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Le document présente un corrigé de devoirs mathématiques pour le niveau MPSI, abordant des exercices sur la décomposition en éléments simples, le télescopage, et des inégalités célèbres. Les solutions incluent des méthodes de calcul détaillées et des démonstrations par récurrence. Les résultats montrent des limites, des intégrations et des applications des inégalités de Cauchy-Schwartz.

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Devoir Maison no 4 : corrigé

MPSI Lycée Camille Jullian


8 novembre 2021

Exercice

1. Le dénominateur de la fraction se factorise sous la forme k3 +k2 −2k = k(k2 +k−2) = k(k−1)(k+2)
(les racines sont ici évidentes, mais on peut bien sûr calculer un discriminant après avoir factorisé
par k si on est soudain frappé de cécité), donc le théorème de décomposition en éléments simples
k+1 a b c
nous assure l'existence de trois réels a, b et c tels que 3 = + + . Pour
k + k 2 − 2k k k−1 k+2
obtenir les valeurs de ces trois réels, on peut utiliser l'une des deux méthodes habituelles :
a b c a(k 2 + k − 2) + b(k 2 + 2k) + c(k 2 − k)
• mettre au même dénominateur : + + = =
k k−1 k+2 k(k − 1)(k + 2)
(a + b + c)k 2 + (a + 2b − c)k − 2a
. L'idéntication avec la fraction initiale donne directement
k 3 + k 2 − 2k
1
−2a = 1, donc a = − , dont on déduit (à l'aide des deux autres coecients) les équations
2
1 3
supplémentaires b+c = et 2b−c = . Une simple addition de ces équations donne alors 3b = 2,
2 2
2 1 1 k+1 1 2 1
donc b = , puis c = − b = − . Conclusion : 3 =− + − .
3 2 6 k + k 2 − 2k 2k 3(k − 1) 6(k + 2)
k+1
• utiliser les astuces de multiplication : on multiplie tout par k pour trouver 2 = a+
k +k−2
bk ck 1
+ , puis on pose k = 0, ce qui donne a = − . De même, on multiplie par k − 1 pour
k−1 k+2 2
k+1 a(k − 1) c(k − 1) 2
trouver 2 = +b+ , et on pose ensuite k = 1, ce qui donne cette fois b = .
k + 2k k k+2 3
k+1 a(k + 2) b(k + 2)
Pour le dernier coecient on multiplie par k + 2 pour avoir 2 = + + c,
k −k k k−1
1
et poser k = −2 permet de trouver x = − . On conclut bien sûr de la même façon qu'avec la
6
première méthode.
2. Le télescopage est un peu pénible à mettre en place puisqu'il y a un décalage de trois unités avant
1 1
que les termes en se simplient avec ceux en (par exemple, le dénominateur sera égal
k−1 k+2
à 4 pour le premier terme quand k = 4, pour le deuxième quand k = 5 et pour le troisième quand
k = 2). Le mieux est de tout faire avec des décalages d'indice (on suppose k susamment grand, au
n n
1X1 2X 1
moins égal à 5, pour ne pas avoir de problèmes avec les décalages) : Sn = − + −
2 k 3 k−1
k=2 k=2
n n n−1 n+2
1X 1 1X1 2X1 1X1
=− + − . Les termes communs aux trois sommes correspondent
6 k+2 2 k 3 k 6 k
k=2 k=2 k=1 k=4
aux indices compris entre 4 et n − 1, on isole donc tous les autres (neuf termes au total, trois par
n−1 n−1 n+2
1 1 1 1X1 2 1 2 2X1 1X1 1 1 1
somme) : Sn = − − − − + + + + − − − − =
4 6 2n 2 k 3 3 9 3 k 6 k 6n 6(n + 1) 6(n + 2)
k=4 k=4 k=4
5 11 2 1 1 29 2 1 1
− + − − − = − − − .
12 9 3n 6(n + 1) 6(n + 2) 36 3n 6(n + 1) 6(n + 2)
3. Ça c'est facile, les trois termes dépendant de n tendent évidemment vers 0 quand n tend vers +∞,
29 3 61 26
donc lim Sn = . Pour les plus curieux, S2 = = 0.375, S3 = ' 0.508, S4 = ' 0.578,
n→+∞ 36 8 120 45
391 29
S5 = ' 0.621, et ' 0.806, la convergence n'est pas aussi rapide qu'on pourrait l'imaginer.
630 36

1
4. On utilise bien entendu la décomposition calculée à la première question, avant de bien faire atten-
tion à mettre des expressions positives dans les ln en intégrant (même si ici le risque est assez faible) :
4 Z 4  4
ln(x) 2 ln(x − 1) ln(x + 2)
Z
x+1 1 2 1
3 2
dx = − + − dx = − + − =
2 x + x − 2x 2 2x 3(x − 1) 6(x + 2) 2 3 6 2
1 2 1 1 1 2 1 1 1
− ln(4) + ln(3) − ln(6) + ln(2) + ln(4) = − ln(2) + ln(3) − ln(2) − ln(3) + ln(2) +
2 3 6 2 6 3 6 6 2
1 1 1
ln(2) = − ln(2) + ln(3).
3 3 2
29 2 1 1
5. On va donc démontrer par récurrence la formule Sn = − − − . La logique
36 3n 6(n + 1) 6(n + 2)
3 3
voulant qu'on initiale pour n = 2, calculons donc S2 = = , et le membre de droite
8+4−4 8
29 1 1 1 58 − 24 − 4 − 3 27 3
− − − = = = , la propriété est donc vériée au rang 2. Supposons-là
36 3 18 24 72 72 8
n+1
k+1 n+2
désormais vraie au rang n, alors Sn+1 = .
X
= Sn +
k 3 + k 2 − 2k (n + 1)3 + (n + 1)2 − 2(n + 1)
k=2
1 2 1
Mais on sait déjà que cette dernière fraction est égale à − + − (en eet
2(n + 1) 3n 6(n + 3)
il sut d'appliquer la décomposition en éléments simples calculée à la première question pour
k = n + 1). On peut donc simplement écrire, en exploitant l'hypothèse de récurrence, que Sn+1 =
29 2 1 1 1 2 1 29 2 1 1
− − − − + − = − − − ,
36 3n 6(n + 1) 6(n + 2) 2(n + 1) 3n 6(n + 3) 36 3(n + 1) 6(n + 2) 6(n + 3)
ce qui correspond exactement à la formule souhaitée au rang n + 1. L'hérédité est donc vériée, et
la propriété démontrée pour tout entier n > 2.

Problème : autour d'inégalités célèbres

1. (a) Il sut de développer pour constater qu'on a un polynôme de degré 2, à condition toutefois que
n
le coecient devant x ne puisse pas être nul. Comme il est égal à a2k qui est manifestement
X
2

k=1
strictement positif, aucun risque, on a bien du  vrai  degré 2.
n
(b) Avec les notations habituelles pour les coecients d'un trinôme, on a ici a = a2k , b =
X

k=1
n n n n n
ak bk et c = b2k , donc ∆ = 4( b2k . Comme f (x) est toujours
X X X X X
2 ak bk )2 − 4 a2k
k=1 k=1 k=1 k=1 k=1
positif (c'est une somme de carrés !), il ne peut pas y avoir deux racines distinctes pour f , donc
∆ 6 0.
n n n
(c) Quitte à simplier par 4, ∆ 6 0 signie que ( b2k . Tout est positif partout
X X X
ak bk )2 6 a2k
k=1 k=1 k=1
avec les hypothèses faites sur les réels ak et bk , on peut donc tout passer à la racine carrée pour
obtenir exactement l'inégalité souhaitée.
n
(d) L'égalité est évidente si ak = bk puisque la somme de droite est alors égale à a2k , exactement
X

k=1
la même chose que ce qui se trouve sous chacune des racines carrées du membre de droite. Mais si
cette condition est susante pour assurer l'égalité, elle n'est en fait pas nécessaire. On a égalité
dans l'inégalité de Cauchy-Schwartz si le discriminant ∆ calculé plus haut est nul, ce qui sera le
cas si f s'annule exactement une fois. Notons x la valeur d'annulation correspondante, on doit
b
alors avoir x = − k pour tout entier k compris entre 1 et n pour que la somme de termes positifs
ak
constituant f (x) puisse être égale à 0 (chaque carré doit être nul). Ceci n'est évidemment possible
bk
que si toutes les valeurs sont identiques, condition nécessaire et susante pour avoir notre
ak
égalité (on verra plus tard dans l'année que l'inégalité de Cauchy-Schwartz a une inetrprétation
géométrique dans ce qu'on appelle les espaces vectoriels euclidiens ; la condition d'égalité signie
alors simplement que les vecteurs a = (a1 , a2 , . . . , an ) et b = (b1 , b2 , . . . , bn ) sont des vecteurs
colinéaires de Rn ).

2
2. (a) On va en fait montrer que, pour tout indice k, l'inégalité a2k + mM b2k 6 (m + M )ak bk , il sura
ensuite d'additionner toutes ces inégalités pour obtenir celle demandée par l'énoncé. Factorisons
a b
notre inégalité par ak bk (toujours supposé strictement positif) pour obtenir k + mM k 6
bk ak
ak
m + M . Posons alors x = . Par dénition des réels m et M , on a nécessairement m 6 x 6 M ,
bk
mM mM
et on cherche donc à prouver que x + 6 m + M . Posons donc f (x) = x + , la fonction
x x
mM
f est certainement dénie et dérivable sur l'intervalle [m, M ], de dérivée f 0 (x) = 1 − 2 =
x
x2 − mM √
. Cette dérivée s'annule (sur ]0, +∞[) en x = mM , qui appartient bien à l'intervalle
x2 √
[m, M ] (il sut de √ comparer les carrés), la fonction f est donc décroissante sur [m, mM ]
puis croissante sur [ mM , M ]. Or, f (m) = f (M ) = m + M , ce qui sut donc à prouver que
∀x ∈ [m, M ], f (x) 6 m + M . Ça tombe bien, c'est exactement ce qu'on souhait démontrer.
√ √ √
x+y √ x − 2 xy + y ( x − y)2
(b) Une question beaucoup plus rapide à traiter : − xy = = > 0.
2 2 2
n n
(c) Posons donc brutalement x = a2k et y = mM b2k , alors d'après la question précédente
X X

v k=1 v k=1
!
n n n n

uX uX
√ x+y 1 X 2
, soit mM bk . On divise tout par
X
2t 2 2
u u
xy 6 t ak bk 6 ak + mM
2 2
k=1 k=1 k=1 k=1
v v
u n 2 uX
u n

uX
mM et on enchaîne avec l'inégalité de la question a et on a exactement t ak t b2k 6
k=1 k=1
n
m+M X
√ ak bk .
2 mM k=1

3. (a) On va appliquer l'inégalité de Cauchy-Schwartz en posant ai = ci (les réels ci étant supposés
strictement positifs, on peut le faire et on obtiendra des ai eux-même strictement positifs) et
i
bi = √ (tous ces nombres seront également strictement positifs). En élevant l'inégalité de
ci
k k k k
i2
Cauchy-Schwartz au carré, son membre de droite est alors égal à ,
X X X X
a2i b2i = ci
i=1 i=1 i=1 i=1
ci
et le membre de gauche de cette même inégalité (toujours élevée au carré) vaut (
X
ai bi )2 =
i=1n
n  2
k(k + 1)
en appliquant la formule du cours pour la somme des entiers inférieurs
X
2
( i) =
i=1
2
ou égaux à k.
k
k 2 (k + 1)2
(b) On vient de prouver que ∀k 6 n, ci > Pk i2 . Tout cela étant strictement positif,
X

i=1 4 i=1 ci
Pk 2 n
1 4 i=1 ci i k
on peut le passer à l'inverse : , donc
X
6 2 6
c1 + c2 + · · · + ck k (k + 1)2 c1 + c2 + · · · + ck
k=1
n Pk 2 n X k
4 i=1 ci i 4i2
. Il sut en fait d'inverser les deux sommes dans la somme
X X
=
k(k + 1)2 i=1
k(k + 1)2 ci
k=1 k=1
double obtenue à droite pour trouver exactement le membre de droite demandé dans l'énoncé :
on a 1 6 i 6 k 6 n, donc en écrivant la somme double dans l'autre sens, i variera bien entre 1
i
et n, et k entre i et n. On peut bien sûr sortir les termes de la somme intérieure indicée par
ci
k , et la constante 4 des deux sommes.
1 1 2 (k + 1)2 − k 2 − 2k 1
(c) Calculons simplement la diérence 2
− 2
− 2
= 2 2
= 2 ,
k (k + 1) k(k + 1) k (k + 1) k (k + 1)2
qui est manifestement un nombre positif.
n n  
1 1X 1 1 1 1 1 1
(d) On majore terme par terme :
X
6 − = − 6
k(k + 1)2 2 k 2 (k + 1)2 2 i2 (n + 1)2 2i2
k=i k=i
(on a simplement fait apparaitre une somme télescopique très classique).

3
(e) On majore simplement le membre de droite de l'inégalité de la question b en exploitant la
n n
i2 1 X 1
question précédente par 4 . Le nom de la variable muette indiçant la
X
× 2
= 2
i=1
ci 2i c
i=1 i
somme n'ayant aucune importance, on obtient bien le résultat souhaité.
n n
k 2
(f) Supposons donc que c1 = c2 = · · · = cn = c avec c ∈ R, on trouve alors , soit
X X
6
kc c
k=1 k=1
n 2n
6 , une inégalité qui est certes vraie mais pas franchement extraordinaire.
c c
(g) Faisons donc ce qu'on nous demande et posons ck = k, alors le membre de gauche de l'inégalité
n n n+1
k 2k X1
de Hardy est égal à . Le membre de droite, lui, est
X X
= =2
1 + 2 + ··· + k k(k + 1) k
k=1 k=1 k=2
n n
1 1
simplement égal à 2 . Notons donc un = , notre membre de droite est donc égal à 2un
X X
k k
k=1 k=1
2 1 1
et celui de gauche à 2un + − 2. Le quotient des deux est donc égal à 1 + −
n+1 (n + 1)un un
qui tend vers 1 quand n tend vers +∞ en exploitant la limite donnée par l'énoncé. On ne peut
donc pas obtenir une constante plus petite que 2 dans le membre de droite de l'inégalité de
Hardy (sinon le quotient nirait par devenir supérieur à 1 et l'inégalité serait donc fausse !).

Exercice bonus

Puisqu'on ne nous a donné aucun indice, essayons déjà de voir ce que vaut cette drôle de somme
  pour
1 0
de petites valeurs de n. Pour n = 0, la somme S0 ne contient qu'un seul terme, qui vaut = 1.
20 0
2  
1 k 1 1
Bon, essayons avec n = 1, la somme a cette fois deux termes : S1 = = × 1 + × 2 = 1.
X
2k 1 2 4
k=1
4  
1 k 1 1 1
Encore ? Vérions pour n = 2, trois termes à calculer : S2 = × 6 = 1. Là,
X
= ×1+ ×3+
2k 2 4 8 16
k=2
on commence à se douter de quelque chose. Allez, une dernière pour la route, on ne sait jamais, testons
6  
1 k 1 1 1 1
n = 3 : S3 = × 20 = 1 (je vous épargne le détail du calcul des
X
k
= ×1+ ×4+ × 10 +
2 3 8 16 32 64
k=3
coecients binômiaux utilisés, refaites un petit triangle de Pascal si besoin). On conjecture brillamment
que, ∀n > 0, Sn = 1. Il ne reste plus qu'à le prouver.

On va eectuer une sorte de démonstration par récurrence. L'initialisation a largement été faite ci-
2n  
1 n
dessus, mais avant de commencer l'hérédité, écrivons Sn un peu diéremment : Sn
X
= =
2k k
k=n
n   n  
1 n 1 k+n
en appliquand successivement un changement d'indice (décalage de
X X
=
2n+k n+k 2n+k k
k=0 k=0    
n+k n+k
n unités de l'indice) puis la symétrie des coecients binômieux qui assure que = =
n (n + k) − n
  n+1  
n+k 1 n+1+k
. En partant de cette nouvelle formule, esssayons de calculer Sn+1 = .
X
k 2n+1+k k
 k=0    
n+1+k n+k n+k
On va commencer par appliquer la relation de Pascal pour écrire = + ,
k k k−1
n+1   n+1  
1 n+k 1 n+k
donc Sn+1 = (on a fait partir la deuxième somme de k = 1
X X
+
2n+1+k k 2n+1+k k − 1
k=0 k=1
1
puisque le terme numéro 0 y est nul). La première somme n'est autre que Sn , à un facteur près et à
2
1 1
un terme numéro n + 1 près également. Plus précisément, elle vaut donc Sn +   . Pour
2 2n + 1
22n+2
n+1

4
n  
1 n+k+1
la deuxième somme, décalons les indices pour la transformer en . Cette fois-ci,
X
2n+2+k k
k=0
1
est Sn+1 qu'on reconnait, à un facteur et à un terme manquant près. La deuxième somme est égale
  2
1 1 2n + 2
à Sn+1 − 2n+3 . Or, on peut remarquer, en utilisant à nouveau la relation de Pascal, que
2  2 n+ 1    
2n + 2 n+1 2n + 1 2n + 1
= + = 2× (la symétrie des coecients binômiaux fait que les
n+1 2n + 1 n n+1
deux termes additionnés sont égaux). Cela revient exactement à dire que le terme ajouté à la somme de
1 1
gauche est égal à celui retranché dans la somme de droite, et donc que Sn+1 = Sn + Sn+1 . Autrement
2 2
dit, Sn+1 = Sn , la suite (Sn ) est donc constante, égale à 1 au vu des premières valeurs calculées plus haut.

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