Zones Inondables
Zones Inondables
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ORIGINAL ARTICLE
| Malika El-hamdouny 1| Abdelbaset, Midaoui 1 | Farah El hassani 1 |Sakina Gmira 2 | Abdellah Bourak 1 | Abderrahim
Lahrach 1 | et | Abdel-Ali Chaouni 1 |
1.
Université Sidi Mohamed Ben Abdellah | FST, département de l’environnement | Laboratoire de Géoressources et Environnement | Fès | Maroc |
2.
Université Sidi Mohamed Ben Abdellah | Ecole Normale Supérieure | Fès | Maroc |
RESUME
Introduction : au cours des dernières décennies, et dans un contexte global de changements climatiques de plus en plus mis en
évidence, les inondations ont devenu le risque le plus prépondérant qui menace les populations et les biens. Contexte : Dans ce sens,
le centre de Malal situé à l’extrême nord-est du bassin de Sebou au nord du Maroc, souffre des débordements récurrents des eaux des
deux Oueds Sarhour et Kouine. Objectifs : Cette situation nous a incités, à réaliser une étude de protection dudit centre contre les
inondations. Méthodes : Dans un premier temps, un traitement SIG à l’aide d’ARC-GIS a permis d’extraire l’ensemble des caractéristiques
nécessaires pour l’étude hydrologique. Celle-ci, basé sur le traitement statistique des précipitations journalières maximales et en utilisant
différentes formules empiriques, a abouti au calcul du débit de pointe pour différentes périodes de retour. Ensuite une étude hydraulique
à l’aide de HEC-RAS a simulé la propagation de ces débits dans les tronçons étudiés. Pour arriver à la fin à exploiter les résultats obtenus
dans la cartographie des zones inondables sous ARC-GIS. Résultats : Les cartes obtenues montrent l’existence de débordements
menaçant la route, les constructions, le Souk et les activités agricoles au niveau du centre de Malal. conclusions : Afin de résoudre ce
problème, nous avons proposé un aménagement hydraulique du centre qui consiste à construire un mur de protection le long de la berge
droite de l’Oued Kouine et Sarhour, et de deux ouvrages de franchissements (ponts) qui assure la traversée de l’Oued Sarhour par la
RP5404 à l’entrée de Malal venant d’Aknoul, et à la sortie du centre vers Taineste.
Mots-clés : crues, débit de point, niveau d’eau, HEC-RAS, SIG, ARC-GIS.
ABSTRACT
Introduction: over the last decades, in a climate change context, floods have become the most prominent risk that threatens people
and property. Background in this sense, Malal village located in Sebou basin northern of Morocco, Suffers from recurrent overflows of
both rivers Sarhour and Kouine. Objectives: This situation prompted us to carry out a study to protect the said village against floods.
Methods: At first, we extracted all the characteristics necessary for the hydrological study from a GIS model based on ARC-GIS.
Secondly, the hydrological study based on the statistical analysis of maximum daily rainfall and using different empirical formulas, led to
the calculation of peak flow for different return periods. Then a hydraulic study using HEC-RAS simulated the propagation of these flows
in the studied sections. Finally, we exploited the results in flood mapping under ARC-GIS. Results: The obtained maps prove the
existence of overflows threatening roads, buildings, the weekly souk and agricultural areas in the village. conclusions : In order to solve
this problem, we have proposed many interventions that consists in building a floodwall along the right bank of both rivers Kouine and
Sarhour, and two bridges crossing the Sarhour river at the entrance of Malal coming from Aknoul, and at the exit of the village towards
Taineste.
Keywords: flood, point flow, water level, HEC-RAS, GIS, ARC-GIS.
1. INTRODUCTION
Les inondations représentent le risque naturel le plus prépondérant et le plus dévastant à l’échelle globale [1]. Leurs impacts
sont de plus en plus ressentis à cause de la conjugaison de plusieurs facteurs, dont les principaux sont, d’une part, les
changements climatiques qui expliquent le comportement devenu plus aléatoire et violent des phénomènes
hydroclimatiques (accroissement de l’aléa), et d’autre part, la croissance démographique accompagnée par l’augmentation
et l’expansion des activités anthropiques (accroissement de la vulnérabilité). Il en résulte une augmentation du risque,
menaçant les populations riveraines, les infrastructures et les biens. Au Maroc, après une longue période de sécheresse,
les dernières décennies ont enregistré des chiffres record des précipitations, des crues et d’inondation qui ont touché la
plupart des villes à l’échelle nationale. Dans ce sens, le centre de Malal situé à l’extrême nord-est du bassin de Sebou,
soufre des débordements récurrents des eaux des deux Oueds Sarhour et Kouine. Situation qui nous a incitées, à réaliser
une étude de protection dudit centre contre les inondations.
Les objectifs de ce travail sont, tout d’abord, le calcul du débit de pointe pour différentes périodes de retour, la simulation
de la propagation de ces débits dans les tronçons étudiés, et la cartographie des zones inondables.
*Corresponding 11
and Author Copyright © 2017: Malika, El-hamdouny. All Rights Reserved. All articles published in American Journal of Innovative Research and
Applied Sciences are the property of Atlantic Center Research Sciences, and is protected by copyright laws CC-BY. See: http://creativecommons.org/licenses/by-nc/4.0/.
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La localité de Malal est située dans la commune rurale de Gzenaya Al Janoubia, à 22 km à l’ouest de la ville d’Aknoul, au
nord de la province de Taza (fig.1).
La zone est très accidentée et dominée par des formations marneuses imperméables du prérif, ce qui explique l’absence
de véritables réservoirs d’eau souterraine. Dans les endroits où la nature des terrains passe à des grès ou des calcaires, il
y a une possibilité de trouver quelques nappes perchées à productivité très limitée, donnant parfois naissance à des sources
de faibles débits [2].
Le climat est de type méditerranéen, caractérisé par un hiver froid et un été chaud avec des chutes de neige pendant le
mois de décembre dans les hautes altitudes, et un vent chaud (Chergui) pendant la période estivale (juillet-août). À partir
de la série des pluies enregistrées dans le poste de Boured, la pluviométrie moyenne annuelle est d’environ 500 mm. La
température moyenne annuelle est de 15 °C.
Le réseau hydrographique est très développé. Il est constitué d’un cours d’eau principal dénommé Sarhour qui débouche
dans le barrage Asfalou. En plus de deux affluents Kouine et Ennkia qui rejoignent l’oued Sarhour au niveau du centre
Malal.
Afin de répondre aux objectifs de l’étude, nous avons procédé tout d’abord, à une étude hydrologique basée sur le
traitement statistique des données pluviométriques, et le calcul des débits de pointe pour différentes période de retour par
plusieurs formules empiriques. Ensuite, une modélisation hydraulique par l’outil HEC-RAS a été menée pour simuler la
propagation des débits calculés dans les tronçons des cours d’eau traversant le site d’étude, et en déterminer le niveau
d’eau maximal. Pour aboutir en fin, à la délimitation des zones inondables et la proposition des solutions adéquates pour
protéger le centre.
Pour délimiter les bassins versants des cours d’eau traversant le site d’étude, et déterminer leurs caractéristiques physiques,
nous avons procédé à un traitement sous ARC-GIS, du modèle numérique d’élévation (MNE) 3DW30 issu de l’opération
ALOS (Advanced Land Observing Satellite "Daichi") mené par l’agence japonaise de l’exploration spatiale JAXA (Japan
Aerospace Exploration Agency). Il s’agit d’un MNE d’une résolution de 30 mètres, largement suffisante pour cet objectif.
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Etant donné qu’il s’agit des bassins versants non jaugés, Nous avons eu recours aux méthodes indirectes qui sont les
formules mathématiques d’estimation de débit de pointe [3]. Il y en a qui se base uniquement sur les caractéristiques du
bassin, et il y en a d’autre qui utilise aussi les pluies.
Afin de déterminer les pluies de différentes fréquences utilisées dans les formules de calcul des débits, nous avons effectués
un traitement statistique des données pluviométriques enregistrées par la station de Boured (la station la plus proche).
Nous avons procédé à un ajustement des pluies journalières maximales d’une série de 17 ans (1998-2014) à la loi de
Gumbel (tab.3 et fig. 3).
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Les pluies journalières de différentes fréquences sont déduites en se basant sur la droite d’ajustement des pluies
journalières maximales selon la loi de Gumbel, et elles sont multipliées par 1.15 pour obtenir les Précipitations en 24h
(tab.4).
L’exploitation de l’ensemble des paramètres et résultats obtenus plus haut, conduit à l’estimation des débits de pointe pour
différents périodes de retour, à l’aide des formules empiriques suivantes :
Formule Rationnelle ;
Formule de Mallet-Gauthier ;
Formule de Hazan et Lazarevic ;
Formule de Fuller II.
Afin d’élaborer un modèle hydraulique qui simule la propagation de l’onde de crue le long des tronçons étudiés, nous avons
adopté une méthodologie basée sur le couplage entre ARCGIS et HEC-RAS à l’aide de HEC-GEORAS.
L’ensemble de ces outils constitue un dispositif informatique intégré et cohérent permettant de :
Préparer le modèle physique (fig.4) à l’aide de HEC-GEORAS sous ARCGIS [4]. Elle renferme les tronçons des cours
d’eau concernés par la simulation, les berges, les lignes d’écoulements et les profiles en travers ;
Exporter le modèle élaboré vers HEC-RAS, le compléter en introduisant le coefficient de Manning en se référant au
tableau de Van Te Chow (1959) [5].nous avons adopté la valeur 0,055 ;
Introduire les conditions aux limites : débits de pointe en amont de chaque tronçon, pente normale (0,013) en aval
de l’oued Sarhour, tandis que la jonction est prise par défaut comme condition en aval pour les deux tronçons
Kouine et Sarhour-amont ;
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Simuler la propagation des différents débits dans les biefs concernés (calcul unidimensionnel, simulation à
écoulement permanant) ;
Délimiter les zones inondables en se basant sur les résultats des simulations hydrauliques effectués.
4. RESULTATS ET DISCUSSION
Les résultats de l’estimation des débits de différentes périodes de retour allant de 10 à 100 ans sont récapitulés dans le
tableau suivant :
Tableau 5 : Le tableau présente les résultats du calcul des débits par différentes méthodes pour les
trois bassins étudiés.
Bassins Méthode de Débits de crues (m3/s)
versants calcule 10 ans 20 ans 50 ans 100 ans
Rationnelle 15,50 17,81 20,87 23,19
Mallet-Gautier 64,00 73,92 85,29 92,97
ENNKIA
Fuller II 74,84 88,35 106,22 119,74
Hazan-Lazarevic 50,94 58,61 68,75 76,41
Rationnelle 16,71 19,15 22,40 24,87
Mallet-Gautier 58,85 67,82 78,12 85,09
KOUINE
Fuller II 68,01 80,30 96,54 108,82
Hazan-Lazarevic 45,21 52,02 61,01 67,82
Rationnelle 22,31 25,83 30,46 33,97
Mallet-Gautier 133,51 157,10 183,69 201,49
SARHOUR
Fuller II 153,65 181,40 218,08 245,83
Hazan-Lazarevic 122,74 141,21 165,63 184,11
L’analyse de ces résultats montre un rapprochement entre certaines formules : Mallet-Gautier, Fouller II et Hazen Lazarevic,
alors que les valeurs obtenues par la méthode Rationnelle sont relativement éloignées de la tendance générale, ils ont été
donc écarté lors du calcul des valeurs moyennes.
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Tableau 6 : Le tableau présente les débits retenus pour les trois bassins étudiés.
Bassins Débits de crues retenus (m3/s)
versants 10 ans 20 ans 50 ans 100 ans
ENNKIA 63 74 87 96
KOUINE 57 67 79 87
SARHOUR 137 160 189 210
La simulation de ces débits par le modèle hydraulique élaboré a abouti aux résultats suivants :
Profils en long
La figure 5 montre les profils en long au niveau des tronçons des deux oueds Sarhour et Kouine bordant le centre de Malal.
(a)
Sarhour aval Sarhour amont
970
Legend
WS Q100
WS Q50
965 WS Q20
WS Q10
Ground
960
Elevation (m)
955
950
945
0 200 400 600 800 1000 1200
(b) Main Channel Distance (m)
Kouine Kouine
Legend
WS Q100
966
WS Q50
WS Q20
965 WS Q10
Ground
964
Elevation (m)
963
962
961
960
0 20 40 60 80 100 120 140
Figure 5 : La figure montre les profils en long de l’oued Sarhour (a) et de l’oued Kouine (b)
pour les quatre périodes de retour 10, 20, 50 et 100 ans.
L’analyse des profils en long issus de la simulation de la propagation des quatre débits : Q10, Q20, Q50 et Q100 dans les
deux oueds Sarhour et Kouine a montré un rapprochement entre les différents débits simulés. L’écart en altitude du plan
d’eau ne dépasse pas 40 cm entre le Q10 et le Q100.
Profils en travers
Les résultats de l’altitude du plan d’eau peuvent être affichés au niveau de chaque profil en travers. A titre d’exemple, la
figure 6 présente deux profils, l’un se situe dans le tronçon aval de l’oued Sarhour (RS 465.19), et l’autre sur l’oued Kouine
(RS 31.65).
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WS Q50
WS Q20
958 WS Q10
Ground
Bank Sta
Elevation (m)
956
954
952
Station (m)
River = Kouine Reach = Kouine RS = 31.65831
(b)
Legend
963.0
WS Q100
WS Q50
962.5 WS Q20
WS Q10
962.0 Ground
Bank Sta
Elevation (m)
961.5
961.0
960.5
960.0
10 20 30 40 50 60
Station (m)
Figure 6 : La figure montre les profil en travers au niveau de l’oued Sarhour (a) et de
l’oued Kouine (b) montrant l’altitude du plan d’eau pour les quatre périodes de retour 10,
20, 50 et 100 ans.
Paramètres hydrauliques
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Les résultats obtenus montrent que l’altitude du plan d’eau (W.S. Elev.) atteint des niveaux critiques pouvant engendrer
des débordements qui menacent le site d’étude.
En se basant sur les résultats de la simulation hydraulique, nous avons délimité les zones menacées par le risque
d’inondation issue des crus de différentes périodes de retour (fig.7).
zones inondables correspondantes au débit décennal zones inondables correspondantes au débit vingtennal
zones inondables correspondantes au débit cinquantennal zones inondables correspondantes au débit centennal
Figure 7 : La figure montre les cartes des zones inondables correspondantes aux quatre périodes de retour 10, 20, 50 et
100 ans.
L’analyse de l’ensemble des cartes obtenues révèle l’existence de plusieurs points menacés par le débordement des eaux
à partir des tronçons étudiés :
- L’oued Kouine : en aval juste avant la confluence avec l’oued Sarhour, un débordement est observé à partir de la
rive droite, menaçant des constructions dans le site de Malal. La profondeur des eaux atteint 3 mètres au niveau
du chenal, et 2 m dans les zones inondables.
- L’oued Sarhour : un débordement au niveau de la confluence entre Sarhour et Kouine, ce qui conduit à l’immersion
de la route provinciale RP 5404 reliant le site d’étude à Aknoul et à Taineste sous une profondeur de 1,87 m et
donc l’empêchement d’accès entre eux.
- Le long du centre, la profondeur au niveau du lit atteint 4,5m, et le cours d’eau déborde en dépassant un talus de
1,20 m sur la rive droite, menaçant les constructions à côté de l’espace du Souk, où la surface immergée est sous
une profondeur qui arrive à 2m.
- Encore Plus en aval, la profondeur maximale du chenal est de l’ordre de 4m, ainsi qu’on observe une submersion
d’un terrain agricole d’olivier situé sur la rive droite de l’oued sous une profondeur qui varie de quelque centimètre
à 3 mètres.
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o Le premier sur l’oued Kouine au niveau de la confluence avec l’oued Sarhour, assurant l’accès du côté
d’Aknoul. L’altitude au sommet est de 962.5 m NGM ;
o Le deuxième sur l’oued Sarhour (aval) au niveau de la cross-section N°732, assurant l’accès du côté de
Taineste. L’altitude au sommet est de 959.5 m NGM.
Pour les terrains agricoles inondables en aval du centre, il s’agit des zones de topographie basse qui doivent être
utilisés avec restriction : interdiction de la construction, avec possibilité d’exploitation agricole.
6. CONCLUSION
L’étude de protection contre les inondations et un travail méthodique, qui consiste à suivre une procédure bien déterminée.
Elle commence par le diagnostic du site d’étude dans le but de dégager l’ensemble des informations et caractéristiques
nécessaires. Ensuite, une étude hydrologique est envisagée pour décrire le transfert pluie-débit au sein des bassins
concernés, et dont le fruit correspond aux débits de différentes fréquences ou périodes de retour.
L’exploitation des débits de pointe obtenus dans une étude hydraulique permet de décrire la propagation des crues dans
les tronçons concernés sous différents aspects : hauteur, débit, vitesse... ces informations constituent la base de la
délimitation des zones menacées par le risque d’inondation.
Sur la base des résultats issus des études précédentes, la phase finale consiste à prendre les mesures adéquates pour la
protection de la localité étudiée contre les débordements lors des crues.
Pour notre cas, les études réalisées ont permis de délimiter les zones inondables au niveau du centre de Malal. Nous avons
déterminé quartes zones menacées fortement par le risque d’inondation, qui sont la rive droite de l’oued Kouine à l’aval, la
rive droite de l’oued Sarhour le long du centre, des zones agricoles en aval du centre et la route RP 5404 reliant Aknoul et
Taineste et passant par le centre. Les cartes obtenues ont permis aussi de visualiser la répartition de la profondeur des
eaux, ce qui nous a aidés à proposer des aménagements adéquats (murs de protections et ouvrages de franchissements).
6. REFERENCES
1. OMM Organisation météorologique mondiale. ISBN 978-92-63-21072-2. Manuel sur la prévision et l’annonce des crues. n°1072.154p ; 2011. Available on :
https://library.wmo.int/pmb_ged/wmo_1072_fr.pdf
2. Combe M. La Zone prérifaine et les Rides prérifaines, in Ressources en Eau du Maroc. Tome 1 : Domaines du rif et du Maroc oriental. Notes et Mémoires du Service
Géologique du Maroc. n° 231 : 81-112 ; 1971.
3. Musy A. Hydrologie Appliquée. HGA, Bucarest. 366p; 1998.
4. Ackerman C. T. HEC-GeoRAS GIS Tools for Support of HEC-RAS using ArcGIS® User's Manual Version 4.3.93. US Army Corps of Engineers Institute for Water
Resources Hydrologic Engineering Center (HEC), 244 p; 2011. Available on : http://www.hec.usace.army.mil/software/hec-georas/documentation/hec-
georas_43_users_manual.pdf
5. Chow V. T. Open-channel hydraulics. McGraw-Hill Book Company. New York. 680p; 1959.
Citer cet article : Malika El-Hamdouny, Abdelbaset Midaoui, Farah El hassani, Sakina Gmira, Abdellah Bourak, Abderrahim
Lahrach, et Abdel-Ali Chaouni. DELIMITATION DES ZONES INONDABLES BASEE SUR LE CALCUL HYDROLOGIQUE ET LA
MODELISATION HYDRAULIQUE : CAS DU CENTRE DE MALAL DANS LA PROVINCE DE TAZA (MAROC). American
Journal of Innovative Research and Applied Sciences. 2018; 6(1): 11-19.
This is an Open Access article distributed in accordance with the Creative Commons Attribution Non
Commercial (CC BY-NC 4.0) license, which permits others to distribute, remix, adapt, build upon this
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is properly cited and the use is non-commercial. See: http://creativecommons.org/licenses/by-nc/4.0/
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