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Probabilités et mathématiques - Bac S Liban 2008

Le document présente des exercices de mathématiques du Baccalauréat S Liban de juin 2008, incluant des calculs de probabilités, des propriétés géométriques et des démonstrations algébriques. Les exercices sont divisés en parties A et B, abordant des concepts tels que les probabilités conditionnelles, les transformations géométriques et les suites numériques. Chaque proposition est évaluée comme vraie ou fausse, accompagnée d'explications détaillées.

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[ Baccalauréat S Liban juin 2008 \

E XERCICE 1 4 points

Partie A

1. On a l’arbre suivant : 4
10 b
R
1
6
6
b
N
10
1
10 b
R
5 b
6
9
b
N
10

1 4 5 1 4 5 9 3 15
On a donc p(R) = × + × = + = = = = 0, 15.
6 10 6 10 60 60 60 20 100
2. Il faut comparer p R (A) et p R (B).
1 4
p(A ∩ R) 6 × 10 4 20 4
p R (A) = = 3 = × = .
p(R) 20
60 3 9
5 1 5
p(B ∩ R) 6 × 10 60 5 20 5
p R (B) = = 3 = 3
= × = .
p(R) 20 20
60 3 9
On a donc p R (A) < p R (B).

Partie B

1. La probabilité d’avoir deux boules rouges est égale à : 0, 152 = 0, 0225.


La probailité d’avoir une rouge et une noire est : 2 × 0, 15 × (1 − 0, 15) = 0, 255.
La probabilité d’avoir deux noires est : 0, 852 = 0, 7225.
Le tableau de la loi de probabilité de G est donc ;

G 2x x −2 −4
p(G) = g i 0,0225 0, 255 0, 7225
2. E(G) = 2x × 0, 0225 + 0, 255(x − 2) + 0, 7225 × (−4) = 0, 3x − 3, 4.
3, 4
3. E(G) > 0 ⇐⇒ 0, , x − 3, 4 > 0 ⇐⇒ 0, 3x > 3, 4 ⇐⇒ x > ≈ 11, 333.
0, 3
Il faut donc que le gain soit au moins de 12 €( car x ∈ N).

E XERCICE 2 5 points
Candidats n’ayant pas choisi la spécialité mathématiques

Partie A

100π 96π 4π 4π 4π
1. z 100 a un argument égal à ou encore + = 32π+ = 16×32π+
3 3 3 3 3

soir encore un argument de . Ce nombre n’est donc pas un réel.
3
100
Proposition 1 : « z est un nombre réel ». Faux
Baccalauréat S

2. ¯Soit (E)
¯ l’ensemble des points M d’affixe z différente de 1 du plan telle que
¯ z ¯
¯ ¯ = 1.
¯1− z¯
¯ z ¯ |z|
¯ ¯ = 1 ⇐⇒ = 1 ⇐⇒ OM = AM si A est le point d’affixe 1. L’en-
1−z |1 − z|
semble (E) est donc l’ensemble des points équidistants de O et de A : c’est la
médiatrice de [OA] et comme les deux points appartiennent à l’axe des abs-
cisses, cette médiatrice est parallèle à l’axe des ordonnées.
Proposition 2 : « l’ensemble (E) est une droite parallèle à l’axe des réels ». Faux
p ¢ − π2
p ¢¤
3. Si O′ est l’image
¡ £ ¡
p ¡ de Oppar ¢ r , onpa zO′ − p1 + i 3 p= e ¡ zOp − ¢1 + i 3 ⇐⇒
zO′ = 1 + i 3 − i −1 − i 3 = 1 + i 3 + i − 3 = 1 − 3 + i 1 + 3 .
¡ p ¢ ¡ 3 :p
Proposition « l’image
¢ du point O par la rotation r a pour affixe
1 − 3 + i 1 + 3 ». Vrai
³π´ h ³ π ´i2 ³π´
4. z 2 + 2cos z + 1 = 0 ⇐⇒ z + cos − cos2 + 1 = 0 ⇐⇒
5
³ π ´i ³π´ h 5 ³ π ´i2 5 ³π´
h 2
z + cos + sin2 = 0 ⇐⇒ z + cos = i2 sin2 .
5 5 ³π´ 5 ³π´ 5 ³ ´
π ³π´
Cette équation a deux solutions : − cos +i sin et − cos −i sin qui
5 5 5 5
ont toutes deux un module égale à 1.
Proposition 4 : « l’équation (E) a deux solutions complexes de modules égaux
à 1 ». Vrai

Partie B ³ −−→ −−→ −−→´


En prenant comme repère orthonormal D ; DA , DC , DH , on a A(1 ; 0 , 0),
−−→
G(0 ; 1 ; 1), donc AG (−1 ; 1 ; 1) ;
−−→ −−→
DB (1 ; 1 ; 0) et DE (1 ; 0 ; 1).
−−→ −−→ −−→ −−→
Or AG · DB == −1 + 1 + 0 = 0 et AG · DE == −1 + 0 + 1 = 0.
−−→
Le vecteur AG est donc orthogonal à deux vecteurs non colinéaires du plan (BDE) :
il est donc normal à ce plan.
−−→
Proposition 5 : « le vecteur AG est normal au plan (BDE) ». Vrai

Les droites (EB) et (ED) appartiennent à deux plans perpendiculaires : elles sont
orthogonales ; comme elles ont un point commun, elles sont perpendiculaires.
Proposition 6 : « les droites (EB) et (ED) sont perpendiculaires ». Vrai

H G

E F

D
C

A B

E XERCICE 2 5 points
Candidats ayant choisi la spécialité mathématiques

Liban 2 juin 2008


Baccalauréat S

Pour chacune des six propositions suivantes, indiquer si elle est vraie ou fausse et
donner une démonstration de la réponse choisie. Une réponse non démontrée ne
rapporte aucun point.
1. On vérifie que le point Ω d’affixe −2−2i est invariant par cette transformation.
On a donc :
3

 z′
 = (1 − i)z + 4 − 2i
2 d’où par différence z ′ − (−2 − 2i) =
3
 −2 − 2i =

(1 − i)(−2 − 2i) + 4 − 2i
2
3
(1 − i)[z − (−2 − 2i)].
2 Ãp p !
p 2 2 p π
Or 1 − i = 2 −i = 2e−i 4 .
2 2
3 p −i π
Donc z ′ − (−2 − 2i) = 2e 4 [z − (−2 − 2i)].
2
On voit que l’image est obtenue p en composant (dans n’importe quel ordre)
2
l’homothétie de rapport 3 et de centre le point Ω d’affixe −2 − 2i avec la
2
π
rotation de centre Ω et d’angle − .
4 p
2
Proposition 1 : « f = r ◦h où h est l’homothétie de rapport 3 et de centre le
2
π
point Ω d’affixe −2 − 2i et où r est la rotation de centre Ω et d’angle − ». Vrai
4
2. Pour n = 1, 57 + 24 = 78141 qui n’est pas multiple de 5.
Proposition 2 : « 56n+1 + 23n+1 est divisible par 5 ». Fausse
On a 56 = 15625 ≡ 1 [7], donc 56n ≡ 1 [7] et 56n ×5 ≡ 5 [7]. 23 ≡ 1 [7], donc
23n ≡ 1 [7] et 23n × 2 ≡ 2 [7]. D’où en ajoutant :
56n+1 + 23n+1 ≡ 5 + 2 [7] ou encore 56n+1 + 23n+1 ≡ 0 [7].
Proposition 3 : « 56n+1 + 23n+1 est divisible par 7 ». Vrai
3. On a 11×14−5×28 = 14, donc le point de coordonnées (14 ; 28) est un point so-
lution. Par différence avec l’équation à résoudre, on obtient : 11(x −14)−5(y −
28) = 0 ⇐⇒ 11(x − 14) = 5(y − 28). Comme 5 divise 11(x − 14) et est premier
avec 11, il divise (x −14). Il existe donc k ∈ Z tel que x −14 = 5k ⇐⇒ x = 5k +14
et en remplaçant dans l’équation initiale y = 11k + 28.
4. La section a pour équation x = λ et z = y 2 + λ qui est l’équation d’une para-
bole.
Proposition 5 : « la section de la surface Σ et du plan d’équation x = λ, où λ
est un réel, est une hyperbole ». Faux p
9 2
Proposition 6 : « le plan d’équation z = partage le solide délimité par Σ
2
et le plan d’équation z = 9 en deux solides de même volume ». Vrai
³p ´2
On a S(k) = πr 2 = π k = πk.
p p
2 ¸9 2
πk 2 2
Z9 ·
2 81π
V1 = πk dk = = .
0 2 0 4
Z9 · 2 ¸9
πk 81π 81π 81π
De même V2 = p πk dk = p = − = .
9 22 2 92 2 2 4 4

E XERCICE 3 6 points

Partie B

Liban 3 juin 2008


Baccalauréat S

1. La fonction f est dérivable comme somme de fonctions composées de fonc-


1
tions dérivables sur [0 ; +∞[ et f ′ (x) = + x > 1 > 0.
1+x
La fonction f est donc croissante sur [0 ; +∞[.
2. On a f (0) = 0 et f ′ (0) = 1, donc l’équation de la tangente au point d’abscisse 0
est y − 0 = 1(x − 0) ⇐⇒ y = x.
3. Cf. dessin

Partie C

1. En se servant de la courbe (C ) et de la droite d’équation y = x, on obtient à


partir de u0 = 1 :

(C )

x
=
y
3

0 u0 u1 u2 u3 u4
0 1 2 3 4
2. Ce cheminement suggère que la suite est croissante et qu’elle n’est pas bornée.
3.
a. Soit la proposition P n : un > 1.
Initialisation : on a u0 = 1 > 1 : vraie.
Hérédité : soit un naturel p tel que u p > 1 ; la fonction f est croissante
¡ ¢ 1
donc f u p > f (1) ⇐⇒ u p+1 > 1, car f (1) = ln(1+1)+ ≈ 0, 69+0, 5 > 1.
2
Conclusion : quel que soit n ∈ N, un > 1.
b. On démontre de même ¡ ¢ par ¡récurrence
¢ que la suite (un ) est croissante,
car u p 6 u p+1 ⇒ f u p 6 f u p+1 ⇐⇒ u p+1 6 u p+2 par croissance de
la fonction f sur [1 ; +∞[, car d’après la question précédente tous les
termes de la suite appartiennent à cet intervalle.
c. Supposons que (un ) soit majorée ; majorée, croissante elle a pour limite
un réel ℓ.
De l’égalité un+1 = f (un ), on en déduit par limite à l’infini et par continuité de la
fonction f :

Liban 4 juin 2008


Baccalauréat S

ℓ = f (ℓ)
avec ℓ > 1, puisque un > 1. Or il est admis que, pour tout x > 0, f (x) > x ce qui
contreduit l’égalité f (ℓ) = ℓ.
Conclusion : l’hypothèse de départ est fausse : la suite n’est pas majorée.
d. La suite est croissante et non majorée : elle diverge en +∞.

E XERCICE 4 5 points

Partie A

1.

1 + e−2
1

−2 −1 1 2 3 4 5 6

−1

−2

−3

2. a. g (2) représente en unités d’aire la mesure de la surface colorée en bleu.


b. L’aire (positive par définition) est manifestement inférieure à celle du
rectangle de côtés 2 et 1 + e−2 soit 2 1 + e−2 ≈ 2, 271 < 2, 5.
¡ ¢

3. a. On sait que pour Z x > 2, f (x) >Z 1 + e−2 > 1. Z En intégrant sur l’intervalle
x x x
[2 ; x], on obtient f (t ) dt > 1 dx, soit f (t ) dt > x − 2.
2 Zx2 Zx2 Z2
D’après la relation de Chasles f (t ) dt = f (t ) dt − f (t ) dt =
Zx 2 0 0

f (t ) dt − g (2).
0 Zx Zx
Donc f (t ) dt = g (x) = f (t ) dt + g (2) > x − 2 + g (2) > x − 2.
0 2
b. Comme lim (x − 2) = +∞, par comparaison : lim g (x) = +∞
n→+∞ n→+∞
4. On sait que par définition g ′ (x) = f (x).
La fonction g est donc décroissante sur ] − ∞ ; 0] et croissante sur [0 ; +∞[.

Liban 5 juin 2008


Baccalauréat S

Partie B

1. On pose :
v ′ (t ) = e−t
½
u(t ) = t − 1
u ′ (t ) = 1 v(t ) = −e−t
Toutes ces fonctions étant dérivables donc continues, on peut intégrer par
parties
Zx et Zx
¤x ¤x
(t − 1)e−t dt = −(t − 1)e−t 0 + e−t dt = (−t )e−t 0 = −xe−x .
£ ¤ £ £
0 0
Zx Zx
−t
1dt = −xe−x + x = x 1 − e−x .
£ ¤ ¡ ¢
2. On a g (x) = (t − 1)e dt +
0 0
3. Comme lim e−x = 0 et que lim x = +∞, on obtient par produit :
x→+∞ x→+∞

lim g (x) = +∞.


x→+∞

Liban 6 juin 2008

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