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Introduction Version 1

Le blé dur est essentiel à l'agriculture et à l'économie algérienne, mais sa production est insuffisante pour répondre à la demande croissante, entraînant des importations massives. La sécheresse et le manque d'eau sont les principaux facteurs limitants de la production, nécessitant des stratégies d'adaptation telles que l'irrigation et la sélection de cultivars tolérants. Cette étude vise à examiner l'impact du stress hydrique sur deux variétés de blé dur, en analysant leurs réponses morphologiques et physiologiques.

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Le blé dur est essentiel à l'agriculture et à l'économie algérienne, mais sa production est insuffisante pour répondre à la demande croissante, entraînant des importations massives. La sécheresse et le manque d'eau sont les principaux facteurs limitants de la production, nécessitant des stratégies d'adaptation telles que l'irrigation et la sélection de cultivars tolérants. Cette étude vise à examiner l'impact du stress hydrique sur deux variétés de blé dur, en analysant leurs réponses morphologiques et physiologiques.

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Introduction

Les céréales et particulièrement le blé dur occupe une place prépondérante dans l’agriculture
et par conséquent l’économie Algérienne (Labdelli, 2011). Le blé dur y occupe une superficie
importante : un million d’hectares environ (Larbi et al., 2000) référence ancienne ??. Cette
espèce constitue un élément de base du modèle alimentaire de la population locale néanmoins
sa production demeure faible pour satisfaire les besoins sans cesse croissant et son
importation constitue une lourde facture à l’économie Algérienne.

La production nationale de blé dur (Triticum durum Desf.) est faible, ne permettant de
satisfaire les besoins d’une population sans cesse croissante. Le pays figure parmi les plus
grands importateurs mondiaux de blé dur, et s’accapare chaque année jusqu’à 50 % de l’offre
mondiale de blé dur. La faiblesse des performances de la céréaliculture algérienne a plusieurs
origines dont le manque d’eau est le principal facteur limitant (Laala et al., 2009). Le déficit
hydrique est l’un des facteurs limitants de la production. Dans les hautes plaines semi-arides
de l’Algérie, la sécheresse est souvent un problème sérieux de la production du blé (Larbi et
al., 2000). Il est à l'origine d'importantes variations locales et inter-annuelles de rendement
chez le blé dur (Hafsi et al., 2001).

Les stress imposent le plus souvent une diminution de la croissance accompagnée, au niveau
cellulaire, d’une diminution du nombre de polysomes, d’un ajustement osmotique, d’une
modification de l’extensibilité des parois et d’une altération des métabolismes carboné et
azoté. Cette diminution est suivie par une réduction de la photosynthèse due à l'accumulation
de l’ABA, à la fermeture des stomates et aux dommages causés aux thylakoïdes
(Wakabayashi et al., 1997 ; Tardieu et al., 2000 ; Lizana et al., 2006 ; Martinez et al., 2007
cité par Neffar,2013).

En Algérie, le blé est cultivé en conditions pluviales dans les plaines intérieures et plus
particulièrement dans les hauts plateaux, appartenant aux étages bioclimatiques semi-arides
(Labdelli, 2011). Dans la région méditerranéenne à climat aride ou semi- aride, l’eau constitue
le principal facteur limitant l’extension et l’intensification des cultures céréalières. Les
ressources en eau sont de plus rares (Alem et al ., 2002).

Toute stratégie visant à améliorer les niveaux de production de cette espèce, repose
impérativement sur la qualité des solutions à apporter aux problèmes évoqués. La lutte contre
les effets de la sécheresse nécessite deux voies. La pratique de l’irrigation d’appoint s’avère
une solution difficile à atteindre, du fait de la rareté des ressources hydriques dont dispose la
Introduction

majorité des exploitations agricoles. Le recours à la culture des cultivars tolérants au déficit
hydrique se montre comme la solution la plus judicieuse pour l’époque actuelle (Zemour,
2014). Pour lutter contre le manque d’eau, les plantes développent plusieurs stratégies
adaptatives qui varient en fonction de l’espèce et des conditions du milieu (Salmi, 2015). Les
plantes ont développé des stratégies d’adaptation pour répondre à ces changements en ajustant
leurs systèmes métaboliques (Oukarroum, 2007). La tolérance à la sécheresse est un
phénomène complexe, faisant intervenir de nombreux mécanismes interagissant entre eux et à
déterminisme génétique complexe. Les combinaisons de ces mécanismes définissent des
stratégies d'adaptations de la plante vis- à-vis du stress (Meklicheet al., 2003). Plusieurs
caractères adaptatifs, d’ordres morphologiques, phénologiques et physiologiques, participent à
l’amélioration de la tolérance aux stress abiotiques. Ils donnent, de ce fait, une certaine
régularité à la production en milieux variables (Mazouz et Bouzerzour, 2017).

A cet effet, la présente étude a pour objectif d’étudier effet du stress hydrique sur quelques
paramètres morphologiques et physiologiques vis-à-vis le comportement de deux variétés de
blé dur (Triticum durum Desf.), l’une introduite (Gta dur) , l’autre est une variété locale il
s’agit de la variété Wahbi .

Notre travail est structuré en trois grandes parties :

Partie I : qui représente la bibliographique qui se base essentiellement sur des généralités sur
le blé dur, les effets du stress hydrique sur le développement des plantes, les mécanismes
d’adaptation des plantes au stress hydrique et les mécanismes d’adaptation biochimique en
condition de stress hydrique.

Partie II : englobe le matériel utilisés et la méthodologie de travail adopté

Partie III : consacrée au traitement des résultats obtenus et leur discussion.


Introduction

Mettez la dans la liste

NEFFAR Fahima ,2013 : Analyse de l’expression des gènes impliqués dans la réponse au
stress abiotique dans différents génotypes de blé dur (Triticum durum) et d’orge (Hordeum
vulgare) soumis à la sécheresse. Thèse doctorat en science Université Ferhat Abbas
Sétif :107p

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