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Soeur Françoise, confrontée à une maladie grave, cherche de l'aide auprès de prêtres, espérant des prières et des exorcismes pour sa guérison. Elle se lance dans des pratiques religieuses, mais finit par avoir une apparition démoniaque au lieu de l'ange promis, réalisant ainsi la nature trompeuse de ses recherches spirituelles. Le récit met en lumière la lutte entre la foi, la magie et les forces obscures dans le contexte de sa quête de guérison.

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Soeur Françoise, confrontée à une maladie grave, cherche de l'aide auprès de prêtres, espérant des prières et des exorcismes pour sa guérison. Elle se lance dans des pratiques religieuses, mais finit par avoir une apparition démoniaque au lieu de l'ange promis, réalisant ainsi la nature trompeuse de ses recherches spirituelles. Le récit met en lumière la lutte entre la foi, la magie et les forces obscures dans le contexte de sa quête de guérison.

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𝗣𝗨𝗜𝗦𝗦𝗔𝗡𝗧 𝗧𝗘𝗠𝗢𝗚𝗡𝗔𝗚𝗘 𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗦𝗢𝗘𝗨𝗥 𝗙𝗥𝗔𝗡𝗖𝗢𝗜𝗦𝗘 𝗗𝗨 𝗖𝗢𝗡𝗚𝗢 (N°4)

◾◾◾◾◾

<<<<<<<<<>>>>>>>>>
Tu connaîtras la vérité et la vérité te rendra libre !

LA MAGIE SECRÈTE

De retour au pays, je me suis résignée à mon sort. Je n'espérais plus rien. Les
gens venaient me voir pour me dire d'aller trouver des féticheurs. D'autres
venaient avec une longue liste de plantes médicinales. Mon mari Jean ne partageait
pas leur avis. Pour lui, le mal qui me rongeait était d'origine démoniaque. Il
fallait alors l'intervention de Dieu. Il me conseilla donc d'aller trouver des
prêtres pour m'exorciser. Il me dit:

Après tout, soeur Françoise, tu as été l'une des leurs! Il ne serait pas normal
qu'ils te laissent mourir ainsi sans rien tenter pour te sauver. Nous savons tous
que cette maladie est d'origine démoniaque. Ne pourraient-ils pas t'exorciser afin
de t'aider? Va les trouver quand même pour leur demander de t'aider, supplie-les
s'il le faut! Peut-être qu'une messe spéciale dite en ta faveur pourrait te faire
du bien!

Encouragée par ces paroles qui me semblaient édifiantes, je rassemblai le peu


d'énergie qui me et j'allai trouver seule mes anciens collègues. Lorsque j'arrivai
au couvent, le révérend père me reçut à bras ouverts. On aurait dit qu'il
s'attendait à ma visite. Après lui avoir raconté toute mon histoire, qu'il
suivit sans m'interrompre, je lui dis en concluant: 'Vous voyez bien que je suis
condamnée à Mort. Je serais prête à aller consulter les féticheurs. Mais j'aimerais
que vous fassiez quelque chose, que vous fassiez dire une prière par exemple."

Soeur Françoise, tu as bien fait de venir nous demander conseil, malgré ton état de
santé. Ma fille, je ne saurai te dire autre chose. Je peux déjà te garantir
qu'après ta mort, ton âme ne restera pas longtemps au purgatoire avant d'entrer au
paradis. Tu as déjà assez souffert comme cela. Pour cela, nous dirons plusieurs
messes en ta mémoire pour que le Bon Dieu intervienne rapidement.

Si Dieu peut intervenir, c'est maintenant que j'ai le plus besoin de Son aide, mon
père! Je suis une mère, j'ai quatre petits enfants qui ont encore besoin de moi.
Ils sont encore tout petits. Que deviendront-ils?

Nous savons tous que le cancer ne pardonne pas. La mort effraie toujours. Je
comprends ta peine. Tu peux donc t'en aller partout chercher ta guérison comme tu
l'entends. Reviens vite me voir lorsque tu seras rétablie. Je t'entendrai en
confession...

C'était une manière polie de se débarrasser de moi et de me congédier. Je m'en


allai, toute triste et déprimée, ne sachant que faire ni où aller pour éviter cette
mort tant redoutée. Je me trouvais déjà au niveau du grand portail du couvent
lorsque j'entendis quelqu'un m'interpeller derrière moi: "Soeur Françoise, Soeur
Françoise, veux-tu revenir!" Je tournai la tête, et je vis un prêtre, plus jeune
que celui que je venais de quitter. Il était de passage dans ce couvent. Il était
curé d'un autre couvent situé également à Lubumbashi.

Son collègue venait de lui révéler la raison de ma visite. Le jeune curé me dit:
"Viens me trouver dans ma paroisse quand tu voudras." Il partit après m'avoir remis
son adresse, que je connaissais d'ailleurs déjà. Dès le lendemain, j'allai le
trouver après la matinale. Il ne fut pas surpris de me voir.

-Tout ce que je peux faire pour toi, ce n'est pas empêcher la mort de t'atteindre,
mais retarder sa venue par des prières spéciales que je compte te remettre. Bien
sûr, tu mourras un jour, car personne n'est éternel sur cette terre. Mais, si tu
observes bien mes conseils, tu vivras longtemps. Je vais te mettre en contact avec
des "saints anges."

Du moment qu'il y a une possibilité, aussi minime soit-elle, de prolonger ma vie,


je suis prête à tout ce qui est en mon pouvoir pour vivre. Je ne veux pas mourir,
mon père!

- Achète d'abord ton sanctuaire et quelques accessoires. Ils te seront d'une grande
utilité dans tes prières.

Le sanctuaire en question était une caisse en bois peinte en plusieurs couleurs,


dont la partie supérieure avait la forme d'un cône. Un linge blanc recouvrait le
tout. A l'intérieur, il y avait une statuette de la "Très Sainte Vierge Marie," un
crucifix, des image de celui que les catholiques appellent par erreur Jésus-
Christ," une pierre tombale dite "pierre sainte," reliques d'un mort (ongles,
cheveux, morceaux tissus ayant appartenu au mort ... ) appelées "reliques d'un
saint," etc...

Outre le sanctuaire, j'ai aussi acheté de l'encens, des cierges et divers autres
objets.

La Bible déclare sainte toute personne née nouveau. L'Église catholique romaine
canonise morts. Marie avait pour mission de mettre Jésus-Christ au monde, c'est
tout. De même, Jean Baptiste avait pour mission d'annoncer la venue du Seigneur.
Pourtant, l'Église catholique n'accorde aucune mention particulière à ce "saint."
Alors, pourquoi cet insistance extraordinaire sur Marie?

Bien-aimés dans le Seigneur, si je dénonce aujourd'hui ces méfaits, c'est sans


haine ni animosité envers qui que ce soit. C'est contre la magie pratiquée au sein
du système religieux catholique que je m'insurge avec la dernière énergie. Cette
magie fondement même de cette institution.

Un petit livre me fut remis. Il me servait de guide, pour mes prières. Je me mis
donc à prier en suivant les prescriptions de ce livre. Les effets ne manquèrent pas
de se manifester. Un jour que j'étais en prière dans ma chambre, un vent, sorti de
je ne sais où, mit à souffler violemment dans ma chambre. Il s'apaisa comme il
avait commencé, mystérieusement. Je ne pouvais pas aller trouver le père curé pour
lui raconter ce que je vivais, car il avait été convenu avec lui que je ne pourrais
aller le voir que lorsque les "anges du Bon Dieu" me seraient apparus.

Mes pratiques mystérieuses

Un après-midi, vers seize heures, je me trouvais dans ma chambre en train de


"prier." En réalité, je ne faisais que lire les textes ou réciter ceux que j'avais
déjà appris par coeur. J'avais aspergé toute la chambre d'eau bénite. Je m'étais
imprégnée d'un de parfum et j'avais soufflé aux quatre coins de la chambre un peu
de poudre. La fumée de l'encens brûlait flottait dans la pièce, donnant à celle-ci
une apparence exotique.

Mon crucifix devant moi, j'égrenais mon chapelet, comme me le recommandaient les
instructions du petit livre.

Dans cette ambiance enfumée, je vis sortir du nuage d'encens une forme de main, qui
me faisait signe de m'approcher. Je suis demeurée prostrée, ébahie, comme
hypnotisée, sans comprendre ce qui m'arrivait, oubliant où je me trouvais. J'étais
bloquée et ne savais que faire. Je clignai des yeux pour voir si je ne rêvais pas
toute éveillée, ou si je n'avais pas des hallucinations. Cependant, la main était
là et continuait à me faire signe.
Je priais pour une probable guérison, mais l'idée d'une apparition de ce genre ne
m'avait même pas effleurée. Je m'attendais pourtant, mais sans grande conviction, à
voir apparaître des anges, comme me l'avait annoncé le prêtre. Des anges aux beaux
visages angéliques, aux longs cheveux noirs tombant sur les épaules, avec de
longues robes blanches tombant jusqu'au sol. Sans oublier leurs deux ailes superbes
rattachées à leur corps au niveau des omoplates... Des anges comme nous pouvons en
contempler sur des affiches ou sur les portraits qui figurent dans les églises...

Ce qui se produisit ensuite m'arracha à ma contemplation. La main se métamorphosa


et prit la forme d'un être étrange qui n'avait rien d'un ange. Cet être n'avait
d'humains que les mains et le front. Il avait les oreilles d'un lapin, les yeux
d'un chat ou d'un hibou, un museau en guise de bouche, et une tête recouverte
d'écailles, surmontée de deux cornes. Il avait des sabots à la place des pieds.

Il était revêtu d'un pantalon noir et portait un gilet rayé de vert, rouge et
jaune. J'eus quand même la présence d'esprit de reconnaître que je me trouvais bien
en présence d'un démon, à la place de l'ange du Bon Dieu promis par le père curé.
Malgré cette découverte, il me fut impossible de fuir ni de crier au secours. Si je
l'avais fait, cela aurait pu amenuiser mes chances de guérison. Je ne bougeai pas,
car je tenais beaucoup à mon rétablissement, quel que soit le prix à payer.

Une voix caverneuse, venue du fond des âges, sortit du museau de la bête, rompant
ainsi le silence:

Pourquoi m'invoques-tu ici? Si je suis venu jusqu'à toi, c'est que tu m'as fort
dérangé. Tes prières sont arrivées jusqu'à moi. Pourquoi ne viens-tu pas au
quartier général comme tout le monde?

Qu'est-ce que ce quartier général et où se trouve-t-il, pour que je puisse m'y


rendre?

Si tu ne connais ni le quartier général, ni l'endroit où il se trouve, comment as-


tu connu mon existence?

Comment as-tu appris ce qu'il fallait faire pour m'appeler? Qui t'a mise au courant
de mon existence? C'est celui-là qui doit répondre à tes questions.

Sur ces paroles, il disparut comme il était apparu.

Puisqu'il se faisait un peu tard, je ne suis pas partie aussitôt pour aller voir le
père curé. Le lendemain, de grand matin, j'allai trouver le prêtre, après qu'il eut
fini de célébrer l'eucharistie. Je lui racontai ce qui était arrivé.

À SUIVRE...

⛔ JÉSUS-CHRIST REVIENT MAINTENANT ❗

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