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III - Operations de Rattachements

Le document traite des méthodes de rattachement en géométrie-topographie, en mettant l'accent sur le rattachement simple, le rabattement d'un point au sol et la station excentrée. Il explique les principes de ces méthodes, les procédures de mesure, ainsi que les corrections nécessaires pour obtenir des coordonnées précises. Les différentes situations rencontrées lors des observations sont également abordées, illustrant la complexité et la précision requises dans le travail de géomètre-topographe.

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III - Operations de Rattachements

Le document traite des méthodes de rattachement en géométrie-topographie, en mettant l'accent sur le rattachement simple, le rabattement d'un point au sol et la station excentrée. Il explique les principes de ces méthodes, les procédures de mesure, ainsi que les corrections nécessaires pour obtenir des coordonnées précises. Les différentes situations rencontrées lors des observations sont également abordées, illustrant la complexité et la précision requises dans le travail de géomètre-topographe.

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LICENCE I GEOMETRE-TOPOGRAPHIE INSTRUMENTS ET METHODES I

SEMESTRE 2

1 GÉNÉRALITÉS

Les procédés classiques de déterminations de points de canevas sont subordonnés à l’inter-


visibilité contrairement au GPS, il est rare que l’opérateur puisse tout observer d’une position ou
sur un point à cause de la présence d’obstacles naturels (arbres, immeubles, relief…) d’où le
besoin de s’excentrer par rapport au point de station...

Ces différentes contraintes observées sur le terrain empêchant le déroulement des travaux ont
trouvé solution en la détermination d’un point nouveau du canevas d’ensemble par rapport à un
ou plusieurs autres s’appellent le rattachement.

Le rattachement s’effectue suivant plusieurs méthodes en fonction de l’opération et des données


recherchées. Parmi les lesquelles nous pouvons citer :

- Le rattachement simple
- Le rabattement d’un point au sol
- La station excentrée

2 RATTACHEMENT SIMPLE

Le rattachement simple est une opération annexe du canevas d’ensemble qui consiste à
déterminer au voisinage d’un repère A connu en coordonnées rectangulaires, les coordonnées
d’un point P qui présente de plus grandes facilités d’utilisation ou de meilleures chances de
conservation. Cette opération s’effectue généralement par rayonnement planimétrique.

2.1 Le rattachement avec une chaine

En terme plus simple c’est une opération lors d’un lever utiliser pour permettre de retrouver des
points implanter qui pourrait être enlevés ou déplacer par erreur, en effet en utilise des repères
fixent (sommet d’un bâtiment, arbre, un poteau…) pour le rattachement d’un point.

Karl LOUFOUMA
Ingénieur Géomètre-Topographe OPERATIONS DE RATTACHEMENTS| 29
LICENCE I GEOMETRE-TOPOGRAPHIE INSTRUMENTS ET METHODES I
SEMESTRE 2

Son principe repose sur l’intersection de deux points qui consiste à prendre appui sur ces points
à proximité du point implanter A, il faut préciser que les deux points d’appuis doivent être des
points absolument fixent.

 Chainer les distances 𝑅1𝐴 et 𝑅2𝐴 noter ces distances

Pour retrouver la position du point A il suffit d’ouvrir un arc de cercle du rayon égale à la distance
𝑅1𝐴 avec origine R1 et ouvrir un autre arc de cercle de rayon la distance 𝑅2𝐴 avec origine R2. Les
deux arcs de cercles se couperont en un point qui n’est rien d’autre que le point A.

Le point R1 et R2 sont des points de rattachement du point A.

2.2 Rattachement avec un théodolite

Par exemple B et C sont des points éloignés connus. L’opérateur stationne sur un point A aussi
connu (celui qui sera perdu) et vise les points B et C puis le point P dont on souhaite déterminer
les coordonnées où l’on déterminera le 𝑉0 de station.

Si 𝐻𝑃 est la lecture sur le point P, on peut écrire 𝑉𝐴𝑃 = 𝑉0 + 𝐻𝑃 .

La lecture 𝐿𝑃 au mgr suffit puisque la distance 𝐿𝐴𝑃 ne dépasse pas 100 m ; or 1 mgr correspond à
un déplacement de 1.57 mm à l’extrémité d’une visée de 100m.

Puis on mesure la distance AP : 𝐷ℎ𝐴𝑃 .

On en déduit : 𝑃 (𝑌𝑋𝐴+𝐷ℎ
+𝐷ℎ𝐴𝑃 ∗𝑠𝑖𝑛𝑉𝐴𝑃
∗𝑐𝑜𝑠𝑉
)
𝐴 𝐴𝑃 𝐴𝑃

En général pour plus de sûreté, on double la mesure des observations (angles et distances).
Par exemple dans le cas d’un tour d’horizon au point A, on effectue la lecture sur le point P à la fin
des deux séquences.

On peut rencontrer ce cas hors du relèvement d’un point M ; le point visible A n’est pas
visible mais un point P à proximité muni d’une balise est visible en M.

3 STATION EXCENTRÉE

3.1 Principe

En travaux de canevas, il arrive assez fréquemment que les observations angulaires ne puissent
être faites directement du point connu ou à déterminer que l’on appelle repère ou signal R.

Les observations sont donc effectuées à partir d’un point voisin appelé station excentrée (S) et on
leur applique les corrections nécessaires pour les ramener au centre du repère ou elles auraient
dû être faites : c’est la réduction au repère encore appelées réduction au centre du signal.

On inclut au tour d’horizon la visée sur le repère seulement après la fermeture de chaque
séquence sur la référence.

Karl LOUFOUMA
30| OPERATIONS DE RATTACHEMENTS Ingénieur Géomètre-Topographe
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SEMESTRE 2

3.2 Différents cas possibles

3.2.1 Visées impossibles des points à déterminer mais réalisable d’un point voisin
Dans ce cas il faut au moins un point visible commun (E)
pour pouvoir réduire toutes les observations du repère par
rapport à la même référence.

Si en R et S la visée est réciproque il n’est pas nécessaire


d’avoir une visée sur un point commun E, mais il faut un
grand coté SR pour que l’ensemble du tour d’horizon reste
précis sans subir de distorsion toutes les observations
effectuées en S sont réduites au repère.

Figure 3-1 : Cas 1

3.2.2 Cheminement ne pouvant aboutir sur un point connu


On S en vise K et L soit parce que du sommet 3 on ne peut
voir le point d’arrivée R soit parce que de R il n’y a aucuns
points visibles connus éloignés. On calcule les coordonnées
du point S par rayonnement après réduction des
observations en R. Le contrôle du point rayonné se fait par
le calcul du Vo moyen en S.
Figure 3-2 : Cas 2

3.2.3 Rivet scellé dans un mur et non stationnable


Si R est connu en coordonnées on calcule celles de S par
rayonnement après réduction des observations au repère.

S est connu en coordonnées on calcule directement celles


de R par rayonnement.

Figure 3-3 : Cas 3

3.2.4 Distance d’excentrement non mesurable


Soit le cas défavorable où d’une station excentrée S on ne
peut viser le repère R (croisé d’un clocher par exemple) ou
mesurer la distance d’excentrement SR=r.

On forme à partir de S deux petits triangles sensiblement


équilatéraux de bases AB et BC mesurées au sol avec
précision. Les visées sur A, B et C sont incluses au tour
d’horizon effectué en S sur les points éloignés.
Figure 3-4 : Cas 4

Karl LOUFOUMA
Ingénieur Géomètre-Topographe OPERATIONS DE RATTACHEMENTS| 31
LICENCE I GEOMETRE-TOPOGRAPHIE INSTRUMENTS ET METHODES I
SEMESTRE 2

Par résolution des triangles, on obtient les distances SA, SB et SC (avec vérification}.

On calcule dans un système fictif les coordonnées du cheminement fermé SABCS (fermeture
n’excédant pas 2cm environ repartie sur les côtés non mesurés SA et SC) et celles de R par
intersection à partir de A, B et C. on en déduit le coté SR et son gisement fictif.

Remarque :

Cette méthode est très proche du rabattement mais s’en différencie par son objectif. Le
rabattement vise à donner les coordonnées d’un point alors que l’excentrement ne vise que la
réduction des lectures angulaires entre S et R.

3.2.5 Détails sur la visée


Par différence des gisements on obtient les angles
𝐶𝑆̂𝑅, 𝐵𝑆̂𝑅 ou 𝐴𝑆̂𝑅 d’où la lecture (avec vérification)
que l’on aurait dû faire de S sur R comme s’il avait
été inclus au tour d’horizon.

Ensuite on réduit au centre du repère toutes les


observations sur les points éloignés comme le tour
d’horizon avait été effectué à partir de R.
Figure 3-5 : Détails sur une visée Soit une visée effectuée de S sur un point éloigné
connu P du repère (R) on mène une parallèle à la direction RP, la lecture que l’on aurait dû faire
en R est 𝐻𝑅𝑝, on obtient 𝐻𝑅𝑝 en corrigeant la lecture lue 𝐻𝑝 de la quantité angulaire 𝑐.

On a : 𝐬𝐢𝐧 𝒄̂ = 𝒅𝒑
𝒓
∗ 𝐬𝐢𝐧(𝑯𝒑 − 𝑯𝑹)

En prenant algébriquement la quantité (Hp-HR) cette formule donne directement la correction


angulaire c avec son signe et ce quel que soit le sens de graduation du limbe.

On constate que si 0 < (𝐻𝑝 − 𝐻𝑅) < 200 ; 𝑐>0

Si 200 < (𝐻𝑝 − 𝐻𝑅) < 400 ; 𝑐 < 0

La lecture corrigée devient :

𝑯𝑹𝒑 = 𝑯𝒑 + 𝒄

La lecture que l’on aurait dû faire de R sur S est égale à 𝐻𝑅 + 200.

On obtient ensuite toutes les lectures corrigées d’un tour d’horizon que l’on réduit ou non à 0 sur
la référence selon la nécessité.

Si du repère, les lectures corrigées ne sont pas réduites à 0 sur la référence, la direction du 0 fictif
du limbe est parallèle à celle réelle du 0 de la station. Le Vo reste donc le même en R comme en S.

Ces calculs sont à effectuer pour chaque point P visé depuis S.

Karl LOUFOUMA
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SEMESTRE 2

Cette formule est vraie quel que soit le cas de figure ; en effet dans un autre cas de figure on aurait
eu 𝐬𝐢𝐧 𝒄̂ = 𝒅𝒑
𝒓
∗ 𝐬𝐢𝐧(𝑯𝒑̂− 𝑯𝑹) avec 𝑯𝑹𝒑 = 𝑯𝒑 − 𝒄, formules identiques aux précédentes.

Deux cas peuvent se présenter :

 Le repère R peut être connu ; la distance 𝑑𝑅𝑃 est alors calculée à partir des
coordonnées :
𝑑𝑅𝑃 = √(𝑿𝑷 − 𝑿𝑹 )2 + (𝒀𝑷 − 𝒀𝑹 )2
 Le repère R est inconnu (Cas du recoupement excentré) ; on détermine les
coordonnées du point approchées de R et S suivant le nombre de visées (ici celles de S)
et on déduit les distances 𝑑𝑆𝑃 . On en déduit :

𝑑𝑅𝑃 = √𝑟 2 + 𝑑𝑆𝑃 2 − 2𝑟 ∗ 𝑑𝑆𝑃 ∗ 𝑐𝑜𝑠(𝐻𝑝̂


− 𝐻𝑅)

3.2.6 Réduction des lectures à la référence R


Deux cas doivent être envisagés :

1- La référence au point R est choisie identique à celle en S (c’est en général le cas ou ne peut
pas stationner R) ; les lectures corrigées sont alors déjà réduites à la référence en R.
2- La référence choisie R est différente de celle en S ; il faut alors réduire les lectures corrigées
à la même référence en utilisant les visées réciproques de R sur S et de S sur R. Par exemple
sur les figures 7 et 8, la référence en R est le point O, différente de la référence en S.

2.a) Si l’on dispose de deux visées réciproques du


signal S sur R (fig. 7) :
Pour obtenir la lecture 𝐻𝑅𝑝 (lecture sur P depuis R
réduite à la référence en R qui est ici le point O), il
faut retirer à la lecture corrigée 𝐻’𝑅𝑝 l’angle 𝛽 qui a
pour valeur :
𝛽 = 𝐻𝑆𝑅 − (𝐻𝑅𝑆 ± 200)
𝑯𝑹𝑷 = 𝑯′𝑹𝑷 − 𝜷

Figure 3-6 : Visée réciproque de S sur R

2.b) Si l’on ne dispose pas de visées réciproque (fig.8)


Il faut au moins un point commun visé depuis S et
depuis R (ou bien un point connu en coordonnées
visé depuis S par exemple le M de la fig.8)
Pour obtenir la lecture 𝑯𝑹𝑷 , il faut retrancher à la
lecture 𝑯′𝑹𝑷 l’angle 𝛽 qui prend la valeur :
𝛽 = 𝐻′𝑆𝑅 − 𝐻𝑅𝑆

𝑯𝑹𝑷 = 𝑯′𝑹𝑷 − 𝜷

Figure 3-7 : Pas de visée réciproque entre S et R

Karl LOUFOUMA
Ingénieur Géomètre-Topographe OPERATIONS DE RATTACHEMENTS| 33
LICENCE I GEOMETRE-TOPOGRAPHIE INSTRUMENTS ET METHODES I
SEMESTRE 2

3.2.7 Précision sur les distances d’excentrement et des visées


On le prend le cas le plus défavorable c’est à dire celui ou SR est perpendiculaire à la visée.

On a : (𝑯𝒑 − 𝑯𝑹) = 𝟏𝟎𝟎𝒈𝒓 d’où 𝐬𝐢𝐧 𝒄̂ = 𝒅𝒑


𝒓
; généralement c’est petit on peut donc le confondre
en radians avec son sinus on dérive l’expression 𝒄 ≈ 𝒅𝒑
𝒓
par rapport à r et dp on obtient : 𝒅𝒄 =
𝒅𝒓 𝒓𝒅𝒅𝒑

𝒅𝒑 𝒅𝒑𝟐

 Si la distance de visée est considérée comme exacte on a ddp=0 d’où la précision sur r
𝒔𝒓𝒎 = 𝒔𝒄𝒓𝒂𝒅 ∗ 𝒅𝒑𝒎
 Si la distance d’excentrement est considéré comme exact on a dr=0 d’où précision sur Dp.
∗ 𝒅𝒑𝒎𝟐
𝒄𝒓𝒂𝒅
𝒔𝒅𝒑𝒎 =
𝒓𝒎
 Dans tous les cas on prend la distance d’excentrement avec une erreur maximale de 1cm
 Dans tous les cas on prend les distances de visées avec une précision de 1cm.

4 RABATTEMENT D’UN POINT AU SOL

4.1 Principe

Cette opération consiste à matérialiser au sol un (ou plusieurs) points nouveaux construits à
partir d’un point connu. Ce point nouveau est accessible ou plus durable que le point connu (le
cas de figure classique du rabattement est un point non stationnable comme un clocher, un
château d’eau, un pylône, etc.) et permet par exemple le départ d’un cheminement. Le but de la
manipulation est donc le calcul des coordonnées du point rabattu.

4.2 Point connu accessible

C’est-à-dire qu’il y’a possibilité de stationner sur ce point. On revient à une opération de
rattachement.

4.3 Point connu inaccessible

C’est le cas typique d’un clocher (Point P, Fig 9). Les deux méthodes suivantes sont généralement
utilisées.

Karl LOUFOUMA
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SEMESTRE 2

4.3.1 Méthode du Cadastre


La méthode est la suivante :

 Construire deux bases AB et BC homogènes et formant


avec le point P deux triangles sensiblement équilatéraux.
 Viser un point connu éloigné M depuis l’un des trois
points au sol (ici depuis A. De ce même point A ou depuis un
autre point (B ou C), viser un autre point connu éloigné N.
 Résoudre les triangles BCP et ABP (vérification sur la
distance BP calculée deux fois).
Figure 4-1 : Rabattement CAD
 Résolution des triangles AMP et BNP.
 Calcul du gisement 𝑉𝑃𝐴 (vérification par double calcul ; é partir de 𝑉𝑃𝑀 puis de 𝑉𝑃𝑁 )
 Vérification par calcul de cheminement fermé P-A-B-C-P dont la fermeture planimétrique
ne doit pas excéder 2cm. La compensation se fait uniquement sur les côtés PA et PC (pour
ne pas modifier les longueurs mesurées AB et BC supposées exactes).

On obtient finalement trois points rabattus : A, B et C. A et B sont ici les plus précisément connus.

Si le point N est visé depuis A, la démarche reste la même. Le point rabattu est plutôt le point A
sur lequel on peut ajouter un contrôle final en calculant un 𝑉𝑜𝑚𝑜𝑦𝑒𝑛 de station.

4.3.2 Méthode du l’Institut Géographique National


Cette méthode est une variante de la précédente elle est
intéressante en cas de manque de place pour la construction
des bases AB et BC.

Les bases AB et AC sont construites du même côté ; les


triangles ne sont pas accolés comme précédemment. Les
points M et N sont visés depuis le même point A qui sera le
point rabattu de P.

Figure 4-2 : Rabattement IGN


La vérification finale est un calcul de 𝑉𝑜𝑚𝑜𝑦𝑒𝑛 de station au
point A qui est obtenu par rayonnement depuis P.

Karl LOUFOUMA
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SEMESTRE 2

5 APPLICATION

Exercice 1

On effectue sur une station S excentrée des lectures ne pouvant être faite
depuis la station principale R sur les points A, B et C.

Points Lectures (gr) Distances(m)


A 0.0000 RA=3243
B 122.1416 RB=2417
C 233.7538 RC=3518
R 278.4000 RS=9.74
1. Quelles auraient été les lectures en R si les points à viser étaient visible depuis la référence ?

Exercice 2 (Station Excentrée)

Un opérateur géomètre n’arrive pas à viser les points 124 et 126 n’étant pas visible depuis sa position en
R, il décide alors de les viser depuis une station excentrée S.

Avec la valeur de c à 10−6

Station Points Lectures Distances


visés (gr) (m)
325 (R) 129(P) 126.2608
132 371.3517 3617
130 (réf.) 14.4705 2997
326 (R) 124 (réf) 14.4240 2986
126 152.4565 1012
129 (P) 228.6240 2797
325 (R) 292.4088 24.35
1. Calculer le tour d’horizon que l’on aurait fait en R

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Exercice 3 (Rabattement d’un point au sol)

Le point 634 est inaccessible. Il faut le rabattre au sol pour obtenir


le départ d’un cheminement qui sera le point 635 depuis lequel
deux autres points connus sont visibles (42 et 39). Deux bases sont
construites pour cette manipulation : 635-636 et 635-637(voir
croquis ci-dessus).

Les données sont :

Points E(m) N(m)


42 82766.59 2604215.13
39 83954.66 2600887.78
634 82424.97 2602249.80
Les observations ci-contre sont déjà réduites à la projection :

Station Points visé L(gr) Dh


42 35.3049
637 44.1835 98.30
635 636 55.6123 78.02
634 113.4140
39 164.9223
636 634 26.9781
635 119.0081 78.03
637 634 26.9536
635 97.8532 98.30

Karl LOUFOUMA
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