Final Wafa
Final Wafa
Thème :
Je dédie Ce mémoire à :
A La mémoire de mon frère Abdellah.
A vous mes chères parents, ce modeste travail qui est le fruit de vos
interminable conseils, assistance, et soutient moral, en témoignage de ma
reconnaissance et mon affection, dans l’espoir que vous en serez fiers.
A mes sœurs : Soumia, Amel, Hadjer, Fatima, Youssra, pour leurs soutiens.
A mon p’tit cœur Joud
A mon futur neveu
À Mahmoud, Amer et toute ma famille.
A tous mes amis (es).
A toute ma promotion.
Wafaa
I
Remerciements
Remerciements
Je remercie avant tout Allah le tout puissant, qui m’a donné la volonté, la patience et le
courage pour terminer ce travail
J’adresse mes vifs remerciements, à tous les responsables d’audit interne et les cadres
dirigeants des institutions économiques étudié.
À tous mes amis, tous mes collègues et tous ceux qui m'entourent, ici ou au loin par leur
présence ou par leurs pensées.
II
Résumé :
Cette étude donne une image instantanée des institutions économiques en matière
d'audit interne et le management des risques. L’objectif étant de recenser les principaux
risques relevés par le service d'audit interne et d’avoir une vue d’ensemble du dispositif de
management des risques dans le contexte algérien.
Mots clés : audit interne, gestion des risques, contrôle interne, risques.
Abstract:
This study provides an overview of economic institutions in terms of internal audit and
risk management. The objective is to identify the main risks identified by the internal audit
department and to have an in-depth evaluation of the risk management system in the Algerian
context. The results of the survey conducted on 10 economic institutions revealed the
existence of a statistically significant relationship between internal auditing and risk
management in these institutions. Thus, internal audit is relied upon to prevent and reduce
risks, which indicates that internal audit contributes significantly to risk management through
its effective role.
III
Sommaire :
Dédicace I
Remerciements II
Résumé III
Introduction générale 1
Chapitre I : Concepts de l’audit interne
Section1 : Le contrôle interne 6
1. Les définitions et les principaux objectifs du contrôle interne 6
1.1Les définitions du contrôle interne 6
1.2Les principaux objectifs du contrôle interne 7
Section 02 : Généralités sur l’audit interne 7
1.3. Evolution et définition de l’audit interne 7
1.3.1. Evolution historique 7
1.3.2. Définition de l’audit interne 8
1.4. Les caractéristiques d’audit interne 8
1.4.1. Activité Indépendante 8
1.4.2. Activité d’assistance du management 9
1.4.3. Activité d’appréciation du contrôle interne 9
1.5. Objectifs d’audit interne 9
1.6. Organisation et positionnement de l’audit interne 10
1.6.1. L’organisation de l’audit interne 10
1.6.2. Les normes de l’audit interne 10
1.7. Les formes de l’audit interne 12
1.7.1. Audit de la fonction comptable par les auditeurs 12
1.7.2. L’audit opérationnel 12
1.7.3. L’audit de management 13
1.7.4. L'audit de stratégie 13
1.7.5. Audit social 13
SECTION 03 : La Conduite D’une Mission D’audit Interne 14
1.8.1. Missions d’audit interne 14
1.8.2. Les phases de la mission d’audit interne 15
1.8.2.1. La phase de préparation 15
1.8.2.2. La phase de réalisation 15
1.8.2.3. La phase de conclusion 16
1.8.3. Les outils de l’audit interne 16
1.8.3.1. Les outils d'interrogation 16
1.8.3.2. Les outils de description 20
Conclusion 24
Chapitre II : Concepts de management des risques
Introduction 26
Section 1 : cadre conceptuel de la gestion des risques 27
2. Notion du risque 27
2.1 Historique 27
2.1.1. Définitions des risques 27
2.1.2. Classification des risques 28
2.1.3Définition du management des risques 28
2.1.4 Les objectifs du management des risques 28
IV
2.1.5 Les avantages du management des risques de l’entreprise 29
Section 2 : Méthodologie du management des risques 29
2.2.1. De la fixation des objectifs à la cartographie des risques 30
2.2.2. Cartographie des risques 31
2.2.3. Identification des événements 31
2.2.4. Evaluation des risques 32
2.2.5. Dispositif de contrôle et maitrise des risques 32
2.2.5.1. Traitement des risques 33
2.2.5.2. Activités de contrôle 33
2.2.6 Les outils d’identification des risques 34
SECTION 3 : le rôle de l’audit interne dans le management des risques 34
2.3.1. Principaux rôles de l’audit interne 35
2.3.2. Rôles légitimes de l’audit interne, sous réserve de prendre les précautions 35
nécessaires
2.2.3. Rôles que l’audit interne ne doit pas jouer 36
2.2.4. Le rôle de l’audit interne dans le processus de management des risques 37
selon les normes
Conclusion 38
Deuxième Partie : La pratique d'audit interne dans le management des risques
Introduction 43
Chapitre I : Échantillon et outils d'étude
Section 1 : Échantillon d'étude 45
4.1. Les membres de l'échantillon 45
4.2. Les variables d'étude 46
4.3. Les outils d'étude 47
4.4. Méthodes et outils statistiques 48
Section02 : la conception du questionnaire 48
Chapitre II : analyse des résultats du questionnaire
Section1 : Test du questionnaire et spécification des caractéristiques de 50
l’échantillon
4.5.1. Test de stabilité 50
4.5.2. Analyse des caractéristiques de l'échantillon d'étude 51
Section 02 : présenter les résultats de l'étude 53
4.6. Analyse des réponses de premier axe 53
4.7. Analyse des réponses de deuxième axe 56
4.8. Formulaire d'étude statistique 59
4.8.1. Test de normalité 59
4.8.2. Analyse de variance ANOVA 1 facteur 60
4.8.3 Classement du modèle 60
4.9 Débat et analyse des résultats de l'étude 61
Conclusion 63
Conclusion générale 64
Bibliographie 67
Annexes 71
V
Index des tableaux :
Tableau N°01: les normes de qualification et de fonctionnement 11
Tableau N°02: la grille d’analyses des taches 21
Tableau N°03: l'échantillon d'étude 48
Tableau N°04: échelle de likert 49
Tableau N°05: détermination du domaine en fonction des moyennes arithmétiques 49
résultats du test de validité de cohérence structurelle pour les axes
Tableau N°06: 50
du questionnaire
coefficient alpha de cronbach pour mesurer la fiabilité du
Tableau N°07: 51
questionnaire
attitudes des réponses des répondants vis-à-vis des énonces du
Tableau N°08: 54
premier axe
attitudes des réponses des répondants vis-à-vis des énonces du
Tableau N°09: 56
deuxième axe
Tableau N°10: résultats des tests d'hypothèses sur les axes 59
Tableau N°11: indique test de normalité avec kolmogorov-smirnov 60
différence entre les réponses moyennes en fonction des
Tableau N°12: 60
qualifications scientifiques
test de la qualité du modèle entre la variable indépendante et la
Tableau N°13: 61
variable dépendante
VI
Index des abreviations :
COCO Criteria On Control Committee (recommandations sur le contrôle).
COSO Commette Of Sponsoring Organisations of the Treadway commission.
IFACI Institut Français de l’Audit et du Contrôle Interne.
International Oganization for Standardization (organisation internationale de
ISO
normalisation).
Association Française d’Assurance Qualité
AFAQ
American Institute of Certified Publics Accountants
AICPA
Association des Auditeurs Consultants Internes Algérien
AACIA
International Federation Of Accountants
IFAC
Institute of Internal Auditors
IIA
VII
Introduction
Générale
Introduction générale
Introduction générale :
Toute institution publique, privée, grande ou petite qui s’efforce d’assurer la continuité
et le développement de ses activités doit fixer des objectifs stratégiques. Cette vision
stratégique consiste à définir les capacités nécessaires et à veiller à ce qu'elles soient
effectivement et efficacement mises en œuvre pour atteindre ces objectifs.
Les risques sont actuellement considérés comme l'un des défis les plus importants que
l'environnement des affaires pose aux institutions économiques, et ils est devenus des
éléments incontournables dans la préparation d'une stratégie ou d'une politique future pour
toute institution, de sorte que sa maîtrise est devenue un indicateur qui régit le degré
d'adaptation de toute institution aux conditions et aux changements rapides de
l'environnement, ce qui impose aux Institutions de trouver les meilleurs moyens et procédures
capables d'assurer leur cours et leur continuité compte tenu des circonstances auxquelles, elles
sont confrontées de toutes parts.
La gestion des risques est un processus structuré qui permet d'identifier et d'évaluer les
risques, de décider des mesures à prendre et de rendre compte des possibilités et des risques
qui se présentent pour la réalisation des objectifs de l'organisation, quelle que soit sa taille.
L'audit interne est effectué de manière à permettre un contrôle mesurable de tous les
types de risques qui entravent la réalisation des objectifs de l'entreprise, grâce à des outils
avancés permettant d'identifier les risques qui peuvent apparaître.
L'objectif de la gestion des risques est de s’assurer les activités et les opérations de
l'entreprise dont le but de détecter rapidement tous les écarts ou dépassements des plafonds de
risque, et de réduire au minimum les risques encourus par l'entreprise.
Sur cette base, l'étude vise l'approche systématique moderne de l'audit interne axée
sur la gestion des risques pour atteindre les objectifs souhaités, et la pratique de cette
méthodologie nécessite une évaluation et une gestion des risques selon le plan d'audit et
l'évaluation des systèmes de contrôle interne.
Quel est le rôle de l'audit interne dans la gestion des risques dans l’entreprise ?
Hypothèse N°1 : L'audit interne est une fonction essentielle de toutes les entreprises
économiques qui contribue à la création de valeur ajoutée et à la réalisation des objectifs
poursuivis.
1
Introduction générale
Hypothèse N°2 : L'audit interne contribue à fournir des services de conseil à la direction et
des rapports sur les risques pour l'entreprise.
Objectifs de l'étude :
- Identification des risques auxquels sont exposées les institutions économiques et leurs
méthodes de gestion.
- L’identification et les procédures d’audit interne dans les institutions économiques.
- Mesurer dans quelle mesure l'auditeur interne remplit son rôle dans la gestion des
risques.
- Déterminer dans quelle mesure l'indépendance de la direction de l'audit interne influe
sur la détection des risques.
- Déterminer si l’audit interne contribue effectivement à la gestion des risques.
Motifs de l'étude :
Limite de l'étude :
- Cadre thématique : Il s’agit d’examiner à la fois l’audit interne et la gestion des risques dans
les institutions économiques et de déterminer le rôle d’audit interne dans la gestion des
risques.
- Cadre spatial de l’étude : 5 banques et 5 institutions économiques dans la wilaya de Saida
- Cadre temporel de l’étude : année scolaire 2021/2022
Méthodes et outils d'étude :
2
Introduction générale
Des sources secondaires et primaires ont également été utilisées dans les études et les
sources secondaires sont des ouvrages, des revues scientifiques spécialisées, des publications
scientifiques, des publications scientifiques (Magister, doctorat) et certains sites Web.
Plan de recherche :
Pour faire nos recherches, nous les avons divisées en deux parties, la première
comprenant la théorique d’étude, la seconde la pratique d’étude, précédée d'une introduction
aux différentes dimensions du sujet et une problématique, suivie de la conclusion et les
résultats et les recommandations d’étude
Dans le cadre de notre recherche, peu de recherches étaient menées dans le domaine d’audit
interne et la gestion des risques, nous citerons :
Il a été conclu que Le management des risques de l’entreprise peut se révéler très utile à
de nombreux égards en raison de son approche structurée, cohérente et coordonnée. Lorsque
l’audit interne étend ses activités au-delà de ce rôle central, il doit prendre certaines
précautions, et notamment traiter les missions comme des services de conseil, et donc
respecter toutes les Normes y afférentes.
3
Introduction générale
Il a été conclu que les assurances données par un audit interne concernant l'intégrité, la
qualité et la fiabilité des informations financières permettent aux parties prenantes de
connaître le statut de leur société, et d'être ainsi satisfaites performances.
Les résultats de cette analyse montrent que l'audit interne joue un rôle essentiel dans
l'amélioration de la gouvernance d'entreprise en évaluant le système de contrôle interne et de
gestion des risques et en réduisant les asymétries de l'information entre les différentes parties
prenantes de l'entreprise.
Ils ressortent de cette étude que la fonction d'audit interne est un système de gouvernance
relativement important dans lequel le Comité d'audit peut influer sur la crédibilité et la
cohérence de cette fonction par le biais des comportements, du contrôle et de la protection
qu'il est censé exercer.
Ils ont été conclus que le système de contrôle interne permet d'identifier les risques et les
lacunes qui empêchent l'entité d'atteindre ses objectifs. L'audit interne permet également de
contrôler les risques liés au contrôle interne exercé par l'entité.
4
Introduction générale
Elle résulte que l'audit interne joue un rôle de protection contre toute tentative d'actes
illicites car il est désormais au cœur du dispositif de contrôle et de réduction des risques
d'erreur et de fraude. En fait, les fonctions d'audit interne devraient être généralisées dans
toutes les entreprises algériennes afin de promouvoir une approche proactive contre la fraude.
Le résultat de cette recherche conclu que Le management des risques doit pouvoir
présenter une réponse aux mutations de l’environnement économique, social, technologique et
réglementaire. Pour se faire, une conception de cartographie des risques s’impose comme
outil de maitrise et d’anticipation.
L'objet de cet article est de présenter le concept et les pratiques de gestion globale des
risques afin d'attirer l'attention du lecteur sur les avantages et avantages qu'il peut en tirer.
référentiels de risques ».
L’objectif de cette recherche c’est Étude et identification des risques et performance du
l’audit.
La gestion des risques identifie, évalue et gère les risques. La gouvernance est la structure
de travail des différents organes de coordination et de gestion des risques.
Cette campagne a produit une série de résultats, dont les plus importants sont les suivants :
Les auditeurs internes ont un rôle important à jouer dans la gestion des risques, et une bonne
compréhension de la notion de gestion des risques par la direction aide le vérificateur à
élaborer un plan d'audit tenant compte de la méthode d'audit axée sur les risques.
Risk management the reinvention of internal control and the changing rol of
internal audit Accounting.Auditing and Accountability Journal, 2003.
5
Introduction générale
Cette étude avait pour objet de déterminer la nature des fonctions de contrôle interne
qui relèvent du contrôle institutionnel en Angleterre, en mettant l'accent sur la manière dont
les procédures sont organisées par elles-mêmes dans le cadre des politiques de contrôle et de
contrôle institutionnel.
Il ressort de cette étude que plus le système de contrôle interne est solide et efficace,
moins le risque pour le projet est grand et plus l’amélioration notable de la gouvernance
d’entreprise exige que la gestion des risques soit assurée par la Section de l’audit interne et de
l’analyse des rapports financiers.
Les différences qui existent entre les études antérieures et l’étude actuelle
Les études antérieures sont divisées en deux parties, une partie a été consacrée au rôle de
l'audit interne des institutions économiques en général et à son rôle dans la mise en œuvre et
l'amélioration de la gouvernance d'entreprise, ainsi que dans la détection et la prévention de la
fraude et de la falsification, l’autre a été consacrée aux risques, à leur gestion et à leur
traitement.
En ce qui concerne notre étude, nous avons essayé d'intégrer les deux parties en
examinant le rôle d’audit interne dans la gestion des risques, la question de savoir si les audits
internes contribuent réellement à la gestion et la mesure dans laquelle l’auditeur joue son rôle
dans la gestion et la réduction des risques.
Cela provient de l'analyse des études qui ont précédé notre étude. La nôtre nous a permis
de constater que l'étude portait sur le rôle de l'audit interne dans la mise en œuvre de la
gestion globale des risques et sur son impact sur la gestion des risques, conformément aux
normes internationales d'audit. Nous avons cherché à comprendre cette question avec
précision et objectivité et à mettre l’accent sur les fonctions de la Section de l’audit interne :
Examiner les opérations financières et veiller à ce qu’elles soient enregistrées et gérées en
toute sécurité, en mettant l’accent sur leur contribution effective et leur rôle consultatif dans la
réduction des risques, l’identification, la mesure et le contrôle de ces risques.
Dans notre étude, nous nous sommes appuyés sur un modèle d’IMRAD à deux chapitres, axé
essentiellement sur l’aspect pratique, et aussi notre étude pratique appliquée à une collection
de banques publiques algériennes et des grandes entreprises économiques.
6
Chapitre I : Concepts
de L’audit Interne
Introduction
Section1 : Le contrôle interne.
Section2 : Généralités sur l’audit interne.
Section3 : La Conduite D’une Mission D’audit Interne.
Conclusion
Chapitre I : Concepts de L’audit Interne
Introduction :
L'audit interne est un type de procédure de contrôle par lequel l'efficacité et
l'adéquation de toutes les procédures sont examinées et évaluées. Pour cette raison, certains
l'ont considéré comme le centre de la structure de contrôle, qui assume la responsabilité de
vérifier la capacité des autres des outils de contrôle pour protéger physiquement les actifs,
assurer l'intégrité des états financiers et encourager le respect des politiques administratives
Augmenter l'efficacité opérationnelle, qui contribue à activer la gestion des risques et à
évaluer l'efficacité du système de contrôle interne pour faire face et limiter tous les risques .
Et c'est ce que nous allons essayer de mettre en évidence et de clarifier dans ce chapitre
en trois sections :
8
Chapitre I : Concepts de L’audit Interne
Le contrôle interne est un système dans lequel il fonctionne bien et se conforme aux
lois et règlements, l'audit interne est défini comme une fonction indépendante au sein de
l'entreprise aux fins de l'évaluation périodique de ses activités au nom de l'administration
publique ou du conseil d'administration.
9
Chapitre I : Concepts de L’audit Interne
10
Chapitre I : Concepts de L’audit Interne
Selon l’IIA (the Institue of Internal Auditor) « L’audit interne est maintenant une
fonction d’assistance au management. Issue du contrôle comptable et financier la
fonction audit interne recouvre de nos jours une conception beaucoup plus large et
plus riche répondant aux exigences croissantes de la gestion de plus en plus complexe
des entreprises : nouvelles, méthodes de direction (délégation, décentralisation,
motivation), informatisation, concurrence… ». (Schick, 2007, p. 05)
L'audit interne est donc une fonction de traitement de l'information. Filtrage, inspection,
transformation et conclusion.
11
Chapitre I : Concepts de L’audit Interne
L’auditeur interne :
- S’assurer de l’existence d’un bon système de contrôle interne qui permet de maitriser
les risques.
- Veiller de manière permanente à l’efficacité de son fonctionnement.
- Apporter des recommandations pour en améliorer l’efficacité.
12
Chapitre I : Concepts de L’audit Interne
L’audit interne est une fonction effectuée dans différents environnements juridiques et
culturels, ainsi que dans des organisations présentant des objectifs, une taille, une complexité
et une structure différentes. Il peut également être exercé par les spécialistes de l'audit internes
ou externes à l'entreprise. Étant donné que ces différences peuvent affecter la pratique de
l'audit interne dans chaque environnement, le respect des normes internationales de l'IIA (ci-
après) est essentiel pour que les auditeurs internes puissent s'acquitter de leurs responsabilités.
Les normes ont pour objet : (Cadre de Référence International des Pratiques
Professionnelles de l’Audit Interne, 2013, p. 25)
On distingue trois types des normes de l’audit interne, des normes de qualification, des
normes de fonctionnement et des normes de mise en œuvre. (Cadre de Référence International
des Pratiques Professionnelles de l’Audit Interne, 2013, p. 26)
Les Normes de qualification énoncent les caractéristiques que doivent présenter les
organisations et les personnes accomplissant des missions d'audit interne.
Les Normes de fonctionnement décrivent la nature des missions d'audit interne et définissent
des critères de qualité permettant de mesurer la performance des services fournis.
13
Chapitre I : Concepts de L’audit Interne
14
Chapitre I : Concepts de L’audit Interne
L’audit de la fonction comptable suivi par les auditeurs internes vise à « porter un
jugement sur la maitrise de la fonction par les responsables et recommander les dispositions à
prendre pour les améliorer ». Cela signifie, que la mission de l’auditeur interne est orientée
vers le bon fonctionnement de la fonction comptable. L’auditeur interne en collaboration avec
les auditeurs externes doivent s’assurer que les procédures de contrôle interne comptable sont
fiables. Il ne s’agit pas ici d’une mission de certification des comptes.
15
Chapitre I : Concepts de L’audit Interne
privilégier leur incidence sur la préservation des comptes. Il est en effet défini selon l’IIA
comme « un audit interne qui examine et évalue les processus de planification, d’organisation
et de gestion pour déterminer s’il existe une assurance raisonnable et que les objectifs et les
buts seront atteints ». L’audit opérationnel, est donc un processus qui intéresse toutes les
fonctions de l’entreprise dans le but d’améliorer ces opérations.
L'audit de management est une dimension nouvelle de l'audit qui constitue le stade ultime
de développement de la fonction. Il peut s’agir :
Pratiquer l'audit de management c'est donc toujours, et quelle que soit la définition
retenue, observer la forme et non le fond (Renard, 2010, p. 50).
16
Chapitre I : Concepts de L’audit Interne
En effet, selon l’Institut International de l’Audit Social les quatre buts poursuivis par
l’audit social sont comme suit :
A travers cette section, nous allons essayer de présenter dans un premier lieu, la définition
de la mission d’audit interne, ses outils d’application et ses déférentes phases.
Une mission d’audit est une succession d’analyses et de synthèses, scandée par les
étapes méthodologiques. Préparer les analyses, effectuer les synthèses et assurer la
progression, demande l’intervention d’une personne moins impliquée que les auditeurs dans
le détail des travaux. Cette supervision est essentielle elle est normalement assurée par le Chef
de Mission. (Cadre de Référence International des Pratiques Professionnelles de l’Audit
Interne, 2013, p. 36)
La mission de l’auditeur consiste à effectuer des contrôles par comparaison à des normes.
Les auditeurs internes doivent prévoir et concevoir un plan d’intervention pour chaque
mission. Ce plan précise le champ d’intervention, les objectifs, la date et la durée de la
mission, ainsi que les ressources allouées. (Norme 2200).
L’objet d’une mission d’audit interne est l’étude de la maitrise des risques de l’activité, le
processus ou l’entité qu’on audite.
La conduite d’une mission d’audit interne est déterminée par deux critères (champs
d’application, la durée). En effet selon J. Renard, il s’agit de varier le champ d’application de
17
Chapitre I : Concepts de L’audit Interne
L’objet : l’objet va permettre aux auditeurs de distinguer les missions spécifiques des
missions générales.
-Mission spécifique : une mission vers un point précis en un lieu déterminé (L’audit des
ventes du secteur commercial).
-Mission générale : il s’agit d’une mission qui n’a aucune limite géographique par
exemple « une mission de vente ».
Fonction : il existe deux types différents de mission :
- La mission uni fonctionnelle : C’est une mission qui concerne la fonction qu’elle que
soit sa nature (mission spécifique ou générale).
- La mission plurifonctionnelle : contrairement à la mission unie fonctionnelle, cette
mission concerne plusieurs fonctions au cours d’une même mission.
La durée : la durée d’une mission d’audit interne peut durer dix jours ou dix semaines
selon l’importance du sujet à traiter ou à auditer, c’est-à-dire il n’y a pas des règles qui
déterminent la durée.
À cette phase la fonction d’audit commence et que les auditeurs doivent disposer d’une
grande capacité de lecture, d’attention et d’apprentissage. Il faut aussi que l’entreprise soit
bien informée, car elle a besoin de savoir ou de connaître les bonnes informations et les
personnes qui en font la demande. À cette phase, l’auditeur doit être en mesure de faire la
synthèse et de faire preuve d'imagination. Cette période peut être définie comme la période
pendant laquelle tous les travaux préparatoires sont effectués avant le début des travaux
Les Principaux points à étudier dans cette étape sont les suivants :
Prise de connaissance du domaine.
Identification des risques.
Identification de la mission (objectifs généraux et spécifiques).
18
Chapitre I : Concepts de L’audit Interne
La phase de clôture requiert aussi avant tout une synthèse et une capacité de rédaction,
bien que le dialogue n'ait pas été absent ces derniers temps. Cette fois, le Commissaire aux
comptes prépare et présente son produit après avoir regroupé les éléments de son produit en
établissant un rapport complet, conclusif, écrit et final appelé « Rapport d’audit interne ».
Les outils d'audit interne sont multiples. Tous ses instruments permettent au
Commissaire aux comptes de mener ses travaux avec objectivité et efficacité.
Généralement, dans la pratique de l’audit interne, les outils utilisés par l’auditeur
présentent trois caractéristiques suivantes :
Ils ne sont pas appliqués de façon systématique, l’auditeur choisit l’outil le mieux adapté à
l’objectif.
Ils ne sont pas concernés seulement à l’auditeur interne, d’autres professionnels peuvent
employer ces outils comme l’audit externe, consultants, informaticiens.
Deux outils peuvent être utilisés au cours de la même recherche (Renard, 2010, p. 307).
- Les outils d’interrogation : Ces outils aident l’auditeur à formuler des questions ou à
répondre à des questions qu’il pose lui-même.
- Les outils de description : Ce sont des outils qui permettent l’auditeur au détective
d'illustrer les particularités des situations auxquelles il est confronté.
19
Chapitre I : Concepts de L’audit Interne
Selon (Renard, 2010, p. 308) le sondage statistique est une technique qui permet, à
partir d'un échantillon prélevé aléatoirement dans une population de référence, d'extrapoler à
la population les observations effectuées sur un échantillon.
Les sondages statistiques sont notamment utilisés lorsque l'objectif de l'auditeur est
d'estimer une grandeur (valeur monétaire, fréquence, ...) pour une population de taille
importante.
Le questionnaire est une liste de questions auxquelles on doit répondre par écrit. C’est
en général l’auditeur qui reporte les réponses sur le questionnaire. Ce dernier est rempli après
l’interview, à partir des notes prises et des documents obtenus.
Le questionnaire d’audit doit être aussi court que possible et les questions doivent être
conçus de telle sorte qu'elles évitent toute ambiguïté, l'imprécision ou la confusion.
20
Chapitre I : Concepts de L’audit Interne
1.8.3.1.4. L’interview :
L’interview est un outil important que le vérificateur utilise dans sa tâche. Ce n'est ni
un entretien ni une conversation parce que l'auditeur interne n'est pas un journaliste interviewé
par une star ou un politicien. Et voici le détective qui écoute : L'examen consiste à écouter et
non à interroger un accusé qui est à l'origine de son procès. N'oubliez pas que le Bureau du
Procureur ne doit pas être inculpé ni condamné. Le public est un arbitrage de jeu. Joe doit
faire l'objet d'une collaboration. En interne, l'interview est coopérative.
Selon (Renard, 2010, p. 337_338) Pour que l’auditeur arrive à réaliser une bonne
interview, il doit suivre les sept règles principales :
1ère règle : il faut respecter la structure ou bien la hiérarchie. L’auditeur ne doit pas procéder
à une interview sans que le supérieur hiérarchique de son interlocuteur ne soit informé.
21
Chapitre I : Concepts de L’audit Interne
3ème règle : Toutes les difficultés, les points fiables et même les erreurs et les anomalies
doivent être citées en même temps, en rappelant le résultat de ses toutes dernières
investigations.
4ème règle : Les conclusions de l’interview résumées avec l’interlocuteur doivent recueillir
son adhésion avec d’être communiquées et les résultats d’une interview ne doivent pas être
communiquées alors que l’intéressé ou l’audit n’a pas encore donné son avis sur les
conclusions.
5ème règle : on doit garder de toute question ayant un caractère subjectif et mettant en cause
les réponses.
6ème règle : L’auditeur interne doit savoir écouter. L’auditeur doit éviter d’être celui qui
parle plus qu’il n’écoute.
7ème règle : L’auditeur dans sa mission doit réaliser une interview et considérer son audité
comme un égal dans la conduite du dialogue.
En fait, l’interrogation de fichiers informatiques constitue l'une des tendances les plus
prometteuses pour la vérification contemporaine. Améliore l'efficacité des vérificateurs, soit
de façon directe en tant qu'outil puissant de recherche et de calcul pour ses travaux, soit
indirectement en tant qu'aptitude pour les ordinateurs.
Cet outil permet également à l'auditeur de vérifier le transfert de données brutes afin
d'établir une plate-forme sécurisée pour la prise de bonnes décisions. L'interrogatoire des
fichiers informatiques est donc devenu un outil de plus en plus essentiel dans toute activité et
permet de consacrer beaucoup de temps à l'audit interne.
22
Chapitre I : Concepts de L’audit Interne
techniques qui permettent d'obtenir une assurance raisonnable de la validité des informations
fournies. (CHEKROUN, 2013, p. 103)
Les demandes de confirmation sont : une position à une date donnée (le solde du
compte à une date donnée), les opérations d'une période, les litiges en cours, les signatures
autorisées…etc. (Abdelhak, 2013/2014, p. 73)
- L’observation ne doit pas être clandestine. En effet, l’auditeur interne doit informer les
responsables, concernés de sa visite. La règle générale de l’audit interne est la
transparence.
23
Chapitre I : Concepts de L’audit Interne
- L’observation ne doit pas être ponctuelle : c'est-à-dire elle dure un certain temps ou
bien elle est répétée à plusieurs reprises.
1.8.3.3.2. La narration :
L’auditeur interne utilise deux types de narrations : la narration par l’audité qui est un
outil essentiel qui permet à l’auditeur d’être un homme passif, il veut écouter et motionner
tout ce qui a été dit contrairement à l’interview, elle a pour objet de faire écrire une care
générale et la narration par l’auditeur qui n’est qu’une mise en ordre des idées et des
connaissances, en général elle est basée sur la bonne écriture, elle est structurée sur la logique
et la fascination de la lecture. (Abdelhak, 2013/2014, p. 74)
Fonction
Réception O
Transcription O
Rapporo fac C
/Bc
Rapporo fac C
/BR
Vérification C
fac
Comptabilisati E
on
Ordonnanceme A
nt
Etablissement F
du chèque
Signature du A
chèque
Envoi du O
chèque
24
Chapitre I : Concepts de L’audit Interne
Source : GERARD VALIN & AL, " Controlor & Auditeur ", édition DUNOD, Paris, 2006,
page 184
Document Test/décisions
Document en plusieurs
Registre ou fichiers papier
Exemplaires
Source : GERARD VALIN & AL, « Controlor&Auditeur », édition DUNOD, Paris, 2006, p 186.
1.8.3.3.5. L’internet :
L’auditeur interne pourrait travailler de son bureau, obtenir les informations qui lui
sont nécessaires, via l’internet qui lui permet d’accéder et d’utiliser des informations
résidant sur le système informatique du siège social; obtenir des journaux et des
encyclopédies des universités et des bibliothèques; et lire des bases de données et d'autres
sources d'information du monde entier.
25
Chapitre I : Concepts de L’audit Interne
auditeurs considèrent la capacité de partager des informations avec d'autres dans le monde
entier, par email être un avantage significatif de l’internet. Les auditeurs internes utilisent
l’email pour recevoir des programmes d'audit d'autres auditeurs, obtenir des informations
sur l'analyse des risques d'un expert dans le domaine ainsi que pour correspondre avec des
auditeurs collègues partout. (CHEKROUN, 2013, p. 86_87)
26
Chapitre I : Concepts de L’audit Interne
Conclusion :
Ce premier chapitre fournit une compréhension des principes de base d’audit interne.
Nous maintenons la définition IIA (Institut des auditeurs internes). Il s'agit d'une fonction
d’assistance de gestion d'entreprise, dans la mesure où le vérificateur interne aide le directeur
de l'entreprise à établir les systèmes nécessaires au bon fonctionnement de l'entreprise.
L'objectif principal de l'audit interne est donc de fournir une évaluation permanente du
système de contrôle interne de la société.
L’audit interne est devenu une nécessité absolue au sein des organisations en raison de
son rôle dans le contrôle des opérations et des risques de l'entreprise. En effet, pour remplir
efficacement ses fonctions, l’auditeur doit adopter une méthodologie rigoureuse lui permettant
d'identifier les problèmes et les déséquilibres liés aux processus opérationnels, à la gestion des
risques, au contrôle et à la gouvernance d'entreprise, d'en mesurer l'impact, et de faire des
recommandations visant en fin de compte à améliorer leur performance.
27
Chapitre II : Généralités sur
le management des risques
Introduction
Section 1: Cadre conceptuel de la gestion des risques
Section 2: Méthodologie du management des risques
SECTION 3 : le rôle de l’audit interne dans le
management des risques :
Conclusion
Chapitre II Généralités sur le management des risques
Introduction :
La mise en œuvre de toute activité exige à présent une véritable culture de contrôle qui
s’est concrétisée dans les fonctions de gestion et d’exécution des organisations. Dans ce
contexte de contrôle, la fonction d’audit interne a été créée. Les activités de contrôle d'une
organisation doivent être compatibles avec ces objectifs fondamentaux et ne pas être mises en
œuvre. Les contrôles ne sont donc pas particulièrement importants si l'organisation ne
contribue pas à la gestion des risques.
Dans ce chapitre du sujet, nous verrons dans une approche théorique, les points
suivants :
29
Chapitre II Généralités sur le management des risques
2. Notion du risque :
2.1. Historique :
Le risque n’est pas un phénomène récent, ni un axe inédit pour aborder la gestion
d’une entreprise. Historiquement, dès les IIIe et II siècles avant J.C., les négociants chinois et
babyloniens recouraient à des pratiques de transfert et de répartition des risques. Ce sont les
Grecs et les Romains qui ont introduit les premières formes d’assurance-maladie et
d’assurance-vie. Tout comme l’assurance, les banques et autres établissements financiers ont
toujours été confrontés au risque dans tous les aspects de leurs activités. On trouve mention de
prêts au XVIIIe siècle avant J.C. à Babylone, concédés par des prêtres des temples à des
marchands. Quant aux empires grec et romain, ils ont contribué à faire évoluer les pratiques
bancaires des prêts, des dépôts et du change. Les banques utilisent le concept de risque pour
déterminer les taux qu’ils peuvent appliquer aux prêts en fonction de leur propre cout de
financement et de la probabilité de défaut. (IFACI, 2011, p. 330)
Le terme de « risque » était initialement issu du mot latin « resecare » l'italien "Rischiare",
qui signifie "oser", est le résultat d'un choix dans des circonstances incertaines plutôt que de
compter sur le destin.
2.1.1. Définitions :
Le glossaire des normes indique également que L’IIA et l’IFACI considèrent qu'un
événement est « la possibilité qu’un événement se produise et ait une incidence défavorable
sur la réalisation des objectifs. » La définition des risques proposée par le COSO, peut
comprendre plusieurs points clefs :
Le risque commence par la formulation d'une stratégie et la fixation d'objectifs.
Une organisation mène ses activités pour mettre en œuvre des stratégies, atteindre
des objectifs spécifiques et s'attaquer aux obstacles qui s'opposent à la réalisation
de ces objectifs. Chaque organisation a donc des stratégies et des stratégies Chacun
de ces objectifs comporte des risques particuliers.
Le risque n’est pas une estimation à un moment donné (par exemple, le résultat le
plus probable), mais la probabilité d’un ensemble de conséquences possibles.
Comme de nombreuses issues différentes sont possibles, la notion de fourchette
crée une incertitude lorsque l'on tente de comprendre et d'évaluer les risques.
30
Chapitre II Généralités sur le management des risques
La gestion des risques est un processus structuré, cohérent et continu qui s'emploie dans
l'ensemble de l'organisation à identifier et évaluer les risques, à décider des mesures à prendre
et à signaler les possibilités et les menaces qui pèsent sur la réalisation des objectifs de
l'organisation.
31
Chapitre II Généralités sur le management des risques
Selon (IFACI & PWC, 2005, p. 30) le cadre de référence de la gestion des risques
d’entreprise vise l’organisation en quatre catégories :
32
Chapitre II Généralités sur le management des risques
Source : https://www.sox-online.com/coso_cobit_coso_cube-new.html
L'environnement interne constitue la base structurelle sur laquelle tous les autres éléments
du cadre de gestion des risques peuvent se fonder, en termes de discipline et de structure. Ce
système est fondé sur la façon dont les risques sont compris et pris en compte par l'ensemble
du personnel de l'entité et, en particulier, par la conception et la pertinence de la gestion.
L'environnement interne est affecté par l'histoire et la culture de l'organisation.
L’environnement interne comprend plusieurs éléments (Manuel d'audit interne, 2011, pp.
4-8) : Ibid., p. 100.
Lorsque l’organisation se dote d’une mission et d’une vision, la direction fixe également
divers objectifs qui favorisent la réalisation de la mission, sont cohérentes et déploient dans
toute l’organisation.
33
Chapitre II Généralités sur le management des risques
que ces objectifs sont en ligne avec la mission de l’entité ainsi qu’avec son appétence pour le
risque.
En effet, dans le cadre de la mission de l’organisation ainsi que dans sa vision, la direction
détermine les objectifs stratégiques, conçoit une stratégie et décline les objectifs spécifiques
qui en découlent, à tous les niveaux de responsabilité de l’entreprise. Ces objectifs doivent
être alignés sur l’appétence de risque de l’entreprise, qui détermine le niveau du risque qu’elle
accepte de prendre pour les atteindre. (IFACI & PWC, 2005, p. 05)
34
Chapitre II Généralités sur le management des risques
Politiques : tels que l’élection de nouveaux responsables politiques ayant des priorités
différentes, la promulgation de nouvelles lois et règlements.
Sociaux : à savoir les évolutions démographiques, les coutumes sociales, les
structures familiales, l’équilibre entre priorité professionnelles et familiales.
Technologiques : comme les nouveaux modes de commerce électronique, de
stockage ou de traitement.
Une fois les risques évalués, l'administration prendra les mesures nécessaires pour
contrôler les événements qui représentent une menace, mais saisira les occasions d'améliorer
les conditions pour atteindre ces objectifs. Il s'agit de la gestion des risques et des activités de
contrôle.
35
Chapitre II Généralités sur le management des risques
Selon SCHICK², c’est la décision qui doit être prise suite à l’évaluation des risques. En
effet, le management définit des solutions permettant de faire face à chacun des risques en
guise de réponses aux problèmes susceptibles de survenir. Les différentes solutions possibles
selon COSO (IFACI & PWC, 2005, p. 05): évitement, acceptation, réduction ou partage. Pour
ce faire le management élabore un ensemble de mesures permettant de mettre en adéquation
le niveau des risques avec le seuil de tolérance et l’appétence pour le risque de l’organisation.
Selon (Renard, 2010, p. 160), quelle que soit la méthode d'évaluation des risques
Chaque risque particulier doit choisir une stratégie :
- Réduire au minimum l'impact en élaborant une politique de protection.
- Réduire au minimum la redondance par une politique de prévention.
36
Chapitre II Généralités sur le management des risques
2.2.5.4 Pilotage :
Le processus de gestion des risques est très vaste et est modifié en fonction des
besoins. Ce type de contrôle s'effectue par le biais d'activités de gestion permanente,
d'évaluations indépendantes ou d'une combinaison des deux. Plusieurs outils de
gestion signalent l'échec du système de gestion des risques. Il permet de résoudre les
problèmes et d'améliorer le système.
L’une des principales fonctions de la Commission (ou son équivalent) (ou son
équivalent) est de veiller à ce que les processus de gestion des risques fonctionnent
correctement et que les risques principaux demeurent à un niveau acceptable. Cette assurance
proviendra probablement de différentes sources. La direction doit être responsable, mais elle
exige des garanties plus objectives que l'audit interne. D'autres sources comprennent les audits
externes et les examens d'experts indépendants.
L’audit interne apporte normalement des assurances dans trois domaines (IIA, 2004, pp. 4-5) :
Les processus de gestion du risque, à la fois concernant leur conception et leur
fonctionnement.
La gestion des risques classés dans la catégorie « majeurs », y compris l’efficacité des
contrôles et autres mesures de maîtrise des risques.
La fiabilité et la qualité de l’évaluation et de la communication des risques et de l’état
des contrôles.
37
Chapitre II Généralités sur le management des risques
2.3 Les principaux rôles de l’audit interne dans la gestion des risques :
La figure ci-après illustre cette situation en définissant les différents rôles que doit jouer la
fonction d'audit interne. Les catégories ci-après sont indiquées :
Source: The Institute of Internal Auditors « IIA Position Paper: The Role of Internal Auditing
in Enterprise-Wide Risk Management »
Ces rôles consultatifs au milieu du spectre sont décrits comme suit (IIA, 2004, p. 06) :
38
Chapitre II Généralités sur le management des risques
Toutefois, en ce qui concerne les mesures de prévention, le contrôle interne peut élargir sa
participation à la gestion des risques, comme indiqué dans la figure ci-
dessus, sous réserve de certaines conditions :
2.3.4 Le rôle de l’audit interne dans le processus de management des risques selon les
normes :
Selon (IFACI & PWC, 2005, p. 03), la norme 2120 sur le management des risques indique
que l’audit interne doit évaluer l’efficacité des processus de management des risques et
contribuer à leur amélioration. Afin de déterminer si les processus de management des risques
sont efficaces, les auditeurs internes doivent s’assurer que :
Les objectifs de l’organisation sont cohérents avec sa mission et y contribuent.
Les risques significatifs sont identifiés et évalués.
Les modalités de traitement des risques retenues sont appropriées et en adéquation
avec l’appétence pour le risque de l’organisation.
39
Chapitre II Généralités sur le management des risques
Audit du Gestion et
processus -soutien Coordination du
Aucune
De actif et Processus de
Intervention management Management des
continu
des risques Risques.
Participation
au processus
Source : IFACI, Normes pour la pratique professionnelle de l’audit interne, 2008, p3
Enfin, le rôle de l'audit interne dans la gestion des risques incombe à l'Administration
et au Conseil d'administration. Leur vision dans ce domaine dépendra de facteurs tels que la
culture de l’organisation, les compétences des équipes d’audit interne et les coutumes et
traditions de l’État. Toutefois, la responsabilité de la gestion des risques et l'impact potentiel
sur l'indépendance de l'audit interne doivent être soigneusement examinés et approuvés par le
Conseil d'administration.
40
Chapitre II Généralités sur le management des risques
Conclusion :
Dans ce chapitre, nous avons évoqué les généralités sur les risques ainsi que la gestion
des risques, que nous avons définies comme une approche scientifique de la gestion des
risques en anticipant les risques accidentels potentiels, en concevant et en mettant en œuvre
des actions qui minimisent les risques de pertes, car la gestion des risques est à la fois
scientifique et artistique, car elle suit des analyses factuelles de la structure des risques, en
utilisant des modèles standard et mathématiques, et est un art car elle exige de choisir le
modèle approprié et d'essayer de le généraliser avec succès et efficacité.
La fonction d'audit interne est considérée comme l'une des fonctions importantes, en
particulier lorsque son concept est transformé d'une tâche d'évaluation qui révèle des erreurs à
un processus d'estimation et de prédiction de ces erreurs. Le processus interne se concentre
sur l'évaluation et l'amélioration de la gestion des risques, où le processus d'audit de la gestion
des risques est réalisé en plusieurs étapes pour rendre compte des résultats de l'analyse et de
l'évaluation et fournir des conseils et des avis pour améliorer le programme de gestion des
risques.
41
Chapitre III Les études précédentes
42
Deuxième Partie : La pratique
de l’audit interne dans le
management des risques
Introduction
Deuxième partie : La pratique de l’audit interne
dans le management des risques
Chapitre I : Échantillon et outils d'étude
Chapitre II : analyse des résultats du
questionnaire
Conclusion
Deuxième partie la pratique d’audit interne dans le management des risques
Introduction :
L'audit interne est considéré comme l'un des piliers les plus importants de la réforme
financière. Dans ce chapitre, nous allons essayer d'évaluer dans quelle mesure un audit interne
contribue à la gestion des risques dans cinq banques publiques et cinq institutions
économiques, Alors c'est par l'intermédiaire de son agence qu'on trouve au niveau de l'état, et
puis on essaye de faire tomber la théorie du côté du terrain.
Le programme SPSS a été mis à profit pour traiter les données provenant du
questionnaire qui a été distribué aux membres de l'échantillon choisi par les banques et
institutions concernées afin de recueillir leurs vues sur l'application de la vérification interne
en tant que variable distincte et sur sa relation avec la gestion des risques en tant que variable
dépendante. C'est pourquoi le présent chapitre traitera de l'analyse descriptive des données
provenant du questionnaire, de l'examen des hypothèses d'étude et de la présentation des
résultats correspondants.
4. Échantillon d'étude :
45
Deuxième partie la pratique d’audit interne dans le management des risques
- L'entretien :
Où nous avons visité plusieurs fois l'échantillon de l'étude afin de recueillir des informations
et des données qui nous aideraient à mener à bien l'étude.
- -Le questionnaire :
Sur la base de ce qui a été observé lors de notre visite sur le terrain de l'échantillon
d'étude, un questionnaire a été préparé afin de l'utiliser dans toutes les données nécessaires à
l'étude, qui est un ensemble de questions posées sur le phénomène étudié. Où nous avons
distribué 40 questionnaires à 5 banques et 5 institutions économiques à travers plusieurs
méthodes, qui sont la réception sur place.
46
Deuxième partie la pratique d’audit interne dans le management des risques
Nous nous sommes également appuyés dans notre étude pour tester les hypothèses de
recherche sur les méthodes statistiques suivantes :
- Moyennes arithmétiques
- Écarts-types
- La valeur t- calculée
Les méthodes statistiques inférentielles, qui sont :
47
Deuxième partie la pratique d’audit interne dans le management des risques
- Le deuxième axe :
Il reprend le rôle de l'audit interne et comprend 08 paragraphes.
- Le deuxième axe :
Nous y avons abordé le rôle de l'audit interne dans la gestion des risques, en ce qui
concerne :
1 2 3 4 5
Sur la base des pondérations, les calculs en soustrayant les limites supérieure et
inférieure de l'échelle likert sur le nombre de classes d'échelle pour obtenir la longueur de la
première classe, puis en ajoutant cette valeur à la valeur la plus basse de l'échelle.
Afin de déterminer la limite supérieure de cette catégorie, et donc les valeurs des moyennes
Les résultats informatiques de l'étude seront traités pour interpréter les données comme
indiqué dans le tableau suivant :
Tout à Totalement
En
L'échelle fait D’accord Neutre en
désaccord
D’accord Désaccord
Source : Préparé par l’étudiante sur la base des études précédentes.
Par le tableau n°05, si la moyenne arithmétique des réponses des répondants à propos
d'une variable ou d'une phrase se situe dans la plage [4.21 - 5], nous disons qu'elle est venue
avec un totalement désaccord, et si elle tombe dans la plage [3.41 - 4.20] on dit qu'il y a un
désaccord, mais s'il est dans l'intervalle [2,61 - 3,40] on dit qu'il est neutre, et il est d'accord si
48
Deuxième partie la pratique d’audit interne dans le management des risques
A travers le tableau n° 06, nous avons constaté que le coefficient de corrélation entre les
deux axes était statistiquement significatif, puisqu'il était de 0,649 au niveau de signification
0,01, de sorte que plus l'audit interne n’est important, plus la gestion des risques n’est
importante.
Il existe une corrélation entre le rôle de l'audit interne et la gestion des risques.
49
Deuxième partie la pratique d’audit interne dans le management des risques
Commentaire :
Les résultats de l'analyse statistique montrèrent que la stabilité était élevée et excellente
selon les critères statistiques convenus. Ceux du tableau ci-dessus montrent que le coefficient
Alpha de Cronbach a été estimé à 0.854 est un niveau élevé et acceptable, démontrant ainsi la
sincérité du questionnaire.
Le coefficient Alpha de Cronbach des axes varie entre (0.67 - 0.817) et c’est un
pourcentage bon et acceptable.
Il y a donc une cohérence intrinsèque dans ces axes qui les rendent possibles à étudier,
analyser et conclure.
autre
Qualification scientifique
10%
doctorat licence
3% 40%
master
magister
47%
50
Deuxième partie la pratique d’audit interne dans le management des risques
Commentaires :
On note que la catégorie qui occupe la première place est la catégorie des masters et
titulaires de masters de 47%, suivie de la catégorie des titulaires de licence 40%, après la
catégorie des autres diplômes avec 10% et enfin. La catégorie des titulaires de doctorat est
de 3%, ce qui signifie qu'environ 90% de l'échantillon ont des diplômes universitaires, ce
qui indique que les fonctions d'audit interne contiennent en grande partie des compétences
titulaires de diplômes d'études supérieures, et donc ils ont la capacité de répondre au
questionnaire, ce qui renforce la confiance dans leurs réponses et augmente le degré de
confiance dans l'analyse
fonction occupation
expert cac
3%
financier
comptable auditeur
45% 52%
Commentaire :
51
Deuxième partie la pratique d’audit interne dans le management des risques
éxperience professionnel
0% moins
de 5 ans
plus que 12%
10 ans
38%
de 5 a 10
ans
50%
Commentaires :
52
Deuxième partie la pratique d’audit interne dans le management des risques
Tableau n° 08 : Attitudes des réponses des répondants vis-à-vis des énoncés du premier
axe
Orientation
Questions Moyennes Variances
générale
L’existence d’un service d’audit interne donne plus Tout à fait
1.20 0.164
d’importance à l’entreprise. d’accord
L’audit interne vise à s’assurer que les données Tout à fait
1.70 0.472
comptables enregistrées sont exactes et correctes. d’accord
L’audit interne s’occupe d’assurer la protection
1.87 0.369 D’accord
adéquate des actifs.
Le but de l’audit interne est d’éliminer et de Tout à fait
1.50 0.308
découvrir les erreurs. d’accord
Le service d’audit interne s’assure le respect de
l’application des procédures de gestion internes par 1.97 0.25 D’accord
tous les autres services d’entreprise.
Le service d’audit interne examine les transactions
financières et s’assure de l’intégrité de leur 1.98 1.051 D’accord
enregistrement et de leur conservation.
Le service d’audit interne juge de la validité des états
2.33 0.943 D’accord
financiers définitifs.
L’avantage de l’audit interne se reflète positivement Tout à fait
1.25 0.192
sur l’audit externe de l’entreprise. d’accord
Tout à fait
Le rôle de l’audit interne 1.725 0.133
d’accord
Source : Nous même sur la base des sorties de SPSS
A travers le tableau n° 05, l'énoncé du premier axe sera analysé dans l'ordre suivant :
Question 01 :
L’échantillon étudié montre que l'existence d'un service d'audit interne est d'une importance
significative pour l’entreprise, car l'orientation générale des réponses des individus de
l'échantillon était très conforme, et la moyenne arithmétique des réponses était égale 1.20 à
celle du domaine d'approbation totale [1 - 1.80], cela montre que les normes susmentionnées
sont très favorables.
Question 02 :
Les répondants de l'échantillon étudié ont confirmé que le service d'audit interne avait pour
objectif de s'assurer que les données comptables enregistrées sont exactes et correctes,
l'orientation générale de l'échantillon étant entièrement conforme, et la moyenne arithmétique
des réponses étant de 1.70 dans le domaine [1 - 1.80], démontrant un haut niveau de soutien
selon les normes en question.
Question 03 :
53
Deuxième partie la pratique d’audit interne dans le management des risques
de 1,78 et appartenait au domaine [1.81 - 2.60] de tous d’accord. Cela montre que le niveau
d’appui est conforme aux critères susmentionnés.
Question 04 :
Les personnes interrogées dans l'échantillon appartenant aux entreprises et aux banques
étudiés soutiennent que l'objet de l'audit interne est de découvrir et d'éliminer les erreurs,
l'orientation générale des réponses des membres de l'échantillon étant tout à fait cohérente et
la moyenne arithmétique de 1,09 et donc de très haute [1 - 1.80] .Cela démontre un haut
niveau d'appui et d'excellence selon ces critères.
Question 05 :
Question 06 :
Pour ce qui est de l'examinassions des transactions financières et s’assure de l’intégrité de leur
enregistrement et de leur conservation par service d’audit interne, les réponses des membres
de l’échantillon ont été approuvées, la moyenne arithmétique étant de 1.98 et relevant du
domaine d’approbation [1.81 - 2.60]. Cela montre que le niveau d’appui est conforme aux
critères susmentionnés.
Question 07 :
Le service d’audit interne jugement de la validité des états financiers définitifs a bénéficié
d'un appui considérable car les réponses de l'échantillon d'étude se dirigent vers l'approbation
et la moyenne arithmétique est de 2.33 et appartient au domaine [1.81 - 2.60] de tous
d’accord. Cela montre que le niveau d’appui est conforme aux critères susmentionnés.
Question 08 :
L'audit interne est positivement reflété par l’audit externe de l'entreprise, ce que les membres
de l'échantillon d'étude ont confirmé par leur réponse entièrement positive, où la moyenne
arithmétique est égale à 1.25 et appartient au domaine d'étude [1 - 1.80], c'est-à-dire la zone
d'approbation élevée .Ce qui indique un degré élevé de soutien selon les critères mentionnés.
L’axe 01 :
D'après le tableau ci-dessus nous avons constaté que la moyenne arithmétique du premier
axe était estimée à 1.725 et l'écart type était de 0.133, ce qui indique une forte approbation et
cela relève de la première catégorie de l'échelle de Likert, ce qui démontre l'efficacité de
service d'audit interne en ce qu'elle apporte une valeur ajoutée à l'entreprise et aide à atteindre
ses objectifs.
54
Deuxième partie la pratique d’audit interne dans le management des risques
Tableau n° 09 : Attitudes des réponses des répondants vis-à-vis des énoncés du deuxième
axe
Orientation
Questions Moyennes Variances
générale
L’audit interne fournit des informations précises à la
direction générale pour prendre ses décisions et Tout à fait
1.65 0.541
l’aider à examiner et évaluer l’intégrité du système d’accord
de gestion des risques.
Le service d’audit interne dispose d’un mécanisme
2.10 0.554 D’accord
qui aide à la gestion des risques dans l’entreprise.
Les employés du service d’audit interne ont une
connaissance suffisante des principes de gestion des 2.03 0.589 D’accord
risques d’entreprise.
Le service d’audit interne travaille en collaboration
avec le service responsable de gestion des risques 2.15 0.644 D’accord
pour identifier les risques.
Les responsabilités et les taches du service d’audit
interne en matière de gestion des risques sont 1.88 0.728 D’accord
clairement et précisément définies.
Le service d’audit interne contrôle le processus
d’identification et la gestion des risques par le 1.97 0.743 D’accord
service concerné.
Le service d’audit interne élabore un rapport sur les
Tout à fait
résultats de l’examen concernant la gestion des 1.80 0.421
d’accord
risques.
Le service d’audit interne capable de mesurer et
2.13 0.420 D’accord
évaluer facilement les risques.
Le service d’audit interne propose les moyens, et les
mécanismes appropriés pour faire face aux différents 2.18 0.456 D’accord
risques potentiels.
Les recommandations faites par l’auditeur interne
1.90 0.554 D’accord
permettent d’éviter les risques.
Le rôle de l’audit interne dans le management des
1.9775 0.213 D’accord
risques.
Source : Nous même sur la base des sorties de SPSS
A travers le tableau n° 05, l'énoncé du deuxième axe sera analysé dans l'ordre suivant :
Question 01 :
L’échantillon a convenu que l’audit interne fournit des informations précises à la direction
générale pour prendre ses décisions et l’aider à examiner et évaluer l’intégrité du système de
gestion des risques, la réponse est bien acceptée et c'est ce que nous concluons par la
55
Deuxième partie la pratique d’audit interne dans le management des risques
moyenne arithmétique 1.65 situé dans le domaine [1 - 1.80]. L’orientation de cette question
était totalement d’accord selon les critères mentionnés.
Question 02 :
L'échantillon convient que Le service d’audit interne dispose d’un mécanisme qui aide à la
gestion des risques dans l’entreprise, et c'est ce que nous déduisons de la moyenne
arithmétique de 2.10, et par rapport de l'échelle de Likert Pentavalent où l'orientation de cette
question était D’accord.
Question 03 :
Les membres de l'échantillon se sont accordé que les employés du service d'audit interne ont
une connaissance suffisante des principes de gestion des risques d'entreprise, les réponses de
l'échantillon d'étude se dirigent vers l'approbation et la moyenne arithmétique est de 2.03et
appartient au domaine [1.81 - 2.60] où l'orientation de cette question était D’accord selon
critères susmentionnés.
Question 04 :
En ce qui concerne le fait que le service d'audit interne travaille en collaboration avec le
service en charge de la gestion des risques pour identifier les risques, la tendance générale des
réponses des membres de l'échantillon est concordante et la moyenne arithmétique des
réponses des individus vaut 2.15 et il appartient à [1.81 - 2.60] c’est-à-dire d'accord, ce qui
indique un bon degré de soutien selon les normes mentionnées.
Question 05 :
L'échantillon convient que Les responsabilités et les taches du service d’audit interne en
matière de gestion des risques sont clairement et précisément définies, la réponse est
considérée comme acceptable. C'est ce que nous déduisons du score moyenne arithmétique de
2.75, et par rapport à l'échelle de Likert où la direction de la question était D’accord selon les
critères mentionnés.
Question 06 :
Question 07 :
L'échantillon convient que Le service d’audit interne élabore un rapport sur les résultats de
l’examen concernant la gestion des risques, et la réponse est considérée comme très
acceptable. C'est ce que nous déduisons de la moyenne arithmétique de 1.80, et par rapport à
l'échelle de Likert, la direction de la question était tout à fait d’accord.
56
Deuxième partie la pratique d’audit interne dans le management des risques
Question 08 :
Question 09 :
L’échantillon montre que Le service d’audit interne propose les moyens et les mécanismes
appropriés pour faire face aux différents risques potentiels, car l'orientation générale des
réponses des individus de l'échantillon était conforme, et la moyenne arithmétique des
réponses était égale 2.18 à celle du domaine d'approbation totale [1.81 - 2.60], cela montre
que les normes susmentionnées sont favorables.
Question 10 :
Les répondants de l'échantillon étudié ont confirmé que les recommandations faites par
l’auditeur interne permettent d’éviter les risques, l'orientation générale de l'échantillon étant
entièrement conforme, et la moyenne arithmétique des réponses étant de 1.90 dans le domaine
[1.81 - 2.60], démontrant un bon niveau de soutien selon les normes en question.
L’axe 02 :
Avec le tableau ci-dessus nous avons constaté que la moyenne arithmétique du deuxième axe
était estimée à 1.9775 et l'écart type était de 0.213, ce qui indique une bonne approbation et
cela relève de la deuxième catégorie de l'échelle de Likert, ce qui démontre le rôle important
de l’audit interne dans le management des risques.
Le cadre des objectifs poursuivis par l'étude, nous allons tester les hypothèses d'étude, en
exposant et en analysant les résultats. Le test d'un échantillon de T a été utilisé pour vérifier
que la moyenne arithmétique des personnes interrogées est inférieure ou supérieure à la
moyenne de l'instrument de mesure. Où la valeur standard a été choisie pour la valeur
moyenne 3, et elle est situé au milieu au troisième terme [2.61 - 3.40], et le niveau de
signification a été déterminé de 0,05, si le niveau de moral de signification est inférieur à 0,05
Rejeter l'hypothèse nulle et accepter l'hypothèse alternative et vice versa.
Première hypothèse :
Hypothèse nulle H0 : L'audit interne n'est pas une fonction essentielle de toutes les entreprises
économiques et ne contribue pas à créer une valeur ajoutée et à atteindre les objectifs
poursuivis.
57
Deuxième partie la pratique d’audit interne dans le management des risques
Hypothèse alternative H1 : L'audit interne est une fonction essentielle de toutes les entreprises
économiques qui contribue à la création de valeur ajoutée et à la réalisation des objectifs
poursuivis.
Deuxième hypothèse :
Hypothèse nulle H0 : L'audit interne n'aide pas à fournir des services de conseil à la direction
et des rapports sur les risques pour l'entreprise.
Commentaire :
Dans le tableau n°10 , on note que le premier axe est un indice mesurable de 0,00, ce
qui est beaucoup plus faible que la valeur du niveau de la Signification 0,05 à un niveau de
confiance de 95%, et que la valeur T calculée est de 29.896 à un indice de 0,05 ce qui signifie
que l'hypothèse nulle est rejetée et que l'hypothèse alternative est acceptée, la première
hypothèse est validée comme suit :
L'audit interne est une fonction essentielle de toutes les entreprises économiques qui
contribue à la création de valeur ajoutée et à la réalisation des objectifs poursuivis.
Le second axe est défini par une valeur significative de 0,00, qui est beaucoup plus
faible que la valeur de la signification 0,05 à un niveau de confiance de 95%, et la valeur T
calculée est de 17.667 à un niveau de 0,05 ce qui signifie que l'hypothèse nulle est rejetée et
que l'hypothèse alternative est acceptée, nous confirmons la validité de la deuxième hypothèse
comme suit :
L'audit interne contribue à fournir des services de conseil à la direction et des rapports sur
les risques pour l'entreprise.
Après avoir prouvé la validité des hypothèses, où l'audit interne a un rôle dans la
gestion des risques, nous allons essayer par un modèle statistique de mettre en évidence la
contribution de chaque étape dans cette méthode, basée sur le modèle linéaire simple du
programme SPSS.
Pour déterminer la soumission des données à la distribution normale, on s'est appuyé sur la
norme Kolmogorov-Smirnov Test (K-S).
Les hypothèses suivantes ont été testées :
58
Deuxième partie la pratique d’audit interne dans le management des risques
Commentaire :
Le tableau n°11 indique le niveau signification de tous les axes, on observe que le
niveau de signification de 0,335 est supérieur à 0,05, ce qui implique le rejet de l'hypothèse
alternative et l'acceptation de l'hypothèse nulle, et donc les données disponibles suivent une
distribution normale.
Hypothèse nulle H0 : Il n'y a pas de différence entre les réponses moyennes des individuelles
en fonction des qualifications scientifique.
Hypothèse alternative H1 : Il existe des différences entre les réponses moyennes des
individus en fonction des qualifications scientifiques.
Commentaire :
Les différences entre les axes n'ont aucune indication dans l'ordre car les valeurs
0.547 et 0.308 est supérieure à 0,05 alors en rejetant ainsi l'hypothèse alternative H1 et
acceptant l'hypothèse nulle H0 disant : Il n'y a pas de différence entre les réponses
moyennes des individuelles en fonction des qualifications scientifique.
59
Deuxième partie la pratique d’audit interne dans le management des risques
Y= 0.165x +0.8.5
Examinez les puissances du formulaire :
Ce tableau montre que la valeur de F égale à 27.684 et est une fonction statistique au
niveau de référence 0.01, qui indique la qualité du modèle de relation entre l'audit interne, la
gestion globale des risques et la validité de l'utilisation du modèle.La Coefficient de liaison R²
est de 9..70,ce qui indique que l'audit interne représente un 42.1% Changement dans la
gestion des risques, et les 57.9 % restants sont dus à d'autres facteurs en plus des erreurs
aléatoires résultant de la précision de la sélection de l'échantillon et des unités de mesure et
autres...
Afin de comprendre le rôle de l'audit interne dans la gestion des risques, nous avons
mené une étude pratique auprès d'un groupe d'institutions et de banques de la Wilaya de
Saida, et nous avons basé notre enquête sur la distribution du questionnaire à un groupe
d'experts comptables, de directeurs financiers, et des auditeurs internes.
Le questionnaire comprenait deux axes : Le rôle de l'audit interne dans l'organisation et son
rôle dans la gestion des risques.
60
Deuxième partie la pratique d’audit interne dans le management des risques
L'étude pratique et l'analyse statistique des données de l'étude nous ont permis de :
Les hypothèses d'étude ont été testées, de nombreux résultats qui peuvent être obtenus ont
été atteints dans ce qui suit :
61
Deuxième partie la pratique d’audit interne dans le management des risques
Conclusion :
Ce chapitre présente une étude réalisée sur le terrain dans cinq institutions et cinq
banques de Wilaya de Saïda, pour un objectif de définir le rôle des audits internes dans la
gestion des risques. Et ceci en diffusant le questionnaire auprès des institutions, qui contient
deux axes.
Les résultats ont montré que l'audit interne joue un rôle important dans la gestion des
risques et que les recommandations de l'audit interne aident à éviter les risques, mais aussi à
développer la gestion des risques.
62
Conclusion générale
Conclusion générale
Conclusion générale :
L’audit interne est une activité indépendante et objective qui donne à l’entreprise une
assurance sur le degré de maitrise de ses opérations, lui apporte ses conseils pour les
améliorer et contribue à créer de la valeur ajoutée.
Toutes les institutions économiques devraient être des services de gestion du risque,
qui leur permettront de mieux identifier et mesurer les risques, l’audit interne permettra
d’assurer le bon fonctionnement et la maitrise de processus de gestion des risques de la
société notamment tous les processus concourant à la sauvegarde des actifs.
Finalement, l'aspect théorique du sujet a été renforcé par une étude pratique dans cinq
banques et cinq institutions économiques dans la wilaya de Saïda, où l'étude s'est concentrée
sur l'audit interne et le management des risques dans les institutions économiques. En
conclusion de cette étude scientifique à tous les niveaux, nous avons pu tirer un ensemble de
conclusions, un ensemble de recommandations, entre autres.
Résultats de l’étude :
1. L'audit interne est une fonction interne qui exerce une activité de contrôle interne
indépendante.
2. Le service de l'audit interne est conscient de l'importance de la gestion des risques.
3. L'audit interne contribue à l'évaluation et à l'amélioration de la gestion des risques et
des systèmes de contrôle interne.
4. Le programme de gestion des risques est évalué et vérifié par le service d’audit interne
ou par un auditeur externe.
5. Les institutions économiques sont exposées à de nombreux risques, et nous avons
abordé certains d'entre eux dans notre étude, qui ont chacun un aspect particulier, et de
manière générale un impact négatif sur le fonctionnement des institutions.
6. Les résultats de l'étude ont montré que le but de l'audit interne était d'éliminer les
excès et de détecter les erreurs de calcul.
7. La gestion des risques a pour objet de veiller à ce que les activités et les opérations des
entreprises ne fassent pas l’objet de pertes inacceptables, de contrôler les risques et
d’en assurer le suivi afin de déceler rapidement les écarts et les dépassements de seuil
de risque identifiés par la haute direction et de réduire au minimum les risques
auxquels l’institution est exposée.
8. L'audit interne est un outil efficace de gestion des risques.
9. L'utilisation d'un auditeur interne dans les services et les institutions étudiés rend le
contrôle interne plus efficace et plus efficient.
10. L’auditeur interne fournit des conseils en gestion des risques et n’a pas pour tâche de
gérer les risques.
11. L'audit interne fournit des informations aux hauts responsables pour les aider à
prendre des décisions et à examiner et évaluer l'intégrité du système de gestion des
risques.
12. Pour assurer le succès de l'audit interne et le bon fonctionnement de l'audit interne, ce
poste doit être placé sous l'autorité du plus haut fonctionnaire de l'administration.
64
Conclusion générale
13. La gestion des risques est une méthode scientifique qui permet de traiter les différents
risques en permettant de détecter leurs causes et leur gravité, puis de déterminer leur
nature et leur type, après quoi ils sont évalués et analysés.
14. Les principales mesures de gestion des risques sont les suivantes : identification des
risques, mesure des risques, gestion des risques et contrôle des risques.
Suggestions :
Comme nous en sommes arrivés à la conclusion, nous présentons un certain nombre de
suggestions que nous jugeons nécessaires pour les institutions économiques en général, parmi
lesquelles nous citerons :
Horizons de recherche:
Notre étude porte sur des défis qui constituent un véritable foyer de tension dans
l’activité des institutions économiques, mais la connaissance du sujet à l’avenir est nécessaire,
d’autant plus que ce domaine est riche de recherches et qu’il est prometteur d’attirer
l’attention des étudiants à divers égards.
Ainsi, nous avons contribué, même si peu, à l’enrichissement de ce sujet, qui nécessite
beaucoup d’efforts et de résultats scientifiques, On pourrait donc à l’avenir se pencher sur :
1. Coordination entre l'audit interne et l'audit externe et son rôle dans la gestion des
risques.
2. Examiner les processus de gestion des risques et leur rôle dans l'amélioration du
fonctionnement des institutions économiques.
65
Bibliographie
66
Bibliographie
Ouvrage:
Renard J. (2004), Théorie et pratique de l’audit interne, édition d’Organisation,
5ème édition, Paris.
Renard J. (2009), Théorie et pratique de l’audit interne, édition d’Organisation,
7ème édition, Paris.
Renard J. (2010), Théorie et pratique de l’audit interne, édition d’Organisation,
7ème édition, Paris.
IFACI (1995), La conduite d’une mission d’audit interne, édition Dunod, Paris.
IFACI et PWC (2002), La pratique du contrôle interne : COSO II report, édition
d’Organisation, Institut Français de l’Audit et du Contrôle Interne et Price
Waterhouse Coopers, Paris.
IFACI et LEMANT O (1995), La conduite d’une mission d’audit interne, édition
Dunod, 2éme édition, Paris, 1995.
IFACI, L’urbanisation du contrôle interne, paris, octobre 2008.
IFACI (2009), Normes internationales pour la pratique professionnelle de l’audit
interne, Institut Français de l’Audit et du Contrôle Internes, Paris.
IFACI et PWC (2005), Le management des risques de l’entreprise – cadre de
référence – techniques d’application : COSO II report, édition d’Organisation,
Institut Français de l’Audit et du Contrôle Interne et Price Waterhouse Coopers,
Paris.
Gamonet j. (2006), Modélisation du risque opérationnel dans l’assurance, Centre
d’Etudes Actuarielles, promotion 2006.
Kerebel P. (2009), Management des risques, édition d’organisation, paris.
Manuel d'audit interne (2011), Améliorer l'efficacité de la gouvernance, du
contrôle interne et du management des risques, Institut Français de l’Audit et du
Contrôle Interne, Paris.
Marmuse C et Montaigne.X. (1989), Management des risques, edition Vuibert,
paris.
Mercier A. et Merle P. (2010), Mémento Pratique Francis Lefebvre : Audit et
Commissariat aux Comptes 2011-2012, édition Francis Lefebvre, Paris
Metayer Y. et Hirsch L. (2007), Premiers pas dans le management des risques,
édition Afnor, Paris.
Peltier F. (2004), La Corporate Governance au secours des conseils
d’administration, Edition Dunod, Paris.
Schick P. (2007), Mémento d’audit interne: Méthode de conduite d’une mission,
édition Dunod, Paris.
Schick P, Vera J. et Olivier B-P. (2010), Audit interne et référentiels de risques :
Gouvernance, Management des risques, Contrôle interne, Edition Dunod, Paris.
Management du risque – Vocabulaire, ISO DGUIDE73.
Barthelemy B. et Courreges P. (2004), gestion des risques : méthode
d’optimisation globale, éditions d’organisation, 2eme édition, Paris.
Berland N et Yves De Rongé, Contrôle de gestion : perspectives stratégiques et
managériales, 2e édition, PEARSON, France.
67
Bibliographie
Rapport:
- Institut Français des Administrateurs (IFA), le suivi de l’efficacité des systémes de contrôle
interne et de gestion des risques, guide méthodologique, Novembre 2010, Paris.
Articles et revues:
68
Bibliographie
69
Annexes
Annexes
Questionnaire
Le questionnaire entre vos mains fait partie d'une recherche qui s'inscrit dans
un projet de mémoire de Master, en Finance et banque, sous le thème : «Le rôle
de l'audit interne dans le management des risques», encadré par Dr Refafa
Brahim.
Merci beaucoup
72
Annexes
73
Annexes
qualification_scientifique
fonction_occupée
expérience_professionnelle
74
Annexes
Corrélations
audit management
**
Corrélation de Pearson 1 ,649
N 40 40
**
Corrélation de Pearson ,649 1
N 40 40
a
1 ,649 ,421 ,406 ,35568
a
ANOVA
b
Régression 3,502 1 3,502 27,684 ,000
Total 8,310 39
a
Coefficients
75
Annexes
Test-t
Valeur du test = 0
Inférieure
A 1 facteur
ANOVA à 1 facteur
Total 5,194 39
Total 8,310 39
76
Annexes
Statistiques de fiabilité
Alpha de Nombre
Cronbach d'éléments
,670 8
Statistiques de fiabilité
Alpha de Nombre
Cronbach d'éléments
,817 10
audit management
N 40 40
77