0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
36 vues6 pages

Techniques de sécurité SCADA en industrie

Le document traite des techniques de sécurité dans les installations industrielles, mettant en avant le système SCADA pour le contrôle, la surveillance et la centralisation des informations. Il retrace l'évolution des systèmes SCADA depuis leur émergence dans les années 1960 jusqu'à l'intégration des technologies modernes comme l'IoT. En outre, il aborde les interfaces Homme-Machine (IHM), leur conception et les normes internationales associées.

Transféré par

Reda Elrhomri
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
36 vues6 pages

Techniques de sécurité SCADA en industrie

Le document traite des techniques de sécurité dans les installations industrielles, mettant en avant le système SCADA pour le contrôle, la surveillance et la centralisation des informations. Il retrace l'évolution des systèmes SCADA depuis leur émergence dans les années 1960 jusqu'à l'intégration des technologies modernes comme l'IoT. En outre, il aborde les interfaces Homme-Machine (IHM), leur conception et les normes internationales associées.

Transféré par

Reda Elrhomri
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Les techniques qui assurent la sécurité dans une installation industrielle

sont : le diagnostic, la surveillance et la maintenance.


Le système SCADA permet :
◦ Le contrôle et la surveillance de l’exécution d’une opération ou d’un
procédé (process)
◦ La visualisation en temps réel de l’état et de l’évolution d’une
installation automatisée.
◦ La centralisation des informations.
◦Le prétraitement de ces informations.
◦ La commande.
Historique :
1. Avant SCADA :
o Utilisation de boucles PC-PO pour la surveillance et le
contrôle.
o Limites dans la collecte de données, les diagnostics, et la
visualisation.
2. Années 1960 :
o Émergence des premiers systèmes SCADA.
o Introduction de la surveillance et du contrôle centralisés grâce
à des équipements de télécommunication.
3. Progrès en informatique industrielle :
o Les ordinateurs deviennent plus puissants et accessibles.
o Intégration dans SCADA pour renforcer les capacités de
traitement et de stockage.
4. Intégration des PC dans SCADA :
o Apparition d’interfaces utilisateur graphiques conviviales.
o Analyse avancée des données et intégration avec d’autres
systèmes d’information.
o Utilisation d’écrans tactiles pour une interaction simplifiée.
5. Aujourd’hui :
o La boucle SCADA-PC-PO est standard dans de nombreuses
industries.
o Intégration de technologies modernes comme l’IoT et le cloud
computing.
o Surveillance centralisée, en temps réel, et interconnexion avec
d’autres systèmes.

Système d’exploitation
◦ Mono ou multi-utilisateurs
◦ Mono ou multi-tâches (traitement de la base de données,
rafraîchissement des vues, alarmes, communications, édition...)
◦ Périodicité des tâches garanties ou non
◦ Interruption de tâches.
Communications :
◦ Type et nombre de cartes supportées
◦ Communications entre tâches
Supervision répartie :
◦ Postes autonomes en réseau
◦ Répartition des tâches ou des variables entre plusieurs postes
◦ Postes clients d’un serveur multi-utilisateurs
Les composants de la supervision sont :
◦ La base de données (DB)
◦ L’interface Homme-Machine (IHM).

Parmi les avantages du SCADA, on peut citer :


◦ Le contrôle et l’assurance que toutes les performances désirées sont
atteintes.
◦ Visualiser les performances désirées du système à chaque instant.
◦ S’il y aurait une perte de performance, une alarme se déclenchera d’une
manière automatique pour prévenir l’opérateur.
◦ Produire une alarme lorsqu’une faute se produit, situer la faute et
l’élément défectueux, ce qui facilite la tâche du diagnostic et de
l’intervention de l’opérateur.

• Donne les informations nécessaires sur le système et aide l’opérateur à


prendre la bonne décision, et ne pas se tromper dans son intervention.
◦ Réduit la tâche du personnel en les regroupant dans une salle de
commande.
◦ Elimination ou réduction du nombre de visite aux sites éloignés. Avec
une interface graphique et les réseaux de communication, on peut suivre
l’état de l’installation à chaque instant, on réduit ainsi les visites de
contrôles.
Architecture d’un SCADA :
1ère génération : Monolithique
Dans la première génération, le concept d’informatique était appliqué
par une unité centrale. Les réseaux n’existaient pas et chaque système
centralisé était seul, ainsi le système SCADA était autonome avec
pratiquement aucune connexion à un autre système.
2ème génération : Distribué
La deuxième génération a profité des développements dans le domaine
de la miniaturisation et de la technologie des réseaux locaux pour répartir
le traitement entre plusieurs stations reliées par un réseau local et
partager l’information en temps réel.
3ème génération : Réseau
La génération actuelle adopte une architecture réseau, qui est
étroitement lié à l’architecture distribuée sauf que l’architecture réseau
offre une ouverture à un environnement autre que celui conditionné par
le fournisseur.

Définition IHM :
Les Interfaces Homme-Machine (IHM) sont des dispositifs qui permettent
aux utilisateurs de communiquer avec des machines, des logiciels ou des
appareils électroniques. L’une des fonctions principales des IHM est de
présenter des informations de manière conviviale et compréhensible.
❖Graphiques
❖Icônes et Symboles
❖Sons
❖Écrans et Interfaces Graphiques
❖Texte
❖Interactions Multitouches
❖Réponses en Temps Réel
❖Personnalisation
❖Etc.
L’IHM est composée d’un ensemble de vues :
◦ Les vues de conduite, dont le contenu doit être étudié pour répondre
parfaitement et exclusivement aux besoins d’un opérateur dans
l’accomplissement d’une tâche (surveillance, démarrage, réglage, etc...)
◦ Les vues de contexte qui représentent les composants process d’une
partie de l’installation.
Elles sont destinées à faciliter le diagnostic et notamment à l’étude de
l’incidence d’un événement sur son environnement proche.
◦ Les vues de diagnostic d’un composant process qui représentent les
différents organes constituant un composant process.
◦ Les vues de détails d’un organe qui permettent le réglage des
différentes fonctions d’automatisme.

Philosophie de programmation d’une IHM


❑Pas de ROUGE, si l’opérateur voit du rouge c’est qu’il y a un défaut.
❑Pas de JAUNE, si l’opérateur voit du jaune, attention il s’agit des
conséquences d’un défaut.
❑Si un objet est encadré il ne sera pas commandable.
❑Si le cadre est rouge c’est l’objet qui est en défaut, s’il est jaune c’est
un autre objet qui est en défaut mais qui provoque l’asservissement de
l’objet encadré en jaune.
❑Le BLEU représente les points commandables par l’opérateur.
❑Tout objet visualisé sur l’écran permet d’accéder à des informations
complémentaires, il suffit de le sélectionner avec la souris.
Types d’IHM de supervision
❖IHM de supervision basique :
Ce type d’IHM de supervision est assez simpliste dans sa conception, au
niveau de ses graphismes et fonctionnalités.
❖IHM de supervision par menus :
Dans ce type d’IHM de supervision, les menus de navigation ont une
importance prépondérante. L’opérateur puisse effectuer rapidement un
maximum d’actions ou accéder, en un minimum de temps, à différents
successivement.

❖ Supervision par écrans :


La priorité est donnée au visuel, c’est à dire que le synoptique de
l’installation occupe quasiment tout l’écran. La qualité de graphisme bien
supérieure aux autres types de supervision.

Normes internationales TI
ISO 10628 : Elle définit les symboles de base nécessaires à la
représentation les composants, les pompes, les valves, les tuyauteries
ainsi que les règles pour leur liaison sur le schéma.
DIN 28004 : Il s’agit d’une norme allemande qui spécifie les règles pour la
création de schémas TI
BS 5070 : C’est une norme britannique qui couvre la schématisation des
tuyauteries et de l’instrumentation.
ISO 15519 : principalement utilisée dans la schématisation des
instruments de mesure utilisés dans les systèmes de régulation et de
contrôle des processus industriels.
ANSI/ISA-5.1 : c’est un standard américain de la Société internationale des
automatismes (ISA) qui est largement utilisé dans l’industrie des
procédés. Il définit les symboles pour les schémas de procédé et de
contrôle, y compris les schémas TI

Vous aimerez peut-être aussi