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Analyse des images satellites et IA

Le document traite de l'analyse d'images satellites pour observer la Terre et prendre des décisions éclairées, tout en soulignant l'importance de la rigueur dans l'utilisation des outils et des données. Il aborde également l'évolution rapide du secteur spatial, l'augmentation du nombre de satellites, les défis associés aux débris spatiaux et la nécessité de réglementations internationales. Enfin, il évoque l'utilisation de l'intelligence artificielle pour automatiser l'analyse des données et améliorer la compréhension des phénomènes naturels.

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Analyse des images satellites et IA

Le document traite de l'analyse d'images satellites pour observer la Terre et prendre des décisions éclairées, tout en soulignant l'importance de la rigueur dans l'utilisation des outils et des données. Il aborde également l'évolution rapide du secteur spatial, l'augmentation du nombre de satellites, les défis associés aux débris spatiaux et la nécessité de réglementations internationales. Enfin, il évoque l'utilisation de l'intelligence artificielle pour automatiser l'analyse des données et améliorer la compréhension des phénomènes naturels.

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Note de Synthèse

Durant cette première partie de ST nous avons parlé de l’analyse d’image provenant
de satellite, qui ont pour but d’observer la terre, pour étudier des phénomènes naturels,
l’optimisation de l’agriculture mais aussi faciliter les déplacements avec Galileo, ou
encore utiliser à des fins militaires. Tout cela a pour but de permettre aux humains de
faire des décisions plus informées sur des sujets divers. Mais le fait qu’autant de
décision se base sur les informations tirées par des images satellitaires, demande une
rigueur et une compréhension des outils. À la fois les capteurs, émetteurs dans
l’espace et les propriétés physique des ondes doivent être maitrisé, mais aussi les
programmes sur ordinateur qui vont être utilisées pour traiter ces données. Tout cela
pour éviter de faire des mauvaises conclusions à cause d’image déformé par exemple
due à un effet de foreshortening. Ou encore à cause d’une distorsion due à une
manipulation des données dans le programme. Qui pourrait influencer des décisions
importantes qui auraient potentiellement des conséquences néfastes voir même
catastrophique par exemple lorsqu’on veut prévoir l’ampleur d’une famine.

Le monde du spatiale est aussi actuellement en très rapide évolution. Nous entrons
dans une nouvelle ère aussi appelé le NEW SPACE, avec une augmentation
significative de l’argent apporté par le spatial, qui est de l’ordre de fois 100 plus sur
ces dernières années. À cela se rajoute aussi le changement des acteurs qui ne sont
plus que national, mais qui viennent aussi de plus en plus du secteur privé. Cela a
pour conséquence d’augmenter le nombre de satellite en orbite, qui se voit renforcé
par l’apparition de mégaconstellation qui apparaisse pour résoudre de nouveau
problème, comme par exemple une connexion avec peu de latence accessible sur tout
le globe. Cette augmentation rapide due aux nombres de satellites fait apparaitre de
nouveau problème comme des interférences lors des communications simultanées.
Un autre problème est que l’espace est limité ce qui amène des problèmes de
collisions entre satellites, mais aussi avec des déchets spatiaux qui peuvent rester en
orbite sur de très long périodes. Il y a aussi un nombre de satellites plus opérationnel,
mais qui reste toujours en orbite qui pollue l’espace disponible. Pour éviter de
surpeupler l’espace au point de ne plus du tout y avoir accès plusieurs projet sont
lancé visant à récupérer des débris et les faires redescendre dans l’atmosphère, mais
aussi une possibilité de réparer et réapprovisionner les satellites pour augmenter leurs
tant de vie. Différentes innovations apparaissent aussi, par exemple le fait de réutiliser
les fusées au d’écolage pour diminuer le cout d’envoi de satellite et l’empreinte
écologique, mais aussi une miniaturisation des systèmes électroniques permettant de
diminuer la place n’nécessaire ce qui permet de mettre plus de capteurs augmentant
les bandes de mesure des satellites. Ou encore d’améliorer leur résolution permettant
une observation encore plus précise notamment à des fins militaires.
Cette augmentation de l’importance de l’espace amène aussi un problème du au
manque de réglementation qui sont actuellement surtout national, alors qu’il faudrait
des accords internationaux pour pouvoir mieux tacler les problèmes, par exemple de
fréquence de transmission. Il est aussi nécessaire pour les puissances mondiales de
développer une politique spatiale adéquate pour défendre ses intérêts et avoir une
autonomie sur l’information apporté. Il existe certes de plus en plus de d’entreprise ou
d’état qui n’envoie pas leurs propres satellites en orbite, mais achète à la place les
images à d’autres acteurs. Mais avec cette pratique vient le problème que les autres
peuvent contrôler les images qu’ils vendent et du coup l’information qu’ils donnent aux
autres états ce qui est problématique en temps de guerre.

Avec le nombre de satellites en croissances permanentes, le nombre de données qui


nous proviennent et qu’on utilise pour observer la terre sont beaucoup trop pour
qu’elles puissent toutes être analyser. Actuellement seulement 10 pourcents des
données sont regardées et des ces 10 pourcents, 80 pourcents des observations sont
d’endroit récurent. Pour remédier à ce problème certaines entreprises cherchent à
utiliser l’intelligence artificielle pour automatiser le processus d’analyse des images en
reconnaissant des paternes typiquement pour des endroits observer régulièrement.
Ces intelligences artificielles pourraient alors envoyer un avertissement lorsqu’un
changement est détecté, mas pendant le reste du temps il serait possible d’étudier
plus d’image.

Un gros problème de l’observations de la terre reste que même s’il y a beaucoup de


facteurs sur lesquels nous avons de l’influence il reste toujours certains facteurs
comme la transmissivité atmosphérique qui ne peut pas être influencé ce qui limite les
mesures possibles. Il est donc parfois nécessaire de combiné des mesures faites avec
différentes longueurs d’onde pour mieux pouvoir étudier les résultats et différencier
des mesures qui ont l’air identique dans certaine longueur d’onde. Ce qui fait qu’il est
important de pouvoir mesurer en diffèrent partie du spectre en même temps pour éviter
un décalage spatial des mesures.

Durant cette période d’introduction j’ai réalisé l’importance de connaitre les processus
derrière les mesures pour pouvoir estimer la qualité des donnés reçu mais aussi de
maitriser les programmes permettant l’analyse et l’évaluation des données que nous
utilisons dans la vie de tous les jours pour nos déplacements mais aussi pour retirer
de l’argent. Le point qui m’a le plus intéresse et la combinaison des nouvelles données
que nous apporte le développement de secteur spatiale avec un autre sujet très actuel
qui est l’intelligence artificielle qui permettrait de tirer beaucoup plus voir toutes les
informations des images prises de la terre, et du coup changer le facteur limitant de la
recherche du nombre de personnes qui peuvent analyser les images, aux nombres de
satellites en orbite. J’ai été agréablement surpris par la diversité des intervenants
durant les séminaires je m’attendais à des conférences très spécifiques sur les images
radiométriques, mais nous avons aussi eu des interventions qui parlaient des
applications des données et pas juste sur le comment nous arrivons à tout mesurer.

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