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T P Droit Pénal 1

Le document traite de l'analyse critique de la minorité comme cause de non imputabilité en droit congolais, en définissant la minorité d'âge et l'imputabilité. Il explore les différentes catégories d'enfants selon la loi congolaise et les principes de responsabilité pénale, en soulignant que les enfants de moins de 14 ans sont présumés irresponsables. Enfin, il aborde la notion d'émancipation et son impact sur la capacité juridique des mineurs.

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T P Droit Pénal 1

Le document traite de l'analyse critique de la minorité comme cause de non imputabilité en droit congolais, en définissant la minorité d'âge et l'imputabilité. Il explore les différentes catégories d'enfants selon la loi congolaise et les principes de responsabilité pénale, en soulignant que les enfants de moins de 14 ans sont présumés irresponsables. Enfin, il aborde la notion d'émancipation et son impact sur la capacité juridique des mineurs.

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INTRODUCTION

Dans le cadre du cours de droit pénal 1 qu'anime le chef des travaux Mathieu
Kitwa Kalenga. Il nous a été démandé d'effectuer une recherche dans sur
intitulé:<< L'analyse critique de la minorité comme cause de non imputabilité
>>. Dans le souci de soumettre l'étudiant à la recherche et à un exercice
intellectuel afin d'une meilleur édification et une bonne assimilation du cours.
Pour qu'après les études, qu'il soit à même de mettre sa connaissance en
contribution.

La minorité, selon le dictionnaire français signifie : Petit nombre, par opposition


à la majorité. La partie la moins nombreuse d'une assemblée, qui combat
certaines opinions, certaines préférées par la partie la plus nombreuse. Groupe
social dominé. Cependant la minorité dont il est question ici est la minorité
d'âge. Cette dernière est l'état d'un individu sans distinction de sexe, qui n'a pas
encore atteint l'âge de dix-huit ans accomplis ou âgé de moins de dix-huit ans.

Quand à l'imputabilité, il faut entendre la capacité de comprendre et de vouloir.


Elle suppose la conscience et la volonté libre. Elle est liée à l'état psychologique
de l'agent, lors de la commission de l'infraction.

Tandis que la non imputabilité sont des circonstances qui que malgré la
commission d'une infraction, l'auteur n'est puis pas répondre de ses actes.

Après avoir défini la minorité et la non imputabilité, nous allons menant nous
appesantir sur la de savoir quand est-ce que la minorité constitue une cause de
non imputabilité en droit congolais ? C'est ici même la pertinence de donner les
parties composantes de notre travail. Ainsi donc ce travail comprendra :

- La partie consacrée à la majorité et;

- La deuxième à L'analyse critique de la minorité comme cause de non


imputabilité en droit congolais.
PLAN DU TRAVAIL

 INTRODUCTION
 CHAPITRE 1: La minorité
 SECTION 1: Notion générale;
 SECTION 2: Les types de minorités.
 CHAPITRE 2: L'analyse critique de la minorité

comme cause de non imputabilité en droit


congolais
 SECTION 1: L'imputabilité d'un mineur en droit
congolais ;
 SECTION 2: La minorité comme cause de non
imputabilité en droit congolais.
 CONCLUSION
 BIBLIOGRAPHIE
 TABLE DE MATIÈRES

CHAPITRE 1. LA MINORITÉ
Sention 1: Notion générale
La minorité est l'état d'un individu sans distinction de sexe qui n'a pas
encore atteint l'âge de dix-huit ans accomplis ou âgé de moins de dix-huit ans.
Est mineur d'âge au regard de la loi toute personne âgée de moins de dix-huit
ans. Dans le langage courant on l'appel<< enfant >>.
Il existe la minorité de moins de 14 ans et celle de 14 à moins de 18 ans.
En République Démocratique du Congo, le principe de base, est que la
responsabilité pénale est expressive face aux enfants mineurs âgés de moins de
14 ans. En conséquence, ils bénéficient totalement d'une Présomption
d'irrefragabilité de l'irresponsabilité. Autrement dit, l'enfant âgé de moins de 14
ans quelque que soit le degré ou la gravité du manquement (infraction) la
criminalité des faits perpétrés ne peut en aucun cas se voir attribué une
sanction pénale et d'autres mesures en récompense des faits. Il est réputé
irresponsable comme s'il n'a même pas accomplis cette violation. Comme il
nous est impossible, d'aborder la question de non imputabilité d'un enfant
(mineur) il est important que nous commençons par définir ce mot << enfant
>>qui est le bénéficiaire même, de cette non imputabilité.
a] La définition de l'enfant au sens biologique.
Un enfant, est une personne qui n'est pas en âge d'avoir elle-même des enfants.
En biologie, le développement d'un enfant est processus plus moins continu qui
passe par plusieurs stades notamment :

- À vingt-huits jours on parle de nouveau-né;

- De vingt-huitts à deux ans on parle de nourrisson;

- De deux à six ans c'est le début de la petite-enfance;

- De six à treize ans l'enfance proprement dite commence, bien qu'on utilise
fréquemment le terme prédolescent et ;
- De treize à plus la puberté qui marque une période de transition entre l'enfant
et l'adulte, déclenche le fonctionnement de système hormonal qui provoque le
pic de croissance. La maturation de l'appareil reproducteur et les
transformations physiques.

L'analyse des éléments de cette définition révèle que l'enfant est une personne
née vivante et viable, qui n'a pas encore atteint la capacité de reproduction ou
de procréation. L'inverse peut se vérifier, ainsi justifier la réflexion en ce que,
n'est pas enfant, toute personne ayant capacité de procréation.
2. La définition sociologique. L'étymologie de
ce mot est latine : <<infans>> qui signifie pour les romains , <<qui ne parle pas
>>. Du point de vue sociologique enfant est un être humain dont le
développement se situe entre la naissance et la puberté.L'atténuation des
sociologues se focalisent autour du développement et de la formation de la
personnalité de l'enfant. Le développement est l'ensemble des transformations
qui affectent les organismes vivants au cours du temps. La formation de la
personnalité quand à elle, est le processus par lequel l'enfant apprend à faire
face aux difficultés internes ou externes.
Le processus de maturation et de perception cérébrale chez un enfant évoluent
d'une façon différente et les détriments intellectuels se traduisent souvent de
façon différente. HENRI WALLON prend l'enfant comme un être global : ainsi
même s'il souligne les côtés affectifs du développement, l'influence de
l'environnement, accorde une importance égale à l'affectif au social et au
cognitif, qui sont pour lui indissociables de la personne. Tout dépend du lien et
de la culture. c] La définition juridique
de l'enfant
Les différences culturelles existant entre les pays ainsi que les importants
changements physiques pour devenir un adulte on mis en lumière la nécessité
de trouver une définition conventionnelle un référence globale, valable et
acceptée par tous. Qui permet a chaque enfant où qu'il soit ou se trouve dans le
monde d'être considéré de la même manière. C grâce à cette définition
juridique ou conventionnelle que l'enfant est enfant partout où il est. Cette
définition est presque universelle dans tous les États. Cette définition est
donnée par différents instruments tant nationaux qu'internationnaux. Sur le
plan national cette dernière nous est donnée par : - La constitution de la
République Démocratique du Congo du 18 février 2006 à son article 41
dispose:<< L'enfant est toute personne sans distinction de sexe qui n'a pas
encore atteint dix-huit ans révolus.
- La loi N 09/001 du 10 janvier 2009 portant protection de l'enfant à son article 2
alinéa 1 dispose : << Au sens de la présente loi il faut entendre par l'enfant
toute personne âgée de moins de dix-huit ans >>.
- Le code de la famille de la République Démocratique du Congo à son article
219 dispose : << Est mineur d'âge l'individu de l'un ou de l'autre sexe qui n'a pas
encore de dix-huit ans accomplis. Il résulte de ces instruments juridiques
précités , entre autres : La constitution de la République Démocratique du
Congo du 18 février 2006, la loi N 09/001 du 10 janvier 2009 portant protection
de l'enfant et du code de la République Démocratique du Congo qu'un individu
âgé de dix-sept ans et 364 ou 365 jours selon l'année, est [Link] nouvelle
loi N 09/001 du 10 janvier 2009 portant protection de l'enfant, ne se limite pas
simplement à définir l'enfant, mais elle s'intéresse également à énumérer ses
différentes catégories, leurs droits et leurs obligations, la juridiction compétente
à connaître les questions qui portent sur les enfants ou posées par eux et...ainsi
de suite. La présente loi nous donne plusieurs catégories d'enfants.

Section 2. Catégories d'enfants selon la loi portant


protection de l'enfant(09/001 de 2009) Cette
dernière nous donne plusieurs catégories mais, nous ceux-là mis en exergue ou
en relief dans notre travail sont :

 - Enfant déplacé;
 - Enfant réfugié;
 - Enfant en situation difficile;
 - Enfant en situation exceptionnelle ;
 - Enfant vivant avec handicap ;
 - Enfant séparé ;
 - Enfant en conflit avec la loi et ;

a] Enfant déplacé. Tout non


accompagné de ses parents ou tuteur qui a été contraint de quitter son milieu
de vie par suite d'une guerre, des catastrophes naturelles ou d'autres
événements graves et s'est installé dans un autre endroit à l'intérieur du pays
où il réside.
De cette définition s'en déduit les conséquences que ne peut être enfant
déplacé aux termes de la loi, l'enfant qui franchit la frontière du pays, ou qui
est accompagné de ses parents ou tuteur. b]
Enfant réfugié. Tout enfant
qui a été contraint de fuir son pays en franchissant une frontière internationale
et qui demande le statut de réfugié ou toute autre forme de protection
internationale. Un réfugié est un étranger qui n'est pas à confondre à un
immigrant car, celui-ci vient du pays pour s'y établir, alors que celui-ci ne songe
qu'à retenir des que cela lui sera possible. c] Enfant en situation

difficile. Tout qui


ne jouet pas de ses droits fondamentaux et qui n'a pas accès aux services
sociaux de base tels que : La santé, le logement l'alimentation et l'éducation. Il
traverse vraiment une vie déplorable, sans aucune considération humaine.
d] Enfant en situation exceptionnelle. Tout
enfant en situation des conflits armés, de tensions ou troubles civils,de
catastrophes naturelles ou dégradation sensibles et prolongé des conditions
socio-économiques. L'article 2 alinéa 5 de la loi N 09/001 du 10 janvier 2009
portant protection de l'enfant à noter que les règles relatives à conduite des
hostilités en droit international humanitaire interdisent l'enrôlement des
enfants soldats. e] Enfant vivant avec
handicap physique ou mental. Tout enfant se trouvant dans
une situation qui peut constituer un obstacle ou une difficulté à l'expression
normale des toutes ses facultés physiques ou mentales notamment :

- Les fonctions intellectuelles et cognitives le langagec. Ces dernières supposent


l'incapacité de raisonner, de réfléchir, de tourner sa tête ;

- La motricité : cette dernière suppose l'incapacité d'effectuer des mouvements


physiques. - Les performances
sociales : Elles, quand à elles, supposent l'incapacité de vivre dans la société.
Par handicap il faut entendre, non seulement une infirmité physique, mais aussi
un trouble mental qui mettent un en état dû à une blessure, un traumatisme,
une maladie. f] Enfant
séparé. Tout enfant qui est
séparé de son père et sa mère ou de la personne qui exerce sur lui l'autorité
parentale c'est vertu de l'article 2 point 7 de la loi N 09/001 du 10 janvier
2009portant protection de l'enfant . g] Enfant en conflit
avec la loi. Ce concept <<enfant en conflit
avec la loi >>englobe aussi bien les mineurs délinquants que les mineurs
déviants associés dans le cadre de la présente [Link]ément à l'article 2.9
de la loi N 09/001 du 10 janvier 2009 portant protection de l'enfant est enfant
en conflit avec la loi tout enfant âgé de quatorze à moins de dix-huit ans, qui
commet des manquements qualifiés d'infractions à la loi pénale. Eu égard à tout
ce qui précéde nous pouvons ainsi dire qu'en se référant bien sûr à la dernière
catégorie de l'enfant en conflit avec la loi, qu'il existe une minorité d'un enfant
âgé de moins de quatorze ans et celle d'un enfant âgé de quatorze à moins de
dix-huit ans. Il est important d'évoquer la notion de l'émancipation ou de
l'enfant émancipé avant d'entamer la deuxième partie de notre travail.

L'ÉMANCIPATION
Le mot émancipation par définition est un acte juridique qui
soustrait de manière anticipée un mineur à la puissance parentale ou sa tutelle
en fin de le rendre capable d'accomplir tous les actes de la vie civile nécessitant
la majorité légale notamment : Gérer ses biens, disposant de sa pleine capacité
juridique.

Le mineur est assimilé à un majeur.

CHAPITRE 2: ANALYSE CRITIQUE DE LA


MINORITÉ COMME CAUSE DE NON IMPUTABILITÉ
EN DROIT CONGOLAIS

 NOTION GÉNÉRALE
Comme dit ci-haut, l'imputabilité est la capacité de
comprendre et de vouloir. Elle suppose, la conscience et la volonté libre et elle
est liée à l'état psychologique de l'agent lors de la commission de l'infraction. Et
donc, l'imputabilité est le fait pour une personne d'engager sa responsabilité
pénale. En effet le mot <<responsable >> vient du latin <<repondere>>, qui veut
dire tout simplement répondre. Ce mot peut avoir une double signification, la
première se rapporte à l'aptitude d'agir et désigne celui qui est capable de
prendre une décision réfléchie en pesant les conséquences de ses actes. La
seconde se réfère aux conséquences et désigne celui doit répondre de ses actes
pour réparer une faute. Sur le plan juridique, se concept requiert pour être
reconnu comme tel, adopté un comportement ainsi qu'une attitude
psychologique particulière ce qui veut dire pour qu'un individu, quelque soit
son âge ou son sexe soit pénalement responsable, il doit d'abord en premier lieu
transgresser en connaissance des causes une norme pénale. Ainsi, la
responsabilité pénale peut être alors définie selon les mots de François Durieux
comme étant l'obligation de répondre de ses actes. Lors qu'une infraction est
commise,elle doit être imputée à une personne ou aux personnes ayant
contribué à sa réalisation. La non imputabilité quand à elle est la possibilité de
considérer une personne du point de vue matériel et du point de vue moral,
comme l'acteur d'une infraction. En droit pénal l'imputabilité est une notion
juridique qui exprime la possibilité de faire appliquer quelque chose d'autre.

Bref la cause de la non imputabilité suppose par ailleurs la présence des


circonstances qui affectent, écartent l'élément psychologique ou moral de
l'infraction. Qui font que malgré la commission d'une infraction, l'auteur ne
puisse pas répondre de ses actes. Il est donc important d'analyser la minorité
imputable ou les mineurs qui doivent être être déclarés pénalement
responsables selonle droit congolais avant de débobiner ou décortiquer celle
non imputable ou quiconstituelacausedenonimputabilitéendroitcongolais.
Section 1. L'imputabilité de la minorité en droit
congolais. a]
Définition
L'imputabilité n'est rien d'autre que permettez la topologie, le
fait pour une personne de répondre pénalement aux infractions commises ou
de ses actes. Ce engager sa responsabilité pénale. La capacité de comprendre et
de vouloir. Elle sous-entend la conscience et la volonté libre et elle est liée à
l'état psychologique de l'agent lors de la commission de l'infraction. Comme
minorité imputable en droit congolais, est selon la loi N 09/001 du 10 janvier
2009 portant protection de l'enfant.

a] Enfant en conflit avec la loi


Ce concept <<enfant en conflit aveclaloi>> englobe aussi bien
les mineurs délinquants que les mineurs dimants associés avec le cadre de la
présente loi. Conformément à l'article 2.9 de la loi n°:09/001 du 10/01/2009
portant protection de l'enfant.
Est enfant en conflit avec la loi, tout enfant âgé de 14 ans à moins 18 ans qui
commet des manquements qualifiés d'infractions à la loi pénale. Eu égard à tout
ce qui précédent, nous pouvons ainsi dire que en se référent bien sûr à la
dernière catégorie de l'enfant en conflit avec la loi,il existe une minorité
d'enfants âgés de moins de 14 ans et celles des enfants âgés de 14 ans à moins
de dix-huit ans (18 ans). L'expression <<manquement>>qualifié d'infraction,
désigne un fait pénalement répréhensible, que peut commettre un enfant à
partir de 14 ans (article 2.9 de la loi n°:09/001 du 10/01/2009 portant protection
de l'enfant). Le décret du 16/12/1978 utilisé l'idiome <<infraction punissable>>
dans le titre 2 de la jurisprudence et des mesures à prendre par le juge. Il sagit
donc, de l'innovation de la loi 2009 . Cette expression heureuse, peut s'expliquer
notamment par l'orientation philosophique de la loi de 2009 qui ne prévoie pas
les mesures privatives de liberté mais, plutôt, des mesures de placement socio-
éducatifs en vie de la rééducation et de la reinsersion de l'enfant. Sans doute, le
législateur, a voulu imprimé un certain apaisement sans minimisé la gravité
éventuelle, dè la dénomination du fait pour lequel, l'enfant peut être poursuivi
car, le mot manquement, atténue l'élan et la tonalité criminogeńe que peut
recouvrir le mot infraction employé pour les adultes par le code pénal. Par
manquement,il est sous entendu un manquement éducatif qui appel des
mesures idoines visant l'éducation qui fait défaut. Le législateur a voulu éviter la
typologie classique des infractions (crimes, délit, contravention)et stigmatise
l'enfant auteur d'actes répréhensibles . Il est instauré un système de justice
réparatrice. Malgré qu'on parle de manquement comme étant une infraction
commise par un enfant l'on constate que ce le dernier constitue une violation de
la loi pénale et doit être puni en vertu du principe, <<aucun fait infractionnel ne
peut resté impuni>>

b) Enfant émancipé

1 Par définition, l'émancipation est un acte juridique qui, soustrait de


manière anticipée un mineur à la puissance parentale ou à sa tutelle afin de le
rendre capable d'accomplir, tout les actes de la vie civile nécessitant, la majorité
légale notamment (Gérer ses biens, fixer son domicile, percevoir ses revenus,
réaliser des actes d'administration en disposant de sa pleine capacité
juridique).Le mineur est assimilé à un adulte. L'émancipation constitue une
exception à la minorité et donc, un enfant est assimilé à un majeur d'âge et est
responsable pénalement et civilement.

 Typesd'émancipation
Il existe deux types d'émancipation dont :
_l'emancipation simple, qui est un mécanisme juridique qui accorde
plusieurs droits importants à l'adolescent, sans qu'il soit pour autant
considéré comme un adulte.
_la pleine émancipation qui est un mécanisme juridique qui accorde à un
adolescent pratiquement les mêmes droits qu'un adulte.
Ce le code de la famille qui dispose que, le mineur ayant atteint l'âge de
quinze ans accomplis peut être émancipé par le tribunal pour enfant. Et
l'article 413.2 du code civil qui prévoit que, le mineur, même non marié,
pourra être émancipé lors qu'il aura atteint l'âge de 16 ans révolus. Et
cette émancipation sera prononcée, s'il y a des justes motifs par le juge de
tutelle à la demande des père et mère ou l'un d'eux.

 Procedure pour l'émancipation


Le
demandeur remplit une requête au greffe du tribunal judiciaire (juges tutelles)
du domicile du mineur ou de celui de son tuteur.
Le juge recherchera l'intérêt de l'enfant et prononcera ou non l'émancipation
pour des justes motifs (après avoir entendu le jeune) et la requête est introduite
iu faite par les père et mère ou l'un d'eux. L'émancipation doit avant tout servir
l'enfant par ce qu'il est mûr et capable d'avoir des responsabilités comme un
( par exemple, en raison de considération professionnelle). Qu'il ne s'agisse pas
pour les parents, un moyen de se décharger de leurs responsabilités.
Mineur emancipé (nouveaux droits et devoirs). Une fois émancipé le mineur
devient un adulte aux yeux de la société, il est libéré de l'autorité de ses parents
ou des personnes titulaires de l'autorité parentale à son égard.

N.B: Le mineur emancipé ne peut ni se marier, ni être adopté sans le


consentement de ses parents ou de son représentant légal. Par ailleurs,
interdiction lui est faite de devenir commerçant sans autorisation du juge et
vote ou être élu ou de conduire seul avant ses dix-huit ans accomplis.

Le tribunal pour enfant


Au terme de l'article 94 de la loi N 09/001 du 10 janvier 2009
portant protection de l'enfant qui dispose: << que le tribunal pour enfant n'est
compétent qu'à l'égard des personnes âgées de moins de dix-huit ans.

Nous comprendrons que l'installation de cette juridiction pour enfant est sans
doute la preuve de la responsabilité pénale d'une catégorie d'enfant est c'est:
<<enfant en conflit avec la loi>>.

Quelques dispositions illustratives de la loi portant protection de


l'enfant
- L'article 114 dispose:<< Dans le cas où le juge ordonné le placement de l'enfant
dans un établissement de garde et de l'éducation de l'Etat, il peut prononcer le
placement avec sursis. Pour une période qui n'accède pas sa majorité et pour
une infraction punissable au minimum de cinq(5) ans de servitude pénale
principale>>.

- L'article 115 dispose : << Si l'enfant a commis un manquement qualifié


d'infraction à la loi pénale punissable de plus de cinq (5) de servitude pénale et
qui n'est pas punissable de la peine de mort ou de servitude pénale à
perpétuité. Le juge peut, s'il le met dans un établissement de garde et de
l'éducation de l'Etat, prolonger cette mesure pour un terme qui ne peut
dépasser sa vingt et deuxième année d'âge. À sa dix-huitième année d'âge
l'intéresseé devra être séparé des enfants au sein du même établissement de
garde et d'éducation de l'état sur une décision du juge à la demande de
l'autorité de l'établissement de garde.

- L'article 116 dispose : << Si l'enfant a commis un manquement qualifié


d'infraction à la loi pénale punissable de la peine de mort ou de servitude
pénale à perpétuité, le juge peut, s'il le met dans un établissement de garde et
de l'éducation de l'Etat, prolonger cette mesure de la dix-huitième année d'âge
pour un terme de dix ans au maximum.

Bref : Il sied de noter après analyse faite, que la minorité ne constitue jamais
une cause de non imputabilité lors qu'il s'agit d'un mineur d'âgé de quatorze à
moins de dix-huit ans. Qui est qualifié selon la loi N 09/001 du 10 janvier 2009
portant protection de l'enfant : << L'enfant en conflit avec la loi >>. Ce dernier
répond de tous ses actes qualifiés d'infractions à la loi pénale. Le terme
manquement qualifié d'infraction désigne un pénalement répréhensible, que
peut commettre un enfant à partir de quatorze à moins de dix-huit ans. Cette
expression s'utilise pour apaisement , atténuation de l'élan de tonalité
criminogene que peut recouvrir le mot infraction employé pour les adultes .

Section 2. La minorité comme cause de non


imputabilité en droit congolais
 a] Définition.
L'imputabilité est la possibilité de considérer une personne, du point de
vue légal, matériel et du point de vue moral comme, l'auteur d'une
infraction. En droit pénal l'imputabilité, est une notion juridique qui
exprime la possibilité de faire appliquer quelque chose à quelqu'un
d'autre ou à quelque chose d'autre.
Par ailleurs la non imputabilité suppose la présence des circonstances qui
font que malgré la commission d'une infraction, l'auteur ne puisse pas
répondre de ses actes. Et donc, la non imputabilité paraît comme le
manque ou l'écartement de l'élément moral (psychologique) de
l'infraction. Comme il est impossible de parler de la minorité comme
cause de non imputabilité sans parler de l'infraction en lui-même ainsi
donc, par infraction il faut entendre, une
violation de la loi pénale. Toute infraction, doit réunir trois (3) éléments
notamment: _L'élément légal c'est-à-dire, l'infraction doit avoir une base
légale en vertu du principe de la légalité des délits et des peines.
<<Nullum crimen, nulla poenna sine lege >>
_L'élément matériel de l'infraction:qui est un fait extérieur par lequel,
l'infraction se révèle et prend corps. Il sagit de tout comportement
réprimer par la loi. Ex: le vol,le viol.
_L'élément moral: ce l'état d'esprit (état d'âme, tournir
d'esprit)socialement et même moralement répréhensibles qui aura
accompagné et caractérisé son activité delictueuse. Et il sagit aussi de
l'attitude psychologique de l'auteur du comportement réprimer par la loi.
L'élément psychologique ou moral est sans doute le plus difficile à
appréhender des éléments constitutifs de l'infraction mais aussi, le plus
fondamental. Le plus difficile à appréhender d'abord en raison, du fait que
son étude théorique en France est tardive, malgré sa grande complexité. Il
fait appel à différents concepts, particulièrement malaisés à délimiter
théoriquement et à définir.
Les terminologies varient d'un auteur à l'autre, de même que la
circonstance précise de l'élément.
Le plus fondamental,en suite, parce que cet élément témoigne à la fois de
l'option <<d'un système répréhensif>>et permet à la fois de parfaire la
qualification juridique des faits. On sait qu'un même fait matériel et anti
juridique peut aboutir à des multiples qualifications.
La volonté de l'agent sera alors, déterminante dans le choix définitif, c'est
en ce sens que l'élément psychologique ou moral guide et acheve celle-
[Link] son contenu,l'élément psychologique de l'infraction conduit à
apprécier la volonté de l'auteur des faits parce qu'elle est en un sens la
mesure de la culpabilité. En se référent à l'élément moral parmi les
éléments constitutifs de l'infraction l'on veut préciser si l'auteur a agit
avec conscience ou inconsciemment afin de pouvoir répondre de son acte.
Ainsi la culpabilité suppose bien l'existence d'une faute qui doit être
intentionnelle non intentionnelle, afin que celui-ci soit imputé au compte
de celui qui l'a commise. Et d'autres préfèrent bien l'appeler, élément
intentionnelle. De ce fait, il nous a été enseignés par monsieur le chef des
travaux (CT) Mathieu Kitwa le doctrinaire en droit pénal 1,qu'une
infraction, doit obligatoirement, pour être imputable, réunir trois (3)
éléments dont: l'élément légal, matériel et moral.
La minorité comme cause de non imputabilité, concerne les mineurs âgés
de moins de 14 ans. En effet, les mineurs âgés de moins de 14 ans sont
pénalement irresponsables. Ainsi donc la non imputabilité qui suppose,
la présence des éléments qui affectent l'élément moral de l'infraction et
écartent l'auteur de la commission d'une infraction à n'est pas répondre
pénalement. Et
parmi les éléments qui affectent l'élément moral de l'infraction nous
pouvons citer parmi tant, la minorité qui nous intéresse dans le cadre de
notre travail. Est mineur au regard de la loi, toute personne âgée de
moins de dix-huit ans loi n°:09/001 du 10/01/2009 portant protection de
l'enfant à son article 2.9. La responsabilité
pénale est l'obligation des infractions que l'on a commis et de subir la
sanction pénale prévue par la loi, dans les conditions et selon les formes
qu'elle prescrit. Pour que cette responsabilité soit retenue, l'agent qui a
violé la loi pénale avoir été doté, au moment de la commission de
l'infraction, de discernement et de la conscience. Ainsi, bien que tout les
éléments constitutifs de l'infraction soient réunis et que celles-ci aient un
résultat nuisibles, son auteur peut cependant ne pas être pénalement
responsable s'il se trouvé au moment des faits privé d'intelligence ou sous
l'emprise d'une contrainte irrésistible. Il est alors couvert par ce qu'on
appelle, causes de non culpabilité. L'on décembre les causes de non
imputabilité notamment, la minorité. Par minorité d'âge, c'est l'état d'un
individu qui n'a pas encore atteint la majorité légale. Et cette dernière, est
de 18 ans en République Démocratique du Congo. Un mineur est
considéré,au regard de la loi n°:09/001 du 10/01/2009 et d'autres textes
juridiques comme une personne vulnérable, incapable, immature, sans
discernement, sans conscience et qui manque la maturité physique,
intellectuelle, émotionnelle qui doit être protégé particulièrement par les
dits textes. L'article 95 de la LPE fixe l'âge minimum de l'irresponsabilité
pénale à moins de 14 ans. Ce texte est conforme à l'article 40 alinéas 3 a
de la CDE qui engage les États à établir un âgé minimum en dessous
duquel les enfants seront présumés n'avoir pas la capacité d'enfreindre la
loi pénale. Dans le droit congolais, l'âge de 14 ans distingue deux régimes
pénaux différents, applicables aux enfants ayant commis un manquement
qualifié d'infraction. Présomption absolue d'irresponsabilité des enfants
de moins de 14 ans. Avant 14 ans les enfants bénéficient d'une
Présomption irrefragabilite c'est-à-dire qu'ils sont considérés ne pas avoir
la capacité d'enfreindre la loi pénale. Les conditions objectives de la
commission du manquement, sont certes remplies mais, non pas les
conditions subjectives liées notamment à la conscience et à la volonté de
l'enfant. Contrairement aux présomptions simples susceptibles d'être
combattue par les preuves contraires. Le caractère irrefragable de la
présomption pour les enfants de moins de 14 ans les rendent
infatigables.L'enfant est convaincu n'avoir pas la capacité de
discernement et partant la capacité d'enfreindre la loi pénale. Il sagit
d'une irresponsabilité présumée jurisprudence et jure (présomption
absolue) et non juris tantum( présomption fragile ou attaquable)
Toutefois, comme le révèle le comité des droits de l'enfant des nations
unies dans ses observations finale du février 2017, il y a une inculpation
fréquente d'enfants de moins de 14 ans en RDC malgré la fixation de l'âge
de la responsabilité pénale.
EFFETS DE L'IRRESPONSABILITÉ ABSOLUE
Tois effets découlent normalement de la situation d'irresponsabilité absolue
des enfants de moins de 14 ans.
_Toute action pénale diligenteé contre un enfant de moins de 14 ans est de jure
irrecevable, que le manquement en cause soit constitué ou avéré.
_cet enfant est exonéré de toute responsabilité pénale, et ce, en principe quelque soit
le degré de gravité du manquement qualifié d'infraction commise. Par conséquent,
l'enfant est relaxé avec des mesures de suivi.
_La responsabilité du préjudice causé à la victime. Au terme de l'article 96 alinéa 1 de
la loi portant protection de l'enfant, la décision de relaxer, relève de la compétence du
juge pour enfants car, ni le ministère public (parquet) ni l'officier de police
judiciaire(OPJ) ne peut y procéder. Il doivent se référé au juge pour enfants à travers
leur prérogative de saisine qui leur est respectivement conférée par les alinéas 1 et 2
de l'article 102 de la loi de 2009 .
Imprécision de la loi portant protection de l'enfant de 2009 sur la
procédure de la décision de relaxe .
Il faut relevé l'imprécision de la loi de 2009 , notamment de son article 96 sur la nature
et le moment de la décision de relaxe à prendre.
Quant est ce que la décision doit intervenir ?
Faut-il tenir une audience en présence du ministère public ou de l'assistant social
voire de l'avocat, des parents ou tuteur de l'enfant ? Sagit il d'une ordonnance ou
d'une décision ? La jurisprudence n'a pas encore permis de fixer la pratique en la
matière. Il est donc, nécessaire de lege ferenda (réformer la loide 2009). Un défi
majeur se pose ici. La relaxe n'est pas une mesure provisoire mais, une décision sur le
fond qui, en principe, devait être prise après instruction et la prise en délibéré de
l'affaire. Or,en l'espèce, elle est prise lors de l'entretien de cabinet (audience de
cabinet). Le seul fait d'avoir moins de 14 ans suffit pour la relaxe mais, cette décision
pose un problème sur le plan procédural . En outre, lorsque la décision de relaxe d'un
enfant de plus de 14 ans est susceptible d'appel lorsque l'âge est contesté par
exemple. Par ailleurs, dans la pratique, il n'existe pas à ce jour, un répertoire des
enfants âgés de moins de 14 ans ayant fait l'objet de décision de relaxe, ce qui ne
permet pas un suivi adéquat par l'assistant social ou le sociologue et prive le système
de justice pour enfants des précieux données statistiques.
Motivation de la décision de relaxe.
Compte tenu de l'incompréhension et de l'émotion que la décision de relaxe
d'un enfant ayant commis un manquement grave, peut suscité au sein de l'opinion
publique, le juge pour enfants devrait motivé la décision de relaxe, même s'il faut
reconnaître que la motivation n'a le don de calmer l'émotion de la victime et
empêcher tout risque de représailles. La motivation d'une décision de justice, est une
exigence constitutionnelle et légale.

RÉPARATION DU PRÉJUDICE CAUSÉ MALGRÉ LA


RELAXE
Toutefois, l'application du principe de la présomption juris et jure,ne fait pas
disparaître le manquement commis ni ses éffets même s'il y a, en effet une ou
plusieurs victimes. Donc,des préjudices causés, le juge doit leur rendre justice. C'est le
sens de l'article 96 alinéa 1in fine qui précise <<le préjudice de la réparation du
dommage causé à la victime >>. Dè lors, malgré une procédure pénale, éteinte par le
principe de l'irresponsabilité absolue, une action en responsabilité civile pourrait être
engagée. A ce niveau, la loi de 2009 présente des lacunes, elle n'offre pas d'indication
pratique quant à la procédure à suivre par le juge pour enfants. Toutefois, selon la
pratique jurisprudentielle, la procédure civile menée se tient à huit clos et est exigée
car la procédure civile n'est que le prolongement de la procédure pénale qui requiert
la confidentialité au titre des articles 105 et 111 alinéa 1 de la LPE. Dans le cadre de
cette procédure civile, le juge pour enfants, recours au droit commun notamment à
l'article 260 du code civil.

RELAXE SUIVIE DES MESURES


D'ACCOMPAGNEMENT
Par ailleurs, la relaxe de l'enfant de moins de 14 ans, pénalement irresponsable ,doit
être accompagnée des mesures visant la sauvegarde de l'ordre public et de la sécurité
de l'enfant conformément à l'alinéa 2 de l'article 96.
Les mesures d'accompagnement sont dictées par souci de l'intérêt supérieur de
l'enfant et par la nécessité de prévenir des manquements de même nature voire, de
plus graves de la part de l'enfant exonéré de la responsabilité pénale. Il sagit avant
tout, d'une mesure de prévention et de précaution. L'inexécution ou l'exécution
insuffisante de ses mesures peut conduire à la récidive d'où, l'impérieuse nécessité de
mobiliser les services et les institutions adéquates pour éviter la répétition de
manquement qualifié d'infraction.

CONCLUSION
Nous voici à la fin de notre travail, mais non à la
connaissance des questions que pose<<L'analyse critique de la minorité comme
cause de non imputabilité en droit congolais >>. La lecture de l'ouvrage ; Le
recueil sur la justice pour enfants en droit congolais, analyse de la législation
applicable aux enfants en conflit avec la loi et victimes du BICE,nous a apparue
utile dans cette recherche.
Par définition la minorité est au regard de la loi N 09/001 du 10 janvier 2009
portant protection de l'enfant toute personne âgée de moins de dix-huit ans. Il
existe deux grandes classes de mineurs entre autres: mineur âgé de moins de
quatorze et celui âgé de quatorze à moins de dix-huit ans.
Nous précisons que la minorité en droit congolais ne constitue pas une cause de
non imputabilité lors qu'il s'agit d'un enfant en conflit avec la loi. Qui est selon
la loi précitée celui âgé de quatorze à moins de dix-huit ans et qui commet
manquement qualifié d'infraction à la loi pénale. Le terme manquement qualifié
d'infraction désigne l'atténuation d'un acte commis par un enfant. Cette même
loi ( portant protection de l'enfant) , précise clairement et cela sans aucun doute
ni une quelconque hésitation, que l'enfant appelé << en conflit avec la loi >>
âgé de quatorze à moins de dix-huit ans est pénalement responsable. Mais sur
la sanction pénale est émaillée de beaucoup de considérations visant l'intérêt
supérieur de l'[Link] au mineur âgé de moins de quatorze ans la
question de la charge de contour et devient directement civile sur la
présomption de faute de tout celui qui devait être supposé avoir l'obligation de
surveillance et de la direction sur l'enfant. Ces enfants âgés de moins de
quatorze bien sûr jouissant de la présomption absolue d'irresponsabilité. Cette
présomption est irrefragable à ces enfants âgés de moins de quatorze. Ces
enfants sont considérés ne pas avoir la capacité d'enfreindre la loi pénale. Les
conditions objectives de la commission du manquement sont remplies, mais
non pas les conditions subjectives liées notamment à la conscience et à la
volonté de l'enfant. Contrairement à la présomption simple susceptible d'être
combattue par la preuve contraire, le caractère irrefragable de la présomption
pour les enfants âgés de moins de quatorze ans les rendent inattaquables.
Bref : La minorité comme cause de non imputabilité en droit congolais concerne
uniquement le enfant âgé de moins de quatorze, par contre celui-là âgé de
moins de quatorze à moins de dix-huit ans par ce que ce dernier commet un
manquement qualifié d'infraction à la loi pénale et qui doit être puni en vertu
du principe: << aucun fait infractionnel ne peut resté impuni>>.

BIBLIOGRAPHIE
[Link] consultés:
- Cours de droit pénal 1 dispensé par monsieur le chef des travaux Mathieu
Kitwa Kalenga le doctrinaire congolais;

- BICE (bureau international catholique de l'enfant): Recueil sur la justice pour


enfants. Analyses et commentaires de la législation applicable aux enfants en
conflit avec la loi et victimes en droit congolais;

- CRISPIN LUVILA N'TOBO et SAMY BWABWA: De la responsabilité pénale d'un


mineur en droit congolais;

- Thèse de KIENGE-KIENGE, le contrôle policier de la délinquance de jeunes à


Kinshasa ;

- Le mémoire de fin d'étude de CHRIS MUKALA KAMUANYA<< la justice n'est


pas dans les textes, mais dans l'âme du magistrat >> défendu à l'université de
Kinshasa.

[Link] juridiques:
- La constitution de la République Démocratique du Congo du 18 février 2006;

- La loi N 09/001 du 10 janvier 2009 portant protection de l'enfant;

- La loi portant code de la famille en République Démocratique du Congo

- convention relative aux droits de l'enfant adoptée le 20 novembre 1989 code civil congolais
Livre 3 de 1988;

- Le code de procédure pénale.

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