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Structure Machine

Ce document présente un cours sur la structure des machines informatiques, incluant des définitions de base telles que l'informatique, l'ordinateur, l'information, et la donnée. Il aborde également les composants d'un système informatique, les types de matériel et de logiciels, ainsi que les architectures de micro-ordinateurs. Enfin, il traite des réseaux, d'Internet et des applications, tout en fournissant des conseils pratiques.

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Structure Machine

Ce document présente un cours sur la structure des machines informatiques, incluant des définitions de base telles que l'informatique, l'ordinateur, l'information, et la donnée. Il aborde également les composants d'un système informatique, les types de matériel et de logiciels, ainsi que les architectures de micro-ordinateurs. Enfin, il traite des réseaux, d'Internet et des applications, tout en fournissant des conseils pratiques.

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COURS DE STRUCTURE MACHINE

PLAN DE LA LEÇON :
INTRODUCTION
I- DÉFINITIONS DE BASE
1-Informatique
2-Ordinateur
3-Information
4-Donnée
5-Instruction (ou commande)

II- SYSTÈME INFORMATIQUE


1- Hardware
1.1-Les boîtiers
1.2-Mémoires auxiliaires (secondaires)
1.3-Les périphériques
1.4-Les onduleurs
1.5-Schéma de l’architecture d’un ordinateur
1.6-Les étapes de mise en marche
2- Software
2.1- Définitions de base
2.2- Système d’exploitation
III- LES RÉSEAUX
IV- INTERNET
V- LES APPLICATIONS DOS ET LES APPLICATIONS
WINDOWS
VI- QUELQUES CONSEILS
INTRODUCTION :

Depuis la nuit des temps, l’homme n’a pas cessé de progresser et


d’évoluer, passant de l’âge de pierre à la révolution industrielle. Il
saute d’une invention à une autre plus sophistiquée et plus adéquate
avec sa nouvelle vie et ses nouveaux besoins qui n’arrêtent pas de
connaître des mutations et des changements de plus en plus rapides et
de plus en plus radicaux.

L’invention la plus bouleversante des dernières années est


l’informatique et ses différentes technologies.

I- DÉFINITIONS DE BASE :
1- Informatique :

 Que signifie le terme « informatique » et pourquoi


l’informatique ?
Le terme informatique est composé de deux termes « infor » et
« matique ». Infor pour information et matique pour automatique,
cela veut dire traitement de l’information automatique (automatique
c’est à dire à l’aide d’un ordinateur). Face aux volumes, à l’urgence,
à la complexité et à la diversité croissante des informations dont
l’homme doit gérer quotidiennement, l’invention d’une technologie
(l’informatique) permettant des traitements d’information et des
calculs inimaginables en quelques minutes voir quelques secondes,
est incontournable pour le progrès de l’homme.
L’informatique a connu une évolution très rapide passant par
l’invention des premiers ordinateurs encombrants (mainframe) et
lents jusqu’aux portables et ordinateur de bureau très puissant, très
rapides d’aujourd’hui. En parallèle, il y a des logiciels très
diversifiés, et pour tous les domaines, et pour tout le monde.
2- Ordinateur :
Un ordinateur est une machine automatique de traitement de
l'information. Il peut recevoir des données en entrée, effectuer sur ces
données des opérations en fonction d'un programme et enfin fournir
des résultats en sortie.

Entrée Traitement Sortie


Il existe deux architectures de Micro-ordinateur : PC et MAC
PC : Personal Computer
On trouve généralement dans cette architecture :
- Les PC compatibles (HP : Hewlett Packard, Compaq,…) :
Entreprise IBM ;
- Les clônes : PC qui ne comporte pas de marque et aucune
entreprise qui le commercialise.

MAC : Macintosh : Utilisé spécialement dans le domaine de la


presse : Entreprise APPLE.

3- Information :
Est un ensemble d'événements qui peuvent être communiquer à
l'ordinateur.

4-Donnée :
Est une information traitée.
5- Instruction (ou commande) :
Ordre donné par l’utilisateur à l’ordinateur.
II- SYSTÈME INFORMATIQUE :
Un système informatique est composé de deux (02) parties :
Matériels (Hardware) et Logiciels (Software).
1- Hardware :

Matériel, équipement de traitement de l’information, tout ce qui


concerne les circuits physiques de la machine.
Par sa présentation externe, un micro-ordinateur est composé
généralement des entités suivantes (configuration standard) :

- Un boîtier contenant les composants électroniques ;


- Un écran permettant l’affichage ;
- Un clavier et une souris pour faire entrer les informations à
l’ordinateur;
- Une imprimante pour tirer les résultats sur papier.

Boîtier ou unité centrale

Ecran Imprimante

Clavier
Souris
1.1- Les boîtiers (Unité centrale) :
On peut classer les PC, selon la forme de leur boîtier, en trois
catégories :
 Les PC à boîtier horizontal (Fig.1) :
Ces boîtiers existent en deux épaisseurs, standard (15 cm) et extra-
plat (10 cm). La longueur et la largeur peuvent varier dans des
proportions importantes :de 50 cm ,40 cm pour les plus grands,
souvent appelés « boîtiers AT standard », car ils représentent les
dimensions de l’IBM AT, un des « ancêtres » des PC modernes, à
35,30 pour les plus petits, appelés « Mini-AT » ;

 Les PC à boîtier vertical (Fig.2) :


Encore appelés « Tours », ces boîtiers ont le plus souvent une
épaisseur d’environ 18 cm et une profondeur de 40 cm. La hauteur
varie de 30 cm « Mini tour » à 60 cm « Grand tour » ;

 Les portables (Fig.3) :


Les boîtiers des ordinateurs portables sont de type horizontal. Ils ont
une épaisseur de 2 à 4 cm. Leur longueur et leur largeur sont
généralement égales à celles d’une feuille de papier de format A4.

Fig.1 Fig.2 Fig.3


Lecteur de CD-ROM

Lecteur de disquettes

LED du disque dur

LED du Bouton ON

Port de baffles

Port USB pour le Flashdisk

Vue sur la face du boîtier


Vue de derrière du boîtier
1- Ports PS/2 : Un pour le clavier et l’autre pour la souris.
2- Port USB : Périphériques n’exigeant pas un débit trop élevé
(flashdisk,…..).
3- Port série (COM1, COM2) : Souris et modem externe.
4- Sortie vidéo standard (désignation VESA : Vidéo Electronics
Standard Association) : Il permet de relier le moniteur à l’unité
centrale.
5- Sortie vidéo numérique (désignation : DVI : Digital Visual
Interface).
6- Port joystick/Midi (désignation : MIDI, game) : Pour les
manettes de jeux.
7- FireWire : Il sert à brancher un caméscope, un disque dur ou un
graveur externe.
8- Prise téléphone : On la retrouve sur les PC équipés d’un modem,
elle sert à relier celui-ci à une prise téléphonique.
9- Entrée ligne (désignation : line in, audio in) : Elle permet de
brancher une source audio analogique : amplificateur de chaîne
Hi-Fi, baladeur.
10- Entrée micro (désignation : Mic, Mic in) : Elle permet de
brancher un microphone pour enregistrer la voix.
11- Sortie ligne (désignation : Line out, Audio out) : Elle sert à
brancher des baffles, un casque,…
12- Prise S-Vidéo (désignation : Vidéo S-vidéo) sur une carte
graphique, elle sert à relier le PC à un téléviseur.
13- Port parallèle (désignation : DB ou LPT) : Il sert à relier une
imprimante.
Les composants essentiels d’une unité centrale sont :
L’alimentation électrique, la carte mère, le processeur, la mémoire
centrale, le bus et les cartes d’extension.

a- L’alimentation électrique :
L’alimentation électrique fournit du courant à la carte mère, les
cartes d’extension et lecteur de disquette, disque dur, lecteur CD-
ROM, graveur, lecteur DVD.
Il y a deux types d’alimentation à cause de la variation de la carte
mère : AT et ATX.

 L’alimentation AT : (Advanced Technology) en 1979


Les connecteurs de l’alimentation AT sont :
- Deux connecteurs parallèles pour l’alimentation de la carte
mère, les fils noirs doivent être côte à côte ;
- Un moyen connecteur pour le disque dur, CD-ROM,DVD ;
- Un petit connecteur pour le lecteur de disquette.
Ces connecteurs sont des détrompeurs : On ne peut pas se tromper.
En plus il y a un bouton poussoir (PS-ON : Soft Power) il faut
appuyer ce dernier pour arrêter votre PC. (Voir Fig.1)
 L’alimentation ATX :(Advanced Technology extended) en
1995
Les connecteurs de l’alimentation ATX sont :
- Un nouveau connecteur pour la carte mère (un seul au lieu de
deux) ;
- Pas de bouton poussoir.
Le PC s’éteint automatiquement grâce à un logiciel : Le soft qui
commande sur le hard. (Voir Fig.2)
Fig.1- Alimentation AT

Fig.2- Alimentation ATX

b- La carte mère :
La carte mère (Mainboard ou Motherboard) est l'un des principaux
composants de l’ordinateur. Elle se présente sous la forme d'un
circuit imprimé sur lequel sont présents divers composants. En fait,
son rôle est de lier tous les composants du PC, de la mémoire aux
cartes d'extensions. La carte mère détermine le type de tous les autres
composants.
Elle est caractérisée par :
 Le format :
Il existe différents formats de cartes mères : AT, ATX et NLX
Chacun de ceux-ci apporte leurs lots de spécialités, d'avantages ou
encore de défauts. Le but de ces divers formats est de permettre un
montage aisé des différents composants. Il permet aussi une
meilleure circulation d'air afin de refroidir certains composants.
 La fréquence :
Une carte mère doit absolument pouvoir fournir une fréquence
supportée par le processeur choisi.
 Le voltage :
Une carte mère est disponible dans divers voltages. C'est en fait le
type de processeur qui détermine ce choix. Jusqu'à aujourd’hui, tous
les processeurs étaient à un voltage de 5 V. Suite à des problèmes de
dégagement thermique et d'économie d'énergie, il a été décidé de les
passer à 3,3V.
 La pile ou l'accumulateur :
Le BIOS exigeant d'être sous tension en permanence, la carte mère
intègre, pour les plus anciennes, une pile. Sur les cartes mères plus
récentes, on trouvera un accumulateur généralement situé à coté de la
prise clavier. La nouvelle génération de cartes mères possède une
pile plate au lithium.
 Montage et fixation :
La carte mère doit être vissée dans le fond du boîtier, mais elle ne
doit en aucun cas être en contact avec les parties métalliques de
celui-ci.
c- Le processeur :
Le processeur est un composant électronique qui n'est autre que le
cerveau du micro-ordinateur. Il traite les informations introduites
dans la mémoire.
 Le support :
Deux principales de supports processeur peuvent être sur une carte
mère c’est le support Zif et le slot1.

 Le voltage :
Les processeurs avaient toujours un voltage de 5V, cette valeur est
descendue à 3,3V, voire 3,1V. Ce choix a été poussé par deux
raisons : il était nécessaire de diminuer l'important dégagement de
chaleur lié à des fréquences élevées, et réduire ainsi la consommation
d'énergie.
 La fréquence :
Est un élément déterminant de la vitesse du processeur. Celle-ci est
exprimée en mégahertz (Mhz), plus la fréquence est élevée, plus le
processeur réagira vite.
 La température :
Les processeurs doivent toujours être parfaitement ventilés et
refroidis, S'il surchauffe, il peut endommager la carte mère.
Le processeur comprend principalement une unité de commande
et de contrôle (U.C.C) et une unité arithmétique logique (U.A.L).
 Unité de commande et de contrôle (U.C.C) :
C'est la partie intelligente du microprocesseur. Elle permet de
chercher les instructions d'un programme se trouvant dans la
mémoire, de les interpréter pour ensuite acheminer les données vers l'
U.A.L afin de les traiter.
 Unité d’arithmétique et logique (U.A.L) :
Elle est composée d'un ensemble de circuits (registres mémoires)
chargés d'exécuter les opérations arithmétiques (addition,
soustraction, multiplication, division) et les opérations logiques.
 Le microprocesseur :
Le microprocesseur est une puce (circuit intégré) qui se spécialise
dans le traitement et la gestion des informations. En conséquence, le
microprocesseur est le « cerveau » du PC, puisqu’il se charge non
seulement des traitements (calculs, textes, graphiques, etc.), mais
aussi du contrôle des unités (affichage sur écran, etc.).
Le monde de la micro-informatique est dominé par un type de
microprocesseur fabriqué par Intel (firme américaine). D’autres
firmes (américaines pour la majorité) fabriquent leurs propres
microprocesseurs (AMD, CYRIX, NEXGEN, MOTOROLA).
Le microprocesseur est le premier élément qui détermine à quelle
catégorie appartient le PC. Ainsi, les PC de la firme APPLE TM sont
équipés d’un microprocesseur fabriqué par MOTOROLA. Ces PC ne
sont pas compatibles avec les PC INTEL, AMD, NEXGEN ou
CYRIX.
Les PC APPLE exploitent des applications réalisées exclusivement
pour eux.
Bien que n’étant pas à l’origine de la micro-informatique, IBM
(International Business Machines) a standardisé le PC. Les
machines étaient dites « compatibles IBM ». Aujourd’hui, alors
qu’IBM a perdu de larges parts du marché mondial, on dit plutôt des
« PC Intel ».
En 1971, le microprocesseur 4004, équipant le premier PC, avait
environ 2300 transistors. Depuis l’automne 1995, le Pentium Pro-
successeur du PentiumTM – supporte 5 550.000
transistors.
À la suite du 4004, le 8008 et le 8086 virent le jour, cette catégorie
de PC était appelée XT (eXtended Technology). Ce type de
machine était doté d’un ou de deux lecteurs de disquettes. Il n’y avait
pas de disque dur, et la RAM atteignait à peine les 640ko.
Par la suite, une nouvelle génération de PC (AT pour Advanced
Technology) était née avec le microprocesseur 80286. Les
microprocesseurs 80386, 80486, et enfin le Pentium ont pris
successivement la suite. Les machines sont devenues plus puissantes
et plus rapides. Elles peuvent intégrer un ou plusieurs disques durs, et
peuvent avoir une RAM de plus en plus extensible.
 Le coprocesseur :
Lorsqu’il y a d’importants calculs à faire, le coprocesseur en
décharge le microprocesseur. Ce qui permet une plus grande vitesse
d’exécution de l’ensemble des tâches du PC.
Les coprocesseurs étaient optionnels. Le coprocesseur 8087
accompagne le microprocesseur 8088. Le coprocesseur 80287
accompagne le microprocesseur 80286. Le coprocesseur 80387
accompagne le microprocesseur 80386.
Les microprocesseurs 80486 et Pentium sont équipés en standard
d’un coprocesseur à l’exception du 80486 SX.
Son rôle est de prendre en charge quelques types d’instructions, pour
augmenter la vitesse générale de PC.

d- La mémoire centrale :
La mémoire centrale est un composant de base de l'ordinateur, sans
lequel tout fonctionnement devient impossible. Son rôle est de
stocker les données avant et pendant leurs traitements par le
processeur. Plusieurs types de mémoires sont utilisées,
différentiables par leurs technologies (DRAM, SRAM, ...), leurs
forme (SIMM, DIMM, ...) ou encore leurs fonctionnement (RAM,
ROM).

 ROM (Read Only Memory) :


Ce type de mémoire est par définition une mémoire ne pouvant être
accessible qu'en lecture ou mémoire « morte ». En fait, certaines
variantes peuvent être lues et écrites mais souvent de manière non
permanente. On les utilisera pour stocker des informations devant
être rarement mise à jour. De plus, ces données ne seront pas perdues
si la mémoire n'est plus alimentée électriquement. Une des
utilisations classique de la ROM est le BIOS des PC, et l’un des
défauts de ce type de mémoire est sa lenteur d'accès.
Cette mémoire contient le programme réalisé par le constructeur du
PC, programme qui regroupe les informations nécessaires au
lancement du PC.

Il existe plusieurs types de mémoires ROM :

Mémoire programmée en usine. Elle ne peut en


aucun cas être reprogrammée. Elle est souvent
ROM
utilisée pour stocker des informations statiques
(Bios clavier, chipset,...).
PROM Cette mémoire peut être programmée à l'aide d'un
(Programmable équipement spécifique, mais une seule fois
ROM) seulement.
Mémoire pouvant être reprogrammée autant de fois
que nécessaire à l'aide d'un équipement spécifique.
EPROM (Erasable
En effet, ils sont effaçables à l'aide d'UV. Afin
Programmable
ROM)
d'éviter toute altération involontaire des données,
cette face est recouverte d'un autocollant métallisé,
ne laissant passer aucun UV.
Mémoire réinscriptible à volonté. Contrairement à
l'EPROM, aucun rayon UV n'est requis pour
EEPROM
l'effacer. En effet, cette opération peut se faire
(Electrically
Erasable PROM) électriquement. Ce type de ROM est utilisé pour les
Bios pouvant être mis à jour par l'utilisateur (Bios
Flash).

 RAM (Random Access Memory) :


Cette mémoire, à l'inverse de la mémoire ROM, peut être lue et
écrite de manière standard, tout en étant nettement plus rapide. Il
s'agit d'une mémoire volatile ce qui sous-entend que son contenu est
perdu lorsqu'elle n'est plus alimentée électriquement. Cependant, il
faut conserver les informations sur un disque (ou disquette).
Lorsqu'il est sujet de mémoire vive ou de mémoire cache, il s'agit
toujours de mémoire RAM.
Lorsque vous ouvrez un fichier ([Link] par exemple), vous
avez déjà ouvert MS-DOSTM, WindowsTM (ou uniquement
Windows95) et ExcelTM. Tous les fichiers qui lancent ces
programmes viennent, en fait, se loger dans la RAM.
La taille de la RAM s’exprime en octets (qui peut atteindre,
aujourd’hui, plus de 512 Mo). Elle est généralement extensible par le
rajout de nouvelles barrettes de RAM.
Ce type de mémoire se décline en deux grandes catégories :

Mémoire statique. Cette mémoire à l’immense


avantage de pouvoir stocker une valeur pendant
SRAM
une longue période sans devoir être rafraîchie
(Static
cela permet un temps d’accès très rapide (8-
RAM)
20ns). Ses inconvénients sont son coût et son
encombrement très élevés.
Mémoire dynamique. A l’inverse de la
mémoire SRAM, elle peut être rafraîchie
DRAM plusieurs fois par secondes, ce qui en augmente
(Dynamique le temps d’accès (50-80ns). Par contre son coût
RAM) est nettement inférieur et son encombrement
est faible. Il est facile de la placer sur une
barrette DIMM.

 Les supports mémoires :


La forme sous laquelle se présente la mémoire est un élément aussi
important que la technologie utilisée. En effet, chaque carte mère
propose un certain nombre de supports à un format donné. C'est cet
élément qui définit les possibilités d'extension de la mémoire.

 Les barrettes SIMM 8bits / 30 pins :


La mémoire SIMM (Single In-Line Memory Module) de 8 bits se
présente sous la forme d'une barrette d'environ 8.5 cm de long, sur
laquelle sont fixés des composants électroniques. Elle est aussi
souvent appelée barrette SIMM 30 pins.
 Les barrettes SIMM 32bits / 72 pins :
La mémoire SIMM de 32 bits (appelée aussi SIMM 72 pins) se
présente aussi sous la forme d'une barrette, mais plus longue que les
8 bits (environ 10.5 cm). Au niveau des valeurs, les SIMM 32 bits
disponibles sont de 1 Mo, 2 Mo, 4 Mo, 8 Mo, 16 Mo, 32 Mo et 64
Mo. Ces barrettes sont surtout utilisées sur les Pentium, ainsi que sur
les cartes mères 486.
 Les barrettes DIMM :
Les barrettes DIMM (Dual In-Line Memory Module) sont désormais
supportées par la plupart des PC récents.
- La mémoire cache :
Les microprocesseurs ont connu un développement (en terme de
rapidité et de performance) plus important que la RAM. De ce fait,
l’échange des informations entre un microprocesseur rapide et la
RAM est ralenti par la lenteur de celle-ci. D’où la nécessité de
transiter par ce qu’on appelle la mémoire cache. Sa présence est
devenue indispensable avec l’arrivée des 80486 et du Pentium. Sa
taille varie de 128ko à 4096ko.
e- Les bus :
Un bus est un ensemble de lignes électriques permettant la
transmission de signaux entre les différents composants de
l'ordinateur. Le bus relie la carte mère du P.C, qui contient le
processeur, à la mémoire et aux cartes d'extensions. Il y a 3 types de
bus :
- Le bus de données :
C'est un groupe de lignes bidirectionnelles sur lesquelles se font les
échanges de données (Data) entre le processeur et son environnement
(mémoires, unités d'entrée/sortie) ;
-Le bus d'adresse :
Il est constitué d'un ensemble de lignes directionnelles, donnant au
processeur le moyen de sélectionner une position de la mémoire ;
-Le bus de contrôle :

Le bus de contrôle transmet un certain nombre de signaux de


synchronisation qui assurent au microprocesseur et aux différents
périphériques en ligne un fonctionnement harmonieux.

Un bus doit non seulement permettre aux éléments figurant sur la


carte mère de communiquer entre eux, mais également d’ajouter des
éléments supplémentaires à l’aide de cartes d’extension.
À cet effet, il comporte un certain nombre de connecteurs, ces
derniers étant standardisés, en les observant on peut reconnaître
immédiatement un bus.
Plusieurs bus existent sur le marché :
- ISA (Industry Standard Architecture) depuis 1981, il équipait
la majorité des PC ;
- MCA (Micro Channel Architecture) élaboré par IBM afin de
lutter contre l’invasion des clones. Il est plus rapide que le
bus ISA ;
- EISA (Extended Industry Standard Architecture), plus rapide
que le bus ISA, il a été développé pour contrer le MCA.

Parallèlement à ces bus, certains constructeurs ont développé ce


qu’on appelle des « bus locaux » qui mettent directement en contact
certains éléments du PC avec le microprocesseur. Ce qui permet
d’accroître les performances. Les principaux bus locaux disponibles
sur le marché sont :
- VLB VESA (Video Electronic Standard Association) Local
bus.
- PCI (Peripheral Component Interconnect) de la firme
INTEL. Le bus PCI équipe la plupart des PC dotés du
microprocesseur Pentium.
f- Les cartes d’extension :
 La carte graphique :
Une carte graphique ou carte vidéo (anciennement par abus de
langage une carte VGA) est une carte d'extension d'ordinateur dont le
rôle est de produire une image affichable sur un moniteur
d'ordinateur. La carte graphique convertit les données numériques
internes à l'ordinateur en un signal électrique compatible avec le
moniteur.
Elle se caractérise par sa résolution (nombre de points affichables
dans un pouce carré (2,54 cm x 2,54 cm))et par le nombre de
couleurs (de deux à seize millions). Chaque carte graphique est
fournie avec sa propre mémoire (on dira VRAM).
À côté des cartes MDA, CGA, Hercules et EGA, les cartes vidéo les
plus répandues sur le marché sont :
- Carte VGA :
Video Graphics Adapter. Apparue en 1987, elle permet une
résolution maximale de 640  480 points avec 2,4 ou 16. Dans un
mode étendu, 320  200 points avec 256 couleurs. La VRAM de
cette carte oscille entre 256 et 512ko.

- Carte SVGA :

Super Video Graphics Adapter. Plus rapide que la VGA, elle permet
d’afficher simultanément 256 couleurs avec une résolution de
640  200, 640  350 ou 640  480. La VRAM peut atteindre 4 Mo.
 Carte son :
C'est l'adaptateur dont la mission est la reproduction et les
traitements sonores. Les cartes son sont aujourd'hui fréquemment
intégrées à la carte mère.

 Carte réseau :
Désigne l'extension autorisant la connexion d'une machine à un
réseau.

1.2- Mémoires auxiliaires (secondaires) :


Comme la mémoire R.A.M perd ces informations après arrêt de
l'ordinateur, il est donc important d'utiliser des mémoires qui
permettent de conserver, d'une façon permanente ces informations.
Ces Mémoires dites auxiliaires ou externes par opposition aux
mémoires internes, elles sont appelées aussi « mémoires de masse ».
a- Les disquettes :
Elles sont composées d'un disque magnétique protégé par une
pochette carrée. Le micro-ordinateur doit être équipé d'un lecteur de
disquettes pour lire et écrire les informations sur ces disquettes.

Actuellement, les disquettes sont à double face (double sided), le


lecteur de disquettes dispose de deux têtes pour lecture- écriture
permettant l’exploitation des deux faces de la disquette. Le modèle
qui existe aujourd’hui est le : 3"½ (Pouce =Inch =2.54cm) connu
pour sa solidité et sa grande capacité.
La capacité d'une disquette varie entre 1.2 Mo, 1.44 Mo, et 2 Mo.
Pour protéger une disquette 3"½ contre l'écriture et l'effacement,
faites coulisser sa languette incorporée de manière à faire apparaître
le trou de protection contre l'écriture, et la surface magnétique de la
disquette ne doit en aucun cas, être touché.

b- Les disques durs :


Le disque dur est incorporé au PC. Il est donc mieux protégé et
permet la lecture et l’écriture d’une manière beaucoup plus rapide
(jusqu’à 40 fois) que la disquette. La capacité des disques durs a
augmenté ces dernières années d’une manière fulgurante, de 2 G.O
en moyenne à la fin des années 90, elle est passée aujourd’hui à plus
de 80GO.

Outre sa capacité de stockage, le disque dur se caractérise par :


- Le temps d’accès (access time, (exprimé en milli-secondes (ms))
dont a besoin le disque dur pour retrouver et fournir une
information, à partir du moment où le microprocesseur le lui
demande. Ce temps est en général situé entre 10 et 15 ms. Plus ce
temps est réduit, plus le disque est rapide.
- Le taux de transfert (exprimé en Mo/s) est la quantité
d’informations que le disque dur est capable de transmettre en
continu et en une seconde. Ces performances dépendent du
contrôleur disque.
- Le contrôleur du disque dur : Il contrôle le transfert des données
entre la RAM et le disque dur. Deux grands modèles se partagent le
marché :
- IDE : Integrated Drive Electronics, les plus répandus car les
moins coûteux.
- SCSI : Small Computer System Interface : C’est d’abord une
norme de contrôle utilisée par d’autres périphériques que le disque
dur (scanner, imprimante, lecteur CD-ROM, etc.)
c- Les disques durs amovibles (externes) :
Ce sont des disques durs que l’on peut extraire du PC. Ils sont
protégés dans un boîtier facilement extractible du PC. Cela offre la
possibilité de transférer le disque dur vers un autre PC. En résumé,
les disques durs amovibles offrent les mêmes performances que les
disques durs classiques.

 Le CD-ROM :
Unité de lecture qui permet un stockage important d’informations
(plus de 600 Mo à 800Mo), le CD-ROM (Compact Disk Read Only
Memory) offre des performances (en termes de rapidité) presque
identiques à celle d’un disque dur.

Actuellement, il sert surtout à véhiculer des images, des sons, de la


vidéo (types de données très gourmandes en mémoire). Le graveur
vous permet d’enregistrer des données sur un CD-ROM. Le PC doit
être équipé d’un lecteur CD- ROM pour exploiter ce type d’unité. A
noter que le CD- ROM ne peut être modifié.
On trouve actuellement :

- Des CD inscriptibles (CD- R) ;


- Des CD réinscriptibles (CD- RW) ;
- Des supports de plus grande capacité (DVD).
- Des lecteurs qui jouent triples rôle : Lecteur CD Rom,
Graveur, Lecteur DVD
 Disquette Zip :
Les premières disquettes Zip sont sorties en 2000, elles ressemblent
aux disquettes classiques mais elles sont un peu plus épaisses, avec
une capacité nettement supérieure de 100Mo, 250Mo et même de
750 Mo (Sorti en 2003). Et cela pour véhiculer des fichiers
volumineux et même les sauvegarder.
Pour lire une disquette Zip, il vous faut un lecteur spécial
(lecteur Zip), Il est impossible de lire une disquette classique 3.5"
avec ce lecteur.

 Le disk flash :
C’est l’unité de transfert de données d’un ordinateur vers un autre, il
est caractérisé par :
- Installation facile par port USB;
- Ecriture 230kb/sec ~ 750Kb/s;
- Fonctionne sans pile ;
- Dimension 24X63X12mm ;
- Poids 18g ;
- Existe en 128Mb / 256Mb / 512Mb ;
- Lecture 570Kb/s ~ 1000Kb/s;
- Compatible : Windows 98/98SE/2000/ME/XP.

1.3- Les périphériques :


On distingue trois types de périphériques : les périphériques d’entrée,
les périphériques de sortie et les périphériques d’entrée / sortie qui
sont aussi des dispositifs de communication.
a- Les périphériques d’entrée :
 Le clavier :
Le clavier est le matériel privilégié pour saisir les données et les faire
entrer dans l’ordinateur.
Le clavier le plus utilisé dans le monde de la microinformatique est
le clavier PC/AT : 102 touches compatible IBM.
Il comporte des touches alphabétiques, numériques, des touches de
ponctuation, une barre d’espacement, le tout semblable à une
machine à écrire traditionnelle.

Touche Echape Touches de fonction Touches de l’alphabet

Touche de Clavier
Touche Alt Barre d’espacement déplacement numérique

Clavier 102 Touches

Comme le montre la figure ci-dessus les différentes touches du


clavier sont :
 Les touches de l’alphabet :

Ce sont les touches qui contiennent l’alphabet latin. Les claviers


Américains commencent (en haut à gauche) par les lettre Q, W, E, R,
T, Y et sont appelés claviers « QWERTY ». Les claviers français
commencent par les lettres A, Z, E, R, T, Y et sont appelés clavier
« AZERTY ». Chaque lettre tapée peut être écrite en Majuscule ou
en Minuscule et ceci en lui combinant une des touches de contrôles
(Shift ou Maj). Pour taper en majuscule les chiffres du pavé
alphabétique, activez la touche Caps Lock (celle qui éventuellement
est indiquée par cadenas).
 Le clavier numérique :

Le clavier numérique comme le montre la figure est un ensemble de


touches numériques avec des opérateurs arithmétiques (+,-,*,/) placés
tout à fait à droite du clavier et regroupés de façon à faciliter aux
agents une saisie importante de nombres. La touche «Verr num»
permet d’activer ou de désactiver le clavier numérique.
 Les touches de fonctions :

Ce sont les touches notées F1, F2, F3, …, F12. Elles peuvent être
programmées par l’utilisateur pour accomplir certaines fonctions ou
programmes prédéfinis. Elles sont généralement utilisées par les
logiciels, particulièrement dans les menus. La touche «Echap», est
une touche de fonction particulière, car elle est généralement utilisée
pour quitter un menu ou un programme (l’état actuel) pour revenir au
menu précédent (l’état précédent).
 Les touches de contrôle :
Ces touches sont généralement combinées à d’autres touches pour
contrôler l’exécution des programmes. Les touches Ctrl et Alt, Alt Gr
sont plus souvent utilisées. Ex : La touche Alt combinée avec la
touche F4 arrête l’exécution d’un programme.

 Les touches de traitement de texte :

Ce sont les touches qui assistent l’utilisateur lors de la saisie de son


texte ou de ses commandes. Les plus importantes sont :
 Les touches de déplacement du curseur :
- La touche de tabulation « TAB » : avance dans la ligne
courante avec un certain nombre de caractères.
- Les touches de direction «  » : Elles servent à déplacer
le curseur vers la droite, la gauche, en haut ou en bas.
- Les touches de déplacement par le bloc« PgDn et PgUp » :
Elles servent à avancer vers le haut ou vers le bas d’un texte
par bloc de quelques lignes.
- La touche « Début » et « Fin » permettent d’aller
respectivement au début ou à la fin d’une ligne.
 Touches d’effacement « Del » et « Suppr » :
- La première efface le caractère qui se trouve avant le curseur
tandis que la seconde efface le caractère courant (indiqué par
le clignotement du curseur).

 La touche de validation « Entrée » :

- Cette touche permet de valider et de faire entrer la ligne


tapée. Ensuite, un saut de ligne est effectué.
 La souris :

L’autre moyen de communiquer avec le micro-ordinateur est la


Souris. La souris (mouse en anglais) est un petit boîtier relié au PC
par un câble. Cette dernière est devenue le moyen le plus convivial
pour communiquer avec la machine depuis la venue des interfaces
graphiques tel que Windows.
On différencie deux types de souris :
- Les Souris à deux boutons (exemple : Souris Microsoft) ;
- Les Souris à trois boutons.
Seulement, toutes les souris utilisent le bouton gauche pour la
validation du choix pointé par la souris et utilisent le bouton droit
pour les menus de raccourci (ceci sera détaillé dans la leçon portant
sur le système Windows).
La souris nous permet de faire :

Cliquer : Appuyer sur le bouton gauche de la souris et


relâcher immédiatement.
Double-cliquer : Cliquer deux fois rapidement sur le bouton gauche
de la souris.
Glisser : Presser le bouton gauche de la souris et le maintenir
enfoncé pendant le déplacement.
Pointer : Déplacer la souris (sans appuyer sur le bouton) jusqu'à ce
que le pointeur touche l'élément désiré.
Sélectionner : Cliquer sur le début du mot (paragraphe) qu’on veut
sélectionner et glissez la souris vers la fin du mot
(paragraphe).
Cliquer sur le bouton droit : Pour pouvoir afficher et utiliser le
menu contextuel.
Remarque :
La souris ne peut pas remplacer le clavier pour certaines tâches, en
particulier la frappe.
 Le scanner :

C’est un périphérique d’entrée qui permet en balayant une feuille


contenant un dessin ou du texte, d’introduire cette image ou ce texte
dans le PC. Le scanner, relié au PC par le biais d’un câble, s’avère
très utile pour traiter des images ou pour introduire un texte sans
avoir à faire la frappe.
Le scanner est accompagné d’un logiciel qui permet la capture et
l’acheminement de l’image scannée vers le PC.

 Le microphone :

Le microphone est le périphérique d’entrée qui vous permet


d'enregistrer des sons. Vous pouvez également lier ou insérer des
sons à un document (exemple d’une Présentation PowerPoint).

b- Les périphériques de sortie :


 L’écran :
C’est l’élément de sortie le plus courant et le plus utilisé. C’est lui
qui permet de visualiser, d’une part, les informations que vous
introduisez dans le PC, et, d’autre part, les résultats que celui-ci
transmet.
Outre la carte vidéo utilisée, une des caractéristiques principales de
l’écran est celle relative à la taille de sa diagonale exprimée en
pouces ("). Les 15" sont les plus répandus sur le marché. Toutefois, il
existe des 17", des 19" et des 21". Les grands écrans sont mieux
adaptés aux travaux de CAO, DAO, PAO et PREAO.
Il existe des écrans qui sont alimentés par électricité à partir du
BOITIER ou UNITE CENTRALE (câble électrique d’alimentation
branché vers le boîtier) et d’autres qui sont alimentés d’une façon
autonome (câble électrique d’alimentation directement vers la source
de courant).
Un interrupteur pour mise sous tension permet d’allumer ou
d’éteindre l’écran indépendamment de l’unité centrale.
Aussi des boutons de réglage de luminosité, de contraste et de
cadrage de l’image sont disponibles.

 Les imprimantes :
L’imprimante est le périphérique de sortie qui va vous permettre
d’avoir les résultats de votre travail imprimé sur du papier. Les
imprimantes se caractérisent par :
- Le mode d’impression (aiguilles, jet d’encre, laser,
sublimation thermique) ;
- La vitesse d’impression, exprimée en page par minute (ppm) ;
- La dimension des feuilles qu’elles acceptent ;
- La qualité d’impression, définie en PPP (Point Par Pouce
carré).
Elle est reliée à l’ordinateur à travers un câble qui s’enfiche dans
l’une des sorties (connecteurs) se trouvant sur le boîtier. Elle est
généralement alimentée en courant électrique d’une manière
autonome à travers un câble.
Plusieurs types d’imprimantes existent sur le marché, cependant,
elles englobent toutes les mêmes fonctions de base, nous avons :
- Imprimante matricielle :
La tête de l’imprimante dispose d’aiguilles qui au moment de
l’impression définissent le caractère imprimé à travers un ruban
(noir ou coloré), le gravent sur la feuille de papier.

Le nombre d’aiguilles (9 à 24) détermine la qualité d’impression.


Elle émet beaucoup de bruit, et sa qualité d’impression reste faible.

- Imprimante à jet d’encre :


Le principe est identique à celui des matricielles. Simplement, les
aiguilles sont remplacées par des buses. De minces gouttelettes
d’encres contenues dans un réservoir sont projetées sur le papier. Les
imprimantes à jet d’encre sont silencieuses et assurent une assez
bonne impression. Toutefois, vous ne pouvez pas imprimer sur un
lissage de feuilles.

- Imprimante laser :
L’image contenant le document à imprimer est balayée par un rayon
laser et est dessinée sur un cylindre contenant une couche
photoconductrice. Cette image est fixée sur papier par une encre
chargée électriquement. L'encre est ensuite séchée à chaud.

Les imprimantes laser sont évidemment plus chères que les


imprimantes à jet d'encre, mais elles offrent une qualité d'impression
remarquable.
- Imprimante à sublimation thermique :
C'est haut de gamme de l'impression (avec des prix conséquents).
Elle utilise des encres particulières qui ont pour propriété de passer
directement à l'état gazeux lorsqu'elles sont chauffées. Ces vapeurs se
déposent sur le papier ou elles se solidifient. Le rendu est d'une
qualité quasi photographique (en particulier pour les dessins ou les
photos).

- Les traceurs :
Spécialement adaptés à la reproduction de dessin, de cartes et de
plans techniques ou scientifiques. Le dessin est reproduit à l'aide
d'une ou de plusieurs plumes (de plusieurs couleurs et de tailles
différentes). Le format du papier peut atteindre 1 m de largeur pour
une longueur indéfinie.

- Les périphériques audio (haut-parleur baffles) :


Ce périphérique de sortie nous permet de ressortir un son, pour
pouvoir utiliser le haut-parleur, il faut d’abord installer une carte son.

c- Les périphériques d'entrée/sortie :


Chaque jour, de nouveaux périphériques viennent s’ajouter au PC.
Citons, à titre d’exemples :

 Le Fax :
Il suffit d’installer une carte fax pour PC et celui-ci se transforme en
télécopieur. Après avoir branché une ligne téléphonique à votre PC
(une ligne P&T suffit), vous pourrez transmettre et recevoir des fax
sans aucun problème. Bien mieux, le fax sera considéré comme une
imprimante et vous pourrez directement, à partir de votre logiciel
préféré, transmettre à un correspondant (même si celui-ci n’est pas
équipé d’un fax pour PC) les données sur lesquelles vous travaillez
(dessins, rapport, tableaux, graphiques, etc.).

 Le modem :
Un modem (MODulateur-DEModulateur) est un périphérique de
communication qui permet de transmettre des données à un
ordinateur. Il suffit d’installer une carte modem dans votre PC (ou
d’y brancher un boîtier modem) pour que vous puissiez transmettre
des données à un PC distant à travers une ligne téléphonique.
À l'aide d'un protocole établi entre les deux appareils, le modem
traduit les informations digitales en informations analogiques avant
de les transmettre. Par la suite, le modem hôte (celui qui reçoit les
informations) retraduit le signal analogique reçu en un signal digital
avant de le traiter.

À la différence du fax :
Il faut que votre correspondant ait une carte modem sur son PC (ou
un boîtier modem branché au PC).
Les données transmises par modem s’acheminent beaucoup plus
rapidement, d’où des gains en matière de communications
téléphoniques.
1.4- Les onduleurs :
Ce n’est pas un périphérique du PC
proprement dit. Il s’agit d’un appareil qui
peut avoir deux rôles :
- Stabiliser le courant électrique : Les PC sont très sensibles aux
variations de tension électrique. Une très brève chute de tension
peut entraîner l’altération de la tête de lecture d’un disque.
- Permettre en cas de coupure de courant d’avoir une autonomie de
quelques minutes, vous permettant de quitter « proprement »
votre application, après avoir procédé à l’enregistrement des
modifications. Si votre imprimante est alimentée par l’onduleur,
vous pouvez éventuellement terminer l’impression d’un
document.

1.5- Schéma de l’architecture d’un ordinateur :


Le schéma suivant montre l’architecture d’un ordinateur :
Unité Centrale

Carte Mère

Mémoire Processeur
Centrale

Bus
de Donnés
Unité de
données commande et
de contrôle
Périphériques
R.A.M
d'entrée
Instructions

Unité
arithmétique
R.O.M et logique
Bus Résultats
Périphériques de
de sortie données

Mémoires
. Auxiliaires
1.6- Les étapes de mise en marche :
Au démarrage, le micro-ordinateur passe par un ensemble d’étapes
d’initialisation qui sont :

- Allumage et mise sous tension ;


- Test du matériel ;
- Chargement du système d’exploitation ;
- L’interpréteur de commande.

 Allumage et mise sous tension :

L’utilisateur met en marche la machine en mettant à ON


l’interrupteur de mise sous tension. Seulement avant, il doit vérifier
que :
- La clé de verrouillage est ouverte.
- Il n’y a pas de disquette dans le lecteur de disquette.
- Tous les branchements entre le boîtier principal et
les autres éléments du Micro sont bons.
Les afficheurs, indiquant la mise sous tension s’allument. A partir de
ce moment, nous pouvons voir s’afficher :

- La fréquence de travail du CPU ;


- L’indicateur de mise sous tension POWER est
allumé ;
- L’indicateur de mise sous tension de l’écran s’allume
également.
 Le test du matériel :

A partir du moment où l’ordinateur est alimenté par le courant


électrique, il commence à fonctionner. Tout d’abord, il commence à
vérifier le matériel et ceci d’une manière progressive. Ainsi, à chaque
fois qu’un périphérique est testé le voyant de celui-ci s’allume :
- Test du clavier ;
- Test de la mémoire ;
- Test de la carte graphique ;
- Test des composants électroniques importants tel que le
DMA et le PIC ;
- Test du disque dur ;
- Test de la disquette.
Le programme qui s’occupe de ces tests est le BIOS (il sera détaillé
dans les prochains cours de système d’exploitation). Il est établi par
le constructeur de l’ordinateur.
Si l’un des périphériques cités a un fonctionnement anormal, le
système s’arrête en signalant le type de l’anomalie (panne).
2- Software :
Par opposition au hardware, le terme software désigne l’ensemble
des programmes destinés à la mise en œuvre du matériel.
2.1- Définitions de base :
a- Programmes :
Suite logique et séquentielle d’instructions que le micro-ordinateur
doit exécuter pour résoudre un problème donné.
b- Les langages de programmation :
Ils constituent un moyen de communiquer au PC les instructions de
l’utilisateur en utilisant une syntaxe précise. Les langages sont de
deux types :
- Langages d’assemblage, proches du langage de la machine
(langage binaire). Chaque code d’instruction est représenté par un
mnémonique. Le langage d’assemblage effectue la traduction vers le
langage binaire.
- Langages évolués, proches du langage humain, ils sont donc,
indépendants de la machine. Les plus répandus sont : Basic, Cobol,
Fortran, Pascal, Turbo-Pascal, Visual-Basic, etc.
c- Logiciels :
On distingue plusieurs familles de logiciels. Chacune a un rôle bien
déterminé. Par ailleurs, les limites qui séparaient les logiciels
deviennent de plus en plus floues. Aujourd’hui, un logiciel de
traitement de texte intègre des fonctions de PAO. Un tableur intègre
des fonctions de PREAO ou de SIG, etc.
Dans ce qui suit, sont présentées les familles de logiciels les plus
répandues et les plus utilisées. Cette liste n’est en aucun cas
exhaustive.
 Les traitements de texte :

Ils permettent la saisie, la correction, la mise en forme et


l’impression d’un texte. Citons : MS-Word, Wordperfet, Wordpro,
Wordstar, etc.
 Les tableurs :

Ils effectuent un traitement de données (calculs arithmétiques,


statistiques, prévisionnels, etc.) dans un tableau. Ils permettent de
traduire les données en graphiques et peuvent gérer des bases de
données. Les principaux tableurs sont : Excel, Lotus-123, Quattro-
Pro.
 Les systèmes de gestion de bases de données :

Les SGBD permettent la gestion de bases de données volumineuses.


A partir d’une masse importante d’informations, on peut savoir, entre
autres, quelle est l’information qui répond à un critère déterminé.
Citons : Access, Ace-File, Filemaker-Pro, FoxPro, Dbase, Paradox,
etc.
 Les logiciels de dessin assisté par ordinateur :

Les logiciels de DAO permettent de dessiner directement dans votre


PC. Que cela soit un dessin artistique, scientifique ou technique, en
deux ou en trois dimensions. Le marché est dominé par : Autocad,
Corel-Draw, Designer, etc.
 Les logiciels de retouche d’image :

Après acquisition d’une image par le biais du scanner, vous avez la


possibilité de la retoucher en utilisant des outils très perfectionnés. Si
cette image est en fait un document écrit, il est possible pour le PC de
reconnaître les caractères tapés (il faudrait pour cela disposer d’un
logiciel de type OCR). Pour les logiciels de retouche d’image,
citons : Photoshop, Photostyler, etc.
 Les logiciels de présentation assistée par ordinateur
(PAO) :
Les logiciels de PREAO permettent de réaliser de véritables
« shows » sur PC. Vous pouvez préparer une animation (intégrant du
texte, des graphiques, des images, etc.) pour la présentation d’un
produit ou de votre établissement, etc. Les plus utilisés sont :
Harvard-Graphic, Freelance-Graphics, Persuasion, Power-Point, 3D-
Studio, etc.
 Les logiciels de publication assistée par ordinateur
(PAO) :
Les logiciels de PAO permettent de préparer des brochures d’aspect
professionnel, des maquettes, des posters, des revues, des journaux,
etc. Les plus courants sont : Pagemaker, Publisher, Quark-Xpress,
Ventura, etc.
 Les systèmes d’informations géographiques :

Les SIG permettent la présentation des données sur une carte


géographique. Si vous souhaitez voir, par exemple, la répartition des
spéculations agricoles à travers l’Algérie, il faudra utiliser un SIG.
Citons : Atlas-Gis, Arcview, Mapinfo, etc.
 Les intégrés :

Ce sont des logiciels intégrant un traitement de texte, un tableur, un


gestionnaire de base de données et/ou un logiciel de DAO. Ils
reprennent d’une manière moins complète les fonctions de chaque
logiciel. Ils conviennent parfaitement pour des utilisations simples.
 Les utilitaires :

Ce sont des programmes qui permettent l’optimisation des opérations


relatives à la gestion des disques, des fichiers, etc. Citons : Norton,
PC-Tools, Stacker, etc.
 Les antivirus :
Un virus est un programme qui va bloquer votre PC en détruisant les
fichiers systèmes ou en les altérants. Les antivirus sont là pour
détecter et si possible supprimer les antivirus. Citons : McAffee-
Scan, Norton-AV, Norton Antivirus 2007, McAffee virus scan plus
2007, Kaspersky antivirus 6, symantec Norton Internet Security
2007, Panda Antivirus 2007, Steganos Antivirus 2007, Bitdefender
Antivirus 10….
d- Les progiciels :
Ce sont des programmes conçus pour réaliser une ou plusieurs tâches
bien précises (gestion des ressources humaines, gestion financière et
comptable, gestion des stocks, gestion documentaire, etc.).
2.2- Système d’exploitation :
Le système d’exploitation est le premier intervenant entre
l’ordinateur et l’utilisateur. C’est un logiciel composé d’un ensemble
de programmes qui assurent le bon fonctionnement du matériel :
clavier, écran, imprimante, etc. Il gère l’activité et les ressources du
système informatique tout comme un directeur administratif.
Il assure la copie, le déplacement, la suppression et l’enregistrement
des fichiers de données.
 Les différents systèmes d’exploitation :
Nous distinguons deux types de systèmes d’exploitation :
- Les systèmes monopostes :
C’est des systèmes qui gèrent un seul matériel (une seule machine).
Exemple : MS DOS (MicroSoft Disk Operating System) et
Windows 95, 98, Me, 2000 professionnel et XP professionnel.
- Les systèmes multipostes (réseau) :
Ou ce que nous appelons des systèmes réseaux. C’est des systèmes
qui gèrent plusieurs machines à la fois. Citons :
Windows NT, Windows 2000 Server et Windows XP Server :
Systèmes d’exploitations pour Microsoft.
Unix : Qui représente le premier système d’exploitation réseau.
OS/2 : Système d’exploitation pour Macintosh.
III- LES RÉSEAUX :
À l’origine du PC, on cherchait à donner une autonomie à
l’utilisateur en lui offrant un micro-ordinateur personnel, c’est à dire
la possibilité de travailler sans avoir à se connecter à un « gros
système ».
Aujourd’hui, le besoin se fait de plus en plus sentir de faire relier les
PC entre eux. D’où la mise en place, de plus en plus fréquente, de
« solutions réseaux » au sein des entreprises.
À l’inverse d’un « gros système » qui a un serveur (dans lequel sont
déposées les données) et des postes terminaux (clavier et écran
uniquement), un réseau de PC est constitué de PC autonomes reliés
entre eux. L’un des PC peut éventuellement assurer le rôle de
« serveur », c’est généralement un PC doté de disques durs d’une
capacité très importante permettant le stockage de l’ensemble des
données du réseau. Le « réseau PC » sera géré par un logiciel réseau,
citons : Novell, Windows pour Works group, Windows-NT, etc.
Si le serveur du « gros système » tombait en panne, tout le système
est à l’arrêt. En revanche, l’arrêt du serveur d’un « réseau PC »
n’entraîne pas l’arrêt complet du réseau.
Aujourd’hui, à partir d’un simple PC équipé d’un modem, vous
pouvez vous connecter à des réseaux. Le plus célèbre d’entre eux est
Internet.
IV- INTERNET :
À travers le « réseau des réseaux », vous pouvez :
- Avoir accès aux bibliothèques des plus grandes universités ou
centres de recherche dans le monde (des utilitaires d’aide
vous permettent de naviguer entre les centres de
documentation et de rechercher efficacement une
documentation quelconque) ;
- Transmettre, recevoir des messages à travers la messagerie
électronique ;
- Transmettre, recevoir des fichiers de données ;
- Vous joindre à un groupe de discussion pour échanger des
informations sur les sujets les plus variés ;
- C’est vraiment « le monde au bout des doigts » !
V- LES APPLICATIONS DOS ET LES APPLICATIONS
WINDOWS :
Au début du PC, le système d’exploitation le plus répandu était le
MS-DOS de Microsoft, et toutes les applications du PC étaient
écrites pour lui. Toutefois, ce système avait ses limites, notamment
l’impossibilité du multitâches, la gestion limitée des périphériques
(écran, imprimante, etc).
En 1991, apparut Windows 3.1. Ce fut un véritable bouleversement
dans le monde du PC. Ce système était multitâche et gérait d’une
manière identique les tâches communes des applications écrites pour
lui (enregistrement, impression, ouverture, fermeture, etc.). Au lieu
de l’écran noir du DOS, vous aviez un écran plus agréable,
« constellé » d’icônes, et il suffisait de cliquer avec la souris pour
lancer une action au lieu de rechercher la commande, la taper et
surtout respecter sa syntaxe pour éviter le sempiternel message
« nom de commande ou de fichier incorrect ».
Toutes les applications pouvaient communiquer entre elles à travers
le « Presse Papier ». Vous pouviez récupérer n’importe quelle
information (ou presque) d’une application et la placer dans une
autre application, sans altération, ni modification. Windows 3.1
permettait le « wysiwyg » (what you see is what you get), c’est à dire
que l’impression était identique à ce que vous voyez à l’écran (ce qui
était rarement le cas des «applications DOS »).
Tous les éditeurs de logiciels ont réécrit leurs « applications DOS »
pour être exploitables sous Windows 3.1. Cela a permis une
uniformisation des tâches communes des logiciels. La plupart des
éditeurs ont même adopté les raccourcis clavier identiques pour des
tâches identiques. Pour le plus grand plaisir des utilisateurs.
Le 24 Août 1995, apparut Windows 95. Tout en améliorant les
grands principes de Windows 3.1, Windows 95 apportait un plus
grand confort dans l’utilisation du PC. Par ailleurs, il devenait
l’unique système d’exploitation du PC (c’est à dire que la présence
du MS-DOS n’était plus nécessaire). La majorité des applications ont
été réécrites pour Windows 95.
On dira donc, qu’il existe actuellement trois grandes familles de
logiciels.
Les « applications DOS » : Qui n’ont besoin que du DOS pour
s’exécuter (les plus répandues d’entre elles peuvent être exécutées
aussi par Windows). Cette famille de logiciels est en voie de
disparition.
Les « applications Windows 3.1 » : Qui ont absolument besoin de la
présence de Windows 3.1 sur le PC pour s’exécuter. Si vous lancez
cette application à partir de l’invite du MS-DOS, alors que Windows
n’est pas lancé, vous recevrez le message «This product requires
Windows » (ce programme a besoin de Windows).
Les applications Windows 95 qui ont absolument besoin de
Windows 95 pour s’exécuter. Ces applications 32 bits sont
estampillées du logo « Designed Windows 95 ».
VI- QUELQUES CONSEILS :

 Le PC ne démarre plus :

Si votre PC ne démarre pas comme d’habitude, pensez à vérifier que


les câbles sont bien connectés (y compris les câbles d’alimentation
électrique). Les câbles sont généralement branchés à l’arrière du
boîtier central.

Si tous les câbles semblent bien branchés, vérifiez que les fichiers
système sont encore enregistrés sur le disque dur du PC. Pour ce
faire, introduisez une disquette système dans le lecteur et relancez la
machine. Si le système ne répond pas, appelez un spécialiste.

 Entretien du PC :

Il existe dans le commerce des produits permettant l’entretien du


boîtier, du clavier, de l’écran, de l’imprimante ou des autres
périphériques. Par ailleurs, il existe aussi des disquettes permettant
l’entretien régulier du lecteur de disquettes. Enfin, il existe des
housses permettant de protéger le PC et ses périphériques de la
poussière et des infiltrations d’eau.

 Un logiciel ne fonctionne plus :

Il est possible que par une malencontreuse manipulation vous ayez


détruit (ou altéré) un fichier important du logiciel. La seule solution
est de réinstaller le logiciel. Ce qui nous conduit à dire qu’il faut
toujours garder une copie de CD- ROM d’installation de chaque
logiciel.

 Installation d’un logiciel :

Les logiciels vendus sont fournis sur CD-ROM. Les fichiers sont
compressés afin d’occuper le moins d’espace possible sur les CD
d’installation. L’éditeur place sur ce dernier (CD) un fichier
d’installation («setup», « init », « install », etc.).
Le programme d’installation vérifie la configuration du PC,
décompresse les fichiers, et les installe dans un nouveau répertoire.
S’il détecte une version ancienne du logiciel, il vous le signale et
vous demande s’il faut ou pas le supprimer (il est préférable de
supprimer l’ancienne version). Certains logiciels modifient les
fichiers système « [Link] » et « [Link] » afin de prendre en
compte les paramètres du nouveau logiciel.

Sur le CD d’installation, il y a fréquemment un fichier appelé


«readme» ou « lisez-moi ». Prenez-en connaissance. Il s’agit d’un
fichier contenant des informations de dernière minute qu’il n’a pas
été possible d’imprimer dans la documentation du logiciel.

L’installation pourrait être différente d’un PC à un autre. Cela


dépend tout simplement de la configuration matérielle et logicielle du
PC. Par ailleurs, au moment de l’installation, vous avez la possibilité
de personnaliser l’installation (de choisir, donc, les options qui seront
installées). Il sera toujours possible, par la suite, d’installer les
options manquantes en réinstallant l’application.

L’installation d’une « application Windows » est légèrement


différente, puisqu’elle peut modifier non seulement les fichiers
«[Link]» et «[Link]» mais aussi les fichiers « [Link] » et
«[Link]» de Windows.

Certains fichiers de l’application seront copiés dans le répertoire


C:\Windows, C:\Windows\Système, ou même C:\Windows\Msapps.
Les « applications Windows » peuvent mettre éventuellement à la
disposition des autres « applications Windows » un certain nombre
d’utilitaires. Au moment de l’installation, il vous sera parfois
demandé, s’il faut ou non créer une fenêtre pour le nouveau logiciel
installé.

Quand vous éteignez votre pc, il ne faut jamais le réallumer tout de


suite, il faut au moins attendre 20 secondes car les têtes de lecture /
écriture du disque peuvent être endommagées.
COURS DE STRUCTURE MACHINE

I- DÉFINITION
II- UNITÉS DE LA MÉMORISATION INFORMATIQUE
1- Unité de stockage élémentaire
2- Unité de mesure de capacité
3- Unité d’adressage en mémoire centrale
4- Unité de temps d’accès.
III- CARACTÉRISTIQUE DES MÉMOIRES
1- La capacité d’une mémoire
2- Volatilité
3- Mode d’accès à l’information
4- Temps d’accès

IV- CLASSIFICATION DES MÉMOIRES


V- LA MÉMOIRE CENTRALE
VI- CATÉGORIES DE MÉMOIRE CENTRALE
1- La mémoire vive RAM (Random Access Memory)
2- La RAM statique (SRAM)
3- La mémoire morte ROM (Read Only Memory)
VII- TYPE DE MÉMOIRES MORTES
EXERCICES
INTRODUCTION
Le développement technologique des composants matériels des
ordinateurs ne cesse d’évolué de manière très rapide pour répondre
aux besoins des traitements des données (rapidité d’exécution et
capacité de stockage). Parmi les composants internes touchés par ce
développement : la mémoire centrale.

I- DÉFINITION :
On appelle mémoire tout dispositif capable de stocker des
informations et de les restituer à un organe de traitement à n'importe
quel moment. Pour cela, une mémoire est constituée des organes
suivants :
- Cellules de mémoires qui reçoivent les informations sous
forme binaire et les conservent.
- Organes d'accès qui permettent de sélectionner les cellules
auxquelles on veut accéder.
- Organes de lecture et d'écriture
La mémoire centrale est un composant de base d’un ordinateur selon
le modèle de Van Neumann.
II- UNITÉS DE LA MÉMORISATION INFORMATIQUE :
1- Unité de stockage élémentaire :
Le bit (Binary digIT) est une unité de mémorisation (0 ou 1) valable
aussi bien pour la mémoire centrale que pour les disques.
2- Unité de mesure de capacité :
L'octet est une unité de codification des caractères sur 8 bits, ayant
pour multiples : Ko (Kilooctet=1024 octets), Mo (Méga-octet=1024
Ko), Go (Giga-octet=1024 Mo), To (Téra-octet=1024 Go).
3- Unité d'adressage en mémoire centrale :
Le mot est une unité d'accès mémoire pour le processeur. C'est le
plus petit groupement de cellules adressables (pour un disque, l'unité
d'adressage est le secteur) ; suivant les ordinateurs, le mot correspond
à 1, 2 ou 4 octets (8, 16 ou 32 bits).
4- Unités de temps d'accès :
• ms (milliseconde) = 10-3s : utilisé pour les mémoires
auxiliaires

• ns (nanoseconde) = 10-9s : utilisé pour les mémoires centrales


(1 million de fois moins)
III- CARACTÉRISTIQUES DES MÉMOIRES :
Les principales caractéristiques de la mémoire centrale sont :
1- La capacité d’une mémoire :
 La capacité (taille) d’une mémoire est le nombre (quantité)
D’informations qu’on peut enregistré (mémoriser) dans cette
mémoire.
 La capacité peut s’exprimer en :
- Bit : un bit est l’élément de base pour la représentation de
l’information.
- Octet: 1 Octet = 8 bits
- Kilo-octet (KO): 1 kilo-octet (KO) = 1024 octets = 210
octets
- Méga-octet (MO): 1 Méga-octet (MO) = 1024 KO = 220
octets
- Géga-octet (GO): Géga-octet (GO) =1024 MO = 230
octets
- Téra-octet (To): 1 Téra-octet (To) = 1024 Go =240 octets
2- Volatilité :
- Si une mémoire perd son contenu (les informations) lorsque
la source d’alimentation est coupée alors la mémoire est dite
volatile.
- Si une mémoire ne perd pas (conserve) sont contenu lorsque
la source d’alimentation est coupée alors la mémoire est dite
non volatile (mémoire permanente ou stable).

3- Mode d’accès à l’information (lecture /écriture) :


- Sur une mémoire on peut effectuer l’opération de :
- Lecture : récupérer / restituer une information à partir de la
mémoire.
- Ecriture : enregistrer une nouvelle information ou modifier
une information déjà existante dans la mémoire.
- Il existe des mémoires qui offrent les deux modes
lecteur/écriture, ce mémoire s’appelle mémoires vives.
- Ils existent des mémoires qui offrent uniquement la possibilité
de la lecture (ce n’est pas possible de modifier le contenu). Ces
mémoires s’appellent mémoires mortes.
4- Temps d’accès :
- C’est le temps nécessaire pour effectuer une opération de
lecture ou d’écriture.
- Par exemple pour l’opération de lecture, le temps d’accès est
le temps qui sépare la demande de la lecture de la
disponibilité de l’information.
- Le temps d’accès est un critère important pour déterminer les
performances d’une mémoire ainsi que les performances
d’une machine.
IV- CLASSIFICATION DES MÉMOIRES :

Les mémoires peuvent être classées en trois catégories selon la


technologie utilisée :
- Mémoire à semi-conducteur (mémoire centrale, ROM,
PROM,…..) : très rapide mais de taille réduit.
- Mémoire magnétique (disque dur, disquette,…) : moins
rapide mais stock un volume d’informations très grand.
- Mémoire optique (DVD, CDROM,..)

V- LA MÉMOIRE CENTRALE :
La mémoire centrale est la zone de travail du processeur, c’est-à-dire
qu’elle contient la partie active du système d’exploitation, ainsi que
le programme et les données en cours d’utilisation. Cette mémoire
est inévitablement électronique puisque le processeur est incapable
de traiter directement les données sur support magnétique. La
quantité de mémoire centrale utilisable est limitée par la taille du bus
d’adresses (exprimée en nombre de bits) et les possibilités du
système d'exploitation.
Tout au long de l'histoire de l'informatique, différentes technologies
ont été utilisées pour la mémoire centrale (lignes à retard, mémoires
à tores, mémoires à bulles) jusqu'aux circuits intégrés (héritiers des
transistors des années 70).
VI- CATÉGORIES DE MÉMOIRE CENTRALE :

Les différentes mémoires peuvent être classées comme indiqué sur le


schéma ci-dessous :
 La mémoire vive
 La mémoire morte
1- La mémoire vive RAM (Random Access Memory) :
C’est la mémoire principale de l’ordinateur. Elle est donc l'espace de
travail du processeur. Ce dernier travaillant séquentiellement (une
opération après l'autre, sur une donnée après l'autre), il doit s'entourer
d'auxiliaires capables de stocker :
 Les instructions du programme en cours d'exécution ;
 Les données manipulées par les instructions ;
 Les résultats de son travail.
La RAM est une mémoire volatile (elle perd son contenu si l’on
coupe l’alimentation électrique)

Il existe deux grandes familles de mémoires vives :

 les RAM Statiques : SRAM


 les RAM Dynamiques : DRAM

a- La RAM Dynamique (DRAM) :


La mémoire vive dynamique (DRAM) conserve les informations
écrites que pendant quelques millisecondes : le contrôleur mémoire
est obligé de relire régulièrement chaque cellule puis y réécrire
l'information stockée cette opération s'appelle le rafraîchissement.
Malgré la contrainte du rafraîchissement, la mémoire vive
dynamique est très utilisée car elle est bien meilleur marché que la
mémoire statique.
Les avantages de la DRAM sont :
- Sa grande densité d'intégration (car un bit est représenté par
un transistor),
- Son faible coût de fabrication,
- Sa faible consommation électrique (entre un sixième à la
moitié de celle des SRAM).

En revanche le temps d'accès de la DRAM est plus important que


celui de la SRAM (environ 50-70 ns).

b- Types de RAM dynamiques :

La préoccupation des constructeurs de mémoire est triple : ils


cherchent à obtenir des mémoires de plus en plus grosses et de plus
en plus rapides à un prix toujours moindre.

Type Description Fréquence


DDR 3 SDRAM (double-data-rate X3
SDRAM)
La technologie de la mémoire DDR3 (ou
DDR 3 DDR-III) permet d'atteindre des débits de 400 MHz
SDRAM 10 Go/s et est conçu à l'échelle de 90 à
nanomètre ce qui permet une grande 800 MHz
réduction de la consommation d'énergie.
La DDR3 possède 240 broches.
DDR 2 SDRAM (double-data-rate X2
SDRAM)
La technologie de la mémoire DDR2 (ou
DDR-II) permet d'atteindre des débits deux
fois plus élevés que la DDR à fréquence
externe égale. La DDR2 possède
également un plus grand nombre de
connecteurs que la DDR classique (240
DDR 2 800 MHz
pour la DDR2 contre 184 pour la DDR).
SDRAM

DRDRAM (Direct Rambus DRAM)


La technologie de ce type de mémoire vive
se base sur une bande plus large pour le
transfert encore plus rapide des données.
DRDRAM 800 MHz

RDRAM (Rambus DRAM)


La technologie de ce type de mémoire vive
RDRAM 600 MHz
se base sur une bande large pour le
transfert rapide des données.
DDR SDRAM (double-data-rate
SDRAM)
La technologie de ce type de mémoire vive
est la plus rapide des SDRAM et est
souvent appelée SDRAM II car elle laisse
transmettre deux bits de données par cycle.
DDR 266 MHz
SDRAM

SDRAM (synchronous DRAM)


La technologie de ce type de mémoire vive
se synchronise avec l'horloge du
microprocesseur pour fonctioner à bonne
SDRAM vitesse tout en ayant une bonne stabilité. 133 MHz

BEDO DRAM (burst EDO DRAM)


La technologie de ce type de mémoire vive
BEDO transfert les données à une vitesse
66 MHz
DRAM constante sauf qu'à certains moments, le
transfert s'effectue plus rapidement.

EDO DRAM (extended data output


DRAM)
EDO La technologie de ce type de mémoire vive 40 MHz
DRAM est 10% plus rapide que le FPM DRAM
car elle permet le retrait d'un second bit de
données aussitôt que le bit précédent est
envoyé.

FPM DRAM (fast page mode DRAM)


La technologie de ce type de mémoire vive
supporte un transfert de données typique à
une vitesse variante de 80 à 100
nanosecondes. Avec ce type de mémoire
vive, il est possible de retirer des bits de
FPM données relatives dans une même colonne 28.5 MHz
DRAM d'une matrice (array) sans faire une
demande pour chaque bit.

La DDR4 est réservée à la plate-forme très


haut de gamme Intel LGA 2011-3, pour les
processeurs Intel Core i7 Haswell-E. De
fait, elle n'est généralement pas usitée dans
DDR4 les configurations grand publics, à
800 à 1600
SDRAM l'exception de machines très haut de
gamme pour de l'infographie lourde. En
elle-même et actuellement, la DDR4
apporte peu ou prou de gain face à de la
DDR3 tout en étant plus coûteuse.
Puisque la mémoire vive d'un ordinateur fonctionne au niveau bit qui
peuvent chacun accommoder les valeurs 0 (fermé) et 1 (ouvert) et
que le transfert des données est effectué au niveau du bit,
les barrettes de mémoire vive sont disponibles en capacité toujours
pariées (multiples de 2 correspondant à 0 et 1 du système binaire).
Un système devrait donc contenir que les capacités de mémoire vive
suivante:
- 21 = 2 Mo
- 22 = 4 Mo
- 23 = 8 Mo
- 24 = 16 Mo
- 25 = 32 Mo
- 26 = 64 Mo
- 27 = 128 Mo
- 28 = 256 Mo
- 29 = 512 Mo
- 210 = 1024 Mo
- 211 = 2048 Mo
- 212 = 4096 Mo
- 213 = 8192 Mo

1- La RAM Statique (SRAM) :


Contrairement à la mémoire vive de type DRAM (Dynamic RAM),
la mémoire vive de type SRAM (Static RAM) n'a pas besoin d'être
continuellement rafraîchie pour retenir ses données. Ce type de
mémoire est ainsi plus rapide et plus stable que la mémoire vive de
type DRAM. C'est la principale raison pour laquelle la mémoire
vive de type SRAM est plus dispendieuse que la mémoire vive de
type DRAM et est réservée pour la mémoire caches L1 (niveau 1) et
L2 (niveau 2) qui servent à retenir temporairement les données entre
la mémoire principale et le microprocesseur de l'ordinateur.

Dans les nouveaux systèmes, la mémoire cache L1 est nommée


mémoire interne puisqu'elle est intégrée dans le microprocesseur,
permettant ainsi d'augmenter encore plus la vitesse de la
manipulation des données. La mémoire cache L2 est nommée
mémoire externe et est généralement située entre le microprocesseur
et la mémoire vive de type DRAM. De nos jours, un ordinateur
contient entre 256 Ko et 1 Mo de mémoire vive de type SRAM.
2- La mémoire morte rom (read only memory ) :
La ROM (Read Only Memory) ou mémoire morte est une mémoire
qui ne perd pas ses données (sauf par des techniques de réécriture,
comme le flashage pour les mémoires flash), même si elle n'est pas
rafraîchie. Elle est utilisée pour le stockage pour des informations
essentielles d'un ordinateur (par exemple dans un BIOS non-
réinscriptible ou des jeux vidéo pour certaines consoles de jeux). Les
temps d'accès de ce type de mémoire sont relativement lent : de
l'ordre de 150 ns.
Comme il s'agit de graver les données binaires sur une plaque de
silicium grâce à un masque, il est impossible de reprogrammer cette
mémoire, son contenu est donc défini lors de sa fabrication.
VII- TYPES DE MÉMOIRES MORTES :
1- ROM "classique" (1969) :
C'est une mémoire dont le contenu est écrit directement par le
fabriquant du composant, d'après les indications du constructeur de
l'ordinateur. Les données contenues en ROM ne sont accessibles
qu'en lecture par l'utilisateur de l'ordinateur.
2- PROM (Programmable ROM) ou OTP-EPROM (1969):
C'est une ROM non programmée par le fabricant et livrée vierge.
Elle ne peut être écrite qu'une fois par le créateur du programme
qu'elle va contenir (à l'aide d'un programmateur électrique de
PROM).
3- EPROM ou REPROM :
(Electrically Programmable ROM) (Reprogrammable ROM) ou UV-
EPROM (1969) : C’est une mémoire réinscriptible plusieurs fois par
programmation électrique, après que le contenu ait été effacé par
exposition à la lumière ultraviolette. Elle est utilisée pour le test et la
mise-au-point des programmés à porter sur des ROM.
4- EEPROM ou EAROM:
(Electrically Erasable Programmable ROM) (Electrically Alterable
ROM)(1980) : Le contenu de ce type de mémoire est modifiable par
l'envoi d'un courant électrique, sans démontage de la carte mère ou
de la carte d'extension. Cependant, on ne peut écrire les informations
qu'en unes eu la fois et il faut toujours effacer les données avant d'en
écrire de nouvelles, ce qui rend l'EEPROM plus lente que la RAM.
Ces mémoires sont utilisées pour la configuration des cartes
d'extension par logiciel.
5- Flash EPROM ou mémoire Flash (1988) :
Cette mémoire est constituée de composants effaçables à partir du
système d'un ordinateur, mais par blocs entiers. Une mémoire flash
facilite les mises à jour et dispose d'une plus grande capacité que
pour les EEPROM (pour un prix au bit moins élevé).Cette
technologie est utilisée dans les BIOS (depuis 1996) et les cartes
d'extension au format carte de crédit (PCMCIA).
6- UVPROM (Ultra Violet Programmable Read Only
Memory) :
Elles sont programmables/effaçables des milliers de fois selon le
fabricant. Lorsqu'on la met en présence de rayons ultra-violets d'une
longueur d'onde précise, les fusibles sont reconstitués, et tous les bits
reviennent à une valeur de "1".
7- Les mémoires caches:
Elles sont des petites zones de stockage coûteuses mais beaucoup
plus rapides que la mémoire centrale. Elles permettent d’augmenter
sensiblement les performances de l’ordinateur en pré chargeant
données et instructions qui sont nécessaires.
La mémoire cache possède plusieurs sens. La première définition du
cache, et surtout, la plus simple à comprendre est celle qui est utilisé
par certains logiciels, par stockage d’informations sur le disque dur.
La deuxième est un peu plus complexe, car elle intervient dans le
fonctionnement des traitements numériques du processeur. Mais dans
les 2 cas, sa fonction est identique, celle de stoker en mémoire des
informations (redondantes ou non) afin d’améliorer les performances
dans les traitements numériques.
8- Le cache logiciel :
L’exemple le plus concret pour présenter le cache logiciel, est l’un
des fonctionnements d’un navigateur Internet (comme Internet
Explorer ou Netscape).

Quand vous parcourez une page Internet pour la première fois, elle
est plus longue à s’afficher que si l’on revenait dessus pour la
deuxième fois. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’une page
Internet contient dans 90 % des cas, des images et autres insertions
visuelles (flash, scripts, etc.).
Lors de votre premier chargement de cette page, le navigateur va
anticiper votre navigation en enregistrant un maximum d’information
qui juge trop lourd en chargement, sur une partie du disque dur à un
endroit bien précis (celui déterminé par votre navigateur).
Ce sont généralement les images qui vous font perdre du temps dans
ce chargement. Quand vous allez visiter une seconde fois la page (5
min après par exemple), elle s’affichera instantanément, car avant le
chargement, le navigateur prend la peine de parcourir le cache pour
savoir s’il n’existe pas déjà des informations liées à cette page.

Si oui, plutôt que télécharger une autre fois les informations, il


restitue ce le contenu du cache, lié au chargement de la page.
L’utilité du cache est simple, elle permet tout simplement d’avoir
sous le coude des informations déjà enregistrées, et de les restituer
plus vite sur demande.
Les taux de transfert d’une image en cache sur le disque dur, est 100
fois plus rapide que le chargement via Internet.

9- Le cache du processeur :
C’est une petite zone de mémoire très utile pour les traitements
numériques du processeur. Elle se distingue en deux parties :
 Le cache interne : gravé dans le processeur lui-même, appelée
« cache L1 ».
 Le cache externe : mémoire supplémentaire disponible sur le
support du processeur, appelée « cache L2 ».
L’horloge :Elle est chargée de donner la date , l’heure , les
minutes , le jour et les secondes .
Cela permet au système d’exploitation de se repérer dans le
temps .
Registre d’instruction : contient l’instruction en cours
d’exécution ,elle demeure dans ce registre pendant toute la
durée de son exécution .
Compteur ordinal : Contient le moyen de calculer
l’adresse de la prochaine instruction à exécuter.
Chipset : jeu de composants inclus dans un circuit intégré ,
permettant de gérer le flux de données entre le processeur,
la mémoire et les périphériques .
Les différents connecteurs d’entrée /sortie :
Port série :vieux périphériques
Port parallèle :vieilles imprimantes
Ports USB : périphériques plus récents
Connecteur rj45 :ordinateur au réseau
Connecteur VGA :connecter un écran , carte graphique
intégré .
Prises Jack :chaine hi fi ou enceinte ou microphone

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