Pfe Douaa Kchaw
Pfe Douaa Kchaw
Tableau 14 : Test de vérification des acquisitions et des cessions des immobilisations corporelles 53
AP : Acompte Provisionnel
CA : Chiffre d’Affaires
CI : Contrôle Interne
RA : Risque d’Audit
RI : Risque Inhérent
CA : Chiffre d’Affaires
SS : Seuil de Signification
EF : Etats Financiers
BC : Bon de Commande
BL : Bon de Livraison
CP : Capitaux Propres
INTRODUCTION GENERALE
L audit est une activitè qui touche diffèrents domaines tel que la fonction
vente ,puisqu elle joue un rôle moteur dans le fonctionnements gèneral
de chaque organisation ,compte tenu de son importance dans la crèation
de valeur dans la sociètès
C’est ainsi que l’examen d’audit des comptes du cycle ventes-clients
nécessite l’existence
d’une information réelle fiable et précise pour que le rapport d’audit
reflète la réalité
économique d’une entreprise et aussi une bonne évaluation du système
de contrôle interne
pour éviter les différents risques possibles.
Tout ceci nous mène à nous poser la question suivante : Quels sont les
risques relatifs au
cycle ventes-clients et comment pouvons-nous les éviter ?
Afin de répondre à cette question, nous allons commencer par la
description du cabinet et des
tâches effectués. Ensuite, dans une deuxième partie et avant de définir
les risques, il est
nécessaire d’assimiler l’importance du cycle avec ses différentes types de
ventes, nonobstant
l’évaluation du système de contrôle interne. Pour finir avec une troisième
partie où nousallons traiter un cas pratique réel.
Chapitre 1 : Présentation du lieu de stage et les tâches effectuées pendant le
stage
Introduction
La formation universitaire d’un comptable est insuffisante pour la préparation d’un professionnel au
domaine de la comptabilité.
Pour cela, le stage au sein d’un cabinet de comptabilité constitue une bonne occasion afin d’affronter
l’aspect pratique de la formation universitaire.
De travailler en équipe ;
De distinguer entre l’aspect théorique et l’aspect pratique pour les travaux effectués au sein d’un
cabinet de comptabilité.
C’est pourquoi j’ai choisi le cabinet « Kemla kouni » pour effectuer mon stage obligatoire de deux mois d’été
allant de 01 Juin jusqu’à 31 Juillet 2023.
Dans ce premier chapitre on va présenter le lieu et les tâches effectuées tout au long de stage.
Matricule fiscal:1407186/R
Téléphone : 73632606
2. Historique du cabinet
Le cabinet « Kemla lkouni de comptabilite » est un cabinet fondé par Kemla lkouni comptable, et
membre à la compagnie des comptables de Tunisie (CCT) en 2009.
Implanté en plein cœur de sahel tunisien précisément à la ville de Eljem notre cabinet assiste ses clients
tout au long de la vie de leur entreprise, de la création à la transmission.
Plus de 27 Sociétés
Plus de 50 personnes physiques
La tenue de la comptabilité : saisie des factures, des relevés bancaires, établissement des états financiers
annuels ;
La préparation des déclarations mensuelles et annuelles ;
La gestion du patrimoine de l’entreprise et sa stratégie d’investissement ;
La préparation des bulletins de paie, la rédaction des contrats de travail ;
La rédaction des statuts des sociétés, l’approbation des comptes annuels ;
La certification des états financiers suites à des missions d’audit légal ;
L’expression d’une opinion motivée sur les états financiers à l’issue des missions d’audit contractuel.
Ce cabinet de comptabilité travaille en relation avec des banquiers ...les services fiscaux de l’Etat et aussi des
avocats
4. Composition du cabinet
Le cabinet comporte :
Neuf ordinateurs ;
Une photocopieuse ;
Un fax ;
Trois imprimantes ;
Un scanner
Ligne internet haut débit
5. Les logiciels :
* Sage : est un logiciel de gestion financière et de comptabilité qui présente un fort intérêt pour les
entreprises. En effet, SAGE est un outil de travail indispensable à tous les professionnels. Il peut servir
pour les actions commerciales, la gestion des salaires ainsi que la comptabilité. Il a plusieurs avantages
dont l’économie de temps et la facilité d’utilisation.
* Ciel-compta : est un logiciel comptable qui peut contenir plusieurs dossiers clients, il a un avantage
d’être rapide et sécurisé. C’est un logiciel simple à utiliser il facilite la recherche des comptes et sous
compte, facilite aussi le lettrage pour la justification des comptes avec l’exportation sur Excel.
6. Organigramme du cabinet :
secrètaire
comptable
Pendant mon stage durant deux mois à raison de cinq jours par semaine (De Lundi à Vendredi) j’ai eu
l’occasion d’effectuer des tâches qui demandent une bonne connaissance de fondamentaux de la matière de
comptabilité et d’une bonne concentration pour ne pas faire des fautes.
L’honorable équipe de « Kemla kouni » m’a bien donné l’occasion d’effectuer les tâches suivantes :
Ainsi, cette taxe est due sur le montant global des traitements, des primes, des salaires…
Principalement, cette taxe (TFP) est destinée à la formation permanente et au perfectionnement de l’ensemble
du personnel de l’entreprise.
La Base du FOPRLOS :
Les salaires, les traitements et toutes autres attributions versées par l’entreprise
Le Taux du FOPRLOS :
La TVA est un impôt indirect qui frappe les opérations commerciales, c’est un impôt territorial qui
représente la part la plus importante dans la recette fiscale de l’Etat.
Cette taxe est calculée sur la valeur ajoutée de l’entreprise qui est la différence entre les valeurs des
produits ou services vendus et celle des biens et services mis en œuvre pour la production.
L’article 43 de la loi n°2017-66 du 18 décembre 2017 portant loi de finances pour l’année 2018 a prévu
des dispositions relatives à la révision des taux de la TVA, qui consistent en ce qui suit : Le relèvement des taux
de la TVA de 6% à 7%, de 12% à 13% et de 18% à 19%.
- Pour une entreprise individuelle ou une personne physique : jusqu'au 15 du mois qui suit le mois
d'imposition ;
- Pour une personne morale : jusqu'au 28 du mois qui suit le mois d'imposition.
Pour les entreprises industrielles et dont le traitement concernant le report ou le paiement est
Le dossier contient l’ensemble des exercices comptables et toutes les données d’une personne ou une société
3. Saisie Comptable
La saisie comptable est l’opération manuelle qui consiste à affecter dans les comptes de l’entreprise les
mouvements comptables constatés
En effet, j’ai eu l’occasion de maîtriser le logiciel « Compta SIG » afin d’enregistrer plusieurs écritures
comptables.
L’opération de vente met en relief plusieurs comptes à savoir : On va débiter le compte Clients avec le montant
de la vente TTC et On va créditer le compte de marchandises, le compte de la TVA sur la facture de vente.
[Link] de Banque
Le journal de banque est utilisé pour comptabiliser les différents mouvements bancaires du compte de
l’entreprise.
Ces écritures concernent des différentes opérations telles que : Les virements bancaires, les encaissements et les
décaissements par chèque …
Avant de réaliser la tâche de la saisie du journal de la banque il faut collecter certaines pièces comme les relevés
bancaires, les souches des chèques émis par l’entreprise, les remises des chèques …etc.
Les écritures relatives aux règlements de l’entreprise au profit de ses fournisseurs, ses personnels ou encore
l’Etat, sont comptabilisées à partie de l’extrait, des souches des chèques et les pièces des virements
Les écritures relatives aux encaissements reçus par les clients qui paient par chèque bancaire qui sont
comptabilisés à partir de la remise des chèques et des pièces des virements reçus
A partir des pièces justifiant l’encaissement des effets, sont comptabilisés, tout d’abord, la remise des effets à
l’encaissement et par la suite les encaissements reçus
1. Avantages
Grâce à ce stage j’ai acquis des compétences professionnelles en matière de comptabilité et je me suis intégrée
dans l’équipe de travail de sorte que j’ai acquis des compétences communicationnelles et sociales.
2. Inconvénients
Néanmoins, la durée du stage était assez courte pour bien maîtriser d’autres travaux comptables surtout ceux de
la clôture de l’exercice
Conclusion
Durant mon stage, j'ai entrepris une exploration approfondie des diverses responsabilités inhérentes au métier
de comptable, cherchant à mieux appréhender ses multiples dimensions. Mon quotidien au sein d'un cabinet de
comptabilité m'a permis d'aborder une variété de tâches, notamment la codification, la saisie et l'imputation
comptable, utilisant notamment le logiciel spécialisé "Sage Comptable". Cette expérience a été une véritable
source d'enrichissement, tant sur le plan technique que sur les plans organisationnel et humain. J'ai pu
consolider mes compétences pratiques tout en développant ma capacité à m'adapter aux différentes exigences
du métier. Je suis reconnaissant de cette opportunité qui m'a permis de progresser significativement dans ma
compréhension et ma pratique de la comptabilité.
Chapitre 2
Introduction
Selon l’ouvrage « Mieux piloter et mieux utiliser l’audit », l’audit est utilisé pour détecter les points
faibles de la chaîne d’excellence déjà définie, excellence garantie par la cohérence interne de chacun dans
l’entreprise ainsi que la cohérence entre ses « maillons » que sont la stratégie, les politiques, l’organisation, les
systèmes, les procédures, et leur application effective. C’est pourquoi, il dit que l’audit est l’examen des
cohérences, ‘‘ de toutes les cohérences’’.
Pour pouvoir maîtriser la communication et l’action, il faut une mise en œuvre d’une manière cohérente,
on peut dire l’auditeur relève les incohérences et les faiblesses. Cela n’est pas facile mais il peut se conquiert
peu à peu.
De ce fait, l’application des procédures d’audit est très importante au sein des entreprises. En effet, l’audit
représente une garantie d’une régularité constante en termes de finance, une bonne notoriété et la proposition
des solutions aux problèmes éventuels.
Avant de commencer l’application des procédures d’audit il faut savoir la définition et le concept général
de l’audit (Section 1). Puis, afin de découvrir le déroulement d’une mission d’audit il faut suivre une démarche
bien définie de l’audit (Section 2).
Section 1 : Définitions et Concept général de l’audit
1. Définitions
Deux nombreux organismes et auteurs se sont attachés à définir l’audit financier. Après avoir rappelé les
définitions données par l’IFAC, la CNCC et l’Ordre des Experts Comptables, on en fera ressortir un certain
nombre de traits caractéristiques.
[Link] l’IFAC
L’IFAC a affirmé qu’une mission d’audit des états financiers a pour objectif de permettre à l’auditeur
d’exprimer une opinion selon laquelle les états financiers ont été établi, dans tous leurs aspects significatifs,
conformément à un référentiel comptable d’identité.
Pour exprimer cette opinion, l’auditeur emploiera la formule « donne une image fidèle » ou « présente
sincèrement sous tous les aspects significatifs », qui sont des expressions équivalentes.
L’audit d’informations financières ou autres, élaborées selon des principes reconnus, poursuit le même
objectif « IFAC, normes internationales d’audit, 2006, ISA200, objectifs et principes généraux en matière
d’audit »
[Link] la CNCC
Le cadre conceptuel des interventions du commissaire aux comptes définit comme suit la mission de
l’auditeur financier : « Une mission d’audit des comptes a pour objectif de permettre au commissaire aux
comptes de formuler une opinion exprimant si ces comptes sont établis, dans tous leurs aspects significatifs,
conformément au référentiel comptable qui leur est applicable »
L’ordre des experts comptables définit trois types de missions normalisées liées aux comptes annuels :
A chacune de ces missions sont associés un corps spécifique de diligence et une formule type de rapport.
Dans une mission d’audit, l’expert-comptable exprime une opinion sous une forme positive et atteste que les
informations, objet de l’audit ne sont pas attachés d’anomalies significatives.
L’examen des définitions qui précèdent fait ressortir un certain nombre de caractéristiques communes, qui
tiennent non seulement au contenu de l’audit financier mais également à l’auditeur lui-même. On peut en citer
cinq :
1/ L’auditeur financier n’appartient pas l’entité dont les comptes sont examinés : Il doit être par essence
indépendant de l’entreprise contrôlée. En particulier, la personne qui participe à l’établissement des comptes ne
peut prétendre mettre en œuvre l’audit financier car cela la conduirait à être à la fois juge et partie.
2/ L’audit financier a pour objet la validation de comptes ou d’états financiers établis par l’entité qui en fait
l’objet. Les termes utilisés par l’auditeur qui opère cette validation ont pu varier au fil des ans : le commissaire
aux comptes statuait, il n’y a pas si longtemps, sur « La régularité et la sincérité » des comptes. Il s’exprime
aujourd’hui sur l’image fidèle que donnent ou en donnent pas les comptes qui font l’objet de son examen. Dans
ce cas comme dans l’autre, pourtant, la même idée ressort : Les états comptables sont la traduction chiffrée de
la situation d’une entreprise à un moment donné. Le travail de l’auditeur consiste à examiner ces états pour
s’assurer qu’ils ne trahissent pas la réalité.
Les comptes, comme nous l’avons dit, sont la traduction d’une réalité. En tant que tels, ils impliquent
l’utilisation d’un certain nombre de conventions, d’un langage, qui est constitué en pratique par l’ensemble de
normes et de principes comptables que l’auditeur prend comme référence pour apprécier la validité.
4/ L’auditeur financier fait connaître son opinion dans un rapport écrit, l’opinion exprimée doit être motivée,
étayée. L’auditeur ne livre pas une impression, un sentiment plus ou moins fugace pouvant déprendre de son
humeur du moment : Il doit exprimer l’intime conviction acquise, au terme d’une démarche structurée, par un
professionnel compétent.
5./Enfin, l’auditeur financier porte un jugement sur les états financiers en délivrant une assurance positive.
L’auditeur formule son opinion en utilisant la formule « donne une image fidèle » ou « présente sincèrement
sous tous les aspects significatifs », ce qui l’engage bien d’avantage qu’un simple constat d’absence
d’anomalies, qui donnerait une assurance négative sur la fiabilité des comptes.
Le paragraphe 11 de la norme ISA 200 stipule que l’auditeur qui réalise un audit des états financiers a pour
objectifs généraux :
« D’obtenir l’assurance raisonnable que les états financiers pris dans leur ensemble ne comportent pas
d’anomalies significatives, que celles- ci résultant de fraude ou d’erreur, et, en conséquence, de pouvoir
exprimer une opinion indiquant si les états financiers ont été préparés, dans tous leurs aspects
significatifs, conformément au référentiel d’information financière applicable »
« De délivrer un rapport sur les états financiers, et de procéder aux communications exigées par les
normes ISA, en fonction de ses constatations »
3. Les Fondements de l’Audit
L'information comptable et financière est produite à l'intérieur de l'entreprise ainsi que dans
son environnement externe. Sur la base de cette information des décisions importantes
notamment d'investissement sont prises par les investisseurs et les bailleurs de fonds. Puisque
la qualité de la décision dans l'absolue dépend de la qualité de l'information, il est primordial
que ces utilisateurs demandent que cette information soit certifiée sincère et régulière pour
qu'ils puissent s'appuyer dessus. Ce besoin de certification de l'information comptable et
financière découle des caractéristiques que les investisseurs et les bailleurs de fonds
demandent à cette information. Pour qu'ils puissent l'utiliser, ils demandent qu'elles
remplissent un certain nombre de caractéristiques qualitatives. Le rôle de l'auditeur revient à
s'exprimer sur les caractéristiques qualitatives de l'information comptable et financière afin
de permettre aux utilisateurs de manipuler ces informations dans le temps et dans l'espace. En
effet, certaines caractéristiques qualitatives sont visiblement antinomiques. Le jugement
professionnel consiste à effectuer un arbitrage entre les caractéristiques qualitatives sur la
base des contraintes de l’équilibre avantages - coûts et de l’importance relative. Afin d’être
utile à la prise de décisions, l’information comptable doit être à la fois fiable et pertinente. La
pertinence et la fiabilité sont très souvent des qualités conflictuelles. En effet, il est souvent
nécessaire de faire un compromis entre ces deux qualités. Dans certaines circonstances, il peut
être souhaitable de sacrifier un peu de fiabilité au profit de la pertinence et réciproquement.
Pour pouvoir assurer cet arbitrage l'auditeur tient compte, entre autres, de l’importance relative. Une
information est importante dans la mesure où elle influence la prise de décisions des utilisateurs. L’expression
importance relative décrit donc le caractère significatif, pour les décideurs, des informations contenues dans les
états financiers. Un élément d’information est important s’il est vraisemblable que son omission ou son
inexactitude influence le jugement de la personne se fiant à l’information comptable mise à sa disposition.
Cette problématique découle du fait que les différents utilisateurs n'ont pas les mêmes besoins en
informations. Cela ne devrait pas conduire l'entreprise à présenter autant d'états financiers que de
besoins spécifiques (fisc, gestion, investisseurs). L'audit permet d'assurer la neutralité de l'information
comptable et financière.
3.3. L’éloignement des utilisateurs de l’information
Avec le développement considérable des marchés financiers et de l’investissement étrangers dans les
différents pays en plus du développement des moyens de communication, les utilisateurs n’ont pas la possibilité
de collecte eux-mêmes des informations qui leurs sont nécessaires, ils font appel au professionnel pour certifier
ces informations pour éviter les risques d’une mauvaise interprétation avec la diversité des référentiels
comptables.
Section 2 : Démarche générale l’audit
Il faut tenir compte que la mission de l’auditeur se déroule dans un environnement qui se caractérise non
seulement par une évolution des référentiels comptables, mais également par des attentes et des exigences
croissantes quant à la qualité de l’information financière divulguée par les entreprises. Par conséquence, il est
nécessaire d’adopter avec efficacité une approche qui trouve toujours sa légitimité : L’approche par les risques
L’approche par les risques privilège une méthodologie basée sur l’efficience et l’efficacité des travaux
d’audit est basée sur l’estimation du risque d’audit auquel se trouve confronté le professionnel c’est-à-dire le
risque qu’un auditeur exprime une opinion non appropriée sur une information comportant des inexactitudes
significatives
Pour exposer d’une manière méthodologique l’approche par les risques on doit répondre à la question suivante :
Quelles sont les situations qui présentent ou qui favorisent l’existence de risques que l’auditeur n’exprime pas
une opinion non appropriée sur une information comportant des inexactitudes significatives ?
L’environnement de l’entreprise est « propice » à l’existence et à la création des erreurs dans les
données comptables et financières. Il s’agit aussi bien de l’environnement interne qu’externe
l’entreprise : C’est l’expression du risque inhérent qui est afférent à l’entreprise
Le système de contrôle interne et le système comptable ne permettent pas d’empêcher ou de détecter les
erreurs ou leurs omissions : C’est le risque lié au contrôle qui est afférent à l’entreprise
L’auditeur met une approche qui ne permet pas de détecter ces erreurs ou que, bien qu’il les détecte, son
interprétation et son jugement de ces erreurs ne sont pas appropriés aux situations rencontrées : C’est le
risque de non détection qui est afférent à l’auditeur
Le risque d’audit peut être donc défini comme étant une association entre les risques afférents à
l’entreprise (Risques d’anomalies significatives) et celui afférent à l’auditeur. L’auditeur doit planifier et
réaliser la mission de manière à ramener le risque de la mission à un niveau suffisamment faible pour être
acceptable et compatible avec l’objectif de certification.
C’est le risque qu’une erreur ou qu’une inexactitude significative se produise compte tenu des particularités de
l’entreprise révisée
C’est le risque que le système de contrôle interne n’assure pas la prévention ou la correction des erreurs
C’est le risque que les procédures mises en œuvre par l’auditeur ne lui permettent pas de détecter les anomalies
significatives
Le risque de l’audit peut donc être formulé comme suit : RA = RI *RC *RND
Risque D’Audit
Système
De CI
L’auditeur se préoccupe des inexactitudes importantes, et il n’est pas tenu de détecter les inexactitudes
qui ne sont pas importantes par rapport aux états financiers pris dans leur ensemble. Il se demande si les
inexactitudes non corrigées qu’il a relevées sont, tant isolément que collectivement, importantes par rapport aux
états financiers pris dans leur ensemble.
Etant donné que le niveau de risque de mission est défini par les normes professionnelles d’une manière
chiffrée (Il est généralement à un niveau inférieur ou égal à 5% et donc sous forme de constante), cette relation
entre les différentes composantes du risque nous permet de formuler l’équation suivante : RND = RA / (RI*RC)
L’équation précédente peut être définie comme suit :
Il existe donc une relation inversement proportionnelle entre le risque de non détection (RND) et les
composantes de risque d’anomalies significatives (RI*RC) pouvant être exprimée sous forme d’une hyperbole :
Y=a/X
RND
RI * RC
Figure 3 RND en fonction de (RI*RC)
1.2. Les Assertions d’audit
L'auditeur doit réaliser ses contrôles par assertions pour s'assurer que l'objectif de l'audit a été atteint.
Il s'agit de procéder à un découpage des comptes et des transactions de la société en modules similaires
pour lesquels l'auditeur sélectionnera un ensemble d'assertions à vérifier.
A ce stade l'auditeur dispose d'une compréhension des activités de la société au sens de la norme ISA 315, de
ses spécificités ainsi que des risques d'audit.
Selon le §16 de l'ISA 500 « L’auditeur doit utiliser les assertions relatives aux flux d'opération, aux
soldes de comptes, ainsi qu'à la présentation et aux informations fournies des états financiers, de façon
suffisamment détaillée pour servir de base à son évaluation du risque d'anomalies significatives, ainsi qu'à la
définition et à l'exécution de procédures d'audit complémentaires ».
Les assertions employées par l’auditeur entrent dans les catégories suivantes :
L’auditeur peut utiliser les assertions telles que décrites précédemment on peut les exprimer différemment
à condition que les aspects décrits précédemment soient traités.
Par exemple, l’auditeur peut choisir de combiner les assertions concernant les opérations et les évènements
avec celles concernant les soldes des comptes. Comme autre exemple, il peut ne pas avoir d’assertion distincte
relative à la césure des opérations et des évènements en fin de période lorsque les assertions relatives à la
survenance et à l’exhaustivité englobent une prise en compte correcte de l’enregistrement des opérations au
cours de la période comptable adéquate.
Selon l’ISA 320 « On considère que des informations sont significatives si leur omission ou leur
inexactitude sont susceptibles d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur
les états financiers. Le caractère significatif dépend de l’importance de l’élément ou de l’erreur évaluée dans
les circonstances spécifiques de son omission ou de son inexactitude. Le caractère significatif d’une
information constitue donc un seuil ou une démarcation plutôt qu’un critère qualitatif que cette information
doit posséder pour être utile. »
Le seuil de signification est fixé par l’auditeur sur la base de sa perception des besoins économiques des
utilisateurs. Cette fixation est un fait de jugement professionnel, et il est raisonnable que l’auditeur présume,
dans ce cadre, que les utilisateurs :
Ont une connaissance du monde des affaires, de l’économie, de la comptabilité et peuvent étudier
l’information financière avec diligence ;
Sachent que les états financiers sont préparés et audités tout en tenant compte d’un seuil de
signification ;
Connaissent les incertitudes inhérentes à la base de mesure des estimations comptables, au jugement et
aux évènements postérieurs ;
Tirent une raisonnable décision en se basant sur l’information financière contenue dans les états
financiers.
Les anomalies peuvent prendre la forme d’une erreur ou d’une fraude dans la préparation des états financiers,
ou d’une estimation comptable incorrecte ou inappropriée.
Pour déterminer le seuil de signification, l’auditeur s’appuie sur deux types de critères :
Quantitatifs et Qualitatifs.
Résultat, total bilan, capitaux propres, chiffre d’affaires, etc. Le choix du critère s’effectue par référence aux
utilisateurs de l’information et de leurs besoins.
En effet, l’impact de certaines omissions ou erreurs sur les jugements des utilisateurs est souvent plus
important que l’impact d’autres omissions ou erreurs bien que leurs montants soit le même. Il peut s’agir d’un
montant dû à une fraude (détournement) qui est considéré comme plus important (pouvant influencer la
décision des utilisateurs) que la même somme résultant d’une erreur non intentionnelle. Par exemple : Une
erreur dans la charge d’amortissement de 1000 et une erreur dans la caisse de 1000 due à un vol ou à un
détournement n’ont pas le même impact sur le jugement des utilisateurs.
L’ISA 320 n’a pas fourni de référence à des pourcentages de résultats ou de revenus, pouvant être utilisés
dans la détermination du seuil de signification global, du fait que cette norme considère que l’évaluation de ce
qui est significatif est toujours, une question de jugement professionnel qui reste lié aux circonstances.
De manière générale, on pourrait constater que les niveaux du seuil de signification global sont souvent
pris dans l’une des fourchettes suivantes, en fonction de la nature et des particularités de l’entité concernée :
Dans la planification de ses travaux d’audit, l’auditeur peut, intentionnellement, situer le seuil de
signification acceptable à un niveau plus faible que celui qu’il devrait utiliser pour évaluer les résultats de
l’audit. Ceci peut réduire la probabilité de non détection d’anomalies et offre à l’auditeur une marge de sécurité
dans son évaluation des effets des anomalies détectées durant l’audit.
Le seuil de signification est déterminé par rapport aux décisions économiques prises par les utilisateurs
des états financiers, alors que le risque d’audit est relatif au travail d’audit lui-même. C’est le risque que
l’auditeur exprime une opinion non appropriée sur les états financiers contenant des anomalies significatives.
L’ISA 320.10 précise que le caractère significatif est inversement proportionnel au niveau du risque
d’audit : Plus le seuil de signification est élevé, plus le risque d’audit est faible et inversement.
L’auditeur en tient compte pour déterminer la nature, le calendrier et l’étendue des procédures d’audit. Si
par exemple, à l’issue de la planification de procédures d’audit spécifiques, l’auditeur conclut que le seuil de
signification acceptable est faible, le risque d’audit se trouve élevé.
Soit de réduire, lorsque ceci est possible, les risque d’anomalies significatives identifié en réalisant des
tests de procédures plus étendus ou supplémentaires ; ou
De réduire le risque de non détection, en modifiant la nature, le calendrier et l’étendue des contrôles de
substance prévus.
[Link] du Seuil de Signification Global
Les bases de références et les taux permettent de déterminer le SS global au niveau des EF. Ce seuil doit
être affecté aux différents comptes d’où il donne naissance à une erreur tolérable.
La détermination des erreurs tolérables est faite en fonction de la facilité de contrôle de certains comptes en
liaison avec l’évaluation des risques d’anomalies ainsi selon la probabilité que le client corrige ou non les
erreurs.
La fixation de l’erreur tolérable est nécessaire pour identifier les comptes significatifs.
Afin de produire l’information comptable et financière au sein d’une entreprise, l’auditeur doit suivre une
démarche générale de l’audit comportant 4étapes :
Elle est nécessaire pour identifier les risques (inhérents) propres à cette entreprise, ainsi que les domaines
significatifs, ce qui va permettre à l’auditeur de déterminer les éléments sur lesquels il va concentrer ses
travaux.
Lettre de mission : C’est un document écrit qui doit être signé à la fois par la société objet de la mission,
et l’auditeur contacté et approuvé.
La nature de la mission ;
L’objectif de cette mission ;
La nature, l’étendue et le calendrier de la mission que les deux parties doivent respecter tout au long du
mandat ;
Les honoraires de la mission.
C’est le fait de consulter les documents financiers (balance, grand livre général, journaux…) pour détecter les
anomalies apparentes telles que : Trésorerie négative, bilan déséquilibré.
Cette procédure est insuffisante étant donné qu’elle est générale et ignore les détails.
La comparaison des données absolues (on considère les chiffres tels qu’ils sont) :
Exemple : Est considéré anormal le fait que toutes les sociétés du secteur soient en expansion alors que
l’entreprise auditée est déficitaire ; ou le fait que le CA de l’année précédente soit de 1 milliard alors que celui
de cette année soit déficitaire
C’est le fait de calculer et commenter des ratios significatifs à partir des chiffres consultés et selon l’activité de
l’entité.
Cette technique est plus précise que la précédente mais elle lui est complémentaire.
Elle consiste en l’analyse des résultats issus de deux procédures précédentes pour avoir une idée sur
l’évolution des chiffres clés et pour pouvoir conclure quant aux conséquences des tendances.
Ces procédures peuvent être réutilisées par l’auditeur lors des phases plus avancées pour pouvoir confronter sa
conviction.
2.2. Deuxième étape : L’évaluation du système de contrôle interne
Selon la norme ISA 400 : « C’est l’ensemble des politiques et procédures (Contrôles internes) mises en
œuvre par la direction d’une entité en vue d’assurer, dans la mesure du possible, la gestion rigoureuse et
efficace de ses activités.
Ces procédures impliquent le respect des politiques de gestion, la sauvegarde des actifs, la prévention et la
détection des fraudes et des erreurs, l’exactitude et l’exhaustivité des enregistrements comptables et
l'établissement en temps voulu d’informations financières ou comptables fiables. »
1) Saisie des procédures en se basant sur les documents écrits du CI tels que : Le diagramme de
circulation, mémorandums, manuel de procédures…..
2) Appréciation par les tests de conformité de l’existence du CI (Est-ce que ce qui est écrit dans la
documentation interne de l’entité est réellement appliqué ?)
3) Description détaillée du système du CI en s’intéressant plus aux contrôles qui permettent d’atteindre les
objectifs de la mission, et aux points faibles qui augmentent le risque de fraude au sein de l’entreprise.
4) Appréciation par le test de permanance du CI (Les résultats des tests de conformité, sont-ils appliqués
d’une manière constante ou occasionnelle ?) :
Identification des points faibles et tests sur les points forts pour s’assurer qu’ils s’appliquent en permanance
pour conclure si l’auditeur va se baser sur eux pour le reste de la mission.
L’auditeur doit effectuer en permanace, une évaluation du système du CI de la société auditée en vue de
déterminer l’approche qu’il va adopter selon qu’il peut s’appuyer sur le système du CI :
- Si le système du CI est satisfaisant ( RI * RC est faible) : L’adoption de l’approche mixte par les
systèmes, et on doit donc diminuer l’étendue des travaux d’audit et on allège la quantité des tests de
permanance et de validation à effectuer
- Si le système du CI est défaillant ( RI * RC est moyen/ élevé) : L’adoption de l’approche corroborative /
substantive et on doit donc augmenter l’étendue d’éxecution des tests substantifs.
Cette stratégie doit atteindre l’objectif d’identification des anomalies significatives tout en efficacité et
efficience de la mission.
Fixé depuis la phase de
La fixation du Seuil de Signification (SS) : (Voir [Link] planification
Seuil de Signification)
Risque Inhérent
L’auditeur doit apprécier le Seuil de Signification pour pouvoir planifier sa mission
Cette phase demande la présence de l’associé responsable de la mission et des membres clés de l’équipe
d’[Link] * RC RI * RC
Moyen ou
Faibledoit s’assurer que la mission est correctement organisée et bien administrée et qu’il y ait une
L’associé
élevé
bonne entente entre le personnel de la société auditée et les membres d’équipe d’audit pour mener une mission
d’une manière efficace et efficiente.
L’affectation des tâches aux auditeurs se fait par cycle (Achats / Ventes / Paie …) selon le grade de
chacun parmi eux (junior / senior…) et selon la spécialité et l’orientation de chacun d’entre eux.
Le plan d’audit
Fixation Constitue un document de synthèse de la phase de planification.
définitive du
Il RC contient essentiellement :
Une définition de la mission ( sa nature / son objectif / la liste des dates des
rapports à émettre) ;
Une synthèse Figure 4 Stratégies d'Audit d’informations essentielles
collectées lors de la première phase sur l’entreprise et son environnement ( Dans le dossier permanant) ;
Un aperçu sur les principes comptables du client et sur les spécifités du système mis en place par
l’entreprise ;
Evaluation préliminaire du SS, RI et RC ;
Résultat de l’examen analytique global ;
Indication des activités significatives et zones de risque. ;
Orientation générale de la mission et le timing de l’intervention ;
Equipe intervenante et le budget temps à respecter par chaque membre de l’équipe ;
Identification du recours ou non aux travaux des auditeurs internes ;
Examen de la possibilité d’effectuer un audit assisté par ordinateur.
Ce plan enregistré dans le dossier permanant n’est pas fixe, il peut varier selon les données futures découvertes
éventuellement.
Programme de travail
Ce programme reprend le plan d’audit mais d’une façon beaucoup plus détaillée.
L’établissement du plan d’audit se fait selon le RND que l’auditeur a fixé en fonction du risque d’anomalies
significatives (RI * RC) de façon à ne pas excéder le 5%
Selon l’ISA 500 « les éléments probants s’étendent à toutes les informations utilisées par l’auditeur pour
parvenir aux conclusions sur lesquelles son opinion sera fondée. Ce sont des documents justificatifs et des
documents comptables (journaux, grand livre général, chèque, facture, feuilles de travail, rapprochement...)
supportant les états financiers et qui corroborent des informations d’autres sources. »
Des procès-verbaux / Confirmations orales obtenues des tiers / les données obtenues de l’observation et
inspection qu’il a préparé par lui-même.
Ces éléments probants doivent être suffisants en termes de quantité, et adéquats en termes de qualité.
Ces deux caractères sont complémentaires dans le sens que si les éléments sont jugés « Adéquats » on n’aura
pas d’intérêt à augmenter encore plus leur quatité.
L’auditeur recherche des éléments probants à l’égard de différentes assertions (Voir Sous-Section
[Link] d’Audit) en effectuant des tests corroboratifs pour détecter des anomalies significatives ou des
fraudes au niveau de ces assertions, c’est pourquoi, les éléments probants doivent être de nature convaincante et
pas concluante.
L’inspection ;
L’observation ;
Confirmation externe ;
Contrôle arithmétique ;
Ré-exécution / La reprise de contrôles ;
Les procédures analytiques ;
La demande d’information.
Le contrôle est toujours conduit par sondage et sur la base des programmes de contrôle arrêtés en fonction
du niveau de confiance du système de contrôle interne de l’entreprise, qui est basé sur la vérification des
comptes et qui dépendent des particularités propres à chaque entité auditée.
Pour pouvoir exprimer son opinion sur les comptes annuels, l'auditeur doit procéder à un examen
analytique des comptes annuels, en vue d'acquérir la conviction qu'ils se traduisent de façon sincère et régulière
sur la situation de l'entreprise et le résultat de son activité.
La comptabilité est bien tenue Les opérations des recettes et dépenses La comptabilité est bien
sont durement probantes justifiée
L’auditeur doit mettre en œuvre des tests de contrôle afin de réunir des éléments suffisants.
Revue Analytique :
La revue analytique est une technique utilisée lors de l’examen des comptes annuels et il permet à l’auditeur
d’apprécier les informations financières à partir de :
- Leurs rapprochements avec d’autres informations issues ou non des comptes ou avec des données
antérieures ou prévisionnelles de l’entité ;
- De l’analyse des variations ou des tendances inattendues.
L’objectif de cette analyse est de comprendre la situation actuelle de l’entité pour cerner ses faiblesses et
envisager des solutions pour l’avenir.
Tests de cohérence :
Les tests de cohérence permettent à l’auditeur de vérifier l’homogénéité des informations comptables. Ces tests
comprennent généralement :
La confirmation directe consiste à demander à un tiers ayant des relations d’affaires avec l’entreprise auditée
(Banquier, Fournisseur, Client…) de confirmer directement des informations, des opérations, des soldes ou de
lui donner tout renseignement nécessaire.
Elle consiste à justifier les soldes des comptes à l’aide des documents détenus par l’entité : facture, BC, Relevé
Bancaire.
Une fois que l’auditeur a pris connaissance de l’entreprise et son contrôle interne, il est nécessaire d’analyser
les travaux de fin de mission afin de pouvoir exprimer son opinion.
Les travaux de fin d’exercice passent notamment par l’examen de l’ensemble des comptes annuels puis
l’examen des évènements postérieurs à la clôture de l’exercice et par la remise par la direction d’une ou
plusieurs déclarations écrites sous forme des lettres d’affirmation de la direction.
Cet examen a pour objectif de vérifier que les chiffres sont cohérents compte tenu de la connaissance,
l’auditeur, des comptes annuels, du secteur d’activité de contexte économique. Il prend appui sur des procédés
d’analyse qui permettent de vérifier la cohérence entre les divers chiffres établis par l’entreprise.
Si un évènement a eu lieu avec une situation existant à la clôture qu’il se produit avant la date d’arrêté des
comptes, dans ce cas les comptes annuels doivent être ajustés.
b.Rédaction de l’opinion
L’auditeur rassemble ses conclusions afin d’exprimer une opinion motivée sur les informations financières du
client.
De se former une opinion sur les états financiers à partir d’une évaluation des conclusions tirées des
éléments probants obtenus ;
D’exprimer clairement cette opinion dans un rapport écrit ;
L’auditeur exprime une opinion favorable lorsqu’il est satisfait de tous les aspects significatifs des éléments
audités. Ce qui implique que :
Cette opinion peut être suivie par un paragraphe d’observation dans lequel l’auditeur s’intéresse d’un élément
qui peut affecter les états financiers mais il doit confirmer que ce paragraphe ne remet pas en cause l’opinion
exprimée.
Opinion modifiée :
- Il conclut après avoir recueillir des éléments probants suffisants et appropriés que les anomalies prises
ensemble ou individuellement pourraient être significatives mais elles n’ont pas une incidence
généralisée sur les EF ;
- Il n’obtient pas des éléments probants suffisants sur lesquels est fondée son opinion mais il conclut que
les incidences des anomalies non détectées pourraient avoir le caractère significatif mais ne pas le
caractère diffus.
Opinion défavorable :
L’auditeur exprime une opinion défavorable lorsqu’il conclut après avoir recueillir des éléments probants
suffisants et appropriés que les anomalies prises individuellement ou collectivement pourraient être
significatives ayant une incidence à caractère diffus sur les EF.
L’auditeur doit exprimer une impossibilité d’exprimer une opinion lorsqu’il n’est pas en mesure de
recueillir des éléments probants suffisants et appropriés sur lesquels est fondée son opinion et que les EF
contiennent des anomalies non détectées et qui pourraient être à la fois significatives et avoir un caractère
diffus.
La norme ISA 230 traite la responsabilité qui incombe à l’auditeur de préparer la documentation de l’audit des
états financiers.
- « Qui constitue un dossier suffisant et approprié des éléments qui permettent d’étayer son rapport » ;
- « Qui atteste que l’audit a été planifié et réalisé conformément aux normes ISA et aux exigences des
textes légaux et réglementaires applicables ».
2. Les Principes
Sont conçus et structurés pour chaque mission. Selon les circonstances et les besoins. L’auditeur est donc libre
d’organiser comme il l’entend son dossier de travail.
La structure du dossier est néanmoins usuellement fondée sur la distinction entre dossier annuel et le dossier
permanent.
Il regroupe l’ensemble des informations utilisables par l’auditeur sur toute la durée du mandat. Il est d’une
certaine manière « la mémoire » de l’équipe auditrice et il facilite la prise de connaissance de l’entreprise
auditée par les nouveaux intervenants.
Il doit être :
Il regroupe les documents de la mission, feuilles de travail et éléments probants produits et recueillis pour la
réalisation de l’audit financier d’un exercice donné. Le dossier annuel peut comporter essentiellement :
Peut être organisé par cycle ou en suivant les postes des EF. Il matérialise l’exécution des contrôles
planifiés, explicite des raisonnements et appréciations de l’auditeur sur toutes les questions importantes
nécessitant l’exercice d’un jugement professionnel ainsi que les conclusions qui en découlent. Il contient
notamment les explications suffisantes sur les procédures d’audit.
La tenue et la présentation des données de travail doivent répondre à des critères de forme destinés à en
faciliter l’utilisation. Ceux-ci portent notamment sur l’indexation du contenu du dossier. Tous les documents
insérés doivent être indexés. S’agissant de la présentation des feuilles de travail, il importe que celles-ci soient
clairement présentées lisibles et datées.
Conclusion
D’après le dévéloppement de ce chapitre, on a déduit que le but de l’audit financier est d’obtenir une
assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas des anomalies significatives. Donc, l’audit ne
peut pas être une assurance absolue.
Quelque soit la position de la mission d’audit, l’obligation assumée par l’auditeur est une obligation de
moyens et non de résultat. En effet, les résultats attendus d’un Audit doivent être appréhendés au regard de la
mission confiée.
Les limites de l’audit financier étant bien comprises, du travail de l’auditeur peuvent être pleinement
mesurés à la fois par l’entreprise auditée , l’œil externe d’un professionnel indépendant étant une garantie pour
l’entreprise elle-même, et par les autres utilisateurs (investisseurs, banquiers…) d’audit auxquels il fournit une
sécurité complémentaire dans leur transaction.
Par ailleurs, les auditeurs sont tenus de concilier autant de compétence et de déontologie afin de garantir
les intérêts de toutes le parties prenantes de l’entreprise essentiellement les investisseurs.
Chapitre 3
L’aspect pratique est celui qui s’intéresse ou est relatif à l’application d’une discipline, d’une connaissance, ou
qui vise directement à l’action concrète.
Donc, il est utile de pratiquer ce qu’on a traité tout au long du second chapitre ‘’L’Audit Financier,
Théoriquement’’ puisque « La théorie guide la pratique et la pratique corrige la théorie ».
Pour ce faire nous avons eu l’occasion d’accomplir un stage pratique au sein du cabinet de comptabilité
« Kemla Kouni » au cours duquel on a compris d’avantage la réalisation d’une mission d’audit financier
passant par toutes les phases de la démarche générale d’Audit allant de la prise de connaissance de la société
jusqu’à la phase de la rédaction du rapport par l’auditeur dans le but de rapprocher les notions théoriques de
l’aspect pratique.
Dans ce chapitre on va illustrer la mission d’audit financier et les différentes étapes à suivre en se basant sur un
cas concret d’une société.
Afin de garder le secret professionnel, on a jugé utile de ne pas indiquer le nom réel de la société auditée qu’on
va la nommer tout au long de cette partie la société « ABC ».
Section 1 : Prise de connaissance de la Société ABC :
1. Fiche signalétique
2. Organisation
La société ABC possède une équipe motivée et qualifiée répondant aux besoins de ses clients variés
Service Fonction
Service commercial La commercialisation des articles de traitement de l’eau et
de l’installation des équipements de piscines
Service comptable - Enregistrements comptables
- Elaboration des états de synthèse
- Tenue de la comptabilité
Service administratif Travaux administratifs généraux
Service technique Se compose des techniciens et des ingénieurs hautement
qualifiés pour contrôler et exécuter les travaux d’installation
dans le strict respect des coûts, des délais et de la qualité en
allant de la conception jusqu’à la livraison
Service caisse L’ouverture et la fermeture des caisses
Tableau 7 : Les services de la société ABC
Les états financiers de la société ABC sont élaborés conformément aux conventions, principes et
méthodes comptables prévus par le cadre conceptuel de la comptabilité tel que régi dans par le décret n°
96-2459 du Décembre 1996, ainsi que les normes comptables tunisiennes (NCT), en application de
l’Arrêté du Ministre des Finances du 31 Décembre 1996.
Les états financiers sont établis en Dinar Tunisien et couvrent la période allant du 1 er Janvier N au 31
Décembre N.
L’état de résultat et l’état de flux de trésorerie sont présentés selon le modèle autorisé par la norme
comptable générale.
4. Les principes et les méthodes comptables de la société ABC
Les immobilisations corporelles sont comptabilisées à leur coût d’acquisition en cas d’acquisition à titre
onéreux, et à leur valeur vénale en cas d’acquisition à titre gratuit
Le coût d’acquisition inclut le prix d’achat, les droits et les taxes supportés non récupérables, et en général tous
les frais rattachés directement à leur acquisition.
En outre, ces derniers sont incorporés dans la valeur des immobilisations, les dépenses postérieures qui
contribuent à :
Les immobilisations de la société ABC sont amorties conformément aux taux fixés par le décret n° 2008-492 du
25 Février 2008 qui se résument comme suit :
La date de début des amortissements des immobilisations est celle de leur entrée en activité.
L’amortissement des immobilisations mises en service au cours de l’exercice est calculé en respectant la règle
du prorata temporis.
Les produits, les matières consommables, les fournitures et petits outillages au coût d’acquisition selon la
méthode du coût moyen pondéré. Le coût d’acquisition comprend le prix d’achat, ainsi que les frais de
réception et autres coûts directement liés à l’acquisition des éléments achetés.
Les quantités des stocks à la clôture de l’exercice sont déterminées à partir de l’inventaire physique des
existants effectués au 31 décembre.
4.3. Les créances clients
L’estimation des éventuelles provisions pour dépréciation des créances est effectuée sur la base d’un état
détaillé des créances douteuses adressé par la direction financière de la société à la direction juridique qui
donne un avis motivé sur le sort de chaque créance.
La société ABC est soumise à l’impôt sur les sociétés aux taux de droit commun.
Dans notre cas, on a collecté le maximum des documents nécessaires pour notre mission à savoir : le
manuel des procédures, la patente, le statuts, l’extrait de RNE, le contrat de loyer, les extraits bancaires de
l’année 2021, la déclaration d’existence, les états financiers arrêtés au 31/12/2021 …
Section 2 : Appréciation du système de CI :
1. Evaluation du système de CI
Les travaux d’audit ont-ils mis en évidence des anomalies ou des faiblesses significatives ?
En cas de réponse positive, des corrections ou améliorations ont-elles été apportées après constatation
des anomalies ou faiblesses ?
Ces anomalies ou faiblesses et leurs conséquences sont-elles vraisemblablement généralisées et
entraînent-elles de ce fait un degré inacceptable de risque ?
Afin d’évaluer le système de CI on a réalisé un certain nombre des tests comme suit :
Le test de conformité a pour objectif d’assurer le respect des procédures dictées par le manuel de procédures de
la société.
Dans notre cas, on a effectué quelques tests de conformité sur cinq factures de ventes choisies au hasard afin de
s’assurer que le système de CI correspond effectivement à la réalité.
Journal
Fichier Journal
Client Commande Facture BC BL De
Client De vente
Trésorerie
Sté Vu N°20- Vu N°20- N°20- Enregistré Enregistré au
ABS commande 23-0015 compte 23-66 23- au journal journal de
client client 123 de vente au banque au
13/02/2021 18/03/2021
Sté Vu N°20- Vu N°20- N°20- Enregistré Enregistré au
NORD commande 23-0089 compte 23-96 23- au journal journal de
client client 154 de vente au banque au
10/03/2021 14/03/2021
Sté Vu N°20- Vu N°20- N°20- Enregistré Enregistré au
HPA commande 23- compte 23- 23- au journal journal de
client 00174 client 124 198 de vente au banque au
25/05/2021 11/06/2021
Sté Vu N°20- Vu N°20- N°20- Enregistré Enregistré au
GMS commande 23-0011 compte 23-57 23- au journal journal de
client client 117 de vente au banque au
18/01/2021 11/04/2021
Sté Vu N°20- Vu N°20- N°20- Enregistré Enregistré au
Jedidi commande 23- compte 23-98 23- au journal journal de
frères client 00145 client 169 de vente au banque au
28/03/2021 10/08/2021
Tableau 9 : Tests de conformité
A l’issue des tests de conformités effectués, il apparaît que les éléments retrouvés confirment que la procédure
décrite est celle pratiquée.
Le test de cheminement consiste à analyser et à observer de près le fonctionnement d’un processus pour
permettre à l’équipe auditrice de comprendre les contrôles en suivant l’intérieur du système de contrôle.
Ce test est utilisé pour acquérir une compréhension détaillée des activités liées au contrôle suivant le
déroulement de ces activités, du début à la fin.
Au cours de notre mission d’audit on a effectué un test de cheminement pour chaque cycle comme suit :
Le test de cheminement nous a permis de détecter les points forts et les points faibles.
Pour s’assurer de l’application permanente des points forts du système de CI on a effectué le test de
permanence suivant :
Le test de permanence :
On a choisi au hasard quatre factures de ventes et on applique un test de permanence pour vérifier que les
points forts relevés sont réellement appliqués.
On a sui la grille de séparation des tâches pour s’assurer que les fonctions de contrôle, d’autorisation et
d’enregistrement sont effectuées par des personnes différentes des tâches.
On a établi un rapport du contrôle interne qui illustre les faiblesses les plus importantes du système de CI dans
le tableau suivant :
On a décidé de ne pas s’appuyer sur les systèmes de CI de l’entité, parce qu’ils sont jugés comme inefficaces.
Dans ce cas, on n’a pas évalué l’efficacité du CI et on a effectué des tests sur les comptes puisque le
risque du CI est élevé.
Le résultat avant impôt constitue généralement le critère le plus important pour la prise des décisions des
utilisateurs.
La norme 14 de l’OECT retient le résultat de l’exercice comme base du premier niveau pour la détermination
du Seuil de Signification pour les comptes de résultat.
Alors qu’à l’échelle internationale, le Seuil de Signification se situe dans un intervalle compris entre 5% et 10%
du bénéfice avant impôt, inférieurs à 5% sont considérés comme négligeables, alors que ceux qui entraînaient
une modification supérieure à 10% seraient considérés comme importants.
= 45987 * 10%
= 4598,7
Section 3 : Le contrôle des comptes
En se basant sur les résultats de l’évaluation du système du CI on a passé au contrôle des comptes.
Le contrôle des comptes est la phase de l’audit, au cours de laquelle l’équipe effectue les tests jugés
nécessaires.
Dans notre cas, on s’est intéressé de l’appréciation des principales rubriques à savoir :
L’audit des immobilisations corporelles repose essentiellement sur les tests de mouvements des
immobilisations et la validation des dotations aux amortissements de l’exercice.
L’objectif de cet examen est d’expliquer les variations significatives et juger la régularité et la sincérité des
soldes au 31/12/2021
A l’issue de la réalisation des contrôles ci-dessus on n’a pas observé aucune anomalie
2. Ventes -Clients
L’audit du cycle ventes-Clients est une pratique importante pour l’entreprise, elle vise à chercher et vérifier les
comptes relatifs afin de détecter ses faiblesses.
Dans notre cas, on a réalisé deux tests de conformité qui sont les suivants :
Pour la réalisation de ce test, on a choisi un échantillon de quelques factures de ventes afin de vérifier :
Pour la réalisation de ce test, on a effectué un rapprochement entre les factures de ventes et leurs
enregistrements dans la comptabilité de la société comme suit :
Nombre des Total des Nombre des Total des ventes Ecart
factures de ventes ventes factures de ventes comptabilisées
facturées comptabilisées
150 22639,250 151 29280,500 6641,250
Tableau 16 : Tableau de rapprochement des ventes facturées et comptabilisées
On a constaté que la facture de vente N °20-23-851 de 16/05/2022 de montant égal à 6641,250 DT a été
comptabilisé doublement Ce montant est jugé significatif
Ecriture d’annulation :
On a constaté une anomalie significative au niveau du compte clients, le service comptabilité de la société ABC
a comptabilisé de façon erronée le solde :
Alors que les avances et les acomptes reçus sur commande doivent être comptabilisés dans le compte « 4191
Clients Avances et Acomptes » et figurent dans le passif du bilan
3. Achats Fournisseurs
L’audit du cycle achats fournisseurs est un audit récurrent qui permet de mieux contrôler les fournisseurs et
d’optimiser les achats.
Afin d’effectuer ce test, on a choisi au hasard cinq factures d’achats et on a suivre les contrôles qualitatifs,
quantitatifs et le rapprochement entre BC et BL comme suit :
Pour la réalisation de ce test on a rapproché les factures des achats avec les comptes des achats afin de
s’assurer que les achats sont comptabilisés dans les comptes appropriés.
On a constaté que la facture d’achat N° 22-23-95 du fournisseur « Sté Elfawez » du 13/04/2021 d’un
montant de 9500 relative à l’achat des emballages a été comptabilisée dans les comptes inappropriés.
Dans ce cas, on a réalisé un test afin de s’assurer de la réalité, l’exhaustivité et la correcte valorisation des
dettes fournisseurs
Pour la réalisation de ce test on a rapproché le solde fournisseurs dans la balance auxiliaires avec celui sur la
balance générale comme suit :
4. Trésorerie
L’audit du cycle trésorerie, c’est être en permanence en prise directe avec les flux et prévisionnels, entrant
et sortant, et avec les banques, pour pouvoir effectuer rapidement les ajustements nécessaires.
Il existe un certain nombre des recouvrements en espèces qui sont non justifiés
Recommandation : Toute mise des ressources le comptable auprès du caissier est constatée par des bons
d’entrée de caisse signés par le caissier et le comptable (Voir Annexe 7).
Lorsqu’on achève la mission d’audit, on a eu l’occasion de rédiger une note de synthèse qui regroupe
l’ensemble des remarques et des anomalies détectées tout au long de la mission afin d’exprimer une opinion
motivée sur la sincérité et la régularité des EF de la société ABC.
La mission d’audit traitée dans notre cas se déroule en trois étapes essentielles :
1.1. La prise de connaissance
Au cours de cette étape on a collecté les données et les informations sur la société auditée ABC, son
environnement (interne et externe) et les différents évènements qu’elle a connu durant l’exercice 2021.
En effet, on a mis en place des moyens et des outils de collecte d’information essentiellement la discussion
directe avec les parties prenantes
A cette étape, on a mis en place des tests et des techniques afin d’évaluer le système du contrôle interne à
savoir :
Le test de conformité ;
Le test de cheminement ;
La grille de séparation des tâches ;
Le test de permanence.
Ces tests permettent de s’assurer que les procédures décrites par le manuel de procédures soient respectées et
pour détecter les points forts et les points faibles du système de CI : C’est l’évaluation du système de CI
A l’issue de l’évaluation du système de contrôle interne, on a jugé qu’il est faible donc le risque de contrôle
augmente On a choisi la stratégie corroborative.
Au cours de cette étape on a effectué des tests de validation sur les cycles suivants :
A la fin de cette étape on a pu s’assurer que les assertions d’audit se sont bien respectées à savoir :
La Survenance Les immobilisations acquises existent réellement dans la
société et elles sont utiles pour l’activité
L’exhaustivité Toutes les écritures comptables qui devraient être
enregistrées sont enregistrées
L’exactitude Les montants des transactions sont correctement
comptabilisés
La séparation des exercices Les charges d’amortissement des immobilisations sont
calculés au prorata temporis
La classification Les opérations sont enregistrées dans les comptes
appropriés
Tableau 21 : Assertions d'audit vérifiées
2. Opinion d’audit
Sur la base des conclusions tirées, l’auditeur a exprimé une opinion non modifiée puisqu’il a conclu que
les EF ont été préparés, dans tous leurs aspects significatifs, conformément aux conventions, principes et
méthodes comptables prévus par le cadre conceptuel de la comptabilité tel que régi dans par le décret n° 96-
2459 du Décembre 1996, ainsi que les normes comptables tunisiennes (NCT), en application de l’Arrêté du
Ministre des Finances du 31 Décembre 1996.
Afin de garder secret professionnel on va illustrer notre cas par un exemple d’un rapport d’audit
exprimant une opinion favorable lors d’une mission d’audit contractuel
Conclusion
On a essayé tout au long de ce chapitre d’établir une mission d’audit financier effectuée au sein de la
société ABC en se mettant l’accent sur l’ensemble des moyens et tests afin de pouvoir exprimer une opinion
avec réserve sur les états financiers établis au 31 Décembre 2021.
Cette mission a été faite suivant une méthodologie appréciée par l’équipe auditrice avec l’utilisation des outils
adéquats avec une telle mission.
A l’issue de cette étude pratique on confirme que l’audit financier assure et affirme la crédibilité
de l’information financière, qui a un rôle primordial dans le contexte économique, puisqu’il est le
langage primitif de chaque opération économique et commerciale
Conclusion Générale
Conclusion Générale
Ce stage fut une expérience enrichissante tant dans le plan professionnel qu’humain.
J’ai eu l’opportunité de côtoyer des individus compétents qui m’ont beaucoup appris sur le monde de
l’entreprise.
Ce stage m’a permis d’affronter l’aspect pratique du métier d’un commissaire aux comptes comptable, un
métier dans lequel j’ai énormément à apprendre. Après mon intégration rapide au sein de l’équipe, j’ai eu
l’occasion de réaliser plusieurs tâches qui ont constitué une mission de stage globale. Je garde un excellent
souvenir après mon séjour au sein de la société « Compta-plus SARL ». Il constitue désormais une expérience
professionnelle valorisante et encourageante pour mon avenir.
A l’issue de ce stage, il me fallait élaborer un rapport de stage qui est divisé en trois chapitres : La première
traite la présentation du stage et les tâches effectuées.
Ainsi le deuxième chapitre traite le sujet d’audit financier théoriquement tout en présentant les concepts
de base, les fondements, les objectifs et la normalisation et on a traité la démarche générale d’audit.
Et le troisième chapitre présent un cas pratique d’une mission d’audit au sein de la société ABC afin de
rapprocher l’aspect pratique des travaux d’audit avec les notions théoriques déjà traitées.
Le but d’une pratique d’audit est de renforcer le degré de confiance des utilisateurs présumés des états
financiers. Il atteint, par l’auditeur, d’une opinion selon laquelle les états financiers sont établis, dans tous les
aspects significatifs, conformément à un référentiel applicable.
Et par la suite, tout au long de ce travail j’ai essayé de dégager les solutions les mieux adaptées à nos
objectifs, nos contraintes. Toutefois, ces solutions ne me prétendent nullement être les meilleurs, car en audit, il
n’y a pas des solutions absolues. C’est pourquoi on affirme que l’audit fournit une assurance raisonnable et non
absolue que les états financiers ne comportent pas des anomalies significatives.
Finalement, il est à noter que l’efficacité de l’audit externe nécessite les deux attributs fondamentaux qui
déterminent la qualité de service : Compétence et indépendance de l’auditeur.
Bibliographie
Bibliographie
Les ouvrages :
L’ouvrage « Mieux piloter et mieux utiliser l’audit » Etienne Barbier
Guide pour l’utilisation des Normes Internationales de l’Audit
Préparé par l’IFAC
Manuel d’audit (Décémbre 2015)
Cours Audit 2016 (Chiheb Ghanmi)
Partie pratique de l’organisation d’une mission d’audit
Les normes :
Normes ISA :
ISA 200 : Objectifs généraux de l’auditeur indépendant et conduite d’un audit
selon les normes internationales d’audit
ISA 230 : Documentation de l’audit
ISA 315 : Identification et évaluation des risques d’anoamlies significatives
ISA 320 : Caractère significatif lors de la planification et de la réalisation d’un
audit
ISA 330 :Réponses de l’auditeur aux risques évalués
ISA 400 : Evaluation des risques et contrôle interne
ISA 500 : Eléments probants
ISA 700 :Opinion et rapport sur les états financiers
ISA 705 : Expression d’une opinion modifiée dans le rapport de l’auditeur
indépendant
Norme 14 de l’OECT
Les Codes et les lois :
Code des Sociétés Commerciales (CSC)
La loi n°2017-66 du 18 décembre 2017 portant loi de finances 2018
Le décret n° 96-2459 du Décembre 1996
Webographie
- [Link]
- [Link]
- [Link]
- [Link]
Avis-d-experts/L-approche-par-les-risques
- [Link]
- [Link]
- [Link]
[Link]
- [Link]
- [Link]
la-tresorerie
- [Link]
[Link]
- [Link]
[Link]
- [Link]
- [Link]
Audit-Contractuel
Annexes
Annexe1 : Déclaration Mensuelle
2 12
Annexe 2 : La grille de séparation des tâches
Annexe 3: Exemple d’un bon d’entrée en caisse
Annexe 4: Rapport d’Audit
Citation
"Jamais un Orateur n’a Pensé en Parlant,
Écoutant "
2. Inconvénients ................................................................................................. 14
Conclusion..................................................................................................................... 14
Chapitre 2: Partie théorique : Audit Financier............................ 16
Introduction................................................................................................................... 16
Section 1 : Définitions et Concept général de l’audit..................................................... 17
1. Définitions..........................................................................................................17
[Link] l’IFAC.............................................................................................. 17
[Link] la CNCC.......................................................................................... 17
1.3. Selon l’Ordre des Experts comptables.................................................... 17
2. Les objectifs de l’audit.......................................................................................19
3. Les Fondements de l’Audit................................................................................19
3.1. Les caractéristiques qualitatives de l’information comptable................19
3.2. L’existence des conflits d’intérêt entre les utilisateurs de l’information 20
3.3. L’éloignement des utilisateurs de l’information.................................... 20
Section 2 : Démarche générale l’audit........................................................................... 21
1. L’approche par les risques................................................................................. 21
1.1. Le risque d’audit..................................................................................... 21
[Link] risque inhérent (RI)……………………………………………..22
[Link] risque lié au contrôle (RC)............................................................. 22
[Link] risque de non détection (RND)...................................................... 22
1.2. Les Assertions d’audit............................................................................. 25
1.3. Le Seuil de signification (SS).................................................................... 26
a.Détermination du seuil de signification............................................. 27
[Link] entre caractère significatif et risque d’audit.......................27
............................................................................................................. 28
[Link] du Seuil de Signification Global………………………...28
2. Déroulement d’une mission d’audit...................................................................29
2.1. Première étape : La prise de connaissance générale et planification.....................29
[Link] prise de connaissance................................................................... 29
[Link] analytique préliminaire....................................................... 29
2.2. Deuxième étape : L’évaluation du système de contrôle interne............30
[Link] du système de Contrôle Interne......................................... 31
b.L’établissement d’un plan d’audit..................................................... 33
2.3. Troisième étape : La réalisation des tests et la validation des comptes. 34
a. La collecte des éléments probants................................................... 34
[Link]ôle des comptes....................................................................... 36
2.4. Quatrième étape : Synthèse des conclusions et rédaction de l’opinion. 37
[Link]èse des conclusions.................................................................. 37
b.Rédaction de l’opinion...................................................................... 38
Section 3 : La documentation en Audit Financier :........................................................ 40
1. Les objectifs de la documentation en audit............................................ 40
2. Les Principes............................................................................................ 40
3. Les différents types des dossiers............................................................. 40
3.1. Dossier permanent........................................................................... 40
[Link].................................................................................... 41
[Link]ôle.............................................................................. 41
4. Présentation du contenu du dossier....................................................... 41
Conclusion..................................................................................................................... 42
Partie Pratique : Etude de Cas de la société ABC : Audit Financier 27
Chapitre 3: Partie Pratique : Etude de Cas de la société ABC Audit Financier
............................................................................................... 43
Introduction................................................................................................................... 43
Section 1 : Prise de connaissance de la Société ABC :.................................................... 44
1. Fiche signalétique.............................................................................................. 44
2. Organisation.......................................................................................................44
3. Le référentiel de l’élaboration des états financiers............................................ 44
4. Les principes et les méthodes comptables de la société ABC........................... 45
4.1. Les immobilisations corporelles.............................................................. 45
4.2. Les stocks................................................................................................ 45
4.3. Les créances clients................................................................................ 46
4.4. Régime fiscal........................................................................................... 46
5. La constitution du dossier permanent................................................................ 46
Section 2 : Appréciation du système de CI :................................................................... 47
1. Evaluation du système de CI..............................................................................47
1.1. Tests de conformité................................................................................ 47
1.2. Le Test de cheminement................................................................................. 48
1.3. L’évaluation définitive du système de CI................................................ 50
[Link]éciation des forces de système de CI......................................... 50
[Link] faiblesses du système de CI......................................................... 51
[Link] de la stratégie d’audit et calcul du seuil de signification global...............52
[Link] de la stratégie d’audit.................................................................... 52
[Link] du Seuil de Signification Global..................................................... 52
Section 3 : Le contrôle des comptes.............................................................................. 53
1. Les immobilisations corporelles........................................................................ 53
1.1. Revue analytique.................................................................................... 53
1.2. Contrôle des comptes des immobilisations corporelles.........................54
1.3. Contrôle des comptes des amortissements............................................ 54
2. Ventes -Clients...................................................................................................55
2.1. Le contrôle des Ventes........................................................................... 55
[Link] contrôle des comptes clients.............................................................. 56
3. Achats Fournisseurs...........................................................................................57
[Link] contrôle des Achats............................................................................. 57
3.2. Le contrôle des comptes Fournisseurs..................................................... 58
4. Trésorerie........................................................................................................... 59
Section 4 : Synthèse des conclusions et opinion d’audit................................................ 60
1. Synthèse des conclusions...................................................................................60
1.1. La prise de connaissance........................................................................ 60
1.2. L’appréciation du contrôle interne......................................................... 60
1.3. Le contrôle des comptes......................................................................... 60
2. Opinion d’audit.................................................................................................. 61
Conclusion..................................................................................................................... 62
Conclusion Générale................................................................. 63
Bibliographie............................................................................ 65
Webographie............................................................................ 66
Annexes................................................................................... 67