0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
40 vues8 pages

Traitement du Zona Ophtalmique

Le document traite des virus Herpès Simplex (HSV) et Varicelle Zona (VZV), deux membres de la famille des herpesviridae, qui peuvent causer diverses infections humaines. Il décrit les caractéristiques des virus, les types d'infections qu'ils provoquent, leurs modes de transmission, ainsi que les diagnostics et traitements disponibles. Les HSV sont responsables d'infections buccales et génitales, tandis que le VZV cause la varicelle et le zona, avec des complications plus graves chez les adultes et les immunodéprimés.

Transféré par

eleonore.bellamy
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
40 vues8 pages

Traitement du Zona Ophtalmique

Le document traite des virus Herpès Simplex (HSV) et Varicelle Zona (VZV), deux membres de la famille des herpesviridae, qui peuvent causer diverses infections humaines. Il décrit les caractéristiques des virus, les types d'infections qu'ils provoquent, leurs modes de transmission, ainsi que les diagnostics et traitements disponibles. Les HSV sont responsables d'infections buccales et génitales, tandis que le VZV cause la varicelle et le zona, avec des complications plus graves chez les adultes et les immunodéprimés.

Transféré par

eleonore.bellamy
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats DOCX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

INFECTIOLOGIE – Virologie

Cours 3 : Virus Herpès Simplex et Virus Varicelle Zona :

HSV et VZV sont 2 virus de la familles des herpesviridae qui est très repandue dans le règne
animal (huitre, éléphant, humains..). 9 virus de cette familles peuvent infectés l’H et
entrainer des pathologies diverses.

La famille des Herpes Virus est décrite selon 2 gdes caractéristiques :


- ADN DE GRANDE TAILLE (120 a 230 kB)
- ENVELOPPÉS (virus enveloppé fragile) donc necessité d’un contact étroit avec le virus
pour être infecté.
Onn peut aussi rajouter que la capside a une forme polyédrique et que les glycoprot sont
nombreuse a la surface de ces virus (au moins 9 types diff) qu’on appelle les SPICULES.

Les 9 Herpesviridae pouvant infecter l’H sont classés en 3 sous catégories :


1. ALPHA HERPES VIRUS : ils sont neurotropes  HSV 1, HSV 2, VZV
2. BETA HERPES VIRUS : ils sont leucotropes  CMV (cytomegalovirus), HHV6 A ou B et
HHV7
3. GAMMA HERPES VIRUS : ils sont lymphotropes et sont importants +++ car peuvent
être associés a des cancers  EBV et HHV8 (ou KSHV)

Tous les HV donnent des infections persistantes en trois phases :


a. Primo infection symptomatique ou non
b. Phase de latence (génome viral persiste dans un tissu niche sans s’exprimer. Ce tissu
niche est spécifique de chaque virus)
c. Phase de réactivation (ou de récurrence)

Ces programmes de latence permettent au virus d’échapper a la RI et de se maintenir dans


l’organisme. Si on est infecté par un de ces 9 virus, on ne peut pas s’en débarrasser. Cpdt un
équilibre va se créer entre le virus et notre organisme et si immunocompétent  infections
seront asymptomatiques. Si présence d’un deficit immu infections bcp plus graves.
HV s’attachent aux recepteurs de la cell (souvent épithéliale) et fusionnent leur mb avec la
mb cell. Capside entre dans la cell et injecte l’ADN dans le noyau. ADN subit ensuite cycle
séquentiel de la transcription puis traduction qui est coordonné (tout le génome n’est pas
transcrit et traduit de manière désordonnée).
. Phase très précoce (qq h après infection) : transcription/traduction des gènes de réplication
. Phase précoce : t/t des gènes de réplication
. Phase tardive : t/t des gènes de structure

Tous ces éléments vont s’auto-assembler dans le noyau puis seront relargués par exocytose
(lyse cell).
Dans les HV, les enzymes des cibles théra sont : THYMIDINE KINASE et ADN POLYMERASE
(hélicase primaire a l’étude actuellement).
I. HERPES SIMPLEX (HSV)
2 types, HSV 1 et 2. Ils sont cousin (+ de 50% d’homologie). HSV 1 donne des infections AU
DESSUS de la ceinture et HSV 2 EN DESSOUS.

A. HSV1
Infection des muqueuses de la face : bouche, œil pour les formes les plus benignes ou
encéphalites  atteintes bcp plus graves (urgence ++ car mortelles). Peut y avoir par
continuité infection oro-pahryngée, des poumons ou de l’œsophage (voire hépatique pour
patients très immunodéprimés).
Dans la pop séroprévalence (% de personnes présentant Ac antiHSV1) est très élevée (50-
70%). 2/3 de la pop adulte porteuse d’Ac sans avoir eu de symptomes et sans en être
conscient.
SE TRANSMET PAR CONTACT SALIVAIRE (dans l’enfance ou chez les jeunes adultes).

Herpès oral :
. Souvent asymptomatique mais dans rare cas bruyante chez l’enfant  Gingivostomatite :
lésions élémentaires (vésicules) sur toute la surface orale (langue, palais, lèvres) d’abord a
liquide claire puis pustuleuses puis érodées. Douloureuses elles entrainent dysphagies,
souvent fièvre, et adénopathie (ganglions cervicaux gonflés). Mènent parfois a
hospitalisation car l’enfant ne s’alimente plus. Dure jusqu’à 15j.
. Interet +++ des antiviraux car limite le nbr de virus dans les ganglions et ainsi la réactivation
. Selon la sensi de chacun, réactivation peut avoir lieu +/- tous les mois (bouton de fièvre =
herpès labial). Dure moins longtemps (2 ou 3 jours).
Réactivation peut aussi etre asymptomatique par excrétion salivaire virale (contribue a la
propagation).

Herpès oculaire :
. Donne conjonctivites, uvéite ou kératites. Les yeux sont rouges, larmoyants et douloureux.
Important de les reconnaitre pour ne pas les traiter avec des corticoïdes mais des antiviraux.
Forme très classique est la kératite herpétique  ulcération dendritique au niveau de la
cornée (diagnostiquée par fluorescéine car donne arborescence fluorescente).
Au fur et a mesure des récidive, le patient developpe réac infla qui va épassir la cornée 
perte de la vue (herpès est la 1ere cause de cécité dans les pays indus).

Infections plus rares :


- Eczéma herpeticum (= SD Kaposi-Juliusberg): eczéma disséminant viscéralement. A
traiter par Antiviraux.
- Panaris herpétique : enfant avec gingivostomatite qui sucent leur pouce. A
différencier du panaris bactérienne car en cas de panaris herpétique PAS D’ANTIBIO
ET PAS D’INCISION.
- Encéphalite herpétique : URGENCE DIAGNO ET THERA ABSOLUE. PREMIERE MALADIE
A LAQUELLE ON PENSE DEVANT SYMPTOMES D’ENCEPHALITE (céphalées, fièvre,
vomissements, confusions, convulsions, coma). Virus attaque direct le cerveau (en
accédant au SNC par voie nasale). Il s’y réplique et détruit le parenchyme cérébralen
bilatéral (nécrose hémorragique focale).
Si pas de ttt immédiat  mortalité = 90%
- Rétinite nécrosante = encéphalite mais sur la rétine ; se réplqiue et détruit la rétine
en 24-48h  cécité irrémédiable. Y PENSER QUAND PATIENT A UN ŒIL ROUGE,
DOULEUREUX AVEC BAISSE DE L’ACUITÉ VISUELLE.

B. HSV2
Infecte surtout la sphère génitale. Acquis a l’adolescence ou l’age adulte par les rapports
sexuels comme une IST. Souvent va s’entendre jusqu’aux méninges (méningite bénigne # des
encéphalites HSV1 très grave). Infections par HSV2 souvent bénignes et résolutives mais
chez les immunodéprimés parfois  virémie massive et hépatite fulminante qui entraine
decès.
Chez le nouveau né les infections peuvent être très graves.
Séroprevalence bcp plus faible (16-25%) en France

Herpès Génital : chez les H  balano-urétrites et chez les F  vulvo-vaginites. Peut y avoir
des atteintes anale ou péri anale. Infection peut être très douloureuse, accompagnée de
fièvre, d’adénopathies inguinales, de radiculites, de rétentions uri, de lésions génitales. Assez
fréquemment  méningite bénigne (confinée aux méninges et disparait seule)
Une complication peut être hépatique chez les femmes enceintes = urgence théra !
Toute primo-infection HV chez une femme enceinte EST UNE URGENCE.
Récurrences possibles sympto ou asympto comme pour HSV1.

Primo-infection génitale = contact HSV2 sans avoir eu contact préalable avec HSV1
Infection initiale génitale = contact HSV2 en ayant eu contact avec HSV1 (protection
partielle).

Herpès du nouveau-né : complication de l’herpès génitale de la femme enceinte lors de


l’accouchement. Peut aussi être transmis par un porteur a qui on a confié le bébé « ON NE
FAIT PAS DE BISOUS A UN BÉBÉ ».
3 formes : lésions vésiculeuses cutanéo-muqueuses (touche bouche, peau, œil avant J15) ;
atteinte viscérale multi-disséminée (entraine sepsis = virémie massive menant a une
hépatite fulminante avant J15) cause mortalité infantile ; et encéphalite isolée entre J15 et
J30 (très grave car lésions cérébrale non réparable. Antiviraux permettent la survie au prix de
lourdes séquelles).

DIAGNOSTIC D’HERPÈS :

A. Direct
- Par isolement en culture (nécessite échantillon riche en virus)
- Par PCR (très sensible)  en 1h on sait si c’est HSV1 ou 2
B. Indirect sérologique
Pas très utile car les Apparaissent 10 a 15j après alors que les lésions sont la au bout de 3-5j.
Ac sont des IgG ou IgM (IgG absent au début des symptomes en cas de primo-infection).
Interssant de faire un séro a une femme sur le point d’accoucher présentant des lesions
génitales car permet de savoir si c’est un réactivation ou primo-inf. En cas de réactivation,
elle possède déjà les igG et les transmet a son bébé qui a la naissance aura moins d’1% de
chance de developper un herpès néo natal. En cas de primo infection l’enfant risque de faire
une grave réaction (ex : hépatite fulminante).

TRAITEMENT :

ACICLOVIR (ou valaciclovir meme chose avec meilleure dispo orale). C’est une
acycloguanosine (guanosine amputée de son cycle).
Doit être trois fois phosphorylée avant d’être active en s’intercalant dans l’ADN et bloquant
l’élongation car n’a pas de cycle. De plus il inhibe compétitivement l’ADN poly du HSV.

 TOUCHE LES 2 CIBLES DE L’HSV

Ce qui lui donne sa grande spécificité : première phospho ne peut se faire que par la
Thymidine Kinase Virale.

Les résistances obs sont dues a des mutations mais sont extrêmement rares. Elle -s
n’apparaissent que très lentement par pression de sélection (car virus ADN est stable).
Elles apparaissent chez les patients très immunodéprimés avec ttt prolongé a dose SUB-
OPTIMALES, lors d’infections graves (surtout cutanéo-muqueuse et organes profonds).

NE PAS PARLER DE RÉSISTANCE AVANT AU MOINS 10/15J DE TTT BIEN SUIVI

QUAND RÉSISTANCE FOSCARNET (inhibe direct ADN poly) mais a une forte toxicité rénale.
II. Varicelle-Zona Virus (herpès zoster)

Séroprévalence très élevée dans les climats tempérés (95%) mais moins dans les climats
tropicaux ou le VZV résiste moins (bcp arrivent a l’âge adulte sans avoir rencontré le vrius 
VARICELLE CHEZ L’ADULTE EST BCP PLUS GRAVE QUE CHEZ L’ENFANT)
- Varicelle = primo-infection
- Latence dans les ganglions sensitifs de l’individu
- Zone = réactivation
Varicelle = maladie éruptive bénigne chez l’enfant mais 25x plus grave chez l’adulte (encore
plus chez immunodeprimé ou femme enceinte car virus passe barrière placentaire).
Contrairement à HSV les réactivation de VZV sont rares (virus controlé pdt presque toute la
vie) mais vers 50-80 ans eruption de zona peut survenir. En général 1x dans la vie.
Seul virus de la famille des Herpès pour lequel on a un vaccin contre la latence.
On peut aussi admin des Ig pour empêcher l’acquisition du virus.

A. Varicelle

VZV bcp plus prévalent que HSV. Climats tempérés quasi tous les enfants l’ont (souvent
hiver ou printemps). Climats tropicaux plutôt les jeunes adultes qui la développent.
Maladie très contagieuse : particules virales dans l’air circulants (taux d’attaque de 65-85%).
SYMPTOMATIQUE (forme asympto très rares) donc la Varicelle contrairement a HSV ça se
voit.

Acquise par voie respi (inhalation de particules virales. Pénètre dans les muqueuses et
envahit les organes lympha pharyngolaryngés et va disséminer par une 1ERE VIRÉMIE
MODÉRÉE (J4/5). Parvient au foie et à la rate où se produit une phase de répli bcp plus
intense qui donne lieu a 2EME VIRÉMIE BCP PLUS INTENSE (J9/10). Enfin qq jours après
cette 2ème virémie  dissémination dans toute la peau par extravasation du virus au niveau
des capillaires (éruption caractéristique de la varicelle).
PERIODE D’INCUBATION BCO-P PLUS LONGUE QUE POUR HSV (ttt préventif possible).

PS : aucune diff morphologique entre HSV et VZV a part la topographie

Incubation = 14/15j mais on commence a excréter le virus avant début de l’éruption (on est
contagieux avant d’avoir des boutons).
Chez l’enfant : etat gen conservé, un peu de fièvre mais continue de gambader. Éruption =
éléments vésiculeux (macules, puis papules, puis vésicules) remplis de liquide claire qui
devient blanchâtre ensuite crouteux puis éliminé.
Ce qui est important c’est la TOPOGRAPHIE  éruption de HAUT EN BAS en plusieurs vagues
(d’abord visage qui d’assèche et qui est suivi par thorax qui s’assèche, etc.)
POUSSÉES TYPIQUES  DIAGNOSTIQUE PUREMENT CLINIQUE
Complications bénignes :
- Ataxie cérébelleuse (augm poly de sustentation, nystgamus) dure qq j et se résout
spontanément sans séquelles.
- Surinfections localisées surtout si on gratte

Complications graves = URGENCES THERA :


- Cutanées avant 1 an et entre 1 et 4 ans  sepsis du a des surinfections bcp plus
graves (bactérienne).
- Neurologique (encéphalite plus graves) entre 5 et 14 ans. Très rare.
- Pulmonaires après 14 ans : pneumopathies interstitielles responsables hypoxémies
sévères.

Environ 10 décès/an liés a la varicelle. Peu d’hospitalisation.

Transmission Maternelle:

Plus grave POUR LA MÈRE car adulte donc risque de pneumopathie inter (en plus femme
enceinte a moins d’espace respiratoire) et POUR L’ENFANT car risque de recevoir le virus.
Rare  5/10000 grossesses.

1. Transmission au fœtus (rare 2 a 7%) :


- Syndrome de varicelle congénitale : fœtopathie = lésion sur la peau et muscles,
pertes osseuses métamérique, voire atteinte du SN et de l’œil (microphtalmie,
microencéphalie)  1/100 varicelles maternelles
Essentiellement si varicelle a lieu avant 24SA.
- Zona du nouveau-né : virus transmis pdt grosses mais pas de manifestation visible 
cuase zona dans la 1ere année de vie  1/100 aussi

2. Transmission au nouveau-né :
- si la varicelle survient dans les jours qui encadrent l’accouchement (moins de 5j avant
et 2 a 5j apres) en pleine virémie maternelle  risque de transmission maximal et
peut entrainer varicelle sévère du nouveau-né (atteinte polyviscérale URGENCE
THÉRA). Pour prévenir cela on administre au bébé des Ig.
- Si éruption plus de 5j avant l’accouchement, periode de virémie plus basse  risque
de transmission modéré.
- Si éruption plus de 15j avant naissance, les Ac sont développés et transmis au fœtus
qui sera protégé à la naissance.

Chez les patients ID virémie peut être incontrôlée par RI  lésions extensives peuvent
devenir hémorragiques et nécrotiques. Atteinte polyviscérale possible.
EN CANCÉROLOGIE PEDIATRIQUE, LA VARICELLE C’EST LA PESTE.
B. Zona

Varicelle  tout le territoire cutané peut être infecté : relation quasi mathématique entre
nbr de boutons et nbr de génomes viraux dans le ganglion.
 + il y a de boutons,+ il y a de virus latents et + il y a un risque de zona.

Lors d’un zona, tout le territoire métamérique va porter les lésions vésiculeuses. Commence
de facon très douloureuse par des brulures puis éruptions semblables a celles de la varicelle.
Cette éruption peut se surinfecter et entrainer MENINGITES, ENCÉPHALITES OU MYÉLITES.

Diagostique la aussi purement clinique (pas besoin de labo) et se faot pas la topographie :
- UNILATÉRALE
- MÉTAMÉRIQUE
Peut ensuite entrainer des douleurs chroniques.

Syndrome de Ramsay-Hunt : éruption au niveau de la zone de Ramsay-Hunt = partie post du


conduit auditif et la conque, 2/3 ant de la langue et voile du palais.
 peut entrainer paralysie faciale ou attainte vestibulaire ou cochléaire.
A rechercher devant paralysie faciale périphérique HOMOLATÉRALE.

DIAGNOSTIQUE :
- Direct = PCR si besoin (dans le liquide amnio par ex). Isolement en culture peu utile.
- Indirect = Serologie comme pour HSV (présence ou absence d’IgG)

Complications : concernent surtout personnes agées et ID


- MENINGITES
- VASCULARITES
- MYÉLITES, ENCÉPHALITES
- RÉTINITES NÉCROSANTES
- ZONA MULTIPLE, PLURIMÉTAMÉRIQUE (chez les grands ID)

Ttt : ACICLOVIR seulement pour varicelles graves (nouveau-né, ID, femmes enceintes) ou
zona du sujet agé, opthalmique et ID. FOSCARNET en cas de résistance .

PRÉVENTION :
- Avec des ZIG (efficaces si admin 48 a 96h après contagion, avant virémie).
- Avec Aciclovir pour faire baisser la virémie si on a dépassé la zone 48-96h. Usage
assez « confidentiel » car non préconisé.

VACCIN VZV : Oka vaccin vivant atténué. Tres efficace et très bien toléré. Rappel au bout
de 8ans. En France son utilisation n’est pas préconisée : virus vivant donc se réplique (même
si de facon attenuée), et on commence a avoir des recombinaisons entre virus sauvage et
virus vaccinal.

 recommandé pour les femmes séronégatives qui prévoit un grossesse et chez le


personnel s’occupant de patients a risque de faire une varicelle.

Vous aimerez peut-être aussi