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Calculs de moteurs et réducteurs électriques

Le document présente une série d'exercices sur l'entraînement électrique, abordant des concepts tels que la bande transporteuse, les moteurs DC, les caractéristiques des moteurs asynchrones, et les installations hydroélectriques. Chaque exercice demande des calculs spécifiques liés à la puissance, au couple, à la vitesse et à l'efficacité des moteurs. Les questions visent à déterminer les paramètres nécessaires pour le bon fonctionnement des systèmes étudiés.

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Calculs de moteurs et réducteurs électriques

Le document présente une série d'exercices sur l'entraînement électrique, abordant des concepts tels que la bande transporteuse, les moteurs DC, les caractéristiques des moteurs asynchrones, et les installations hydroélectriques. Chaque exercice demande des calculs spécifiques liés à la puissance, au couple, à la vitesse et à l'efficacité des moteurs. Les questions visent à déterminer les paramètres nécessaires pour le bon fonctionnement des systèmes étudiés.

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TRAVAUX DIRIGES : COMMANDE DES

ENTRAINEMENT ELECTRIQUE

Exercice 1

Une bande transporteuse est entraînée par un moteur, par l’intermédiaire d’un réducteur (voir
figure ci-dessous). Les caractéristiques sont les suivantes :
 Diamètre du tambour entraînant la bande : d = 250 mm
 Vitesse de la bande : v = 75 m/min
 Force de traction exercée par le tambour sur la bande : F = 2400 N
 Rendement du réducteur : ηR = 80%
 Vitesse nominale du moteur : NM nom = 1'455 tr/min
 Rendement du moteur : ηM = 87%
a) Quel doit être le rapport du réducteur entre le moteur et le tambour ?
b) Quel est le couple que doit fournir le moteur ?
c) Quel est la puissance électrique absorbée par le moteur ?
Exercice 2
Un moteur DC à aimants permanents a comme caractéristiques :
 kE = 50 V par 1000 tr/min
 kT = 0,48 Nm/A
 Ri = 0,9 Ω
Calculer la vitesse max. qu’il peut atteindre avec un variateur pouvant fournir au maximum 150
VDC :
a) lorsqu’il est à vide, en négligeant les pertes internes par frottement ;
b) lorsqu’il est chargé à son couple nominal de 5 Nm.
Exercice 3
On souhaite caractériser un petit moteur DC à aimants permanents. Pour ce faire, on procède à
2 essais successifs :
a) Le moteur est chargé, à l’arrêt, par un couple de 0,105 Nm. Il est alimenté par une source de
6,4 V, et on mesure son courant Ia = 910 mA.
b) Le moteur à vide est alimenté par une source de 24 VDC. On mesure alors son courant Ib =
80 mA, et sa vitesse qui vaut 1940 tr/min.
Déterminer sa résistance Ra, sa constante de couple kT et sa constante de vitesse kE. Déterminer
le couple de frottement interne Tfrott.
Exercice 4
Une machine comporte un moteur DC à aimants permanents pour l’entraînement d’une table.
Il est alimenté par un servo amplificateur, dont la tension de sortie UDC varie entre -130 V et
+130 V pendant le fonctionnement normal de la machine.
Le moteur est du type PARVEX RS640E. Ses caractéristiques sont : Tnom = 13 Nm ; kT = 0,47
Nm/A ; kE = 49,2 [V / 1000 tr/min] ; Ra = 0,12 Ω ; JM = 0,0083 kgm2.
Pour assurer l’arrêt d’urgence en cas de panne, et plutôt que d’ajouter un frein mécanique, on
prévoit un dispositif permettant de court-circuiter ce moteur. Ce procédé présente l’avantage de
fonctionner même si le servo amplificateur tombe en panne, ce qui améliore la sécurité de la
machine.
Cependant, pour ne pas risquer d’endommager le réducteur (vis à bille), le couple de freinage
ne doit en aucun cas excéder 3 fois le couple nominal du moteur. Pour limiter ce couple, on
limite le courant de freinage en ajoutant une résistance Rfrein dans le circuit d’urgence, comme
représenté ci-dessous.

a) Quelle est la valeur max. à laquelle le moteur peut tourner pendant le fonctionnement normal
de la machine ?
b) Quelle est la valeur max. que le courant peut atteindre au moment du freinage?
c) Quelle valeur ohmique proposez-vous pour la résistance Rfrein.
Exercice 5
Une machine enroule du papier qui défile à la vitesse constante de 480 m/min. Le support vide
du rouleau a un diamètre de 30 cm. Le rouleau plein a un diamètre de 1,1 m. Le rouleau est
entraîné par un moteur et un réducteur. La vitesse du moteur est réglée en permanence pour
garantir la vitesse constante du papier, tout en tirant celui-ci avec une force de 400 N.
Le moteur est de type asynchrone à 2 paires de pôles. Le catalogue du fournisseur indique que
les puissances nominales (à l’arbre) suivantes sont disponibles, en [kW] : 1,1 ; 2,2 ; 4,0 ; 7,5 ;
15 ; 22 ; 37.
La vitesse nominale de tous ces moteurs est de 1450 tr/min. Grâce au variateur de fréquence, il
peut fonctionner jusqu’à 4 fois la vitesse nominale, avec une caractéristique « puissance
constante » au-delà de sa vitesse nominale.
Informations complémentaires :
 Le couple nominal du moteur, calculé en fonction de sa puissance et de sa vitesse
nominale, ne doit en aucun cas être dépassé.
 On suppose que le rendement du réducteur est de 90% et qu’il n’y a pas d’autres pertes
par frottements.
Questions :
a) Quel est le plus petit des moteurs proposés qui permet d’entraîner ce cylindre sans dépasser
ses caractéristiques nominales ?
b) Quel rapport de réduction proposez-vous ? (Il y a plusieurs possibilités. Choisissez-en une
et expliquez votre choix !)
c) Faut-il tenir du couple nécessaire pour décélérer le rouleau lorsqu’il se remplit ?
Exercice 6 :
On s’intéresse à l’alimentation d’un moteur asynchrone tétra-polaire à cage par l’intermédiaire
d’un onduleur de tension à transistors IGBT conformément au schéma représenté sur la figure
ci-après. L’objectif du montage est de faire varier la vitesse de la machine entre 0 et 3 000
tr/min.

La commande des transistors est prévue initialement de telle manière à créer sur le stator de la
machine un système de tensions triphasées dont on représente la tension V1(t) sur la figure ci-
après.

Par ailleurs, la machine présente un couple maximal de 50 Nm quand elle est alimentée sous
une tension simple V 230 V à f 50 Hz.
1) À quoi est reliée la valeur de la période T des tensions crées par l’onduleur ?
2) Exprimer la relation entre la vitesse du champ tournant de la machine et la fréquence Donner
la plage des fréquences à générer pour couvrir la plage de vitesses voulue.
3) Calculer la valeur efficace V du fondamental de la tension V1. En quoi cette valeur est-elle
importante ?
4) En négligeant la résistance des conducteurs du stator de la machine, que devient l’expression
du couple maximal théorique Cmax en fonction de V, f et de L, l’inductance de fuite ramenée
au primaire ? Calculer alors la valeur de L.
5) Calculer alors la valeur du couple maximal que peut fournir la machine alimentée par
l’onduleur aux vitesses de synchronisme de 1 000 tr/min, 2 000 tr/min et 3 000 tr/min.
Représenter qualitativement l’évolution de cette valeur de couple en fonction de la vitesse sur
un graphique sans échelle.
6) Quelle condition sur la tension V et la fréquence d’alimentation f permet d’évoluer dans la
plage de vitesses avec un couple maximal constant ?
7) Exprimer, par ailleurs, la relation reliant la valeur efficace de la tension aux bornes d’une des
phases et la valeur maximale du flux induit dans le circuit magnétique. En déduire une
concordance avec la question précédente.
8) Comment obtenir la variation voulue de la tension V en fonction de la fréquence ?
9) Résumer les défauts de la méthode envisagées dans ce système. À quelles applications est-
elle plutôt réservée ?
Exercice 7 :
Une machine asynchrone triphasée tetrapolaires alimentée par un réseau de fréquence vaut 50
Hz , dont le stator est couplé en étoile et le rotor bobiné en court-circuit. On a fait trois essais
suivants : Essai en continu :
Tension entre deux bornes U = 4 V.
Courant de ligne I = 390 A.
Essais à vide à 50 Hz :
Tension simple d’alimentation V0 = 110 V.
Mesures des puissances active et réactive : P0 = 2,42 kW ; Q0 = 14,25 kVAR.
Essai à rotor bloqué (calé) à 50 Hz :
Tension simple d’alimentation Vc = 25 V
Puissance active consommée Pc = 5352 W
Courant de ligne au stator Ic = 388 A.
1. Détermination des éléments du modèle équivalent de la figure ci-après
- Calculer les valeurs : r1, et puis PJS et ΔVr.
- Calculer les valeurs : R0, X0 = L0 ω et puis celle de L0
Dans toute la suite du problème on négligera r1
- Calculer les valeurs des puissances P2 et Q2 consommées au rotor et puis I2.
- Calculer : r2 et X2 = l2 ω
2. Expression du moment du couple T
- donner l’expression du couple T = f (Pem, ω) .
- Etablir l’expression de l’intensité efficace I2 du courant dans la résistance r2/g.
- En déduire la puissance consommée dans r2/g.
- Montrer que le moment T du couple de la machine peut s’écrire :

3. Caractéristique mécaniques de la machine alimentée sous V = 110 V et f = 50 Hz.


- Pour quelle valeur de glissement gM, le couple est-il maximal ? donner la valeur de ce
maximum TM et la vitesse de rotation correspondante en tr/min

Problème
On considère une installation hydroélectrique constituée de deux bassins permettant la rotation
d’un alternateur dont on se propose de faire le choix. On envisagera ensuite ces caractéristiques
en tant que moteur.
Le schéma de l’installation envisagée est représenté comme suit :
On envisage de choisir l’alternateur à partir de la famille LSA 42.2 dont la documentation est
fournie à la fin de cet énoncé.
Par ailleurs, une formule utilisée en hydroélectrique relie le débit et la hauteur de chute à la
puissance que pourra fournir la chute d’eau. On retiendra la relation empirique :
P (W) = 7 · Q · h où Q est le débit en litres par seconde et h la hauteur de chute en mètres.
1) Calculer la puissance que peut fournir la chute d’eau.
2) En tenant compte du rendement de la turbine, calculer alors la puissance mécanique que
l’alternateur pourra recevoir : Pa.
3) En considérant que le rendement moyen, tous régimes confondus, des machines de la famille
LSA 42.2 est = 0,8, déterminer quelle puissance l’alternateur est susceptible de fournir à une
charge équilibrée triphasée. Choisir alors un modèle dans la famille d’alternateurs considérée
permettant de présenter les performances voulues en service continu (on considèrera les
données en classe H par défaut).
Dans toute la suite du problème, on considère que le modèle choisi est le modèle 42.2 M6.
On considère par ailleurs, qu’en règle générale, un alternateur triphasé est électriquement
équivalent au schéma représenté sur la figure ci-dessous

1) Écrire les trois équations de maille relatives à ce schéma.


2) En régime équilibré ou en couplage étoile sans neutre, quelle relation relie les courants de
phase ? à quoi se ramènent alors les trois équations de maille ?
3) En déduire, et représenter, le schéma monophasé équivalent de l’alternateur. On précisera
l’expression de Xs, la réactance synchrone de l’induit, en fonction des données introduites sur
le schéma de la figure ci-dessus.
4) Relever sur la documentation la valeur de la constante de temps de l’induit. En déduire une
relation entre R et Xs .
5) Déterminer la valeur du courant In correspondant au régime nominal (également noté 4/4)
de l’alternateur.
6) À quoi correspondent les pertes à vide de l’alternateur ? Quelle est la relation entre ces pertes
et les pertes dites « mécaniques », Pm, dans l’alternateur ? Quelle hypothèse fera-t-on sur ces
pertes à vitesse constante ?
7) Calculer à l’aide du rendement en pleine charge (avec une charge de cosφ = 0,8) les pertes
Joules nominales dans l’induit de l’alternateur. En déduire la valeur de la résistance R.
8) Calculer alors la valeur de la réactance synchrone Xs.
9) Déterminer la valeur de la force électromotrice interne E de l’alternateur à partir du régime
nominal sur une charge de facteur de puissance unitaire. (On tracera pour cela le diagramme de
Fresnel reliant les grandeurs électriques du schéma équivalent monophasé.)
10) Déterminer le courant de court-circuit de l’alternateur. (On considèrera un courtcircuit
équilibré.) Chiffrer ce courant en pourcentage du courant nominal.
11) Quelle valeur de courant maximal faudrait-il alors choisir pour protéger l’alternateur par
fusibles ou disjoncteurs ? Que choisir pour le pouvoir de coupure du dispositif de protection ?

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