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France et ses engagements climatiques

La France, bien que moins responsable historiquement des émissions de gaz à effet de serre, s'engage à atteindre la neutralité carbone d'ici 2050 par le biais de politiques ambitieuses et de la promotion des énergies renouvelables. Elle fait face à des risques climatiques tels que des vagues de chaleur et des inondations, et a mis en place des stratégies d'adaptation, incluant des initiatives urbaines et agricoles. Sur le plan international, la France soutient le Fonds vert pour le climat et participe activement à des initiatives visant à réduire les émissions mondiales.

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France et ses engagements climatiques

La France, bien que moins responsable historiquement des émissions de gaz à effet de serre, s'engage à atteindre la neutralité carbone d'ici 2050 par le biais de politiques ambitieuses et de la promotion des énergies renouvelables. Elle fait face à des risques climatiques tels que des vagues de chaleur et des inondations, et a mis en place des stratégies d'adaptation, incluant des initiatives urbaines et agricoles. Sur le plan international, la France soutient le Fonds vert pour le climat et participe activement à des initiatives visant à réduire les émissions mondiales.

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Sabrine Saadaoui et Syrine Ben Khamsa

Depuis la révolution industrielle, la France, comme d'autres pays


développés, a contribué à l'augmentation des émissions de gaz à
effet de serre (GES). Cependant, comparée à des nations comme les
États-Unis, la Chine ou le Royaume-Uni, son empreinte historique
reste relativement modérée en raison d'une industrialisation moins
intensive et de l'adoption précoce de l'énergie nucléaire, qui émet
peu de GES. Néanmoins, en tant que pays industrialisé, la France a
une part de responsabilité dans les changements climatiques
globaux, notamment à travers son rôle dans les activités industrielles,
les transports, et l'agriculture.
La France est parmi les pays les plus ambitieux dans la lutte
contre le changement climatique. Elle s'est engagée à atteindre
la neutralité carbone d'ici 2050, conformément aux objectifs
fixés par l'Accord de Paris. Des lois et plans nationaux, comme la
Stratégie nationale bas-carbone (SNBC), orientent les efforts
pour réduire les émissions dans les secteurs clés, notamment
l'énergie, les transports et le bâtiment. De plus, la France
soutient le développement des énergies renouvelables, la sortie
progressive des énergies fossiles, et l'amélioration de l'efficacité
énergétique. Cependant, bien que ces engagements soient
ambitieux sur le papier, des critiques pointent que leur mise en
œuvre reste parfois insuffisante face à l'urgence climatique. En
somme, la France se distingue par des objectifs clairs, mais des
efforts accrus seront nécessaires pour respecter ces
engagements.
Elle a adopté des politiques telles que l’interdiction progressive
des véhicules thermiques d’ici 2035 et le développement des
énergies renouvelables. Le plan « France Relance » inclut
également des mesures pour décarboner l’industrie et renforcer
l’efficacité énergétique des bâtiments.

La France met en œuvre plusieurs mesures nationales pour limiter le


réchauffement global. Parmi celles-ci, le développement des énergies
renouvelables, telles que l'éolien, le solaire, et la biomasse, joue un rôle
clé. L'énergie nucléaire, qui produit une grande part de l'électricité
française, est également un pilier de sa stratégie bas-carbone. Dans le
secteur des transports, la France encourage l'usage des véhicules
électriques et des transports en commun pour réduire les émissions
liées à la mobilité. Par ailleurs, le secteur agricole, responsable de GES
comme le méthane, est visé par des politiques visant à encourager des
pratiques durables et une réduction des intrants chimiques. Enfin, la
rénovation thermique des bâtiments constitue une priorité pour réduire
la consommation d'énergie et limiter les émissions domestiques.
Par exemple, la rénovation thermique des logements est encouragée
par des dispositifs comme « MaPrimeRénov’ ». Ces politiques visent à
réduire les émissions de gaz à effet de serre et à respecter les
engagements climatiques.
Sur le plan international, la France soutient activement la
coopération pour réduire les émissions mondiales. Elle
participe à des initiatives visant à limiter la déforestation, une
des principales sources d'émissions de GES, et promeut la
reforestation à grande échelle. Le pays est également engagé
dans des programmes de financement climatique, tels que le
Fonds Vert pour le Climat, qui permet de soutenir les pays en
développement dans leur transition énergétique. De plus, la
France participe aux négociations internationales pour
renforcer les engagements des pays en matière de
contributions déterminées au niveau national (CDN). À travers
des partenariats pour le transfert de technologies propres et
l'innovation, elle joue un rôle majeur dans la réduction des
émissions globales, tout en incitant les grandes économies
mondiales à adopter des objectifs climatiques plus ambitieux.
De plus, les accords comme l’Accord de Paris décrété en 2016,
obligent les pays à adopter des plans climatiques ambitieux. La
France milite également pour des initiatives comme le marché
européen du carbone pour encourager la réduction des
émissions à l’échelle mondiale.
L’échelon le plus utilisé en France est le niveau international,
ainsi les décisions sont prises par les autorités supérieures. Ces
derniers disposent d’instruments tel que la réglementation, la
taxation, la subvention et le marché des quotas d’émissions.
Grace à ses dispositifs ils existent des limites claires qui sont
imposer aux niveaux local et européens ce qui oblige les
producteurs sur un même territoire à se conformé au norme en
vu d’éviter des sanctions.
Sabrine Saadaoui et Syrine Ben Khamsa

La France est exposée au risque climatique, bien que son niveau de vulnérabilité
soit moindre par rapport à certains pays en développement. Les risques
climatiques auxquels elle fait face incluent une augmentation de la fréquence
des vagues de chaleur, des inondations et des sécheresses. Par exemple, les
canicules successives de ces dernières années ont mis en lumière l’impact du
réchauffement climatique sur la santé publique et les écosystèmes. En outre, les
régions côtières sont vulnérables à l’élévation du niveau de la mer, ce qui
affecte les infrastructures et les écosystèmes marins.
La canicule de 2003 en France a causé près de 15 000 décès supplémentaires,
soulignant la vulnérabilité du pays face à des événements climatiques extrêmes.
De telles vagues de chaleur, devenues plus fréquentes à cause du
réchauffement climatique, mettent en danger la santé publique, notamment
chez les populations âgées et fragiles.

La France a mis en place plusieurs stratégies pour s’adapter aux


changements climatiques. Parmi les mesures principales figurent la
limitation des îlots de chaleur urbains grâce à des initiatives comme
la plantation d’arbres et la création d’espaces verts en milieu urbain.
En agriculture, l’adoption de pratiques agro écologiques, telles que la
diversification des cultures et l’utilisation de variétés résistantes à la
sécheresse, contribue à améliorer la résilience du secteur face aux
aléas climatiques. Par ailleurs, la recherche et le développement
jouent un rôle clé, avec des innovations technologiques telles que les
systèmes de capture et de stockage de carbone ou l’amélioration de
l’efficacité énergétique.
Paris a mis en place des "îlots de fraîcheur" accessibles aux habitants
lors des périodes de chaleur intense. Ces espaces, tels que des parcs,
des jardins ou des piscines, réduisent l'impact des vagues de chaleur
en milieu urbain. De plus, des initiatives comme la plantation de 170
000 arbres d’ici 2026 renforcent l’adaptation aux changements
climatiques.
La France est un contributeur majeur au Fonds vert
pour le climat. Ce fonds vise à soutenir les pays en
développement dans leurs efforts pour atténuer les
effets des changements climatiques et s’y adapter. La
participation financière de la France reflète son
engagement à l’échelle internationale pour lutter
contre les défis climatiques mondiaux. En tant que
pays développé, la France joue un rôle de leader en
mobilisant des ressources pour aider les pays les plus
vulnérables à mettre en œuvre des solutions durables.
En 2019, la France a annoncé une contribution de 1,5
milliard d'euros au Fonds vert pour le climat. Cette
somme a permis de financer des projets comme
l’installation de systèmes solaires en Afrique
subsaharienne ou le renforcement des infrastructures
résilientes aux cyclones dans les Caraïbes.

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