Résolution du TP de fin tech
Introduction
La fin tech est une combinaison des mots finance et technologie . Bien qu'il
s'agisse du terme générique qui peut signifier de nombreuses choses différentes ,
il décrit globalement l'évolution d'un secteur dans lequel de nouveaux cas
utilisation de la technologie sont développés et déployés pour rationaliser des
fonctions financières plus traditionnelles.
Les fintech, ou startups financières technologiques, sont des entreprises qui
utilisent des technologies avancées pour offrir des services financiers innovants et
efficaces. Ces startups utilisent des technologies telles que le blockchain,
l'intelligence artificielle et l'analyse de données pour améliorer l'accessibilité, la
commodité et la sécurité des services financiers.
La plupart des gens, les fintech sont principalement des stratups qui maîtrisent les
nouvelles technologies et qui offrent des solutions financières plus performantes
que celles des établissements déjà bien installés (les banques, par exemple).
En réalité, le but d'une entreprise fintech est de fournir des services existants à un
coût moindre (gestion bancaire, transferts d'argents entre particuliers, etrc) ou
d'offrir de nouvelles solutions grâce aux nouvelles technologies (blockchain,
cryptomonnaies).
1.1 Historique de la fin tech
1
L'histoire de la fintech remonte à plusieurs décennies, mais c'est récemment que
cette industrie a connu une croissance exponentielle. Les premiers acteurs de la
fintech étaient souvent des startups qui ont utilisé des technologies innovantes
pour contourner les banques traditionnelles et offrir des services financiers plus
accessibles et plus efficaces.
Dans les années 1960 et 1970, les premiers systèmes de traitement automatisé
des chèques (EFT) ont été développés, permettant aux entreprises de traiter les
chèques électroniquement plutôt que de les traiter manuellement. Cela a été
suivi par l'émergence des premiers cartes de débit, qui ont permis aux
consommateurs de faire des achats en utilisant leur compte bancaire sans avoir
besoin de porter de l'argent en liquide.
Dans les années 1990, les premiers systèmes de paiement en ligne ont été
développés, permettant aux consommateurs de effectuer des transactions
bancaires sans se rendre physiquement à la banque. Cela a été suivi par
l'émergence des courtiers en ligne, qui ont offert une alternative aux courtiers
traditionnels en offrant des commissions plus basses et une plus grande
accessibilité.
Au tournant du millénaire, l'apparition du mobile banking a révolutionné
l'industrie financière en permettant aux consommateurs de gérer leurs finances à
partir de leur smartphone. Cela a été suivi par l'émergence du peer-to-peer
lending, qui a permis aux particuliers de prêter de l'argent à d'autres particuliers
sans passer par une institution financière traditionnelle.
L'une des premières plateformes de financement participatif a été la société de
capital-risque Seedcamp, fondée à Londres en 2007. Elle a été suivie par des
2
plateformes telles que Kickstarter et Indiegogo, qui ont permis aux projets créatifs
de lever des fonds auprès d'une communauté de personnes.
Cependant, c'est en 2008 que le véritable boom de la fin tech a commencé, avec
la création de la plateforme de crowdfunding de la société de capital-risque de
Silicon Valley, AngelList. Cette plateforme a permis aux startups de lever des
fonds auprès d'une communauté de personnes, plutôt que de se tourner vers des
investisseurs traditionnels.
Depuis lors, de nombreuses plateformes de financement participatif ont émergé,
offrant des opportunités aux startups de lever des fonds auprès d'une
communauté de personnes. Certaines des plus connues incluent GoFundMe,
Crowdcube, et le géant de la fin tech, Kickstarter.
La fin tech est un secteur en pleine expansion, avec des milliards de dollars de
fonds collectés chaque année. Elle a également ouvert la porte à de nouvelles
formes de financement, telles que le financement participatif par abonnement
(IPO), qui permet aux startups de lever des fonds auprès d'une communauté de
personnes en échange d'une part de l'entreprise.
Ces dernières années, la fintech a connu une croissance exponentielle, avec
l'émergence de nouvelles technologies telles que la blockchain, l'intelligence
artificielle et l'Internet des objets. Les startups fintech ont utilisé ces technologies
pour proposer des services financiers plus personnalisés, plus efficaces et plus
sécurisés.
1.2 Origine et définition du fin tech
3
L'origine des fintech est difficile à situer. Certains considèrent que l'invention de la
carte de crédit dans les années 1950 marque le début des technologies
financières6. Bénéficiant du développement de l'informatique et de la
connectivité Internet, les fintech se développent particulièrement dans les années
2010.
La fin tech, ou technologie financière, est un secteur de l'économie qui utilise des
technologies numériques pour améliorer les services financiers et les processus
financiers. Elle englobe l'utilisation de technologies telles que l'intelligence
artificielle, la blockchain, l'analyse de données et la cryptomonnaie pour créer de
nouveaux produits et services financiers, tels que les applications bancaires
mobiles, les plateformes de crowdfunding, les services de paiement numérique et
les marchés financiers numériques.
1.3 Développement De La Fin Tech
En effet, On qualifie par extension de fintech les sociétés qui œuvrent dans ce
domaine. Les fintech sont généralement des startups qui maîtrisent bien les
4
technologies de l'information et de la communication et qui tentent de capter les
parts de marché des grosses entreprises en place, qui sont souvent peu
innovantes ou en retard dans l'adoption des nouvelles technologies. Les fintech
regroupent l’ensemble des entreprises utilisant des modèles opérationnels,
technologiques ou économiques innovants et disruptifs, visant à traiter des
problématiques existantes ou émergentes de l’industrie des services financiers.
Les sociétés fintech proposent des offres tout au long de la chaîne de création de
valeur déjà existante des banques. En conséquence, les fintechs peuvent être
classées en fonction de l'offre principale des banques : 1. compte et paiement
(paytechs, cryptomonnaie, gestion des finances personnelles), 2. investissement
(robo advisory, épargne, trading social, pension fintech), 3. financement (crédit,
crowdfunding, affacturage), 4. services et outils (plateformes de comparaison,
identification, blockchain, intelligence artificielle), 5. assurance (insurtech), 6.
offres autour de l'immobilier (proptech).
Les nouveaux modèles qu'elles proposent sont disruptifs dans la mesure où elles
viennent concurrencer les banques et les assureurs traditionnels dans des
domaines où ils étaient devenus sous-performants. C'est par exemple le cas du
prêt entre particuliers, mais aussi des systèmes de paiement (paiement par
mobile, vérification des transactions financières), d’échange de devises (WeSwap,
PayTop, Revolut) et d'assurance habitation (Lemonade, Luko). En France, ces
nouveaux acteurs s'appuient souvent sur les acteurs traditionnels, qui d'ailleurs
accompagnent leur développement dans des « incubateurs », tels Le Lab de
L’Atelier de BNP Paribas ou Le Village by CA du Crédit agricole, ce qui peut être vu
comme un avantage pour ces banques, les fintech étant un laboratoire
5
d’innovation à moindre coût, avec une possibilité de rachat : ainsi BNP Paribas a
racheté en 2017 Nickel, et Crédit Mutuel Arkéa est entré au capital de Leetchi et
Younited7.Les nouveaux modèles qu'elles proposent sont disruptifs dans la
mesure où elles viennent concurrencer les banques et les assureurs traditionnels
dans des domaines où ils étaient devenus sous-performants. C'est par exemple le
cas du prêt entre particuliers, mais aussi des systèmes de paiement (paiement par
mobile, vérification des transactions financières), d’échange de devises (WeSwap,
PayTop, Revolut) et d'assurance habitation (Lemonade, Luko). En France, ces
nouveaux acteurs s'appuient souvent sur les acteurs traditionnels, qui d'ailleurs
accompagnent leur développement dans des « incubateurs », tels Le Lab de
L’Atelier de BNP Paribas ou Le Village by CA du Crédit agricole, ce qui peut être vu
comme un avantage pour ces banques, les fintech étant un laboratoire
d’innovation à moindre coût, avec une possibilité de rachat : ainsi BNP Paribas a
racheté en 2017 Nickel, et Crédit Mutuel Arkéa est entré au capital de Leetchi et
Younited7.
L'essor mondial des fintech a lieu à partir de 20128. Les volumes investis
deviennent importants, avec des montants levés passant de 2,5 milliards d'euros
en 2012 à 12,1 milliards d'euros en 2014, et 20 milliards de dollars en 20159. Les
fintech deviennent parfois des sociétés non cotées en Bourse valorisées à plus de
1 milliard de dollars. Cette vague de développement des fintech a eu plus d'effet
aux États-Unis qu'en Europe, avec l'apparition de sociétés comme Lending Club,
Square, Stripe valorisées à plus d'un milliard de dollars malgré seulement
quelques années d'existence.
6
D'avril 1992 à avril 2020, plus de 102 milliards de dollars de capital-risque ont été
investis dans 8 448 tours de financement dans le monde entier. L'essentiel des
investissements en capital-risque dans les startups innovantes de la fintech n'a
commencé qu'après la crise des subprimes et a augmenté de manière
spectaculaire en 2014 et 201512. De janvier 2017 à avril 2020 plus de 22 milliards
de dollars ont été investis dans le domaine des fintech de paiement, plus de 5,7
milliards de dollars dans les fintech de finances personnelles et déjà 1,4 milliard
de dollars dans les fintech axées sur l'intelligence artificielle (IA). Les segments
fintech ne peuvent pas toujours être séparés clairement et on peut donc supposer
qu'il y a des chevauchements entre les données des différents segments. Mais le
montant global des fonds collectés montre des tendances systématiques et des
différences entre les modèles économiques.
L'essor mondial des fintech a lieu à partir de 20128. Les volumes investis
deviennent importants, avec des montants levés passant de 2,5 milliards d'euros
en 2012 à 12,1 milliards d'euros en 2014, et 20 milliards de dollars en 20159. Les
fintech deviennent parfois des sociétés non cotées en Bourse valorisées à plus de
1 milliard de dollars. Cette vague de développement des fintech a eu plus d'effet
aux États-Unis qu'en Europe, avec l'apparition de sociétés comme Lending Club,
Square, Stripe valorisées à plus d'un milliard de dollars malgré seulement
quelques années d'existence.
D'avril 1992 à avril 2020, plus de 102 milliards de dollars de capital-risque ont été
investis dans 8 448 tours de financement dans le monde entier. L'essentiel des
investissements en capital-risque dans les startups innovantes de la fintech n'a
commencé qu'après la crise des subprimes et a augmenté de manière
7
spectaculaire en 2014 et 201512. De janvier 2017 à avril 2020 plus de 22 milliards
de dollars ont été investis dans le domaine des fintech de paiement, plus de 5,7
milliards de dollars dans les fintech de finances personnelles et déjà 1,4 milliard
de dollars dans les fintech axées sur l'intelligence artificielle (IA). Les segments
fintech ne peuvent pas toujours être séparés clairement et on peut donc supposer
qu'il y a des chevauchements entre les données des différents segments. Mais le
montant global des fonds collectés montre des tendances systématiques et des
différences entre les modèles économiques.
La fin tech est un processus d'innovation et de transformation des services
financiers à l'aide de technologies numériques. Il s'agit d'un secteur en pleine
expansion, avec de nombreuses startups et entreprises établies qui investissent
dans l'innovation technologique pour transformer les secteurs financiers et
autres.
La fin tech est caractérisé par l'utilisation de technologies telles que l'intelligence
artificielle, la blockchain, l'analyse de données et la cryptomonnaie pour créer de
nouveaux produits et services financiers. Il s'agit également d'un processus de
transformation des modèles d'affaires traditionnels de l'industrie financière pour
les adapter aux nouvelles technologies et aux nouvelles attentes des
consommateurs.
La fin tech est soutenu par un environnement réglementaire favorable et par
l'investissement important des entreprises et des startups dans l'innovation
technologique. Il est également stimulé par la demande croissante des
consommateurs pour des services financiers plus accessibles, plus rapides et plus
efficaces.
8
La fin tech a un potentiel d'impact significatif sur l'avenir de l'industrie financière,
en transformant les modèles d'affaires traditionnels et en créant de nouvelles
opportunités d'emploi dans le domaine de la technologie. Il est considéré comme
l'une des technologies les plus disruptives de notre époque, avec un potentiel
d'impact significatif sur l'avenir de l'industrie financière.
Les entreprises Fintech utilisent une variété de technologies, notamment
l'intelligence artificielle (IA), le big data, l'automatisation robotisée des processus
(RPA) et la blockchain.
Les algorithmes d'IA peuvent fournir des informations sur les habitudes de
dépenses des clients, permettant aux institutions financières de mieux
comprendre leurs clients. Les chatbots sont un autre outil basé sur l'IA que les
banques commencent à utiliser pour aider le service client.
La RPA aide à traiter les informations financières telles que les comptes créditeurs
et débiteurs plus efficacement que le processus manuel et souvent avec plus de
précision[réf. nécessaire].
La fin tech à été introduite en 2008 à la suite d'une crise financière mondiale
appelée<< subprime>>. Ils ont cherché à rendre la technologie plus simple et
accessible en créant le blokchain et le crypto-monnaie.
Le blockchain est une technologie émergente dans le domaine financier qui a
suscité des investissements importants de la part de nombreuses entreprises. La
nature décentralisée de la blockchain peut éliminer le besoin d'un tiers pour
exécuter les transactions.
9
Les crypto-monnaies sont des monnaies numériques qui utilisent la cryptographie
– une technique de codage des données pour les rendre illisibles à toute
personne ne possédant pas le mot de passe. Grâce à la cryptographie, les crypto-
monnaies sont pratiquement impossibles à falsifier, bien que leur sécurité
dépende également de plusieurs autres facteurs.
Les crypto-monnaies modernes sont des systèmes décentralisés basés sur la
technologie blockchain. La blockchain est une structure de base de données
distribuée décrite pour la première fois par un cryptographe nommé David
Chaum dans sa thèse de doctorat de 1982. Dans le monde de la crypto-monnaie,
la blockchain sert de registre public de transactions cryptées, maintenu et mis à
jour par des milliers de personnes dans le monde entier. Les transactions sont
anonymes mais restent accessibles au public.
Le Bitcoin n’est pas la première monnaie numérique. Il ne s’agit pas non plus de la
première mise en œuvre de la technologie blockchain, ni de la première
utilisation de la cryptographie à clé publique pour sécuriser les données. Mais
parce que tous ces éléments sont assemblés en un seul système, il s’agit de la
première crypto-monnaie moderne.
Avant la création du Bitcoin, il existait plusieurs exemples de monnaies
numériques en ligne, mais aucune n’a réussi à susciter un grand intérêt ou à
s’imposer sur les marchés financiers. Deux exemples de ces monnaies sont B-
Money et Bit Gold.
En 2008 Satoshi nakamoko crée le bitcoin, Le domaine internet bitcoin.org a été
enregistré en août 2008. Il reste la page d’accueil de la crypto-monnaie la plus
utilisée au monde. Le 31 octobre de la même année, une personne ou une
10
organisation utilisant le nom de Satoshi Nakamoto a publié un article scientifique
intitulé Bitcoin : un système de monnaie électronique de pair à pair. Ce document
est connu dans le monde de la crypto-monnaie comme le « livre blanc de Satoshi
».
En début 2009, le logiciel Bitcoin a été mis à la disposition du public pour la
première fois. Satoshi Nakamoto a extrait les 50 premiers bitcoins, lançant ainsi la
pratique du minage de cryptomonnaies. À l’époque, seule une petite équipe de
programmeurs et de passionnés participait au développement de ce que peu
d’entre eux prévoyaient qu’il serait un jour considéré comme une technologie
révolutionnaire.
En début 2010 il y a eu les premières transactions, Il n’était pas réaliste d’attribuer
une quelconque valeur réelle au bitcoin au cours de sa première année
d’existence. Le développeur Gavin Andresen a acheté 10 000 bitcoins pour 50
dollars et a créé un site Web appelé Bitcoin Faucet où il donnait littéralement des
bitcoins pour le plaisir.
L’histoire la plus célèbre de cette époque concerne Laszlo Hanyecz, un
développeur de logiciels qui a acheté deux pizzas pour 10 000 bitcoins. Cette
transaction est largement reconnue comme étant la toute première transaction
en crypto-monnaie. Au prix maximum du bitcoin, ces deux pizzas vaudraient bien
plus de 600 millions de dollars. Mais Laszlo n’a jamais regretté sa décision. Il
estime qu’il s’agissait d’une étape cruciale dans l’établissement de la croissance
de l’écosystème des crypto-monnaies.
En décembre 2010, Satoshi Nakamoto a publié son dernier message public sur le
forum en ligne populaire appelé bitcointalk. Il a écrit sur quelques détails mineurs
11
concernant la dernière version du logiciel. Par la suite, il est resté en contact avec
certains programmeurs par courrier électronique, mais il n’y a plus aucune trace
de lui après avril 2011.
2011.
En 2011, La naissance de nouvelles crypto-monnaies est apparu suite au succès
du Bitcoin, l’idée de monnaies numériques décentralisées a lentement commencé
à faire son chemin. En conséquence, les premières crypto-monnaies alternatives
ont commencé à apparaître. Comme ces monnaies étaient des alternatives à la
crypto-monnaie établie, le Bitcoin, elles ont été appelées altcoins.
La plupart des altcoins offrent des améliorations progressives par rapport au
protocole original du Bitcoin, comme une plus grande vitesse, un meilleur
anonymat, etc. Le Litecoin a été parmi les premiers altcoins, c’est pourquoi il est
parfois présenté comme l’argent de l’or du Bitcoin. Il existe aujourd’hui des
milliers de crypto-monnaies.
En 2013 : La première grande bulle, En janvier 2013, le prix d’un seul Bitcoin a
dépassé les 1 000 dollars pour la première fois. C’était une étape importante,
même si le prix a rapidement chuté par la suite et a ensuite stagné pendant
environ deux ans avant de réussir à atteindre à nouveau la barre des 1 000
dollars.
Certains adeptes précoces ont subi d’importantes pertes pendant l’accalmie des
prix, ce qui a donné lieu à une grande publicité négative pour le bitcoin. La
couverture médiatique a été importante et de nombreuses personnes ont appris
12
à connaître les crypto-monnaies pour la première fois dans le contexte de ces
fortunes perdues.
Le marché des crypto-monnaies s’est développé lentement. Il n’était pas évident
de savoir combien de pièces alternatives allaient survivre. Beaucoup n’y ont pas
survécu.
En 2014 : Mt. Gox et temps de turbulence, Le plus grand échange de crypto-
monnaies du marché était un site web appelé Mt. Gox. En janvier 2014, il a été
piraté. Les pirates ont emporté 850 000 bitcoins. On ne sait toujours pas qui est
responsable de ce qui reste le plus grand vol de l’histoire des crypto-monnaies.Les
critiques ont déclaré que les crypto-monnaies étant basées sur l’anonymat et la
décentralisation, il n’était pas étonnant qu’elles aient été piratées et que les
pirates soient impossibles à localiser.
En novembre 2014, le fondateur du site cryptographique Silk Road a été
condamné à la prison à vie après qu’il a été constaté que les drogues illégales
représentaient environ 70 % des produits vendus via son site, qui s’appuyait sur le
bitcoin pour réaliser des ventes à des clients anonymes.
En 2015 : Ethereum et le boom des altcoins, Le projet Ethereum a été lancé en
2015. Certains le considèrent comme la première mise en œuvre véritablement
utile des idées qui sous-tendent le Bitcoin. Ethereum a introduit les contrats
intelligents, une technologie qui permet à la blockchain d’héberger des
programmes logiciels en plus des crypto-monnaies. Les contrats intelligents ont
permis le développement d’applications complexes et utiles dans la finance et
d’autres domaines.
13
Outre les contrats intelligents, Ethereum a été le pionnier de la notion
d’hébergement de monnaies multiples. Bien qu’Ethereum ait sa propre crypto-
monnaie, l’Ether, d’innombrables nouveaux projets de jetons ont été mis en
œuvre au-dessus de la blockchain Ethereum. Les contrats intelligents et les
monnaies personnalisées se sont avérés une combinaison puissante pour les
développeurs et les entrepreneurs ambitieux.
En 2016 : Une avalanche d’ICO, La popularité d’Ethereum a été marquée par
l’émergence de projets qui ont acquis des fonds de démarrage par le biais du
crowdfunding, plus précisément par des offres initiales de pièces (ICO) dans
lesquelles de nouveaux jetons sont proposés aux investisseurs, tout comme des
actions nouvellement émises sont proposées aux investisseurs lorsqu’une société
entre en bourse dans le cadre d’une introduction en bourse. Les gens ont acheté
les pièces pour investir ou pour soutenir les projets pour lesquels elles ont été
créées.
En 2017 : Le Bitcoin atteint 20 000 dollars, Le nombre de plateformes de
négociation et d’échanges accessibles au public a progressivement augmenté,
facilitant grandement l’achat et la vente de crypto-monnaies. L’explosion des ICO
s’est intensifiée.
Tout cela a contribué à la croissance rapide de l’écosystème. Cette jeune
technologie promettait d’énormes profits, et la capitalisation totale du marché
des crypto-monnaies a dépassé 800 milliards de dollars au début de 2018. Il
semblait que la seule chose dont vous aviez besoin pour mettre une nouvelle
entreprise sur la carte était de vous assurer que « crypto » ou « blockchain »
faisait partie de son nom.
14
En 2018 : Retour à la réalité, La croissance du marché était insoutenable.
Rétrospectivement, il semble inévitable que la bulle ait éclaté et que les prix aient
commencé à baisser progressivement. De nombreux projets se sont effondrés car
ils étaient mal conçus ou trop ambitieux.
Aujourd’hui : Résolution de problèmes réels, les projets crypto qui ont survécu au
krach de 2018 semblaient avoir quelque chose en commun. Ils s’attaquent à des
problèmes réels et proposent de nouveaux services utiles en utilisant la puissance
de la technologie blockchain et des crypto-monnaies. Les investisseurs analysent
désormais les plans d’affaires des start-ups de crypto au lieu de simplement
investir dans les nouvelles crypto-monnaies en fonction de leur utilité dans les
achats et les ventes quotidiens. Les projets de crypto d’aujourd’hui se retrouvent
dans les jeux d’argent, les jeux vidéo, le sport, la gestion d’identité, la finance et
d’autres industries. Avec plus d’une décennie de développement technique
derrière eux, les experts en crypto d’aujourd’hui sont capables de trouver des
moyens de rationaliser les entreprises pré-blockchain, en offrant de nouveaux
produits et services qui ne pourraient pas exister sans blockchain.
Face au futur le monde est de plus en plus numérique et interconnecté, et les
crypto-monnaies jouent un rôle clé pour offrir une autonomie financière à chaque
personne sur la planète.
1.4 Les secteurs clés
La technologie financière a été utilisée pour automatiser les activités d’assurance,
de trading et de gestion des risques19,20. Les services peuvent provenir d’une
collaboration entre divers fournisseurs de services indépendants dont l’un, au
15
moins, doit être une banque ou un assureur agréé. Cette interconnexion a été
rendue possible grâce à l’émergence des APIs ouvertes et à l’ouverture du
système bancaire (open banking), et elle s'appuie sur des réglementations telles
que la Directive européenne sur les services de paiement 21. Sur les marchés de
capitaux, des plateformes de trading électroniques innovantes facilitent les
transactions en ligne et en temps réel. Les réseaux sociaux de trading permettent
aux investisseurs d'observer le comportement de leurs pairs et des traders
experts et de suivre leurs stratégies d'investissement sur les marchés des changes
et des capitaux. Les plateformes ne nécessitent peu voire pas de connaissances
des marchés financiers et ont été décrites par le Forum économique mondial
comme des perturbateurs offrant « une alternative low-cost et sophistiquée aux
gestionnaires de fortune traditionnels » .
Les robo-advisors sont une catégorie de conseillers financiers automatisés qui
fournissent des conseils financiers ou des prestations de gestion de placements
en ligne avec une intervention humaine modérée ou minimale23. Ils fournissent
des conseils financiers numériques basés sur des calculs mathématiques ou des
algorithmes, et peuvent donc constituer une alternative peu coûteuse aux
conseillers humains.
Les investissements mondiaux dans les technologies financières ont augmenté de
plus de 2 200 %, passant de 930 millions de dollars en 2008 à plus de 22 milliards
de dollars en 201524, et cette croissance n’est pas terminée. Au cours des 6
premiers mois de l’année 2018, les investissements dans les fintech ont été
exceptionnels, tirés en partie par deux transactions – l’acquisition de WorldPay
par Vantiv pour 12,9 milliards de dollars et les 14 milliards de dollars de
16
financement en CR[Quoi ?] levés par Ant Financial. Au premier trimestre 2018, les
investissements mondiaux dans les fintech ont déjà dépassé ceux totalisés sur
l’année 2017, atteignant 57.9 milliards de dollars pour 875 transactions. Ils sont
même sur le point de dépasser le pic atteint en 201525. Le secteur émergent des
technologies financières de Londres a connu une croissance rapide au cours des
dernières années, selon le bureau du maire de Londres. À Londres, 40 % de la
main-d’œuvre est employée dans les services financiers et technologiques.
En Europe, 1,5 milliard de dollars ont été investis dans des entreprises de
technologie financière en 2014, 539 millions de dollars dans des sociétés basées à
Londres, 306 millions de dollars pour celles basées à Amsterdam et 266 millions à
Stockholm. En 2018, cette répartition a un peu évolué. Le Royaume-Uni est
toujours à la première place avec 16 milliards de dollars investis dans les fintech
sur le premier semestre 2018 sur un total de 26 milliards pour l’Europe.
Après Londres, Stockholm est la deuxième ville d'Europe en termes de
financement reçu sur les 10 dernières années. Le nombre de transactions dans la
fintech en Europe a fortement augmenté sur cinq trimestres, passant de 37 au 4e
trimestre 2014 à 47 au 1er trimestre 201626,27. L’Union Européenne encourage
le développement du secteur et l’innovation en adoptant des directives et des
règlements (DSP2 et RGPD en 2018) La Lituanie est en train de devenir un pôle
nord-européen pour les entreprises de la fintech depuis la sortie de la Grande-
Bretagne de l'Union européenne. Selon les statistiques, à fin 2017, la Lituanie
comptaient 117 fintech, contre 45 en 2013. Elle aurait accordé 35 nouvelles
licences en 2017.
17
En Asie-Pacifique, un nouveau pôle fintech a vu le jour à Sydney en avril 2015.
Selon KPMG, le secteur des services financiers à Sydney a généré 9 % du PIB
national en 2017. Il serait plus important que le secteur des services financiers de
Hong Kong ou Singapour 30. Le gouvernement australien entend encourager cette
croissance, dans la mesure où il a annoncé l’implémentation effective de l’open
banking pour juillet 2019. Il faut toutefois mentionner que les investissements
dans le secteur de la fintech ont doublé en 2018 dans la cité-état de Singapour,
atteignant 365 M USD ; les fonds investis étaient dirigés vers les solutions de
prêts, de paiement et d'assurance.
En outre, un laboratoire d'innovation dans les technologies financières a été créé
à Hong Kong en 2015. Cette même année, l'Autorité monétaire de Singapour a
lancé une initiative dénommée Fintech & Innovation Group, visant à attirer les
jeunes entreprises du monde entier. Elle s'est engagée à dépenser 225 millions de
dollars dans le secteur des technologies financières au cours des cinq prochaines
années.
1.5 Les types de services
Les types de services les plus communément retrouvés dans les fintech sont :Le
financement participatif et les cagnottes en ligne ;
les crypto-monnaies (tel que le bitcoin, y compris les innovations tels que les
contrats intelligents ou la blockchain) ;
le paiement mobile ;
la banque en ligne ;
l'open banking ;
18
l'insurtech ;
la proptech ;
la regtech ;
les robo-advisors et la technologie d'apprentissage ;
les finances personnelles et la gestion de patrimoine.
2.1 L'évolution des services financiers
L'évolution des services financiers a été marquée par de nombreux changements
au fil des ans. Dans le passé, les services financiers étaient principalement
accessibles aux personnes riches et aux grandes entreprises. Cependant, avec le
temps, ces services ont été de plus en plus accessibles à une plus grande partie de
la population.
L'une des principales étapes dans l'évolution des services financiers a été
l'introduction des banques populaires au XIXe siècle. Ces banques étaient conçues
pour servir les personnes qui n'avaient pas accès aux services financiers
traditionnels. Elles ont permis à de nombreuses personnes d'accéder à des
services tels que les prêts et les dépôts.
Au XXe siècle, l'évolution des services financiers a été marquée par l'introduction
de nouvelles technologies telles que les cartes de crédit et les prêts en ligne. Ces
innovations ont permis aux gens de gérer leurs finances de manière plus facile et
plus pratique.
Après des décennies de la réforme du secteur financier“répression financière”, la
plupart des pays ont procédé à une vaste réforme du secteur financier ces 20
19
dernières années en vue de réduire ou de supprimer les distorsions des marchés
financiers, d'approfondir le secteur financier et de renforcer les institutions
financières. La libéralisation des échanges — c'est-à-dire l'ouverture des marchés
et l'élimination de la discrimination à l'encontre des institutions et services
étrangers — a constitué un élément crucial de ces efforts.
La consolidation du secteur des services financiers : Dans les pays et entre les
pays, est une des principales tendances qui se manifestent dans le secteur
financier, les entreprises jugeant nécessaire de réaliser des économies d'échelle
et de gamme dans un environnement qui se caractérise par des marchés plus
ouverts et moins fragmentés. La diminution du nombre des institutions
financières et l'augmentation des fusions et des acquisitions, dans les pays
développés comme dans les pays émergents, le montrent bien. Ce processus a
aussi eu pour effet d'accroître le niveau de concentration sur certains marchés
nationaux et modifie aussi la structure du capital des institutions financières
nationales.
Les services financiers ont connu une internationalisation croissante : au cours
des années. Depuis une vingtaine d'années, les fournisseurs étrangers de services
financiers sont de plus en plus présents sur les marchés nationaux. Comme l'ont
montré des études récentes, les parts de marché détenues par des banques à
participation étrangère majoritaire ont considérablement augmenté en Asie de
l'Est, en Europe orientale et en Amérique latine, représentant parfois plus de 50
pour cent du marché. Le commerce transfrontières des services financiers
constitue aussi une partie importante des exportations de services au niveau
mondial. En 2005, les services financiers et l'assurance représentaient 18 pour
20
cent des exportations mondiales d'“autres services commerciaux”. Le commerce
des services financiers s'est développé rapidement ces dernières années. Ainsi,
entre 2000 et 2005, avec un taux de 14 pour cent, l'assurance comptait parmi les
trois secteurs les plus dynamiques
Avec la disparition des obstacles à l'entrée sur les marchés dans le secteur des
services financiers, les différences entre les institutions financières se sont
estompées et un nombre croissant de services et de produits concurrents sont
offerts par différents types d'institutions. Par exemple, les banques commerciales
sont désormais autorisées à agir comme banques d'affaires, les sociétés de
financement fournissent des produits bancaires et les compagnies d'assurance
proposent aussi différentes formules de financement.
Traditionnel à Numérique : Historiquement, les services financiers étaient
principalement offerts par des institutions bancaires traditionnelles. Avec l'essor
d'Internet et des technologies mobiles, de nouvelles entreprises fintech ont
émergé, proposant des solutions financières accessibles via des plateformes
numériques.
Accessible :Les fintechs ont révolutionné l'accès aux services financiers en
permettant aux personnes non bancarisées ou sous-bancarisées d'accéder à des
produits comme les comptes d'épargne, les prêts et les assurances via leurs
téléphones mobiles. Par exemple, des applications comme M-Pesa au Kenya ont
permis à des millions de personnes de réaliser des transactions financières sans
avoir besoin d'un compte bancaire traditionnel.
Innovation: Les fintechs introduisent également des innovations comme les
paiements numériques, le crowdfunding et la microfinance, qui répondent aux
21
besoins spécifiques des populations locales. Cela permet non seulement
d'améliorer l'accès aux fonds mais aussi de réduire les coûts associés aux
transactions financières.
La réduction des coûts: est devenue une priorité pour les institutions dans ce
nouvel environnement concurrentiel, et une des solutions face aux pressions au
niveau des coûts dans ce secteur a été l'externalisation de certaines fonctions
dans d'autres pays, ce que l'on appelle généralement la “délocalisation”.
L'externalisation/la délocalisation sont devenues une caractéristique importante
du secteur international des services financiers.
Aujourd'hui, l'évolution des services financiers continue de se poursuivre avec
l'utilisation croissante de la technologie. Les services financiers en ligne sont de
plus en plus populaires, offrant aux gens la possibilité de gérer leurs finances à
tout moment et n'importe où. De plus, l'utilisation de l'intelligence artificielle et
de l'apprentissage automatique dans les services financiers est en pleine
expansion, permettant une meilleure personnalisation et efficacité dans la gestion
des finances.
L'évolution des services financiers a permis une meilleure inclusion financière
dans les pays en développement grâce aux fintech. Les fintech ont offert des
solutions innovantes et efficaces pour les personnes qui n'avaient pas accès aux
services financiers traditionnels. Par exemple, les paiements mobiles et les prêts
en ligne ont permis aux personnes sans compte bancaire d'accéder à des services
financiers de base. De plus, les fintech ont réduit les coûts et les barrières d'accès,
rendant les services financiers plus accessibles à une plus grande partie de la
22
population. En somme, l'évolution des services financiers grâce aux fintech a
contribué à une meilleure inclusion financière dans les pays en développement.
2.2 L'inclusion Financière dans les pays en développement
C'est un sujet très intéressant et important ! L'évolution des services financiers,
en particulier dans le contexte des fintechs, a eu un impact significatif sur
l'inclusion financière dans les pays en développement.
Nous pouvons cité quelques points :
1. L'élargissement de l'accès : L'inclusion financière vise à garantir que tous les
individus aient accès à des services financiers abordables et adaptés. Les fintechs
jouent un rôle clé en atteignant les populations rurales et isolées qui n'ont pas
accès aux banques traditionnelles.
2. L'éducation Financière : De nombreuses fintechs offrent également des
ressources éducatives pour aider les utilisateurs à comprendre la gestion
financière, ce qui est essentiel pour promouvoir une utilisation responsable et
efficace des services financiers.
3. L'adaptation Locale : Les fintechs sont souvent mieux positionnées pour
adapter leurs produits aux besoins locaux grâce à une compréhension plus
profonde du marché. Cela inclut la création de produits adaptés aux cycles
économiques locaux ou aux habitudes culturelles.
4. Les Partenariats Public-Privé : Dans de nombreux cas, les gouvernements
collaborent avec les fintechs pour promouvoir l'inclusion financière, en
23
fournissant un cadre réglementaire favorable ou en soutenant l'innovation par le
biais de subventions et d'incubateurs.
L'évolution des financiers vers le numérique a ouvert la voie à une inclusion
financière accrue dans les pays en développement grâce aux fintechs. Ces
entreprises innovantes ne se contentent pas d'offrir des services financiers ; elles
transforment également la manière dont les gens interagissent avec l'argent, leur
permettant ainsi de participer davantage à l'économie.
2.3 Les limites de l'inclusion financière grâce aux fin tech
L'inclusion financière via les fintechs a sans aucun doute apporté de nombreux
avantages, mais elle présente également certaines limites et défis. Voici quelques-
unes des principales limites de l'inclusion financière grâce aux fintechs :
1. L'infrastructure Technologique Limitée : Dans de nombreux pays en
développement, l'accès à Internet et aux smartphones est encore limité, en
particulier dans les zones rurales. Cela restreint la capacité des populations à
utiliser les services fintech, ce qui peut exacerber les inégalités.
2. L'éducation Financière Insuffisante : Bien que certaines fintechs offrent des
ressources éducatives, il existe encore un besoin important d'éducation
financière. Les utilisateurs peuvent ne pas comprendre comment utiliser
correctement les produits financiers ou les risques associés, ce qui peut entraîner
des problèmes de surendettement ou de mauvaise gestion financière.
24
3. L'exclusion Numérique : Certaines populations, notamment les personnes
âgées, celles avec un faible niveau d'éducation ou celles vivant dans des zones
reculées, peuvent ne pas être à l'aise avec la technologie. Cela peut les empêcher
d'accéder aux services financiers numériques, créant ainsi une nouvelle forme
d'exclusion.
4. La Réglementation Inadaptée : Les cadres réglementaires dans certains pays
peuvent ne pas être adaptés à l'innovation rapide que connaissent les fintechs.
Une régulation trop stricte peut freiner la croissance des fintechs, tandis qu'une
régulation trop laxiste peut mener à des abus et à une exploitation des
consommateurs.
5. Problèmes de Sécurité et de Confidentialité : La numérisation accrue des
services financiers pose également des questions de sécurité et de protection des
données. Les utilisateurs peuvent être réticents à adopter ces services s'ils
craignent pour la sécurité de leurs informations personnelles et financières.
6. Les modèles d'Affaires Durables : Certaines fintechs peuvent avoir du mal à
établir un modèle économique durable, surtout si elles dépendent fortement du
financement externe ou si elles offrent des services gratuits dans le but d'acquérir
une clientèle. Cela peut mener à des interruptions de service ou à la fermeture
d'entreprises.
7. La concentration du Marché : L'essor des grandes entreprises technologiques
dans le secteur financier pourrait entraîner une concentration du marché, où
25
quelques acteurs dominent complètement le paysage fintech. Cela pourrait
réduire la concurrence et limiter l'innovation.
8. La manque d'Intégration avec le Système Financier Traditionnel : Dans certains
cas, il peut y avoir un manque de synergie entre les fintechs et les institutions
financières traditionnelles, ce qui limite la capacité des utilisateurs à accéder à
une gamme complète de produits financiers.
En somme , Bien que les fintechs aient le potentiel d'améliorer l'inclusion
financière, il est crucial de reconnaître ces limites pour développer des solutions
qui soient véritablement inclusives et durables. Il est nécessaire d'investir dans
l'infrastructure technologique, l'éducation financière et un cadre réglementaire
approprié pour maximiser les bénéfices tout en minimisant les inconvénients.
26
Conclusion
Les fintech ont le potentiel d'améliorer l'inclusion financière dans les pays en
développement en offrant des services financiers innovants et accessibles.
Cependant, il est important de veiller à ce que ces services soient accessibles à
tous, y compris les personnes ayant des niveaux de revenus faibles ou des niveaux
de littératie numérique faibles. Cela peut être réalisé en mettant en place des
mesures de réglementation appropriées, en fournissant une éducation financière
et numérique, et en veillant à ce que les services financiers numériques soient
sûrs et sécurisés.
27
Table des matières
1.1 Historique de la fin tech ..............................................................1
1.2 Origine et définition du fin tech ..................................................3
1.3 Développement de la fin tech......................................................4
1.4 Les secteurs clés .......................................................................15
1.5 Les types des services ..............................................................18
2.1 L'évolution des services financiers ..........................................19
2.2 l'inclusion financière dans les pays en développement .........23
2.3 Les limites de l'inclusion financière grâce aux fin tecn ..........24
28
Notes et références
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[archive] », sur VoxEU.org, 16 septembre 2021 (consulté le 16 septembre 2021)
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