’un membre du personnel navigant est malade, il doit informer l’Autorité de sa situation

A » au bout de 21 jours «d’arrêt de travail»


B » au bout d’un mois «d’arrêt de travail»
C » si la maladie doit durer plus d’un mois
D » si la maladie doit durer plus de 21 jours.

REPONSE A

QUESTION N° 010.04.00.00/07

Quelle est la durée d’un arrêt de travail pour maladie à partir duquel il faudra passer un nouvel
examen médical par-devant un CEMPN (AMC)

A » 29 jours
B » 30 jours
C » 21 jours
D » 20 jours

REPONSE C

QUESTION N° 010.04.00.00/08

Quel type de certificat médical doit posséder un candidat CPL ?


A » un certificat de classe 1
B » un certificat de classe 2
C » un certificat de classe 3
D » un certificat de classe 4.

REPONSE A

QUESTION N° 010.04.00.00/09

18
Mr ADREIT
Dans le cadre d’une formation intégrée ATPL, combien d’heures de vol doivent être effectuées en
tant que commandant de bord

A » 200 heures
B » 100 heures
C » 750 heures
D » 1500 heures

REPONSE B

QUESTION N° 010.04.00.00/10

Dans le cadre d’une formation intégrée CPL, combien d’heures de vol doivent être effectuées en tant
que commandant de bord

A » 200 heures
B » 100 heures
C » 70 heures
D » 150 heures

REPONSE C

QUESTION N° 010.04.00.00/11

Dans le cadre d’une formation modulaire CPL, combien d’heures de vol doivent être effectuées en
double commande au cours de la formation

A » 200 heures
B » 100 heures
C » 70 heures
D » 25 heures

REPONSE D

QUESTION N° 010.04.00.00/12

Quelle est la condition d’expérience récente pour l’emport de passagers ?

A » 3 décollages et 3 atterrissages dans les 90 derniers jours


B » 6 décollages et 6 atterrissages dans les 90 derniers jours
C » 6 heures de vol et 6 approches IFR dans les 6 derniers mois
D » 6 heures de vol et 6 approches IFR dans les 3 derniers mois

REPONSE A

19
Mr ADREIT

QUESTION 010.04.00.00/13

Un pilote professionnel âgé de 42 ans a obtenu un certificat d'aptitude physique et mentale délivré
par un CEMPN le l0 avril. Dix jours plus tard il a fait renouveler sa licence qui était valable jusqu'au
30 du même mois :

1.elle est renouvelée jusqu'au 31 octobre de la même année


2·elle est renouvelée jusqu'au 30 avril de l'année suivante

Au cours de l'été, il est victime d'une maladie le contraignant à un arrêt de Travail de 24 jours. A
l’issue de cet arrêt de travail :

3 sa licence, de fait, n'est plus valable et il doit satisfaire à un nouvel examen médical devant un
CEMPN
4 sa licence est toujours valable

Les propositions correctes sont

A»2-3
B»2-4
C»1-3
D»1-4

REPONSE C

010.05.01.00
QUESTION N° 010.05.01.00/00

Lequel des vols suivants à priorité à l’atterrissage ?

A » Un aéronef en panne radio ;


B » Un aéronef ayant des passagers malades ;
C » Un aéronef transportant des VIP ;
D » Un aéronef en situation d’urgence

REPONSE D

QUESTION 010.05.01.00/01

Un aéronef fait l'objet d'une interception en vol. Il doit

1 Suivre les instructions de l'aéronef intercepteur en utilisant les signaux appropriés


2·Afficher le code A 7700 s'il est équipé d'un transpondeur.
3 Lancer un appel général sur la fréquence 121,5 MHz et 243 MHz si possible
4 Aviser si possible l'organisme compétent de la circulation aérienne.
5 Atterrir sur l'aérodrome le plus proche utilisable
6 Réduire sa vitesse, sortir le train d'atterrissage et suivre la trajectoire de l'aéronef intercepteur.
Les propositions correctes sont
20
Mr ADREIT

A»1-4-5
B»1-2-3-4-5
C»1-2-3-4
D»4–6

REPONSE C

QUESTION N°010.05.01.00/02

Lors d'une interception, pour signifier qu’il a compris et qu'il obéit, l'équipage de l'aéronef
intercepté

A » De nuit, fait uniquement clignoter à intervalles réguliers les feux de position et suit l'aéronef
intercepteur
B » De jour comme de nuit, balance l'appareil et fait clignoter à intervalles irréguliers les feux de
position
C » De jour comme de nuit, allume et éteint régulièrement tous les feux disponibles, mais de manière à
les distinguer des feux clignotants
D » De jour, balance uniquement l'appareil

REPONSE B

QUESTION N° 010.05.01.00/02A

Par quelle manœuvre peut-on, de nuit, faire comprendre à un avion intercepteur que l’on est dans
l’impossibilité d’obéir ?

A » Allumer et éteindre régulièrement tous les feux disponibles d’une manière qui permette de les
distinguer des feux clignotants ;
B » Faire clignoter de façon irrégulière tous les feux disponibles ;
C » Faire clignoter les phares d’atterrissage en descendant à une hauteur comprise entre 300 et 600m ;
D » Balancer l’appareil en allumant les phares d’atterrissage.

REPONSE A

QUESTION N° 010.05.01.00/02B

Un aéronef intercepté doit immédiatement tenter d’établir le contact radio avec l’aéronef intercepteur
sur l’une des fréquences suivantes :

A » 406,0 Mhz ;
B » 2182 Khz ;
C » la fréquence en cours d’utilisation ;
D » 121,5 Mhz – 243,0 Mhz.

REPONSE D

21
Mr ADREIT

QUESTION N° 010.05.01.00/02C

Quelle manœuvre doit exécuter le pilote d’un aéronef intercepteur , s’il veut signifier à l’aéronef
intercepter le message « vous pouvez continuer »

A » Un virage en montée de 90° ou plus sans couper la ligne de vol de l’aéronef intercepté ;
B » Battre des ailes ;
C » Faire clignoter les feux de position à intervalles irréguliers ;
D » Un virage en descente de 90° ou plus sans couper la ligne de vol de l’avion inyercepté.

REPONSE A

QUESTION N° 010.05.01.00/02D

Si le contact radio a été établi pendant une interception mais que la communication n’est pas
possible dans le langage courant, quel mot ou phrase doit être prononcé par l’aéronef intercepteur
pour demander à l’aéronef intercepté de descendre pour atterrir ?

A » descend ;
B » fly down ;
C » you have to descend ;
D » clear to land.

REPONSE A

QUESTION N° 010.05.01.00/02E

Si le contact radio a été établi avec l’aéronef intercepteur mais que la communication n’est pas
possible dans le langage courant, quel mot ou phrase doit être prononcé par l’aéronef intercepté pour
signifier qu’il ne peut pas se conformer aux instructions reçues ?

A » I can’t ;
B » Can not ;
C » Impossible ;
D » Refuse.

REPONSE B

QUESTION N°010.05.01.00/03

Un feu rouge continu adressé par le contrôle d'aérodrome, respectivement à un aéronef en vol (1) et
au sol (2) signifie :

A » (1) Cédez le passage à un autre aéronef et restez dans le circuit.


(2) Arrêtez ;
B » (1) Aérodrome dangereux, n'atterrissez pas
22
Mr ADREIT
(2) Dégagez l'aire d'atterrissage en service
C » (1) Cédez le passage à un autre aéronef et restez dans le circuit.
(2) Dégagez l'aire d'atterrissage en service.
D » (1) Aérodrome dangereux, n'atterrissez pas,

REPONSE A

QUESTION N°010.05.01.00/04

Une série d’éclats blancs adressés par le contrôle d'aérodrome à un aéronef au sol signifie

A » Cédez le passage à un autre aéronef,


B » Arrêtez vous sur place.
C » Retournez à votre point de départ sur l'aérodrome.
D » Dégagez l'aire d'atterrissage en service.

REPONSE C

QUES TION N°010.05.01.00/05

Un aéronef se trouve dans le circuit d'aérodrome et en finale, la tour lui envoie le signal « feu rouge
continu ». L'aéronef :

A » doit céder le passage à un autre aéronef et rester dans le circuit


B » ne doit pas atterrir car le terrain est dangereux
C » doit revenir pour atterrir
D » ne doit pas atterrir pour le moment quelles que soient les instructions antérieures.

REPONSE A

QUESTION N°010.05.01.00/06

Lors d'une arrivée en approche finale, un aéronef reçoit une série d'éclats blancs envoyés par le
contrôle d'aérodrome. Ce signal est :

A » une instruction de remise de gaz


B » une interdiction d'atterrissage
C » une annulation des instructions précédentes avec une interdiction d'atterrissage
D » une injonction à l'atterrissage

REPONSE D

QUESTION N° 010.05.01.00/07

Une série d’éclats rouges adressée par la tour de contrôle pendant la phase d’approche signifie

23
Mr ADREIT

A » Aérodrome temporairement fermé, n’atterrissez pas pour le moment


B » Aérodrome dangereux, n’atterrissez pas
C » Cédez le passage à un autre aéronef en situation d’urgence
D » N’atterrissez pas pour le moment et attendez des instructions ultérieures.

REPONSE B

QUESTION N° 010.05.01.00/08

Vous vous trouvez à proximité d'un aérodrome et la tour vous envoie une série d'éclats verts.

A » vous revenez pour atterrir


B » vous atterrissez immédiatement et dégagez l'aire d'atterrissage
C » vous êtes autorisé à atterrir
D » vous cédez le passage à un autre aéronef.

REPONSE A

QUESTION N° 010.05.01.00/08A

Un aéronef en panne de radiocommunication dans le circuit d’aérodrome, doit pour signifier que des
difficultés le contraignent à atterrir sans nécessiter de secours immédiat :

A » Battre des ailes ;


B » Allumer son feu de position rouge ;
C » Allumer et éteindre de façon répétitive ses phare d’atterrissage ;
D » Eteindre son feu anticollision.

REPONSE C

QUESTION N° 010.05.01.00/09

Alors que l'avion est en longue finale de nuit, avec des conditions météorologiques particulièrement
favorables, le pilote constate que les feux de piste clignotent..

A » ce signal équivaut à une série d'éclats rouges adressés à un aéronef en vol.


B » ce signal ne s'adresse pas au pilote, d'ailleurs l'organisme TWR ou APP aura probablement prévenu
le pilote préalablement.
C » ce signal équivaut à un artifice à feu rouge adressé à un aéronef en vol.
D » ce signal équivaut à un feu rouge continu adressé à un aéronef en vol.

REPONSE B

QUESTION N° 010.05.01.00/09A

Un artifice à feux rouge adressé aux aéronefs en vol signifie :

A » Revenez pour atterrir ;


24
Mr ADREIT
B » Aérodrome dangereux, n’atterrissez pas ;
C » N’atterrissez pas ;
D » Quelles que soient les instructions antérieures n‘atterrissez pas pour le moment

REPONSE D

QUESTION N°010.05.01.00/10

le signaleur au sol demandera au pilote de serrer les freins de parc en :

A » Croisant ses bras tendus au-dessus de la tête


B » Levant l'avant-bras horizontalement au travers du corps, les doigts allongés, puis en fermant le
poing.
C » Mettant les bras vers le bas, les paumes tournées vers l'intérieur, les pouces allongés, les bras tendus
en oblique vers le bas se déplaçant vers l'intérieur,
D » Déplaçant horizontalement ses mains, doigts tendus, parallèle vers le bas.

REPONSE B

QUESTION N°010.05.01.00/11

La signification de ce signal, effectué par le signaleur, est

A » Serrez les freins de parc,


B » Dirigez-vous vers le signaleur suivant (à droite),
C » Vous pouvez mettre en route le(s) moteur(s) à droite.
D » Les cales sont en place.

REPONSE D

QUESTION N°010.05.01.00/12

25
Mr ADREIT

Le signaleur adresse à un aéronef le signal reproduit en annexe, les bras vers le bas, les mains
tournées vers l'extérieur, les pouces allongés, les bras se déplacent vers l'extérieur.
Ce signal signifie :

A » Cales enlevées,
B » Reculez.
C » L'avion est dégagé,
D » Desserrez, les freins.

REPONSE A

QUESTION N° 010.05.01.00/13

A qui incombe la responsabilité d’un avion pendant un vol

A » Le contrôleur
B » Le commandant de bord
C » L’exploitant
D » L’Etat survolé.

REPONSE B

QUESTION N° 010.05.01.00/14

Le pilote doit effectuer un vol IFR à destination d'un aérodrome non contrôlé où il n'existe pas de
procédure d'approche aux instruments.

A » Il faut déposer un plan de vol IFR. Mais à l'arrivée, en dessous du plus haut des deux niveaux
suivants : 3000 pieds au-dessus du niveau moyen de la mer ou 1000 pieds au-dessus de la surface, il
devra maintenir les conditions VMC.
B » Il faut qu'il dépose un plan de vol et qu'il inscrive dans la "case régime de vol" : "Y".
C » Il faut qu'il dépose un plan de vol IFR à destination d'un aérodrome voisin disposant d'une approche
aux instruments.
D » Il faut qu'il dépose un plan de vol IFR qu'il devra annuler au cours de la descente.

REPONSE A

QUESTION N°010.05.01.00/15

la catégorie de turbulence de sillage est indiquée en case 9 du plan de vol

26
Mr ADREIT
la lettre H est utilisée pour les aéronefs gros porteurs d'une masse maximale certifiée au décollage
supérieure ou égale à

A » 136 000 kg
B » 121 000 kg
C » 199 000 kg
D » 100 000 kg

REPONSE A

QUESTION N°010.05.01.00/16

la catégorie de turbulence de sillage est indiquée en case 9 du plan de vol


la lettre L est utilisée pour des aéronefs d'une masse maximale certifiée au décollage inférieure ou
égale à :

A » 5700 kg pour les avions et 2700 kg pour les hélicoptères


B » 14000 kg
C » 7000 kg
D » 20 000 kg

REPONSE C

QUESTION N° 010.05.01.00/17

Lorsque le pilote remplit un formulaire de plan de vol, il doit indiquer une catégorie de turbulence de
sillage. Cette catégorie est fonction de la masse

A » prévue à l'atterrissage.
B » prévue au décollage.
C » maximale certifiée au décollage.
D » maximale certifiée à l'atterrissage.

REPONSE C

QUESTION N°010.05.01.00/18

Quelle est la lettre utilisée dans un plan de vol pour indiquer que le vol commence conformément aux
règles IFR pour se transformer, plus tard, en VFR ?

A»Y
B»Z
C»V
27
Mr ADREIT

D»I

REPONSE A

QUESTION N° 010.05.01.00/19

Quelle est la lettre utilisée dans un plan de vol pour indiquer que le vol commence conformément aux
règles VFR pour se transformer, plus tard, en IFR ?

A»I
B»Y
C»V
D»Z

REPONSE D

QUESTION N° 010.05.01.00/20

Dans la case 10 du formulaire de plan de vol, concernant l'équipement, la lettre à utiliser pour
signaler que l'aéronef est doté d'un transpondeur mode A 4096 codes avec report d'altitude est

A » P.
B » C.
C » A.
D » S.

REPONSE B

QUESTION N° 010.05.01.00/21

Pour un plan de vol déposé avant le vol, l’heure de départ indiquée est l'heure...

A » de passage au premier point de report après le décollage.


B » de décollage.
C » à laquelle on quitte le poste de stationnement.
D » le dépôt du plan de vol.

REPONSE C

QUESTION N° 010.05.01.00/22

L'heure prévue de départ de l'aire de stationnement est 18 h 15 min


L'heure estimée de décollage est 18 h 25 min
Le plan de vol IFR doit être communiqué aux organismes de la circulation aérienne au plus tard à :

A » 17 h 55 min.
28
Mr ADREIT
B » 17 h 45 min.
C » 17 h 25 min.
D » 17 h 15 min.

REPONSE D

QUESTION N° 010.05.01.00/23

En cas de retard d'un vol contrôlé, le plan de vol déposé doit être modifié ou annulé et un nouveau
plan de vol doit être déposé si le retard

A » dépasse de 60 minutes l'heure estimée de départ de l'aire de stationnement


B » dépasse de 30 minutes l'heure estimée de départ de l'aire de stationnement
C » dépasse de 60 minutes l'heure de départ prévue
D » dépasse de 30 minutes l'heure de départ prévue.

REPONSE A

Question N° 010.05.01.00/24

Le pilote d'un aéronef devant se rendre à l'étranger dépose son plan de vol, de type mixte VFR
d'abord, puis IFR. Il prévoit un départ de l'aire de stationnement à 14 h UTC, un passage en IFR à
14 h 35 min UTC, le franchissement de la frontière à 14 h 40 min UTC. Quelle est l'heure limite
pour déposer ce plan de vol ?

A : 13 h 30 min UTC.
B : 13 h 35 min UTC.
C : 13 h 40 min UTC.
D : 13 h 00 min UTC.

REPONSE A

QUESTION N°010.05.01.00/25

Dans la case vitesse d'un plan de vol, il faut inscrire la vitesse prévue pour la première partie ou la
totalité de la croisière. Cette vitesse est

A » La vitesse vraie en croisière


B » La vitesse indiquée de croisière
C » La vitesse sol estimée
D » La vitesse propre à 65 % de la puissance

REPONSE A

QUESTION 010.05.01.00/26

Dans la case 16 d'un plan de vol VFR on doit porter la "durée totale estimée". Cette durée est le
temps estimé :
29
Mr ADREIT

A » nécessaire à l'aéronef à partir du moment du décollage, pour arriver à la verticale de l'aérodrome de


destination
B » nécessaire à l'aéronef, à partir du moment où il se déplace par ses propres moyens jusqu'au moment
où il s'immobilise à la fin du vol ( temps bloc bloc )
C » de vol potentiel (autonomie) au régime de croisière choisi dans les conditions de pression et de
température du jour
D » nécessaire à l'aéronef, à partir du moment du lâcher des freins au décollage, jusqu'à l'atterrissage

REPONSE A

QUESTION N° 010.05.01.00/27

Sur un formulaire de plan de vol, lorsque aucun code OACI n'a été attribué à un aéroport de
dégagement (case 16), il convient :

A » d'écrire ZZZZ dans la case 16 et d'indiquer dans la case 18 (informations supplémentaires) DEGT/
suivi par le nom de l'aéroport
B » d'écrire XXXX dans la case 16 et d'indiquer dans la case 18 (informations supplémentaires) DEGT/
suivi par le nom de l'aéroport
C » d'écrire ZZZZ dans la case 16 et d'indiquer, dans la case 18 (informations supplémentaires) ALTN/
suivi par le nom de l'aéroport
D » d'écrire XXXX dans la case 16 et d'indiquer dans- la case 18 (informations supplémentaires)
ALTN/ suivi par le nom de l'aéroport.

REPONSE C

QUESTION N° 010.05.01.00/28

Pour un vol IFR à destination d'un aérodrome équipé d'aides à la navigation, l'heure estimée
d'arrivée est l'heure à laquelle il est estimé que l'aéronef..

A » arrivera à la verticale du repère d'approche initiale.


B » atterrira.
C » quittera le repère d'approche initiale pour débuter l'approche finale.
D » s'immobilisera sur l'aire de stationnement.

REPONSE A

QUESTION N° 010.05.01.00/29

En croisière, un aéronef contrôlé doit informer l’organe du contrôle dès que sa vitesse vraie moyenne
varie ou est susceptible de varier par rapport à la vitesse inscrite au plan de vol de plus ou moins

A » 10%
30
Mr ADREIT
B » 3%
C » 5%
D » 2%

REPONSE C

QUESTION N°010.05.01.00/30

Pour un vol IFR à destination des aérodromes contrôlé, la clôture du plan de vol

A » Est assurée par l'autorisation d'atterrissage délivrée à l'aéronef la tour de contrôle.


B » Est assurée par l'échange de radiocommunications entre l'aéronef et la tour de contrôle après
l'atterrissage.
C » N'est pas nécessaire,
D » Est assurée par l'émission d'un message d'arrivée.

REPONSE B

QUESTION N° 010.05.01.00/31

L'aéronef vole dans une région où les organismes de la circulation aérienne n'utilisent pas le radar.
L'aéronef en vol IFR est stabilisé à son niveau au régime de croisière normal à la vitesse propre de
200 nœuds. A 17 heures il effectue un compte rendu de position. A 17 heures 10 minutes il peut
déterminer la vitesse sol grâce au calculateur du récepteur DME. Le pilote a considéré à la
préparation du vol que le vent était calme.
Cas 1 la vitesse sol est 209 nœuds.
Cas 2 la vitesse sol est 215 nœuds.
Cas 3 la vitesse sol est 220 nœuds.

Dans quel cas est-il nécessaire de contacter le contrôle de la circulation aérienne ?

A » dans les cas 1, 2 et 3, il est nécessaire d'informer le contrôle de la circulation aérienne.


B » dans le cas 3, il est nécessaire d'informer le contrôle de la circulation aérienne.
C » dans les cas 2 et 3, il est nécessaire d'informer le contrôle de la circulation aérienne.
D » Aucun des cas ci-dessus ne justifie un contact particulier avec le contrôle de la circulation aérienne.

REPONSE D

QUESTION N° 010.05.01.00/32

A la suite de l'atterrissage à destination (aérodrome contrôlé), pour clore le plan de vol...

A » l'échange de communications avec la tour de contrôle est suffisant


B » le pilote doit déposer un compte rendu d'arrivée au bureau de piste
31
Mr ADREIT

C » un contact téléphonique avec l'organisme auprès duquel le plan de vol a été déposé est impératif.
Lors de ce contact les éléments suivants doivent être communiqués dans l'ordre :
- indicatif radio de l'aéronef,
- heure d'atterrissage,
- aérodrome d'atterrissage,
- la phrase "pour clore le plan de vol IFR".
D » un contact téléphonique avec la cellule FMP est impératif. Lors de ce contact les éléments suivants
doivent être communiqués dans l'ordre
- indicatif radio de l'aéronef,
- aérodrome d'atterrissage,
- heure d'atterrissage,
- la phrase "pour clore le plan de vol IFR".

REPONSE A

QUESTION N°010.05.01.00/33

Un pilote recevant du contrôle une clairance IFR

A » doit répéter toute la clairance comme l'exige la réglementation


B » ne doit pas être invité à répéter
C » doit répéter la clairance initiale, les attributions de niveaux et les codes transpondeur
D » doit en répéter toutes les parties contenant les attributions de niveaux, les vecteurs et toutes les
parties nécessitant une vérification.

REPONSE A

QUESTION N°010.05.01.00/34

Le commandant de bord d'aéronef

1 ) Doit exécuter immédiatement toutes les instructions reçues de l'organisme compétent


2) N'est responsable que s'il tient effectivement les commandes
3 ) Peut déroger aux règles de l'air pour des motifs de sécurité
4) Peut être dispensé de l'application des règles de l'air s'il s'agit de suivre une instruction du
contrôle de la circulation aérienne
5 )Peut demander la modification d'une clairance qu'il juge peu satisfaisante
La combinaison regroupant l'ensemble de toutes les affirmations exactes est :

A. 1-4
B. 3-4-5
C. 2-3-5
D. 3-5

REPONSE D

QUESTION N° 010.05.01.00/35

32
Mr ADREIT
Quelle procédure suivez-vous si lors d'un vol aux instruments (IFR) en VMC vous avez une panne
totale de communication ?

A » Vous poursuivez le vol en maintenant VMC et atterrissez aussitôt que possible


B » Vous conservez votre niveau de vol et la route qui vous ont été assignés et atterrissez à l'aérodrome
le plus proche se trouvant en conditions VMC
C » Vous retournez à l'aérodrome de départ
D » Vous poursuivez le vol au niveau et suivant la route qui vous ont été assignés, vous commencez
l'approche à votre ETA (Estimated Time of Arrival : heure prévue d'arrivée).

REPONSE A

QUESTION N° 010.05.01.00/36

Un aéronef survole une région culminant à 450 mètres. L'application des règles de vol IFR impose
que cet aéronef ait une altitude au moins égale à...

A » 750 m
B » 850 m
C » 800 m
D » 900 m

REPONSE A

QUESTION N° 010.05.01.00/37

Sauf pour les besoins du décollage et de l'atterrissage et des manœuvres qui s'y rattachent, ou sauf
autorisation des autorités compétentes, aucun vol VFR ne sera effectué au-dessus des villes ou autres
agglomérations ou de rassemblements de personnes en plein air à moins de

A » 300 m (1000 ft) au-dessus de l’obstacle le plus élevé situé dans un rayon de 600 m autour de
l’aéronef
B » 500 m pour les aéronefs équipés d'un moteur à pistons, 1000 m pour les aéronefs équipés de
plusieurs moteurs à pistons ou d'une ou plusieurs turbomachines
C » 1500 m pour tous les aéronefs motopropulsés ;
D » 1000 m pour les aéronefs équipés d'un moteur à pistons, 1500 m pour les aéronefs équipés de
plusieurs moteurs à pistons ou d'une ou plusieurs turbomachines ;

REPONSE A

QUESTION N° 010.05.01.00/38

Sauf pour les besoins du décollage et de l'atterrissage et des manœuvres qui s'y rattachent, ou sauf
autorisation des autorités compétentes, aucun vol VFR ne sera effectué ailleurs qu’au-dessus des
villes ou autres agglomérations ou de rassemblements de personnes en plein air à moins de
33
Mr ADREIT

A » 300 m (1000 ft) au-dessus de l’obstacle le plus élevé situé dans un rayon de 600 m autour de
l’aéronef
B » 150 m (500 ft) au-dessus du sol ou de l’eau
C » 1500 m pour tous les aéronefs motopropulsés ;
D » 1000 m pour les aéronefs équipés d'un moteur à pistons, 1500 m pour les aéronefs équipés de
plusieurs moteurs à pistons ou d'une ou plusieurs turbomachines ;

REPONSE D

QUESTION N° 010.05.01.00/39

Les conditions VMC en espace aérien de classe A sont

A » Visibilité: 5 Km au-dessus du FL 100,


Distance aux nuages: 1500 m horizontalement, 300 m verticalement
B » Visibilité: 8 Km au-dessus du FL 100,
Distance aux nuages: 1500 m horizontalement, 300 m verticalement
C » Visibilité: 5 Km au-dessous du FL 100,
Distance aux nuages: hors des nuages, en vue de la surface
D » Visibilité: 8 Km au-dessus du FL 100,
Distance aux nuages: hors des nuages, en vue de la surface.

REPONSE B

QUESTION N° 010.05.01.00/40

Les conditions VMC en espace aérien de classe B sont

A » Visibilité : 5 Km au-dessus du FL 100,


Distance aux nuages : 1500 m horizontalement, 300 m verticalement ;
B » Visibilité : 8 Km au-dessus du FL 100,
Distance aux nuages : 1500 m horizontalement, 300 m verticalement
C » Visibilité : 5 Km au-dessous du FL 100,
Distance aux nuages : hors des nuages, en vue de la surface ;
D » Visibilité : 8 Km au-dessus du FL 100,
Distance aux nuages : hors des nuages, en vue de la surface.

REPONSE B

QUESTION N° 010.05.01.00/41

Les conditions VMC en espace aérien de classe C sont

34
Mr ADREIT
A » Visibilité : 5 Km au-dessus du FL 100,
Distance aux nuages : 1500 m horizontalement, 300 m verticalement
B » Visibilité : 8 Km au-dessus du FL 100,
Distance aux nuages : 1500 m horizontalement, 300 m verticalement
C » Visibilité : 5 Km au-dessous du FL 100,
Distance aux nuages : hors des nuages, en vue de la surface
D » Visibilité : 8 Km au-dessus du FL 100,
Distance aux nuages : hors des nuages, en vue de la surface.

REPONSE B

QUESTION N° 010.05.01.00/42

Les conditions VMC en espace aérien de classe D sont :

A » Visibilité : 5 Km au-dessus du FL 100,


Distance aux nuages : 1500 m horizontalement, 300 m verticalement
B » Visibilité : 8 Km au-dessus du FL 100,
Distance aux nuages : 1500 m horizontalement, 300 m verticalement
C » Visibilité : 5 Km au-dessous du FL 100,
Distance aux nuages : hors des nuages, en vue de la surface
D » Visibilité : 8 Km au-dessus du FL 100,
Distance aux nuages : hors des nuages, en vue de la surface.

REPONSE B

QUESTION N° 010.05.01.00/43

Les conditions VMC en espace aérien de classe E sont :

A » Visibilité : 5 Km au-dessus du FL 100,


Distance aux nuages : 1500 m horizontalement, 300 m verticalement
B » Visibilité : 8 Km au-dessus du FL 100,
Distance aux nuages : 1500 m horizontalement, 300 m verticalement
C » Visibilité : 5 Km au-dessous du FL 100,
Distance aux nuages : hors des nuages, en vue de la surface
D » Visibilité : 8 Km au-dessus du FL 100,
Distance aux nuages : hors des nuages, en vue de la surface.

REPONSE B

QUESTION N° 010.05.01.00/44

Les conditions VMC en espace aérien de classe F sont :


A » Visibilité : 5 Km au-dessous du FL 100,
35
Mr ADREIT

Distance aux nuages au-dessous de S : hors des nuages, en vue de la surface


B » Visibilité : 8 Km au-dessous du FL 100,
Distance aux nuages : 1500 m horizontalement, 300 m verticalement
C » Visibilité : 5 Km au-dessous du FL 100,
Distance aux nuages au-dessus de S : hors des nuages, en vue de la surface
D » Visibilité : 8 Km au-dessus du FL 100,
Distance aux nuages : hors des nuages, en vue de la surface.

REPONSE A

QUESTION N° 010.05.01.00/45

Les conditions VMC en espace aérien de classe G sont

A » Visibilité : 5 Km au-dessous du FL 100,


Distance aux nuages au-dessous de S : hors des nuages, en vue de la surface
B » Visibilité : 8 Km au-dessous du FL 100,
Distance aux nuages : 1500 m horizontalement, 300 m verticalement
C » Visibilité : 5 Km au-dessous du FL 100,
Distance aux nuages au-dessus de S : hors des nuages, en vue de la surface
D » Visibilité : 8 Km au-dessus du FL 100,
Distance aux nuages : hors des nuages, en vue de la surface

REPONSE A

QUESTION 010.05.01.00/46

Les niveaux de croisière utilisables en espace inférieur pour les vols VFR ou IFR sont calculés en
fonction de :

A » la route vraie
B » le cap magnétique
C » le cap vrai
D » la route magnétique.

REPONSE D

QUESTION N° 010.05.01.00/47

Dans un espace où les vols VFR sont admis, lorsque le commandant de bord d’un vol IFR veut
poursuivre son vol selon les règles de vol à vue jusqu’à destination
1 – il doit informer l’organe de contrôle en utilisant la phrase « Annule IFR »
2 – il doit demander et obtenir une clairance
3 – il peut demander la transformation de son plan de vol IFR en plan de vol VFR
4 – le plan de vol devient automatiquement VFR
5 – le plan de vol est annulé.
La combinaison rassemblant les propositions correctes est

36
Mr ADREIT
A » 1,4
B » 2,4
C » 1,3
D » 2,5.

REPONSE A

QUESTION N° 010.05.01.00/48

L’heure d'approche prévue (H.A.P.) d'un aéronef en régime de vol aux instruments est l'heure à
laquelle l'organisme de la circulation aérienne prévoit que l’aéronef

A » Franchira les limites de l'espace aérien comprenant les trajectoires standards d'approche (STAR).
B » Quittera le repère d'attente à une altitude au moins égale à l'altitude minimale d'attente avant de
débuter l'approche finale.
C » Arrivera à la verticale du repère d'approche initiale, à partir duquel il est prévu qu'une procédure
d'approche aux instruments, sera amorcée,
D » Sera au plus tard transféré à l'organisme du contrôle d'approche pour débuter l'approche finale,

REPONSE B

QUESTION 010.05.01.00/49

Un avion effectue un vol IFR et les éléments relatifs à l'heure d'arrivée à destination sont les
suivants

- heure d'arrivée résultant du plan de vol : 08 h 25 min UTC


- heure d'arrivée prévue (dont il a été accusé réception) : 08 h 20 min UTC
- heure d'arrivée réelle : 08 h 15 min UTC
- heure d'approche prévue (dont il a été accusé réception) : 08 h 45 min UTC

En cas de panne complète de communication, la descente doit être débutée à

A » 08 h 15 min UTC
B » 08 h 45 min UTC
C » 08 h 25 min UTC
D » 08 h 20 min UTC

REPONSE B

QUESTION 010.05.01.00/50

Sur un aérodrome contrôlé situé dans une zone de contrôle, il est possible de croiser des aéronefs en
VFR spécial dans le circuit d'aérodrome lorsque la visibilité inférieure à :

A » 8 km
B » 3 km
C » 1,5 km
D » 5 km
37
Mr ADREIT

REPONSE D

QUESTION 010.05.01.00/51

Importance de l'heure pour les organismes de la circulation aérienne.


Ceux-ci doivent disposer d'une indication de l'heure UTC...

A » avec une erreur nulle.


B » à 1 minute près.
C » à 3 minutes près.
D » à trente secondes près.

REPONSE D

QUESTION 010.05.01.00/52

Importance de l'heure pour les organismes de la circulation aérienne. Dans les échanges directs
pilote contrôleur par liaison de données, ceux-ci doivent disposer d'une indication de l'heure UTC...

A » avec une erreur nulle.


B » à 1 minute près.
C » à 1 seconde près.
D » à 30 secondes près.

REPONSE C

QUESTION 010.05.01.00/53

Un organe de la circulation aérienne :

A » ne doit pas demander à un aéronef de changer d'indicatif d'appel ;


B » ne peut plus demander à un aéronef de changer d'indicatif d'appel après l'acceptation du plan de vol
C » peut demander le changement d'un indicatif d'appel pour des raisons de sécurité lorsqu'il y a risque
de confusion entre deux ou plusieurs indicatifs d'appel similaires à condition que le vol fasse l'objet
d'un plan de vol répétitif
D » peut demander à un aéronef de changer temporairement son indicatif d'appel pour des raisons de
sécurité lorsqu'il y a risque de confusion entre deux ou plusieurs indicatifs d'appel similaires.

REPONSE D

QUESTION N°010.05.01.00/54

En vol, un commandant de bord juge une clairance du contrôle de la circulation aérienne non
satisfaisante, il doit

A » Suivre la clairance, sa responsabilité étant dégagée.


38
Mr ADREIT
B » Demander une modification de clairance.
C » Demander une modification de clairance, demande à laquelle il sera donné suite dans la mesure du
possible
D » Demander une modification de clairance, demande à laquelle il sera donné suite dans la mesure du
possible, sa responsabilité étant toujours engagée.

REPONSE C

QUESTION 010.05.01.00/55

Dans l’intention de réaliser un voyage aérien, le pilote se présente à la station météorologique située
sur l'aérodrome de départ. Elle est fermée. Dans ces conditions :

A » Il doit se procurer une prévision météorologique par téléphone ou télécopie.


B » Il décolle et écoute l'émission VOLMET régionale.
C » Il est dispensé de se procurer une prévision météorologique.
D » Il décolle et demande au service d'information en vol une prévision météorologique.

REPONSE A

QUESTION N° 010.05.01.00/56

On effectue un voyage en IFR entre la FRANCE continentale et la CORSE. On doit obligatoirement


recueillir les prévisions météorologiques car :

A » c'est nécessaire pour tous les vols à l'exception d'un vol IFR aux abords d'un aérodrome ;
B » c'est un vol IFR ;
C » c'est nécessaire pour tous les vols à l'exception d'un vol VFR aux abords d'un aérodrome ;
D » on survole une étendue maritime ;

REPONSE C

QUESTION N° 010.05.01.00/57

Les règles de l'air doivent être appliquées par tous les aéronefs civils :

A » étrangers
B » portant les marques de nationalité d’un Etat contractant où qu'ils se trouvent, dans la mesure où ces
règles ne contreviennent pas aux règles édictées par l'état survolé ;
C » portant les marques de nationalité française à condition qu'ils évoluent dans les espaces aériens
exploités par l'administration française
D » portant les marques de nationalité d’un Etat où qu'ils se trouvent

REPONSE B

39
Mr ADREIT

QUESTION N° 010.05.01.00/58

L'aéronef est en croisière au FL 100, en IFR de jour et en IMC. Lors du survol d'un point de compte
rendu obligatoire, le commandant de bord constate la panne totale des deux VHF (émission et
réception). Quelle décision prend-il ?

A » Continuer le vol selon la dernière clairance dont il a accusé réception, puis ensuite selon le plan de
vol. Il effectuera sa descente dans un plan de 5%, le conduisant à l'altitude minimale d'attente de la
balise d'approche desservant la destination. Il commencera l'approche finale à l'heure prévue sur le
plan de vol ;
B » Continuer le vol selon la dernière clairance dont il a accusé réception, puis ensuite selon le plan de
vol. Il commencera la descente dans l'attente associée à la balise d'approche desservant la
destination à l'heure prévue au plan de vol ;
C » Descendre immédiatement vers le FL 070 où il est certain, compte tenu du dossier météorologique,
de trouver des conditions VMC. Il atterrira ensuite sur l'aérodrome approprié le plus proche ;
D » Effectuer une succession de triangles équilatéraux par la droite, chaque branche faisant une minute,
et attendre qu'un autre aéronef vienne l'intercepter pour le conduire vers l'aérodrome approprié le
plus proche.

REPONSE B

QUESTION N° 010.05.01.00/60

Une zone de type V est une zone...

A » au sein de laquelle une activité volcanique est probable ;


B » où les communications se font en VHF ;
C » où les vols VFR sont admis ;
D » d'intense activité vélivole (vol à voile).

REPONSE B

QUESTION 010.05.01.00/61

Une zone de type H est une zone. :.

A » où règnent des hautes pressions.


B » où les communications se font en HF.
C » dont le plafond est limité et au sein de laquelle le niveau des aéronefs s'exprime en hauteur.
D » imperméable à d'autres aéronefs que les hélicoptères.

REPONSE B

QUESTION N° 010.05.01.00/62

40
Mr ADREIT
L’action préliminaire au vol comprend l’étude des renseignements météorologiques disponibles les
plus récents. Cela est obligatoire pour :

A » Tous les vols ;


B » Tous les vols IFR ;
C » tous les vols hors des abords d’un aérodrome ;
D » Tous les vols IFR et tous les vols hors des abords d’un aérodrome.

REPONSE D

QUESTION N° 010.05.01.00/63

Un vol IFR doit obtenir une autorisation de contrôle pour :

A » Rejoindre son aérodrome de destination en ces de panne radio ;


B » Voler dans un espace aérien contrôlé ;
C » Annuler le vol IFR ;
D » Tout vol

REPONSE B

QUESTION N° 010.05.01.00/64

De nuit un aéronef doit obligatoirement allumer :

A » Des feux de position ;


B » Un ou des feux anticollision ;
C » Aucun feu ;
D » Des feux de position et un ou des feux anticollision ;

REPONSE D

QUESTION N° 010.05.01.00/65

En vol un Commandant de bord aperçoit un autre aéronef 1000 ft au-dessus et loin devant lui qui
évolue de ses onze heures vers ses deux heures en se rapprochant légèrement. Le feu de position qu’il
aperçoit sur ce dernier est :

A » Blanc ininterrompu ;
B » Rouge ininterrompu ;
C » Vert ininterrompu ;
D » Rouge clignotant.

REPONSE C

QUESTION N° 010.05.01.00/66

Une communication radio de détresse diffère de celle d’urgence car dans le premier cas :
41
Mr ADREIT

A » L’avion a subi des dommages qui compromettent son aptitude au vol.


B » Il y a un danger grave et imminent nécessitant une assistance immédiate.
C » L’avion n’est pas en mesure de rejoindre un aéroport adéquat ;
D » La sécurité de l’avion ou d’un passager nécessite une interruption immédiate du vol.

REPONSE B

QUESTION N° 010.05.01.00/67

Si une panne radio se produit en IFR IMC le pilote doit :

A » Essayer d’entrer en contact sur d’autres fréquences soit avec des stations au sol soit des aéronefs, la
transmission comportant les détails importants doit être répétée deux fois ;
B » Atterrir sur l’aérodrome le plus proche et signaler la fin du vol à l’ATC ;
C » Essayer d’entrer en contact sur d’autres fréquences soit avec des stations au sol soit des aéronefs ;
D » Transmettre en aveugle en indiquant les détails requis au moins deux fois.

REPONSE D

QUESTION N° 010.05.01.00/68

La réglementation régissant les vols au-dessus des océans pour les avions monomoteurs impliqués
dans le transport public de passagers :

A » Limite de tels vols à une hauteur suffisante pour permettre un atterrissage en sécurité en cas de
panne moteur ;
B » Ne permet en aucun cas ce type de vol ;
C » Limite la durée du vol à 10 minutes du rivage le plus proche ;
D » Limite le vol à 8 Nm du rivage le plus proche.

REPONSE B

010.06.02.00
QUESTION N° 010.06.02.00/01

Que signifie l'abréviation DER ?

A » Distance fin de piste ;


B »Extrémité départ de la piste ;
C » Distance fin de route ;
D » Départ fin de route.

REPONSE B

QUESTION N° 010.06.02.00/02
42
Mr ADREIT

Que signifie l'abréviation OIS ?

A » Obstruction à la surface ;
B » Pente d'identification des obstacles ;
C » Obstacles à la surface ;
D » Surface d'identification des obstacles.

REPONSE D

QUESTION 010.06.02.00/03

Pour une approche de précision de catégorie I, la hauteur de décision ne peut être inférieure à :

A » 250 ft ;
B » 100 ft ;
C » 200 ft ;
D » 150 ft.

REPONSE C

010.06.03.00
QUESTION N°010.06.03.00/01

En général, lors de l’établissement des procédures de départ, les services de l'administration


retiennent que l'avion aura une pente minimale de :

A » 3,3 %, tous moteurs en fonctionnement ;


B » 5 %, tous moteurs en fonctionnement et une pente de pénalisation de respectivement 0,8% ; 0,9% ;
1,0% pour les bi, tri ou quadrimoteurs, avec un moteur hors service ;
C » 2,4 %, tous moteurs en fonctionnement et 1,5 % avec un moteur en panne ;
D » 2,4 % pour les bimoteurs, 2,7 % pour les trimoteurs, 3,0 % pour les quadrimoteurs.

REPONSE A

QUESTION N° 010.06.03.00/02

Les trajectoires de départ aux instruments ont des aires de protection au sein desquelles les MFO
(Marge de Franchissement d'obstacles)...

A » prennent en compte les trajectoires suivies par les aéronefs les moins performants en cas de panne
d'un moteur (performances de certification JAR aviation générale ou opération de transport public).
B » n'existent pas, puisque cette notion est réservée aux procédures d'approche.
C » prennent en compte les trajectoires suivies par les aéronefs les moins performants en cas de panne
d'un moteur à condition qu'ils soient certifiés selon le règlement JAR 25 (opération de transport
public). Pas de prise en compte des autres aéronefs ;
D » ne tiennent pas compte du fait qu'un aéronef peut subir la panne d'un moteur.

43
Mr ADREIT

REPONSE D

QUESTION N° 010.06.03.00/03

Sauf indication contraire, les procédures d'approche interrompue publiées sur les cartes IAC sont
établies sur la base d'une pente minimale de montée égale à...

A » 2,5%.
B » 2%.
C » 5%.
D » 3,3%.

REPONSE A

010.06.04.00
QUESTION N°010.06.04.00/01

Les aires de protection liées aux procédures aux instruments sont calculées en supposant que le
pilote effectue les virages avec une inclinaison ;

A » De 25° ou l'inclinaison correspondant à un taux de virage de 3°/s si celle-ci est plus faible, pour les
procédures de départs, d'approche et d'approche interrompue aux instruments ainsi que les
manœuvres à vue libres ou imposées ;
B » De 25° ou l'inclinaison correspondant à un taux de virage de 3°/s si celle-ci est plus faible, pour les
procédures de départ et d'approche aux instruments, de 20° pour les manœuvres à vue ou
l'inclinaison correspondant à un taux de virage de 3°/s si celle-ci est plus faible, et de 15° pour les
procédures d'approche interrompue ;
C » Correspondant à un taux de virage de 3°/s pour toutes les procédures avec une limitation de vitesse
liée à la catégorie de l'avion ;
D » De 25° ou l'inclinaison correspondant à un taux de virage de 3°/s si celle-ci est plus faible, pour les
procédures de départ, d'approche aux instruments ainsi que les manœuvres à vue imposées et de 15°
pour les procédures d'approche interrompue ;

REPONSE B

QUESTION N°010.06.04.00/02

Lors d'une approche aux instruments où il n'existe pas d'aire secondaire de protection, la marge de
franchissement des obstacles en approche initiale est :

A » D'au moins 300 mètres.


B » Variable selon le type de procédure.
C » D'au moins 150 mètres.
D » D'au moins 450 mètres.

REPONSE A

44
Mr ADREIT

QUESTION N°010.06.04.00/03

Lors d'une approche aux instruments la marge de franchissement des obstacles en approche
intermédiaire est :

A » D'au moins 300 mètres.


B » Variable selon le type de procédure.
C » D'au moins 150 mètres.
D » D'au moins 450 mètres.

REPONSE C

QUESTION N°010.06.04.00/04

La marge minimale de franchissement d'obstacle assuré en manœuvres à vue est

A » 300 ft
B » 500 ft
C » 1500 ft
D » 1000 ft

REPONSE A

QUESTION N°010.06.04.00/05

L'entrée dans une procédure d'inversion avec virage de base doit se faire à partir d'une trajectoire
faisant avec le parcours d'éloignement de la procédure d'inversion un angle inférieur ou égal à :
(Note : Valeur qui pourra être élargie pour comprendre le prolongement de la branche de
rapprochement).

A » 20°
B » 30°
C » 15°
D » 40°

REPONSE B

QUESTION N°010.06.04.00/06

45
Mr ADREIT

Les aires de protection d'un circuit d'attente en «hippodrome» sont construites en supposant que,
pour y pénétrer, l'avion suive la trajectoire :

A»3
B»1
C»2
D»4

REPONSE A

QUESTION N° 010.06.04.00/07

Durant une manœuvre à vue (libre ou imposée), la vitesse maximale autorisée pour un avion de
catégorie B, lui assurant de rester dans l’enveloppe de protection, est de :

A » 125 Kts ;
B » 150 Kts ;
C » 135 Kts ;
D » 120 Kts.

REPONSE C

QUESTION N° 010.06.04.00/08

Durant une manœuvre à vue (libre ou imposée), la vitesse maximale autorisée pour un avion de
catégorie C, lui assurant de rester dans l’enveloppe de protection, est de :

A » 110 Kts ;
B » 120 Kts ;
C » 135 Kts ;
D » 180 Kts.

REPONSE D

QUESTION N° 010.06.04.00/09

Une procédure d'approche aux instruments peut être constituée de combien de segments différents :

A » jusqu’à 5
B»3
C » Jusqu'à 4
D»4

REPONSE A

46
Mr ADREIT

QUESTION N° 010.06.04.00/10

Dans une procédure d'approche aux instruments, où débute le segment d'approche initiale ?

A » A l'IF (Intermediate Fix : repère d'approche intermédiaire) ;


B » Au dernier point de report croisière ;
C » Au FAF (Final Approach Fix : Repère d'approche final) ;
D » A l'IAF (Initial Approach Fix repère d'approche initiale).

REPONSE D

QUESTION N° 010.06.04.00/11

Dans une procédure d'approche aux instruments, le segment dans lequel l'alignement et la descente
pour l'atterrissage sont effectués, est appelé :

A » Le segment d'arrivée ;
B » Le segment d'approche finale ;
C » Le segment d'approche intermédiaire ;
D » Le segment d'approche initiale.

REPONSE B

QUESTION N° 010.06.04.00/12

Où se termine la phase initiale d'une procédure d'approche interrompue ?

A » Au point d'approche interrompue ;


B » Au point où la montée est établie ;
C » Au point où une nouvelle approche, une attente ou bien un retour vers la croisière est initié ;
D » Au premier point où une marge de franchissement d'obstacle de 50 m (164 ft) est obtenue et peut
être maintenue.

REPONSE B

QUESTION N° 010.06.04.00/13

Une manœuvre à vue libre est :

A » une manœuvre à vue permettant de conserver la piste en vue.


B » une manœuvre à vue effectuée seulement en conditions météorologiques de vol aux instruments
(IMC).
C » une manœuvre en vol, en contact visuel avec le sol ;
D » une manœuvre en vol seulement sous guidage radar.

REPONSE C
47
Mr ADREIT

QUESTION N° 010.06.04.00/14

Qui établit l'OCA/H (altitude/hauteur de franchissement d'obstacle) d'une procédure d'approche ?

A » le commandant de bord ;
B » l'Etat ;
C » le « service opérations » de la compagnie ;
D » l'opérateur.

REPONSE B

QUESTION N° 010.06.04.00/15

Dans l'aire primaire d'un segment d'approche initiale, la marge de franchissement d'obstacle est
d'au moins :

A » 1476 ft
B » diminuant de 984 vers 492 ft
C » 492 ft
D »984 ft

REPONSE D

QUESTION N° 010.06.04.00/16

IAF est l’abréviation de :

A » repère d’approche initiale ;


B » repère d’approche intermédiaire ;
C » repère d’approche finale ;
D » finale automatique aux instruments (Instruments Automatic Final).

REPONSE A

QUESTION N° 010.06.04.00/17

Après l'exécution d'une procédure d'approche aux instruments, le terme utilisé pour décrire la phase
effectuée à vue et destinée à positionner l'aéronef pour l'atterrissage sur une piste qui n'est pas celle
située dans le prolongement du segment final de la procédure, est :

A » une manœuvre à vue ;


B » un tour de piste ;
C » une approche à vue ;
D » une approche avec contact permanent du sol.

48
Mr ADREIT
REPONSE A

QUESTION N° 010.06.04.00/18

Dans le cadre d'une approche ILS (Instruments landing system : système d'atterrissage aux
instruments), l’OCA (Obstacle clearance altitude : altitude de franchissement d'obstacle) s'exprime
par rapport :

A » au seuil de piste utilisée ;


B » à l'altitude de l'aérodrome ;
C » au niveau moyen de la mer ;
D » au point de référence de l'aérodrome.

REPONSE C

QUESTION N° 010.06.04.00/19

Quelle est l’inclinaison utilisée pour le calcul des aires de protection d’une manœuvre à vue :

A » 25° ou l'inclinaison correspondant à un taux de virage de 3°/s si celle-ci est plus faible ;
B » 20° ou l'inclinaison correspondant à un taux de virage de 3°/s si celle-ci est plus faible ;
C » 15
D » 30

REPONSE B

QUESTION N°010.06.04.00/20

Conformément au JAR-OPS 1, une approche Catégorie IIIB est une approche de précision aux
instruments suivie d'un atterrissage utilisant un ILS ou un MLS avec une hauteur de décision
inférieure à 50 pieds, ou sans hauteur de décision et une portée visuelle de piste inférieure à 200
mètres mais limitée à :

A » 50 mètres ;
B » 100 mètres ;
C » 150 mètres ;
D » 75 mètres.

REPONSE D

QUESTION N° 010.06.04.00/21

Une approche classique directe doit, à 1 NM du seuil, présenter par rapport à l'axe de piste, un écart
latéral inférieur ou égal à

A » 100 m
B » 150 m
49
Mr ADREIT

C » 500 m
D » 50 m

REPONSE B
QUESTION N° 010.06.04.00/22

En cas de références visuelles extérieures insuffisantes, la hauteur de décision est, pour une
approche de précision :

A » ou classique, la hauteur à laquelle une procédure d'approche interrompue doit être exécutée ;
B » la hauteur à laquelle une procédure d'approche interrompue doit être exécutée ;
C » ou classique, la hauteur à laquelle la descente doit être obligatoirement interrompue ;
D » la hauteur à laquelle la descente doit être obligatoirement interrompue.

REPONSE B

QUESTION 01.06.04.00/23

Des altitudes minimales de secteur sont définies suivant le radial d'arrivée par rapport à l'IAF. Ces
secteurs sont établis pour une distance autour de l'IAF de :

A »5NM
B » 25 NM
C » 10 NM
D » 20 NM

REPONSE B

QUESTION 010.06.04.00/24

Dans une procédure d'approche aux instruments, le segment qui commence au repère initial (IAF) et
se termine au repère d'approche intermédiaire (IF) est le segment :

A » d'approche initiale ;
B » d'approche intermédiaire ;
C » d'approche finale ;
D » d'arrivée.

REPONSE A

QUESTION N° 010.06.04.00/25

Le prolongement d'une procédure d'approche aux instruments qui prévoit des manœuvres à vue
autour de l'aérodrome avant l'atterrissage est une approche

A » indirecte ;
B » interrompue ;
C » finale ;
50
Mr ADREIT
D » à l'estime ;

REPONSE A

QUESTION N° 010.06.04.00/26

Les altitudes ou les hauteurs de franchissement d'obstacles (OCA ou OCH) sont déterminées :

A » pour chaque catégorie d'aéronef ;


B » ne dépendent pas des catégories d'aéronef ;
C » en considérant des aéronefs de catégorie A ;
D » en considérant des aéronefs de catégorie E.

REPONSE A

QUESTION N° 010.06.04.00/27

Dans une procédure d’inversion avec virage conventionnel 45°/180°, le temps d’éloignement (depuis
le début de virage) pour les avions des catégories A et B sera de :

A » 1 minute 30 secondes ;
B » 2 minutes ;
C » 1 minute 15 secondes ;
D » 1 minute.

REPONSE D

QUESTION N° 010.06.04.00/28

Dans une procédure d’inversion avec virage conventionnel 45°/180°, le temps d’éloignement (depuis
le début de virage) pour les avions des catégories C, D et E sera de :

A » 1 minute 30 secondes ;
B » 2 minutes ;
C » 1 minute 15 secondes ;
D » 1 minute.

REPONSE C

QUESTION N° 010.06.04.00/29

Quelle est l’inclinaison utilisée dans la construction des procédures MVI :

A » 25°
B » 25° ou 3°/seconde
C » 3°/seconde
D » 20° ou 3°/seconde.

51
Mr ADREIT

REPONSE D

QUESTION N° 010.06.04.00/30

Quelle est l’inclinaison utilisée dans la construction des procédures MVL :

A » 25°
B » 25° ou 3°/seconde
C » 3°/seconde
D » 20° ou 3°/seconde.

REPONSE D

QUESTION N° 010.06.04.00/31

De combien de segments se compose une trajectoire d’approche interrompue :

A » 2 : remise de gaz et montée ;


B » 1 seul et unique ;
C » 3 : initial, intermédiaire, final ;
D » 4 : remise de gaz, montée initiale, montée intermédiaire, montée finale.

REPONSE C

QUESTION N° 010.06.04.00/32

Dans la réglementation relative aux procédures d'approche aux instruments figure le sigle MVI, il
est utilisé pour signifier :

A » une manœuvre à vue imposée.


B » le minimum de visibilité imposé.
C » les conditions météorologiques minimales de vol aux instruments pour l'approche.
D » une manœuvre en vue des installations.

REPONSE A

QUESTION N° 010.06.04.00/33

L'aire associée à une MVL...

1 - est indiquée sur la carte IAC (si elle n'est pas indiquée c'est que ce type d'approche est interdit) ;
2 - varie en fonction de la catégorie d 'aéronef ;
3 - est indépendante de la catégorie d’aéronef ;
4 - est la même que l'aire associée à la MVI ;
5 - n'existe que dans le cas ou la MVL est exécutée suite une approche ILS ;
52
Mr ADREIT

A » 2.
E » 4 et 5.
C » 1 et 2.
D » 1, 3, 4 et 5.

REPONSE C

QUESTION N° 010.06.04.00/34

La réglementation relative à l'exécution des procédures d'approche aux instruments précise que le
pilote doit estimer être dans le volume MVL avant de quitter l'axe radiobalise. Pour un avion de la
catégorie A ce volume est déterminé avec des cercles dont le rayon est...

A » 2,2 NM.
B » 1 500 mètres.
C » 3 NM.
D » 1 000 mètres.

REPONSE A

QUESTION N° 010.06.04.00/35

Sur une carte IAC, l'altitude minimale de secteur est définie dans un secteur circulaire de 25 NM
centré sur un VOR et limité par deux QDM vers ce moyen. Sans autre indication et du simple point
de vue de l'utilisateur, elle garantit le franchissement des obstacles avec une marge minimale de :

A » 1 500 pieds ;
B » 1 000 pieds ;
C » 500 pieds augmentant de 20 pieds par NM autour de l'aide radioélectrique ;
D » 500 pieds.

REPONSE B

QUESTION N° 010.06.04.00/36

Dans une procédure ILS, le point d'approche finale (FAP) est le point de la trajectoire nominale où
l'aéronef..

A » intercepte l'alignement de descente (GP) à l'altitude minimale d'approche intermédiaire ;


B » survole la radio borne extérieure (OM) ;
C » intercepte l'alignement de piste (LLZ) ;
D » quitte le circuit d’attente.

REPONSE A

53
Mr ADREIT

QUESTION N° 010.06.04.00/37

On appelle "approche de précision " une approche directe aux instruments...

A » utilisant au moins une information d'azimut et une information de site ou de distance ;


B » utilisant des informations d'azimut, de site et de distance, à condition que l'aéronef soit équipé (et
que le pilote l'utilise) d'un directeur de vol ou d’un pilote automatique certifié jusqu'à une hauteur
inférieure à 200 pieds ;
C » effectuée par un équipage composé d'au moins deux pilotes entraînés avec une méthode de travail
spécifiée (donc non réalisable avec un seul pilote) ;
D » utilisant des informations d'azimut, de site et de distance ;

REPONSE D

QUESTION N° 010.06.04.00/38

Les pistes « aux instruments » permettent d’effectuer des approches aux instruments. A cet effet elles
sont pourvues :

A » d’approches classiques ;
B » d’approches aux instruments et d’approches classiques ;
C » d’approches de précision de Cat I,II ou III ;
D » d’approches classiques et/ou d’approches de précision de Cat I, II ou III.

REPONSE D

QUESTION N° 010.06.04.00/39

Calculer le rayon de virage en MVL pour un avion volant à 180 Kts avec une inclinaison de 45°

A » 600 m
B » 300 m
C » 900 m
D » 1200 m

REPONSE C

010.06.05.00
QUESTION N° 010.06.05.00/01

Dans un circuit d’attente, tous les virages doivent être effectués :

A » avec une inclinaison maximale de 25° ;

54
Mr ADREIT
B » à un taux de 3° par seconde ou bien à une inclinaison de 25°, celui des deux nécessitant
l’inclinaison la plus faible ;
C » à un taux de 3° par seconde ou bien à une inclinaison de 20°, celui des deux nécessitant
l’inclinaison la plus faible ;
D » à un taux de 3° par seconde.

REPONSE B

QUESTION N° 010.06.05.00/02

Au niveau de vol FL 110 la vitesse maximale à laquelle un aéronef à réaction peut entrer dans un
circuit d’attente est de :

A » 230 Kts de vitesse indiquée ;


B » 240 Kts de vitesse propre ;
C » 230 Kts de vitesse propre ;
D » 240 Kts de vitesse indiquée.

REPONSE A

QUESTION N° 010.06.05.00/03

En dehors de toutes autres informations publiées ou d'instructions de l'organisme de contrôle, les


virages après l'entrée dans le circuit d'attente doivent être effectués :

A » vers la droite ;
B » d'abord vers la droite puis ensuite vers la gauche ;
C » vers la gauche ;
D » en procédure parallèle inverse avec une ouverture à gauche puis par la droite.

REPONSE A

QUESTION N° 010.06.05.00/04

Au-dessus du niveau de vol FL 140, le temps d'éloignement dans un circuit d'attente est de :

A » 2 minutes ;
B » 2 minutes 30 secondes ;
C » 1 minute 30 secondes ;
D » 1 minute.

REPONSE C

QUESTION N° 010.06.05.00/05

Concernant les trois secteurs d'entrée dans un circuit d'attente, il y a une tolérance, par rapport aux
limites de secteurs, de :

55
Mr ADREIT

A » + 5°
B » ± 10°
C » ± 15°
D » ± 20°.

REPONSE A

QUESTION N° 010.06.05.00/06

Dans un circuit d’attente où le radial de retour est 052°, si un aéronef arrive en suivant le radial
232°, il fait une entrée :

A » Directe ;
B » Parallèle ;
C » Décalée ;
D » Parallèle ou décalée.

REPONSE D

QUESTION N° 010.06.05.00/07

Un virage exécuté par un avion au cours de l’approche initiale, entre l’extrémité de la trajectoire
d’éloignement et le début de la trajectoire d’approche intermédiaire ou finale. Ces deux trajectoires
ne sont pas exactement opposées.
Cette définition est celle du virage :

A » de procédure ;
B » de base ;
C » de retour ;
D » d’éloignement.

REPONSE B

QUESTION N° 01.06.05.00/08

Jusqu'au niveau de vol FL 140, le temps d'éloignement dans un circuit d'attente est de :

A » 1,5 minutes ;
B » 2 minutes ;
C » 30 secondes ;
D » 1 minute.

REPONSE D

QUESTION N° 010.06.05.00/09

Sur une carte d'approche aux instruments (IAC), à proximité du circuit d'attente, on lit :
56
Mr ADREIT

PROTECTION
VI 220 kts
ZP 5000

On peut dire que...

A » le niveau de vol minimal autorisé en attente est le niveau FL 050 ;


B » le niveau de vol pour lequel l'attente a été conçue est le niveau FL 050 ;
C » l'altitude pression minimale pour laquelle l'attente est protégée est 5 000 pieds ;
D » l'altitude pression maximale pour laquelle l'attente est protégée est 5 000 pieds.

REPONSE C

QUESTION N° 010.06.05.00/11

Dans le cas d’une entrée oblique à partir du secteur 2, le temps maximum passé sur le parcours
décalé de 30° sera limité à :

A » 1 min 30 s ;
B » 1 min ;
C » 2 min ;
D » 1 min 15s.

REPONSE A

010.06.06.00
QUESTION N°010.06.06.00/01

Pour chaque aérodrome :

A » Le niveau de transition est le niveau de vol le plus bas utilisable en attente ;


B » Le niveau de transition a une valeur fixe ;
C » L'altitude de transition est déterminée à partir des valeurs réelles du QNH ;
D » L'altitude de transition a une valeur fixe ;

REPONSE D

QUESTION N°010.06.06.00/02

L’altitude est, par définition, la distance verticale :

A » Entre un niveau, un point, ou objet assimilé à un point et le niveau moyen de la mer (MSL) ;
B » Lue sur un altimètre calé au QFE ;
C » Entre un niveau, un point, ou un objet assimilé à un point et la surface terrestre (A.G.L) ;
D » Lue sur un altimètre calé sur la pression 1013,25 hPa ;

REPONSE A
57
Mr ADREIT

QUESTION N°010.06.06.00/03

Le passage des altitudes aux niveaux de vol et vice-versa, a lieu :

A » A l'altitude de transition dans tous les cas ;


B » Au niveau de transition pendant la montée et à l'altitude de transition pendant la descente ;
C » Au niveau de transition dans tous les cas ;
D » A l'altitude de transition pendant la montée et au niveau de transition pendant la descente ;

REPONSE D

QUESTION N°010.06.06.00/04

L'altitude d’un aérodrome est

A » L'altitude du point de référence de l'aérodrome.


B » L'altitude moyenne de l'aire de mouvement,
C » L'altitude du point le plus élevé de l'aire d'atterrissage.
D » L'altitude la plus élevée de l'aire de manœuvre.

REPONSE C

QUESTION N° 010.06.06.00/05

La position verticale d'un aéronef à ou en dessous de l'altitude de transition sera exprimée :

A » en niveau de vol ;
B » en hauteur ;
C » selon le choix du pilote ;
D » en altitude.

REPONSE D

QUESTION N° 010.06.06.00/06

L'altitude de référence de l'aérodrome est de 650 Ft. Les seuils de piste sont respectivement à 620 Ft
(piste 12) et 630 Ft (piste 30). L'aéronef effectue la seule procédure IFR publiée et basée sur un
VOR. Les conditions météorologiques sont VMC. Le QFE fourni par le contrôle d'aérodrome est :

A » Celui du seuil de piste utilisé car la différence d'altitude entre le seuil de piste et l'aérodrome est
suffisamment important ;

58
Mr ADREIT
B » L'altitude de référence de l'aérodrome car il s'agit d'une approche classique. Ce serait celui du seuil
de piste s'il s'agissait d'une approche de précision ;
C » Peut être celui de l'aérodrome car les conditions sont VMC ;
D » Celui du seuil de piste utilisé, c'est toujours ainsi dans le cas d'une approche aux instruments.

REPONSE A

QUESTION 010.06.06.00/08

Un aéronef en VFR survole en palier un plateau d'altitude 4 300 pieds.


Le QNH est 1010 hPa.
Cet aéronef doit adopter un niveau de vol...

A » car il est de toutes façons au-dessus du niveau de vol FL 030.


B » car il est de toutes façons à plus de 3000 pieds QNH.
C » s'il est à plus de 3000 pieds de hauteur par rapport au sol.
D s'il est à plus de 1000 pieds de hauteur par rapport au sol.

REPONSE D

QUESTION 010.06.06.00/09

En radiotéléphonie, les calages altimétriques qui sont communiqués aux aéronefs

A » sont arrondis par excès au bar immédiatement supérieur, puis convertis en hectopascal.
B » sont arrondis par excès à l'hectopascal immédiatement supérieur.
C » sont arrondis par défaut à l'hectopascal immédiatement inférieur.
D » ne sont pas arrondis par soucis de précision.

REPONSE C

QUESTION N° 010.06.06.00/10

Sur une carte d’aérodrome, les obstacles significatifs sont signalés par leur altitude et leur hauteur
AAL. Ce sigle signifie :

A » Hauteur au-dessus du niveau de l’aérodrome ;


B » Hauteur au-dessus du sol ;
C » Hauteur au-dessus de l’obstacle le plus élevé dans un rayon de 150 mètres ;
D » Hauteur au-dessus du niveau moyen du QNE.

REPONSE A

010.06.07.00
QUESTION N° 010.06.07.00/01

59
Mr ADREIT

Lorsqu'un aéronef est l'objet d'une intervention illicite, le pilote doit le signaler en affichant au
transpondeur le code :

A » 7600
B » 7000
C » 7500
D » 7700

REPONSE C
QUESTION N° 010.06.07.00/02

Quel est le mode et code transpondeur à afficher en cas de panne de radiocommunications ?


A » Mode B code 7600 ;
B » Mode A code 7700 ;
C » Mode A code 7500 ;
D » Mode A code 7600.

REPONSE D

QUESTION N° 010.06.07.00/03

La clairance de départ est : "Départ standard MTD14D, niveau 80, transpondeur A 1422, après
décollage contactez De Gaulle départ 124,95".
A propos, combien y a-t’il de codes utilisables sur le transpondeur ?

A : 7700.
B : 3600.
C : 7777.
D : 4096.

REPONSE D

QUESTION N° 010.06.07.00/04

Le code transpondeur qui vous a été alloué lors de votre clairance est 5320.
En vol en cas de panne de radiocommunications vous afficherez le code :

A » 0020
B » 7600
C » 7620
D » 5300

REPONSE B

010.07.01.00
QUESTION N° 010.07.01.00/01

60
Mr ADREIT
Le service de la circulation aérienne est fourni dans le but :

A » D'effectuer la séparation des aéronefs et d'accélérer et de préserver un flux ordonné du trafic


aérien ;
B » De prévenir les collisions entre les aéronefs, entre les aéronef et les obstacle sur l'aire de manœuvre,
et d'accélérer et de préserver un flux ordonné du trafic aérien ;
C » D'éviter les collisions entre la circulation aérienne contrôlée et d'accélérer et de préserver un flux
ordonné du trafic aérien.
D » D'éviter les collisions entre tous les aéronefs et de préserver un flux du trafic aérien.
REPONSE B

010.07.01.01
QUESTION N°010.07.01.01/01

En dehors des besoins de décollage et d'atterrissage, pour évoluer dans une région accidentée, le
niveau minimal pour un vol IFR devra être au moins de :

A » 1500 ft au-dessus de l'obstacle le plus élevé dans un rayon de 5 km autour de la position estimée de
l'aéronef ;
B » 1000 ft au-dessus de l'obstacle le plus élevé dans un rayon de 8 km autour de la position estimée de
l'aéronef ;
C » 1500 ft au-dessus de l'obstacle le plus élevé dans un rayon de 8 km autour de la position estimée de
l'aéronef ;
D » 2000 ft au-dessus de l’obstacle le plus élevé dans un rayon de 8 km autour de la position estimée de
l'aéronef ;

REPONSE D

QUESTION N°010.07.01.01/02

Les conditions applicables aux vols effectués sur la limite entre des espaces de classes différentes
sont celles

A » Qui appartient à la classe qui vient en premier dans l'ordre alphabétique ?


B » Qui appartient à la classe qui vient en dernier dans l'ordre alphabétique.
C » Qui a la plus petite étendue géographique
D » Qui a la plus grande étendue géographique,

REPONSE B

QUESTION N°010.07.01.01/03

Une zone de contrôle située en dehors d'une région de contrôle a sa limite supérieure fixée :

A » 500 ft au-dessus des trajectoires de départ et d'arrivée ;


B » Dans la mesure du possible, au plus haut des deux niveaux suivants : 900 mètres au-dessus du
niveau de la mer ou 300 mètres au-dessus du sol ou de l'eau ;
C » Suivant les règles spécifiques à chaque zone ;
61
Mr ADREIT

D »A l'altitude de transition ;

REPONSE C

QUESTION N° 010.07.01.01/04

La limite inférieure d'une région de contrôle doit être fixée à une hauteur au-dessus du niveau du sol
ou de l'eau d'au moins :

A » 300 mètres ;
B » 150 mètres ;
C » 500 mètres ;
D » 200 mètres.

REPONSE D

QUESTION N° 010.07.01.01/05

Un espace aérien où les vols IFR et VFR sont soumis à autorisation, et où tous les vols sont soumis à
un contact radio obligatoire, où les vols IFR sont séparés des autres vols IFR et reçoivent des
informations de trafic sur les vols VFR, et où les vols VFR reçoivent des informations de trafic sur
tous les autres vols, est un espace aérien de classe :

A»A
B»B
C»E
D »D

REPONSE D

QUESTION N° 010.07.01.01/06

Un espace aérien, où les vols IFR et VFR sont permis, où tous les vols IFR bénéficient d'un service
consultatif et où tous les vols bénéficient du service d'information de vol s'ils le demandent, est un
espace de classe :

A»F
B»E
C»G
D»D

REPONSE A

QUESTION N° 010.07.01.01/07

Un espace aérien contrôlé, s'étendant au-dessus d'une limite spécifiée par rapport à la surface, est

62
Mr ADREIT
A » un espace aérien à service consultatif ;
B » une région d'information de vol ;
C » une région de contrôle ;
D » une zone de contrôle.

REPONSE C

QUESTION N° 010.07.01.01/08

Les espaces aériens ATS (Air traffic service : Service de la circulation aérienne), dans lesquels les
vols IFR (Instruments flight rules : Règles de vol aux instruments) et VFR (visual flight rules :
Règles de vol à vue) sont autorisés, et dans lesquels tous les vols sont soumis au service de contrôle de
la circulation aérienne et sont séparés les uns des autres, sont classés en tant que

A » Classe B ;
B » Classe A ;
C » Classe D ;
D » Classe E.

REPONSE A

QUESTION N° 010.07.01.01/09

A quels trafics l'information de trafic est-elle assurée en espace B :

A » VFR/IFR
B » IFR/IFR
C » VFR/VFR
D » Aucune

REPONSE D

QUESTION N° 010.07.01.01/10

A quels trafics l'information de trafic est-elle assurée en espace C :

A » VFR/IFR
B » IFR/IFR
C » VFR/VFR
D » Aucune

REPONSE C

QUESTION N° 010.07.01.01/11

A quels trafics l'information de trafic est-elle assurée en espace D :


63
Mr ADREIT

A » VFR/IFR uniquement ;
B » IFR/IFR uniquement ;
C » VFR/VFR uniquement ;
D » VFR/ VFR et IFR

REPONSE D

QUESTION N° 010.07.01.01/12

La région d'information de vol (FIR : Flight information région) est un espace aérien dans lequel les
services suivants sont fournis :

A » Service d'information de vol et service consultatif ;


B » Service d'information de vol et service d'alerte ;
C » Service d'information de vol ;
D » Service d'information de vol, service d'alerte et service consultatif.

REPONSE B

QUESTION N° 010.07.01.01/13

Dans un espace aérien de classe B, les organismes des services de la circulation aérienne assurent un
espacement entre les vols :

A » IFR et entre les vols IFR et VFR et une information de trafic aux vols VFR sur les autres VFR ;
B » IFR et une information de trafic aux vols IFR sur les vols VFR et aux vols VFR sur les vols IFR et
les autres VFR ;
C » IFR, entre les vols IFR et VFR et entre les vols VFR ;
D » IFR.

REPONSE C

QUESTION N°010.07.01.01/14

Une zone de contrôle doit s'étendre latéralement à au moins :

A » 10 NM du centre de l'aérodrome ou des aérodromes à partir desquels des approches peuvent être
effectuées ;
B » 5 NM du centre de l'aérodrome ou des aérodromes à partir desquels des approches peuvent être
effectuées ;
C » Aucune limite minimum n'est fixée ;
D » 10 SM du centre de l'aérodrome ou des aérodromes à partir desquels des approches peuvent être
effectuées.

REPONSE B

64
Mr ADREIT

QUESTION N° 010.07.01.01/15

La région de contrôle (CTA : Contrôle area) est définie de la manière suivante :

A » Espace aérien contrôlé s'étendant vers le haut à partir d'une hauteur de 1000 ft au-dessus de la terre ;
B » Espace aérien contrôlé s'étendant vers le haut à partir de la surface de la terre jusqu'à une limite
spécifiée.
C » Espace aérien contrôlé s'étendant vers le haut à partir d'une hauteur de 9000 ft au-dessus de la terre ;
D » Espace aérien contrôlé s'étendant vers le haut à partir d'une limite spécifiée au-dessus de la terre.

REPONSE D

QUESTION N° 010.07.01.01/16

Les autorisations (clairances) peuvent être émises par une unité ATC dans le but :

A » D'effectuer les séparations entre les vols contrôlés ;


B » De fournir un service d'information de vol ;
C » De fournir des services consultatifs ;
D » De fournir des services d'alerte.

REPONSE A

QUESTION N° 010.07.01.01/17

A propos de la présence, à côté des aéronefs IFR, d’aéronefs en vol VFR dons les espaces aériens
contrôlés de classe D, on peut dire que

A » Il peut y avoir des aéronefs VFR qui ne sont pas en contact radio,
B » Il ne peut pas y avoir d'aéronefs VFR,
C » Il peut y avoir des aéronefs VFR, mais leur présence est signalée si nécessaire aux IFR.
D » Il ne peut y avoir que des aéronefs VFR spécial, séparés des IFR,

REPONSE C

QUESTION N° 010.07.01.01/18

Un avion vole en IFR. Son espacement vis-à-vis des vols VFR n'est pas assuré par l'organe de la
circulation aérienne dans les espaces contrôlés de classes

A » D et E ;
B » C, D et F ;
C » A, B et C ;
D » B et C.

REPONSE A

65
Mr ADREIT

QUESTION N° 010.07.01.01/19

Une S/CTR est :

A » une sous-ctr, c'est à dire une CTR dont le volume est entièrement inclus dans une CTR de plus
grande importance ;
B » une zone de contrôle spécialisée où les services de la circulation aérienne sont rendus par un
organisme du contrôle de la circulation aérienne militaire ;
C » une super-CTR, c'est à dire une CTR commune à au moins deux aérodromes voisins ouverts aux
vols IFR.
D » une sous-ctr, redéfinissant, lorsqu'elle existe, le volume de la CTR pour les dimanches et jours
fériés.

REPONSE B

QUESTION N° 010.07.01.01/20

Sur un routier IFR figure la route aérienne L32F. Sur cette route ou sur une partie de cette route :

A » un aéronef en IFR petit se voir attribuer un niveau de vol (FL) VFR.


B » seul un service consultatif est assuré.
C » seul un service d'information de vol est assuré.
D » l'attribution des niveaux de vol (FL) par les organismes du contrôle peut ne pas respecter la règle
semi-circulaire.

REPONSE B

QUESTION N° 010.07.01.01/21

Un aéronef en vol IFR circule dans un espace aérien de classe D. Dans un tel espace :

A » il ne peut rencontrer de vols VFR puisque ceux-ci n'y sont pas admis.
B » il bénéficie d'informations de trafic concernant les vols VFR.
C » il peut rencontrer des vols VFR sans bénéficier d'espacement ou d'informations de trafic.
D » il bénéficie de l'espacement vis à vis des vols VFR.

REPONSE B

QUESTION N° 010.07.01.01/22

Dans un espace aérien de classe A

A » les vols VFR ne sont pas admis.


B » l'organisme de contrôle est tenu d'assurer une séparation avec les vols VFR.
C » un aéronef ne bénéficie que des services d'information et d'alerte.
D » l'organisme de contrôle doit fournir des informations de trafic sur les vols VFR.

REPONSE A
66
Mr ADREIT

QUESTION N° 010.07.01.01/23

Un espace aérien s'étendant verticalement à partir de la surface de la terre jusqu'à une limite
supérieure spécifiée est :

A » Une zone de contrôle ;


B » Une région de contrôle ;
C » Une zone de circulation aérienne ;
D » Un espace aérien à service consultatif.

REPONSE A

QUESTION N° 010.07.01.01/24

Une région de contrôle :

A » s’étend vers le haut depuis 700 pieds ;


B » s’étend vers le haut depuis 1000 pieds ;
C » s’étend depuis un niveau donné vers le haut ;
D » s’étend de puis le sol jusqu’à un niveau donné.

REPONSE C

QUESTION N° 010.07.01.01/25

Dans cet espace aérien contrôlé le premier niveau de vol IFR utilisable publié est le FL 050. On peut
en déduire que le niveau de vol maximum qui peut en constituer la limite inférieure est le niveau de
vol...

A » FL 040.
B » FL 030.
C » FL 035.
D » FL 045.

REPONSE D

QUESTION N° 010.07.01.01/26

Un aéronef en IFR est dans la voie aérienne dont l'indicatif est "R32". En radiotéléphonie cet
indicatif sera énoncé...

A » Rouge trente deux ;


B » Rouge trois deux ;
C » Roméo trois deux ;
D » Red trois deux ;

REPONSE C
67
Mr ADREIT

QUESTION 010.07.01.01/27

Dans un espace aérien de classe D, l'organe de la circulation aérienne compétent assure...

A » les espacements entre les vols IFR et les autres vols (IFR et VFR), fournit l'information de trafic
aux vols VFR sur les autres vols VFR
B » les espacements entre tous les vols (VFR et IFR)
C » les espacements entre les vols IFR, fournit l'information de trafic aux vols IFR sur les vols VFR et
aux vols VFR sur les autres vols (IFR et VFR)
D » les espacements entre les vols IFR
REPONSE C

QUESTION N° 010.07.01.01/28

Un espace aérien s’étendant verticalement à partir d’une limite spécifiée au-dessus de la terre est :

A » Une zone de contrôle ;


B » Une région de contrôle ;
C » Une zone de circulation aérienne ;
D » Un espace aérien à service consultatif.

REPONSE B

QUESTION N° 010.07.01.01/29

La limite inférieure d’une TMA est fixée de la manière suivante :

A » En général c’est la limite inférieure de la zone de contrôle qui lui est associée ;
B » Elle se situe au moins à 700 ft au-dessus de la surface ;
C » Elle dépend de l’importance du trafic IFR sur l’aérodrome concerné ;
D » Elle est située au moins à 500 ft au-dessus du niveau d’attente utilisable le plus élevé.

REPONSE B

010.07.01.02
QUESTION 010.07.01.02/01

Un espace aérien où seuls sont rendus le service d'information et le service d'alerte est un espace...

A » de classe H
B » de classe F
C » de classe G
D » de classe E

REPONSE C
68
Mr ADREIT

QUESTION N° 010.07.01.02/02

le service du contrôle de la circulation aérienne est assuré au bénéfice de tous les vols :

1 - IFR,
2·- IFR dans l'espace aérien contrôlé.
3 – IFR dans les espaces aériens contrôlés de classe B, C et D,
4 – VFR dans l'espace aérien contrôlé de classe D.
5 – VFR spéciaux,
6 - VFR de nuit.

A) 2-4-5
B) 1-2-6
C) 2-3-6
D) 2-3-4

REPONSE A

QUESTION N° 010.07.01.02/03

Quelle est la procédure à utiliser pour le transfert d'un aéronef d'un espace contrôlé à un autre ?

A » Le transfert est géré par l'aéronef lui-même (auto transfert) ;


B » Le transfert se fait automatiquement entre les deux gestionnaires d’espace ;
C » L’organe transféreur appelle l’organe accepteur et demande son accord ;
D » Le transfert est géré passe par la CFMU et se fait automatiquement.

REPONSE C

QUESTION N° 010.07.01.02/04

Dans un espace aérien de classe C, les organismes de la circulation aérienne assurent :

A » Des espacements entre les vols IFR et aucune information de circulation ;


B » Des espacements entre les vols IFR et entre les vols IFR et les vols VFR, des informations de
circulation entre les vols VFR ;
C » Des espacements entre les vols IFR, entre les vols IFR et les vols VFR, et entre les vols VFR.
D » Des espacements entre les vols IFR et des informations de circulation entre les vols IFR et les vols
VFR et entre les vols VFR.

REPONSE B

QUESTION N° 010.07.01.02/05

Tout espace aérien contrôlé est classé en classe :

A » A,B, C ou D ;
69
Mr ADREIT

B » A, B, C, D, E, F ou G ;
C » A, B, C, D ou E ;
D » A, B, C, D, E ou F.

REPONSE C

010.07.01.03
QUESTION N° 010.07.01.03/01

Les renseignements d'aérodrome diffusés par un ATIS doivent être mis à jour..

A » toutes les heures.


B » aussitôt qu'un changement notable se produit.
C » toutes les demi-heures.
D » à chaque établissement d'un METAR, par le service météorologique de l'aérodrome.

REPONSE B

QUESTION N° 010.07.01.03/02

Quand les émissions de l'ATIS (Automatic Terminal Information Service : Service automatique
d'information de région terminale) sont-elles mises à jour ?

A » Lorsque le plafond et/ou la visibilité change(nt), de manière notable ;


B » Dès réception de toute information officielle relative aux conditions météorologiques, quelles que
soient la modification du contenu ou les valeurs signalées ;
C » Toutes les 30 minutes si les conditions météorologiques sont inférieures aux conditions pour les
vols VFR (Visual Flight Rules : Règles de vol à vue), sinon, toutes les heures.
D » Seulement lorsque les conditions météorologiques varient suffisamment pour entraîner un
changement de la piste en service ou de l'approche aux instruments utilisée.

REPONSE B

QUESTION N° 010.09.01.03/03

Les feux de basse intensité balisant des obstacles sont :

A » fixes et de couleur blanche ;


B » clignotant et de couleur orange ;
C » fixes et de couleur rouge ;
D » clignotant et de couleur verte.
70
Mr ADREIT

REPONSE C

QUESTION 010.07.01.03/04

Lorsqu'un aéronef à l'arrivée effectue une approche en ligne droite, un aéronef au départ peut
décoller dans toute direction à condition que le décollage ait lieu par rapport à l'heure prévue
d'arrivée du premier aéronef au-dessus de la piste aux instruments

A » trois minutes au moins avant


B » deux minutes au moins avant
C » cinq minutes au moins avant
D » sept minutes au moins avant
REPONSE C

010.07.01.04
QUESTION N° 010.07.01.04/01

Le service d'alerte doit être fourni :

A » à tout aéronef que l'on sait ou suspecte être l'objet d'une intervention illicite ;
B » aux aéronefs bénéficiant des services du contrôle de la circulation aérienne uniquement ;
C » à tout vol contrôlé, à tout aéronef que l'on sait ou suspecte être l'objet d'une intervention illicite, et
autant que possible à tout aéronef ayant déposé un plan de vol ou dont la présence est par ailleurs
connue des services de la circulation aérienne ;
D » autant que possible à tout aéronef ayant déposé un plan de vol ou dont la présence est par ailleurs
connue des services de la circulation aérienne.

REPONSE C

010.07.03.00
QUESTION N° 010.07.03.00/01

La circulation d'aérodrome inclut :

A » le trafic dans le circuit d'aérodrome ;


B » le trafic sur l'aire de mouvement ainsi que les vols dans le voisinage de l'aérodrome ;
C » le trafic sur l'aire de manœuvre ainsi que les vols dans le voisinage de l'aérodrome ;
D » le trafic sur l'aire de manœuvre.

REPONSE C

010.07.03.01
QUESTION N° 010.07.03.01/01

71
Mr ADREIT

La procédure AIRPROX

A » Est appliquée par un contrôleur lorsqu'il a constaté qu'un aéronef avait commis une infraction à la
réglementation de la circulation aérienne)
B » Equivaut à une plainte déposée auprès du tribunal de grande instance et à ce titre, ne doit être
utilisée que si le commandant de bord (ou le contrôleur de la circulation aérienne) a dûment
constaté une infraction caractérisée aux règles de l'air.
C » Ne pourra être poursuivie que si elle a fait l'objet d'une procédure initiale AIRPROX,
D » Est utilisée par un commandant de bord, lorsqu'il estime que la sécurité de son aéronef a été ou
aurait pu être compromise par un risque de collision avec un autre aéronef

REPONSE D

QUESTION N° 010.07.03.01/02

Lorsqu’un problème est détecté en vol ou au sol sur un organe de l'avion, l'entreprise de transport
aérien peut être tenue de transmettre un compte rendu d'incident aux Autorités de l’aviation Civile
quand la panne, le dysfonctionnement observé est :

A » De nature à mettre en cause la navigabilité de l'avion.


B » Suffisamment mineur pour ne pas porter atteinte aux personnes et biens transportés.
C » De nature à porter atteinte aux personnes et aux biens transportés
D » Suffisamment mineur pour ne pas mettre en cause la navigabilité de l'avion.

REPONSE A

010.07.03.02
QUESTION N° 010.07.03.02/01

Un pilote en vol IFR demande à effectuer une approche à vue. Ce type d'approche :

A » Permet de réduire les espacements entre les vols contrôlés.


B » Ne peut s'effectuer qu'en conditions VMC.
C » Ne peut s'effectuer qu'en espace aérien contrôle.
D » Lui garantit les mêmes services qu'à tout vol IFR.

REPONSE D

QUESTION N° 010.07.03.02/02

72
Mr ADREIT
Deux aéronefs en IFR évoluent dans un espace aérien contrôle au même niveau de vol en suivant la
même route. Dans ce cas, l'espacement longitudinal minimal réglementaire applicable en fonction du
temps est de :

A » 10 minutes
B » 5 minutes
C » 15 minutes
D » 20 minutes

REPONSE C

QUESTION N° 010.07.03.02/03

Dans un espace aérien contrôlé où les séparations DME sont utilisées, deux avions qui sont au même
niveau, dans le même sens, sur la même route seront espacés de

A » 10NM,ou 5 si la vitesse du premier est supérieure de 20 nœuds à celle du suivant,


B » 20 NM, ou 10 si la vitesse du premier est supérieure de 20 nœuds à celle du suivant,
C » 10NM.
D » 20 NM.

REPONSE B

QUESTION N° 010.07.03.02/04

Dans un espace contrôlé de classe D, deux aéronefs évoluent en suivant deux routes convergentes
dont l'angle est supérieur à 90° sont séparés en fonction de la distance DME dès que l'espacement
longitudinal est égal ou supérieur à

A » 20 NM
B »5 NM
C » 10 NM
D » les normes d'espacement DME ne sont pas applicables à ce cas.

REPONSE D

QUESTION N° 010.07.03.02/05

Une clairance VMC peut être accordée sur sa demande à un aéronef dans les cas suivants :

A » Pour effectuer une procédure d'approche


B » Dans les espaces contrôlés de classe D ou E.
C » Dans les espaces contrôlés de classe C, D ou F.
D » Dans les espaces contrôlés de classe B, C ou D,

REPONSE B

73
Mr ADREIT

QUESTION N° 010.07.03.02/06

La clairance de séparation à vue...

1. peut être délivrée à un aéronef en vol contrôlé.


2. ne peut être délivrée qu'à un aéronef en vol IFR.
3. permet de s'affranchir des espacements réglementaires vis à vis des autres aéronefs en assurant
Visuellement sa propre séparation par rapport à ces derniers.
4. permet de s'affranchir des espacements réglementaires vis à vis d'un seul autre aéronef contrôlé
en assurant visuellement sa propre séparation par rapport à ce dernier.

La combinaison regroupant l'ensemble de toutes les affirmations exactes est :

A » 1 et 3.
B » 2 et 3.
C » le 4.
D » 2 et 4.

REPONSE C

QUESTION N° 010.07.03.02/07

Le minimum de séparation longitudinale basé sur l'estime, entre deux aéronefs évoluant au même
niveau de croisière où les aides à la radionavigation permettent la détermination fréquente de la
position et de la vitesse, lorsque le premier maintient une vitesse vraie de 20kt plus rapide que le
second, est de :

A » 15 minutes ;
B » 10 minutes ;
C » 5 minutes ;
D » 3 minutes.

REPONSE C

QUESTION N° 010.07.03.02/08

Une clairance de séparation à vue permet :

A » d'effectuer une approche à vue ;


B » de s'affranchir des espacements réglementaires vis à vis d'un seul autre aéronef contrôlé ;
C » de convertir un plan de vol IFR en plan de vol VFR ;
D » de s'affranchir des espacements réglementaires vis à vis de tous les autres aéronefs en vol IFR.

REPONSE B

QUESTION N° 010.07.03.02/09
74
Mr ADREIT

Une clairance initiale est une clairance :

A » délivrée avant le départ ou avant la pénétration dans un espace aérien contrôlé ;


B » provisoire, délivrée à un aéronef en vol contrôlé et lié à l'évolution du trafic aérien ;
C » accordée à un aéronef pour rejoindre un point précis lui permettant de s'affranchir des espacements
réglementaires vis à vis d'un autre aéronef dans un espace aérien contrôlé ;
D » délivrée par un organisme AFIS, dans un espace aérien non contrôlé.

REPONSE B

QUESTION N° 010.07.03.02/10

Une clairance VMC permet :

A » de s'affranchir des espacements réglementaires vis à vis d'un seul autre aéronef contrôlé ;
B » de convertir un plan de vol IFR en plan de vol VFR ;
C » d'effectuer une approche à vue ;
D » de s'affranchir des espacements réglementaires vis à vis de tous les autres aéronefs en vol IFR.

REPONSE D

QUESTION N° 010.07.03.02/11

L'autorisation (clairance) ATC « en VMC et sous votre propre responsabilité de séparation » est
utilisée par un vol contrôlé pour traverser le niveau d'un autre vol sous contrôle après :

A » demande du pilote et de jour ;


B » demande du pilote et lorsque c'est autorisé par l'état survolé ;
C » cette procédure n'est pas permise ;
D » demande du pilote, de jour et lorsque c'est autorisé par l'état survolé.

REPONSE D

QUESTION N° 010.07.03.02/12

La séparation de route entre des aéronefs utilisant le même radiophare non-directionnel doit être
appliquée en demandant aux aéronefs de voler :

A » à des caps différant de 15° minimums et à une distance de 15 NM ou plus de l'installation ;


B » à des caps différant de 15° minimums et à une distance de 15 milles ou plus de l'installation ;
C » à des caps différant de 45° minimums et à une distance de 15 NM ou plus de l'installation ;
D » à des caps différant de 30° minimums et à une distance de 15 NM ou plus de l'installation.

REPONSE D

QUESTION N° 010.07.03.02/13

75
Mr ADREIT

La séparation de route, entre des aéronefs évoluant sur des routes différentes et devant survoler le
même repère, doit être appliquée en demandant aux aéronefs de voler :

A » sur des routes divergeant de 30° au minimum, et à une distance de 15 NM ou plus du point
d'intersection de des routes ;
B » sur des routes divergeant de 45° au minimum, et à une distance de 15 miles ou plus du point
d'intersection des routes ;
C » sur des routes divergeant de 45° au minimum, et à une distance de 15 NM ou plus du point
d'intersection de ces routes ;
D » sur des routes divergeant de 30° minimums, et à une distance de 15 miles ou plus du point
d'intersection de ces routes.

REPONSE C

QUESTION N° 010.07.03.02/14

(Pour cette question utilisez l'annexe 4)


(le schéma n'a pas une échelle rigoureuse, la position des avions est approximative)
Les deux avions en régime IFR, sont en croisière au niveau de vol FL 270 et à la même vitesse vraie
(300 nœuds) dans une région de contrôle. Ils sont en contact VHF avec l'organisme de contrôle qui
ne dispose pas de radar. Ils doivent être séparés de...

A » 15 minutes.
B » 5 minutes.
C » 20 NM.
D » 10 minutes.

REPONSE A

QUESTION N° 010.07.03.02/15

Pendant son approche IFR vers un aérodrome doté d'une CTR, le pilote entend sur la fréquence que
deux aéronefs à destination de ce même aérodrome viennent d'être "autorisés VFR spécial pour
pénétrer dans la CTR. L'organisme du contrôle de la circulation aérienne compétent...

A » assurera l'espacement entre les trois aéronefs si la CTR est un EAC de classe D ;
B » n'assurera que l'information de trafic aux trois aéronefs ;
C » assurera l'espacement entre l'aéronef en vol IFR et les deux aéronefs en vol VFR spécial ;
D » assurera l'espacement entre les trois aéronefs quelle que soit la classe d'espace aérien de la CTR.

REPONSE D

QUESTION N° 010.07.03.02/16

Parmi les vols suivants, quels sont ceux qui ne sont pas contrôlés ?

A » Vols VFR appartenant à la circulation aérienne d'un aérodrome contrôlé ;


B » Vols VFR spécial ;
76
Mr ADREIT
C » Vols IFR en espace aérien de classe E ;
D » Vols IFR en espace aérien de classe G ;

REPONSE D

QUESTION N° 010.07.03.02/17

Dans quels espaces un VFR fait-il partie de la circulation essentielle pour un autre VFR :

A»B;
B » B, C, D ;
C » B, C, D, E ;
D » E.

REPONSE A

QUESTION N° 010.07.03.02/18

Dans quel(s) espace(s) un IFR fait-il partie de la circulation essentielle pour un VFR :

A»B;
B » B, C, D ;
C » B, C, D, E ;
D » E.
REPONSE A

QUESTION N° 010.07.03.02/19

Quelle est la valeur de l’espacement entre deux aéronefs au décollage sur une même piste, sachant
que le premier a une vitesse supérieure de 40 Kts à celle du second :

A » 1 minute ;
B » 2 minutes ;
C » 3 minutes ;
D » 5 Nm.

REPONSE B

QUESTION N° 010.07.03.02/20

Deux avions suivent la même route entre deux aides à la navigation qui permettent de connaître
fréquemment la position et la vitesse. Quel espacement doit être appliqué entre ces deux avions
sachant que le premier a une vitesse supérieure de 20 Kts à celle du suivant :

A » 10 minutes ;
B » 5 minutes
C » 15 minutes
D » 3 minutes
77
Mr ADREIT

REPONSE B

QUESTION N° 010.07.03.02/21

(Pour cette question utilisez l'annexe 1)


Deux aéronefs en vol IFR estiment la balise à la même heure. Leurs niveaux de vol sont espacés de
1000 pieds. Au sens du contrôle de la circulation aérienne, ces deux aéronefs sont espacés...

A » seulement s'ils évoluent au-dessous du niveau de vol FL 300 ;


B » quels que soient leurs niveaux de vol ;
C » seulement s'ils évoluent au-dessous du niveau de vol FL 195 ;
D » seulement s'ils évoluent au-dessous du niveau de vol FL 250.

REPONSE A

QUESTION N° 010.07.03.02/22

La clairance VMC..

A » permet à un aéronef en vol IFR de s'affranchir des espacements réglementaires en assurant


visuellement sa propre séparation vis à vis des autres aéronefs évoluant en vol IFR.
B » ne peut être délivrée à un aéronef en vol IFR qu'à l'intérieur d'un espace aérien de classe A, B ou C.
C » peut être délivrée, de jour comme de nuit, à un aéronef en vol IFR, à condition que ce dernier le
demande et qu'il soit en VMC.
D » peut être délivrée, dans une zone de contrôle, à un aéronef en vol VFR spécial qui a retrouvé des
conditions VMC.

REPONSE A

QUESTION N° 010.07.03.02/23

Pour qu'une clairance VMC soit accordée à un aéronef, la réglementation exige certaines conditions
et notamment :

1 - ne peut être délivrée qu'à la suite d'une demande d'un aéronef en IFR qui évolue de jour en
VMC ;
2 - ne peut être délivrée qu'à l'intérieur d'un espace aérien contrôlé de classe A ;
3 - doit toujours être assortie d'une limite de clairance explicite ;
4 - ne peut pas être délivrée à un aéronef pour effectuer une procédure d'approche, c'est à dire pour
évoluer au-delà du repère d'approche initiale ou pour évoluer sur une trajectoire ne passant pas par
le repère d'approche initiale.

Quelle est la combinaison la plus complète ne rassemblant que des propositions correctes ?
-A»3
-B»1-2-3-4
-C»1-4
- D » 1 -3 - 4
78
Mr ADREIT

REPONSE D

QUESTION N° 010.07.03.02/24

Une clairance est toujours valide :

A » pour une période maximum de 5 minutes ;


B » pour une période maximum de 30 minutes ;
C » jusqu’à la limite de clairance ;
D » jusqu’à l’atterrissage à destination.

REPONSE C

QUESTION 010.07.03.02/25

Le transfert de contrôle d'un aéronef d'un organisme du contrôle de la circulation aérienne à un


autre s'effectue :

A » sur accord du pilote


B » automatiquement à la limite de zone de contrôle
C » via un organisme central de contrôle
D » sur accord de l'organisme accepteur

REPONSE D
QUESTION 010.07.03.02/26

Deux aéronefs IFR évoluent dans un espace aérien contrôlé au même niveau de croisière en
convergence selon des routes sécantes. Dans ce cas, l'espacement longitudinal minimal
réglementaire applicable en fonction du temps est de :

A » 10 minutes
B » 15 minutes
C » 5 minutes
D » 20 minutes

REPONSE B

QUESTION 010.07.03.02/27

Lors d'un vol dans une Airway balisée par des moyens de radionavigation, quel est l'espacement
entre 2 aéronefs volant au même niveau de croisière et dont le premier a une vitesse de 20 kts
79
Mr ADREIT

supérieure à celle du second ?

A » 15 minutes
B » 10 minutes
C » 5 minutes
D » 2 minutes

REPONSE A

QUESTION N° 010.07.03.02/28

Le trafic essentiel représente le vol sous contrôle auquel la disposition de séparation est applicable
par l’ATC mais qui par rapport à un vol sous contrôle particulier n’est donc pas séparé par les
minima de séparations appropriés. Lorsque les minima de séparation ne sont pas appliqués, quels
sont les vols suivants à considérer comme des vols « trafic essentiels » les uns par rapport aux
autres :

A » Les vols VFR sous contrôle et les vols VFR ;


B » Tous les vols IFR ;
C » Seulement les vols IFR sous contrôle ;
D » Tous les vols IFR dans les espaces aériens sous contrôle et les vols VFR contrôlés.

REPONSE D

010.07.03.03
QUESTION N° 010.07.03.03/01

Le Service du Contrôle d’approche est défini de la manière suivante :

A » Service de contrôle de la circulation aérienne fourni aux vols IFR (Instruments Flight Rules :
Règles de vol aux instruments) dans une zone de contrôle ;
B » Service du contrôle de la circulation aérienne fourni aux vols contrôlés à l'arrivée et au départ ;
C » Service du contrôle de la circulation aérienne fourni aux vols IFR (Instruments Flight Rules :
Règles de vol aux instruments) à l'arrivée et au départ ;
D » Service du contrôle de la circulation aérienne fourni aux vols IFR (instruments Flight Rules :
Règles de vol aux instruments) et VFR (Visual flight rules : Règles de vol à vue) dans une zone de
contrôle.

REPONSE B

QUESTION N° 010.07.03.03/02
80
Mr ADREIT

Une des fonctions assurées par un organe de contrôle radar pour la fourniture du contrôle
d’approche est de :

A » Fournir des clairances pour réduire les minimums d’espacement avec l’accord du pilote ;
B » Fournir des espacements réduits jusqu’à 5 Nm minimum ;
C » Assurer une surveillance radar des approches ;
D » Appliquer une séparation verticale réduite de 500 ft entre les vols IFR et les vols VFR.

REPONSE C

QUESTION N° 010.07.03.00/03

Une des fonctions principales remplie par un organe radar est de :

A » Assister les aéronefs lorsque la navigation ne semble pas satisfaisante ;


B » Fournir une séparation radar ;
C » Assister les aéronefs sur la localisation des orages ;
D » Assister les aéronefs suite à une panne d’équipements.

REPONSE B

010.07.03.05
QUESTION N°010.07.03.05/01

Un avion en IFR vole dans une région à service consultatif


L'organe de la circulation aérienne assure le service d'information

A » Et suggère des trajectoires d'évitement en cas de risques d'abordage pour les aéronefs qui le désirent
B » Pour les aéronefs qui le désirent.
C » Pour tous les aéronefs (le contact radio est obligatoire),
D » fournit des trajectoires d'évitement en cas de risques d'abordage pour tous les aéronefs.

REPONSE A

010.07.03.06
QUESTION N°010.07.03.06/01

La fonction radar consistant à utiliser le radar pour mieux connaître la position des aéronefs est
appelée :

A » Guidage radar.
B » Régulation radar.
C » Surveillance radar.
D » Assistance radar.

81
Mr ADREIT

REPONSE C

QUESTION N°010.07.03.06/02

Lors d'une régulation radar en phase d'approche, les marges de franchissement des obstacles sont de
la responsabilité du

A » Service du contrôle régional.


B » Service du contrôle radar.
C » Pilote.
D » Service du contrôle d'aérodrome.

REPONSE B

QUESTION N° 010.07.03.06/03

En ce qui concerne la turbulence de sillage, quels sont, en termes OACI, la distance radar minimale
d'espacement si un aéronef moyen (moins de 136 000 kg et plus de 7 000 kg) fait une approche
immédiatement derrière un aéronef lourd pour la même piste ?

A » 11,1 km (6 NM)
B » 9,3 km (5 NM)
C » 7,4 km (4 NM)
D » 9,3 km (5 NM)

REPONSE B

QUESTION N° 010.07.03.06/04

Lorsque le radar secondaire est utilisé, un aéronef peut être identifié selon l’une des procédures
suivantes :

A » Observation du respect d'une instruction de transférer le transpondeur de la position marche, (ON) à


la position attente (STBY) puis de nouveau sur marche (ON).
B » demande au pilote de passer de la position marche (ON) à la position attente (STBY)
C » demande, au pilote de mettre le transpondeur sur la position marche (ON).
D » demande au pilote de mettre le transpondeur sur la position arrêt (OFF).

REPONSE A

QUESTION N° 010.07.03.06/05

82
Mr ADREIT
Après que vous soyez revenu sur une route aérienne par guidage radar, que signifie l’instruction du
contrôle départ « reprenez votre propre navigation » ?

A » Vous êtes encore en contact radar, mais vous devez signaler vos positions ;
B » le service radar est terminé ;
C » les services de la circulation aérienne ne vous donneront plus d'informations ;
D » vous devriez suivre cette route aérienne à l'aide de vos moyens de navigation.

REPONSE D

QUESTION N° 010.07.03.06/06

Lorsqu'un opérateur RADAR adresse à un aéronef le message suivant "prenez le cap 030 le pilote
doit prendre le cap :

A » magnétique 030° ;
B » vrai sans vent (donc la route vraie) 030° ;
C » magnétique sans vent (donc la route magnétique) 030 ;
D » vrai 030° ;

REPONSE A

QUESTION N° 010.07.03.06/07

Une approche GCA est une approche :

A » classique directe ;
B » de précision ;
C » sous surveillance radar ;
D » non utilisable, sauf en secours, par les aéronefs civils ;

REPONSE B

QUESTION N° 010.07.03.06/08

Sauf mention contraire des services ATS de l’Autorité, une approche radar de surveillance doit être
terminée, à partir du point de toucher des roues, à une distance de :

A » 3 Nm ;
B » 5 Nm ;
C » 2 Nm ;
D » 4 Nm.

REPONSE C

QUESTION N° 010.07.03.06/09

Une approche RNAV est une approche :


83
Mr ADREIT

A » de précision ;
B » de non précision ;
C » utilisant le MLS comme moyen de recalage ;
D » de catégorie II.

REPONSE B

QUESTION N° 010.07.03.06/10

En l'absence de toute directive des organismes de la circulation aérienne ou d'instruction portée à la


connaissance des usagers par la voie de l'information aéronautique, le pilote d'un aéronef en vol
IFR doit afficher au transporteur le code...

A » 2000.
B » 5000.
C » 7000.
D » 0000.

REPONSE A

QUESTION 010.07.03.06/11

Dans un espace aérien contrôlé , un B 747 vole immédiatement derrière un autre B 747 . Sachant
que les deux aéronefs en IFR évoluent au même niveau , la séparation radar ne serajamais
inférieure à :

A » 3 NM ;
B » 4 NM ;
C » 5 NM ;
D » 6 NM

REPONSE B

QUESTION N° 010.07.03.06/12

L'utilisation du radar permet au contrôleur de pratiquer des normes d'espacement spécifiques, entre
deux aéronefs. L'une des quatre situations décrites ci-dessous interdit l'application de ces normes
d'espacement. Cette situation correspond à celle où :

A » L'un des deux aéronefs est un gros porteur.


B » Le contrôleur ne dispose que d'un radar primaire.
C » L'information d'altitude d'un des aéronefs n'est pas disponible.
D » Les aéronefs sont en attente au-dessus de la même aide à la navigation.

REPONSE D

84
Mr ADREIT
QUESTION N° 010.07.03.06/13

L'espacement radar minimal entre un aéronef de masse maximale certifiée au décollage de 73,5
tonnes, précédant un aéronef de 5,7 tonnes :

A » 6NM
B » 4 NM
C » 3 NM
D » 5 NM

REPONSE D

010.08.01.00
QUESTION N° 010.08.01.00/01

Dans quelle section des AIP sont contenues les informations relatives aux zones interdites,
réglementées et dangereuses ?

A » ENR ;
B » MAP ;
C » AGA ;
D » GEN.

REPONSE A

QUESTION N° 010.08.01.00/02

Quelle information ne se trouve pas sur une Carte d’approche aux Instruments (IAC) de l'AIP :

A » Les fréquences DME ;


B » Les obstacles pénétrant l'aire dégagée dans le secteur d'approche final ?
C » L'OCA ou l'OCH
D » Tout complément concernant les minimums opérationnels lorsque l'aérodrome est utilisé comme
terrain de dégagement
REPONSE B

QUESTION N° 010.08.01.00/03

Le recueil des publications aéronautiques (AIP) renferment des informations aéronautiques :

A » qui sont modifiées de façon permanente par un " supplément d'AIP ;


B » de caractère durable et essentielles à la navigation aérienne ;
C » de caractère temporaire ;
D » qui sont modifiées de façon temporaire par un " amendement d'AIP

REPONSE B

85
Mr ADREIT

QUESTION N° 010.08.01.00/04

Dans quelle partie des publications aéronautique (AIP) se trouvent les informations relatives aux
services météorologiques fournis dans les zones et sur les routes,

A » ENR
B » AD
C » GEN
D » MET

REPONSE C

QUESTION N° 010.08.01.00/05

Dans quelle partie des publications aéronautique (AIP) se trouvent les informations relatives à
l’avitaillement et aux limitations des services d'avitaillement,

A » ENR
B » AD
C » GEN
D » FAL

REPONSE B

QUESTION N° 010.08.01.00/06

Une notice éditée par le Service d'information Aéronautique (SIA) d'un état, contenant des
informations relatives à la sécurité des vols, la navigation en route, ou à des sujets techniques
Administratifs ou législatifs est :

A » un AIRAC ;
B » Un NOTAM ;
C » Une publication d'informations aéronautiques (AIP) ;
D » Une circulaire d'information aéronautique (AIC).

REPONSE D

QUESTION N° 010.08.01.00/07

Quelle est la durée de diffusion d’un message ATIS :

A » 3 minutes ;
B » 90 secondes ;
C » 1 minute ;
D » 30 secondes.

REPONSE D

86
Mr ADREIT

QUESTION N° 010.08.01.00/08

Quelle est la durée de diffusion d’un message ATIS en français et en anglais :

A » 1 minute ;
B » 2 minutes ;
C » 3 minutes ;
D » 4 minutes.

REPONSE A

QUESTION N° 010.08.01.00/09

Dans quelle section des AIP sont contenues les informations relatives aux redevances ?
A » ENR ;
B » FAL ;
C » AD ;
D » GEN.

REPONSE D

010.09.01.00
QUESTION N° 010.09.01.00/01

D'après le code de référence des aérodromes le nombre code 4 identifie une longueur de piste de :

A » 1200 mètres ;
B » 1500 mètres ;
C » 1600 mètres ;
D » 1800 mètres ou plus.

REPONSE D

QUESTION N° 010.09.01.00/02

Le code de référence des aéronefs utilise des codes composés de deux éléments en relation avec les
performances et les dimensions d'un aéronef.
Ces éléments sont la combinaison du chiffre et de la lettre

A » 2B
B » 6D
C » 5E
D » 4G

REPONSE A

87
Mr ADREIT

QUESTION N° 010.09.01.00/03

Dans le code de référence des aérodromes l'élément code 2 identifie :

A » Uniquement l'envergure de l'aéronef ;


B » L'envergure et la voie du train principal extérieur ;
C » La largeur de l'aile de l'aéronef ;
D » La longueur du fuselage de l'aéronef.

REPONSE B

QUESTION N° 010.09.01.00/04

D'après le code de référence des aérodromes la lettre code « E » identifie l'envergure d'un aéronef
comprise entre :

A » 52 m et 65 exclus ;
B » 36 m et 52 exclus ;
C » 24 m et 36 exclus ;
D » 15 m et 24 exclus.

REPONSE A

QUESTION N° 010.09.01.00/05

La lettre code. permettant d'identifier un taxiway pouvant être utilisé par un aéronef dont
l'empattement est égal à 15 mètres est :

A » La lettre code « C » ;
B » La lettre code « B » ;
C » La lettre code « D » ;
D » La lettre code « E ».

REPONSE A

QUESTION N° 010.09.01.00/06

La lettre code D permet d'identifier un taxiway pouvant être utilisé par un aéronef dont la voie du
train principal est inférieure à 9 mètres.
La largeur de ce taxiway est de :

A » 18 m ;
B » 15 m ;
C » 25m ;
D » 23m.

REPONSE A

88
Mr ADREIT

010.09.01.01
QUESTION N° 010.09.01.01/01

La longueur utilisable pour le décollage « TODA » (Take-Off Distance Available) est. ,

A » La longueur de piste plus la longueur du prolongement dégagé (s'il existe) ;


B » La longueur de piste disponible au roulement au décollage plus la longueur du prolongement
dégagé et du prolongement d'arrêt (s'ils existent) ;
C » La longueur de piste disponible au roulement au décollage plus la longueur du prolongement
dégagé (s'il existe) ;
D » La longueur de piste disponible au roulement au décollage plus la longueur du prolongement d'arrêt
(s'il existe).

REPONSE C

QUESTION N° 010.09.01.01/02

La longueur utilisable pour l'accélération arrêt « ASDA » (Acceleration Stop Distance Available)
est :

A » La longueur de piste disponible au roulement au décollage plus la longueur du prolongement d'arrêt


et du prolongement dégagé (s'ils existent) ;
B » La longueur de piste disponible au roulement au décollage plus la longueur du prolongement
dégagé (s'il existe) ;
C » La longueur de piste disponible au roulement au décollage plus la longueur du prolongement d'arrêt
(s'il existe) ;
D » La longueur de piste plus la longueur du prolongement d'arrêt (s'il existe).

REPONSE C

QUESTION N° 010.09.01.01/03

La résistance d'une chaussée est exprimée sous la forme 28 F/C/W/U Pour utiliser l'aérodrome :

A » si le QFU 28 est en service, il convient de respecter les limitations codées par les lettres F/ C/ W/U ;
B » il est nécessaire de s'assurer que le numéro de classification de l'aéronef est inférieur ou égal à 28 ;
C » il n'y a pas de limitations particulières pour un usage isolé, comme l'indique la lettre W ;
D » l'aéronef doit avoir une masse au décollage inférieure ou égale à 28 tonnes.

REPONSE B

QUESTION N°010.09.01.01/04

La piste peut être utilisée pour la circulation des aéronefs au sol et elle peut présenter un ou
plusieurs élargissements facilitant le demi-tour des aéronefs. Ces élargissements sont dénommés

A » Aires de manœuvre.
89
Mr ADREIT

B » Raquettes.
C » Plaques tournantes.
D » Aires de demi-tour.

REPONSE B

QUESTION N° 010.09.01.01/05

Une neige qui, non tassée, se disperse au souffle ou qui, tassée à la main, se désagrège une fois
relâchée est une neige dite

A » sèche
B » mouillée
C » non compacté
D » humide

REPONSE A

QUESTION N° 010.09.01.01/06

Une neige gorgée d'eau qui, si l'on frappe du pied sur le sol, produit des éclaboussures et dont la
densité est de 0,5 à 0,8 est appelée neige

A » en surfusion
B » saturée
C » mouillée
D » fondante

REPONSE D

QUESTION N° 010.09.01.01/07

Le prolongement d'arrêt est une aire rectangulaire au sol située à l'extrémité de piste et aménagée
pour qu'un aéronef

A » à l'atterrissage puisse s'arrêter s'il dépasse l'extrémité de piste


B » à l'atterrissage puisse s'arrêter en cas d'urgence seulement
C » à l'atterrissage ou au décollage puisse s'arrêter
D » au décollage puisse s'arrêter en cas d'arrêt décollage

REPONSE D

QUESTION N° 010.09.01.01/08

Le prolongement d'arrêt est une aire rectangulaire située à l'extrémité de piste et aménagée pour
supporter :

90
Mr ADREIT
A » Un aéronef au décollage et à l'atterrissage ;
B » Uniquement un aéronef à l'atterrissage en situation d'urgence ;
C » Un aéronef à l'atterrissage dépassant l'extrémité de piste ;
D » Un aéronef effectuant seulement une manœuvre d'accélération arrêt.

REPONSE D

QUESTION N° 010.09.01.01/09

Le prolongement dégagé est une zone rectangulaire définie pour :

A » Permettre aux aéronefs d'effectuer une portion de leur montée initiale jusqu'à une hauteur
spécifique ;
B » Réduire le risque de dommages causé aux aéronefs en cas de sortie de piste ;
C » Protéger les aéronefs pendant les phases de décollage et d'atterrissage ;
D » Permettre aux aéronefs de s'arrêter en cas d'accélération arrêt.

REPONSE A

QUESTION N° 010.09.01.01/10

La méthode ACN - PCN de l'OACI permet de déterminer :

A » le coefficient de frottement d'une piste ;


B » les aires et les surfaces de limitations d'obstacles en fonction des performances des aéronefs ;
C » le niveau de protection assuré sur un aérodrome aux fins du sauvetage et de la lutte contre l'incendie
D » la force portante d'une chaussée sur un aérodrome ;

REPONSE D

QUESTION N° 010.09.01.01/11

L'indication suivante mentionnée sur une carte VAC et concernant une piste d'atterrissage
PCN: 65/R/B/W/U

A » Défini les équipements lumineux et radioélectriques dont est dotée la piste


B » Ne correspond pas à une information publiée
C » Indique la résistance de la piste : 65 tonnes par roue simple isolée ou par boggie dans ce cas
D » Indique l'ACN maximum admissible sans restriction, ainsi que les éléments permettant de le
calculer

REPONSE D

QUESTION N° 010.09.01.01/12

Si l'ACN (Aircraft Classification Number) d'un avion est supérieur au PCN (Pavement
Classification Number) d'une piste, celui-ci :

91
Mr ADREIT

A » Peut atterrir sur accord du directeur de l'aérodrome après études et calculs de compatibilité
B » Peut atterrir si la pression de gonflage des pneumatiques est supérieure à la limite fixée par le PCN
C » Peut atterrir si la pression de gonflage des pneumatiques est inférieure à la limite fixée par le PCN
D » Ne peut atterrir sur cette piste

REPONSE A

QUESTION N° 010.09.01.00/13

L'état de l'aire de mouvement d'un aérodrome est surveillé et les renseignements obtenus doivent être
communiqués aux aéronefs à l'arrivée et au départ. A ce titre, sont transmis des renseignements
concernant, entre autres :

A » oiseaux sur la piste, changement des fréquences de radiotélécommnunications ;


B » obstacles temporaires dans les aires de dégagement, modification dans l'état des aides
radioélectriques ;
C » force portante des chaussées, état des systèmes d'assistance en escale ;
D » travaux de construction ou d'entretien, présence de neige ou de glace, présence d'eau

REPONSE D

QUESTION 010.09.01.01/14

Un aéronef doit accuser réception des informations ou autorisations, parmi les suivantes,
concernant :

1 - les calages altimétriques ;


2·- le plafond ;
3 - la visibilité ;
4 - le niveau ;
5·- le cap ;
6 - le vent au sol.

La combinaison des propositions correctes est :

A»1-2-4-5;
B»1-4-5;
C»1-2-3;
D»1-4-5-6;

REPONSE B

QUESTION 010.09.01.01/15

L'emplacement du bureau de piste est indiqué aux aéronefs sur l'aire de manœuvre par un panneau
vertical comportant :

A » La lettre P, noire sur fond bleu clair ;


92
Mr ADREIT
B » La lettre C, noire sur fond jaune ;
C » Les lettres BP vertes sur fond jaune ;
D » La lettre C, noire sur fond bleu clair ;

REPONSE B

QUESTION 010.09.01.01/16

Un nombre limité de renseignements utiles pour l'utilisation d'un aérodrome et relevant du service de
l'information de vol sont dénommés "paramètres". Un aéronef est considéré comme informé des
paramètres même si l'un des éléments suivants ne lui a pas été communiqué. Il s'agit :

A » de la direction et la force du vent


B » de la pression atmosphérique (QNH)
C » de la visibilité au sol
D » de l'heure exacte

REPONSE D

QUESTION 010.09.01.01/17 (ANNULEE)

Sur un aérodrome la piste en dur (revêtue) a une longueur de 1100 mètres, les points d'arrêt n'ont
pas été établis et il n 'existe pas de consigne particulière d'utilisation.
Tout aéronef doit attendre à une distance du bord de la piste au moins égale à :

A » 25 m
B » 20 m
C » 50 m
D » 30 m

REPONSE D

QUESTION N° 010.09.01.01/18

En ce qui concerne l’utilisation des aérodromes, un aéronef est considéré comme informé des
paramètres dès lors que certains éléments de la liste suivante lui ont été communiqués par
l'organisme désigné

1 - Piste en service
2 – température
3 - Direction et force du vent à la surface, et variations
4 - Visibilité au sol
5 –niveau de transition
6 – heure
7 - QNH

Les réponses correctes sont

A » 4-7
93
Mr ADREIT

B » 1-3-4-7
C » 1-3-4-5
D » 1-2-3-4-7

REPONSE D

010.09.01.02
QUESTION N°010.09.01.02/01

Combien de lumières rouges doit voir un pilote dont l'avion, en approche finale, est sur le plan
nominal de descente défini par un PAPI ?
A » Trois
B » Une
C » Aucune
D » Deux

REPONSE D

QUESTION N°010.09.01.02/02

Sur piste équipée d’un PAPI l’avion se trouve légèrement au-dessus de la pente nominale ; il voit. :

A » les trois ensembles les plus rapprochés de la piste en blanc et l'ensemble le plus éloigné en rouge,
B » 1'ensemble le plus rapproché de la piste en rouge et les trois ensembles les plus éloignés en blanc,
C » L'ensemble le plus rapproché de la piste en blanc et les trois ensembles les plus éloignée en rouge.
D » Les trois ensembles les plus rapprochés de la piste en rouge et l'ensemble le plus éloigné en blanc.

REPONSE B

QUEST1ON N°010.09.01.02/03

Un pilote voit sur un PAPI (Precision Approach Path Indicator un ensemble en rouge et 3 ensembles
en blanc, Par rapport au plan nominal de descente, l'appareil qu'il pilote se trouve :

A » Légèrement trop bas


B » Légèrement trop haut
C » Nettement trop bas
D » Nettement trop haut,

REPONSE B

QUESTION N° 010.09.01.02/04

L'abréviation PAPI signifie :

A » Indice de trajectoire d'approche de précision


94
Mr ADREIT
B » Indicateur de puissance d'approche de précision
C » Indice de puissance d'approche de précision
D » Indicateur de trajectoire d'approche de précision.

REPONSE D

QUESTION N° 010.09.01.02/05

Le PAPI est constitué :

A » par une barre de deux feux à secteurs également espacés


B » par deux barres de 6 feux à secteurs ou d'éléments doubles, également espacés
C » par deux barres de 4 feux à secteurs ou d'éléments doubles, également espacés
D » par une barre de 4 feux à secteurs ou d'éléments doubles, également espacés

REPONSE D

QUESTION N° 010.09.01.02/06

Le balisage lumineux des bords de piste est matérialisé par des feux :

A » de couleur rouge
B » de couleur blanche
C » de couleur verte
D » de couleur bleue

REPONSE B

QUESTION N° 010.09.01.02/07

La distance minimale entre l'axe d'une piste, utilisée pour des approches de précision de catégorie II,
et un point d'attente sur une voie de circulation est :

A » 40 mètres
B » 90 mètres
C » 75 mètres
D » 60 mètres.

REPONSE B
QUESTION N° 010.09.01.02/08

95
Mr ADREIT

Sur une piste ou une voie de circulation, une zone interdite à la circulation des aéronefs est
matérialisée par une marque au sol correspondant au signal :

A»4
B»2
C»1
D»3

REPONSE C

QUESTION N° 010.09.01.02/09

En approche finale combien de feux rouges doit voir un pilote établi sur le plan normal de descente
défini par un PAPI ?

A»3
B»2
C » aucun
D » 1.

REPONSE B

QUESTION N°010.09.01.02/10

Les feux de la ligne axiale d'une voie de circulation, autres que ceux d'une sortie de piste sont.

A » des feux fixes de couleur bleue.


B » des feux fixes de couleur jaune.
C » des feux fixes de couleur blanche.
D » des feux fixes de couleur verte.

REPONSE D

QUESTION N° 010.09.01.02/11

Concernant le balisage lumineux pour une approche de précision de catégorie I les feux de ligne
axiale et des barres transversales sont :

A » à éclats de couleur blanche ;


96
Mr ADREIT
B »à éclats de couleur verte ;
C » fixes de couleur verte ;
D » fixes de couleur blanche.

REPONSE D

QUESTION N°010.09.01.02/12

Le balisage Basse Intensité (BI) de la piste d'un aérodrome est tel que chaque côté de la piste est
délimité par des lumières :

A » Bleues, le seuil ayant des lumières rouges


B » Blanches, le seuil ayant des lumières vertes
C » Blanches, le seuil ayant des lumières rouges
D » Vertes, le seuil ayant des lumières rouges

REPONSE B

QUESTION N° 010.09.01.02/13

Les feux utilisés pour les différents balisages d'un aérodrome auront les couleurs suivantes

seuil extrémité délimitation délimitation


de piste de piste de piste de taxiway

A» rouge verte blanche verte


B» verte rouge blanche bleue
C» rouge rouge blanche jaune
D» verte verte blanche rouge

REPONSE B

QUESTION N° 010.09.01.02/14

En ce qui concerne le PAPI

1) il est normalement installé sur le côté droit de la piste


2) il est normalement installé sur le côté gauche de la piste
Lorsque le pilote d'un aéronef léger en vol voit trois feux blancs, il en déduit qu'il est :
3) au-dessus du plan de descente prévu
4) au-dessous du plan de descente prévu
Choisir la combinaison correcte

A » 2+4
B » 2+3
C » 1 +4
D » 1+3

97
Mr ADREIT

REPONSE B
QUESTION N° 010.09.01.02/15

Les indicateurs visuels de pente d'approche normalisés par l'OACI sont :


Le VASIS (1), l'AVASIS (2), le AT-VASIS (3) et le PAPI (4).
Choisir la bonne combinaison

a) 3+4
b) 1+4
c) 1+3+4
d) 1+2+3+4

REPONSE C

QUESTION N° 010.09.01.02/16

Sur une carte d'atterrissage vous pouvez lire à côté de l'indicateur visuel de pente l'information
suivante : « MEHT 52 ». Vous en déduisez que :

A » Sur le plan nominal de descente, la hauteur de passage des roues au-dessus du seuil est de 52 Ft
B » Sur le plan nominal de descente, la hauteur de vos yeux se situe à 52 Ft au-dessus du seuil
C » Le point le plus élevé de l'indicateur visuel de pente est situé à une hauteur de 52 Ft au-dessus de
l'aérodrome
D » La pente de descente est de 5,2%

REPONSE B

QUESTION N° 010.09.01.02/17

La rampe d'approche d'une piste ouverte aux opérations de catégorie 2 a, si possible, une longueur
de :

A » 900 m
B » 600 m
C » 450 m
D » 300 m

REPONSE A

QUESTION N° 010.09.01.02/18

Le balisage lumineux d'une approche de Cat I comporte une ligne d'approche constituée de 3
segments balisant l'axe par des groupes de une, deux et trois sources lumineuses.
Chacun de ces segments à une longueur de :

A » 150 m
B » 300 m
C » 200 m
98
Mr ADREIT
D » 250 m

REPONSE B

QUESTION N° 010.09.01.02/19

Les feux d'identification du seuil de piste lorsqu’ils existent doivent être :

A » A éclats de couleur blanche


B » fixes de couleur verte
C » à éclats de couleur verte
D » Fixes de couleurs blanches.

REPONSE A

QUESTION N° 010.09.01.02/20

Les feux de seuil de piste doivent être :

A » fixes, unidirectionnels et de couleur blanche dans le sens de l'approche


B » fixes, unidirectionnels et de couleur verte dans le sens de l'approche
C » fixes, omnidirectionnels et de couleur verte dans le sens de l'approche
D » Fixes, omnidirectionnels et de couleur blanche dans le sens de l'approche

REPONSE B

QUESTION N° 010.09.01.02/21

La ligne de feux axiale d'un taxiway, à l'exception des taxiways de sorties de piste sont :

A » Des feux fixes de couleur verte


B » Des feux fixes de couleur bleue
C » Des feux fixes de couleur jaune
D » Des feux fixes de couleur blanche.

REPONSE A

QUESTION N° 010.09.01.02/22

Les feux utilisés pour baliser la ligne axiale sont codés de manière à avoir des repères dans la
distance à parcourir avant l'extrémité de la piste. Le codage est obtenu de la façon suivante :
Feux blancs jusqu'à X mètres de l'extrémité, feux alternés (2 blancs, 2 rouges) de X mètres à Y
mètres, feux rouges à partir de Y mètres.
La combinaison correcte est :

99
Mr ADREIT

A » X = 600 mètres Y = 300 mètres,


B » X = 900 mètres Y = 300 mètres,
C » X = 750 mètres Y = 250 mètres.
D » X = 1000 mètres Y = 500 mètres.

REPONSE B

QUESTION N°010.09.01.02/23

Les feux à utiliser pour la délimitation latérale de la piste 1= section courante, 2= partie en amont du
seuil décalé et 3 = du prolongement d'arrêt) sont respectivement de couleur

A » 1 = bleue 2 = rouge 3 = blanche


B » 1 = blanche 2 = blanche 3 = rouge
C » 1 = blanche 2 =rouge 3 = branche
D » 1 = blanche 2 = rouge 3 = rouge

REPONSE D

QUESTION N° 010.09.01.02/24

Sur un aérodrome, des feux fixes de couleur bleue sont installés pour baliser de nuit.

A » l'axe des voies de sorties rapides


B » les bords des voies de circulation
C » un seuil décalé
D» l'extrémité d'une aire d'attente

REPONSE B

QUESTION N° 010.09.01.02/25

La balise d'identification d'un aérodrome est un feu :

A » de couleur verte donnant l'identification par un code morse


B » de couleur blanche donnant l'identification par un code morse
C » de couleur bleue donnant l'identification par un code morse
D » de couleur blanche et bleue donnant l'identification par un code morse.

REPONSE A

QUESTION N° 010.09.01.02/26

Dans le cas de pistes parallèles, à chaque numéro d'identification de la piste il doit être ajouté :

A » une lettre
Par exemple : les lettres « L »et « R » pour deux pistes, et «L», «O», «R» pour trois pistes ;
100
Mr ADREIT
B » une lettre
Par exemple : les lettres « L »et « R » pour deux pistes, et « L », « C », et « R » pour trois pistes.
C » un numéro
Par exemple 0 et 01 pour 2 pistes
D » Une lettre pour deux pistes.

REPONSE B

QUESTION N° 010.09.01.02/27

En descente stabilisée sur un plan de 5% contrôlé par un PAPI avec une vitesse propre de 100 kts (
tous les instruments de bord étant en bon état de fonctionnement ), le variomètre indique 300
pieds/min en descente. On en déduit :

A » qu'il faut augmenter le taux de descente ;


B » qu'il y a une composante de vent de face ;
C » qu'il faut augmenter la vitesse propre de 20 nœuds ;
D » que le PAPI est défectueux.

REPONSE B

010.09.01.03
QUESTION N°010.09.01.03/01

Les obstacles, minces ou massifs, doivent être balisés de nuit en fonction de leur position par rapport
aux surfaces de dégagement d'un aérodrome. La réglementation recommande le balisage nocturne
de :

A » Obstacles minces situés à moins de 10 m en dessous de ces surfaces, obstacles massifs dépassant
ces surfaces.
B » Tous obstacles dépassant ces surfaces.
C » Obstacles minces dépassant ces surfaces, obstacles massifs situés à moins de 10 m en dessous de
ces surfaces.
D » Tous obstacles situés à moins de 10 m en dessous de ces surfaces.

REPONSE D

QUESTION N° 010.09.01.03/02

Les feux fixes d'obstacles de basse intensité sur des objets fixes doivent être :

A » à éclats de couleur rouge


B » à éclats de couleur jaune
C » fixes de couleur rouge
D » fixe de couleur blanche.

REPONSE C

101
Mr ADREIT

QUESTION N° 010.09.01.03/03

Les feux fixes d'obstacles de basse intensité sur des objets mobiles doivent être

A » A éclats de couleur rouge


B » Fixes de couleur rouge
C » Fixes de couleur bleue
D » A éclats de couleur bleue.
REPONSE B

QUESTION N° 010.09.01.03/04

Les feux d'obstacles à haute intensité doivent être

A » Fixes de couleur orange


B » Fixes de couleur rouge
C » A éclats de couleur rouge
D » A éclats de couleur blanche.

REPONSE D

010.09.01.05
QUESTION N°010.09.01.05/01

Les différentes classes d'avions prises en considération par le service de sécurité incendie et
sauvetage (SSIS) sur les aérodromes, sont déterminées suivant

A » Le nombre maximal de personnes à bord tel qu’il est défini au CDN.


B » La longueur hors tout du fuselage, puis largeur du fuselage
C » La longueur hors tout du fuselage
D » La largeur du fuselage.

REPONSE B

QUESTION N°010.09.01.05/02

En matière de SSIS, le niveau de protection d'un aérodrome définit

A » La classe la plus élevée utilisant cet aérodrome


B » La fréquence des mouvements d'avions à protéger
C » La quantité d'agents extincteurs et l'effectif de l'équipe d'intervention
D » La longueur du fuselage de l'avion type

REPONSE C

102
Mr ADREIT
QUESTION N° 010.09.01.05/03

Les catégories d'aérodrome pour le secours et la lutte contre l'incendie sont basées sur

A » Le poids maximum de l'aéronef


B » La longueur totale du plus grand aéronef
C » La longueur totale du plus grand aéronef utilisant normalement l'aérodrome et du poids maximum
de son fuselage
D » La longueur hors tout et la largeur du fuselage des avions les plus longs qui utilisent l’aérodrome.

REPONSE D

QUESTION N° 010.09.01.05/04

Lorsque le trafic le justifie, un service de gestion des aires de trafic peut être mis en place sur un
aéroport. Ce service est

A » basé sur des procédures écrites séparant les circulations des aéronefs et des véhicules
B » assuré par un moyen de communication radio téléphonique
C » toujours mis en place par un organe de la circulation aérienne
D » chargé uniquement de la gestion des postes de stationnement.

REPONSE B

010.10.00.00
QUESTION N° 010.10.00.00/01

Au sens de l'Annexe 9, on entend par « agent agréé »

A » Toute personne, organisme ou entreprise qui se livre ou propose de se livrer à l'exploitation d'un ou
plusieurs avions
B » Toute entreprise de transport aérien offrant ou exploitant un service aérien international régulier
C » Toute personne qualifiée autorisée par un exploitant à remplir toutes formalités relatives à l'entrée et
à la sortie des aéronefs
D » Toute personne, organisme ou entreprise qui est autorisée à offrir ou exploiter des services aériens
réguliers ou non réguliers.

REPONSE C

010.10.01.00
QUESTION N° 010.10.01.00/01

Pour les formalités d'entrée sur leur territoire, les Etats contractants n'exigeront pas que l'agent
agréé ou le pilote commandant de bord remette aux pouvoirs publics compétents plus de :

A » 3 exemplaires d'une liste simple de provisions de bord


B » 3 exemplaires de la déclaration générale
103
Mr ADREIT

C » 2 exemplaires, du manifeste de marchandises


D » 2 exemplaires de la liste des passagers.

REPONSE B

QUESTION N° 010.10.01.00/02

Quand doit-on remplir une déclaration générale ?


1) Lorsque l’Etat d’atterrissage l’exige
2) Pour indiquer la nature des marchandises transportées
3) Pour indiquer la présence à bord d’un officier général
4) Pour indiquer ou non que des personnes à bord présentent des signes de maladies transmissibles
5) Lorsqu’il n’y a plus assez de manifestes passagers à bord
6) Lorsqu’il y a lieu d’être discret sur les personnes ou les marchandises transportées

A » 1, 2, 3, 4
B » 2, 3
C » 4, 5, 6
D » 1, 4

REPONSE D

QUESTION N° 010.10.01.00/03

Il ne sera pas exigé que les documents d’aéronefs soient

A » Manuscrits
B » Dactylographiés
C » Sous forme de données électroniques
D » Sous forme de données informatiques.

REPONSE B

QUESTION N° 010.10.01.00/04

Les documents d’aéronefs concernant l’entrée et la sortie du territoire d’un Etat contractant

A » Peuvent être manuscrits s’ils sont écrits en majuscule d’imprimerie, à l’encre


B » Doivent être dactylographiés
C » Remplis selon les exigences de l’Etat
D » Sous forme de données informatiques.

REPONSE A

104
Mr ADREIT

QUESTION N° 010.10.01.00/05

L’encre employée dans la rédaction des documents d’aéronefs doit être

A » sympathique
B » stylographique indélébile
C » d’imprimerie
D » encre ou du crayon indélébile.

REPONSE D

010.10.02.00
QUESTION N° 010.10.02.00/01

Lorsqu’un passeport est en état de validité et qu’aucun visa n’est imposé, les autorités de l’Etat

A » exigeront que le détenteur obtienne une autre pièce d’identité


B » exigeront que l’exploitant se porte caution du détenteur
C » n’exigeront pas que le détenteur obtienne une autre pièce d’identité
D » exigeront que le détenteur soit majeur

REPONSE C

010.10.02.02
QUESTION N° 010.10.02.02/01

Pour le transport de passagers potentiellement perturbateurs, des garanties supplémentaires doivent


être observées, comme un embarquement :

A » effectué à la discrétion du CDB en fonction du plan de sûreté défini par son exploitant
B » avant tous les autres passagers
C » après tous les passagers
D » devant être effectué à la discrétion de l'état

REPONSE A

QUESTION N° 010.10.02.02/02

Les états doivent prévoir des mesures de sécurité spécifiques pour le transport aérien de passagers
potentiellement perturbateurs, comme :

A » les expulsés et les personnes accompagnées par un représentant de la loi


B » aucune des réponses n'est exacte
C » les expulsés et les personnes non admises
105
Mr ADREIT

D » les expulsés, les personnes non admises et les personnes accompagnées d'un représentant de la loi

REPONSE D

QUESTION N° 010.10.02.02/03

Un vol d'aviation générale est :

A » Un vol de transport régulier commercial ;


B » Un vol de transport effectué par un exploitant de services aériens réguliers ;
C » Un vol autre qu'un vol de transport commercial ou de travail aérien ;
D » Un vol autre qu'un vol de transport effectué par une entreprise de transport aérien.

REPONSE C

QUESTION N° 010.10.02.02/04

L’obligation d’une compagnie aérienne de transporter une personne en dehors du territoire d’un
Etat contractant se termine dès que cette personne a été effectivement admise dans cet Etat

A » Cette proposition est fausse car les compagnies n’ont aucune obligation
B » Cette proposition est vraie
C » L’obligation incombe à l’Etat contractant de la compagnie
D » L’obligation de la compagnie, si cette obligation existe, se termine dès que la personne a quitté
l’aéronef et ayant récupéré ses bagages.

REPONSE B

010.11.00.00
QUESTION N°010.11.00.00/01

Lorsqu'il apparaît qu’un avion est en difficulté, la décision du déclenchement des phases d'alerte est
du ressort

A » De l’organe qui avait l’aéronef en compte


B » Des services de coordination du trafic aérien
C » Des tours de contrôle, des centres de contrôle ou d'information de vol
D » Des centres de coordination de recherche et sauvetage.

REPONSE C

QUESTION N°010.11.00.00/02

Les centres de coordination recherche et sauvetage RCC

106
Mr ADREIT
A » Interviennent uniquement dans la région SAR dont ils ont la responsabilité,
B » Sont éventuellement assistés par des centres secondaires de recherche et de sauvetage (RSCC),
C » Se partagent éventuellement des parties de régions SAR.
D » Ne sont pas tenus à porter assistance à des aéronefs provenant d'États non signataires de la
convention de Chicago

REPONSE B

QUESTION N° 010.11.00.00/03

Pour un aéronef contrôlé dans un circuit d'aérodrome, les phases d'urgence seront déclenchées
avant les délais maximaux dépassant l'heure prévue de réception d'un compte-rendu de position
suivante :

A » INCERFA : pas en circuit d'aérodrome - ALERFA : 5 min - DETRESFA : 10 min


B » INCERFA 5 minutes - ALERFA : 10 minutes - DETRESFA : 15 minutes
C » INCERFA -pas en circuit d'aérodrome - ALERFA : 10 min - DETRESFA : 15 min
D » INCERFA : - 10 min - ALERFA : 20 min - DETRESFA : 30 minutes

REPONSE B

QUESTION N°010.11.00.00/04

Le signal sol/air "NN" signifie que les équipes de sauvetage

A » sont dans l'impossibilité de poursuivre les recherches et rentrent à la base.


B » sont dans l'impossibilité de satisfaire à la demande et attendent de nouvelles instructions.
C » n'ont rien trouvé et qu'elles poursuivent les recherches.
D » quadrillent le secteur dont elles ont la responsabilité.

REPONSE C

QUESTION N° 010.11.00.00/05

L'identification du contenu des conteneurs largables ainsi que celui des colis contenant les
équipements de survie se réalise par l'intermédiaire de bandes colorées selon le code de couleurs
suivant

A » bleu pour les équipements divers


B » jaune pour les matériels médicaux ainsi que pour les équipements de premier secours
C » rouge pour la nourriture ainsi que pour l'eau
D » bleu pour les vivres et l’eau.

REPONSE D

QUESTION N° 010.11.00.00/06

107
Mr ADREIT

Un aéronef survole une région montagneuse dans laquelle des recherches sont en cours pour
retrouver les survivants d'un accident aérien. Le pilote aperçoit un signal en forme de "X'. Ce signal
signifie :

A » "Demandons assistance médicale"


E » "Tous les occupants sont en vie"
C » "Atterrissage impossible"
D» "Demandons assistance technique"

REPONSE A

QUESTION N° 010.11.00.00/07

L'efficacité des services de recherche et sauvetage (SAR) réside dans :


1 - la coopération entre les Etats voisins
2 - l'établissement d'un plan de conduite des opérations par centre de recherches et sauvetage (RCC)
3 - le chevauchement des régions SAR
4 - la coordination entre les différents intervenants
5 - la mise en œuvre de moyens spécialisés communs
La combinaison regroupant l'ensemble de toutes les affirmations exactes est

A » 2+3+4
B »1+2+3+4+5
C » 1+2+4
D » 2+4+5

REPONSE C

QUESTION N° 010.11.00.00/08

Les services responsables de l'organisation des services de recherche et sauvetage sont

A » Les centres de régions de contrôle, les centres d'informations de vol et les centres de coordination
de sauvetage
B » Les centres d'information de vol et les centres de coordination de sauvetage
C » Les centres d'alerte et les centre de coordination de sauvetage
D » Les centres principaux et secondaires de coordination de recherche et de sauvetage.

REPONSE D

QUESTION N° 010.11.00.00/09

Une situation dans laquelle il y a lieu de douter de la sécurité d 'un aéronef et ses occupants,
s'appelle la phase d'urgence...

A » ALERFA
B » INCERFA
C » DETRESFA
108
Mr ADREIT
D » DOUTFA.

REPONSE B

QUESTION N° 010.11.00.00/10

Quel est l’enchaînement des phases d’alerte concernant un aéronef dont on n’a plus de nouvelles ?
A » Incertitude, urgence, détresse
B » PAN-PAN, MAYDAY-MAYDAY
C » Incerfa, Alerfa, Detresfa
D » alerte, doute, détresse.

REPONSE C

QUESTION N° 010.11.00.00/11

La communication radio de détresse est différente de celle d’urgence car elle indique que

A » la sécurité de l’avion ou de l’un des passagers nécessite l’interruption du vol


B » l’avion n’est pas en mesure de rejoindre l’aéroport adéquat
C » il y a menace d’un danger grave et imminent nécessitant une assistance immédiate
D » l’avion a subi des dommages qui compromettent son aptitude au vol.

REPONSE C

QUESTION N° 010.11.00.00/12

Quel signe les survivants installent au sol pour demander assistance ?


A»V
B»X
C » RA
D » LL

REPONSE A

QUESTION N° 010.11.00.00/13

Quelles sont les fréquences radio d’urgence ?


1 : 121,5 Mhz
2 : 243,0 Mhz
3 : 2182 Khz
4 : 2430 Khz
5 : 500 Khz
6 : 406 Khz

A » 1, 2, 3,
B » 1, 2, 6
109
Mr ADREIT

C » 1, 3, 5
D » 1, 3, 6.

REPONSE A

QUESTION 010.11.00.00/14

1 - état concernant la sécurité d'un aéronef


2 - état caractérisé par la menace d'un danger grave
3 - état caractérisé par la menace d'un danger imminent
4 - état concernant la sécurité d'une personne à bord ou en vue
5 - état qui n'est pas caractérisé par la nécessité d'une assistance immédiate
6 - état caractérisé par la nécessité d'une assistance immédiate.

Les signaux radio téléphoniques MAYDAY et PANNE sont associés aux situations comprenant les
états

A » MAYDAY : 2-4-6 PANNE : 1-3-5


B » MAYDAY : 1-3-4 PANNE : 2-5-6
C » MAYDAY : 2-3-6 PANNE : 1-4-5
D » MAYDAY : 1-2-3 PANNE : 4-5-6

REPONSE C

010.12.00.00
QUESTION N°010.12.00.00/01

En cas d'intervention illicite à bord d'un aéronef, le code à afficher est

A » 7500
B » 7600
C »7700
D » 2000

REPONSE A

QUESTION N° 010.12.00.00/02

Le programme national de sécurité de l'aviation civile est établi par :

A » l'OACI et d'autre organisation incluant l'état contractant concerné


B » l'ECAC
C » l'OACI
D » Chaque état contractant

REPONSE D

110
Mr ADREIT

QUESTION N° 010.12.00.00/03

L'objectif de la sûreté est de :

A » édicter des règles pour éviter les actes contraires aux règlements à bord des aéronefs.
B » prévenir des futurs accidents ou incidents par la méthode du retour d'expérience
C » vérifier l'aptitude technique des personnels navigants et de contrôler l'entretien des aéronefs
D » protéger l'aviation civile commerciale contre les actes d'intervention illicites

REPONSE D

QUESTION N° 010.12.00.00/04

Dans l'annexe 17 de l'OACI, la définition de la « sûreté » est une combinaison de mesures

A » ainsi que des moyens humains et matériels visant à protéger l'aviation civile internationale
B » visant à protéger l'aviation civile internationale contre des actes d'intervention illicites
C » ainsi que des moyens humains et matériels visant à protéger l'aviation civile contre les actes
d'intervention illicite
D » ainsi que des moyens humains et matériels visant à protéger l'aviation civile internationale contre
les actes d'intervention illicite

REPONSE D

QUESTION N° 010.12.00.00/05

Un emplacement de moindre risque est

A » une place de parking prévue pour un aéronef détourné


B » une place occupée par un fonctionnaire débutant
C » un endroit proche du point de manœuvre où il sera possible de dégivrer avant le décollage
D » un endroit où il sera possible de déposer une bombe découverte à bord pour minimiser les risques

REPONSE D

QUESTION N° 010.12.00.00/06

Lors d’un acte d’intervention illicite dans la CEE, l’Etat sur le territoire duquel a atterri l’aéronef
doit informer
1) l’Etat d’immatriculation
2) l’Etat de l’exploitant
3) l’Etat d’occurrence
4) les Etats dont des ressortissants ont été blessés ou tués
5) les Etats énumérés dans la SECLIST-3
6) l’OACI
7) le ministère de l’intérieur

111
Mr ADREIT

A » 1, 3, 4, 5, 7
B » 2, 3, 5, 6, 7
C » 1, 2, 4, 5, 6
D » 3, 4, 5, 6, 7

REPONSE C

QUESTION N° 010.12.00.00/07

Lors d’une intervention illicite, l’Etat sur le territoire duquel l’aéronef a atterri doit, prévenir
1 : l’Etat dont des ressortissants ont été tués ou blessés
2 : l’Etat dont des ressortissants se trouvent à bord
3 : l’OACI
4 : l’Etat dont on sait que des ressortissants ont été pris en otages

A » 1,2,3,4
B » 1,2,3
C » 1,2
D » 1.

REPONSE A

QUESTION N° 010.12.00.00/08

Après une intervention illicite, quelle est l’obligation du transporteur

A » Ramener les passagers dans leurs pays d’origine


B » Assurer la poursuite du voyage jusqu’à destination
C » Amener les voyageurs dans le pays d’immatriculation
D » Il n’y a aucune obligation.

REPONSE B

QUESTION N° 010.12.00.00/09

Lors d’une intervention illicite, l’Etat d’occurrence doit assurer la sécurité des passagers jusqu’à

A » leur retour dans leur pays d’origine


B » la récupération de leurs bagages
C » leur prise en charge par l’assurance de l’exploitant
D » la reprise de leur voyage.

REPONSE D

QUESTION N° 010.12.00.00/10

Un passager potentiellement dangereux peut être embarqué

112
Mr ADREIT
A » à la discrétion de l’équipage
B » à la discrétion de commandant de bord
C » avant les passagers
D » après les passagers.

REPONSE B

010.13.01.00
QUESTION N° 010.13.01.00/01

L'enquête technique, requise par l’OACI sur un accident ou un incident, est

A » ouverte par l'Etat d’occurrence. Cet Etat peut déléguer en totalité ou en partie la conduite de
l'enquête à l'Etat d'immatriculation ou à l'Etat d'exploitant.
B » sous la responsabilité de l'Etat de l'exploitant. Les Etats d'immatriculation, de l'exploitant, de
conception ou de construction peuvent être sollicités pour les besoins de l'enquête.
C » ouverte par l'Etat de l'exploitant, si le lieu de l'accident ou de l'incident n'a pu être déterminé avec
certitude.
D » sous la responsabilité de l'Etat d'immatriculation, l'Etat d'occurrence est responsable de l'ouverture
de l'enquête et de sa conduite jusqu'à l'arrivée des enquêteurs désignés par l'Etat d'immatriculation.

REPONSE A

QUESTION N° 010.13.01.00/02

Selon l’annexe 13 de la convention de Chicago, qui est responsable pour initier une enquête sur un
accident

A » Les autorités chargées de l'application de la loi de l'état dans lequel l'aéronef est immatriculé
B » le constructeur de l’aéronef
C » Le gouvernement de l'état dans lequel l'accident s'est produit
D » Les exploitants du même type d'aéronef.

REPONSE C

QUESTION N° 010.13.01.00/03

Juste avant d'arriver sur l'aire de trafic, un aéronef roule malencontreusement dans l'herbe, une
roue tombe dans un trou et endommage sérieusement l'aéronef, ce qui oblige l'équipage à retarder le
départ.
A « Ceci est un incident et le commandant de bord doit en informer les autorités de l'aéroport dans les
48 heures
B » Ceci est un accident et l'équipage doit suivre la procédure relative à ce cas
C » Puisque aucune blessure physique n'a été enregistrée et que le vol est annulé, les actions à
entreprendre consistent à se mettre en relation avec l'assurance, le mécanicien, la compagnie et le
responsable en charge des pistes et des voies de circulation
D » Ceci est une irrégularité d'exploitation, l'équipage doit informer la compagnie du délai qui résultera
de la réparation.
113
Mr ADREIT

REPONSE B

QUESTION N° 010.13.01.00/04

En cas d'accident, qui est chargé d'ouvrir et conduire l'enquête ?

A » L'Etat d'occurrence
B » L'Etat d'immatriculation
C » L'Etat de l'exploitant
D » L'Etat de conception.

REPONSE A

QUESTION N° 010.13.01.00/05

L'enquête technique, requise par l'OACI, sur un accident ou un incident :

A » vise uniquement à déterminer les fautes et à confondre les responsables


B » a pour objectif la détermination des fautes ou des responsabilités en vue d'accroître le niveau de
sécurité de la navigation aérienne
C » a pour seul objectif la prévention des futurs accidents. Cette activité ne vise nullement à la
détermination des fautes ou des responsabilités
D » a pour objectif la prévention d'accidents ou d'incidents similaires et la détermination des fautes ou
des responsabilités.

REPONSE C

QUESTION N° 010.13.01.00/06

Une blessure grave est une blessure qui

A » nécessite l'hospitalisation pendant plus de 24 heures, cette hospitalisation intervenant de suite après
l'incident ou l'accident
B » nécessite l'hospitalisation pendant plus de 48 heures, cette hospitalisation intervenant dans les 7
jours qui suivent la date à laquelle les blessures ont été subies
C » nécessite l'hospitalisation pendant plus de 7 jours, cette hospitalisation intervenant dans les 48
heures qui suivent la date à laquelle les blessures ont été subies
D » nécessite l'hospitalisation pendant plus de 24 heures, cette hospitalisation intervenant dans les 2
jours qui suivent la date à laquelle les blessures ont été subies.

REPONSE B

QUESTION N° 010.13.01.00/07

Un accident est un événement lié à l'utilisation de l'aéronef

114
Mr ADREIT
A » qui compromet la sécurité de l'exploitation
B » au cours duquel une personne subit des lésions dues à des causes naturelles
C » dont les circonstances indiquent la nécessité d'une réparation importante ou le remplacement de
l'élément endommagé
D » au cours duquel l'aéronef subit des dommages ou une rupture structurelle qui altèrent ses
caractéristiques de résistance structurelle et qui devraient nécessiter une réparation importante.

REPONSE D

QUESTION N° 010.13.01.00/08

Lors d’un accident aérien, l’Etat qui mène l’enquête rédigera un compte rendu préliminaire

A » en anglais U.S.
B » en français
C » en anglais G.B.
D » dans une des langues de travail de l’OACI

REPONSE D

QUESTION N° 010.13.01.00/09

A la suite d'un problème de train d'atterrissage, ce dernier est sorti et verrouillé à l'aide du système
de secours. Cet événement constitue...

A » une tolérance technique.


B » un accident aérien.
C » une irrégularité d'exploitation.
D » un incident aérien.

REPONSE D

QUESTION N° 010.13.01.00/10

Lorsqu'un problème est détecté, en vol ou au sol, sur un organe de l'avion, l'Entreprise peut être
tenue de transmettre un compte-rendu d'incident aux Autorités de l'aviation Civile. Il y a
"INCIDENT" quand la panne, le défaut ou le mauvais fonctionnement observé est

A » de nature à mettre en cause la navigabilité de l'avion.


B » suffisamment mineur pour ne pas mettre en cause la navigabilité de l'avion.
C » de nature à porter atteinte aux personnes et biens transportés.
D » suffisamment mineur pour ne pas porter atteinte aux personnes et biens transportés.

REPONSE A

QUESTION N° 010.13.01.00/11

L'équipage a commis une infraction caractérisée à la réglementation aérienne


115
Mr ADREIT

A » Si l'infraction n'a pas engendré d'incident ou d'accident (au sens de la réglementation) L'équipage
doit attendre d'être convoqué au conseil de discipline auquel il devra faire un rapport circonstancié.
B » Le commandant de bord doit attendre que l'infraction lui ait été notifiée par les services compétents
puis fournir un rapport détaillé adressé au commandant de l'aérodrome sur lequel l'avion est basé.
C » Si cette infraction n'a pas été la cause d'un accident, un rapport sera établi par L'équipage dans les
24 heures et adressé à la gendarmerie des transports aériens (ou a la police de l'air) rattachée à la
base de l'avion.
D » Le commandant de bord doit établir un rapport dans les 48 heures, en 3 exemplaires adressés : aux
représentants qualifiés de l'aéronautique civile, à la direction de l'entreprise, au conseil du personnel
navigant.

REPONSE D

QUESTION N° 010.13.01.00/12

Dans le cas d’un accident ou incident grave survenu sur le territoire d’un Etat contractant à un
aéronef d’un autre Etat contractant, l’Etat de conception et l’Etat de construction devront participer
à l’enquête si la masse de l’aéronef est

A » inférieure à 5700 Kg
B » inférieure ou égale à 2250 Kg
C » supérieure à 100 000 Kg
D » supérieure à 2250 Kg

REPONSE D

QUESTION N° 010.13.01.00/13

Dans le cas d’un accident ou incident grave survenu sur le territoire de l’Etat d’immatriculation, ou
dans un Etat non contractant ou en dehors d’un Etat quelconque, l’Etat de conception et l’Etat de
l’exploitant pourront participer à l’enquête si la masse de l’aéronef est

A » inférieure à 5700 Kg
B » inférieure ou égale à 5680 Kg
C » supérieure à 100 000 Kg
D » supérieure à 2250 Kg

REPONSE C

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