Chlamydia trachomatis et mycoplasmes
urogénitaux : quizz
C ÉC ILE B ÉB ÉAR, U NIV ERSITÉ DE B O RDEAU X
NADÈGE B O U RGEO IS- NICO LAO S, U NIV ERSITÉ PA RIS SU D
AGENTS INFECTIEUX – PHASE SOCLE Chlamydia trachomatis et mycoplasmes urogénitaux 1
07/01/2019
Question no. 1
Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui sont vraie(s) pour Mycoplasma
genitalium :
A- C’est un agent d’IST.
B- Il est présent à l’état commensal chez 50% des femmes.
C- C’est la 2ème cause d’UNG derrière Chlamydia trachomatis.
D- C’est le seul mycoplasme responsable de cervicites.
E- Il pousse sur milieu de culture enrichi en sérum en 48 à 96h.
C. Bébéar, S. Pereyre, B. de Barbeyrac, O. Peuchant, N. Bourgeois-Nicolaos AGENTS INFECTIEUX – PHASE SOCLE Chlamydia trachomatis et mycoplasmes urogénitaux 2
Question no. 1
Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui sont vraie(s) pour Mycoplasma
genitalium :
A- C’est un agent d’IST.
B- Il est présent à l’état commensal chez 50% des femmes.
C- C’est la 2ème cause d’UNG derrière Chlamydia trachomatis.
D- C’est le seul mycoplasme responsable de cervicites.
E- Il pousse sur milieu de culture enrichi en sérum en 48 à 96h.
Réponses : A-C-D
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Question no. 2
Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui sont vraie(s) pour Ureaplasma spp. :
A- Sa présence dans un prélèvement urétral doit toujours être considérée comme pathogène.
B- Seules les méthodes moléculaires permettent de le mettre en évidence.
C- Des sérologies sont disponibles pour faire la preuve d’une infection.
D- Il peut provoquer des arthrites septiques chez les sujets hypogammaglobulinémiques.
E- Il peut provoquer des infections chez le nouveau-né hypotrophe.
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Question no. 2
Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui sont vraie(s) pour Ureaplasma spp. :
A- Sa présence dans un prélèvement urétral doit toujours être considérée comme pathogène.
B- Seules les méthodes moléculaires permettent de le mettre en évidence.
C- Des sérologies sont disponibles pour faire la preuve d’une infection.
D- Il peut provoquer des arthrites septiques chez les sujets hypogammaglobulinémiques.
E- Il peut provoquer des infections chez le nouveau-né hypotrophe.
Réponses : D-E
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Question no. 3
Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui sont vraie(s) pour C. trachomatis :
A- C’est la 1ère cause d’infection sexuellement transmissible.
B- L’infection est souvent symptomatique chez la femme.
C- Il n’y a pas de séquelles chez la femme suite à une infection à C. trachomatis.
D- La lymphogranulomatose vénérienne peut entrainer une ano-rectite chez les hommes ayant
des relations sexuelles avec les hommes.
E- Il n’y a qu’un seul génovar pour l’espèce C. trachomatis.
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Question no. 3
Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui sont vraie(s) pour C. trachomatis :
A- C’est la 1ère cause d’infection sexuellement transmissible.
B- L’infection est souvent symptomatique chez la femme.
C- Il n’y a pas de séquelles chez la femme suite à une infection à C. trachomatis.
D- La lymphogranulomatose vénérienne peut entrainer une ano-rectite chez les hommes ayant
des relations sexuelles avec les hommes.
E- Il n’y a qu’un seul génovar pour l’espèce C. trachomatis.
Réponses : A-D
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Question no. 4
Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui sont vraie(s) pour C. trachomatis :
A- La culture en milieu acellulaire est la méthode de diagnostic la plus sensible.
B- Le diagnostic par PCR est souvent couplé à celui du gonocoque.
C- La sérologie permet de faire le diagnostic d’une infection aigue.
D- Il n’y a pas de résistance acquise aux antibiotiques chez C. trachomatis.
E- Il n’est pas utile de traiter le partenaire.
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Question no. 4
Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui sont vraie(s) pour C. trachomatis :
A- La culture en milieu acellulaire est la méthode de diagnostic la plus sensible.
B- Le diagnostic par PCR est souvent couplé à celui du gonocoque.
C- La sérologie permet de faire le diagnostic d’une infection aigue.
D- Il n’y a pas de résistance acquise aux antibiotiques chez C. trachomatis.
E- Il n’est pas utile de traiter le partenaire.
Réponses: B-D
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Question no. 5
Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui sont vraie(s) pour les mycoplasmes
urogénitaux :
A- M. hominis est visible à la coloration de Gram.
B- Les recherches de M. hominis et Ureaplasma spp. à partir des prélèvements vaginaux ne sont
pas recommandés en raison de leur présence à l’état commensal.
C- Le diagnostic de l’infection à M. genitalium est uniquement moléculaire.
D- Le diagnostic de l’infection à M. genitalium doit s’accompagner d’une recherche moléculaire
de sa résistance aux macrolides.
E- M. hominis et Ureaplasma spp. sont sensibles aux béta-lactamines.
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Question no. 5
Parmi les propositions suivantes, indiquez celle(s) qui sont vraie(s) pour les mycoplasmes
urogénitaux :
A- M. hominis est visible à la coloration de Gram.
B- Les recherches de M. hominis et Ureaplasma spp. à partir des prélèvements vaginaux ne sont
pas recommandés en raison de leur présence à l’état commensal.
C- Le diagnostic de l’infection à M. genitalium est uniquement moléculaire.
D- Le diagnostic de l’infection à M. genitalium doit s’accompagner d’une recherche moléculaire
de sa résistance aux macrolides.
E- M. hominis et Ureaplasma spp. sont sensibles aux béta-lactamines.
Réponses : B-C-D
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