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La Maison Familiale

La narratrice se remémore la maison familiale de son enfance, qui lui semble désormais plus petite et fragile, située au bord d'un ravin. Malgré cela, la maison conserve sa fraîcheur avec ses murs blancs et son jardin fleuri. Elle est décrite comme belle mais isolée, coincée entre une bâtisse abandonnée et un terrain vague.

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La narratrice se remémore la maison familiale de son enfance, qui lui semble désormais plus petite et fragile, située au bord d'un ravin. Malgré cela, la maison conserve sa fraîcheur avec ses murs blancs et son jardin fleuri. Elle est décrite comme belle mais isolée, coincée entre une bâtisse abandonnée et un terrain vague.

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Texte 2 : La maison familiale

(La narratrice se souvient encore de la maison familiale dans laquelle elle


a fait son enfance.)

Aujourd’hui, la maison familiale lui paraissait plus petite, encore


plus fragile, situé comme elle l’était au bord d’un ravin qui descendait à
toute allure jusqu’à la grande route.

Mais sa fraicheur était restée la même avec ses murs blancs et sa


petite terrasse surélevée. Le jardin était divisé en deux. Devant, il y avait
un carré de pelouse parsemé d’hibiscus et, juste à l’entrée, un grand arbre
voyageur qui égayait leurs matins. Derrière, du côté du ravin, il y avait
encore un peu d’herbe tendre, mais c’était là où on l’avait le linge, où les
poules et le chien dormaient. La maison était soutenue par un immense
pilier, planté au centre de la grande pièce où ils passaient leurs journées.
A travers les fenêtres, ils pouvaient apercevoir la lagune tout au loin,
luisante comme un serpent entre les herbes sauvages.

C’était une belle maison, mais elle était encastrée au fond d’une
allée, entre une immense bâtisse abandonnée et un terrain vague.

Véronique Tadjo, Champs de bataille et d’amour, éd.


Présence Africaine-NEI.

Texte 2 : La maison familiale

(La narratrice se souvient encore de la maison familiale dans laquelle elle


a fait son enfance.)

Aujourd’hui, la maison familiale lui paraissait plus petite, encore


plus fragile, situé comme elle l’était au bord d’un ravin qui descendait à
toute allure jusqu’à la grande route.

Mais sa fraicheur était restée la même avec ses murs blancs et sa


petite terrasse surélevée. Le jardin était divisé en deux. Devant, il y avait
un carré de pelouse parsemé d’hibiscus et, juste à l’entrée, un grand arbre
voyageur qui égayait leurs matins. Derrière, du côté du ravin, il y avait
encore un peu d’herbe tendre, mais c’était là où on l’avait le linge, où les
poules et le chien dormaient. La maison était soutenue par un immense
pilier, planté au centre de la grande pièce où ils passaient leurs journées.
A travers les fenêtres, ils pouvaient apercevoir la lagune tout au loin,
luisante comme un serpent entre les herbes sauvages.

C’était une belle maison, mais elle était encastrée au fond


d’une allée, entre une immense bâtisse abandonnée et un terrain vague.
Véronique Tadjo, Champs de bataille et d’amour, éd. Présence
Africaine-NEI.

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