Application Var
Application Var
2021-2022
Résumé
Notre travaille est basée sur la modélisation vectorielle autorégressive VAR d'ordre (p). Nous
avons modélisé deux séries temporelles avec des données réelles. Nous avons appliqué les
critères du modèle d'apparence et nous l'estimons.
Mots clés: Modèles autorégressifs vectoriels, validation, le lag optimale, racine unitaire.
Abstract
Our work is based on VAR autoregressive vector modeling of order (p). We have modeled
two time series with real data. We have applied the criteria of the appearance model and we
estimate it.
ملخص
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طبقنا معايير. لقد قمنا بنمذجةسلسلتين زمنيتين لببيانات حقيقية.)p( برتبةVAR يعتمد عملنا على نمذجة االنحدار الذاتي
.النموذج وقمنا بتقديره
. جذر الوحدة، التأخر األمثل، الصحة، نماذج االنحدار الذاتي: الكلمات المفتاحية
Table des matières
Dédicace iv
Remerciements v
Notations et abriviations ix
Introduction 1
i
1.4 Choix du modéle . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
1.5 Stationnarité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8
1.6 Les processus aléatoires non stationnaires . . . . . . . . 9
1.7 Bruit Blanc . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
1.8 Autocovariance et autocorrelation . . . . . . . . . . . . 11
1.9 Opérateurs de retard et de di¤érenciation . . . . . . . . 13
3 Application 30
3.1 Test de la stationnarité . . . . . . . . . . . . . . . . . . 31
3.1.1 Test de la racine unitaire (ADF) . . . . . . . . . 33
3.2 Stationnarisation des séries . . . . . . . . . . . . . . . . 39
3.3 Détermination de degré de retard . . . . . . . . . . . . 47
3.4 Estimation du modèle . . . . . . . . . . . . . . . . . . 48
3.5 La validation du modèle . . . . . . . . . . . . . . . . . 50
3.5.1 Test de la stationnarité du modèle . . . . . . . . 50
3.6 Tests sur les résidus . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 51
3.6.1 Test de la normalilté des résidus . . . . . . . . . 51
3.6.2 Autocorrélation test . . . . . . . . . . . . . . . 52
3.6.3 Test d’hétéroscédasticité . . . . . . . . . . . . . 53
ii
3.7 La prévision . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 54
Conclusion 56
Bibliographie 57
iii
Dédicace
Je dédie ce modeste travail
A mes parents qui tiennent une place immense dans mon coeur.
Med El Bachir et Fatima El Zahra
Tout ce que j’ai accompli dans ma vie, c’est grâce à votre soutien,
votre amour et vos sacri…ces votre amour et vos sacri…ces. Merci
in…niment. . .
iv
Remerciements
v
Je tiens à remercier, particulièrement, [Link] Gouasse chef du
Bureau de l’Administration et des Moyens au Centre National du
Registre Commerce-Ouargla
qui n’a jamais cessé de me soutenir, pour l’aide qu’il m’a procurée et
pour ses
précieux conseils.
vi
Liste des tableaux
vii
Table des …gures
viii
Notations et abriviations
BB Bruit blanc
Cov Covariance
DS Di¤erence Stationary
L Opérateur retard.
TS Trend Stationary
ix
SC Critère de Schwarz
x
Introduction
1
Dans ce travail nous présentons une famille de modèles autoré-
gressifs de vecteurs VAR(p) [2]. A…n de traiter ces modèles, nous les
appliquons à des données réelles.
2
Chapitre 1
3
1.2 Les composantes d’une série chrono-
logique
On donne ici une présentation des trois aspects : la tendance, la
composante saisonnière, la composante cyclique et la composante ir-
régulière. On peut décrire ainsi ces composantes : [5], [8]
1.2.1 La tendance
La tendance ou trend, notée Zt , est l’évolution à long terme de la
grandeur. La tendance traduit l’aspect général de la série : croissance
de la consommation d’électricité, croissance du tra…c aérien, diminu-
tion de la population rurale,....
St = St+p
4
Le facteur saisonnier est donc totalement déterminé par p coe¢ -
cients saisonniers :
St ‚:::‚Sj ‚:::‚Sp
5
Fig. 1.1 –Les composantes d’une série chronologique.
6
la tendance Zt constantes au bruit prés.
Xt = Zt St + "t ; t = 1; :::; T:
7
1.4 Choix du modéle
Le choix d’un modèle ou d’un autre, l’incorporation ou non d’une
composante, peuvent s’apprécier d’après le graphique de la série. [8]
Graphiquement : Constatation graphique du parallélisme ou
non des droites des minima et des maxima :
– Droites parallèles : modèle additif.
– Droites non parallèles : modèle multiplicatif.
1.5 Stationnarité
Avant le traitement d’une série chronologique, il convient d’étudier
les caractéristiques stochastiques. Si ces caractéristiques c’est-à-dire
son espérance et sa variance se trouvent modi…ées dans le temps, la
série chronologique est considérée comme non stationnaire ; dans le
cas d’un processus stochastique invariant, la série temporelle est alors
stationnaire.[4], [9]
De manière formalisée, le processus Xt est stationnaire si :
8
Dé…nition 1.3 (Xt )est dit faiblement stationnaire si :
1. pour tout t 2 Z; E [Xt2 ] < 1
2. Il existe 2 R;pour tout t 2 Z; E (Xt ) = , la moyenne est
constante et indépendente du temps t
3. Il existe une fontion (h) telle que pour tous t 2 Z; cov (Xt ; Xt h)
ne dépend pas de t et dans ce cas elle est notée :
X
(h) = cov (Xt ; Xt h)
Xt = f (t) + zt
9
processus ne satisfait plus la dé…nition de la stationnarité du second
ordre. On a en e¤et :
10
Dé…nition 1.7 (Bruit blanc gaussien) Un processus (("t ) ; t 2 Z),
est un bruit blanc gaussien s’il s’agit d’un bruit blanc dont les variables
aléatoires sont indépendantes et identiquement distribuées de loi nor-
male N (0; 2 ). On note "t BBN (0; 2 ) :
11
cov (Xt ; Xt+h )
(h) = p
var (Xt ) var (Xt+h )
cov (Xt ; Xt+h )
=
var (Xt )
(h)
=
(0)
1X
n h
b (h) = Xt X Xt h X ; 8h = 0; :::; n 1; n 1
n t=1
12
0 1
1 (1) (2) ::: (h 1)
B (1) 1 (1) ::: (h 2) C
B C
B (2) (1) 1 ::: (h 3) C
B C
R (h) = B
B : : : : C
C
B : : : ::: : C
B C
@ : : : : A
(h 1) (h 2) (h 3) ::: 1
LXt = Xt 1
13
on a
L2 Xt = L (LXt ) = LXt 1 = Xt 2
Alors :
Lk Xt = Xt k ; 8t 2 Z; 8k 2 N
Si Xt = c; 8t 2 Z alors :
Lk Xt = Lk c = c; 8t 2 Z
Xt = Xt Xt 1
Alors :
Xt = Xt LXt 1 = (1 L) Xt
La di¤érence seconde
2
Xt = ( Xt ) = (1 L)2 Xt = 1 2L + L2 Xt = Xt 2Xt 1 +Xt 2
14
D’une façon générale :
d
Xt = d 1
Xt = (1 L)d Xt :
Propriété 1.1
1. Lc = c; l’opérateur d’une constante c est une constante.
2. L0 Xt = Xt :
3. (1 L)2 Xt 6= (1 L2 ) Xt en e¤et :
15
Chapitre 2
Xt = A0 + A1 Xt 1 + A2 Xt 2 + + AP Xt p + "t :
De façon équivalente
16
A (L) Xt = A0 + "t ;
où :
0 1 0 (i) (i) (i)
1 0 (0)
1
X1;t a11 a12
: : : a1n a1
B C B (i) (i) (i) C B (0) C
B X2;t C B a21 a22
: : : a2n C B a2 C
B C B C B C
Xt = B
: C ; Ai = B
B
: : : C B
C ; A0 = B
: C
C
B : C B : : : C B : C
B C B C B C
@ : A @ : : : A @ : A
Xn;t (i) (i) (i) (0)
an1 an2 : : : ann an
0 1
"1;t
B "2;t C
B C
B : C
"t = B
B
Cest un vecteur de bruits blancs.
C
B : C
@ : A
"n;t
17
Modèle bivarié avec représentation VAR(2) :
Xt = A0 + A1 Xt 1 + A2 Xt 2 + "t :
! !
(0) (1) (1)
X1;t a1 a11 a12 X1;t 1
() = (0) + (1) (1) +
X2;t a2 a21 a22 X2;t 1
!
(2) (2)
a11 a12 X1;t 2 "1;t
(2) (2) + :
a21 a22 X2;t 2 "2;t
Alors :
8 (0) (1) (1) (2) (2)
< X1;t = a1 + a11 X1;t 1 + a12 X2;t 1 + a11 X1;t 2 + a12 X1;t 2 + "1;t
: (0) (1) (1) (2) (2)
X2;t = a2 + a21 X1;t 1 + a22 X2;t 1 + a21 X1;t 2 + a22 X1;t 2 + "2;t
Pour :
"1;t
+ ;
"2;t
on a :
8
< xt = 1 + 0:7xt 1 + 0:4yt 1 + 0:1xt 2 + 0:87yt 2 + "1;t
:
yt = 5 + xt 1 + 0:2yt 1 + 0:25xt 2 + 0:98yt 2 + "2;t
18
2.2 Stationnarité d’un modèle VAR
On généralise la notion de stationnarité faible ou de second ordre
vue au chapitre 1 au cas vectoriel. [2]
Dé…nition 2.1 Un processus vectoriel (Xt ) de dimension n est dit
stationnaire au second ordre, ou stationnaire au sens faible, ou sta-
tionnaire d’ordre deux si :
1. 8t 2 Z; E (Xt2 ) < 1:
2. 8t 2 Z; E (Xt ) = (n;1) (indépendant de t).
3. 8 (t; h) 2 Z2 ; E (Xt+h ) (Xt )0 = (h)(n;n) (indépendant
de t).
j i j< 1; 8i 2 [1; n] :
19
Exemple 2.1 On considére un processus bivarie (Yt ) admet une re-
pésentation V AR(1) tel que :
8
< y1;t = 3 + 0:2y1;t 1 + 0:7y2;t 1 + "1;t
:
y2;t = 1 + 0:3y2;t 1 + 0:4y2;t 1 + "2;t
On pose Yt (y1;t ; y2;t ) et "t ("1;t ; "2;t ) ; cette repésentation peut s’expri-
mer sous forme :
A (L) Yt = A0 + "t ;
A0 = (3; 1) et
1 0 0:2 0:7
A (L) = L
0 1 0:3 0:4
1 0:2L 0:7L
= :
0:3L 1 0:4L
20
on a donc deux racines 1 = 1:3 et 2 = 5:91 sont supérieures à
1 en module alors le processus Yt est stationnaire.
2 3
"1;t
6 "2;t 7
6 7
6 : 7
"t = 6
6
7 ; 8t 2 Z:
7
6 : 7
4 : 5
"n;t
21
2.4 Détermination du nombre de retards
Pour déterminer le nombre de retards optimal pour un V AR(p);
on peut utiliser plusieurs méthodes. Dans le cas de la représenta-
tion V AR, ces critères peuvent être utilisés pour déterminer l’ordre
p du modèle. La procédure de sélection de l’ordre de la représentation
consiste à estimer tous les modèles V AR pour un ordre allant de 0
à h et ( h nombre de retards maximum pour la taille de l’échantillon
considéré) pour chacun de ces modéles, on calcule les fonction AIC (p)
et SC (p) de la façon suivante :
2k 2 p
AIC (p) = ln [det j e j] + :
T
k 2 p ln (T )
SC (p) = ln [det j e j] + :
T
Avec : T est le nombre d’observation, k le nombre de variable du
systéme, p le nombre de retards, e matrice des variances covariances
des résidus du modèle. [4]
2.5 Prévision
Etant donné une série stationnaire, observée entre 1 et T , on cherche
à faire de prévision à horizon h, et donc de prévoir XT +1 ; :::; XT +h . Il
s’agit de calculer les prévisions optimales du modèle V AR estimé, à
savoir XT (h) la prévision de XT +h sachant l’ensemble d’information
disponible en T , noté : [6]
bT +h = E (XT +h =XT ; XT
X 1 ; :::; X1 ) :
22
2.5.1 Le cas d’un VAR(1)
Considérons le cas d’un modèle V AR(1) centré tel que 8t :
Xt = A0 + A1 Xt 1 + "t :
Supposons que l’on dispose d’une réalisation sur une échantillon
de T réalisation (X1 ; X2 ; :::; XT ) :
bT +1 = E (XT +1 =XT )
X
= E (A0 + A1 XT + "T +1 =XT )
= A0 + A1 XT + E ("T +1 =XT )
= A0 + A1 XT :
À l’horizen T + 2, on a :
bT +2 = E (XT +2 =XT )
X
= E (A0 + A1 XT +1 + "T +2 =XT )
= A0 + A1 E (XT +1 =XT ) + E ("T +2 =XT )
= A0 + A1 XbT +1
= A0 + A1 (A0 + A1 XT )
= (I + A1 ) A0 + A21 XT :
23
Proposition 2.2 De même façon à un horizon h, la prévision d’un
VAR(1) est donné par :
bT +h = E (XT +h =XT )
X
= I + A1 + A21 + ::: + A1h 1
A0 + Ah1 XT :
XT +h bT +h = XT +h
X E (XT +h =XT )
X
h 1
= Ai1 "T +h i :
i=0
Remarque 2.1 Par la dé…nition des bruits blanc, cette erreur de pré-
vision à une espérence nulle.
Xt = A1 Xt 1 + A2 Xt 2 + ::: + Ap Xt p + "t :
La prévision optimale à la date T + 1, faite à la date T est
24
bT +1 = E (XT +1 =XT ; XT
X 1 ; :::; X1 ) :
Donc
bT +1 = A1 XT + ::: + Ap XT
X p:
De façons analogue
XT +h = A1 XT +h 1 + ::: + Ap XT +h p + "T +h :
Donc
bT +h = E (XT +h =XT ; XT
X 1 ; :::; X1 ) :
De façons réccursive
8
bT +h
< A1 X 1
bT +1 + Ah XT + ::: + Ap XT +h
+ ::: + Ah 1 X p pour h p:
bT +h =
X
: bT +h bT +h
A1 X 1 + ::: + Ap X p pour h > p:
2.6 La causalité
La causalité entre deux séries temporelles (chronologique) est gé-
néralement étudiée en termes d’amélioration de la prévision. [2], [6]
25
! ! !
(0) (1) (1) (2) (2)
yt a1 a11 a12 yt 1 a11 a12 yt 2
= (0) + (1) (1) + (2) (2) + :::
xt a2 a21 a22 xt 1 a21 a22 xt 2
!
(p) (p)
a11 a12 yt p "1;t
+ (p) (p) + :
a21 a22 xt p "2;t
En partitionnant yt , on obtient
Avec
26
B11 (L) B12 (L)
la matrice est la matrice B (L) partitionnée se-
B21 (L) B22 (L)
lon les sous-processus zt et xt où "1;t et "2;t sont les vecteurs de bruits
blancs correspondant aux sous processus zt et xt :
(i) (i)
B12 = 0; 8i = 1; 2; ::: , A12 = 0; 8i = 1; 2; :::; p:
Alors
! ! !
(0) (1) (2)
yt a1 a11 0 yt 1 a11 0 yt 1
= (0) + (1) (1) + (2) (2) + :::
xt a2 a21 a22 xt 1 a21 a22 xt 1
!
(p)
a11 0 yt p "1t
+ + :
(p)
a21
(p)
a22 xt p "2t
27
2.6.2 Causalité au sens de Sims
Sims [2] présente une spéci…cation de test légèrement di¤érente, en
considérant que si les valeurs futures de y1;t permettent d’expliquer les
valeurs présentes de y2;t , alors y2;t est la cause y1;t :
p p p
(0)
X (1)
X (2)
X (2)
y1;t = a1 + a1;i y1;t i + a1;i y2;t i + bi y2;t+i + "1;t :
i=1 i=1 i=1
p p p
(0)
X (1)
X (2)
X (1)
y2;t = a2 + a2;i y1;t i + a2;i y2;t i + bi y1;t+i + "2;t :
i=1 i=1 i=1
(2)
Remarque 2.2 1. La vectoriel y1;t ne cause pas y2;t si : b1 =
(2) (2)
b2 = ::: = bp = 0:
(1) (1) (1)
2. La vectoriel y2;t ne cause pas y1;t si : b1 = b2 = ::: = bp = 0:
2.7 La cointégration
L’analyse de la cointégration permet d’identi…er clairement la re-
lation véritable entre deux variables en recherchant l’existence d’un
vecteur de cointégration. [7]
Dé…nition 2.5 On considère un processus Xt = (x1;t ; x2;t ; :::; xN;t ) de
dimension (N; 1) intégre d’ordre d . Les processus (xi;t ; t 2 Z) sont dite
cointégrées si et seulement s’il existe un vecteur = ( 1 ; 2 ; :::; N ) 2
RN est un vecteur de cointégration tel que la combinaison linéaire Xt
est stationnaire ou intégré d’ordre 0. Le vecteur correspond à un
vecteur de cointegration.
28
Dé…nition 2.6 Xt et Yt sont dites cointégrées si les deux conditions
sont véri…ées :
1. Xt et Yt deux séries intégrées de même ordre d, (Xt I (d) ; Yt I (d)) :
2. Il existe une combinaison linéaire de ces séries qui sont intégrées
d’ordre strictement inferieur à d c’est-à-dire :
Xt ! I (d)
Alors Xt + Yt I (d b) avec d 0; b 0:
Yt ! I (d)
29
Chapitre 3
Application
30
sériesnAnnées 2003 2004 2005 2006
TAP 1503035107 2487970876 2900253410 3841286135
RM 15803 16988 17909 20022
sériesnAnnées 2007 2008 2009 2010
TAP 4646585742 5337426523 3693701907 8012377885
RM 20792 24268 24677 25491
sériesnAnnées 2011 2012 2013 2014
TAP 10143913363 8971307003 7879447843 8448856467
RM 27188 28395 29971 31319
sériesnAnnées 2015 2016 2017 2018
TAP 8983658681 10009054273 980770333 10315165840
RM 37443 38791 37620 36256
sériesnAnnées 2019
TAP 11715462843
RM 41816
31
Fig. 3.1 –La série de Taxe sur l’activité professionnels (TAP)
32
3.1.1 Test de la racine unitaire (ADF)
1) La série Taxe sur l’activité professionnels (TAP) :
33
Modèle avec tendance et avec constante :
34
Modèle sans tendance et sans constante :
35
2) La série le registre du commerce (Rm)
36
Modèle avec tendance et avec constante :
37
Modèle sans tendance et sans constante :
Nous concluons que l’instationnarité des deux série est due au fait
qu’elle contient une racine unitaire.
38
3.2 Stationnarisation des séries
Pour enlever la racine unitaire, nous allons stationnariser la série
TAP en utilisant la première di¤érence, ce qui conduit donc à la série
dTAP :
39
1)
40
2)
41
3)
42
Graphique de la série stationnaire :
43
1)
44
2)
45
3)
46
La représentation graphique de la série stationnarisée est donnée
sur la …gure ci-dessous.
47
3.4 Estimation du modèle
Comme la série a le degré de retard 1, nous estimons maintenant le
modèle par la méthode Lag Ordre Selection (OLS), qui est la méthode
la plus approuvée dans cette étude :
48
Alors notre modèle est :
Xt = A0 + A1 Xt 1 + "t :
6:28 108 0:046508 1:17 10 7
= + Xt 1 + "t :
194:6189 153284:8 0:390334
49
3.5 La validation du modèle
3.5.1 Test de la stationnarité du modèle
Pour véri…er la stationnarité du modèle, nous utilisons le test des
racines multiples, et si toutes les racines sont inférieures à une et se
trouvent à l’intérieur du cercle, le modèle est stationnaire.
50
3.6 Tests sur les résidus
3.6.1 Test de la normalilté des résidus
Ce test est utilisé pour tester si les résidus sont de loi normale ou
non.
51
3.6.2 Autocorrélation test
Danc ce test, il faut savoir si les résidus sont autocorrélés ou non.
52
3.6.3 Test d’hétéroscédasticité
Ce test fonctionne sur la connaissance de la stabilité de l’homogé-
néité de la variance et il est considéré comme l’une des étapes les plus
importantes dans l’étude du modéle VAR :
53
3.7 La prévision
Nous obtenons les prévisions suivantes pour 5 années :
54
Fig. 3.7 –La prévision de RM.
55
Conclusion
56
Bibliographie
[3] Cryer, J. D., & Chan, K. S. (2008). Time series analysis : with
applications in R , Second Edition. New York : Springer.
[4] Enders, W., (2015). Applied econometric time series. fourth edi-
tion.
[6] Ha…da, M. G., & Youcef, M.( ? ?). Modèles linéaires et non li-
néaires pour des séries de taux de change et estimation non pa-
ramétrique de densité.
57
[8] Lagnoux, A., (2015). Renforcement Statistique Séries chronolo-
giques. Université de Toulouse Le Mirail.
[9] Prenat, M., Keribin, C., & Rossignol, R. (2010). Séries chronolo-
giques. Université Paris-Sud.
58