CHAPITRE IV : LE CADRE NATUREL ET
PHYSIQUE
DES VILLES
IV-1) le site
IV-2) la situation
IV-3) l’histoire
IV-4) les limites
Les limites physiques
Les limites administratives
Les limites administratives
Les limites de gestion
Les limites morphologiques
Les limites abstraites
Les limites sociales
IV-Forme spatiale et étude
1-La ligne
2-la sinuosité
3-le calcul des centres
Le centre moyen
Le centre social
Le centre médian
Le centre historique
2ème PARTIE ETUDE PRATIQUE D’UNE ZONE URBAINE
CHAPITRE IV : CADRE NATUREL ET PHYSIQUE DE LA VILLE
Le cadre naturel et physique de la ville est un ensemble de caractéristique
naturelle et ambiante des lieux. Il est déterminé spatialement, temporairement
et fondamentalement par certains facteurs qui font l’objet de notre cours.
IV-1 LE SITE
La notion du site est à l’échelle locale et non régionale, elle concerne le cadre
physique et naturel du lieu où est née la ville : géologie, végétation, relief,
climat, hydrologie.
Au fil du temps, la ville se développe en superficie, sur d’autres sites. Il faut
donc connaître le lieu originel de l’implantation de la ville pour pouvoir
comprendre le site. L’expression « site primitif » est celle que nous retiendrons
dans le cadre de ce cours.
IV-2 LA SITUATION
La situation est liée au fondement des villes. Elle est cadrée géographiquement
par rapport au monde, au continent, au pays, et sa division administrative
(pays, région, département, préfecture, ville-district, commune, sous-
préfecture…).Elle est aussi énoncée par rapport au quatre points cardinaux.
En matière d’économie, elle détermine la prépondérance des sites urbains. La
situation est relative à l’organisation territoriale, a l’aménagement. C’est la
position de la ville vis-à-vis des éléments physiques et économiques et
particuliers des moyens de communication.
IV-3 L’HISTOIRE
L’élaboration première lointaine des villes sont faites auxconfins des sites
avantageux sous l’impulsion de la découverte du fer et l’agriculture. Ceci a
engendré la sédentarisation des peuples quiest à l’origine de la formation des
villages néolithiques. Dans ces villages, les hommes enterrent leur mort et
s’organisent pour assurer, en commun, la surveillance des champs et du stock
alimentaire permettant de se nourrir entre deux récoltes.
Le surplus agricole a permis d’entrevoir des échanges en des sites de passage,
de transhumance humaine à des endroits qui se caractérisent par :
le site et ses avantages
la sécurité
le gibier
la présence d’eau
l’abondance des terres arable
Deux points focaux sont à l’ origine de la formation des villes. Il s’agit entre
autre des marchés et des provinces des rois. En Afrique par exemple, la
création des villes s’est faite à partir des points commerciaux essentiellement
constitués des marchés. Et cela a donné naissance à des villes de commerce de
comptoirs ou c’est développé les échanges entre les produits brutes africains
appelés pacotilles (cola, coton, latex…) et les produits finis européens (miroir,
bijoux, liqueur…). C’est le cas de ZAMZIBA, MOGADICIO, KILOWA.
Notons que le nom d’une ville est donné en fonction son histoire. En effet,
cette histoire peut-être marquée par le dynamisme d’un veillant guerrier ou
aussi par les avantages du site.
IV-4 LES LIMITES
Les lignes composant les traces définissent des limites et des formes. On
distingue deux types de limites à ce niveau qui sont
Les limites physiques
Les limites administratives
Ce sont les limites qui sont gérées par l’administration, elles sont également
appelées les limites urbanisables.
Les limites de gestion
Elles sont tenues par les gestionnaires de la ville(ou limite urbanisées)
Les limites morphologiques
Ce sont des limites qui se caractérisent par la forme de la ville, elles sont
également les limites qui font apparaitre la forme de la ville.
Les limites abstraites : Ces limites sont constituées essentiellement par :
Les limites sociales
Les limites sociales sont des lieux où l’on se sent réellement dans la ville.
IV-5 LES FORMES SPATIALES ET ETUDE
Essayé de déterminé la forme de la ville c’est cherché des indices de calcules.
1. La ligne
Les lignes définissent des espaces qui peuvent-être représenté par des
quartiers, la ville, les secteurs, les sous quartiers.
Pour déterminer la limite on se sert du curvimètre qui est un instrument qui
permet d’avoir directement la mesure de l’enveloppe. Puis on effectue le calcul
de la moyenne arithmétique.
p=(enveloppe extérieure + enveloppe intérieure)/2
2. La sinuosité
La sinuosité est le caractère de ce qui ignore les lignes droites et se complaît
dans les détours.
-Lr (longueur réelle) -Sp (sinuosité partielle)-Ld
(longueur en ligne droite) -Sg (sinuosité globale)
Sp=longueur réelle/longueur en ligne droite=Lr/Ld
Sg=longueur réelle/longueur théorique=Lr/Lt
3. Le calcul des centres
Le centre moyen (Cmy)
C’est le centre qui détermine le sens spatial de progression de la ville (centre de
gravité de la ville).
Pour déterminer ce centre il faut :
-Placer la carte dans un repère orthonormé
-prendre les coordonnées des points situés sur les lignes centimétriques
Cmy= ( x , y )
x =∑ x /xi (nombre de x)
y =∑ y/yi (nombre de y)
Le centre social
C’est le lieu où est concentre la majeur de la population du fait des qui y règne.
Centre moyen d’amsterdam
Le centre médian
Le centre médian détermine l’espace centre de la ville au point de vue
géométrique.
Le centre médian est détermine par deux (2)méthodes :
-par la méthode des rayons
Dans cette méthode il faut faire les droites séparant au mieux possible la forme
en deux parties égales jusqu’au moins huit (8) portions.
-par la méthode des centres concentriques équidistants de1cm
Il faut retenir que dans cette méthode on doit faits des cercles équidistants de
1cm par rapport à l’enveloppe (interne)
Le centre historique
Le centre historique est le lieu ou à commencer la ville à travers
l’histoire, le lieu de départ de la ville avec pour pilier sa fonction
centrale.
Centre historique de la ville HANOVRE (Allemagne)
Source :
Encarta 2009
Wikipedia.fr
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