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Bac Technique Mathématiques 2020

Le document présente des exercices de mathématiques techniques, abordant des concepts tels que la probabilité conditionnelle, les équations complexes et les propriétés géométriques des figures. Chaque exercice est structuré avec des calculs détaillés et des démonstrations. Les résultats incluent des solutions à des équations et des analyses de triangles dans un espace tridimensionnel.

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Bac technique Page No.

math I
1 sp2020 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2
2 sp2019 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
3 sp-c2019 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
4 sc2019 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14
5 sc-c2019 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
6 sp2018 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
7 sp-c2018 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
8 sc2018 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33
9 sc-c2018 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 37
10 sp2017 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 44
11 sp-c2017 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 48
12 sc2017 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 57
13 sc-c2017 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 60
14 sp2016 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 70
15 sp-c2016 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 73
16 sc2016 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 81
17 sc-c2016 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 84
18 sp2015 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 90
19 sp-c2015 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 94
20 sc2015 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 101
21 sc-c2015 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 104
Page 2
Page 3
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Page 9
EXERCICE 1
Le poids d’une branche secondaire est la probabilité conditionnelle de l’évènement
1
qui se trouve à son extrémité sachant que le trajet menant à son origine a été réalisé. b
I
P ( ) = p(A) x p( / A) + p( ) ( / )
2
= 0.2x 0.6 +0.8 x0.3 = 0.36 c
1 → = → = 0 car =+∞ a

II ∈ ℕ∗ , on pose =
2 b
→ =0⇔ < 1 ⇔ −2 < <2

Exercice 2
 
1) ( E ) : z 2  1  i 3 1  i  z  2 3  0 .

a)
1  i 
2
  
 1  i 3 1  i   2 3  2i  1  i 3  2i   2 3  2i  2i  2 3  2 3  0
2
 .
Alors = 1 – i , est une solution de (E ).
2 3 2(1  i) 3
b) Soit la seconde solution. z 2 (1  i)  2 3  z 2    3 i 3.
1 i 2
( )( √ )
Autrement : 1-i + = = 1-i +i √ (1-i)donc : = √ (1--i) = √ + √ .
π
i
2) z A  1  i , z B  3  i 3 et z C  2 2e . 12

π
i
a) z A  2e 4
,
π
i
1  i 3  2e . 3

b).  i 3  z  i 3  (1  i)  i
A 3  3  zB .
Ou : =√ +i√ − )=i√ =i√ (
.
 i 3 
π
i 
π π

   
i
c) z A  z B  z A  i 3 z A  1  i 3 z A   2e  2e   2 2e  z C .
4 12

  
  
d) z A  z B  z C  OA  OB  OC Alors le quadrilatère OACB est un parallélogramme
De plus ⃗, ⃗ ≡ [ ]
≡ d’où OACB est un rectangle.
[2 ]d’où
e)

3).a/ .G centre de gravité du triangle OAI ⇔ ⃗+ ⃗+ ⃗= ⃗⇔ ⃗= ⃗+ ⃗


⇔ = ( + ).

1
Page 10
1 1
b/. z I   zO  zC   zC .
2 2
+ √ + √ + √
= ( + )= + = + = + =


= √ +
3 3 i 6 
6  i 12
 
i
c/. z G  3  i zA  .2e . 2e 4  e .
6 6 3

Exercice 3
 
L’espace est rapporté à un repère orthonormé direct O,i , j, k .  
6 2
A(2, - 2, 2) , B(2, 0, 0) et C  , 0,  .
5 5

4  4 
5   
     5 
1) .a) CA  2  , CB  0  .
8   2
   
5   5
  4 4 8  2 
CA.CB     2  0      0
5 5 5  5 
Alors ABC est un triangle rectangle en C.
b)x + 2 y + 2z – 2 = 0 est une équation cartésienne d’un plan( ) .
• +2 +2 −2= 2−4+4−2 =0 ( ).
• + 2 + 2 − 2 = 2 + 2.0 + 2.0 − 2 = 0 ( ).
• + 2 + 2 − 2 = + 2.0 + 2. − 2 = − = ( ).
Or par les trois points non alignés A, B et C ne passe qu’un seul plan.
Conclusion : le plan (ABC) a pour équation cartésienne :x + 2 y + 2z – 2 = 0

2)a).

⎛ ⎞
⃗∧ ⃗= ∧ = .
⎜− ⎟= =

⎝ ⎠

⃗ est un vecteur normal à (ABC) alors est un vecteur directeur de .


x  2  t

d’où Δ :  y  2  2t , t  IR
 z  2  2t

x + 2 y + 2z – 2 = 0
b)M ( x, y, z) ∈ P⋂Δ ⇔ . = 2+
= −2 + 2
=2+2
4(2  t)  8(2  2t)  (2  2t)  8  0  18t  18  0  t  1 d’où : P  Δ  I(3, 0, 4) .
c)Soit  le centre de la sphère S. S est tangente au plan (ABC) en A alors  d’autre part P
alors  = I.
2
Page 11
Soit R le rayon de la sphère S.
R  IA  1  4  4  3 .
4  9 
5   
     5 
3).a) CB  0  = , CI  0  =
 2  18 
   
 5 5
⃗. ⃗ = (2 1 + 0 0 + (−1) 2 ) = ( 2 − 2) = 0 , Alors
le triangle CIB est rectangle en C.
IB
b)Le triangle CIB et rectangle en C et J le milieu de [IB] alors JC  JB  JI  .
2
IB
Le triangle ABI et rectangle en A et J le milieu de [IB] alors JA  JB  JI  .
2
IB
D’où JA  JB  JI   JC.
2
IB
Donc I, B, A et C appartiennent à la sphère S’ de centre J et de rayon .
2
c)A, B et C appartiennent à la fois au plan (ABC) et à la sphère S’ alors S’ coupe (ABC) suivant le
cercle circonscrit au triangle ABC rectangle en C donc l’intersection est le cercle de diamètre [AB].

Exercice 4

f la fonction définie sur IR par : f (x)  e  x 1  e x 3


lim e x 1  0 
x  
1) .a) x 3   lim f (x)   .
lim e    x 
x  
lim e  x 1
0 
x 
 f (x)
e x 3 x   lim  
3 e x  x
lim  lim e  
x  x x  x 

 
( C ) admet au voisinage de + une branche infinie parabolique de direction O, j dirigée vers
le bas.
e x 1 e1 
lim e   
 x 1 lim  lim x   
x   x  x x  xe  f (x)
b)   xlim f (x)   .   xlim  
x 3 x 3  x
lim e  0  
e 
x   lim 0
x  x 

 
( C ) admet au voisinage de - une branche infinie parabolique de direction O, j dirigée vers
le haut.
2). a) f est dérivable sur IR et f '(x)  e x 1  e x 3 = - ( + ) <0
∈ℝ .
b).

3
Page 12
2

c) f(2) = 0.
D’après le tableau de variations de f on a :

Ou autrement : • x≥ f(x) ≥ ( ) par suite f(x) ≥ .


f est croissante
• x≤
f est décroissante f(x)≤ ( ) par suite f(x)≤ .
3). a) f ''(x)   e  x 1
 e x 3  '     x  1 'e  x 1   x  3 'e x 3  e  x 1  e x 3  f (x) .
b) f’’ s’annule en changeant de signe en 2 et f(2) = 0 alors le point I(2, 0) est un point
d’inflexion de ( C ).
T : y  f '(2)(x  2)  f (2)
c) Soit T la tangente à ( C ) en I. .
 2e 1x  4e 1

4) .a) f (x)  f '(x)   e  x 1  e x 3    e  x 1  e x 3   2e  x 1  0 .


Alors ( C ) est au dessus de (C’ ).
b)voir figure

2e 1  3  4e 1  2e 1  A  3, 2e 1   T .


λ λ
λ
5)a) A λ   f (x)  f '(x) dx   2e x 1dx   2e x 1   2e  2e1 λ .ua .
0
0 0

b) lim A λ  lim  2e  2e 1 λ
  2e
λ  λ 

4
Page 13
Page 14
Page 15
Page 16
EXERCICE 1

). + √ = 32 + 2x 3x i √ + √ = 9 + 6 i√ - 3 = 6 + 6 i√ .
b).Résolvons l’équation : + ( − √ ) z +4 - 4 √ = 0 .

∆= ( − √ ) − (4 - 4 √ ) = − √ + √ − + √

= 25-19 + 6 √ = 6 + 6 √ = + √ (d’après 1/ a).


Une racine carrée de ∆ est = + √ , l’équation admet deux racines :
√ √ √ √
= = = = − .
1
√ √ √ √ √
= = = = -1+ i√ .

ℂ = − ,− + √
Autrement : + ( − √ ) z +4 - 4 √ = 0
⇔ − [(− ) + (− + √ )]z + (-4)x(-1+ √ )= 0
+ = (− ) + (− + √ ) = −
⇔ ⇔
= (− ) (− + √ ) = − + √
a ). = |− || |= | |= .Donc le triangle OBC est isocèle de sommet principal O.

. ⃗, ⃗ ≡ ( )[ ]

≡ (− ) [ ]
≡ − [ ].

b). = + = [ + ]= 2 .

Ou : − + √ = (− ) + √ =√ = 2.

cos[arg ( )]=
2
√ alors arg ( )≡ [ ].
sin[arg ( )]=

Donc : =2 .
On a : | |= ⇔ = ⇔ .
c). voir figure ci –dessous .

1
Page 17
3

a). d’après 2/a on a : OB = OC et ⃗,


⃗ = ≡ − [ ] donc pour prouver que
q ilest un
le quadrilatère OCDB est un carré il suffit de montre qu’ilest
parallélogramme
or =( − ) = + − = + ⇔ ( ⃗)= ( ⃗+ ⃗)

⇔ ⃗= ⃗+ ⃗⇔ é .
Conclusion : OCDB est un carré.
b). aff( ⃗) = − = − + √ + = + √ =√ (√ +i)=√ ( -i ) (-
1+i√ )
=√ (− )=√ .
c). aff ( ⃗) = aff(√ ⃗ ) = aff(√ ⃗ ) car ⃗= ⃗ vu que OCDB est un
carré .
alors ⃗=√ ⃗ donc les vecteurs ⃗ ⃗ à
Conclusion : Les point A , B et D sont alignés.
( ).
d ). aire ( OADC) = ; OADC est un trapèze .

or OC = OB = 2 et AD = AB + BD = √ + =( + √ )
√ .
aire ( OACD) = = 4+2√ ( é ).

2
Page 18
Exercice 2

a). E(X) = = . années = 4 ans 8 mois 1 jour.


Un ordinateur fonctionne en moyenne 4 ans 8 mois avant la première panne du matériel.
.
1 b) . p( X> 5) = = 0.343 .
c). Le nombre d’ordinateur qui n’ont aucune panne de matériel au cours de ces 5 premières
années est égal à 100 x 0.343 = 34.3 donc 34 ordinateurs.

a). Les mises à jour effectuées sur les 100 ordinateurs fonctionnels de l’entreprise peuvent être
considérées comme des épreuves identiques et indépendantes, chacune n’a que deux issues
possibles contraires l’une est : S= « l’ordinateur est en panne de déprogrammation de » de
probabilité 0.03 , ce qui nous permet d’affirmer que Y suit une loi
2 binomiale de paramètres (100, 0.03)
b). p(Y= 0) = ( − . ) = ( . ) .
c). E(Y) = 100 x 0.03 = 3.donc sur les 100 ordinateurs il y’a en moyenne 3 qui ont une panne
de déprogrammation.

Exercice 3

f la fonction définie sur ℝ par : f(x) = x-1 + .


a). → − = -∞
alors =0( ) de plus → − = +∞
=o →

Conclusion : f(x) = +∞.


1 →
b) . ( ( )−( -1) ) = = 0 ( d’après ).
→ →

Donc la droite ∆∶ = − est une asymptote oblique à ( C) au voisinage de +∞.

c). f(x) = ( − )(− + )


→ →

or : ). → − = +∞
Alors = +∞ et puisque → − = +∞
= +∞ →

Conclusion : f(x) = +∞.



( ) ( )
= (− + )


( ) ( )
= = -1 et (− + ) = +∞ donc =-∞
→ → →

( C ) admet une branche parabolique de direction ( O , ⃗ ) au voisinage de - ∞.

. a). f’(x) = 1+ (-1) = − .


2
b.) x ∈ [ , +∞ [ ⇒ ≥ ⇒ − ≤ − ⇒ − ≤ ⇒ ≤ ⇒ ( )≥ .
 x ∈ ]− ∞, ] ⇒ ≤ ⇒ − ≥ − ⇒ − ≥ ⇒ ≥ ⇒ ( )≥ .

3
Page 19
c) .

x - ∞+∞
f’(x)
+∞ +∞
f
1

d).

(C)

a). = ∫ [ ( ) − ( − )] = ∫ = [− ] =e- .
3 b). = → e- .= e.

Exercice 4
⎧ =

⎨ = , ∈ ℕ.
⎩ −
a).Désignons parpla propriété « pour tout n ∈ ℕ, 0< < 1».

 On a = , donc 0< < 1 alors pest vraie pour n = 0.


 Supposons que p est vraie à l’ordre n c’est-à-dire on a0< <1( . )

4
Page 20
 Démontrons que pest vraie à l’ordre n +1 ,ce qui revient à montrer que :0< <1?
o On a par hypothèse : 0< < 1 ⇒-1< <0 ⇒1 <2− < 2 (I )

⇒ − >0 >0 >0 + >0



−( − ) − + ( − )
o − = −
− = −
= −
= −
<0 <1 2− >0
D’où < 1 (C’est Qu’il Fallait Démontrer) .
Autrement :Remarquons que
− −
= − = -1 + or ( I )⇒ < < 1( II)
− −

⇒ < −
< 2⇒ < −1 + −
< 1⇒0< < 1(C.Q.F.D)
Conclusion : pour tout n∈ ℕ, 0< < 1.

b). Étudions le signe de −

− = −
− = −
− = ( −
)= . < 0 car >0

, (− + ) < 0 et − > 0. Donc ( ) est une suite décroissante .


1 Autrement : > 0 , donc la suite ( ) est à termes strictement positifs .

or on a : = < 1 ; D’après ( II), par suite la suite ( ) est décroissante.

c) .( ) est décroissante et minorée par zéro donc elle est convergente. Soit L sa limite

= ( ) ; où f(x) = qui est continue sur [ , ].


alorsf est continue en L
∈ ] , [ donc L ∈ [ , ]

Donc On a f(L) = L ⇔ = ⇔ − = ⇔ = =

Or( ) est décroissante donc < = par suite L= 0

a). = = = = = = .
( )

la suite ( ) est une suite géométrique de raison q= et de premier terme = = = .

2 b). = . = = .

c). = ⇒ = ⇒ = − ⇒ = + ⇒ =

⇒ = = = .

a). est la somme de (n+1) premiers termes d’une suite géométrique de raison q= et de

premier terme =1 alors = . = 1x = 2x( 1 - )= 2 - =2- .

5
Page 21

b). → = → − = car = < < 1.

c). On a pour tout n , ≤ + ≤ ⇒ ≤ . + ≤ . ⇒ ≤ + ≤ .


3
≤ + ≤ ⇒ ≤
+
≤ ⇒ . ≤ ≤

⇒ ≤ ≤

d) .On a : ≤ ≤ en additionnant ces inégalités membre à membre on obtient :

≤ ≤ ( + +.......+ )≤ + +....+ ≤ + +.......+

′ ′
⇒ ≤ ≤

≤ ≤

a). − = > 0 donc la suite ( ) est croissante.

4 b). D’après 3/d) on ≤ = − ⇒ ≤ car > 0 donc ( ) é

la suite ( ) est croissante et majorée par 2 donc elle converge .Soit l = →


puisque ≤ ≤ et → =

Donc : x 2 ≤ ≤ ⇒ ≤ ≤ .

6
Page 22
Page 23
Page 24
Page 25
Page 26
Correction de l’épreuve de mathématiques (bac Sciences Techniques)

Session principale 2018

Exercice 1 :( 5 points)

1) a) e e −e =e −e =e −e

e −e =e e −e = 2i sin e = i√2 e ; sin =

b) z − 2i√2 e z − 4e = 4e − 4i√2 e . e − 4e

=4 e −e − 4i√2 e

= 4i√2 e − 4i√2 e =0
D’où z est solution de l’équation(E)

c) z z = −4 e donc z = = −2 e

d) z = −2 e = 2 cos + i sin = 1 + i√3

z = −2 e = −2 cos − + i sin − = −√3 + i


2) a) iz = i 1 + i√3 = i − √3 = z
b) = = = i donc OA ⊥ OB ainsi OAB est rectangle en O
| |
=| |
= |i| = 1 donc |z | = |z |d’où OA = OB et par suite OAB est isocèle en O
c)

3) a) z − z = 1 − √3 + i 1 + √3 + √3 − i = 1 + i√3 = z donc BC = OA
d’où OACB est un parallélogramme ; et comme le triangle OAB est isocèle et
rectangle en O, donc OACB est un carré.

1/6
Page 27
b) Voir figure ci-dessus.
c) OACB est un carré de cote 2 donc OC = 2√2
arg(z ) = u, OC = u, OA + OA, OC + 2kπ
= arg(z ) + + 2kπ
= + + 2kπ
= + 2kπ

d’où z = 2√2 e

Exercice 2 : (4,5 points)


1 −2 −5
1) a) AB −2 et AC −1 donc AB˄AC = 0 ≠ O d’où AC et AB ne sont pas
−1 2 −5
colinéaires ; et par suite les points A, B et C ne sont pas alignés.
b) P = (ABC) ; AB˄AC est un vecteur normal à P
Donc une équation de P est −5x − 5z + d = 0
A(1,2, −1) ∈ P donc −5 + 5 + d = 0 ainsi d = 0
Et par suite P: − 5x − 5z + d = 0 donc x + z = 0 est une équation cartésienne de P

x=α+1
2) ∆: y = 2 ; α∈ℝ
z=α−1
1=α+1 α=0
a) A(1,2, −1) ⇒ 2 = 2 ⇔ 2 = 2 donc A ∈ ∆
−1 = α − 1 α=0
1
b) n 0 est un vecteur normal à P
1
1
u 0 est un vecteur directeur de ∆. Comme n et u sont colinéaires donc ∆⊥ P
1

3) I (1 + α, 2, α − 1) ∈ ∆
| | | |
a) d(I , P) = √ =

= √2|α|
b) d(I , P) > 2√2 ⇔ √2|α| > 2√2 ⇔ |α| > 2 donc :
si α ∈ −∞, −2 ∪ 2, +∞ alors le plan est extérieur à la sphère(S )
Si α = 2 ou α = −2 alors le plan P est tangent à la sphère(S )
Si α ∈ −2,2 alors le plan P est sécant à la sphère(S )

2/6
Page 28
4) a) B(2,0, −2) ∈ S donc I B = 2√2 ⇔ I B = 8
⇔ (2 − α − 1) + (0 − 2) + (−2 − α + 1) = 8
⇔ (1 − α) + 4 + (−1 − α) = 8
⇔ 2α + 6 = 8
⇔ α = 1 ⇔ α = 1 où α = −1
b) −1 ∈ −2,2 et 1 ∈ −2,2 donc S ∩ P (α = 1 où α = −1) est un cercle.
Comme I ∈ ∆ et ∆⊥ P en A ; alors A est le projeté orthogonal de I sur P donc S ∩ P

est le cercle de centre A et de rayon r = 2√2 − √2 = √6

Exercice 3 :(4 points)

1) a)
10
9,5
9
8,5
8
7,5
7
6,5
6
5,5
5
0 50 000 100 000 150 000 200 000 250 000 300 000 350 000 400 000

( , )
b) r = = 0,990

c) le coefficient de corrélation r > √


On peut envisager un ajustement affine de la série(X, Y)
2) a) L’équation de la droite de régression de Y en X est :
( , )
y = ax + b avec a= ( )
≅ 1,078 × 10 ; b = Y − 1,078 × 10 × X = 4,344
D’où y = 1,078 × 10 x + 4,344
b) l’équation de la droite de régression de X en Y est : x = a y + b′ avec :
( , )
= ( )
= 91011,236 et = − 91011,236 × = −391203,853
D’où = 91011,24 − 391203,85
3) = 400 000 donc la consommation = 1,078 × 10 × 400 000 + 4,344 = 8,66
4) > 8,5 ⇔ > 91011,24 × 8,5 − 391203,85 ⇔ > 382391,69

3/6
Page 29
Exercice 4 : (6,5 points)

1) ℎ( ) = − 1 + ; ∈ 0, +∞
a) ℎ(1) = 1 − 1 + 1=0
b)
0 1 +∞
ℎ( ) − 0 +

2) ( ) = 1 + ( − 1) ∈ 0, +∞ ;
a) → ( )= → 1 + ( − 1) = +∞.
La courbe( )admet une asymptote vertical d’équation =0
b) → ( )= → 1 + ( − 1) = +∞ et
( ) ( )
→ = → = → + = +∞ . La courbe( )
admet un branche parabolique de direction celle de( , )au voisinage de +∞
( )
3) a) Pour tout ∈ 0, +∞ , ( ) = + = =
b) Pour tout ∈ 0, +∞ le signe de ( ) est celui du signe de ℎ( )

0 1 +∞
( ) − 0 +
( ) +∞ +∞
1

4) a) ( )= ⇔ 1 + ( − 1) =

⇔ − 1 − ( − 1) =0

⇔ ( − 1)(1 − )=0
⇔ = 1 ou =
b) ( )≤ ⇔ ( − 1)(1 − )≥0
0 1
+∞
−1 − 0 + +
1− + + 0 −
( − 1)(1 − ) − 0 + 0 −

D’où ( ) ≤ ⇔ ∈ 1,

4/6
Page 30
c) Position de ( ) et ∆: =
− ( ) = ( − 1)(1 − )

0 1 +∞
− ( ) − 0 + 0 −
Position de ( ) et ∆ ( )est au dessus de ∆ ( )est au dessous de ∆ ( )est au dessus De ∆
Les points de coordonnées(1,1) et ( , ) sont les points d’intersection de ( ) et ∆
5) Voir Annexe.
( )= ( )=
6) a) ( ) ; On pose : ⇔
( )= ( )=

Donc ( ) = − = − = − + = +
b) = − ( )
= ( − 1) − +
= −x − + + −

= − − +1− − +1
= − +
=0
7) On considère la suite( ) définie sur ℕ par :
= ( )
a) Par récurrence :
Pour =0; = 2 donc 1 ≤ ≤ . Vrai pour =0
Supposons que 1 ≤ ≤ ; pour ≥ 0
Démontrons que 1 ≤ ≤
1≤ ≤ et est croissante sur 1, donc (1) ≤ ( ) ≤ ( )
Ainsi 1 ≤ ≤
Donc pour tout ∈ ℕ ; ∈ 1,
b) − = ( )− or ( ) ≤ ⇔ ∈ 1,
Comme ∈ 1, alors ( ) ≤ ⇔ ≤ , ainsi ( ) est décroissante.
c) La suite( ) est décroissante et minorée par 1
Donc elle converge vers l ∈ 1, e
Comme f est continue sur 1, e donc en l d’où f(l) = l et par suite l = 1 ou l = e
Or (u ) est décroissante et = 2 < donc l = 1

5/6
Page 31
Feuille Annexe

(C)
5

3
A

0 1 2 e 3 4 5 x

6/6
Page 32
Page 33
Page 34
Page 35
Page 36
Correction de l’épreuve de mathématiques (bac Sciences Techniques)

Session de contrôle 2018

Exercice n°1 : ( 5,5 points)

1. z 2 + ( 2 + i ) z + i = 0
2
On a Δ = ( 2 + i ) − 4i = 3 d’où δ = 3
−2 − i − 3 3 1 −2 − i + 3 3 1
Donc z ' = = −1 − − i et z '' = = −1 + − i
2 2 2 2 2 2
S^ = {z '; z ''}
2. ( E ) : z 3 + (1 + i ) z 2 − 2z − i = 0
a. On a 13 + (1 + i ) 12 − 2 − i = 0 d’où z0 = 1 est une solution de ( E )
b. On a z 3 + (1 + i ) z 2 − 2z − i = ( z − 1) ( z 2 + az + b ) = z 3 + z 2 ( a − 1 ) + z ( b − a ) − ib

⎧a − 1 = 1 + i
⎪ ⎧a = 2 + i
Par identification ⎨ b − a = −2 ⇔ ⎨
⎪ −b = −i ⎩ b=i

donc z 3 + (1 + i ) z 2 − 2z − i = ( z − 1) ( z 2 + ( 2 + i ) z + +i )
c. On a
⎧ z −1 = 0
z 3 + (1 + i ) z 2 − 2z − i = 0 ⇔ ( z − 1) ( z 2 + ( 2 + i ) z + + i ) = 0 ⇔ ⎨ 2
⎩ z + ( 2 + i ) z + +i = 0
3 1 3 1
⇔ z = 1 ou z ' = −1 − − i ou z ' = −1 + − i
2 2 2 2
3. O
π
3 1 ⎛ π⎞ ⎛ π ⎞ −i
a. On a z A = − i = cos ⎜ − ⎟ + i sin ⎜ − ⎟ = e 6
2 2 ⎝ 6⎠ ⎝ 6⎠
5π 7π
3 1 ⎛ 5π ⎞ ⎛ 5π ⎞ −i 6 i
zB = − − i = cos ⎜ − ⎟ + i sin ⎜ − ⎟=e =e 6
2 2 ⎝ 6 ⎠ ⎝ 6 ⎠
b. On a z A = zB = 1 ⇔ OA = OB = 1 donc A et B appartiennent au cercle de centre
O et de rayon 1
c.
1
On a y A = yB = − et x A > 0
2
et xB < 0 et A et B
appartiennent au cercle de
centre O et de rayon 1

Page 37
4.
JJG JJG JJG JJG
( ) ( )
a. On a aff CA = z A − zC = z A − 1 = zE = aff OE ⇔ CA = OE et puisque O, A et C non
alignés donc OEAC est un parallélogramme
JJG JJG JJG JJG
( ) ( )
On a aff CB = zB − zC = zB − 1 = zF = aff OF ⇔ CB = OE et puisque O, B et C non
alignés donc OFBC est un parallélogramme
b.

i

⎛ i 712π i
−7π
⎞ iπ i
−2π
i
−π

⎜ + ⎟ = + = − + 6
c. On a e 12
e e 12
e e 12
1 e
⎝ ⎠
i
13π
⎛ i 12π i
−π
⎞ i 76π i
12π
i

⎜ + ⎟ = + = −1
6
et e 12
e e 12
e e 12
e
⎝ ⎠
3 1 i

i
13π
⎛ i 12π i
−π
⎞ i
13π
π
d. On a z ' = −1 − − i = −1 + e 6 = e 12 ⎜ + ⎟ =
12 12
e e 2e cos
2 2 ⎝ ⎠ 12
⎛ π π π ⎞
⎜ 0 < < donc cos > 0 ⎟
⎝ 12 2 12 ⎠
On a
3 1 i
−π
i

⎛ i 712π i
−7π
⎞ i

7π 7π i 1712π
z ' = −1 + − i = −1 + e = e ⎜ e + e
6 12 12
⎟ = 2e cos
12
= −2cos e
2 2 ⎝ ⎠ 12 12
⎛ π 7π π ⎞
⎜ < < π donc cos < 0 ⎟
⎝ 2 12 12 ⎠

Exercice n°2 : ( 4,5 points)


1.
3 2
a. La fonction f : x 6 x + 1 est dérivable sur [ 0;2]
4

Page 38
3
× 2x
3 x
et pour tout x ∈ [ 0;2] , f ' ( x ) = 4 =
3 4 3 2
2 x2 + 1 x +1
4 4
2
⎛ 3 2 ⎞ 3 1 1
b. Soit x ∈ [ 0;2] ,on a x − ⎜⎜
2
x + 1 ⎟⎟ = x 2 − x 2 − 1 = x 2 − 1 = ( x 2 − 4 ) ≤ 0
⎝ 4 ⎠ 4 4 4
2
⎛ 3 2 ⎞ 3 2
car ( 0 ≤ x ≤ 2 donc 0 ≤ x ≤ 4 ) donc x ≤ ⎜⎜
2 2
x + 1 ⎟⎟ d’où x ≤ x +1
⎝ 4 ⎠ 4
car x ∈ [ 0;2]
3 2 x
c. Pour tout x ∈ [ 0;2] , 0 ≤ x ≤ x + 1 donc 0 ≤ ≤1
4 3 2
x +1
4
3 x 3 3
d’où 0 ≤ ≤ ainsi 0 ≤ f ' ( x ) ≤
4 3 2 4 4
x +1
4
3
d. On a f est dérivable sur [ 0;2] et pour tout t ∈ [ 0;2] , 0 ≤ f ' ( t ) ≤
donc
4
pour x ∈ [ 0;2] d’après le théorème des inégalités des accroissements
3
finies on a 0 ≤ f ( 2 ) − f ( x ) ≤ (2 − x )
4
3
donc 0 ≤ 2 − f ( x ) ≤ (2 − x ) pour tout x ∈[ 0;2]
4
2.
a. Montrons par récurrence que pour tout n∈ ` , 0 < un < 2
Pour n = 0 , on a u0 = 1 donc 0 < u0 < 2 vérifiée
Soit n∈ ` , on suppose que 0 < un < 2 et montrons que 0 < un +1 < 2
On a 0 < un < 2 et puisque f est croissante
donc f ( 0 ) < f ( un ) < f ( 2 ) d’où 0 < 1 < un+1 < 2 donc 0 < un +1 < 2
conclusion : pour tout n∈ ` , 0 < un < 2
3
b. On a pour tout x ∈ [ 0;2] , 0 ≤ 2 − f ( x ) ≤ ( 2 − x ) et puisque un ∈[0;2]
4
3
pour tout n∈ ` donc 0 ≤ 2 − f ( un ) ≤ (2 − un )
4
3
d’où 0 ≤ 2 − un+1 ≤ ( 2 − un ) pour tout n∈ `
4
n
⎛3⎞
c. Montrons par récurrence que pour tout n∈ ` , 0 ≤ 2 − un ≤ ⎜ ⎟
⎝4⎠

Page 39
0
⎛3⎞
Pour n = 0 , on a 2 − u0 = 2 − 1 = 1 = ⎜ ⎟ , vérifiée
⎝4⎠
n
⎛3⎞
Soit n∈ ` , on suppose que 0 ≤ 2 − un ≤ ⎜ ⎟
⎝4⎠
n +1
⎛3⎞
Montrons que 0 ≤ 2 − un+1 ≤ ⎜ ⎟
⎝4⎠
n n +1
⎛3⎞ 3 ⎛3⎞
On a 0 ≤ 2 − un ≤ ⎜ ⎟ donc 0 ≤ ( 2 − un ) × ≤ ⎜ ⎟
⎝4⎠ 4 ⎝4⎠
n +1
3 ⎛3⎞
et puisque 0 ≤ 2 − un+1 ≤ ( 2 − un ) donc 0 ≤ 2 − un+1 ≤ ⎜ ⎟
4 ⎝4⎠
n
⎛3⎞
Conclusion : pour tout n∈ ` , 0 ≤ 2 − un ≤ ⎜ ⎟
⎝4⎠
n n
⎛3⎞ 3 ⎛3⎞
d. On a lim ⎜ ⎟ = 0 car −1 < < 1 et puisque 0 ≤ 2 − un ≤ ⎜ ⎟ donc
⎝ ⎠
n →+∞ 4 4 ⎝4⎠
lim ( 2 − un ) = 0 ainsi lim un = 2
n →+∞ n →+∞
n n
⎛3⎞ ⎛3⎞
3. Pour tout n∈ ` on a 0 ≤ 2 − un ≤ ⎜ ⎟ donc −2 ≤ −un ≤ ⎜ ⎟ − 2 ainsi
⎝4⎠ ⎝4⎠
n k
⎛3⎞ n −1 n −1
⎛ 3 ⎞ n −1 n −1
2 − ⎜ ⎟ ≤ un ≤ 2 par suite
⎝4⎠

k =0
2 − ∑ ⎜ ⎟ ≤ ∑ uk ≤ ∑ 2
k =0 ⎝ 4 ⎠ k =0 k =0

⎛ ⎛ 3 ⎞n ⎞
0 ⎜1−⎜ ⎟ ⎟
⎛3⎞ ⎜ ⎝4⎠ ⎟ ⎛ ⎛ 3 ⎞n ⎞
donc 2n − ⎜ ⎟ ≤ Sn ≤ 2n d’où 2n − 4 ⎜ 1 − ⎜ ⎟ ⎟ ≤ Sn ≤ 2n et par
⎝ 4 ⎠ ⎜ 1− 3 ⎟ ⎜ ⎝4⎠ ⎟
⎜ ⎟ ⎝ ⎠
⎝ 4 ⎠
4⎛ ⎛3⎞ ⎞ S
n
⎛ 4 ⎛ ⎛ 3 ⎞ ⎞⎞
n

suite 2 − ⎜ 1 − ⎜ ⎟ ⎟ ≤ n ≤ 2 et puisque lim ⎜ 2 − ⎜ 1 − ⎜ ⎟ ⎟ ⎟ = 2 donc


n ⎜⎝ ⎝ 4 ⎠ ⎟⎠ n n →+∞ ⎜
⎝ n ⎝⎜ ⎝ 4 ⎠ ⎠⎟ ⎠⎟
S
lim n = 2
n →+∞ n

Exercice n°3 : ( 4 points )

0,02 D
O
0,5 0,98 D

0,2 D
0,5
O
0,8 D

Page 40
1.
a. On a p ( D ∩ O ) = p ( O ) p ( D / O ) = 0,5 × 0,02 = 0,01

( ) ( )( )
b. On a p D ∩ O = p O p D / O = 0,5 × 0,2 = 0,1

c. On a p ( D ) = 1 − p ( D ) = 1 − ( p ( D ∩ O ) + p ( D ∩ O ) ) = 1 − ( 0,01 + 0,1 ) = 0,89


2. E : « Les quatre bougies soient non défectueuses »
4
( ( ))
p(E ) = p D = 0,894
3. X : suit une loi exponentielle de paramètre λ
1
a. La durée de vie moyenne d’une bougies est 40000 donc = 40000 d’où
λ
1
λ= = 2,5.10 −5
40000
b. On a p ( 20000 ≤ X ≤ 40000 ) = e − λ ×20000 − e − λ 40000 = e −0,5 − e −1
c. On a
p ( ( X ≥ 45000 ) ∩ ( X ≥ 40000 ) ) p ( X ≥ 45000 )
p ( ( X ≥ 45000 ) / ( X ≥ 40000 ) ) = =
p ( X ≥ 40000 ) p ( X ≥ 40000 )
e − λ ×45000
= = e − λ ×5000 = e −0.125 = 0,88
e − λ 40000

Exercice n°4 : ( 6 points )


1.
a. On a lim f ( x ) = lim (1 − xe1− x ) = +∞
x →−∞ x →−∞

f (x) ⎛ 1 − xe1− x ⎞ ⎛ 1 1− x ⎞
lim = lim ⎜ ⎟ = xlim ⎜ − e ⎟ = −∞
x →−∞ x x →−∞
⎝ x ⎠ →−∞
⎝x ⎠
G
Donc la courbe (ζ ) admet une branche parabolique de direction O , j au ( )
voisinage de −∞
⎛ ⎞
⎛ x ⎞ ⎜ e ⎟
b. On a lim f ( x ) = lim (1 − xe1− x ) = lim ⎜ 1 − x × e ⎟ = lim ⎜ 1 − x ⎟ = 1 donc la
x →+∞ x →+∞ x →+∞
⎝ e ⎠ x →+∞ ⎜ e ⎟
⎜ ⎟
⎝ x ⎠
droite Δ : y = 1 est une asymptote à la courbe (ζ ) au voisinage de +∞
2.
a. f est dérivable sur \ et f ' ( x ) = −e1− x − x ( −e1− x ) = ( x − 1) e1− x
b. f ' ( x ) = 0 ⇔ ( x − 1 ) e1− x = 0 ⇔ x = 1 d’où x −∞ 1 +∞
f '( x ) − 0 +
+∞ 1
f (x)
0

Page 41
3.
a. On a f ( x ) − 1 = − xe1− x = 0 ⇔ x = 0

x −∞ 0 +∞
f (x) −1 + 0 −
Position (ζ ) au dessus (ζ ) au dessus
relatif de Δ de Δ
de (ζ )
(ζ ) ∩ Δ = {( 0;1)}
et Δ

b. Soit T la tangente à (ζ ) en I ( 2;1 − 2e −1 ) donc T : y = f ' ( 2 )( x − 2 ) + f ( 2 ) et


1 2 1 2 1 4
puisque f ' ( 2 ) = et f ( 2 ) = 1 − d’où T : y = ( x − 2 ) + 1 − = x + 1 − donc
e e e e e e
T =D
c. On a f est dérivable sur \ et f ' ( x ) = ( x − 1) e1− x donc f ' est dérivable sur \
et f ' ( x ) = e1− x + ( x − 1) ( −e1− x ) = e1− x ( 2 − x )
D’où −∞ 2 +∞ et puisque f '' s’annule en
x
f '' ( x ) + 0 − changeant de signe donc
I ( 2; f ( 2 ) ) est un point

d. d’inflexion pour la courbe (ζ )

Page 42
4.
a. Pour tout x ∈\ , on a 1 − e1− x − f ' ( x ) = 1 − e1− x − ( x − 1) e1− x = 1 − xe1− x = f ( x )
α α α α
b. On a Aα = ∫ f ( t ) dt = ∫ f ( t ) dt = ∫ (1 − e1−t − f ' ( t ) ) dt = ⎡⎣t + e1−t − f ( t ) ⎤⎦
1 1 1 1

= (α + e 1−α
− f (α ) ) − ( 1 + e − f ( 1 ) ) = α − 3 + ( 1 + α ) e
0 1−α
= h (α )
c.

Pα 0

α0

Page 43
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Page 47
Correction de l’épreuve de mathématiques (𝒃𝒂𝒄 𝑺𝒄𝒊𝒆𝒏𝒄𝒆𝒔 𝑻𝒆𝒄𝒉𝒏𝒊𝒒𝒖𝒆𝒔)

Session principale 2017

Exercice 1 :
De quoi s’agit -il ?
* Résolution d’une équation du second degré dans IC
* Recherche d’ensembles de points.
* Complexe et géométrie.

   
2 2
1) a) 1-2i 2 =1-2×1×2i 2 + 2i 2 =1-4i 2 -4×2=1-4i 2  8   7  4i 2

   
2
b) Δ =12 -4×1× 2+i 2 =1-8-4i 2 = -7-4i 2 = -2i 2 ; S=1-2i 2

z'=

1- 1-2i 2  = -2 + 2i 2
= -1+i 2
2 2

z"=

-1+ 1-2i 2  = -2i
= -i 2
2
2 2

S  -1+i 2 ; -i 2 
zCA z A -z C -i 2 -i 2 -2i 2
2) = = = = 2i 2
zCB z B -z C -1+i 2 -i 2 -1
z CA
Donc i IR  CA  CB , donc ABC est un triangle rectangle en C, ainsi C   AB .
z CB

3) a) z'=
z +1-i 2 z - -1+i 2
=
z
= BM
 
z +i 2 z- i 2 z AM  
z BM
Donc z'  iIR  iIR  BM  AM
z AM
Ainsi M  [AB]
z BM
b) z' 1  BM  1  =1  MA = MB.
z AM AM
Ainsi M  med [AB] = .
1 1 1 1   1 1 
2 - + i +1-i 2 2 + +i  - 2  i  2 - +i  + 2  
z E +1-i 2 2 2 2 2   2 2 
4) a) z E' = = = = -i
z E +i 2 1 1 1 1  1 1 
2 - + i +i 2 2 - +i  + 2  2 - +i  + 2 
2 2 2 2  2 2 
b) D’après 3) a) zE’ = -i  iIR  E’
D’après 3) b) |zE’| = 1  E’   donc E’  
* Le deuxième point E1' est le symétrique de E’

Page 48
par rapport I = A * B donc A * B = E’ * E1'

z A + z B z E' + z E1'
 =  ZE' = z A + z B -z E'
2 2 1

 1 1
Donc z E' =  - 2 -  - i Ainsi   ζ = E';E1' 
1
 2 2
Exercice 2 :
De quoi s’agit -il ?
* Produit vectoriel
* Plan défini par trois points non alignés
*Equations (cartésienne et paramétriques) de plans – Positions relatives de 2 plans
* Equation réduite d’une sphère –Position relative d’une sphère et d’un plan
* Intersection de 3 plans.
1 0
1) a) AB  2  et AC  1 
 
0 1
   
2 1 1 0 1 0
Donc AC  AC  i- j+ k = 2i- j + k
0 1 0 1 2 1

2
Ainsi AB  AC  -1
1
 
2
b) AC  AC  1  0 donc AB et AC ne sont pas colinéaires, d’où A, B et C ne sont pas
1
 
alignés, ainsi A, B et C définissent un plan P.
c) * 2  0 – (-1) + 0 – 1 = 0 donc A  P
* 2  1 – 1 + 0 – 1 = 0 donc B P ainsi (AB) = P
* 2  0 – 0 + 1 – 1 = 0 donc C  P
Autrement
2
* AB  AC  -1 est un vecteur normal de P donc P : 2x – y + z + d = 0
1
 
Or A(0, -1, 0)  P sig 2  0 – (-1) + 0 + d = 0 sig d = -1
Ainsi P : 2x – y + z – 1 = 0.

Page 49
1
2) M Q  1  est un vecteur normal du Q.
 -2 
 
2
M P  -1 est un vecteur normal du P.
1
 

1 2
et = -1-2= -3  0, donc M Q et M p ne sont pas colinéaires,
1 -1
ainsi P et Q sont sécantes suivant une droite .
 2x - y + z-1= 0
*=PQ: 
 x + y-2z +1= 0
x =α x = α
 
  2α - y + z -1= 0  α IR    y- z = 2α -1(1)  α IR 
α + y-2z +1= 0  y-2z = -α -1(2)
 

x = α x = α

  y = z + 2d -1  α IR    y =5α -1  α  IR 
 z =3α  z =3α
 
4 4 2
3) a) S : x2 + y2 + z2 + 2x – 2z +  0   x +1 +  y-0  +  z -1 = +12 +12 = > 0
2 2 2

3 3 3
2 6
Ainsi S est une sphère de centre I(-1, 0, 1) et de rayon R = 
3 3
PI
b) * d  I,P  = avec PI = 2×(-1)-0+1-1=-2 et M P = 2 2 +12 +12 = 6
MP

QI
* d  I,Q  = avec QI =-1+0-2+1=-2 et M Q = 12 12  22 = 6
MP

2
Donc d(I, P) = d(I,Q) = =R
6
Ainsi S est tangente à chacun des plan P et Q.

Page 50
4) a)

* J le projeté orthogonal de I sur P

Donc P  (IJ) or (IJ)  (IJK) , ainsi P  (IJK)

* K le projeté orthogonal de I sir Q

Donc Q  (IJ) or (IK)  (IJK)

Ainsi Q  (IJK)

 PQ = Δ

b) On a :  P  (IJK)
Q  (IJK)

donc   (IJK)

1
ainsi u  5  est un vecteur directeur de D et aussi est un vecteur normal à (IJK),
 3
 

donc (IJK) : x + 5y + 3z + d = 0

or I(-1, 0, 1)  (IJK) sig -1 + 0 + 3 + d = 0 sig d = -2

ainsi (IJK) : x + 5y + 3z – 2 = 0

Page 51
c)

* P  Q  (IJK) = {L(x, y, z)}    (IJK) = {L(x, y, z)}

 1
α = 5
 x +5y +3z -2= 0 
  x = 1
L (IJK) x = α
     5
 L  Δ  y =5α-1 y=0
 z =3α 
z = 3
 5

1 3
Ainsi L  ,0,  .
5 5

Exercice 3 :
De quoi s’agit -il ?
Probabilité : Probabilités conditionnelles – Arbre de choix – Probabilités composées –
Probabilités totales – Variable aléatoire – Espérance mathématique.

0,02 D
A

0,98 D
1) a) * p(B) = 1 – p(A) = 1 – 0,4 = 0,6 0,4

2 
* p(D / A) =  0,02
100
0,6 0,01 D
 
* p D/ A =1(p(D/ A)=1-0,02=0,98
B
0,99 D
1
* p(D / B) =  0,01
100

 
* p D/ B =1-p(D/ B)=1-0,01=0,99

Page 52
b) p(D) = p(D  A) + p(D  B)

= 0,02  0,4 + 0,01  0,6 = 0,014

p(AD) 0,02×0,4
c) p  A / D  = = 0,571
p(D) 0,01

2) * Le nombre de circuits présentant un défaut est : 1000  p(D) = 10000  0,014 = 140

* Le nombre de circuits sans défaut est : 10 000 – 140 = 9860

Ainsi le bénéfice moyen réalisé chaque semaine est :

 
p D  0,3 + p(D)  (-0,5) = 9860  0,3 + 140  (-0,5) = 2888 DT

Autrement :

On note X la variable aléatoire représentant le gain algébrique de chaque circuit.

Donc X() = {-0,5 ; 0,3}.

* p(X = -0,5) = p(D) = 0,014

* p(X = 0,3) = 1 – p(D) = 1 – 0,014 = 0,986

* La loi de X est donnée par le tableau suivant

xi -0,5 0,3

p(X = xi) 0,014 0,986

* Donc le bénéfice moyen pour chaque circuit est :

E(X) = -0,5  0,014 + 0,3  0,986 = 0,2888 DT

* Ainsi le bénéfice moyen réalise chaque semaine est : 10000  E(X) = 2888 DT

Exercice 4 :
De quoi s’agit -il ?
Fonction logarithme – Théorème des valeurs intermédiaires – Position relative de deux
courbes – Calcul d’aires.

1) a) g est dérivable sur ]0, +[ et x]0, +[

2
g’(x) = -1 - <0
x

Page 53
x 0 1 +

g’(x) –

g(x)

b) g(1) = -1 + 1 – 2ln1 = 0

x 0 1 +
x 0 1 +
g’(x) + –
g(x) + -
g(x)
0

lim x +ln x = - 
x 0  
2) a)  alors limf = -
lim x  0
2

0
x 0

L’axe des ordonnées est asymptote à ().

x +ln x 1 ln x
b) limf  lim 2
 lim  2 =0+0=0
 x  x x  x x

l’axe des abscisses est asymptote à () au voisinage de +.

3) a) f est dérivable sur ]0, +[ est x]0, +[ :

 1 2
1+  .x -2x  x +ln x  x 2 + x -2x 2 -2x ln x -x 2 + x -2x ln x
f '(x) = 
x
= 
x4 x4 x4

x  -x +1-2ln x  g(x)
= = 3
x4 x

b) Le signe de f’(x) est celui de g(x) sur ]0, +[

Page 54
x 0 1 +

f’(x) + -

f(x) 1
- 0
1+ln1
f(1) = 1
12

c) * x[1, +[ ; f(x) > 0, donc x[1, +[ f(x)  0

* f est continue est strictement croissante sur ]0, 1], donc elle réalise une bijection

de ]0, 1] sur ,1 , donc f(x) admet une unique solution ]0, 1]

Ainsi f(x) = 0 admet dans ]0, +[ une unique solution .

f(0,56) 0,6< 0 
 alors ]0,56 ; 0,57[
f(0,57) 0,02> 0 

4)

x +ln x 1 ln x
a) x]0, +[ ; f(x) – h(x) = - = 2
x2 x x
Le signe de f(x) – h(x) est celui de ln x.

Page 55
x 0 1 +

f(x) – h(x) - +

Position  est au dessous de   est au dessus de 


relative de
 et 

 = {(1, 1)}


b)

λ λ
5) a) I λ =  f(x)-h(x) dx (ua) =  f(x)-h(x)dx
1 1

λ ln x
 dx
1 x2
1
Posons u(x) = ln x  u’(n) =
x
1 1
V(x) = -  V"(x) = 2
x x

U, V, U’ et V’ sont continues sur [0, ]


λ λ
 ln x  λ 1  ln x 1  ln λ 1  ln1 1 
Donc Iλ = - +
 x 1 1 x
 2
dx = - x - x  = λ - λ -  - 1 - 1 
1

1
= =1- 1 ln  

1 ln 
b) lim I λ  lim 1  1
     h

Page 56
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Page 58
Page 59
Correction de l’épreuve de mathématiques (𝒃𝒂𝒄 𝑺𝒄𝒊𝒆𝒏𝒄𝒆𝒔 𝑻𝒆𝒄𝒉𝒏𝒊𝒒𝒖𝒆𝒔)

Session de contrôle 2017

Exercice 1 :

De quoi s’agit -il?

● Résolution d’équations du second degré dans IC

● Résolution d’équations de troisième degré dans IC connaissant une solution réelle

● Complexe et géométrie

1) a) (3 + i)2 = 32 + 2  3  i2

= 9 + 6i - 1

= 8 + 6i

b) a = 1 ; b = 1 – 3i ; c = -4 – 3i

 = (1 – 3i)2 – 4  1  (-4 – 3i)

= 1 – 2  1  3i + (3i)2 + 16 + 12i

= 1 – 6i – 9 + 16 + 12i

= 8 + 6i = (3 + i)2 donc S = 3 + i

-1+3i-3-i -4+ 2i
z'= = = -2+i
2 2
-1+3i +3+i 2+4i
z'= = =1+2i
2 2
S = -2+i , 1+ 2i

2) a) On pose z = x  IR tel que P(x) = 0

 x3 – x2(4 + 3i) – x(9 – 12i) + 20 + 15i = 0

 x3 – 4x2 – 3x2i – 9x + 12xi + 20 + 15i = 0

 x3 – 4x2 – 9x + 20 + i(-3x2 + 12x + 15) = 0

 x 3 -4x 2 -9x + 20= 0 x 3 -4x 2 -9x + 20= 0


 2
   x =5
 -3x +12x +15= 0  x =5 ou x = -1
Donc P(z) = 0 admet une solution réelle x = 5.

b) P(z) = (2 – 5)(az2 + bz + c) = az3 + bz2 + cz – 5az2 – 5bz – 5c

Page 60
= az3 + (b – 5a)z2 + (c – 5b)z – 5c = z3 – (4 + 3i)z2 – (9 – 12i)z + 20 + 15i

 a =1
b-5a = -4-3i a =1
 
Par identification :   b =1-3i
 c-5b = -9+12i 
 -5c = 20+15i  c = -4-3i

Donc P(z) = (z – 5) (z2 + (1 – 3i)z – 4 – 3i)

Ainsi P(z) = 0 sig z – 5 = 0 ou z2 + (1 – 3i)z – 4 – 3i = 0

Sig z = 5 ou z = 1 + 2i ou z = -2 + i. d’après 10) b)

3) a)

b) z AB = z B -z A = -2+i-1-2i = -3-i

z DC = z C -z D = -z B -5= 2-i -5= -3-i

Donc z AB = z DC et A, B et C ne sont pas alignés, ainsi ABCD est un parallélogramme.

4) a)
z A -z C 1+ 2i + z B 1+ 2i-2+i -1+3i i i +3
= = = = =i
 
z D -z C 5+ z B 5-2+i 3+i 3+i
z A -z C z
b) =i, CA =i i IR  CA  CD (1)
z D -z C z CD
z A -z C z -z z -z
=i alors A C = i  A C =1
z D -z C z D -z C z D -z C
AC
 1  CA = CD (2)
DC
D’après (1) et (2) ; on conclut que ACD est isocèle rectangle en C.

c) AC = |zC – zA| = |-zB – 1 – 2i| = |2 – i – 1 – 2i|

= |1 – 3i| = 12  32  10

Page 61
AC  DC
A(ABCD) = 2  A(ACD) =
2

 10  car AC = DC
2
=AC  DC = AC2 = , Ainsi A(ABCD) = 10

Exercice 2:

De quoi s’agit -il?

 Produit vectoriel
 Plan défini par trois points non alignés
 Shère, positions relatives d’une sphère et d’un plan

0  -2   2
     
1) a) AB 2 et AC 2 donc AB  AC 2
     
 -1 0  4
     

 2
 
b) AB  AC 2  0, donc ABet AC ne sont pas colinéaires et par suite les points A, B et C
 
 4
 
ne sont pas alignés, ainsi ils déterminent un plan P.

 -1   -1
   
2) a) IA 1 et IC 1
   
 -3  3
   

IA = (-1)2 +12 +(-3)2 = 11 = R : rayon deS

IC= (-1)2 +12 +32 = 11

Donc IC = I, ainsi S passe le point C

b) I(0, 1, -3) et P : x + y + 2z – 1 = 0

Page 62
0 +1+ 2×(-3)-1 -6 6
d(I, P) = = = = 6 < 11
12 +12 + 22 6 6

donc l’intersection du plan P et la sphère S est le cercle () de rayon r = R 2 -d 2

1
 11 6  5 et B  P et IB  1  d’où IB = 12 +12 +22 = 6 =d(I,P)
2
 
donc B est le projeté orthogonal de I sur P, ainsi  est de centre le point B.

3) a) S = x2 + y2 + z2 – 2y - 2z – 1 = 0

 (x – 0)2 + (y – 1)2 + (z - )2 = 1 + 02 + 12 + 2

 (x – 0)2 + (y – 1)2 + (z - )2 = 2 + 2 > 0

Ainsi S est la sphère de centre I(0, 1, ) et de rayon R = 2+α 2

b) * 12 + 02 + 02 – 2  0 - 2  0 – 1 = 1 – 1 = 0 , donc AS.

* (-1)2 + 22 + 02 – 2  2 - 2  0 – 1 = 1 + 4 – 4 – 1 = 0, donc C  S

Ainsi S passe par les points A et C.

c)   , A  S  P et C  S  P, donc P coupe la sphère S selon un cercle(C )

Autrement :

Soit I(0, 1, ) ; P : x + y + 2z – 1 = 0

0 +1+ 2α -1 2α
d(I , P) = =
12 +12 + 2 2 6

4α 2 12+6α 2 -4α 2 12+ 2α 2


R -d  Iα ,P  = 2+α -
2
α
2
= 2
 0
6 6 6
Donc d(I, P) < R.

Ainsi IR ; P  S =(C ).

12+ 2α 2
4) a) rα = R -d (Iα ,P) = 5  R -d  I α ,P  =5 
2 2 2 2
α α =5
6
 12 + 22 = 30  22 = 18   = 3 ou  = -3

b) On a I3 (0,1, 3)  I et B est le projeté orthogonal de I sur P, donc B est le centre de (C-3 )

Page 63
1 
soit B'(x,y,z)  P  D( I 3 (0,1,3); nP 1 )
 2
 

 x  y  2 z  1  0   1
x    x  1
 
On a :  
y 1  y  0
 z  3  2  z  1

B’(-1,0,1) est le centre de (C3).

c) On vérifiera aisément que AB=B'C et que AB=AB', ainsi ABCB' est un losange

Exercice 3 :

De quoi s’agit -il?

 Fonction en exponentielle
 Théorème des valeurs intermédiaires(du point fixe)
 Théorème des accroissements finis, suites réelles

1) xIR ; f '(x) =
4
5
1-e x 

Pour x  0 alors –x  0 d’où e-x  e0 = 1 ainsi 1 – e-x  0

Donc xIR+ f’(x)  0, ainsi f est croissante sur IR+

2) * xIR+ ; f '(x) =
4
5
1-e-x   0

= 1-e-x  - =
4 4 4 4 4 -x 4 4
* x  IR + ; f '(x) - - e -  - e-x  0 ,
5 5 5 5 5 5 5

3) Soit g(x)=f(x)-x

xIR+; g’(x) = f’(x) – 1  0

g(0) = f(0) – 0 =
4
5
 0 + e0  =
4
5
X 0  +
g’(x) - -
4
g(x) 5
0
-

Page 64
lim g(x)  lim
x 
4
x  5
 x +e x  - x  lim x + e -x - x  lim - x + e -x =  
4
x  5
4
5
1
x  5
4
5

 4
g est continue et strictement décroissante sur IR+, elle réalise une bijection de IR+ sur  - , 

5 

 4
or 0  - ,  ; ainsi g(x) = 0 admet dans IR+, une unique solution , c’est à dire
 5 

f(x) = x admet dans IR+ une unique solution , de plus :

g(1, 2) 9  10-4 > 0

g(1, 3) -0,04 < 0

alors 1,2 <  < 1,3

1
4) a) Pour n = 0 , U 0   0 (vrai)
2
Pour nIN ; supposons que Un  0 et montrons que Un + 1  0

On a : Un + 1 = f(Un) f(0)  0 car f est croissante sur IR+, ainsi nIN ; Un  0.

4
b) f est dérivable IR+, xIR+ ; |f’(x)| 
5

4
Alors a, b  IR+; |f(b) – f(a)|  b-a
5

4 4
Or IR+ et UnIR+, donc |f(Un) – f()|  U n -α  U n +1 -α  U n -α
5 5
0
1 4
c) Pour n = 0 U0 -α = -α    1 (Vrai) car 1,2 <  < 1,3
2 5
n n +1
4 4
Pour nIN ; supposons que |Un - |    et montrons que |Un + 1 - |   
5 5
n
4
On a |Un - |   
5
n +1 n +1
4 4 4
Donc |Un + 1 - |  U n  α    , ainsi |Un + 1 - |   
5 5 5
n
4
Donc nIN ; |Un - |   
5

Page 65
n n
4 4 4
d) nIN ; |Un - |    et lim    0 car -1< <1
5  
n  5 5
Ainsi lim U n = α.
n 

n n
4 4 3ln10
e) On a |Un - |     U n -α    10 =0,001  n 
-3

5 5 4
ln( )
5
Donc il suffit de prendre n  31

Exercice 4 :

De quoi s’agit -il?

● Fonction en exponentielle(limites, variations,points d’inflexions, théorème des valeurs

intermédiaires, représentation graphique)

● Calcul d’aires

1) a) limf  lim x +(x -1)e =  


2x
 x 

f(x) x +(x -1)e2x x -1 2x


lim  lim  lim 1+ e
x  x x  x x  x
x -1 x
et lim  lim 1
x  x x  x

f(x)
ainsi lim  
x  x

 
f admet une branche parabolique de direction O, j au voisinage de (+).

1
b) limf = lim x +(x -1)e  lim x + xe  e  lim x + 2x e -e  
x 2x 2x 2x 2x
 x  x  x  2
1
c) lim f(x)- x = lim x +(x -1)e  x  lim  x -1 e  lim
2x 2x
2xe 2x -e 2x =0
x  x  x  x  2

ainsi  : y = x est asymptote à () au voisinage de (-).

d) xIR ; f(x) – y = (x – 1)e2x

le signe de f(x) – y est celui de (x – 1) car xIR ; e2x > 0

Page 66
x - 1 +

f(x) –y - +

Position  est au dessous de   est au dessus de 


relative de
 et ()
 = {(1, 1)}

2) On donne ci-après le tableau de la fonction f’ (fonction dérivée de la fonction f)

x - 0 +

f’’(x) - +

f’(x) 1 +
0
a) f’’ s’annule et change de signe en 0

donc I(0, f(0)) = I(0, -1) est un point d’inflexion de ().

b) T : y = f’(0) x + f(0) ; ainsi T : y = -1

3) a) Tableau de variation de la fonction f.

x - 0 +

f’’(x) + +

f’(x) +
1
-
b) f est continue et strictement croissante sur IR , donc elle réalise une bijection de IR sur f(IR) = IR

Ainsi f(x) = 0 admet une unique solution réelle .

f(0,8) -0,19< 0 
 alors 0,8 <  < 0,9
f(0,9) 0,29> 0 

Page 67
c)

x - 0 +

f’(x) + +

f(x) +
-1
-

 : y = x asymptote  
Branche parabolique de direction O, j

4)

Page 68
1 1 1
A =  f(x)- y dx(ua) =  y -f(x)dx   -(x -1)e
2x
dx
0 0 0
Car  au dessous de  sur [0, 1].
Posons U(x) = -(x – 1)  U’(x) = -1
1 2x
e  V’(x) = e2x.
V(x) =
2
1 1 1
 1 2x 
1 1  1 2x   1 2x 
A = - (x -1)e  -  - e dx = - (x -1)e  - - e 
2x

 2 0 0 2  2 0  4 0
1
 1 1   1  1 1
= - (x -1)e2x + e2x  =  0+ e 2     
 2 4 0  4   2 4 
1 2 3
Ainsi A = e - (ua)
4 4

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Page 72
Examen du baccalauréat Session principale
Session de Juin 2016
Section : Sciences techniques
Épreuve : Mathématiques

Exercice 1
1)a) A(1, 0, 2) ; B( 2, 1, 1) et C(0, 0, 1).

3 1 1
AB 1 ; AC 0 ; AB AC 0 .
3 1 1

b) AB AC 0 d’où les vecteurs AB et AC ne sont pas colinéaires et les points A, B et C ne


sont pas alignés, donc ils déterminent un plan P.

Le vecteur AB AC est un vecteur normal à P.


P: x z c 0
A(1, 0, 2) P, d'où 1 2 c 0 c 1.
x z 1 0 x z 1 0.
P:x z 1 0.

1 1
2) I(1, 1, 1) et J( , 1, ) , ∆ la droite passant par I et perpendiculaire au plan P.
2 2
1 1 1 1
a) P : x z 1 0. J( , 1, ) P, car 1 0.
2 2 2 2

3
2 1
3
IJ 0 ; AB AC 0 on a IJ AB AC.
2
3 1
2

Le vecteur IJ est colinéaire au vecteur AB AC qui est normal au plan P, d’où IJ est
normal au plan P, donc il est un vecteur directeur de la droite ∆.

IJ est un vecteur directeur de la droite ∆ et I appartient à donc J appartient à ∆.

Ainsi la droite ∆ coupe le plan P en J.


2 2
3 2 3 9 9 18 3 2 3
b) IJ IJ 0 .
2 2 4 4 4 2 2
2 2 2
3)a) S : x 2 y2 z2 2x 2y 2z 2 0 x 1 1 y 1 1 z 1 1 2 0
2 2 2
x 1 y 1 z 1 5

Page 73
D’où S est la sphère de centre I(1, 1, 1) et de rayon R 5.

1 1 1 3
b) d(I, P) R, d’où le plan P coupe la sphère S suivant un cercle (C) de
2 2
2
2 2
2 3 9 1 1
rayon r R d 5 5 .
2 2 2 2

3
D’autre part IJ d(I, P), d’où J est le projeté orthogonal du centre I de la sphère S
2
sur le plan P. Par conséquent J est le centre du cercle (C).
1
Ainsi P coupe la sphère suivant le cercle (C) de centre J et de rayon r .
2

4) Pour θ 0, 2π on considère le point N(1 cosθ, 1 sinθ, 3).

2 2 2
a) S : x 1 y 1 z 1 5. N(1 cos θ, 1 sinθ, 3).
2 2 2
1 cosθ 1 1 sinθ 1 3 1 cos2 θ sin2 θ 4 5.
D'où N S.

b) P : x z 1 0. N(1 cosθ, 1 sinθ, 3).

1 cosθ 3 4 cosθ 0, car 1 cosθ 1. D’où N P.

1 cosθ
c) AB AC 0 ; AN 1 sinθ ; AB AC .AN cosθ 5 5 cosθ.
1 5

d) Soit V le volume du tétraèdre ABCN.


1 1 1
V AB AC .AN 5 cosθ 5 cosθ .
6 6 6
Le volume V est minimal lorsque cosθ prend est minimal et cela pour θ π.
Exercice 2

1)a) (3 i 3)2 32 2i 3 3 (i 3)2 9 6i 3 3 6 6i 3.

b) (E) : z 2 (1 i 3 ) z 2 2i 3 0
Δ (1 i 3 )2 4 ( 2 2i 3 )
2
1 2i 3 (i 3 ) 8 8i 3
1 2i 3 3 8 8i 3
6 6i 3 (3 i 3 )2 ; δ 3 i 3

1 i 3 3 i 3 1 i 3 3 i 3
z1 2 ; z2 1 i 3.
2 2

S 2, 1 i 3 .

Page 74
2) Le plan est rapporté à un repère orthonormé direct (O, u, v).

a) (C) le cercle de centre O et passant par le point A d’affixe 2.


Voir figure.
π
1 3 π π i
b) b 1 i 3 2 i 2 cos i sin 2 e 3.
2 2 3 3
π π
i i
c b 2e 3
2e 3
.

c) OB b 2, d'où B (C) ; OC c 2, d'où C (C).

d)

3)a) b 1 i 3 ; c b 1 i 3
c b
c b 2i 3 i 3
2
2 1 3
i .
c b i 3 3

c 1 i 3 1 i 3 3 i 3 3 i 3 3i 3 3 4i 3 i 3
2 2
.
b 2 3 i 3 3 i 3 3 i 3 3 3 12 3

c 2 i 3
Ainsi .
b 2 c b 3

c 2 i 3 c 2 i 3
b) arg arg arg 2π
b 2 c b 3 b 2 c b 3
c 2 π
arg arg 2π
b 2 c b 2
π
AB , OC BC , OA 2π .
2
π
AB , OC 2π , d’où O appartient à la hauteur issue de C du triangle ABC.
2

Page 75
π
BC , OA 2π , d’où O appartient à la hauteur issue de A du triangle ABC.
2
O est donc l’orthocentre du triangle ABC.
Exercice 3

f(x) (x 1)e1 x ; x IR.

1)a) lim f(x) lim (x 1)e1 x


.
x x

f(x) x 1 1 1 1
b) lim lim e1 x
lim 1 e x
, car lim 0 et lim e1 x
.
x x x x x x x x x

f(x)
lim , d’où la courbe (C) de f admet une branche parabolique de direction l’axe
x x
des ordonnées au voisinage de (-∞).

c) lim f(x) lim (x 1)e1 x


lim e( x e x ) e1 x
0, car lim e t 0 et lim t et 0.
x x x t t

lim f(x) 0, d’où la courbe (C) admet l’axe des abscisses comme asymptotes au
x

voisinage au voisinage de (+∞).

2)a) f(x) (x 1)e1 x ; x IR.

f '(x) (x 1)' e1 x
(x 1)(e1 x )'
e1 x
(x 1)e1 x
x e1 x
; x IR.

b) f '(x) x e1 x ; x IR.

f '(x) 0 x 0.

Le tableau de variation de la fonction f :

3)a) f '(x) x e1 x ; x IR.

x '
f ''(x) x e1 e1 x
x e1 x
(x 1)e1 x
; x IR.
f ''(x) 0 (x 1)e1 x
0
x 1 0
x 1

On peut remarquer que le signe de f '' est celui de x 1 .


f '' s’annule en 1 en changeant de signe d’où le point I(1, f(1)) c'est-à-dire le point I(1, 2) est
un point d’inflexion pour la courbe (C) de f.

Page 76
b) T la tangente à (C) au point I.
T: y f '(1)(x 1) f(1) (x 1) 2 x 3.

4) La courbe (C).

α
5) Soit α 1; I(α) f(x) dx.
1

α
a) I(α) f(x) dx est l’aire de la partie du plan limitée par la courbe (C), l’axe des abscisses
1

et les droites d’équations x 1 et x α.

b) On a f(x) (x 1)e1 x ; x IR et f ''(x) (x 1)e1 x ; x IR.


f ''(x) 2 e1 x
(x 1)e1 x
2 e1 x
(x 1)e1 x
f(x).
Ainsi f(x) f ''(x) 2 e1 x ; pour tout x IR.
α α
c) I(α) f(x) dx f ''(x) 2e1 x
dx
1 1

x α x α
f '(x) 2e1 x e1 x
2e1
1 1

1 x α 1 α 2
(x 2)e (α 2)e e.
1

Ainsi I(α) e2 (α 2)e1 α .


α
d) lim I(α) lim e2 (α 2)e1 lim e2 e( α)e α
2e1 α
e2 .
α α α

lim I(α) e2 est l’aire de la partie du plan limitée par la courbe (C), l’axe des abscisses et la
α

droite d’équation x 1.

Page 77
Exercice 4

1) La courbe (Γ) est celle de la fonction f définie sur 0, par f(x) x ln(1 x 2 ).

On peut remarquer que la courbe de f est au-dessous de l’axe des abscisses, donc
f(x) 0, pour tout x 0, x ln(1 x 2 ) 0, pour tout x 0,
ln(1 x 2 ) x, pour tout x 0,

3
U0
2
2) (Un ) :
1
Un 1 ln(1 Un2 ), n IN
2

a) Montrons que Un 0, pour tout n IN. Raisonnons par récurrence :

3
 U0 0, d’où l’inégalité est vérifiée pour n 0. .
2
 Soit n IN. Supposons que l’inégalité est vraie pour n, c'est-à-dire Un 0.
 Montrons que l’inégalité est vraie pour n 1.
Un 0 1 Un2 1
ln 1 Un2 ln(1)
1
ln 1 Un2 0
2
Un 1 0.
D’où l’inégalité est vraie pour n 1.
D’après le principe de raisonnement par récurrence l’inégalité est vraie pour
pour tout n IN. Ainsi Un 0, pour tout n IN.

b) On a d’après la question 1) ln(1 x 2 ) x, pour tout x 0, .

D’autre part Un 0, pour tout n IN d’où ln(1 Un2 ) Un ; pour tout n IN

Page 78
1 1
ln(1 Un2 ) Un ln(1 Un2 ) Un
2 2
1
Un 1 Un
2
1
Ainsi Un 1 Un ; pour tout n IN.
2
1
c) On a Un 1 Un ; pour tout n IN.
2
1
U1 U0
2
1
U2 U1
2
. .
. . Par itération, multiplication et simplification.
1
Un 1 Un 2
2
1
Un Un 1
2
n
1
Un U0
2

On peut remarquer que cela est possible puisque tous les termes sont strictement
positifs.
n
3 1
D’où on a Un ; pour tout n IN.
2 2
n
3 1
d) D’après ce qui précède on a 0 Un ; pour tout n IN.
2 2
n
3 1
lim 0, d’où limUn 0.
n 2 2 n

3) (Sn ) la suite définie par Sn U0 U1 ... Un ; pour tout n IN.

a) Sn 1 Sn U0 U1 ... Un Un 1 U0 U1 ... Un Un 1 0.
D'où Sn 1 Sn pour tout n IN.

Ainsi la suite (Sn ) est croissante.


n
3 1
b) On a Un ; pour tout n IN.
2 2

Sn U0 U1 ... Un ; pour tout n IN.

Page 79
3
U0
2
3 1
U1
2 2
. .
. . Par itération et addition
n 1
3 1
Un 1
2 2
n
3 1
Un
2 2
n 1 n
3 1 1 1
Sn 1 ...
2 2 2 2

n 1
1
n 1 n 1 n 1 n
1 1 1 2 1 1
D’autre part on a 1 ... 2 1 2
2 2 2 1 2 2
1
2
n 1 n
3 1 1 1
Par suite Sn 1 ...
2 2 2 2
n n
3 1 3 1
2 3
2 2 2 2

n
3 1
Ainsi Sn 3 ; pour tout n IN.
2 2
n n
3 1 3 1
c) On a Sn 3 ; pour tout n IN. Or 3 3, d'où Sn 3 ; pour tout n IN.
2 2 2 2

Ainsi la suite (Sn ) est majorée par 3.

La suite (Sn ) est croissante et majorée, donc elle converge.

Page 80
Page 81
Page 82
Page 83
Examen du baccalauréat Session de contrôle
Session de Juin 2016
Section : Sciences techniques
Épreuve : Mathématiques

Exercice 1

Question 1) 2) 3) 4)
Réponse c a a b

1) AB AE 2 i 4k 8 i k 8j

2) La droite (BD) est parallèle à la droite (FH) du plan (FHC), d’où elle est parallèle à ce plan.
La droite (BD) est strictement parallèle au plan (FHC) car D n’appartient pas à ce plan
3) BC, AB, EG BC AB .EG

3 j 2 i . EH HG 6 j i . 3j 2i

6k. 3 j 2i 18 k. j 12 k.i 0

4) On peut remarquer que le plan Q n’est autre que le plan (GHD) et que D est le projeté
orthogonal de A sur ce plan, aussi que AD 3. Ainsi l’intersection de la sphère S avec le
plan Q est le cercle de centre D et de rayon 42 32 7.

Exercice 2

1)a) (E) : z 2 1 i(2 3) z 2( 3 i) 0.


On prend z 2i :
(2i)2 1 i(2 3) 2i 2( 3 i) 4 2i 2(2 3) 2 3 2i

4 2i 4 2 3 2 3 2i 0.

D’où 2i est une solution de l’équation (E).

b) On a la somme des deux solutions est 1 i(2 3) 2i 1 i 3. D’où l’autre solution est
1 i 3.

2) Le plan est rapporté à un repère orthonormé direct (O, u, v).

1 3 2
zA 1 i 3 ; zB 2i et zI i .
2 2
π π
1 3 i i
a) z A 1 i 3 2 i 2e3 ; zB 2i 2 e 2 .
2 2

Page 84
b) OA zA 2 ; OB zB 2 ; d’où les points A et B sont sur le cercle (C) de centre O et
de rayon 2.

1 3 2
c) z A 1 i 3 ; zB 2i et zI i .
2 2
zA zB 1 i 3 2i 1 3 2
i zI. D'où I est lemilieu du segment [AB].
2 2 2 2
d)

3)a) Le triangle AOB est isocèle en O puisque les points A et B sont sur le cercle (C), I est le
milieu du côté [AB], d’où [OI) est la bissectrice de l’angle AOB .

b) OA , OB OA , u u , OB 2kπ ; k

OA , u u , OB 2kπ

π π
2kπ
3 2
π
2kπ ; ; k .
6

c) u , OI u , OA OA , OI 2kπ ; k

π π π
2kπ, OI est la bis sec trice de AOB donc OA , OI 2kπ
3 12 12

2kπ ; k
12

1 3 2
d) On a zI i .
2 2

Page 85
2 2
1 3 2 1 3 2 1 7 4 3 8 4 3
zI i 2 3.
2 2 2 2 4 4 4


D’autre part arg(zI ) u , OI 2kπ 2kπ ; k .
12

i
D’où zI 2 3 e 12 .


i 1 3 2
4) zI 2 3 e 12
i
2 2
5π 5π 1 3 2
2 3 cos i sin i
12 12 2 2
5π 5π 1 3 2
cos i sin i
12 12 2 2 3 2 2 3
5π 1
cos
12 2 2 3
5π 3 2 2 3
sin
12 2 2 3 2

Exercice 3

f(x) x 2 x ln x si x 0,
Soit f la fonction définie sur 0, par
f(0) 0

1)a) lim f(x) lim x 2 x ln x 0 f(0).


x 0 x 0

D’où f est continue à droite en 0.


f(x) f(0) x 2 x ln x
b) lim lim lim 1 2 ln x .
x 0 x 0 x 0 x x 0

D’où f n’est pas dérivable à droite en 0.


La courbe (C) de f admet au point O une demi-tangente verticale dirigée vers les
ordonnées négatives.

2)a) lim f(x) lim x 2 x ln x lim x 1 2 ln x .


x x x

f(x) x 2 x ln x
b) lim lim lim 1 2 ln x .
x x x x x

f(x)
lim , d’où la courbe (C) de f admet une branche parabolique de direction l’axe
x x
des ordonnées.

Page 86
3)a) f(x) x 2 x ln x, pour tout x 0,
1
f '(x) x 2 x ln x ' 1 2 ln x 2x 1 2 ln x, pour tout x 0, .
x

b) f '(x) 1 2 ln x, pour tout x 0,


f '(x) 0 1 2 ln x 0
1
ln x
2
1
1
x e 2

e
Le tableau de variation de f :

1
c) f( e) e 2 e ln( e) e 2 e e e 0.
2

d) f(x) x 2 xln x, pour tout x 0,

f(x) x; x 0, x 2 x ln x x ; x 0
2x 2 x ln x 0 ; x 0
2x 1 ln x 0 ; x 0
1 ln x 0
x e

D’où le deuxième point d’intersection de la courbe (C) et la droite ∆ d’équation y x est


le point de coordonnées (e, e).
e) Voir graphique.

4) Soit g la restriction de f à l’intervalle e, et (C1) la courbe de g.

a) g est continue et strictement croissante sur e, , d’où elle réalise une bijection de

e, sur g e, 0, . Ainsi g admet une fonction réciproque définie sur


l’intervalle J 0, .

b) Voir graphique.
5)a) On peut remarquer que (E') (E) (E1) , où (E1) est le symétrique de la partie (E) par
rapport à ∆, forme la partie limitée par le carré de côté e. Si on exprime cette relation par les
aires on obtient :

Page 87
aire(carré) aire(E') aire(E) aire(E1 )
e2 A' 2 A
A' e2 2 A
e
b) (x ln x) dx ; par une int égration par parties :
e

1
On pose : u(x) lnx u'(x)
x
1 2
v '(x) x v(x) x
2
e e
e 1 2 1 e 1 2 1 2 1 1 2
(x ln x) dx x lnx x dx e ln e e ln e x
e 2 e 2 e 2 2 2 2 e

1 2 1 1 2 1 2
e e (e e) e.
2 4 4 4

e 1 2 1 2 1 2
c) On a A (xln x) dx e et A ' e2 2 A, d'où A ' e2 e e u.a
e 4 2 2
Le graphique :

Exercice 4
1) On a les évènements suivants :
F « le relevé de notes choisi est celui d’une fille ».
R « le relevé de notes choisi est celui d’un élève admis avec rachat ».
60 6
 60% des élèves admis sont des filles, donc p(F) 0,6.
100 10
30 3
 30% parmi les filles admises sont rachetées, donc p(R/ F) 0,3.
100 10
45
 45% parmi les garçons admis sont rachetés, donc p(R/ F) 0,45.
100

Page 88
2) L’arbre pondéré traduisant la situation :

3)a) Soit p la probabilité que le relevé de notes choisi soit d’un garçon admis sans rachat.

p(F R) p(F).p(R / F) 0,4 0,55 0,22.

b) p(R) p(F).p(R / F) p(F).p(R / F) 0,6 0,3 0,4 0,45 0,18 0,18 0,36.

c) Le relevé de notes choisi est celui d’un élève admis avec rachat, la probabilité que ce
relevé de notes soit celui d’un garçon est
p(F R) p(F).p(R / F) 0,4 0,45 0,18 1
p(F / R) .
p(R) p(R) 0,36 0,36 2
4) On se ramène à un tirage successif et avec remise de 20 relevés. La situation peut se
ramener à une loi binomiale X de paramètre 20 et 0,36.
On a p(X k) Ck20 (0,36)k (0,64)20 k ; k 0, 1, 2,...,20 .
a) p1 la probabilité que deux exactement de ces élèves soient admis avec rachat.
2
p1 p(X 2) C20 (0,36)2 (0,64)18 190 (0,36)2 (0,64)18 .
b) p2 la probabilité qu’au moins un de ces élèves soient admis avec rachat.
p2 p(X 2) 1 p(X 0) 1 0,64)20 .

Page 89
Page 90
Page 91
Page 92
Page 93
Examen du baccalauréat Session principale
Session de Juin 2015
Section : Sciences techniques
Épreuve : Mathématiques
Exercice 1
I) II) III)
1) 2)
b) c)
a) b)
 1  1
   
I) Le vecteur AB  2  est colinéaire au vecteur n  2  normal à P, donc la droite (AB) est
 1  1
   
orthogonale au plan P, donc sécante avec le plan P.
III)1) H est le projeté orthogonal de O sur le plan Q, donc H appartient au plan Q, par
 1
 
conséquent le cas b) est à éliminer. Le vecteur OH est colinéaire au vecteur n 1 normal
 1
 
à Q, seul le cas en a) qui vérifie.
2) OH  3  2, d’où l’intersection du plan Q avec la sphère S est un cercle.

Exercice 2

Soit dans ℂ l’équation (E) : z2  2( 3  i) z  4i 3  0.

1)a) (2 3  2i)2  (2 3)2  2  2 3  2i  (2i)2 12  8i 3  4  8  8i 3

b) (E) : z2  2( 3  i) z  4i 3  0.

On calcule le discriminant :
2
   2 ( 3  i)   4  (4i 3)  4(3  2i 3  1)  16i 3

 8  8i 3
 (2 3  2i)2

D’où une racine de  est   2 3  2i.

2 ( 3  i)  (2 3  2i)
z1   2 3
2
2 ( 3  i)  (2 3  2i)
z2   2i
2


S  2 3 ; 2i . 
2) Le plan est muni d’un repère orthonormé direct (O,u, v ). A et B les points d’affixes
respectives z A  2 3 et z B  3  3i.

a) Pour montrer que le triangle OAB est isocèle en O, il suffit de vérifier que OA  OB.

Page 94
OA  z A  2 3  2 3 ; OB  z B  3  3i  ( 3) 2  32  12  2 3.

On a OA  OB , d’où le triangle OAB est isocèle en O.

b) Le triangle OAB est isocèle en O, donc OA  OB et par conséquent le point B appartient au


cercle Γ de centre O et passant par A. D’autre part l’ordonnée du point B est (-3), donc B
appartient à la droite Δ d’équation y  3 . Ainsi le point B appartient à l’intersection du
cercle Γ et de la droite Δ. Il y a deux point d’intersection, mais on sait que l’abscisse du point
B est positive, d’où la construction du point B.
zB
3) C et D les points d’affixes respectives z C  2i et z D   .
2

 z  3
zB    B  z
zB  zD  2  2 B 3 zB
a) 
zA  zC 2 3  2i 2 3  2i 4 3 i
3 3  3i 3 ( 3  3i)( 3  i)
 
4 3 i 4 ( 3  i)( 3  i)
3 ( 3  3i)( 3  i) 3 3  3i 3  i 3  3 3 3
   i.
4 ( 3  i)( 3  i) 4 4 4

zB  zD
Le nombre complexe est un imaginaire pur, donc les vecteurs DB et AC sont
zA  zC
orthogonaux. Par suite les droites  BD  et  AC  sont perpendiculaires.

zB 3 3 3 3 3 3
b) Aff (AD)  z D  z A    ( 2 3)    i2 3   i  ( 3  i).
2 2 2 2 2 2
Aff (AC)  z C  z A  2i  (2 3)  2i  2 3  2( 3  i).
3
( 3  i)
Aff (AD) 2 3
On a :   .
Aff (AC) 2( 3  i) 4

D’où les vecteurs AC et AC sont colinéaires et par conséquent les points A, D et C sont
alignés.

c) On place le point C dans le plan muni du repère direct (O,u, v ).

Les points A, C et D sont alignés, d’où le point D appartient à la droite (AC).


On sait déjà que les droites (BD) et (AC) sont perpendiculaires, ainsi D est l’intersection de
la droite (AC) et la perpendiculaire à (AC) passant par B. D’où la construction du point D.

Page 95
base  hauteur
d) On sait que l’aire d’un triangle est , la hauteur est associée au côté considéré
2
comme base. L’aire du triangle ABC est :

3
2 3  2i  zB
base  hauteur AC  BD zC  zA  zD  zB 2
  
2 2 2 2
3 3
 3  i   z B  2   12  6 3 unité d'aire.
2 2
Exercice 3

u0  0

La suite u est définie sur ℕ par :  2
 u n 1  ; n
 2 2  un

1)a) Montrons par récurrence que pour tout n  , u n  2.

 u 0  0  2 , l’inégalité est vérifiée pour n  0.


 Soit n un entier naturel. Supposons que l’inégalité est vraie pour n, c'est-à-dire que
u n  2.
 Montrons que l’inégalité est vraie pour n  1. On a u n  2.
un  2   un   2
 2 2  un  2
1 1
 
2 2  un 2
2 2
 
2 2  un 2
 u n 1  2
D’où l’inégalité est vraie pour n  1.

Ainsi d’après le principe de raisonnement par récurrence, pour tout n  , u n  2.

b) Montrons que la suite u est croissante.

Page 96
2 2  (2 2  u n ) u n
u n 1  u n   un 
2 2  un 2 2  un

 
2
u2  2 2 un  2 un  2
 n  .
2 2  un 2 2  un

 
2
On a u n  2 d 'où 2 2  u n  0 et u n  2  0, par conséquent u n 1  u n  0.

Ainsi pour tout n  , u n 1  u n . Cela prouve que la suite u est croissante.

c) On a pour tout n  , u n  2, donc la suite u est minorée par 2 .

La suite est croissante et elle est majorée, donc elle est convergente.
Soit l la limite de la suite u.
On peut remarquer que la suite u est positive et majorée par 2 , donc
2
On a pour tout n  , u n 1  f (u n ), où f est la fonction définie sur  0, 2  par f (x)  .
2 2x
La fonction f est continue sur  0, 2  et la suite u converge vers l, donc f (l)  l .
2
f (l)  l  l 
2 2 l
 l(2 2  l)  2
 2l 2  l 2  2  0
 l 2  2l 2  2  0

 
2
 l 2  0  l  2.

D’où la suite u converge vers 2 .


un
2) La suite v est définie sur ℕ par v n  ; n .
2  un
2
u n 1 2 2  un
a) Soit n  , v n 1  
2  u n 1 2
2
2 2  un
2 2 2 2
    .

2 2 2  un  2 
2 2 2  un  2  2  2  un  2  un

2 2  un  un un
b) Soit n  , v n 1    1  1  vn .
2  un 2  un 2  un

D’où v est une suite arithmétique de raison 1.


u0
c) v est une suite arithmétique de raison 1 et de premier terme v 0   0, car u 0  0.
2  u0
D 'où v n  v 0  n  r, où r est la raison de la suite v
 n.

Page 97
Ainsi pour tout n  , vn  n.
un
vn  n  n  ; n
2  un
 n  
2  un  un

 n 2  n un  un
 n 2  (n  1)u n
n 2
 un 
n 1

n 2
Ainsi u n  , pour tout n  .
n 1
3) Soit n  * , Wn  ln(u n ) et Sn  W1  W2  ...  Wn .
a) Sn  W1  W2  ...  W
 ln(u1 )  ln(u 2 )  ln(u 3 )  ...  ln(u n )
2 2 2 3 2 (n  1) 2 n 2
 ln( )  ln( )  ln( )  ...  ln( )  ln( )
2 3 4 n n 1
 2 2 2 3 2 (n  1) 2 n 2 
 ln     ...   
 2 3 4 n n  1 

 ln 
 
 2 n

  n ln 2  ln(n  1)  1 n ln 2  ln(n  1)

 n 1
 2
 
1
lnn(1  )
Sn 1 ln(n  1) 1 n
b) lim  lim ln 2   lim ln 2 
n  n n  2 n n  2 n
1
ln(n)  ln(1  )
1 n
 lim ln 2 
n  2 n
1
ln(1  )
1 ln(n) n  1 ln 2.
 lim ln 2  
n  2 n n 2
Exercice 4
Soit f la fonction définie sur 1,   par f (x)  2 x  x ln(x  1). Cf sa courbe représentative
dans un repère orthonormé (O,i, j ).
1)a) lim  f (x)  lim   2 x  x ln(x  1)   ; car lim  ln(x  1)  .
x ( 1) x  ( 1) x  ( 1)

b) lim f (x)  lim  2 x  x ln(x  1)  lim x  2  ln(x  1)   , car lim ln(x  1)  
x  x  x  x 

f (x)
lim  lim  2  ln(x  1)  .
x  x x 

La courbe Cf admet une branche parabolique de direction l’axe (O, j ).


2)a) f (x)  2 x  x ln(x  1), x   1,   .

Page 98
1 x
f '(x)  2  ln(x  1)  x  2   ln(x  1)
x 1 x 1
2(x  1)  x x2
  ln(x  1)    ln(x  1).
x 1 x 1
b) Le tableau de variation de la fonction f ' dérivée de f est :

On peut déterminer le signe de f ' à partir de son tableau de variation :

c) Le tableau de variation de f :

2 2
3)a) f '()  0    ln(  1)  0  ln(  1)  .
 1  1
2
f ()  2    ln(  1)  2   
 1
2 (  1)   (  2) 2   2   2  2   2
2
    g( ).
 1  1  1
b) Voir figure.
4)a) f (x)  2 x  x ln(x  1), x  1,   .
f (x)  0  2 x  x ln(x  1)  0
 x  2  ln(x  1)  0
 x  0 ou ln(x  1)  2
 x  0 ou x  1  e2
 x  0 ou x  e2  1.
Les points d’intersection de la courbe Cf et l’axe des abscisses sont O et le point de
coordonnées ( e 2  1 , 0).
b) Voir figure.
 x 2 1  x 2  1 (1  x)(1  x)  1 1
5)a) Soit x  1 ; g(x)     1 x  .
x 1 x 1 x 1 x 1
  1 
b)  g(x) dx   1  x   dx
0 0
 x 1 

 1  1 1 2
  x  x 2  ln(x  1)      2  ln(  1)     2  .
 2 0 2 2  1

Page 99

c) 0
x ln(1  x) dx ?
1
On pose u(x)  ln(1  x)  u '(x) 
1 x
1
v '(x)  x  v(x)  x 2
2
Par une intégration par parties on a :

 1 2  1  x 2 1 1 
0 x ln(1  x) dx   2 x ln(1  x) 
0
 
2 1 x
0
dx   2 ln(1  )   g(x) dx.
2 2 0
d) A l’aire de la partie du plan limitée par Cf , l’axe des abscisses et les droites d’équations
x  0 et x  .
 
A   f (x) dx    2 x  x ln(1  x)  dx
0 0
 
  2 x dx   x ln(1  x) dx
0 0

 1 1 
  x 2    2 ln(1  )   g(x) dx
0 2 2 0
1 2 1  1   2
 2  2     2 
2  1 2  2   1 
3 1 1 2 1 2
 2    2 
4 2 2  1 2  1
3 1 1 2
  2    ( 2  1)
4 2 2  1
3 (  1)  2(  1)  2( 2  1)(  2)  3  3 2  4
2
 
4(  1) 4(  1)

Page 100
Page 101
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Examen du baccalauréat Session de contrôle
Session de Juin 2015
Section : Sciences techniques
Épreuve : Mathématiques
Exercice 1
I) II) III)
1) 2)
a b
b c

Exercice 2
L’espace est muni d’un repère orthonormé direct. Les points A(4, 0, 0) ; B(0, 4, 0) et C(0, 0, 4).
 4   4  16 
1)a) AB  4  ; AC  0 
   
AB  AC 16  .
 0  4 16 
     

b) AB  AC  0, d’où les vecteurs AB et AC ne sont pas colinéaires, donc les points A, B et C


ne sont pas alignés. Par conséquent les points A, B et C déterminent un plan P.
16 
Un vecteur normal à ce plan est AB  AC 16  , d’où une équation du plan P est de la
16 
 
forme 16 x  16 y  16 z  c  0.
A(4, 0, 0)  P, d'où 16  4  16  0  16  0  c  0, donc c  64.

P : 16 x  16 y  16 z  48  0. Ainsi P : x  y  z  4  0.

1 1 1
c) L’aire du triangle ABC est égale à AB  AC  162  162  162  3 162  8 3.
2 2 2
 8   4  4
 3   3  3
     
4 4 4 
2)a) G( , , ) ; GA 
4
; GB  8   4
; GC  . Il est clair que GA  GB  GC  0.
3 3 3  3  3   3
     
  4    4   8 
 3  3  3 
D’où G est le centre de gravité du triangle ABC.
4
3
   1
 4  
b) Le vecteur OG est colinéaire au vecteur n 1 normal au plan P, or le plan P est le
3
   1
4  
 
3
plan (ABC). Donc la droite (OG) est perpendiculaire au plan (ABC) en G.
Ainsi  OG  est la hauteur issue de O du tétraèdre OABC.

Page 104
3) I, J et K les milieux respectifs des segments  AC ,  AB et  BC.

a) En appliquant le théorème des milieux dans le triangle ABC, on a :


1 1
(KI) est parallèle à (AB) et KI  AB, en prenant compte du sens on a KI  BA.
2 2
1
De même on a KJ  CA.
2

1  1  1 1
KI  KJ   BA    CA   BA  CA  AB  AC.
2  2  4 4

Remarque : On pourra utiliser les coordonnées pour établir les relations.


1
b) L 'aire du triangle IJK  KI  KJ
2
1 1 11 
 AB  AC   AB  AC 
2 4 42 
1 1
  aire du triangle ABC    8 3  2 3.
4 4
4) V et V’, respectivement, les volumes des tétraèdres OABC et OIJK.

On peut remarquer que G est aussi le centre de gravité du triangle IJK et que  OG  est la
hauteur issue de O du tétraèdre OIJK.
1
V  (aire du triangle ABC)  OG
3
1
 4   aire du triangle IJK   OG  4 V '
3
1
D 'où V '   V.
4

Exercice 3
Soit f la fonction définie sur ℝ par f (x)  (1  x)ex .
1)a) lim f (x)  lim (1  x) e x  .
x  x 

lim f (x)  lim (1  x) e x  lim e x  x e x  0, car lim e x  0 et lim x e x  0.


x  x  x  x  x 

f (x) (1  x) ex
1
b) lim  lim  lim (  1) e x  .
x  x x  x x  x

f (x)
On a lim f (x)   et lim  , d’où la courbe (C) de la fonction f admet une
x  x  x

branche parabolique de direction l’axe (O, j ) au voisinage de (+∞).


2)a) f (x)  (1  x)ex , x  . On a f est dérivable sur .

f '(x)  (1  x)'ex  (1  x)ex  ex  (1  x)ex  x ex , x  .


b) f '(x)  0   x ex  0  x  0.

Page 105
Le tableau de variation de f :

c)

3)a) ex f (x)  f '(x) f (x)  e x  f '(x)  f (x)  e x  x e x  f (x)  (1  x) e x  f (x)  f(x) f(x)   f (x)  .
2

1
b) Soit H la fonction définie sur ℝ par H(x)  (3  2x) e 2x .
4
La fonction H est dérivable sur .
1 1
H '(x)  (3  2x) 'e 2x  (3  2x) 2 e 2x
4 4
1 1
  e 2x  (3  2x) e 2x
2 2
 e  x e  e x (1  x) e x  e x f (x).
2x 2x

On a H '(x)  ex f (x) , d’où H est une primitive sur ℝ de la fonction x ex f (x).


c) V est le volume de révolution du solide engendré par la rotation, autour de l’axe des
abscisses, de la partie du plan limitée par la courbe (C), et les droites d’équation x  0 et
x  1.
V     f (x)  dx    e x f (x)  f '(x) f (x)  dx
1 2 1

0 0
1
 1 2
   H(x)   f (x)  
 2 0
 1 1 2
   H(1)   f (1)   H(0)   f (0)  
2

 2 2 
1 3 1 
   e 2     (e 2  5) unité de volume.
4 4 2 4

Page 106
Exercice 4

Le plan est muni d’un repère orthonormé direct (O,u, v ). A, B et C les points d’affixes
respectives z A  1  i 3 , z B  3  i et z C  z B .

 1 3 i
2
1)a) z A  1  i 3  2    i   2 e 3 .
 2 2 
 3 1 i

z B  3  i  2   i   2 e 6 .
 2 2
   7
i i i(  ) i
i
z C  z B  2 e  2 e e  2 e
6 6 6
 2e 6
.
2  7
i i i
b) OA  z A  2 e 3
 2 ; OB  z B  2 e 6  2 ; OC  z C  2 e 6
 2.

On a OA  OB  OC, d’où les points A, B et C appartiennent au cercle  de centre O et de


rayon 2.
c)

2)a) On a zC  zB d 'où O est le milieu du segment  BC. D’autre part, les points B et C sont sur
le cercle  de centre O, donc  BC est un diamètre de ce cercle.

A appartient au cercle de diamètre  BC d’où BAC est un angle droit et par conséquent le
triangle ABC est rectangle en A.
AB  AC
b) L’aire du triangle BAC est égale à .
2

AB  z B  z A  3  i  ( 1  i 3)

 3  1  i(1  3)  ( 3  1) 2  (1  3) 2  4  2 3  4  2 3  8  2 2

Page 107
AC  z C  z A   3  i  (1  i 3)

  3  1  i(1  3)  ( 3  1) 2  (1  3) 2  4  2 3  4  2 3  8  2 2

AB  AC 2 2  2 2
L’aire du triangle BAC est égale à   4 unité d'aire.
2 2
Autrement (moins de calcul):
2  
On peut remarquer que BOA est un angle droit (une mesure de BOA    ), d’où
3 6 2
OA  est la hauteur issue de A du triangle ABC.
BC  OA 4  2
L’aire du triangle ABC est donc,   4 unité d'aire.
2 2
  7 
3) M est un point du plan, z M  2 ei , avec   , . S l’aire du triangle MBC.
 6 6 
a) OM  z M  2ei  2, d’où le point M appartient au cercle .
On a M appartient au cercle de diamètre  BC , d’où MBC est un triangle rectangle en M.
MB  MC z B  z M  z C  z M z  z  z B  z M
b) S    B M
2 2 2
2
 i 6 
 2e   2e 

i 2 i
4 e  4 e 2i
3
 z B  z M  z B  z M  z z
2 2
  i

 2 e 2i  e 3 .
B M
   
2 2 2 2

i(  )  i(  6 )  i(  6 )  i(  6 ) i(  6 ) i(  6 ) i(  6 )
c) e 6
e e e .e e .e
 
    
i(  )  i(  ) i(  )  i(  ) i
i2 
e 6 6
e 6 6
e e . 3

i
 
i(  )  i(  6 )  i( 6 )  
i(  )

i( )

 i( )

i( )

 i( )
d) S  2 e 2i  e 3  2 e 6
 e  e   2 e 6
 e 6
 e 6
 2 e 6
 e 6

 

 
i(  )  i(  )
D’autre part les nombres complexes e 6
et e 6
sont des conjugués, d’où
   
i(  )  i(  )  i(  )  i(  )  
e 6
e 6
 2i sin(  ). Ainsi S  2 e 6  e 6
 2 2i sin(  )  4 sin(  ) .
6 6 6

   7 
4) S  4 sin(  ) ,   , .
6  6 6 


S est maximale  sin(  )  1
6
     7   
  ;   ,  , donc    0,   
6 2  6 6  6 
  2
    .
6 2 3

Page 108

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