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Le document est un devoir de mathématiques pour les étudiants de CPGE à Marrakech, avec des instructions précises sur la présentation des copies et la rédaction mathématique. Il contient plusieurs exercices de logique et de démonstration, ainsi qu'un problème sur la différence symétrique d'ensembles. Les questions abordent des concepts tels que les fonctions, les suites, et les propriétés des ensembles.

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CPGE Ibn Timiya Marrakech Devoir libre No 1 A rendre le :13/10/2021 Année scolaire : 2021-2022

MPSI 5 Prof :Abdelilah Sabir

Présentation des copies :

– Utiliser des copies doubles uniquement ;


– Laisser une marge à gauche de chaque feuille et une demi-page sur la première feuille
pour les remarques du correcteur. Numéroter les feuilles doubles en indiquant le nombre
total de feuilles doubles (par exemple 1/3, 2/3, 3/3). Indiquer le nom sur chaque double
feuille.
– Les questions doivent être traitées dans l’ordre de l’énoncé, correctement numérotées
et un trait horizontal doit les séparer ; si une question n’est pas traitée, laisser un
espace blanc.
– Ne pas utiliser de crayon de papier. Tirer deux traits diagonaux en rouge pour suppri-
mer une partie de la copie.
– L’énoncé ne doit pas être recopié sur les copies.
– Passer souvent à la ligne et espacer les formules.
Rédaction mathématique :
– Annoncer avant une démonstration, le résultat à prouver et respecter les plans de
démonstration.
– Chaque variable utilisée dans une démonstration doit être définie ;
– Pour montrer une équivalence, l’écrire en numérotant les propositions (i) et (ii) ;
avec ses hypothèses exactes, ou en citant le numéro d’une question précédente du
problème.
– Les résultats de calcul doivent être simplifiés et encadrés.
– Les calculs doivent être détaillés et expliqués à l’aide de phrases en Français :
– Les notations de l’énoncé doivent être respectées ;

EXERCICE : LOGIQUE
Les questions sont indépendantes.
1. Montrer que toute fonction f : R → R s’écrit de manière unique comme la somme d’une fonction paire
et d’une fonction nulle sur R− .
n(n + 1)
2. Pour cette question, on rappelle que pour tout n ∈ N∗ , 1 + 2 + · · · + n = .
2
n2 (n + 1)2
a. Prouver que pour tout n ∈ N∗ , 13 + 23 + 33 + · · · + (n − 1)3 + n3 = .
4
b. Soit (un )n>1 une suite de réels strictement positifs telle que

∀n ∈ N∗ , u 13 + u 23 + · · · + un3 = (u 1 + u 2 + · · · + un )2 .

Prouver que pour tout n ∈ N∗ , un = n.


3. Soit E un ensemble, et soient A et B deux parties de E.
a. Montrer l’équivalence : A ⊂ B ⇔ ∀X ∈ P(E), A ∩ X ⊂ B ∩ X .
b. Montrer l’équivalence : A ∪ B = E ⇔ ∀X ∈ P(E), (X ∩ A = ∅ ⇒ X ⊂ B).
√ √
4. a. Montrer que si n ∈ N n’est pas un carré parfait (c’est-à-dire si n < N), alors n est irrationnel.
√ √
b. Montrer que si m et n sont deux entiers naturels qui ne sont pas des carrés parfaits, alors n + m
est irrationnel.
5. Pour chacune des deux assertions suivantes, déterminer sa valeur de vérité (en le justifiant), puis écrire sa
négation :

a. ∃x ∈ R+∗ , ∀y ∈ R+∗ , x 6 y. b. ∃x ∈ [−1, 1], ∀y ∈ [−1, 1], (x 6 y ⇒ x = y).

6. Prouver qu’une fonction f : R → R est bornée si et seulement si


∃(a, b) ∈ R2 , ∀(x, y) ∈ R2 , a 6 f (x) − f (y) 6 b.
-1-
7. Soit f : N → N vérifiant : 1)∀p ∈ N, ∃n ∈ N, f (n) = p et 2) ∀n ∈ N, f (n) > n.
Prouver que f = idN . On pourra utiliser un raisonnement par récurrence.

PROBLÈME :
Soit E un ensemble. Pour tous (A, B) ∈ P(E)2 , on appelle différence symétrique de A et B, et on note
A∆B la partie de E définie par A∆B = (A \ B) ∪ (B \ A) = (A ∩ B) ∪ (B ∩ A).
Notons qu’on a toujours A∆B = B∆A.
1. Pour A ∈ P(E), déterminer les ensembles : A∆E, A∆A, A∆∅ et A∆A.
2. Montrer que pour (A, B) ∈ P(E)2 , on a A∆B = {x ∈ E | (x ∈ A et x < B) ou (x < A et x ∈ B)}.
3. Montrer que pour (A, B) ∈ P(E)2 , A∆B = (A ∪ B) \ (A ∩ B).
4. Soient A et B deux parties de E. Montrer que A∆B = A∆B = A∆B. Que dire de A∆B ?
5. Associativité de ∆. Soient A, B, C trois parties de E.
  
a. Montrer que (A∆B)∆C = ((A∆B) ∪ C) ∩ A∆B ∪ C .
     
b. En déduire que (A∆B)∆C = A ∩ B ∩ C ∪ A ∩ B ∩ C ∪ A ∩ B ∩ C ∪ (A ∩ B ∩ C).
c. Sans nouveaux calculs, justifier alors que (A∆B)∆C = A∆(B∆C).
On dit alors que la différence symétrique est associative, et on note alors A∆B∆C (sans parenthèses) l’ensemble
(A∆B)∆C = A∆(B∆C).
6. En effectuant le moins de calculs possibles, déterminer A∆B∆A, où A et B sont deux parties de E.
P(E) −→ P(E)
7. Soit A ∈ P(E). On note alors f A l’application f A : .
B 7−→ A∆B
a. La proposition ∀C ∈ P(E), ∃B ∈ P(E), f A (B) = C est-elle vraie ? Justifier votre affirmation. On
pourra notamment utiliser le résultat de la question 6.
b. Montrer que f A est injective, c’est-à-dire que ∀(B, C) ∈ P(E)2 , f A (B) = f A (C) ⇒ B = C.
c. Résoudre l’équation A∆B = A, d’inconnue B ∈ P(E).
Les questions qui suivent sont facultatives.
8. Prouver que pour (A, B) ∈ P(E)2 , on a (A∆B = A ∩ B) ⇔ (A = B = ∅).
9. Soit n ∈ N∗ et soient A1 , . . . , An des parties de E. Montrer que A1 ∆A2 ∆ · · · ∆An est l’ensemble des éléments
de E qui appartiennent à exactement un nombre impair des Ai .
10. Prouver que pour (A, B, C) ∈ P(E)3 , A ∩ (B∆C) = (A ∩ B)∆(A ∩ C).
11. Soit F une partie de P(E). Montrer qu’il y a équivalence entre :
a. ∀(A, B) ∈ F2 , A∆B ∈ F et A ∩ B ∈ F.
b. ∀(A, B) ∈ F2 , A∆B ∈ F et A ∪ B ∈ F.
c. ∀(A, B) ∈ F2 , A ∪ B ∈ F et A \ B ∈ F.

FIN

-2-

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